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	<title>Archives des États-Unis - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des États-Unis - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>L’Irak, l’autre bras de fer entre les États-Unis et l’Iran</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/24/lirak-lautre-bras-de-fer-entre-les-etats-unis-et-liran/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 24 Apr 2026 07:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pourquoi l’administration Trump a suspendu les envois de dollars américains à l’Irak et gelé la coopération de sécurité avec son armée ? </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/24/lirak-lautre-bras-de-fer-entre-les-etats-unis-et-liran/">L’Irak, l’autre bras de fer entre les États-Unis et l’Iran</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>L’administration Trump a suspendu les envois de dollars américains à l’Irak et gelé les programmes de coopération en matière de sécurité avec son armée dans le but d’accroître la pression sur Bagdad pour qu’il démantèle les puissantes milices soutenues par l’Iran.</em></strong></p>



<p><strong>Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-18677493"></span>



<p>Selon le <a href="https://www.wsj.com/world/middle-east/u-s-blocks-iraqs-dollar-shipments-to-squeeze-its-iran-backed-militias-3270d5af" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Wall Street Journal</a>, un envoi d’environ 500 millions de dollars en espèces, provenant des recettes pétrolières irakiennes détenues sur des comptes de la Réserve fédérale, a récemment été bloqué par le Trésor américain en raison des inquiétudes suscitées par ces milices.&nbsp;</p>



<p>Il s’agit du deuxième envoi de ce type retardé depuis l’escalade des tensions avec l’Iran fin février, quelques semaines après que des milices ont lancé des attaques contre des positions américaines en Irak et dans les pays voisins en soutien à Téhéran.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les milices de la discorde</h2>



<p>Washington a informé Bagdad qu’il suspendrait le financement de certains programmes de lutte contre le terrorisme et de formation militaire jusqu’à ce que les attaques des milices cessent et que le gouvernement irakien prenne des mesures concrètes pour les démanteler.&nbsp;</p>



<p>Ces mesures soulignent la pression croissante exercée sur Bagdad pour qu’elle s’aligne plus clairement sur les États-Unis et réduise ses liens étroits avec l’Iran depuis le début de la guerre israélo-américaine contre Téhéran, qui dure depuis près de huit semaines.</p>



<p>Dans un communiqué publié mardi 21 avril 2026, ne faisant aucune mention de la suspension des livraisons, la Banque centrale d’Irak a déclaré ne pas connaître de pénurie de dollars, affirmant avoir <em>«satisfait toutes les demandes de devises américaines émanant des banques et des bureaux de change».</em>&nbsp;</p>



<p>Depuis l’invasion américaine de l’Irak en 2003, Washington a accepté de conserver les recettes pétrolières irakiennes –qui s’élèvent à plusieurs dizaines de milliards de dollars par an– auprès de la Réserve fédérale de New York. Afin de réinjecter ces fonds dans l’économie irakienne. Jusqu’à 13 milliards de dollars par an sont acheminés à Bagdad en espèces pour soutenir une économie fortement dépendante des transactions en espèces.</p>



<p>Les États-Unis ont brièvement interrompu ces livraisons en 2015, craignant que les dollars ne tombent entre les mains de l’État islamique (EI), et ont menacé à plusieurs reprises de les suspendre par la suite.</p>



<p>Bien que l’Irak ait réduit sa dépendance au dollar, les avions transportent toujours d’importantes quantités de devises américaines vers la Banque centrale, ce qui confère à Washington un levier considérable sur Bagdad.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une suspension temporaire</h2>



<p>Les responsables américains affirment que la suspension de ces livraisons est temporaire mais ils n’ont pas précisé les conditions nécessaires à leur reprise.</p>



<p>Le porte-parole du département d’État Tommy Pigott a déclaré : <em>«L’incapacité du gouvernement irakien à empêcher ces attaques alors que certains de ses alliés continuent d’apporter un soutien politique, financier et opérationnel aux milices nuit aux relations américano-irakiennes. Les États-Unis ne toléreront aucune attaque contre leurs intérêts et attendent du gouvernement irakien qu’il prenne des mesures immédiates pour démanteler les groupes armés soutenus par l’Iran».</em>&nbsp;</p>



<p>Depuis le début du conflit, les milices ont mené des centaines d’attaques de faible envergure à l’aide de drones et de roquettes, ciblant des bases militaires, des consulats et des installations diplomatiques américaines, notamment au sein de l’aéroport international de Bagdad. Washington a également imputé à des groupes soutenus par l’Iran une tentative d’attaque contre un convoi de sécurité américain transportant un otage libéré hors d’Irak au début du mois.</p>



<p>En réponse, les États-Unis mènent des frappes aériennes contre ces groupes en Irak depuis le début de la guerre.</p>



<p>Malgré la réduction de sa présence militaire en Irak ces dernières années, Washington continue de fournir des renseignements sur l’EI et d’apporter son soutien aux forces irakiennes en matière de formation et d’équipement.</p>



<p>Les milices les plus puissantes d’Irak, telles que l’Organisation Badr, Kataïb Hezbollah et Asaïb Ahl al-Haq, exercent une influence considérable au sein du gouvernement et du secteur financier. L’Irak est actuellement en négociations pour la nomination d’un nouveau Premier ministre, sous la pression de ces milices et de Téhéran qui souhaitent la désignation d’une personne maintenant des liens étroits avec l’Iran. Certaines de ces factions ont également été formellement intégrées aux forces armées, ce qui complique la tâche de tout Premier ministre souhaitant les affronter.</p>



<p>L’actuel Premier ministre, Mohammed Shia al-Sudani, en fonction depuis 2022, sollicite le soutien de Washington pour un second mandat, tout en évitant une confrontation directe avec les milices.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Trump dicte sa loi </h2>



<p>Ces groupes bénéficient également de l’accès de l’Irak aux dollars américains. En 2023 et 2024, le département du Trésor américain a sanctionné plus de 20 banques irakiennes pour leur implication dans le transfert illégal de dollars depuis les comptes irakiens auprès de la Réserve fédérale, via des transactions frauduleuses.</p>



<p>Par la suite, des milices ont été impliquées dans l’achat en Irak d’importantes quantités de cartes Mastercard et Visa préchargées, qu’elles ont ensuite transférées aux Émirats arabes unis et dans les pays voisins pour retirer l’argent en dollars avant de le renvoyer en Irak et de le convertir en dinars afin de profiter des fluctuations du taux de change, selon le département du Trésor.</p>



<p>Ces milices trouvent leurs origines dans le chaos qui a suivi l’invasion américaine il y a plus de vingt ans. Elles ont émergé pour défendre les zones chiites et affronter les groupes armés sunnites et ont combattu les forces américaines que leurs dirigeants ont qualifiées d’occupation. L’Iran a fourni des armes à nombre de ces groupes avant de jouer un rôle important dans la lutte contre Daech en 2014.</p>



<p>En janvier dernier, le président Trump avait averti qu’il suspendrait l’aide américaine à l’Irak si l’ancien Premier ministre Nouri al-Maliki, proche allié de l’Iran, revenait au pouvoir. Maliki s’est récemment retiré de la course et sa coalition, connue sous le nom de Cadre de coordination, a désigné un autre candidat, Basim al-Badri, figure du parti Dawa.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/24/lirak-lautre-bras-de-fer-entre-les-etats-unis-et-liran/">L’Irak, l’autre bras de fer entre les États-Unis et l’Iran</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Technologie américaine pour moderniser le réseau électrique tunisien</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/30/technologie-americaine-pour-moderniser-le-reseau-electrique-tunisien/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 30 Mar 2026 09:53:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Bill Bazzi]]></category>
		<category><![CDATA[E3-International]]></category>
		<category><![CDATA[États-Unis]]></category>
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		<category><![CDATA[G&W Electric]]></category>
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		<category><![CDATA[Sofiene Tanfouri]]></category>
		<category><![CDATA[Sousse]]></category>
		<category><![CDATA[Steg]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Mise en service officielle de solutions technologiques américaines dans le cadre d’un projet pilote de Smart Grid en Tunisie. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/30/technologie-americaine-pour-moderniser-le-reseau-electrique-tunisien/">Technologie américaine pour moderniser le réseau électrique tunisien</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le gouverneur de Sousse, Sofiane Tanfouri, l’ambassadeur des États-Unis en Tunisie, Bill Bazzi, et Faycel Tarifa, directeur général de la Société tunisienne de l’électricité et du gaz (Steg), ont présidé, le 27 mars 2026, la cérémonie de mise en service officielle de solutions technologiques américaines d’une valeur de cinq millions de dinars tunisiens. Ces solutions s’inscrivent dans le cadre d’un projet pilote de Smart Grid (réseau intelligent) financé par le gouvernement américain à hauteur de 15 millions de dinars.</em></strong></p>



