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	<title>Archives des entreprises privées - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des entreprises privées - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>Digitalisation : les entreprises privées en Tunisie ont encore des progrès à faire</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2022/10/14/digitalisation-les-entreprises-privees-en-tunisie-ont-encore-des-progres-a-faire/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 14 Oct 2022 09:36:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[cabinet Datas]]></category>
		<category><![CDATA[Centre des jeunes dirigeants]]></category>
		<category><![CDATA[CJD]]></category>
		<category><![CDATA[entreprises privées]]></category>
		<category><![CDATA[Konrad Adenauer Stiftung]]></category>
		<category><![CDATA[transformation digitale]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le CJD présente les résultats de l’enquête sur le degré de digitalisation des entreprises privées en Tunisie menée par le cabinet Datas.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/10/14/digitalisation-les-entreprises-privees-en-tunisie-ont-encore-des-progres-a-faire/">Digitalisation : les entreprises privées en Tunisie ont encore des progrès à faire</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le Centre des Jeunes Dirigeants (CJD) et la Konrad Adenauer Stiftung (KAS) ont  présenté, le 13 octobre 2022, les résultats de l’enquête sur le degré de digitalisation des entreprises privées en Tunisie menée par le cabinet Datas.</em></strong></p>



<span id="more-4519230"></span>



<p>L’étude visait à mesurer le niveau de digitalisation des entreprises et la sévérité des obstacles qui empêchent ou ralentissent leur transformation digitale. Elle a été réalisée auprès des dirigeants pour informer des mesures nécessaires pour l’amélioration de la compétitivité de leurs entreprises.</p>



<p>Conduite par téléphone auprès de 1232 entreprises (ayant 6 employés et plus) au cours du mois d’avril; l’étude a été réalisée exclusivement auprès des chefs d’entreprises et elle a couvert les thématiques suivantes : degré de digitalisation, tâches digitalisées, priorités des entreprises concernant la digitalisation, impact de la digitalisation sur la part de marché local et à l’export, principaux obstacles à la digitalisation des entreprises.</p>



<p>En ce qui concerne le degré de digitalisation des entreprises privées tunisiennes, 93% des dirigeants déclarent que leurs entreprises utilisent internet, les réseaux sociaux, des applications spécialisées ou des plateformes digitales dans leurs activités. Et 63% déclarent utiliser les outils digitaux dans la gestion administrative de leurs entreprises contre 37% qui ne le font pas; plus de 62% n’utilisent pas de moyens de paiement digitaux; plus de 51% des entreprises n’utilisent pas de plateformes digitales pour le travail à distance.</p>



<p>Concernant le niveau d’utilisation des modes de paiement digitaux, plus de 62% des chefs d’entreprises déclarent ne pas utiliser de modes de paiement digitaux; et 60% d’entre eux déclarent ne pas utiliser des outils digitaux pour la prestation de services.</p>



<p>Pour ce qui est du niveau d’utilisation du digital pour le travail à distance, 51% des chefs d’entreprises déclarent ne pas recourir à ce système de travail.</p>



<p>Autre chiffre surprenant et qui donne une idée sur les progrès qui restent encore à faire par les entreprises privées&nbsp;: seulement 14% du chiffre d’affaires d’entre elles (employant six salariés 6 et plus) sont réalisés en utilisant des plateformes numériques</p>



<p>En ce qui concerne, la perception des chefs d’entreprises de l’impact de la digitalisation, plus de 89% considèrent que la digitalisation peut augmenter leur compétitivité; plus de 78% considèrent que la digitalisation peut augmenter leurs parts de marché (marché local)&nbsp;; et plus de 72% estiment que la digitalisation peut augmenter leurs parts de marchés à l’export. &nbsp;</p>



<p>Enfin, s’agissant des principaux obstacles à l’augmentation de l’utilisation des outils digitaux dans l’entreprise, 33% des dirigeants interrogés considèrent que les la maturité du marché constitue l’un des obstacles majeurs, et 29% des chefs d’entreprises pensent que la réglementation en est également responsable. </p>



