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	<title>Archives des érosion marine - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des érosion marine - Kapitalis</title>
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		<title>Revoir la stratégie de protection du littoral de Bizerte</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 12 Mar 2026 10:12:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pourquoi la protection d’un mètre linéaire de plage à Bizerte coûterait-il 3,7 fois plus cher qu'à Rafraf et 9,2 fois plus cher qu'à Soliman ? </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/12/revoir-la-strategie-de-protection-du-littoral-de-bizerte/">Revoir la stratégie de protection du littoral de Bizerte</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La Méditerranée, une mer semi-fermée qu’on croyait protégée et relativement calme, ne l’est plus aujourd’hui. La tempête Harry qui s’est abattue sur notre façade maritime associée à une surcote d’une amplitude rarement enregistrée du fait des dernières conditions dépressionnaires est un signal fort qui interroge sur notre capacité de nous adapter à une nouvelle dynamique côtière qui risque de mettre en péril une bande littorale Ô combien vitale pour le pays.</em></strong></p>



<p><strong>Abderrahman Ben Gaid Hassine *</strong></p>



<span id="more-18467568"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/02/Abderrahman-Ben-Gaid-Hassine.jpg" alt="" class="wp-image-15580241" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/02/Abderrahman-Ben-Gaid-Hassine.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/02/Abderrahman-Ben-Gaid-Hassine-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/02/Abderrahman-Ben-Gaid-Hassine-120x120.jpg 120w" sizes="(max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure>
</div>


<p>A voir la mer déchaînée et en surcote submerger l’artère principale de Tunis, exhumer des vestiges archéologiques datant de la nuit des temps à Nabeul et Mahdia et ravager des stations touristiques et des résidences littorales, il y a de quoi être inquiet quant à l’avenir de notre bande côtière et à la pérennité existentielle de nos îles relativement basses dont notamment Djerba et Kerkennah sérieusement menacées de rétrécissement voir de disparition.</p>



<p>On a beau parler de recul du trait de côte et d’élévation du niveau de la mer mais rarement de risque de submersion subite et encore moins de surcote jusqu’au jour où nous nous sommes trouvés confrontés à ces phénomènes météorologiques extrêmes qui, nonobstant les lourds dégâts qu’ils ont occasionnés, ont eu le mérite d’éveiller les esprits de ceux qui sont en charge de notre littoral sifflant la fin d’une récréation qui n’a fait que trop durer.</p>



<p>A ce sujet, notre article Kapitalis du 31 juillet 2024 intitulé <em><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/07/31/lutte-contre-lerosion-du-littoral-en-tunisie-ou-lart-de-menager-la-chevre-et-le-chou/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">«Lutte contre l&rsquo;érosion du littoral en Tunisie ou l&rsquo;art de ménager la chèvre et le chou»</a></em> a été on ne peut plus clair quant à la déficience et le dysfonctionnement de la gestion de l’interface terre-mer notamment par l’Apal, par la Direction générale des services aériens et maritimes, par l’Onas et par les aménageurs publics et privés.</p>



<p>Le récent rechargement artificiel de la plage Yasmina de Hammamet-ville exécuté à la va-vite l’année dernière et l’enrochement des plages des grottes à Bizerte qui se sont soldés par un échec cuisant sont des exemples concrets qui traduisent cette confusion dans le choix d’une stratégie de protection fiable et durable. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">Guerre contre l’environnement marin à Bizerte</h2>



<p>Les dernières conditions météorologiques qui ont provoqué la submersion d’un bon nombre de nos cités littorales et l’endommagement d’importantes infrastructures touristiques et résidentielles est une riposte prévisible de la nature contre l’agression perpétrée par l’homme à son encontre.</p>



<p>Réalisant que cette guerre est perdue d’avance et que ses conséquences sont extrêmement fâcheuses, les experts les plus affûtés appellent aujourd’hui à une réconciliation de l’homme avec son environnement marin. S’orienter vers des solutions de défense fondées sur les lois et les droits de la nature tel est le mot d’ordre universel que bon nombre de pays côtiers ont fini, bon gré mal gré, par observer.</p>



<p>Ironie du sort, à la Corniche de Bizerte, cette guerre contre l’environnement marin prend actuellement des dimensions inquiétantes tournant le dos à une tendance quasi universelle qui consiste à mettre fin à ce genre de conflit.</p>



<p>Bloquer l’évolution normale des sédiments le long d’une côte par le recours à de gros ouvrages portuaires implantés dans un site balnéaire par excellence est une agression intentionnelle contre l’environnement d’une ville qui tire en grande partie son importance et sa renommée à partir de la beauté de ses rivages aussi bien sableux que rocheux.</p>



<p>Nonobstant leur coût exorbitant, installer des épis rocheux s’apparentant à des jetées portuaires de 600 m de longueur et dont la côte d’arase est à plus de 4 m par rapport au niveau de la mer, constitue une aberration criarde dont les conséquences vont bientôt se ressentir. Ces ouvrages en cours d’exécution altèreront, sans l’ombre d’un doute, la beauté du site de la corniche et provoqueront l’érosion de la fameuse plage de Sidi Salem située à l’aval des épis projetés et dont la ligne de côte est jusqu’ici stable.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un projet à dimensions variables</h2>



<p>Annoncé au départ à 24 millions de dinars, le projet de protection de la corniche de Bizerte passa à 113 millions de dinars lors du lancement de l’appel d’offres déclaré infructueux du mois de mars 2024. Une année après, cette estimation est passée à 100 millions de dinars d’après le chargé des affaires administratives de l’Apal qui a fait savoir qu’une composante importante du projet à savoir la digue en gradin projetée entre Ras Blatt et La Belle plage a été soustraite. Ainsi, la longueur de la plage à protéger passe de 7 km à 3 km.</p>



<p>Lors d’une rencontre d’information tenue le 5 mars courant dans les locaux du chantier en présence de certaines associations de la ville, une nouvelle révision de la taille du projet a été annoncée. En effet et pour des raisons budgétaires, il a été décidé de renoncer à la construction d’un des trois épis programmés alors qu’au mois de septembre dernier, le chargé des affaires administratives de l’Apal a annoncé que l’enveloppe disponible de 40 millions de dinars suffirait pour la réalisation des trois épis et du cavalier en enrochement de 590 mètres linéaires de longueur.</p>



<p><em>Last but not least</em>, la zone d’implantation des épis n’a pas été à l’abri des interminables hésitations. En effet et contrairement aux études approuvées par l’Apal et par le comité de pilotage du projet, une décision a été prise de décaler de 200 m l’emplacement prévu de l’épi N°1. La cause de ce décalage n’est autre que le passage dans l’emprise dudit épi du fameux câble transméditerranéen Ifriqiya reliant Bizerte à Marseille dont le but est de renforcer la capacité internet, de réduire la latence et de sécuriser la connectivité internationale. Ce changement pris à la dernière minute alors que le chantier est en cours d’installation est une preuve irréfutable du manque de concertation et de coordination entre les différentes administrations et organismes rattachés au domaine du littoral.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Absence d’un schéma de financement clair</h2>



<p>Pour l’exécution de la première phase du projet à savoir l’enrochement de deux épis et d’un cavalier, l’Apal dispose d’une enveloppe de 40 millions de dinars. Or et pour passer à la deuxième phase qui porte sur le rechargement artificiel, l’installation d’un troisième épi et sur les aménagements de haut de plage, l’agence devra disposer de 60 MD supplémentaires que, contrairement au principe de la gestion rationnelle des projets, le schéma de financement n’en a pas encore indiqué la source. Se contenter de la première phase et laisser tomber la deuxième pour défaut de financement pourraient être imaginés pour ne pas dire fort probables vu l’importance de l’enveloppe. Cette situation que personne n’espère nous mettrait en face d’un projet inachevé à classer parmi ceux en difficulté dans la région tout en essuyant les effets collatéraux inévitables des ouvrages en enrochements réalisés sur la tenue d’une côte sans rechargement et surtout sur la ligne de côte de Sidi Salem. L’Apal doit à la société civile des éclaircissements à ce sujet.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un projet surestimé eu égard aux enjeux</h2>