<span id="more-18543669"></span>



<p>Cette initiative, lancée pour la période 2020-2026, témoigne de la solidité du partenariat stratégique entre les deux pays et du rôle de l’innovation technologique américaine dans l’amélioration de la résilience et de la performance des infrastructures critiques, selon un communiqué de l’ambassade des États-Unis à Tunis.</p>



<p>Le projet comprend des études techniques, un transfert de compétences et un perfectionnement professionnel, ainsi que le déploiement de solutions avancées telles que le système Fault Location, Isolation and Service Restoration (Flisr), qui permet une restauration rapide et efficace du service électrique.</p>



<p>Le système est mis en œuvre dans le réseau de distribution d’électricité de la région de Moknine, dans l’ambition d’une collaboration entre la Steg et son partenaire statutaire, avec E3-International, les laboratoires d’ingénierie suisses, et G&amp;W Electric.</p>



<p>L’infrastructure est prise en charge par un réseau de communication privé Lte fourni par Nokia, qui garantit la surveillance en temps réel et une gestion optimisée des opérations.</p>



<p>Au cours de la cérémonie, l’ambassadeur Bazzi a souligné que <em>«ce point important est de démontrer l’impact de la technologie américaine dans le partenariat avec la Tunisie pour moderniser les infrastructures critiques, favoriser une croissance économique réciproque et créer de nouvelles opportunités d’affaires pour l’importance du marché tunisien»</em>.</p>



<p>De son côté, Tarifa a indiqué que le projet <em>«s’insère pleinement dans la vision stratégique de la Steg en ce moment pour moderniser le réseau électrique national et accompagner la transition énergétique de la Tunisie à travers la technologie Smart Grid»</em>.</p>



<p>Grâce à cette initiative, la Steg cherche à poursuivre la modernisation du réseau électrique national, améliorer la qualité du service et renforcer l’efficacité énergétique du pays.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong> </p>
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			</item>
		<item>
		<title>Iran &#124; Comment Mojtaba Khamenei est-il devenu Guide ?</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/19/iran-comment-mojtaba-khamenei-est-il-devenu-guide/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 19 Mar 2026 06:55:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Ali Khamenei]]></category>
		<category><![CDATA[Ali Larijani]]></category>
		<category><![CDATA[États-Unis]]></category>
		<category><![CDATA[Gardiens de la révolution]]></category>
		<category><![CDATA[Iran]]></category>
		<category><![CDATA[Israël]]></category>
		<category><![CDATA[Massoud Pezeshkian]]></category>
		<category><![CDATA[Mohammad Ali Aziz Jafari]]></category>
		<category><![CDATA[Mojtaba Khamenei]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’accession de Mojtaba Khamenei à la tête de l'Iran, entre intrigues, conciliabules, jeux de pouvoir et rivalités. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/19/iran-comment-mojtaba-khamenei-est-il-devenu-guide/">Iran | Comment Mojtaba Khamenei est-il devenu Guide ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>L’accession de Mojtaba Khamenei, qui demeure encore invisible depuis son élection, au poste de Guide suprême de la République islamique d’Iran pourrait paraître simple voire prédestinée. Pourtant, il n’en est rien. Entre intrigues, conciliabules, jeux de pouvoir et rivalités, la succession a été tout sauf facile ! De plus, sans le soutien précieux des puissants Gardiens de la révolution, il n’aurait jamais pu devenir Guide car aujourd’hui en Iran ce n’est plus le régime des Mollahs -vieux cliché français périmé- mais le régime des Gardiens !</em></strong></p>



<p><strong>Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-18489794"></span>



<p>Selon le <a href="https://www.nytimes.com/2026/03/16/world/middleeast/iran-mojtaba-khamenei-election-supreme-leader.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">New York Times</a>, l’ascension de Mojtaba Khamenei au poste suprême n’est intervenue qu’après une lutte de succession acharnée. Ce processus à haut risque a transformé la République islamique en une version iranienne de Game of Thrones* avec tous les ingrédients qui vont avec : un trône vacant, un conseil de religieux et deux dynasties rivales, la famille Khamenei et la famille Khomeini. Les politiciens se sont disputés le pouvoir, les commandants militaires ont défendu leurs positions et un ancien chef des services de renseignement, tristement célèbre pour avoir orchestré des assassinats, s’est immiscé dans la bataille.</p>



<p>La succession de l’ayatollah Ali Khamenei qui avait dirigé le pays depuis 1989 à travers des décennies de troubles a été ardue. Et durant la guerre contre les États-Unis et Israël, alors que les bombes pleuvaient et que les explosions secouaient la terre, le choix d’un successeur pour un poste à vie devint une véritable épreuve pour la survie du régime.</p>



<p>Le <em>NYT</em> précise que le récit des réunions internes, des luttes de pouvoir et des rivalités qui ont propulsé le fils solitaire de l’ayatollah Khamenei, âgé de 56 ans, à la tête du pouvoir, s’appuie sur des entretiens avec cinq hauts responsables iraniens, deux religieux, deux Iraniens proches du bureau du Guide suprême ainsi que trois membres du Corps des gardiens de la révolution islamique (CGRI) connaissant le processus de sélection. Tous ont requis l’anonymat, n’étant pas autorisés à s’exprimer publiquement sur les délibérations internes au sein du régime.</p>



<p>Selon tous les témoignages, Mojtaba Khamenei n’aurait pas pu accéder à ce poste si son père était décédé de cause naturelle. L’ayatollah Khamenei avait proposé trois noms de successeurs potentiels à ses proches conseillers et son fils n’en faisait pas partie.</p>



<p><strong>Réunions secrètes</strong></p>



<p>Le 3 mars, l’Assemblée des experts –organe composé de 88 hauts dignitaires religieux et constitutionnellement chargé de désigner le Guide suprême– a tenu une réunion virtuelle secrète afin d’entamer un processus qui prendrait fin lorsqu’un candidat obtiendrait une majorité des deux tiers.</p>



<p>Plus tôt dans la journée, Israël avait bombardé le siège de l’Assemblée à Qom, ville où résident et enseignent de nombreux religieux dans des séminaires chiites, tuant ainsi des membres du personnel administratif.</p>



<p>Depuis l’assassinat de l’ayatollah Khamenei, le 28 février, lors de frappes aériennes le premier jour de la guerre, des factions politiques rivales et des commandants des Gardiens de la révolution s’efforçaient de promouvoir leurs candidats et de consolider leur pouvoir, selon de hauts responsables, des religieux et des membres du CGRI.</p>



<p>Les tenants de la ligne dure préféraient ignorer les appels à un changement de régime, tant au niveau national qu’international. Ils souhaitaient s’inscrire dans la continuité de l’ayatollah Ali Khamenei et poursuivre sa politique.</p>



<p>La faction modérée, quant à elle, prônait la rupture, prônait un nouveau style de gouvernement et la fin des hostilités avec les États-Unis.</p>



<p>Mojtaba Khamenei bénéficiait du soutien d’alliés puissants : le CGRI et son nouveau commandant en chef, le général Ahmad Vahidi mais aussi le général Mohammad Ali Aziz Jafari, stratège du CGRI durant la guerre en cours, le général Mohammad Bagher Ghalibaf, président du Parlement et ancien du CGRI. Hossein Taeb, ancien chef des services de renseignement du CGRI et cerveau des assassinats à l’étranger, était également de son côté.</p>



<p>Cependant, l’opposition à Khamenei émergea de milieux inattendus. Ali Larijani**, chef du Conseil suprême de sécurité nationale iranien et dirigeant de facto du pays, déclara à certains membres de l’Assemblée des experts qu’il estimait que le pays avait besoin d’un dirigeant modéré capable d’unifier le pays et que Mojtaba Khamenei serait une source de division.</p>



<p>Le président Massoud Pezeshkian, lui-même modéré, ainsi que plusieurs hauts responsables et religieux, ont rejoint l’opposition à la candidature de Mojtaba.</p>



<p>Le camp modéré défendait des candidats potentiels : l’ancien président de 2013 à 2021, Hassan Rouhani dont l’influence avait diminué mais qui était un centriste et avait mené les négociations ayant abouti à l’accord nucléaire de 2015 avec les États-Unis mais aussi Hassan Khomeini, petit-fils du fondateur du régime, l’ayatollah Rouhollah Khomeini, proche des partis réformistes.</p>



<p>Les modérés proposaient également Alireza Arafi, érudit religieux et juriste, comme candidat de compromis. C’est une figure aux solides convictions religieuses mais sans influence politique ou militaire, ce qui le rendait plus facile à gérer.</p>