<p><strong><em>Communiqué.</em></strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/10/14/digitalisation-les-entreprises-privees-en-tunisie-ont-encore-des-progres-a-faire/">Digitalisation : les entreprises privées en Tunisie ont encore des progrès à faire</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie : 4 entreprises sur 10 satisfaites de l’administration publique</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2022/09/27/tunisie-4-entreprises-sur-10-satisfaites-de-ladministration-publique/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2022/09/27/tunisie-4-entreprises-sur-10-satisfaites-de-ladministration-publique/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 27 Sep 2022 13:28:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[administration publique]]></category>
		<category><![CDATA[Centre des jeunes dirigeants]]></category>
		<category><![CDATA[CJD]]></category>
		<category><![CDATA[digitalisation]]></category>
		<category><![CDATA[entreprises privées]]></category>
		<category><![CDATA[One to One]]></category>
		<category><![CDATA[procédures]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Selon une enquête réalisée par un cabinet privé, 4 entreprises sur 10 sont satisfaites de l’administration publique en Tunisie. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/09/27/tunisie-4-entreprises-sur-10-satisfaites-de-ladministration-publique/">Tunisie : 4 entreprises sur 10 satisfaites de l’administration publique</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le Centre des jeunes dirigeants (CJD) et la Konrad Adenauer Stiftung (KAS) à Tunis ont présenté aujourd’hui, mardi 27 septembre 2022, à Tunis, les résultats de l’enquête sur la perception des services digitalisés de l’administration publique par les entreprises privées et qui a été menée par l’institut indépendant de sondage et d’enquêtes One to One.</em></strong></p>



<span id="more-4282386"></span>



<p>Cette enquête a permis de mesurer le recours des entreprises privées aux services administratifs digitalisés, leur niveau de satisfaction de l’offre de digitalisation actuelle et leurs suggestions et attentes pour une digitalisation réussie.</p>



<p>Selon les principaux résultats, 4 entreprises sur 10 sont satisfaites de l’administration publique.</p>



<p>Pour améliorer leur relation avec l’administration, les entreprises ont déclaré que les actions prioritaires à mettre en place par l’administration sont&nbsp;la digitalisation (46,1%), l’amélioration de la qualité de prise en charge par le personnel (25,6%) et la clarification des procédures (12,3%).&nbsp;</p>



<p>Plus de 8 entreprises sur 10 trouvent que le niveau d’information sur les services administratifs digitaux est insuffisant et l’infrastructure Internet est perçue par une grande majorité (82,1%) comme un obstacle au moins modéré à la réussite des services digitalisés.</p>



<p>Suite à la présentation d’une liste de services digitalisés de 16 administrations différentes, il en ressort que les entreprises utilisent en moyenne les services digitalisés de 5 administrations différentes.</p>



<p>Par ailleurs, 78% des entreprises sont satisfaites des services administratifs digitalisés utilisés sur les 12 derniers mois. Cependant, seules 36,6% des entreprises sont satisfaites du niveau de digitalisation atteint par l’administration publique tunisienne.</p>



<p>Les principales raisons d’insatisfaction par rapport aux services utilisés sur les 12 derniers mois sont en premier lieu le fait de devoir tout de même se déplacer à l’administration (problème d’efficacité perçu) (42,7%), la lourdeur des plateformes/des sites web offrant les services digitalisés (32,3%), le manque d’information (28,3%) et la difficulté d’utilisation (24,7%).</p>



<p>Ce n’est pas donc inattendu que les principales motivations pouvant encourager les entreprises à recourir davantage aux services digitalisés sont l’efficacité (des services 100% à distance) (36,3%) et la communication sur les services digitalisés (21,8%).</p>



<p>En ce qui concerne les actions urgentes à mener pour la réussite de la digitalisation de l’administration publique tunisienne, les dirigeants des entreprises appellent à installer une infrastructure technologique appropriée (43,5%).</p>