<p>Protéger une plage contre l’érosion et la submersion marine revient à pérenniser un ensemble d’enjeux économiques et sociaux sur une période donnée. Pour justifier le coût d’une intervention, on recourt généralement à une évaluation des risques résultant de la non action. Pour le projet Apal de la Corniche de Bizerte, ce risque a été évalué à 107 MD à l’horizon de 2050 et des pertes annuelles de la production agricole estimées à 4.2 MD soit 2.3% des pertes annuelles à l’échelle nationale. Cette estimation des pertes a été faite par l’administration pour justifier un projet de protection des plages de la corniche d’un coût estimé à 24 MD sur une longueur de 7 km et non pas pour un projet de 100 MD pour uniquement 3 km. Le jeu en vaut-il la chandelle ? Une réponse à cette importante question s’impose pour justifier une telle enveloppe.</p>



<p>Pour se rassurer de la fiabilité de la stratégie de protection de la côte de la Corniche de Bizerte, il a été prévu le recours à une modélisation physique lesquels essais sur modèle réduits ont été annulés alors qu’il faisait partie du projet lors du l’appel d’offres de mars 2024. La stratégie de protection préconisée est-elle vraiment fiable sinon pourquoi le bureau d’études a préconisé cette forme de modélisation pour un coût d’environ 600 000 dinars ?</p>



<h2 class="wp-block-heading">Nécessité d’une étude d’impact sur l’environnement</h2>



<p>L’intervention sur une côte aussi bien pour sa protection contre l’érosion par des ouvrages de défense que pour la création de polders (terrains gagnés en mer) nécessite généralement une étude d’impact sur l’environnement qui a pour but d’anticiper, si peu que ce soit, les effets collatéraux que les nouveaux ouvrages pourraient avoir lieu sur l’équilibre environnemental du milieu.</p>



<p>Pour le cas de la Corniche de Bizerte, l’Apal, comme l’indique son rapport d’activité de l’année 2022, a bel et bien prévu cette étude qu’elle a confiée au même bureau concepteur du projet. Or et jusqu’ici, ce rapport n’a pas été publié ni présenté à la société civile ce qui laisse planer le doute sur sa réalisation. La question pertinente est de savoir quel est l’impact des épis sur l’équilibre sédimentaire de la plage de Sidi Salem alors que tous les indices montrent que cette plage sera soumise à une érosion du fait de son emplacement à l’aval de l’épi N°1 à l’instar de la plage de Sousse Nord affecté par les deux épis installés au sud de la marina El Kantaoui. A l’Apal et au bureau d’études de préciser ce point Ô combien important pour pérennité d’une plage de proximité si cher pour les riverains et autres estivants.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">Sources du renchérissement du projet </h2>



<p>Passé de 24 MD à 100 MD, le projet de protection de la corniche de Bizerte peut être jugé extrêmement coûteux comparé aux deux interventions sur les plages de Rafraf et de Soliman dont la stratégie de défense est la même et qui consiste à réaliser des épis, à recharger les plages et à installer des ganivelles.</p>



<p>Dans ce qui suit, un comparatif des coûts desdits projets&nbsp;:</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="800" height="300" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/03/Littoral-Corniche-de-Bizerte.jpg" alt="" class="wp-image-18467585" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/03/Littoral-Corniche-de-Bizerte.jpg 800w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/03/Littoral-Corniche-de-Bizerte-300x113.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/03/Littoral-Corniche-de-Bizerte-768x288.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/03/Littoral-Corniche-de-Bizerte-580x218.jpg 580w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 800px" /></figure>
</div>


<p>Il apparaît clairement que la protection d’un mètre linéaire de plage à Bizerte coûte 3,7 fois plus cher celle de Rafraf et 9,2 fois plus cher que celle de Soliman.</p>



<p>Si l’on applique au projet de Bizerte le coût moyen par mètre linéaire des expériences concrètes de Rafraf et de Soliman soit 6200 D/ML majoré de 10% pour compenser la fluctuation des prix, le coût du projet de protection des plages de la corniche de Bizerte serait de 20,5 MD. Ainsi l’Apal qui dispose déjà d’une enveloppe de 40 MD pourrait exécuter aisément la totalité du projet en une seule phase et sans recours à une enveloppe supplémentaire moyennant les deux actions suivantes&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>redimensionnement des ouvrages en enrochement en s’inspirant de la taille des épis plongeants de Rafraf et de Soliman ;</li>



<li>révision de la quantité du sable de rechargement en appliquant le ratio d’un mètre cube de sable par mètre carré de plage.</li>
</ul>



<p>A tout bon entendeur salut.</p>



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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="ELtXrlv1aI"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/06/projet-de-protection-du-littoral-de-bizerte/">Projet de protection du littoral de Bizerte</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Projet de protection du littoral de Bizerte » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/06/projet-de-protection-du-littoral-de-bizerte/embed/#?secret=y3orcQeXf3#?secret=ELtXrlv1aI" data-secret="ELtXrlv1aI" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/12/revoir-la-strategie-de-protection-du-littoral-de-bizerte/">Revoir la stratégie de protection du littoral de Bizerte</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Projet de protection du littoral de Bizerte</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 06 Mar 2026 08:36:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abdesselem Fezzani]]></category>
		<category><![CDATA[Apal]]></category>
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		<category><![CDATA[érosion marine]]></category>
		<category><![CDATA[littoral]]></category>
		<category><![CDATA[Saison bleue]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Projet de protection du littoral de Bizerte, pour coût estimé à 100 millions de dinars, financé par des fonds allemands et hollandais. </p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Dans le cadre de&nbsp;<strong>l’initiative</strong>&nbsp;portée par Abdesselem Fezzani, expert et consultant auprès des bailleurs de fonds, du projet de protection du littoral de Bizerte, une réunion de concertation s’est tenue le 5 mars 2026 dans les locaux du projet. Elle a réuni l’entreprise en charge des travaux, l’Agence de protection et d’aménagement du littoral (Apal), ainsi que plusieurs associations de la société civile — notamment MAN, l’Asseb, Cap Bizerte, Saison Bleue, APSLB et ATD — aux côtés d’un représentant des adjudicataires estivants de la plage.</em></strong></p>



<p><strong>Lotfi Sahli</strong></p>



<span id="more-18442408"></span>



<p>Les participants ont été informés en détail des différentes phases du projet, de l’enveloppe qui lui est dédiée, du planning des travaux et des mesures correctives mises en œuvre pour en garantir la bonne conduite.</p>



<p>Ce projet, dont le coût est estimé à 100 millions de dinars et financé en partie par des fonds allemands et hollandais, revêt une importance majeure pour la protection du littoral contre l’érosion marine et qui vise à restaurer l’éclat de la plage de la région, d’autant plus que la mer a emporté le sable et les plages.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Protection physique du littoral</h2>



<p>La durée des travaux pour ce projet qui a débuté le 1<sup>er</sup> septembre 2025, est fixée à 34 mois, avec une finalisation prévue fin juin 2028. Une pause des travaux est programmée durant les mois de juillet et août 2026 afin de préserver le calme et la sérénité des estivants.</p>