<p>Alors que les discussions au sein de l’Assemblée des experts se poursuivaient concernant les candidats, des responsables ont indiqué que la colère envers le président américain et le Premier ministre israélien alimentait un fort désir de revanche, affaiblissant les efforts des modérés.</p>



<p>Au fil des débats, les membres de l’Assemblée semblaient moins préoccupés par la recherche d’un dirigeant capable de sortir le pays de sa crise profonde que par la quête d’une nouvelle incarnation de leur chef martyr afin de venger son assassinat.</p>



<p>L’ayatollah Mahmoud Rajabi, membre du conseil de l’Assemblée des experts, a précisé lors d’un entretien avec la télévision d’État qu’il y avait différents profils et a déclaré : <em>«Certains ont une vision sociale et politique forte, d’autres une plus grande autorité religieuse, d’autres encore de solides compétences administratives et d’autres enfin la sagesse»</em>, ajoutant que l’Assemblée avait tenté de se réunir en présentiel à cinq ou six reprises mais que les séances avaient été annulées pour des raisons de sécurité.</p>



<p>Lors du premier tour de scrutin, le 3 mars, Mojtaba Khamenei a obtenu la majorité des deux tiers requise, signe de la victoire des généraux des Gardiens de la révolution. L’Assemblée des experts en a informé les responsables gouvernementaux, qui ont à leur tour prévenu les médias d’État de se préparer à l’annonce de la succession à l’aube du 4 mars mais les choses vont prendre une autre tournure.&nbsp;</p>



<p>Résistance en coulisse&nbsp;</p>



<p>Larijani a bloqué l’annonce de l’accession de Mojtaba Khamenei au poste de Guide suprême, arguant que cela mettrait sa vie en danger, le président Trump et le ministre israélien de la Défense, Israel Katz, ayant menacé d’assassiner tout successeur. Il a suggéré d’attendre la fin de la guerre.</p>



<p>Ce blocage a permis au camp modéré de tenter une dernière fois de faire pression sur l’Assemblée des experts afin qu’elle revienne sur sa décision. Cependant, la tenue de nouvelles élections exigeait des raisons impérieuses.</p>



<p>Larijani, proche confident d’Ali Khamenei, a soutenu qu’un vote virtuel pour Mojtaba Khamenei était illégal, la Constitution imposant un vote en présentiel. L’Assemblée fut alors informée que Mojtaba Khamenei, qui se remettait de blessures reçues lors du premier jour de la guerre, ne souhaitait absolument pas ce poste. Pour des raisons de sécurité, tout contact direct avec lui était impossible. <em>«Lorsqu’on lui a annoncé son élection, il a déclaré: Je ne veux pas accepter ce poste. Choisissez quelqu’un d’autre»</em>, a indiqué Abdolreza Davari, un homme politique proche de lui, lors d’un entretien téléphonique depuis Téhéran. Et d’ajouter : <em>«C’est une tradition chiite chez les religieux, où une personne décline poliment une charge pour signifier qu’elle ne recherche pas le pouvoir puis l’accepte ultérieurement»</em>.</p>



<p>Les membres du camp modéré informèrent alors le conseil qu’ils avaient découvert une nouvelle directive importante de l’ayatollah Ali Khamenei et demandèrent une rencontre en personne avec la direction du conseil. Lors de la réunion, deux des plus proches collaborateurs de l’ayatollah Khamenei –un conseiller militaire de haut rang et Asghar Hejazi, son chef de cabinet– témoignèrent que Khamenei leur avait confié ne pas souhaiter que son fils ni aucun autre membre de sa famille lui succède. Ils expliquèrent qu’il avait interdit la succession héréditaire car elle contredisait l’essence même de la révolution islamique de 1979 qui avait renversé la monarchie. Ils présentèrent ensuite un testament écrit reprenant ce message et demandèrent au conseil d’annuler le vote initial.</p>



<p>Cette décision soudaine choqua les religieux présents à la réunion, selon des responsables et des religieux. Ils demandèrent un délai pour consulter les autres membres. Cette situation a également alarmé les généraux des Gardiens de la révolution, partisans de Mojtaba Khamenei, qui ont lancé une contre-attaque.</p>



<p>Dans une allocution télévisée, l’ayatollah Ali Moallemi, membre de l’Assemblée des experts, a dénoncé les agissements des modérés, les qualifiant de <em>«coup d’État»</em>. Il a déclaré : <em>«On a tenté de modifier l’opinion des membres de l’Assemblée et de nous entraîner dans une autre direction. Des forces extérieures à l’Assemblée ont essayé de nous infiltrer et de nous influencer»</em>.</p>



<p>Les généraux imposent Mojtaba&nbsp;</p>



<p>Le 7 mars, le président Pezeshkian a annoncé que l’Iran cesserait ses attaques contre les États arabes du Golfe et a présenté ses excuses. Il a précisé que la décision de désamorcer les tensions avec ses voisins arabes émanait d’un conseil de transition composé de trois personnes, dont il était membre, assumant temporairement les pouvoirs du Guide suprême jusqu’à l’élection d’un nouveau.</p>



<p>Cette décision a provoqué la colère des généraux des Gardiens de la révolution, qui mènent la guerre et soutiennent Mojtaba Khamenei, selon des responsables iraniens et des membres des Gardiens.</p>



<p>Les généraux Ahmad Vahidi et Aziz Jafari ont fait pression sur l’Assemblée des experts pour qu’elle se réunisse immédiatement afin de procéder à un vote final et de proclamer Mojtaba Khamenei nouveau Guide suprême.</p>



<p>Hossein Taeb, ancien chef du service de renseignement des Gardiens de la révolution, a contacté les 88 membres de l’Assemblée des experts et les a exhortés à voter pour Khamenei. Il a affirmé que voter pour le fils de l’ayatollah était un devoir moral, religieux et idéologique.</p>



<p>L’Assemblée s’est réunie à nouveau le 8 mars, également virtuellement, pour examiner les questions soulevées par les modérés. Certains membres ont déclaré qu’ils devaient respecter les souhaits de l’ayatollah Khamenei et exclure son fils. D’autres ont fait valoir que la Constitution ne les obligeait pas à suivre la volonté de l’ancien Guide suprême et qu’ils avaient l’autorité nécessaire pour prendre une décision indépendante. Tous ont convenu que les circonstances de la guerre permettaient de considérer le vote virtuel comme légitime.</p>



<p>Chaque religieux a inscrit le nom de son candidat sur un morceau de papier, l’a plié et l’a placé dans une enveloppe scellée à la cire. Des messagers ont ensuite remis les bulletins en main propre à une commission chargée du dépouillement et de la vérification des votes.</p>



<p>Mojtaba Khamenei a obtenu 59 voix sur 88, soit la majorité des deux-tiers requise mais loin de l’unanimité.</p>



<p>Peu avant minuit, les médias d’État ont annoncé l’élection d’un nouveau Guide suprême en Iran. Les messages de félicitations et les témoignages de loyauté ont afflué pour Mojtaba Khamenei, même de la part de ceux qui avaient tenté d’entraver son accession au pouvoir. Du moins publiquement, les institutions du régime iranien se sont ralliées au nouveau Guide suprême qui n’a pas encore fait d’apparition publique.</p>



<p><em>*Game of Thrones est une série télévisée mettant en scène neuf familles nobles qui rivalisent pour le contrôle du Trône de Fer dans les sept royaumes de Westeros.</em></p>



<p><em>** L’armée israélienne a annoncé mardi 17 mars 2026 l’<a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/03/iran-qui-succedera-a-layatollah-ali-khamenei/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">assassinat d’Ali Larijani</a> et du général Gholamreza Soleimani, chef des Basij, lors d’une frappe aérienne la veille.</em></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="ewdsuSzMUV"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/03/iran-qui-succedera-a-layatollah-ali-khamenei/">Iran | Qui succédera à l’ayatollah Ali Khamenei ?</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Iran | Qui succédera à l’ayatollah Ali Khamenei ? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/03/iran-qui-succedera-a-layatollah-ali-khamenei/embed/#?secret=bUb8NKHyZ2#?secret=ewdsuSzMUV" data-secret="ewdsuSzMUV" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/19/iran-comment-mojtaba-khamenei-est-il-devenu-guide/">Iran | Comment Mojtaba Khamenei est-il devenu Guide ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Iran &#124; L’ultime bataille des Gardiens de la révolution</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 04 Mar 2026 08:07:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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		<category><![CDATA[Gardiens de la révolution]]></category>
		<category><![CDATA[Houthis]]></category>
		<category><![CDATA[Mohammad Bagher Ghalibaf]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La survie du régime des ayatollahs en Iran dépend largement de celle des Gardiens de la révolution qui en est le pilier armé. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/04/iran-lultime-bataille-des-gardiens-de-la-revolution/">Iran | L’ultime bataille des Gardiens de la révolution</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Au lendemain de l’avènement de la révolution islamique en Iran et de son accession au pouvoir, l’ayatollah Khomeini était méfiant à l’endroit de l’armée régulière, héritière de celle du Shah. Il avait décidé de fonder une entité, composée de ses plus fidèles affidés, nommée le Corps de Gardiens de la Révolution islamique (CGRI) dont la mission est d’assurer la pérennité du régime. Au fil des décennies, des guerres, des révoltes réprimées mais aussi à force que le défunt ayatollah Ali Khamenei avançait dans l’âge, le CGRI n’a cessé de gagner en puissance. Aujourd’hui, les Gardiens de la Révolution doivent faire face au feu et à la fureur de la machine de guerre israélo-américaine. C’est la survie du régime et par ricochet la leur qui est menacée.&nbsp;</em></strong></p>