<p>Rappelons à ce propos que l’infrastructure internet a été perçu par une majorité écrasante comme un obstacle au succès de la digitalisation), à sensibiliser sur l’usage des services en ligne via des campagnes de communication (36,3%) et pallier ainsi au manque d’informations et à instaurer le caractère obligatoire du service en ligne au sein des administrations (28,7%).</p>



<p>En leur demandant quel service devrait être digitalisé en priorité, la suppression de la légalisation des signatures et la certification conforme à l’original vient en tête avec 72,4%.</p>



<p>Cette enquête a été conduite par téléphone auprès de 1200 responsables et chefs d’entreprises (ayant 6 employés et plus) du 9 mai au 17 juin en se basant sur la méthode des quotas par activité, taille de l’entreprise et gouvernorat, selon les données les plus récentes du Répertoire national des entreprises (RNE) et de l’Institut national de la statistique (INS). </p>



<p>Communiqué.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/09/27/tunisie-4-entreprises-sur-10-satisfaites-de-ladministration-publique/">Tunisie : 4 entreprises sur 10 satisfaites de l’administration publique</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie : la Conect insiste sur la nécessité de réformer le système fiscal</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2022/08/11/tunisie-la-conect-insiste-sur-la-necessite-de-reformer-le-systeme-fiscal/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 11 Aug 2022 07:40:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Conect]]></category>
		<category><![CDATA[entreprises privées]]></category>
		<category><![CDATA[finances publiques]]></category>
		<category><![CDATA[FMI]]></category>
		<category><![CDATA[Mehdi Bhouri]]></category>
		<category><![CDATA[Patrick Petit]]></category>
		<category><![CDATA[secteur informel]]></category>
		<category><![CDATA[Sihem Nemsia]]></category>
		<category><![CDATA[système fiscal]]></category>
		<category><![CDATA[Tarak Cherif]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le président de la Conect, Tarak Cherif, plaide pour des mécanismes permettant au secteur privé de participer à l’élaboration de la politique budgétaire en Tunisie.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/08/11/tunisie-la-conect-insiste-sur-la-necessite-de-reformer-le-systeme-fiscal/">Tunisie : la Conect insiste sur la nécessité de réformer le système fiscal</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le Fonds monétaire international (FMI) étudie actuellement les vues du secteur privé sur la fiscalité, dans le cadre de l’assistance technique qu’il fournit au gouvernement tunisien, a déclaré Mehdi Bhouri, membre du conseil d&rsquo;administration de la Confédération tunisienne des entreprises citoyennes tunisiennes (Conect).</em></strong></p>



<span id="more-2957423"></span>



<p>L’expert international en politique budgétaire Patrick Petit, expert du FMI, a discuté lors d’une réunion avec le président de la Conect, Tarak Cherif, mardi 9 août 2022, des mécanismes permettant au secteur privé de participer à l’élaboration de la politique budgétaire en Tunisie, a déclaré Bhouri à l&rsquo;agence Tap.</p>



<p>Conect estime que les finances publiques en Tunisie ont besoin d’un système fiscal qui englobe les différents secteurs, en plus de l’élargissement de l’assiette fiscale, a ajouté Bhouri, en soulignant l’importance d’encourager davantage les entreprises privées, de renforcer la compétitivité des entreprises nationales et de mettre en place une législation qui stimulerait l’investissement et soutiendrait l’économie.</p>



<p>M. Bhoury a, en outre, estimé que le développement du recouvrement des impôts en Tunisie nécessite également une plus grande intégration du secteur informel dans l’économie nationale et une plus large participation des secteurs, des institutions et des entreprises.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="IuCSBVkcUm"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/07/20/tunisie-fmi-laccord-mijote-a-feu-doux/">Tunisie-FMI : l&rsquo;accord mijote à feu doux</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie-FMI : l&rsquo;accord mijote à feu doux » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2022/07/20/tunisie-fmi-laccord-mijote-a-feu-doux/embed/#?secret=UzVBF5cDiF#?secret=IuCSBVkcUm" data-secret="IuCSBVkcUm" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Le ministre des Finances, Sihem Nemsia, a déclaré le 24 juin que la réforme fiscale en Tunisie vise à rationaliser les incitations fiscales en les redirigeant vers les secteurs et institutions à forte valeur ajoutée.</p>