<p>Initialement, le projet prévoyait la construction de trois épi rocheux (ouvrages de protection), totalisant environ 1 600 mètres linéaires, ainsi qu’une barrière rocheuse de 590 mètres destinée à atténuer la houle et à stabiliser le trait de côte. Cependant, en raison de contraintes budgétaires, le nombre d’épis a dû être revu à la baisse, passant de trois à deux structures.</p>



<p>Le décalage de l’épi n° 1 sur une distance de 200 mètres a été décidé afin d’assurer la protection des câbles sous-marins en fibre optique qui longent cet ouvrage.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Composantes du projet</h2>



<p>La première composante du projet porte sur l’installation de brise-lames et d’épis destinés à lutter contre l’érosion marine. Ces ouvrages, conçus pour absorber l’énergie des vagues et protéger la plage, nécessitent la mise en place d’environ 200 000 mètres cubes d’enrochements.</p>



<p>L’acheminement de ces roches, provenant de la carrière de Tebourba, requiert une rotation quotidienne d’environ 16 camions d’une capacité de 20 mètres cubes chacun. Cette opération impose la mise en place de mesures appropriées afin de garantir la sécurité routière et d’assurer la fluidité de la circulation.</p>



<p>Les travaux prévoient également l’enrochement du <em>«cavalier»</em>, une zone tampon située entre l’épi n°2 et l’épi n°3, dont la réalisation est reportée à une date ultérieure. Cet aménagement s’étendra sur une largeur moyenne de sept mètres et une longueur d’environ 590 mètres.</p>



<p>Par ailleurs, l’opération d’ensablement de la plage sera accompagnée d’aménagements complémentaires, notamment la création de trottoirs, de murs de quai, l’installation de garde-corps ainsi que la mise en place d’une signalisation maritime afin de sécuriser les zones aménagées.</p>



<p>La deuxième composante du projet concerne le rechargement de la plage en sable. Au total, près de 900 000 mètres cubes de sable seront prélevés au large de Demna, à Metline, situé à environ 12 miles du chantier.</p>



<p>L’opération sera réalisée à l’aide d’une drague suceuse autoporteuse d’une capacité de 10 000 mètres cubes, qui effectuera jusqu’à 4 rotations par jour afin d’acheminer le sable vers la zone des travaux. Cette phase du projet est prévue après la stabilisation des structures rocheuses. Il s’agit de restaurer la largeur et la qualité des plages.</p>



<p>La troisième composante consiste à installer de ganivelles (brises vent) sur les dunes naturelles de sable</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="538" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/03/Sauvegarde-littoral-Bizerte-1024x538.jpg" alt="" class="wp-image-18442441" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/03/Sauvegarde-littoral-Bizerte-1024x538.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/03/Sauvegarde-littoral-Bizerte-300x158.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/03/Sauvegarde-littoral-Bizerte-768x403.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/03/Sauvegarde-littoral-Bizerte-580x305.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/03/Sauvegarde-littoral-Bizerte-860x452.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/03/Sauvegarde-littoral-Bizerte-1160x609.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/03/Sauvegarde-littoral-Bizerte.jpg 1200w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<h2 class="wp-block-heading">Suivi, transparence et gouvernance</h2>



<p>Un plan de gestion environnementale et sociale sera mis en place, accompagné d’études d’impact pour limiter les perturbations sur la faune et les écosystèmes marins. Et l’évolution du littoral sera surveillée de manière continue à travers un réseau d’observation environnementale.</p>



<p>Un dispositif de suivi régulier encadrera le projet de protection du littoral de Bizerte, avec des réunions mensuelles rassemblant partenaires institutionnels, ingénieurs et représentants de la société civile pour évaluer l’avancement et ajuster les travaux. Des rapports publics garantiront la transparence. La concertation citoyenne sera au cœur du projet, impliquant ingénieurs, urbanistes, paysagistes, acteurs du tourisme et associations pour faire des habitants des acteurs du changement.</p>



<p>Il s’agit de préserver les infrastructures existantes tout en renforçant l’attractivité touristique de Bizerte, alliant protection du littoral, développement durable et relance économique.</p>



<p>Le projet de protection du littoral de Bizerte repose sur une approche intégrée conciliant préservation de l’environnement et développement durable. Il prévoit la mise en place d’un réseau de suivi scientifique pour observer l’évolution des plages et de la biodiversité, ainsi que des partenariats de recherche avec des institutions tunisiennes et étrangères afin d’adapter les stratégies de protection au changement climatique et promouvoir une gestion durable des ressources maritimes.</p>



<p>La société civile jouera un rôle clé grâce à l’implication d’ingénieurs, de bénévoles et d’acteurs locaux. Des actions de sensibilisation et de participation citoyenne seront également menées afin de faire de ce projet un modèle national de gouvernance durable.</p>
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		<title>Tunisie &#124; Une ceinture bleue pour protéger les plages   </title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 13 Feb 2026 07:42:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Ajim]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les plages tunisiennes sont constamment agressées par l'érosion marine, notamment à Djerba : Sidi Jmour, Ajim et Midoun. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/13/tunisie-une-ceinture-bleue-pour-proteger-les-plages/">Tunisie | Une ceinture bleue pour protéger les plages   </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La Tunisie a annoncé le lancement de la «Ceinture bleue» pour lutter contre l’érosion côtière et les ondes de tempête et souligne la nécessité de revoir le modèle actuel et de nouer des partenariats avec des acteurs privés et des associations.</em></strong> <em>(Ph. Les plages constamment agressées par l&rsquo;érosion marine, à Djerba : Sidi Jmour, Ajim et Midoun). </em></p>



<span id="more-18355533"></span>



<p>Cette nouvelle initiative de protection du littoral a été annoncée par le ministre de l’Environnement, Habib Abid, lors d&rsquo;une visite dans le gouvernorat de Médenine, le 9 février 2026, pour inspecter les dégâts constatés suite aux intempéries de ces dernières semaines sur les zones côtières exposées.</p>



<p>Selon l&rsquo;agence de presse Tap, cette <em>«Ceinture bleue»</em> s’inspire du concept de la <em>«Ceinture verte» </em>contre la sécheresse et la désertification et devrait aboutir à la création d’une barrière de protection côtière. Elle implique une révision du modèle d’intervention actuel et une plus grande participation du secteur privé, de la société civile et des partenaires techniques, notamment en tenant compte des obstacles juridiques et des contraintes opérationnelles.</p>



<p>Un point clé des recommandations du ministre concerne la capacité de mise en œuvre : Abid a souligné les ressources limitées de l’Agence nationale de protection et d’aménagement du littoral (Apal), souvent d’ailleurs mise sur la sellette, y compris par le président Kaïs Saïed, insistant sur le fait que l’agence seule ne serait pas en mesure d’assurer la protection de l’ensemble du littoral, long de quelque 1200 km, considéré comme prioritaire dans un contexte de pression climatique croissante.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="1hdHjIKMaV"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/10/29/le-projet-de-protection-du-littoral-de-bizerte-fait-debat/">Le projet de protection du littoral de Bizerte fait débat</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Le projet de protection du littoral de Bizerte fait débat » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/10/29/le-projet-de-protection-du-littoral-de-bizerte-fait-debat/embed/#?secret=vtaTye52dg#?secret=1hdHjIKMaV" data-secret="1hdHjIKMaV" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
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		<title>Sidi Bou Saïd &#124; La municipalité siffle la fin de la récréation</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/29/sidi-bou-said-la-municipalite-siffle-la-fin-de-la-recreation/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 29 Jan 2026 07:46:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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		<category><![CDATA[érosion marine]]></category>
		<category><![CDATA[glissement de terrain]]></category>
		<category><![CDATA[nuisance sonore]]></category>
		<category><![CDATA[Sidi Bou Saïd]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L'interdiction des amplificateurs de son (baffles) fera sans doute beaucoup de bien au village de Sidi Bou Saïd. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/29/sidi-bou-said-la-municipalite-siffle-la-fin-de-la-recreation/">Sidi Bou Saïd | La municipalité siffle la fin de la récréation</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Conformément à la décision de la Commission régionale chargée de la prévention et de la lutte contre les catastrophes naturelles réunie le 23 janvier 2026, il a été décidé d’interdire les amplificateurs de son (baffles) dans le village de Sidi Bou Saïd, construit sur un sol fragile et faisant face à l’érosion marine et aux glissements de terrain, comme cela s’est une nouvelle fois vérifié lors des fortes pluies de la semaine dernière.</em></strong></p>