<p><strong>Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-18433583"></span>



<p>Dans une enquête consacrée au CGRI publiée dans le <a href="https://www.wsj.com/world/middle-east/the-iranian-force-built-to-defend-the-regime-now-faces-the-ultimate-test-8a1a2cfe" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Wall Street Journal</a>, David S. Cloud et Benoît Faucon considèrent que les frappes aériennes américaines et israéliennes ont certes tué plusieurs hauts dirigeants iraniens en seulement quelques heures dont le Guide suprême l’ayatollah Ali Khamenei, cependant, le vaste appareil sécuritaire qu’ils supervisaient pour assurer la survie du régime demeure intact.&nbsp;</p>



<p>Le CGRI est principalement connu comme une force armée comptant quelque 200 000 membres paramilitaires. Mais il fonctionne également comme un gouvernement parallèle et une puissance économique, sa mission principale étant de défendre le régime islamique établi après la révolution de 1979 et d’étendre son influence au Moyen-Orient.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un Etat dans l’Etat</h2>



<p>À moins d’être vaincu ou réorienté d’une manière ou d’une autre, le CGRI conservera sa capacité à générer des revenus par des activités illicites et à soutenir des groupes interposés comme les Houthis au Yémen qui harcèlent les États-Unis et leurs alliés.</p>



<p>Le CGRI possède ses propres branches militaires et de renseignement, distinctes des forces armées traditionnelles, et est profondément implanté dans les secteurs économiques du pays.</p>



<p>La Force Al-Qods, unité clandestine, gère les relations de l’Iran avec les groupes armés mandataires de la région, tandis que d&rsquo;autres composantes du CGRI sont responsables du programme de missiles et de la sécurité intérieure.</p>



<p>Selon des analystes et des dirigeants de l’opposition iranienne, paralyser le CGRI pourrait nécessiter des semaines, voire des mois, de frappes aériennes supplémentaires et d’autres actions militaires. Sans de telles mesures, le régime iranien risque de se maintenir au pouvoir et de devenir encore plus répressif, car les éléments les plus radicaux ayant survécu jusque-là aux frappes américaines et israéliennes vont s’appuyer sur la loyauté du CGRI dans l’espoir d’assurer la pérennité du régime.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Vers un État militaire plus fermé</h2>



<p>Mohammed Al-Basha, fondateur de Basha Report, un cabinet de conseil en gestion des risques basé à Washington, estime que l’assassinat de Khamenei renforce les éléments les plus radicaux et militaristes du régime. <em>«Aucune opposition organisée n’est prête à saisir cette opportunité. Le résultat le plus probable n’est pas une réforme mais une consolidation du pouvoir, nous rapprochant d’un État militaire fermé»</em>.</p>



<p>Samedi, le président Donald Trump a appelé les Gardiens de la révolution et la police à <em>«s’intégrer pacifiquement»</em> et à <em>«collaborer»</em> avec les citoyens iraniens opposés au gouvernement. <em>«Nous entendons dire que nombre de membres des Gardiens de la révolution, de l’armée, des forces de sécurité et de la police ne veulent plus combattre et recherchent l’immunité»</em>, a-t-il déclaré sur les réseaux sociaux.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un noyau dur d’irréductibles</h2>



<p>Cependant, les analystes estiment qu’une rupture des Gardiens de la révolution avec 47 ans de régime islamique rigoriste et d’hostilité envers les États-Unis est le scénario le moins probable à court terme.</p>



<p>Il existe des pragmatiques au sein des Gardiens de la révolution mais leur attachement au fondamentalisme religieux n’en est pas moins fort que celui de Khamenei et des religieux qui ont gouverné à ses côtés. Nombre de leurs dirigeants ont été formés comme combattants lors de la sanglante guerre contre l’Irak dans les années 1980, une période qui a consolidé le rôle central des Gardiens dans le soutien au régime. Sous Khamenei, la domination idéologique s’est encore renforcée, selon les analystes.</p>



<p>Le système politique iranien pourrait évoluer vers une forme de dictature militaire sous le contrôle des Gardiens de la révolution. Les analystes estiment difficile d’imaginer l’émergence d’une figure comme Delcy Rodríguez, vice-présidente du Venezuela, qui s’est alignée sur Washington depuis l’arrestation de Nicolás Maduro lors d’un raid américain début janvier.</p>



<p>Kasra Aarabi, directeur de la recherche sur les Gardiens de la révolution au sein de United Against Nuclear Iran, une organisation politique opposée au régime iranien, se montre tout aussi pessimiste : <em>«Les Gardiens de la révolution constituent une force très radicale et dogmatique. L’idée qu’ils changent de camp me paraît donc peu probable»</em>.&nbsp;</p>



<p>À Téhéran, les Gardiens de la révolution supervisent des bases dans chacun des 22 arrondissements de la ville. Ces bases sont gérées par des membres du Basij, un groupe paramilitaire de volontaires qui a mené la répression gouvernementale contre les manifestants en janvier, selon un rapport d’Aarabi et de Saeid Golkar, professeur associé à l’Université du Tennessee à Chattanooga. Quelque 3 000 installations plus petites des Basij sont également disséminées dans la plupart des quartiers de Téhéran. Et il existe une infrastructure similaire à travers le pays.</p>



<p>Richard Fontaine qui dirige le Center for a New American Security, un groupe de réflexion basé à Washington, déclare sur les réseaux sociaux qu’il serait <em>«extrêmement difficile de renverser le régime sans occuper le pays ni déployer de troupes au sol»</em>. Il ajoute : <em>«Les Gardiens de la révolution et les Basij conserveront les armes, contrairement au peuple».</em>&nbsp;</p>



<p>Alors que les frappes américaines et israéliennes en Iran se poursuivent et s’intensifient, les forces de sécurité ont pris des mesures pour empêcher les manifestants anti-régime de descendre dans la rue, comme ils l’avaient fait en grand nombre en décembre et janvier avant la répression sanglante. La police a installé des points de contrôle dans tout Téhéran, tandis que les Basij organisaient des manifestations anti-américaines dans les universités, souvent foyers de contestation.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Stratégie de «défense mosaïque»</h2>



<p>Les dirigeants iraniens se préparaient à une attaque contre le régime susceptible d’entraîner l’effondrement de la chaîne de commandement. En février, les Gardiens de la révolution ont annoncé leur intention de réactiver leur stratégie dite de <em>«défense mosaïque»</em>, qui permet aux commandants de donner des ordres d’une manière indépendante à leurs unités. Cette stratégie visait spécifiquement à renforcer la résilience du pays face aux attaques extérieures.</p>



<p>Des responsables iraniens ont déclaré que la République islamique avait préparé quatre niveaux de relève pour chaque poste important, y compris les commandants militaires, en prévision d&rsquo;une campagne militaire prolongée.</p>



<p>Outre Khamenei, les attaques américaines et israéliennes de samedi ont tué le commandant en chef des Gardiens de la révolution Mohammad Pakpour laissant penser que les États-Unis cherchent à affaiblir les Gardiens de la révolution. Cependant, Pakpour a été aussitôt remplacé par Ahmad Vahidi qui affiche à son compteur 47 ans au sein des CGRI qu’il a intégré à leur fondation en 1979. Vahidi a dirigé la Force Al-Qods de 1990 à 1997, il a également dirigé l’appareil de renseignement des CGRI et il a occupé les postes de ministre de la Défense et de ministre de l’Intérieur, un dur parmi les durs.&nbsp;</p>



<p>Le <em>WSJ</em> rapporte que, selon les analystes, les attaques contre les installations des Gardiens de la révolution pourraient démanteler leur contrôle sur les éléments de rang inférieur et réduire leur capacité à réprimer la dissidence interne.</p>



<p>Dans un communiqué publié après l’annonce de la mort de Khamenei, les Gardiens de la révolution ont juré de <em>«s’opposer fermement aux complots internes et externes et de punir ceux qui attaquent la patrie»</em>. Et des responsables politiques ont déclaré que le régime avait élaboré des plans d’urgence en prévision de la mort de Khamenei.</p>