<p><strong><em>D’après Tap.</em></strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/08/11/tunisie-la-conect-insiste-sur-la-necessite-de-reformer-le-systeme-fiscal/">Tunisie : la Conect insiste sur la nécessité de réformer le système fiscal</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie : La Conect appelle à faire face efficacement à la pandémie de Covid-19</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2021/07/10/la-conect-appelle-a-faire-face-efficacement-a-la-pandemie-de-covid-19/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 10 Jul 2021 13:23:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Conect]]></category>
		<category><![CDATA[Covid-19]]></category>
		<category><![CDATA[entreprises privées]]></category>
		<category><![CDATA[reprise économique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Confédération des entreprises citoyennes tunisiennes (Conect) a appelé le gouvernement à permettre au secteur privé à couvrir le coût de la campagne Covid-19 pour les responsables et les employés des entreprises, dans le but de réduire les pertes humaines et d&#8217;atténuer l&#8217;impact négatif sur l&#8217;économie tunisienne. Conect a en outre averti sur la lenteur...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/07/10/la-conect-appelle-a-faire-face-efficacement-a-la-pandemie-de-covid-19/">Tunisie : La Conect appelle à faire face efficacement à la pandémie de Covid-19</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2015/08/CONECT.jpeg" alt="" class="wp-image-10244"/></figure></div>



<p><strong><em>La Confédération des entreprises citoyennes tunisiennes (Conect) a appelé le gouvernement à permettre au secteur privé à couvrir le coût de la campagne Covid-19 pour les responsables et les employés des entreprises, dans le but de réduire les pertes humaines et d&rsquo;atténuer l&rsquo;impact négatif sur l&rsquo;économie tunisienne.</em></strong></p>



<span id="more-355794"></span>



<p>Conect a en outre averti sur la lenteur de la campagne de vaccination, appelant le gouvernement à assurer une vaccination complète et rapide de tous les groupes d&rsquo;âge, ajoute la Conect dans un communiqué de presse publié vendredi 9 juillet 2021.</p>



<p>L&rsquo;organisation patronale s&rsquo;est déclarée profondément préoccupée par l&rsquo;aggravation de la crise sanitaire dans le pays et ses graves répercussions sur la vie de tous les citoyens, jeunes et vieux, dans tous les domaines, d&rsquo;autant plus que la propagation de la pandémie représente un danger pour les humains, avec graves retombées socio-économiques.</p>



<p>Elle a en outre réitéré son appel urgent à accélérer le processus de vaccination afin d&rsquo;atteindre un niveau acceptable et une immunité collective dans les plus brefs délais, en vue de reprendre des activités économiques normales et d&rsquo;éviter de fragiliser davantage le climat social.</p>



<p><strong><em>Source </em></strong>: communiqué. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/07/10/la-conect-appelle-a-faire-face-efficacement-a-la-pandemie-de-covid-19/">Tunisie : La Conect appelle à faire face efficacement à la pandémie de Covid-19</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Samir Majoul, président de l&#8217;Utica : «La Tunisie est un enfer fiscal !»</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2020/03/28/samir-majoul-president-de-lutica-la-tunisie-est-un-enfer-fiscal/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Amina Mkada]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 28 Mar 2020 06:53:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Elyès Fakhfakh]]></category>
		<category><![CDATA[entreprises privées]]></category>
		<category><![CDATA[entreprises publiques]]></category>
		<category><![CDATA[impôt sur la fortune]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Msellini]]></category>
		<category><![CDATA[Sami Majoul]]></category>
		<category><![CDATA[Utica]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans son interview, cette semaine, à la chaîne Attessia, Samir Majoul, président de l&#8217;Union tunisienne pour le commerce, l&#8217;industrie et l&#8217;artisanat (Utica), a présenté la position du secteur privé vis-à-vis des mesures prises par le gouvernement tunisien dans un contexte de ralentissement économique induit par la pandémie du coronavirus. Il a aussi poussé, au passage,...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/03/28/samir-majoul-president-de-lutica-la-tunisie-est-un-enfer-fiscal/">Samir Majoul, président de l&rsquo;Utica : «La Tunisie est un enfer fiscal !»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/06/Samir-Majoul.jpg" alt="" class="wp-image-161836"/></figure>