<p><strong>Nebil Maghraoui</strong> *</p>



<span id="more-18300592"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/06/Nebil-Maghraoui.jpg" alt="" class="wp-image-305557"/></figure>
</div>


<p>Le bruit et le tapage, diurnes et nocturnes, sont réglementés et réprimandés en Tunisie. Tout ce qui trouble la tranquillité d’autrui est considéré comme abus et est puni d&rsquo;amende, qu&rsquo;il s&rsquo;agisse d&rsquo;une fête (bruit ponctuel), d&rsquo;aboiements (bruits répétitifs) ou de musique (forte, tardive et ponctuelle).</p>



<p>La nuisance sonore en Tunisie mais aussi partout dans le monde est réglementée et les contrevenants sont redevables devant la loi. Le code du travail considère le bruit comme un facteur de pénibilité. Le code de la santé pointe le bruit des machines et celui de la route interdit les klaxons.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Cortèges de mariage escortés par des motos rodéos</h2>



<p>Par ailleurs, la Tunisie est signataire de la plupart des conventions internationales relatives à la préservation de l’environnement et de la santé publique, comme celles de l’Organisation mondiale du travail (OIT) ou de l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Or, la plupart des normes internationales considèrent un niveau de 85 décibels comme une limite au-delà de laquelle il y a nuisance. Il y a aussi la résolution n° 1776 pour la protection contre la pollution sonore et lumineuse adoptée par le Parlement européen le 12 novembre 2010.</p>



<p>Si la décision de la Commission régionale de prévention et de lutte contre les catastrophes naturelles s’est attaquée à la source même du tapage nocturne, les fêtes nocturnes organisées jusqu’au petit matin pour les mariages dans des résidences privées et les cortèges de mariage escortés par des motos rodéos, on ne peut que s’en réjouir.</p>



<p>Quand au moins 5 espaces privés à Sidi Bou Saïd (sans les citer) organisent des fêtes et des mariages privés particulièrement en été, imaginons le résultat : 100 voitures traversent le village à chaque fête. Cela fait 500 voitures en 5 soirées. À multiplier par la quantité de CO<sub>2</sub> et de décibels dégagés ainsi qu’avec le nombre de vibrations provoquées. On mesure l’impact à la longue sur l’environnement. Voilà pourquoi j’approuve et soutiens personnellement cette mesure de lutte contre les agressions sonores.</p>



<p>De plus, avec tous ces véhicules en moins, la colline sera soulagée et le risque d’érosion sera moindre.</p>



<p>Quand la municipalité siffle la fin de la récréation, de l’anarchie, du sur-tourisme et du laisser-aller général, et bien, il faut l&rsquo;encourager.</p>



<p>Les gens se plaignent bien du désordre et quand des efforts sont faits pour rétablir l’ordre, il ne faut pas s’en plaindre, mais plutôt applaudir.</p>



<p>Il s’agit là d’une décision officielle prise au niveau d’une commission régionale présidée par le gouverneur. Il faut la respecter et l’appliquer scrupuleusement.</p>



<p>Bien sûr, les commerçants ont le droit de protester et de défendre leur gagne-pain, en exigeant l’arrivée des voitures et des bus touristiques jusque devant leurs commerces, mais l’Etat est responsable de la sécurité de tous et ne peut légiférer dans un esprit corporatiste ou au plus près d’intérêts particuliers.</p>



<p><em>* Citoyen de Sidi Bou Saïd.</em></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="WmaDukcnZx"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/22/sauvons-sidi-bou-said-de-lerosion-marine/">Sauvons Sidi Bou Saïd de l’érosion marine !</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Sauvons Sidi Bou Saïd de l’érosion marine ! » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/22/sauvons-sidi-bou-said-de-lerosion-marine/embed/#?secret=Irhv40Vzwu#?secret=WmaDukcnZx" data-secret="WmaDukcnZx" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
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		<title>Sauvons Sidi Bou Saïd de l’érosion marine !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 22 Jan 2026 13:09:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
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		<category><![CDATA[érosion marine]]></category>
		<category><![CDATA[Nébil Maghraoui]]></category>
		<category><![CDATA[Sidi Bou Saïd]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Des parties de Sidi Bou Saïd, notamment les flancs de la colline sur laquelle ce village est édifié, ont été très affectées par les fortes pluies. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/22/sauvons-sidi-bou-said-de-lerosion-marine/">Sauvons Sidi Bou Saïd de l’érosion marine !</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Certaines parties de Sidi Bou Saïd, notamment les flancs de la colline sur laquelle ce village arabo-andalou est édifié, ont été très affectées par les fortes pluies tombées ces derniers jours. Les dégâts sont importants, malgré les nombreux avertissements lancés par les experts pour atténuer la pression humaine et mécanique sur ce site très fragile. Face aux récents dégâts, les autorités locales ont annoncé la fermeture temporaire de certains axes routiers afin de préserver la sécurité des personnes et des biens. Mais il faut des solutions plus durables, estime l’auteur qui fait des propositions pratiques pour sauver ce qui reste encore à sauver.   </em></strong></p>



<p><strong>Nébil Maghraoui</strong> *</p>



<span id="more-18275102"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/06/Nebil-Maghraoui.jpg" alt="" class="wp-image-305557"/></figure>
</div>


<p>Argile et roches sédimentaires constituant la nature même du flanc maritime de Sidi Bou Saïd que l’érosion marine a érodé et continue&nbsp;d’éroder lentement mais sûrement !</p>



<p>Flanc reposant sur un socle de roches éruptives mais roche fracturée au niveau de son axe. C’était l’objet de la conférence et de l’exposé organisé à Beït al Hikma à Carthage par Le géologue et l’expert Mohamed Mellouli il y a plus de 25 ans avec maquette pour simuler aux présents la configuration d’une éventuelle catastrophe.</p>



<p>Parmi les recommandations pour éviter la catastrophe, on peut citer l’interdiction de toute action pouvant fragiliser la colline (du côté flanc maritime Chargui) par l’écoulement des eaux utilisés des piscines, et de toute construction en béton armé au village et toute édification sur le flanc maritime, ainsi que la mise en place de fossés de drainage autour du village, la plantation d’acacias&nbsp;surtout pour remplacer toutes plantations hautes, etc.&nbsp;</p>



<p>Ce diagnostic fut confirmé par feu Fathi Ennaïfer (ingénieur et ex-directeur de l’urbanisme) lors de l’élaboration des propositions pour un nouveau plan de circulation à Sidi Bou Said par l’Association Vigilance et citoyenneté. Ses recommandations furent les suivantes : la maîtrise du flux humain et du flux mécanique, le contrôle sévère des constructions, l’interdiction de circulation des bus, engins et camions, et l’entretien des canaux de drainage.</p>