<p>Des fidèles du régime affirment que les services de renseignement iraniens avaient élaboré des plans pour qu’un commandant militaire prenne le pouvoir. La transition d’un régime théocratique vers un régime plus militariste est en cours depuis des années, les Gardiens de la révolution ayant pris le contrôle d’une grande partie de l’économie, établi des groupes qui leur sont fidèles dans les universités et les institutions et infiltré l’armée régulière et le gouvernement.</p>



<p>Il est à signaler qu’Ali Larijani, secrétaire du Conseil suprême de sécurité nationale iranien, et Mohammad Bagher Ghalibaf, l’actuel président du Parlement, appartiennent au CGRI et leur nom circule dans la course à la succession d’Ali Khamenei.&nbsp;</p>



<p>Dans un message publié samedi sur la plateforme X, Larijani a promis que l’Iran infligerait à Israël et aux États-Unis <em>«une leçon inoubliable»</em>. Quant à Ghalibaf, il a joué un rôle dans la coordination de la riposte militaire lors de l’attaque israélienne et américaine contre l’Iran en juin.</p>



<p>Cependant, Golkar, estime que l’instauration d’un régime militaire n’était pas inévitable, surtout si Larijani, Ghalibaf ou leurs successeurs étaient tués.</p>



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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="L3RpO0SF3a"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/03/iran-qui-succedera-a-layatollah-ali-khamenei/">Iran | Qui succédera à l’ayatollah Ali Khamenei ?</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Iran | Qui succédera à l’ayatollah Ali Khamenei ? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/03/iran-qui-succedera-a-layatollah-ali-khamenei/embed/#?secret=gwuHgmPCEt#?secret=L3RpO0SF3a" data-secret="L3RpO0SF3a" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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		<title>Les dessous de l’accord d&#8217;armement russo-iranien</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 26 Feb 2026 07:57:04 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[système Verba]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Russie a doté l'Iran de l’un de ses systèmes de défense aérienne les plus avancés: le missile sol-air portable à guidage infrarouge Verba.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/26/les-dessous-de-laccord-darmement-russo-iranien/">Les dessous de l’accord d&rsquo;armement russo-iranien</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le </em></strong><a href="https://www.ft.com/content/d034cc1a-f5fb-494e-a3c1-466e8e80ed82" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><strong><em>Financial Times</em></strong></a><strong><em>, citant des sources bien informées et se référant à des documents russes confidentiels qu’il a consultés, a révélé les détails d’un accord secret irano-russe prévoyant une commande iranienne de systèmes de défense aérienne russes d’une valeur de 545 millions de dollars en juillet de l’année dernière, quelques jours seulement après la fin de la guerre des douze jours. </em></strong></p>



<p><strong>Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-18409425"></span>



<p>Ces révélations interviennent alors que les États-Unis déploient une force militaire considérable au Moyen-Orient, sur fond de menaces du président américain Donald Trump à l’encontre de l’Iran s’il ne conclut pas à un <em>«bon accord»</em> concernant son programme nucléaire.</p>



<p>Le journal britannique indique que l’accord signé à Moscou en décembre dernier oblige la Russie à livrer 500 lanceurs mobiles Verba et 2500 missiles 9M336 à Téhéran sur une période de trois ans.</p>



<p>Les négociations ont eu lieu entre Rosoboronexport (l’agence d’État russe chargée des exportations d’armement) et un représentant du ministère iranien de la Défense à Moscou.</p>



<p>Le journal précise que Rouhollah Katibi, un haut responsable du ministère iranien de la Défense basé à Moscou, a coordonné l’accord. Il avait auparavant contribué à la vente de centaines de missiles balistiques à courte portée Fateh-360 à la Russie, destinés à être utilisés en Ukraine.</p>



<p>Les États-Unis ont imposé des sanctions à Katibi en 2024, l’accusant d’agir pour le compte du ministère iranien de la Défense. Le département du Trésor américain l’a qualifié de trait d(union entre le gouvernement russe et le ministère iranien de la Défense.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le système Verba</h2>



<p>Le système Verba est l’un des systèmes de défense aérienne les plus avancés de la Fédération de Russie. Il s’agit d’un missile sol-air portable à guidage infrarouge, capable de cibler les missiles de croisière, les aéronefs volant à basse altitude et les drones.</p>



<p>Ce système permet aux forces terrestres de déployer rapidement des défenses dispersées sans dépendre d’installations radar fixes, plus vulnérables aux attaques.</p>



<p>Selon les termes du contrat, les livraisons sont prévues en trois phases entre 2027 et 2029.</p>



<p>Un ancien haut responsable américain a déclaré : <em>«La Russie a peut-être perçu cet accord comme un moyen de rétablir ses relations avec l’Iran après son incapacité apparente à soutenir son allié lors de la guerre de douze jours contre Israël»</em>. Il a ajouté : <em>«Ils souhaitent que l’Iran reste un partenaire. Par conséquent, même s’ils n’ont pas pu intervenir pendant la crise, ils tenteront de renouer les liens par la suite»</em>.&nbsp;</p>



<p>Le <em>FT</em> a cité une source proche du dossier qui a déclaré : <em>«Il est probable qu’un petit nombre de ces systèmes aient été livrés à l’Iran dès le début»</em>. L’ambassadeur d’Iran à Moscou Kazem Jalali l’a également laissé entendre en confirmant plusieurs vols récents entre Moscou et Téhéran.&nbsp;</p>



<p>Un avion-cargo russe Iliouchine Il-76TD a effectué au moins trois vols entre Mineralnye Vody, dans le Caucase du Nord, et la ville iranienne de Karaj au cours des dix derniers jours. Au moins un autre appareil du même type est arrivé en Iran en provenance de la même région fin décembre. L’Iran aurait également reçu jusqu’à six hélicoptères d’attaque russes Mi-28 en janvier et aurait commencé à en utiliser un à Téhéran ce mois-ci.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le système Verba est-il suffisant ?</h2>



<p>Ruslan Pukhov, directeur du Centre d’analyse des stratégies et des technologies (un groupe de réflexion basé à Moscou) a expliqué que <em>«si certaines unités étaient livrées et déployées en Iran, il est peu probable qu’elles améliorent significativement la défense globale de Téhéran en cas de nouvelle guerre contre Israël ou les États-Unis</em>».</p>



<p>Cependant, M. Pukhov a souligné que ce nouveau système pourrait rendre beaucoup plus dangereuses les opérations américaines impliquant des hélicoptères et des avions volant à basse altitude, tactiques récemment utilisées pour capturer le président vénézuélien Nicolás Maduro. <em>«Si une attaque héliportée comme celle contre Maduro devait se produire, ce système pourrait s’avérer très utile aux Iraniens. Si les missiles sont confiés aux bonnes personnes au bon moment, ils peuvent causer d’importants dégâts» </em>du côté américain, a-t-il ajouté.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un changement de stratégie pour Téhéran</h2>



<p>Nicole Grajewski, professeure assistante à l’Institut d’études politiques de Paris et spécialiste des relations stratégiques irano-russes, a déclaré : <em>«Cet accord témoigne d’un changement de stratégie pour Téhéran après la destruction de ses défenses aériennes par Israël l’an dernier»</em>.&nbsp; Elle a ajouté : <em>«Contrairement aux systèmes de défense aérienne stratégiques russes de plus grande envergure, tels que les S-300 et S-400, le Verba ne nécessite pas de formation ni d’intégration poussées et peut être déployé beaucoup plus rapidement. Aucun de ces transferts ne modifiera fondamentalement la capacité de l’Iran à rivaliser avec les forces armées les plus avancées au monde mais ils pourraient prolonger le prochain conflit»</em>.</p>



<p>Le <em>FT</em> rappelle que Téhéran a fourni à Moscou des drones et des missiles pendant la guerre russo-ukrainienne. Les deux pays ont également signé un traité visant à renforcer leurs relations bilatérales en janvier 2025 et l’Iran a cherché à acquérir deux escadrons de chasseurs Soukhoï Su-35 de pointe auprès de la Russie.</p>



<p>En juin 2025, la confrontation militaire la plus directe et la plus violente entre l’Iran et Israël a éclaté lorsque Tel-Aviv, avec le soutien militaire direct des États-Unis, a lancé une série de frappes aériennes ciblant trois installations nucléaires iraniennes clés.</p>



<p>Cette guerre a marqué un tournant radical dans le cours du conflit régional, Washington s’engageant, pour la première fois, ouvertement et immédiatement dans des opérations offensives. Cela a entraîné la destruction massive des infrastructures de défense de Téhéran et a plongé toute la région au bord d’un conflit ouvert, qui a pris fin après l’annonce par le Pentagone et l’armée israélienne du succès des <em>«frappes chirurgicales»</em> ayant permis de détruire les principales cibles dont des réacteurs et des installations d’enrichissement vitaux.&nbsp;</p>