<p><strong><em>Dans son interview, cette semaine, à la chaîne Attessia, Samir Majoul, président de l&rsquo;Union tunisienne pour le commerce, l&rsquo;industrie et l&rsquo;artisanat (Utica), a présenté la position du secteur privé vis-à-vis des mesures prises par le gouvernement tunisien dans un contexte de ralentissement économique induit par la pandémie du coronavirus. Il a aussi poussé, au passage, quelques gueulantes,</em></strong> <strong><em>qui ont fait grincer des dents.</em></strong>    </p>



<p>Par <strong>Amina Mkada</strong></p>



<span id="more-291016"></span>



<p>Le président de l&rsquo;Utica a mis l&rsquo;accent sur la situation économique et sociale, déjà très difficile avant l&rsquo;apparition du coronavirus, et sur la nécessité de répondre à la crise actuelle avec les moyens dont dispose le pays, en accordant la priorité à la santé des citoyens, estimant que la décision du confinement total est bonne pour éviter la contagion et freiner la propagation du virus.</p>



<p>M. Majoul a cependant insisté sur le problème du financement des entreprises mises en difficulté et celui d&rsquo;assurer le fonctionnement des secteurs vitaux, tous liés les uns aux autres, tels que ceux de l&rsquo;alimentaire, du commerce, du transport, etc., mais aussi ceux de la sécurité et de l&rsquo;administration, dont les employés sont parfois menacés dans leur vie&#8230;</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Un gouvernement est riche, si le peuple est riche </strong></h3>



<p>A la question de savoir si les mesures prises par le gouvernement tunisien sont suffisantes ou pas, le patron de l&rsquo;Utica estime que l&rsquo;Etat n&rsquo;a jamais pris autant de mesures à la fois comme il le fait maintenant, car la situation est particulièrement dangereuse pour tout le monde.  </p>



<p>A l&rsquo;heure actuelle, ces mesures sont à priori suffisantes, mais il y a une incertitude car nul ne sait jusqu&rsquo;à quand la pandémie va durer. Aussi faut-t-il préserver la situation économique du pays qui a besoin d&rsquo;investissements et d&rsquo;exportations. Car un gouvernement est riche, si le peuple est riche, et le peuple est riche si les entreprises dans le pays sont riches, a-t-il insisté.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Le système économique tunisien panique </strong></h3>



<p>Questionné sur le rôle de l&rsquo;Utica dans ce contexte, M. Majoul a fortement déploré la situation des sociétés privées, qui, en état d&rsquo;arrêt de fonctionnement, perdent leurs liquidités, car elles ne peuvent plus produire ni exporter et leurs contrats ne sont pas honorés, etc. </p>



<p>Les secteurs vitaux maintenus en état de fonctionnement ne se portent pas mieux, eux non plus, précise M. Majoul, qui avertit : «<em>Le système économique tunisien est en train de paniquer ! Les banques ne pardonnent pas, or les entreprises, sans liquidités, doivent affronter cette situation au jour le jour depuis déjà 10 ans ! Si les salaires de mars peuvent être payés, ce sera difficile pour ceux d&rsquo;avril. Il faut que le gouvernement nous laisse tranquille, des chèques sont en circulation mais les sociétés ne peuvent pas payer</em>!»</p>



<p>Le gouvernement a reporté les paiements des crédits, entre autres mesures économiques, mais la contribution des entreprises à la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS) n&rsquo;a pas été reportée, dénonce M. Majoul, celle-ci devant même être payée avant le 15 avril prochain ! </p>