<p>En définitive, il faut soulager le village de Sidi Bou Saïd de la pression des engins de toutes sortes mais aussi de toute pression humaine non contrôlable et non contrôlée. Partout dans le monde, des mesures sont prises pour protéger les sites, villes et villages qui sont la proie du surtourisme. Mais pas en Tunisie où il reste beaucoup à faire dans ce domaine.</p>



<p>Par conséquent, je propose de faire de Sidi Bou Saïd un village piéton pour tous les visiteurs pendant certaines périodes de grands flux humains&nbsp;; de réglementer et peut-être interdire tout flux de cortèges privés de voitures de mariages dans les espaces privés et non qualifiés pour accueillir ce genre de cortèges ; d’interdire&nbsp;le stationnement et même la circulation aux non-résidents sur la route de Chargui (avenue Kennedy)&nbsp;; et, <em>last but not least</em>, d’établir un nouveau plan de circulation surtout pendant les périodes de pointe.</p>



<p><em>* Habitant de Sidi Bou Saïd, fondateur et ancien président de l’Association Vigilance et Citoyenneté.</em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/22/sauvons-sidi-bou-said-de-lerosion-marine/">Sauvons Sidi Bou Saïd de l’érosion marine !</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Ne reproduisons pas l’exemple de Coco Beach à Takelsa !</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/09/30/ne-reproduisons-pas-lexemple-de-coco-beach-a-takelsa/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 30 Sep 2025 08:14:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Randonnée]]></category>
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		<category><![CDATA[Cap Bon]]></category>
		<category><![CDATA[El Mangaa]]></category>
		<category><![CDATA[érosion marine]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Habchi]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Temimi]]></category>
		<category><![CDATA[Nabeul]]></category>
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		<category><![CDATA[Tunisian Campers]]></category>
		<category><![CDATA[TunSea]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>A Takelsa, les effets du changement climatique, dont l’érosion marine, se font déjà sentir sur des plages peu fréquentées. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/09/30/ne-reproduisons-pas-lexemple-de-coco-beach-a-takelsa/">Ne reproduisons pas l’exemple de Coco Beach à Takelsa !</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>A Takelsa, une petite ville du Cap Bon (nord-est de la Tunisie), les effets du changement climatique, dont l’érosion marine, se font déjà sentir sur des plages peu fréquentées et jalousement gardées secrètes par les randonneurs professionnels. L’empreinte humaine se manifeste par l’accumulation de déchets de tous genres et surtout le plastique.</em></strong></p>



<span id="more-17573457"></span>



<p>Sur la plage d’El Mangaa et un peu plus loin sur la côte, des lagons ont gardé leur aspect naturel sauvage, où les vagues, le vent, le sable et le temps ont sculpté des rochers fantastiques offrant un paysage spectaculaire. Hélas, les déchets rejetés par la mer incluant des plastiques finissent sur le sable et entre les rochers. Près de 80% de ces déchets proviennent de la terre, en témoignage d’un cercle vicieux provoqué par l’homme.</p>



<p>Sur cette partie du littoral tunisien, des criques enclavées qui n’étaient accessibles que par des sentiers de randonnée ou par bateau, reçoivent désormais, environ 1000 visiteurs par jour, selon Mohamed Temimi, fondateur de la start-up d’aventures éco-responsables Tunisian Campers. Faire découvrir la nature sauvage, généreuse et encore méconnue de la Tunisie, est l’un des objectifs de la jeune pousse. Le plus difficile, toujours d’après lui, c&rsquo;est d’inculquer aux férus de la nature les pratiques de sa préservation.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’intervention humaine : malheur ou aubaine&nbsp;?&nbsp;</h2>



<p>Sur la piste qui mène à la plage El Mangaa, il n’y a aucun panneau de signalisation, ni pancarte pour sensibiliser les visiteurs à respecter l’environnement et la propreté des lieux. En l’absence de la municipalité, les seules actions de nettoyage des plages sont menées, quatre fois par mois, par l’Agence de protection et d’aménagement du littoral (Apal) du 18 mai au 15 septembre. Aussi, pour toute la zone, une seule personne est chargée de collecter les déchets recyclables. Kaïs Habchi sillonne les lieux à pied et ramasse ce qu’il trouve sur son chemin avec des moyens artisanaux. <em>«Les quantités de déchets en plastique augmentent d’année en année»</em>, déplore-t-il, espérant obtenir les autorisations nécessaires pour créer son point de collecte à Takelsa et employer au moins deux autres personnes.</p>



<p>Pour Yassine-Ramzi Sghaier, expert en biodiversité marine et cofondateur de l’ONG de conservation marine TunSea, les plages ne sont pas seulement des espaces où on peut profiter du sable et du soleil; ce sont aussi des écosystèmes complexes.<em> «Ce que nous devons tous comprendre, c’est que les plages sont les récepteurs de tous ce que nous produisons comme déchets pendant toute l’année. Si tu jettes une bouteille en plastique à Oued Medjerda, tu la trouveras six mois après sur les plages de à Bizerte»</em>.</p>



<figure class="wp-block-gallery aligncenter has-nested-images columns-default is-cropped wp-block-gallery-1 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex">
<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="538" data-id="17573464" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/Plage-rocheuse-1024x538.jpg" alt="" class="wp-image-17573464" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/Plage-rocheuse-1024x538.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/Plage-rocheuse-300x158.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/Plage-rocheuse-768x403.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/Plage-rocheuse-580x305.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/Plage-rocheuse-860x452.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/Plage-rocheuse-1160x609.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/Plage-rocheuse.jpg 1200w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="538" data-id="17573463" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/El-Haouaria-1024x538.jpg" alt="" class="wp-image-17573463" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/El-Haouaria-1024x538.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/El-Haouaria-300x158.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/El-Haouaria-768x403.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/El-Haouaria-580x305.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/El-Haouaria-860x452.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/El-Haouaria-1160x609.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/El-Haouaria.jpg 1200w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</figure>



<h2 class="wp-block-heading">Un désenclavement risqué!</h2>



<p>Une première piste vicinale vers la plage d’El Mangaa est en train d’être créée, pas loin de quelques villas de luxe surplombant les eaux turquoises. Elles appartiennent à des hommes d’affaires connus, selon les locaux rencontrés lors d’une visite organisée, dimanche 28 septembre 2025, au profit de journalistes spécialistes de l’environnement.<br>Cette visite est organisée par la GIZ, à travers son Projet d’appui à la gouvernance environnementale et climatique pour une transition écologique en Tunisie (Pagecte) en collaboration avec le Projet d’appui aux médias tunisiens (Pamt2), projets financés par l’Union européenne (UE), en collaboration avec l’Apal, sous l&rsquo;égide du ministère de l’Environnement,&nbsp; la start-up d’aventures éco-responsables Tunisian Campers et l’ONG de conservation marine TunSea.</p>



<p>L’accès difficile à certaines plages de Takelsa a empêché la dégradation de leurs écosystèmes et a allégé les effets de l’érosion marine, de l’aménagement urbain et de la pollution. <em>«Nous voulons anticiper et préserver ces rivages, en leur épargnant la pression subie par le reste des plages de Nabeul et du Cap Bon, région à forte vocation touristique, principalement axée sur le tourisme balnéaire»</em>, a déclaré le représentant régional de l’Apal à Nabeul, Karim Boulifa.</p>