<p>L’intensification de l’activité militaire américaine durant ce mois de février s’inscrit dans la continuité des conséquences de cette guerre. Washington cherche à tirer profit de la supériorité aérienne acquise l’été dernier pour imposer de nouvelles conditions nucléaires à Téhéran, tandis que ce dernier s’efforce de reconstruire au plus vite ses systèmes de défense en concluant ces accords avec Moscou pour l’acquisition de missiles portables Verba, dans le but de créer une défense aérienne au sol capable de pallier les vulnérabilités techniques révélées par les douze jours de la précédente guerre.</p>



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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="5GfAjuq13T"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/24/iran-le-regime-peut-il-resister-a-une-attaque-israelo-americaine/">Iran | Le régime peut-il résister à une attaque israélo-américaine ?</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Iran | Le régime peut-il résister à une attaque israélo-américaine ? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/24/iran-le-regime-peut-il-resister-a-une-attaque-israelo-americaine/embed/#?secret=qzdnkxbrM0#?secret=5GfAjuq13T" data-secret="5GfAjuq13T" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/26/les-dessous-de-laccord-darmement-russo-iranien/">Les dessous de l’accord d&rsquo;armement russo-iranien</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Du Nil à l’Euphrate &#124; Quand la Bible devient carte géopolitique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 25 Feb 2026 09:55:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Transformer tout le Moyen-Orient en titre de propriété de l’Etat d’Israël,, c’est ouvrir la voie à l’instabilité permanente dans le monde.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/25/du-nil-a-leuphrate-quand-la-bible-devient-carte-geopolitique/">Du Nil à l’Euphrate | Quand la Bible devient carte géopolitique</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Les civilisations humaines prospéraient avant Abraham ; les royaumes du Levant existaient avant les textes bibliques. L’histoire humaine est stratifiée, cumulative, mouvante. La transformer en titre de propriété de l’Etat d’Israël, né en 1948 d’un arrangement entre puissances occidentales, c’est ouvrir la voie à une compétition infinie des mémoires — et à l’instabilité permanente dans le monde.</em></strong></p>



<p><strong>Yahya Ould Amar *</strong></p>



<span id="more-18404876"></span>


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<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/02/Ould-Amar-Yahya.jpg" alt="" class="wp-image-335526"/></figure>
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<p>Les empires disparaissent ; les textes demeurent. Mais aucun verset d’un livre saint n’a jamais servi pour tracer une frontière reconnue par le droit des nations. Si l’on devait fonder la géopolitique contemporaine sur l’antériorité ou les promesses les plus anciennes, le monde redeviendrait instantanément ingouvernable.</p>



<p>Aux États-Unis, les nations amérindiennes pourraient revendiquer l’intégralité du territoire ; en Europe, les royaumes médiévaux réapparaîtraient sous forme de prétentions territoriales contemporaines ; en Méditerranée, les héritiers de Carthage, de Rome invoqueraient leurs anciens empires ; au Proche-Orient, chaque dynastie disparue redessinerait les frontières selon ses propres souvenirs, en Asie, les empires disparus revendiqueraient leurs anciennes provinces.</p>



<p>L’histoire humaine est une succession de conquêtes, de migrations, de métissages et de recompositions. Si chaque présence ancienne devenait un titre de propriété éternel, aucun État moderne ne survivrait.</p>



<p>C’est pourtant une brèche de cette nature qu’a entrouverte Mike Huckabee, ambassadeur des États-Unis en Israël nommé en 2025 par le président Donald Trump, lorsqu’il a affirmé dans un entretien avec Tucker Carlson que la promesse biblique <em>«entre le Nil et l’Euphrate»</em> pouvait fonder une légitimité territoriale contemporaine d’Israël sur cette partie du Moyen Orient — allant jusqu’à ajouter : <em>«ce serait bien s’ils prenaient tout»</em>. Ce n’est pas une simple déclaration théologique. C’est un glissement conceptuel aux conséquences diplomatiques majeures. Car cet ambassadeur ne parle jamais seulement en croyant, il parle au nom de la première puissance mondiale.</p>



<p>Prise au sérieux, cette interprétation implique bien davantage qu’une formule symbolique. Elle suggère l’effacement de la Jordanie, du Koweït et du Liban, l’amputation de larges portions de l’Égypte — dont le Canal de Suez —, de l’Arabie saoudite incluant Médine, ainsi que de vastes territoires irakiens et syriens. Autrement dit, elle superpose un récit théologique ancien à des souverainetés contemporaines internationalement reconnues, dont certaines plongent leurs racines bien au-delà de l’époque patriarcale évoquée par la Genèse. Parler de <em>«prendre tout»</em> revient à envisager une refonte radicale de la carte régionale au détriment de peuples établis et d’États constitués.</p>



<p>Les civilisations mésopotamiennes prospéraient avant Abraham ; les royaumes du Levant existaient avant les textes bibliques. L’histoire humaine est stratifiée, cumulative, mouvante. La transformer en titre de propriété, c’est ouvrir la voie à une compétition infinie des mémoires — et à l’instabilité permanente.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La <em>Genèse</em> n’est pas un cadastre</h2>



<p>La<em> Genèse</em> est un texte fondateur des traditions abrahamiques, dont nous sommes pour la plupart les héritiers. Elle appartient au patrimoine spirituel de milliards d’êtres humains. Mais la <em>Genèse</em> n’est pas un cadastre. Elle n’est ni une convention frontalière ni un traité international.</p>



<p>Entre le Nil et l’Euphrate, bien avant qu’Abraham ne devienne figure de foi pour les monothéistes, vivaient déjà des peuples multiples — Cananéens, Amorites, Hourrites, Égyptiens, Mésopotamiens. Des cités se sont élevées, des empires ont dominé, des langues se sont croisées, des civilisations se sont succédées. Le Croissant fertile fut l’un des berceaux de l’agriculture, de l’écriture, de la ville.</p>



<p>L’histoire de cette région ne se résume pas à un seul récit fondateur, aussi central soit-il pour la tradition juive ; elle s’inscrit dans une continuité plurimillénaire où se sont succédé et mêlées de nombreuses civilisations.</p>



<p>Il serait malhonnête d’ignorer que la notion de <em>«terre promise»</em> occupe une place centrale dans la tradition juive et qu’elle constitue pour des millions de croyants un élément fondateur d’identité spirituelle. Mais une mémoire religieuse, aussi légitime soit-elle, ne se confond pas avec une norme juridique internationale. La foi structure des consciences ; elle ne délimite pas des souverainetés. Cela n’ôte rien à la réalité historique du lien plurimillénaire du peuple juif à cette terre, attesté par toutes les religions monothéistes et l’histoire, ni à la légitimité internationale issue du processus onusien de 1947 et de la reconnaissance de l’État d’Israël. La question n’est pas celle de l’existence d’Israël, mais celle des fondements invoqués pour redéfinir ses frontières.</p>



<p>Cette terre n’a jamais été l’espace exclusif d’un seul peuple. Au fil des siècles, des populations juives et arabes y ont coexisté, parfois en tension, parfois en proximité. Le droit international contemporain, notamment à travers la résolution 181 de l’Assemblée générale des Nations unies en 1947, a d’ailleurs envisagé la création de deux États — l’un juif, l’autre arabe — reconnaissant ainsi l’existence de deux légitimités nationales sur un même territoire.</p>



<p>Lorsqu’on se place du point de vue du croyant, l’ordre du monde et le déploiement de son histoire ne relèvent pas du hasard ni de la seule volonté humaine, mais d’une souveraineté divine. Pour celui qui croit, la création, les nations, les événements et leurs enchaînements procèdent d’un dessein qui dépasse l’homme. Pour le croyant, l’histoire s’inscrit dans une relation à Dieu et dans une promesse qui relève de la foi. Mais précisément parce que cette conviction relève de l’adhésion spirituelle, elle ne peut être transposée mécaniquement dans l’ordre juridique international. La foi engage la conscience ; le droit engage les peuples.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Du mythe au droit</h2>



<p>Depuis 1945, la Charte des Nations unies repose sur un principe simple qui est l’interdiction de l’acquisition territoriale par la force et la reconnaissance mutuelle des États souverains. C’est précisément pour empêcher, entre autres, la résurgence des légitimations mythologiques de l’expansion territoriale que l’ordre juridique international a été construit.</p>



<p>Car si la théologie devient doctrine territoriale, alors l’histoire des évolutions humaines — migrations, métissages, souverainetés construites — pourrait être suspendue au profit d’une interprétation d’un récit antique.</p>