<p>De même, concernant le paiement de l&rsquo;impôt sur les sociétés: habituellement, 30% sont payés en juin et pareil en septembre et encore en décembre. Donc 90% de l&rsquo;impôt relatif à l&rsquo;exercice 2019 ont déjà été payés par acompte provisionnel! Les 10% restants ne peuvent être payés si les gens n&rsquo;ont pas d&rsquo;argent, quoique plusieurs entreprises ont pu payer et le gouvernement les connaît. Aussi, M. Majoul demande-t-il au gouvernement de faire preuve de patience sur le plan fiscal, car la situation pourrait durer et les entreprises sont financièrement à l&rsquo;étroit et sous pression.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Arrêtons la <strong>polémique secteur privé &#8211; secteur public </strong></h3>



<p><em>«Avant d&rsquo;accuser le secteur privé et afin d&rsquo;éviter des accusations sans fondement, il faut publier les détails sur les versements des entreprises au Fonds 1818 et consulter, auprès des banques, les recettes et dépenses de chaque société privée depuis sa création»,</em> a lancé M. Majoul, en réponse aux accusations lancées injustement par certains politiciens contre les opérateurs privés.</p>



<p>A propos des récentes déclarations du chef de gouvernement Elyes Fakhfakh et celles du ministre du Commerce, Mohamed Sellini, appelant les entreprises privées à contribuer davantage à l&rsquo;effort national, en menaçant de les faire payer un impôt supplémentaire ou de mettre en place un impôt sur la fortune, le président de l&rsquo;Utica a appelé à éviter de criminaliser ceux qui gagnent de l&rsquo;argent par leurs efforts, même si l&rsquo;on sait que certains partis politiques sont, idéologiquement, <em>«hostiles au capitalisme»</em>. </p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Publions la liste des entreprises privées qui paient leurs impôts</strong></h3>



<p>En réponse aux accusations dont font l&rsquo;objet les entreprises privées, M. Majoul a déclaré avoir demandé au ministre des Finances de publier toutes les contributions fiscales des entreprises, par souci de transparence et pour que le peuple sache qui paye et qui ne paye pas le contribuable. </p>



<p>La BCT devrait également publier l&rsquo;état de tous les crédits reçus par les grands groupes, combien ces derniers ont investi, et combien ils ont payé comme intérêts, car les banques trouvent toujours leur intérêt, mais quand l&rsquo;intérêt va à la BCT, le TMM va à l&rsquo;Etat tunisien, a souligné M. Majoul, en insistant pour que les noms des sociétés qui payent leurs impôts soient rendus publics. </p>



<p>De même, en termes de contribution sociale, il faut savoir combien chaque société a versé comme cotisation à la CNSS, et de combien elle contribue aux salaires versés aux employés, car ce n&rsquo;est qu&rsquo;ainsi  qu&rsquo;on coupera court aux accusations, dont les opérateurs privés font l&rsquo;objet.</p>



<h3 class="wp-block-heading">La situation difficile des entreprises publiques rend dangereuse toute idée <strong>de nationalisation</strong></h3>



<p>Le patron de l&rsquo;Utica a insisté sur la bonne relation qu&rsquo;entretient l&rsquo;organisation patronale, et lui-même personnellement, avec le gouvernement. Aussi, a-t-il déclaré, <em>«il n&rsquo;est pas nécessaire ni le moment de menacer les entreprises car, dans la situation actuelle</em>, <em>qui peut vraiment investir ?</em>», et de lancer, sur un ton de défi : «<em>Si nous sommes dans une situation de nationalisation, qu&rsquo;on le fasse</em>», en rappelant la situation difficile des entreprises publiques, pour la plupart mal gérées, déficitaires et souffrant de sureffectifs. </p>



<p>M. Majoul a rappelé, au passage, le coût élevé du financement des entreprises privées depuis 2010. <em>«Certaines souffrent d&rsquo;un lourd endettement et leur patrimoine a fondu à cause de la chute de la valeur du dinar»</em>, a encore averti le patron des patrons, comme pour rejeter l&rsquo;accusation d&rsquo;enrichissement illicite souvent lancée aux opérateurs privés<em>.</em></p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Celui qui attaque le secteur privé se trompe</strong> d&rsquo;ennemi</h3>