<p>L’Apal, qui avait intégré la plage d’El Mangaa au marché-cadre entre les ministères de l’Environnement et du Tourisme, puisqu’elle répond désormais au critère de densité, y a organisé une action de nettoyage à l’occasion de cette visite. Au total, 47 plages dans la région de Nabeul et du Cap-bon sont concernées par ses interventions.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="538" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/El-Haouaria-2-1024x538.jpg" alt="" class="wp-image-17573467" style="width:800px" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/El-Haouaria-2-1024x538.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/El-Haouaria-2-300x158.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/El-Haouaria-2-768x403.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/El-Haouaria-2-580x305.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/El-Haouaria-2-860x452.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/El-Haouaria-2-1160x609.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/El-Haouaria-2.jpg 1200w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<h2 class="wp-block-heading">Préserver les plages de Takelsa</h2>



<p><em>«Nous ne voulons pas reproduire l’exemple de Coco Beach à Takelsa»</em>, a lancé l’expert en conservation de la nature, Faouzi Maamouri, en allusion à l’Île de Coco ou Chatt Coco, une destination touristique très prisée jusqu’à la surexploitation, à Ghar El Melh. Une ruée, non écoresponsable, vers de belles zones enclavées du littoral pourraient mener à la dégradation des écosystèmes et de la biodiversité et à la destruction des habitats.</p>



<p>L’idéal, d’après lui, serait de profiter de la beauté des plages, mais d’une manière durable.<em> «Si le citoyen adopte un comportement civique, on n’aura pas besoin de poubelles sur les plages»</em>, a ajouté Maamouri, qui appelle à la création d’une réserve naturelle à Takelsa intégrant le micro-climat et l’écosystème autour de la plage El Mangaa, où se trouve une source d’eau douce à 20 mètres et un couvert végétal très intéressant.</p>



<p>Les plages de Takelsa ne font pas partie, par ailleurs, du projet de protection du littoral contre l’érosion marine couvrant la zone de Béni-Khiar à Yasmine Hammamet. Ce projet, l’un des plus ambitieux sur le littoral tunisien, prévoit la protection d’un linéaire de 32 kilomètres.</p>



<p>D’un coût global estimé à environ 300 millions de dinars, le projet, dont le démarrage est prévu début 2026,<em> «va changer la donne environnementale, touristique et économique dans la région de Nabeul et dans tout le pays»</em>, espère Karim Boulifa.</p>



<p><strong><em>D’après Tap.</em></strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/09/30/ne-reproduisons-pas-lexemple-de-coco-beach-a-takelsa/">Ne reproduisons pas l’exemple de Coco Beach à Takelsa !</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Tunisie : Sidi Bou Saïd menacé de glissements de terrain</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/05/06/tunisie-sidi-bou-said-menace-de-glissements-de-terrain/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 06 May 2024 07:47:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abdelmonem Belati]]></category>
		<category><![CDATA[Carthage]]></category>
		<category><![CDATA[Ennejma Ezzahra]]></category>
		<category><![CDATA[érosion marine]]></category>
		<category><![CDATA[glissements de terrain]]></category>
		<category><![CDATA[Mehdi Belhaj]]></category>
		<category><![CDATA[Sidi Bou Saïd]]></category>
		<category><![CDATA[Unesco]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La colline de Sidi Bou Saïd est menacée de glissements de terrain. Et pas seulement…</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/05/06/tunisie-sidi-bou-said-menace-de-glissements-de-terrain/">Tunisie : Sidi Bou Saïd menacé de glissements de terrain</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le directeur général par intérim de l’Agence de protection et d’aménagement du littoral (Apal), Mehdi Belhaj, a confirmé que la colline de Sidi Bou Saïd, village pittoresque et touristique au nord-est de Tunis, est menacée de glissements de terrain. Et pas seulement…</em></strong></p>



<span id="more-12703004"></span>



<p>Il n’est pas possible, à l’heure actuelle, d’évaluer le niveau de danger et le degré des glissements de terrain attendus sans un diagnostic précis de la situation, a ajouté Belhaj, expliquant, dans un entretien avec l’<a href="https://www.tap.info.tn/ar/%D9%88%D9%8A%D8%A8-%D8%B3%D9%8A%D8%AA-%D8%A3%D9%87%D9%85-%D8%A7%D9%84%D8%A3%D8%AE%D8%A8%D8%A7%D8%B1-Portal-Top-News/17424170-%D9%88%D9%83%D8%A7%D9%84%D8%A9-%D8%AD%D9%85%D8%A7%D9%8A%D8%A9-%D9%88%D8%AA%D9%87%D9%8A%D8%A6%D8%A9" target="_blank" rel="noreferrer noopener">agence Tap</a>, que l’effritement de la colline par le bas est causé par l’érosion marine.</p>



<p>Le responsable a déclaré que le sommet de la colline est également menacé de glissement, car il commence à être érodé par les eaux pluviales, soulignant qu’il y a des glissements sous le palais Ennejma Ezzahra, siège du Centre des musiques arabes et méditerranéennes (Cmam).</p>



<p>Belhaj a mis en garde contre les violations constatées dans la construction de certaines résidences sur la colline qui aggravent ce danger imminent, soulignant que, lors d’une inspection préliminaire réalisée fin 2023, des doutes ont porté sur d’autres facteurs à l’origine de ce danger, comme les fuites d’eau, l’eau d’irrigation et l’eau des piscines.</p>



<p>Le responsable de l’Apal a indiqué, dans le même contexte, que l’agence a lancé au cours du mois d’avril 2024 un appel d’offres pour réaliser une étude technique d’une durée de six mois comprenant le diagnostic, les solutions et l’estimation du coût et de la durée des travaux de consolidation, précisant avoir obtenu, auprès du ministère des Finances, un financement de 400&nbsp;000 dinars pour cette étude.</p>



<p>L’étude aidera à identifier les solutions géotechniques appropriées pour consolider la colline, a souligné Belhaj, ajoutant que les travaux commenceront après avoir déterminé le type d’interventions, dont probablement l’érection de digues de pierres.</p>



<p>Le programme d’intervention concernera toute la colline, mais il commencera par les zones les plus vulnérables.</p>



<p>À cet égard, il a déclaré qu’une intervention partielle avait déjà eu lieu sur le plateau entre 2002 et 2004 et que le danger restait présent, soulignant que l’agence en avait alerté au cours de l’année 2016, mais que la question n’avait pas été incluse dans le plan quinquennal à cette époque.</p>



<p>A noter qu’une séance de travail technique a eu lieu le 29 janvier 2024 au siège de la commune de Sidi Bou Saïd, sous la direction du ministre de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche, Abdelmonem Belati, et a été consacrée à l’examen des solutions pratiques aux glissements de terrain sur la colline de Sidi Bou Saïd et les abords du palais Ennejma Ezzahra, et a associé toutes les parties prenantes.</p>



<p>Il est à noter que Sidi Bou Said est une banlieue touristique située à 20 km au nord-est de Tunis. Le village est considéré comme le premier site protégé au monde, et sa fondation remonte au Moyen Âge. Il est situé au sommet du versant rocheux surplombant Carthage et le golfe de Tunis.</p>