<p>Le Proche-Orient n’est pas une carte biblique en attente d’accomplissement. C’est un espace habité, souverain, traversé de mémoires concurrentes et d’équilibres fragiles. L’Égypte n’est pas une métaphore ; c’est l’une des plus anciennes continuités étatiques de l’histoire humaine, structurée bien avant l’émergence du prophète Abraham dans les récits bibliques. L’Irak et la Syrie sont les héritiers des premières cités mésopotamiennes, des royaumes araméens, des civilisations assyriennes et babyloniennes, toutes antérieures aux traditions abrahamiques. La Jordanie, le Liban, le Koweït, l’Arabie saoudite — dont la ville sacrée de Médine occupe une place centrale dans l’histoire de l’islam — ne sont pas des espaces symboliques interchangeables, ce sont des États souverains, reconnus, porteurs d’identités historiques façonnées au fil des siècles.</p>



<p>Ce qui trouble, au fond, n’est pas qu’un homme de foi interprète un verset biblique. C’est que cette interprétation soit formulée par un diplomate représentant la première puissance mondiale. La diplomatie moderne repose sur la reconnaissance mutuelle des souverainetés et sur l’équilibre fragile des puissances. Introduire dans ce langage la logique d’une promesse sacrée, c’est déplacer le débat du terrain juridique vers celui de l’absolu. Et l’absolu, en politique internationale, n’a jamais été un facteur de paix.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La théologie devient doctrine implicite</h2>



<p>Les déclarations de l’ambassadeur américain en Israël, validant l’idée que la promesse biblique <em>«entre le Nil et l’Euphrate»</em> pourrait fonder une légitimité territoriale contemporaine, ne relèvent pas d’une simple opinion personnelle. Elles introduisent, dans le langage diplomatique d’une superpuissance, une référence théologique comme possible source de droit politique. Or depuis 1945, l’ordre international repose sur la souveraineté des États et l’intangibilité des frontières reconnues. Substituer à ce cadre juridique une lecture littérale d’un texte sacré revient à déplacer la légitimité du consensus international vers l’absolu religieux — un terrain par nature non négociable.</p>



<p>Une doctrine territoriale fondée sur une promesse divine transforme le désaccord politique en affrontement existentiel. Elle discrédite la posture de médiation des États-Unis, alimente les radicalités régionales et rouvre la porte à une diplomatie identitaire où les récits sacrés concurrencent le droit international. Si chaque nation revendiquait ses frontières au nom de ses écritures, l’équilibre mondial serait rapidement submergé par des absolus rivaux. L’enjeu dépasse donc la polémique, il interroge la nature même de la diplomatie contemporaine et la capacité des grandes puissances à distinguer conviction personnelle et responsabilité stratégique.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une onde de choc régionale</h2>



<p>Évoquer favorablement une extension territoriale israélienne <em>«du Nil à l’Euphrate»</em> revient, pour des millions de citoyens arabes, à suggérer l’effacement symbolique de leurs États. En Egypte où la stabilité repose sur un équilibre délicat entre souveraineté nationale et coopération sécuritaire avec Israël, une telle rhétorique ne peut qu’alimenter les discours nationalistes et fragiliser les autorités modérées. En Iraq et en Syrie, pays marqués par les guerres et recompositions territoriales, l’idée d’une légitimation religieuse de l’expansion israélienne réactive des mémoires coloniales et des peurs existentielles. Ce n’est pas seulement une provocation théologique — c’est une négation explosive de souverainetés reconnues et d’équilibres régionaux déjà fragiles.</p>



<p>L’Iran, qui se présente comme défenseur de la cause palestinienne pourrait instrumentaliser ces propos pour renforcer l’idée d’un affrontement civilisationnel. Les groupes armés non étatiques y trouveraient une justification supplémentaire pour radicaliser leurs bases. Même les États signataires des accords d’Abraham, engagés dans une normalisation pragmatique avec Israël, se verraient placés sous pression intérieure, comment défendre un rapprochement stratégique si la perspective d’une expansion sacrée devient audible dans le discours diplomatique américain ?</p>



<p>Ironie ultime, cette rhétorique pourrait également fragiliser Israël. La sécurité à long terme d’un État ne repose pas sur l’adhésion à une vision maximaliste, mais sur la reconnaissance mutuelle et la stabilité régionale. En accréditant l’idée d’un horizon territorial illimité, on complique toute solution négociée, on éloigne les compromis nécessaires et on alimente les discours de ceux qui, de part et d’autre, refusent toute coexistence. Dans une région où chaque mot peut devenir étincelle, la diplomatie devrait apaiser les braises — non souffler dessus.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’Amérique, puissance juridique ou puissance identitaire ?</h2>



<p>Au-delà du Moyen-Orient, cette polémique touche au cœur même du leadership américain. Depuis 1945, les États-Unis se sont présentés comme les architectes d’un ordre international fondé sur des règles, des institutions et un droit commun. Leur puissance ne reposait pas seulement sur la force militaire, mais sur une autorité normative, celle d’un pays qui défendait la stabilité des frontières et la primauté du droit. Si un discours officiel laisse désormais place à une justification territoriale d’inspiration théologique, c’est cette crédibilité qui s’écroule. Car si l’on redessine des cartes au nom d’un récit sacré ici, pourquoi d’autres puissances n’invoqueraient-elles pas ailleurs leurs empires passés, leurs dynasties ou leurs mythes fondateurs ?</p>



<p>L’Amérique veut-elle demeurer la puissance qui arbitre et stabilise, ou glisser vers une diplomatie identitaire où la politique étrangère épouse des convictions religieuses et culturelles particulières ?</p>



<p>Lorsque la diplomatie devient le prolongement d’une ferveur électorale, la frontière entre mandat démocratique et mission sacrée se trouble dangereusement.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La ligne rouge entre mythe et responsabilité</h2>



<p>Les civilisations ont besoin de récits, mais la diplomatie est un exercice de responsabilité. Lorsque la référence du <em>«Nil à l’Euphrate»</em> glisse du registre spirituel vers celui de la politique étrangère, elle ne réactive pas seulement une promesse ancienne ; elle ravive des peurs actuelles, durcit les positions et fragilise des équilibres déjà instables. Le Moyen-Orient n’est pas une abstraction théologique, mais un espace peuplé, structuré par des souverainetés reconnues et par une histoire longue, complexe, faite de strates successives. Il est impossible d’ignorer la dynamique réelle des sociétés humaines.</p>



<p>Il ne s’agit pas d’exclure la foi de la sphère publique, mais de rappeler qu’entre conviction personnelle et parole d’État existe une frontière qui ne doit jamais être franchie. La première relève de la liberté intime ; la seconde engage la stabilité internationale. Confondre les deux, même brièvement, fragilise la primauté du droit au profit d’un récit. Entre le mythe et la responsabilité, la diplomatie doit choisir la prudence, car franchir cette ligne rouge, c’est risquer de substituer l’absolu au compromis — et sans compromis, il n’y a pas d’ordre viable.</p>



<p>Enfin, il existe, dans toutes les grandes traditions politiques, la tentation de relire le présent à la lumière d’un passé sacralisé. Chaque époque croit parfois retrouver dans ses textes anciens la justification de ses ambitions contemporaines.</p>



<p>Avant le prophète Abraham, des peuples vivaient déjà sur ces terres ; après lui, d’autres sont venus, se sont mêlés, ont bâti des villes, des cultures, des États. Les identités n’y sont pas linéaires, elles sont tissées de migrations, de conquêtes, de métissages. Prétendre figer ce mouvement au nom d’une promesse originelle revient à nier la dynamique même de l’histoire humaine.</p>



<p>Au fond, la question posée par cette polémique est simple et immense à la fois, la diplomatie du XXIᵉ siècle sera-t-elle guidée par la complexité du réel ou par la certitude des récits religieux ?</p>



<p>Entre le Nil et l’Euphrate, il n’y a pas qu’une promesse biblique. Il y a des États, des peuples, et une paix fragile.</p>



<p>Un monde où les promesses sacrées seraient traduites littéralement en revendications territoriales ne serait pas un monde plus spirituel, mais un monde plus instable. Les nations se construisent et se préservent par la négociation et le compromis, non par la transposition directe de leurs héritages religieux dans l’ordre juridique international.</p>



<p>Les mots ne déplacent pas les frontières. Mais ils peuvent embraser les peuples.</p>