<p>Pour M. Majoul, les entreprises et l&rsquo;Etat sont partenaires, cela a été prouvé et le chef du gouvernement le sait. Donc celui qui attaque le secteur privé se trompe d&rsquo;ennemi. Le seul créateur de richesse dans le pays est le secteur privé, insiste-t-il. Pour preuve, le gouvernement a les moyens de se renseigner sur la liquidité de chaque entreprise. </p>



<p>Pour ce qui est des entreprises publiques, Majoul déclare qu&rsquo;elles sont tellement coûteuses pour l&rsquo;Etat qu&rsquo;elles gagneraient beaucoup à être restructurées et leur gestion rationalisée. </p>



<p>M. Majoul a encore déploré ce qu&rsquo;il a appelé l&rsquo;acharnement contre les entreprises privées. «<em>Qu&rsquo;ont donc les politiques ? Il y a une grave crise de confiance. Ce n&rsquo;est pas comme cela qu&rsquo;il y aura reprise de l&rsquo;investissement. Le ministre du Commerce n&rsquo;est pas le porte-parole du gouvernement, qui doit, lui, clarifier ses positions vis-à-vis du secteur privé!</em>» a-t-il averti, en réaction aux critiques adressées par Mohamed Msellini aux opérateurs privés.</p>



<p>Le président de l&rsquo;Utica a affirmé qu&rsquo;il tient à un gouvernement solidaire et fort, à des organisations nationales fortes, et à une Utica et une UGTT (le syndicat des travailleurs) partenaires et fortes mais il réclame un «<em>minimum de solidarité et de reconnaissance</em> <em>réciproque</em>». </p>



<p>Tout en se disant prêt à cautionner le gouvernement si nécessaire, car il ne veut pas qu&rsquo;il tombe, le patron des patrons a lancé : «<em>Un ministre n&rsquo;est pas plus Tunisien que moi… je suis né en Tunisie comme lui, mon père est Tunisien comme le sien, qu&rsquo;a-t-il apporté aux Tunisiens plus que moi ?</em> <em>(</em>&#8230;<em>) Tu ne peux rien me faire parce que tu es ministre. Combien de temps resteras-tu ministre ? Msellini est mon ami mais nous ne partageons pas les mêmes convictions</em>», s&rsquo;est emporté M. Majoul qui se proclame socio-démocrate, car, précise-t-il, il «<em>accepte de tout perdre sauf le capital humain</em>».</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Le rôle des politiques est de faire de la Tunisie un paradis pour ses habitants et non pas un enfer</strong></h3>



<p>Sur un autre plan, M. Majoul a souligné la nécessité de revoir le modèle économique en Tunisie, avec un Etat et des banques plus performants. En réponse à ceux  qui appellent à instaurer l&rsquo;impôt sur la fortune, il a répondu   que cela n&rsquo;a pas réussi en France et ne pourra pas réussir en Tunisie. </p>



<p>S&rsquo;inscrivant en faux contre une idée reçue souvent répétée selon laquelle les particuliers paient plus d’impôts que les entreprises, M. Majoul a  demandé à savoir si les sociétés publiques, elles, paient leurs impôts (sujet tabou, dit-il). Il estime injuste d&rsquo;augmenter les impôts pour les entreprises privées pour ensuite en faire profiter des entreprises publiques qui perdent de l&rsquo;argent et grèvent les finances publiques. </p>



<p>Il faut calculer la pression fiscale qui pèse lourd sur les entreprises privées, a insisté le patron des patrons, en lâchant le morceau : <em>«La Tunisie est un véritable enfer fiscal. le rôle des politiques est de faire de la Tunisie un paradis pour ses habitants, pas un enfer</em>», une opinion partagée par beaucoup de membres de l&rsquo;Utica.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/03/28/samir-majoul-president-de-lutica-la-tunisie-est-un-enfer-fiscal/">Samir Majoul, président de l&rsquo;Utica : «La Tunisie est un enfer fiscal !»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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