<p>La Tunisie cherche à inscrire le village historique de Sidi Bou Saïd sur la liste du patrimoine mondial de l’Unesco. Elle a consacré une séance de travail au ministère des Affaires culturelles, le 2 mars 2024, pour discuter de cette possibilité.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/05/06/tunisie-sidi-bou-said-menace-de-glissements-de-terrain/">Tunisie : Sidi Bou Saïd menacé de glissements de terrain</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Les pêcheurs tunisiens luttent, alors que le changement climatique érode leurs revenus</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/03/18/les-pecheurs-tunisiens-luttent-alors-que-le-changement-climatique-erode-leurs-revenus/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 18 Mar 2023 08:58:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[changement climatique]]></category>
		<category><![CDATA[Djerba]]></category>
		<category><![CDATA[érosion marine]]></category>
		<category><![CDATA[Gabes]]></category>
		<category><![CDATA[ghannouchi]]></category>
		<category><![CDATA[Gil Mahé]]></category>
		<category><![CDATA[INSTM]]></category>
		<category><![CDATA[Menna Farouk]]></category>
		<category><![CDATA[Oula Amrouni]]></category>
		<category><![CDATA[pêcheurs]]></category>
		<category><![CDATA[Radhia Smine]]></category>
		<category><![CDATA[Samir Saïed]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’érosion côtière en Tunisie menace les revenus des pêcheurs, les infrastructures et l’agriculture. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/03/18/les-pecheurs-tunisiens-luttent-alors-que-le-changement-climatique-erode-leurs-revenus/">Les pêcheurs tunisiens luttent, alors que le changement climatique érode leurs revenus</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>L’érosion côtière en Tunisie menace les revenus, les infrastructures et l’agriculture, et son coût réel est probablement plus élevé que prévu, notamment pour les pêcheurs tunisiens qui luttent alors que le changement climatique érode leurs moyens de subsistance.</em></strong></p>



<p>Par <strong>Menna Farouk</strong></p>



<span id="more-6988786"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/02/Menna-Farouk.jpg" alt="" class="wp-image-6522241" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/02/Menna-Farouk.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/02/Menna-Farouk-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/02/Menna-Farouk-120x120.jpg 120w" sizes="auto, (max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure>
</div>


<p>La ville côtière tunisienne de Ghannouch (Gabes) abrite environ 600 pêcheurs, mais tôt un mercredi matin le mois dernier, il n’y avait pratiquement pas de canne ou de bateau en vue.</p>



<p>Les pêcheurs disent que le changement climatique entraîne une élévation constante du niveau de la mer, menaçant les plages de la communauté, sortir en mer devient plus difficile car les rochers endommagent leurs bateaux et leurs filets de pêche.<em> «Le sable de la plage est considérablement réduit et ce sont des rochers qui apparaissent à la place»</em>, a déclaré Mohamed Ali, 39 ans, un pêcheur de la ville, située à environ 400 km au sud de Tunis. <em>«J’ai eu mon bateau endommagé plusieurs fois. Il devient difficile d’aller à la mer et de pêcher»</em>, a ajouté le père de quatre enfants.</p>



<p>Ali a déclaré qu’il gagnait environ 300 dollars par mois en pêchant, mais que ses revenus étaient inférieurs de 20% à ceux des années précédentes avant que l’érosion côtière ne devienne un facteur majeur.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’érosion détruit 70 cm de plage par an</h2>



<p>Sassi Alaya, le chef de la guilde des pêcheurs du port sud de la ville, a déclaré que la moitié des pêcheurs locaux et environ 80% des entreprises – y compris les restaurants et les cafés – avaient été touchés le long des zones les plus érodées du littoral.</p>



<p><em>«La montée du niveau de la mer et la disparition du sable ont gravement nui aux entreprises sur la plage»</em>, a déclaré Alaya, le tourisme ayant connu une forte baisse au cours de la dernière décennie.</p>



<p>La montée des mers, le surdéveloppement des plages et la destruction des défenses naturelles comme les dunes, ainsi que la construction de barrages qui stockent le sable au lieu de le laisser s’écouler vers la côte, entraînent la disparition progressive des plages tunisiennes, avertissent les chercheurs.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="CGLWmSjCyj"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/01/31/tunisie-les-cotes-menacees-detre-submergees-par-la-mer/">Tunisie : les côtes menacées d&rsquo;être submergées par la mer</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : les côtes menacées d&rsquo;être submergées par la mer » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/01/31/tunisie-les-cotes-menacees-detre-submergees-par-la-mer/embed/#?secret=Xu99Bt1TiJ#?secret=CGLWmSjCyj" data-secret="CGLWmSjCyj" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>En plus de l’Asie du Sud, le Maghreb – composé du Maroc, de la Tunisie, de l’Algérie et de la Libye – est la région la plus touchée par l’érosion côtière que toute autre région au monde, a constaté la Banque mondiale dans une étude de 2021.</p>



<p>Au Maghreb, la Tunisie a connu les taux d’érosion les plus élevés au cours des trois dernières décennies, avec une moyenne de près de 70 cm par an, a-t-il constaté.</p>



<p>L’accélération du changement climatique a également entraîné une hausse des températures, une aggravation de la sécheresse et une diminution des précipitations en Tunisie, ce qui, combiné à l’élévation du niveau de la mer, nuit non seulement au secteur de la pêche du pays, mais aussi à son agriculture et à son tourisme, selon les experts.</p>



<p>Des chercheurs de l’Institut national des sciences et technologies marines (INSTM) ont déclaré que le gouvernement avait répondu aux préoccupations croissantes en matière de sécurité de l’eau en construisant davantage de barrages pour économiser l’eau douce – mais cela a empêché le sable de se déplacer de l’intérieur vers la côte, aggravant l’érosion côtière.</p>



<p>«[L’érosion côtière]<em> s’aggrave de plus en plus, à cause des interférences humaines»</em>, a déclaré Oula Amrouni, chercheuse à l’INSTM.</p>



<p><em>«Les gens et les bâtiments envahissent de plus en plus les côtes, remplaçant les protections naturelles contre l’érosion comme les dunes de sable et les zones humides»</em>, a-t-elle ajouté.</p>



<p>Le ministère tunisien de l’Environnement n’a pas immédiatement répondu à la demande de commentaires sur la question.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="600" height="450" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/03/Pecheur-a-moto-Gabes.jpg" alt="" class="wp-image-6988879" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/03/Pecheur-a-moto-Gabes.jpg 600w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/03/Pecheur-a-moto-Gabes-300x225.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/03/Pecheur-a-moto-Gabes-580x435.jpg 580w" sizes="auto, (max-width: 600px) 100vw, 600px" /><figcaption class="wp-element-caption"><em>Pêcheur à moto sur une plage à Gabès.</em></figcaption></figure>
</div>


<h2 class="wp-block-heading">Une bombe socio-économique</h2>



<p>Selon la Banque mondiale, au moins 85% de la population tunisienne de plus de 12 millions vit le long de la côte, contre une moyenne mondiale d’environ 40 %.</p>



<p>Alors que l’érosion côtière s’aggrave, l’eau salée se déplace vers l’intérieur des terres, ruinant les zones arables portant un <em>«coup dur pour l’agriculture»</em>, a déclaré Gil Mahé, directeur de recherche au laboratoire d’hydrosciences de l’Université française de Montpellier, qui travaille actuellement à l’INSTM en Tunisie. <em>«Et qu’en est-il de toutes les infrastructures construites le long de la côte? Ports? Centrales nucléaires?»</em>, a ajouté Mahé.</p>



<p>Près de la moitié des 670 km de plages tunisiennes étaient gravement menacées par l’érosion côtière en 2020 – un chiffre qui a plus que triplé depuis 1995 – selon l’Agence tunisienne de protection et d’aménagement du littoral (Apal).</p>



<p>L’agence a construit des digues pour protéger le littoral contre les vagues et a extrait du sable d’une carrière de sable à proximité pour reconstruire les plages. En 2020 — dernières données disponibles — il avait mieux protégé 32 km de côtes.</p>



<p>Le coût annuel estimé de l’érosion côtière en termes de dommages aux terres et aux bâtiments côtiers s’élève à l’équivalent de 2,8% du PIB en Tunisie, contre 0,7% en Libye, 0,4% au Maroc et 0,2% en Algérie, indique une étude de la Banque mondiale. Pourtant, le coût réel pour la Tunisie est susceptible d’être plus élevé car l’étude n’incorporait pas d’autres facteurs tels que la perte de revenus touristiques.</p>



<p>L’érosion des plages représente <em>«une véritable bombe socio-économique»</em>, écrivait Mahé dans un article de 2021 pour l’Université de Montpellier.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="LGUkIeqVaV"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/10/11/tunisie-hammamet-non-assistance-a-plage-en-danger/">Tunisie &#8211; Hammamet : Non-assistance à plage en danger</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie &#8211; Hammamet : Non-assistance à plage en danger » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2021/10/11/tunisie-hammamet-non-assistance-a-plage-en-danger/embed/#?secret=7hPqdiQOCf#?secret=LGUkIeqVaV" data-secret="LGUkIeqVaV" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Sur l’île de Djerba – à environ 110 km au sud de Ghannouch – le pêcheur de 52 ans Al-Akhdar Ahmed a déclaré que ses revenus de pêche avaient diminué de moitié au cours de la dernière décennie – à 250 dollars par mois aujourd’hui – en raison du rétrécissement des plages.</p>



<p><em>«Des rochers entourent maintenant environ 18 km de la côte de l’île, détruisant les moyens de subsistance de centaines de pêcheurs là-bas»</em>, a-t-il déclaré, ajoutant que la présence de nombreuses usines chimiques avait également causé une pollution affectant la mer.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Sécheresse et barrages</h2>



<p>Trois années de sécheresse ont laissé un grand nombre des 37 barrages du pays épuisés ou vides, et ont poussé le gouvernement à augmenter les prix de l’eau du robinet pour les ménages et les entreprises.</p>



<p>Radhia Smine de l’Observatoire tunisien de l’eau a déclaré le mois dernier&nbsp;qu’<em>«il est temps que les autorités déclarent l’état d’urgence de l’eau»</em>, mettant en garde contre le risque d&rsquo;atteindre un <em>«état de soif»</em>.</p>



<p>Le pays investit dans la construction de barrages supplémentaires pour essayer de stocker autant d’eau douce que possible. Le ministre de l’Economie, Samir Saïed, a déclaré le mois dernier que la Tunisie préparait des études pour de nouveaux barrages et usines de dessalement d’eau de mer à développer d’ici 2025.</p>



<p>Cependant, les barrages emprisonnent souvent le sable et les sédiments qui autrement s’écouleraient vers la mer, alimentant ainsi l’érosion côtière, selon les chercheurs.</p>



<p>Mahé a déclaré que 80% du sable côtier en Tunisie provient de l’intérieur des terres.</p>



<p><em>«Les barrages &#8230; </em>[sont]<em> le principal impact augmentant la vulnérabilité des côtes sablonneuses à l&rsquo;érosion»</em>, a-t-il déclaré.</p>



<p>Les chercheurs Mahé et Amrouni ont déclaré qu’ils travaillaient sur des projets en partenariat avec des institutions internationales telles que la Banque mondiale et le Programme des Nations Unies pour le développement (Pnud) pour réduire l’érosion grâce à des solutions fondées sur la nature.</p>



<p>Par exemple, une initiative – mise en œuvre par le Pnud en collaboration avec Apal – a installé 0,9 km de clôtures anti-sable et 1,1 km de feuilles de palmier fixées au sol pour réduire l’impact des énormes vagues sur une plage de Djerba, où l’érosion côtière a causé fortes inondations des zones humides.</p>



<p><em>«Nous voulons que les plages guérissent d’elles-mêmes en construisant des digues, des clôtures de dunes et des brise-vagues en utilisant des matériaux naturels de l’écosystème»</em>, a déclaré Amrouni. «Ce n’est qu’ainsi que nous pourrons avoir de meilleures conditions de plage à long terme», a-t-elle ajouté.</p>



<p class="has-text-align-right"><em>Traduit de l’anglais.</em></p>



<p><strong><em>Source</em></strong> : <a href="https://thearabweekly.com/tunisia-coastal-erosion-turns-fishermens-lives-upside-down" target="_blank" rel="noreferrer noopener">The Arab Weekly.</a>  </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/03/18/les-pecheurs-tunisiens-luttent-alors-que-le-changement-climatique-erode-leurs-revenus/">Les pêcheurs tunisiens luttent, alors que le changement climatique érode leurs revenus</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Bizerte : Démarrage du projet de protection de la corniche contre l&#8217;érosion marine</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2020/02/21/bizerte-demarrage-du-projet-de-protection-de-la-corniche-contre-lerosion-marine/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 21 Feb 2020 17:17:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Bizerte]]></category>
		<category><![CDATA[érosion marine]]></category>
		<category><![CDATA[ministère Equipement]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Gouider]]></category>
		<category><![CDATA[protection de la corniche]]></category>
		<category><![CDATA[travaux]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://kapitalis.com/tunisie/?p=282741</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le gouverneur de Bizerte, Mohamed Gouider, a indiqué aujourd&#8217;hui, vendredi 21 février 2020, que le coup d’envoi de la première tranche du projet de protection de la corniche de Bizerte contre l’érosion marine a été donné jeudi. Il a précisé, dans une déclaration à l&#8217;agence Tap, que le coût de la cette 1ère tranche est...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/02/21/bizerte-demarrage-du-projet-de-protection-de-la-corniche-contre-lerosion-marine/">Bizerte : Démarrage du projet de protection de la corniche contre l&rsquo;érosion marine</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/02/Corniche-Bizerte.jpg" alt="" class="wp-image-282752"/></figure>



<p><strong><em>Le gouverneur de Bizerte, Mohamed Gouider, a indiqué aujourd&rsquo;hui, vendredi 21 février 2020, que le coup d’envoi de la première tranche du projet de protection de la corniche de Bizerte contre l’érosion marine a été donné jeudi.</em></strong></p>



<span id="more-282741"></span>



<p>Il a précisé, dans une déclaration à l&rsquo;agence Tap, que le coût de la cette 1ère tranche est estimé à 820.000 dinars tunisiens (DT), en ajoutant que les travaux prévoient notamment la rénovation et la protection du muret et du trottoir de la corniche, qui ont été endommagés par les intempéries de novembre 2019.</p>



<figure class="wp-block-gallery columns-2 is-cropped wp-block-gallery-2 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex"><ul class="blocks-gallery-grid"><li class="blocks-gallery-item"><figure><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/02/bizerte-c.jpg" alt="" data-id="282748" data-full-url="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/02/bizerte-c.jpg" data-link="http://kapitalis.com/tunisie/?attachment_id=282748" class="wp-image-282748"/></figure></li><li class="blocks-gallery-item"><figure><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/02/bzz.jpg" alt="" data-id="282750" data-full-url="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/02/bzz.jpg" data-link="http://kapitalis.com/tunisie/?attachment_id=282750" class="wp-image-282750"/></figure></li><li class="blocks-gallery-item"><figure><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/02/biz.jpg" alt="" data-id="282751" data-full-url="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/02/biz.jpg" data-link="http://kapitalis.com/tunisie/?attachment_id=282751" class="wp-image-282751"/></figure></li></ul><figcaption class="blocks-gallery-caption"><em>La corniche après les intempéries en novembre 2019</em>.</figcaption></figure>



<p>Ce projet se déroulera en 3 étapes et la 2e est prévue pour juin prochain, ajoute encore le gouverneur.</p>



<p>Rappelons que le projet avait été décidé, en commun accord avec le ministère de l’Equipement, après l&rsquo;affaissement du terrain de la corniche, le 11 novembre dernier, après les fortes précipitations. Les travaux se feront sur une bande longue de 2,5 kilomètres.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Y. N.</strong></p>
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