<p><em>* Economiste, banquier et financier.</em></p>



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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="pwH6dP7sVm"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/25/le-grand-israel-selon-lambassadeur-americain-a-tel-aviv/">Le «Grand Israël» selon l’ambassadeur américain à Tel Aviv</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Le «Grand Israël» selon l’ambassadeur américain à Tel Aviv » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/25/le-grand-israel-selon-lambassadeur-americain-a-tel-aviv/embed/#?secret=ovPRBmZS8C#?secret=pwH6dP7sVm" data-secret="pwH6dP7sVm" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/25/du-nil-a-leuphrate-quand-la-bible-devient-carte-geopolitique/">Du Nil à l’Euphrate | Quand la Bible devient carte géopolitique</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Le codétenu d’Epstein parle &#124; La thèse du suicide vole en éclats</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 10 Feb 2026 09:02:19 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les conditions troubles de l’incarcération et de la mort de Jeffrey Epstein, le sulfureux financier américain, discréditent la thèse de son suicide. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/10/le-codetenu-depstein-parle-la-these-du-suicide-vole-en-eclats/">Le codétenu d’Epstein parle | La thèse du suicide vole en éclats</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>À l’heure où les documents relatifs à l’affaire Epstein sont instrumentalisés à des fins de règlements de compte personnels et politiques, des informations de grande importance concernant les conditions troubles de l’incarcération et de la mort du sulfureux financier américain sont révélées et discréditent encore plus la thèse du suicide. Jeffrey Epstein mort dans la nuit du 9 au 10 août 2019 lors du premier mandat de son ancien ami Donald Trump -qui est cité dans l’affaire- n’a pas été protégé en prison. Un criminel récidiviste ayant commis quatre meurtres a été transféré au Metropolitan Correctional Center et mis dans la cellule du prédateur sexuel. Sciemment&nbsp;! &nbsp;</em></strong></p>



<p><strong>Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-18343792"></span>



<p>D’après un document obtenu par le journal électronique américain <em><a href="https://www.thedailybeast.com/epstein-cellmate-nicholas-tartaglione-alleges-trump-administration-wanted-wealthy-financier-dead/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">The Daily Beast</a></em>, le codétenu de Jeffrey Epstein affirme détenir des preuves que l’administration Trump souhaitait la mort du financier déchu et l’a laissé <em>«délibérément»</em> sans protection dans la prison. </p>



<p>Nicholas Tartaglione, quadruple meurtrier et ancien policier, qui a déposé une demande de grâce/commutation de peine l’été dernier, affirme qu’Epstein avait été délibérément exposé à la violence dans l’espoir qu’il ne survive pas assez longtemps pour être jugé.</p>



<p>La décision de la direction de la prison de placer Epstein, le détenu le plus médiatisé des États-Unis, dans une cellule avec un dangereux meurtrier récidiviste reste incomprise et toujours inexpliquée par les autorités. Normalement, les personnalités sont placées dans des quartiers hautement sécurisés et doivent être dans une cellule individuelle.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">Trump souhaitait la mort d’Epstein</h2>



<p>Tartaglione était connu pour son extrême violence et sa haine avouée des agresseurs sexuels d’enfants. Il affirme que <em>«ce n’est pas un hasard s’il a été délibérément transféré dans la même prison qu’Epstein et placé dans la même cellule que le pédophile»</em>.&nbsp;</p>



<p>Dans une pétition de 21 pages obtenue par le <em>Daily Beast</em>, Tartaglione déclare être convaincu que l’administration Trump souhaitait la mort d’Epstein.</p>



<p>La porte-parole de la Maison Blanche a déclaré: <em>«Toute personne peut déposer une demande de grâce. Comme pour tout ce qu’écrit le</em> Daily Beast,<em> il ne faut pas prendre leurs inepties au sérieux. Le président Trump est le seul à décider de toutes les demandes de clémence et de grâce»</em>.</p>



<p>Trump, âgé de 79 ans, a toujours nié avoir eu connaissance des activités criminelles d’Epstein ou y avoir été impliqué, mais il est depuis longtemps hanté par sa longue relation avec ce pédophile richissime. De plus, une plainte pour agression sexuelle sur mineure reçue par le FBI le concernant dans les années 1990 est restée sans suite.</p>



<p>Les circonstances de la mort d’Epstein restent controversées, et de nombreuses personnes de son entourage –notamment son frère Mark, sa compagne Ghislaine Maxwell, son ancien majordome et son équipe juridique– ne croient pas à la thèse du suicide.</p>



<p>Joe Rogan, animateur de podcast réputé pour ses prises de position tranchées et ancien partisan de Trump, a également fustigé le gouvernement pour avoir placé Epstein dans la même cellule que Tartaglione. <em>«C’est aberrant qu’on ait mis en prison l’un des accusés les plus médiatisés de l’histoire avec un meurtrier récidiviste. C’est complètement dingue!»</em>, a-t-il déclaré.</p>



<p>Environ trois semaines avant sa mort, Epstein a été retrouvé semi-conscient dans sa cellule, présentant des blessures au cou. Il a déclaré aux gardiens que Tartaglione avait tenté de l’étrangler, avant de se rétracter, affirmant ne pas se souvenir de ce qui s’était passé.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><em>«Le gouvernement voulait notre mort à tous les deux»</em></h2>



<p>Tartaglione, qui a été transféré de la cellule d’Epstein après cet incident, a nié avoir agressé le financier et a même prétendu avoir tenté de lui sauver la vie, l’ayant découvert au sol avec un <em>«bout de ficelle»</em> autour du cou. <em>«Je n’ai jamais touché le mec»</em>, a écrit Tartaglione dans une lettre au <em>New York Daily News</em> en septembre 2019 avant d’ajouter: <em>«Je méprise quiconque fait du mal aux enfants, mais quoi qu’il lui arrive, je ne voulais pas y prendre part»</em>.</p>



<p>Malgré cela, Tartaglione a admis dans cette cettre au même journal qu’il avait été un choix surprenant comme codétenu d’Epstein. <em>«Le personnel du Metropolitan Correctional Center avait des centaines de détenus parmi lesquels choisir et pourtant j’étais leur premier choix!»</em>, a-t-il écrit, non sans une mordante ironie. Il a ajouté: <em>«Ce n’est pas un hasard si, avant mon procès, j’ai été transféré au Metropolitan Correctional Center de Manhattan et délibérément placé dans la même cellule que Jeffrey Epstein»</em>.</p>



<p>Tartaglione explique que la nature sanglante et violente de son crime était parfaitement connue de la procureure, Maureen Comey, qui était également la procureure principale dans l’affaire Epstein, autre information de taille.</p>



<p>Il affirme avoir été la cible de plusieurs tentatives d’assassinat après avoir été, malgré lui, entraîné dans cette détention trouble d’Epstein. <em>«Je n’ai manifestement pas été protégé intentionnellement et Epstein non plus. Je suis convaincu que le gouvernement voulait notre mort à tous les deux»</em>, a-t-il écrit.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Des défaillances institutionnelles généralisées</h2>



<p>Les rapports sur la mort d’Epstein ont pointé du doigt des défaillances institutionnelles généralisées mais ils sont truffés d’incohérences. Un psychologue de la prison qui avait vu Epstein -de confession juive- dans les semaines précédant son décès, a rapporté que le financier lui avait déclaré que le suicide était <em>«contraire à sa religion»</em> et insisté sur le fait qu’il était trop lâche pour se faire du mal car il ne supportait pas la douleur.</p>



<p>L’avocat d’Epstein, Reid Weingarten, a déclaré plus tard à un juge en charge de l’affaire : <em>«Au moment de son décès, nous n’avons constaté aucun signe de désespoir ou d’abattement chez lui»</em>.</p>



<p>Jeudi 5 février 2026, CBS News a révélé l’existence d’un document du dossier Epstein montrant que les enquêteurs avaient repéré une silhouette orange sur les images de vidéosurveillance de la prison se dirigeant vers le quartier de la prison où était incarcéré Epstein, normalement fermé à clé, vers 22h39, le 9 août 2019, malgré les assurances officielles antérieures selon lesquelles personne n’était entré dans cette zone ce soir-là.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une volonté officielle américaine de cacher la vérité</h2>



<p>Autre élément troublant, 2 minutes et 53 secondes sont manquantes dans l’historique de la vidéo de la caméra de surveillance placée près de la cellule de prison durant la nuit fatidique du 9 au 10 août 2019.</p>



<p><a href="https://www.facebook.com/watch/?mibextid=9drbnH&amp;v=1551475269613888&amp;rdid=u9h9NMmT3uy2YoeO" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Michael Baden</a>, éminent médecin légiste qui a assisté à l’autopsie de Jeffrey Epstein réfute la thèse du suicide. Il a expliqué techniquement comment ça ne pouvait pas être un suicide et que son cas s’apparente à un homicide. De plus, il a montré une photo du cou mutilé de Jeffrey Epstein or cette mutilation ne peut pas être le résultat d’un drap qui est un tissu. <a href="https://www.facebook.com/watch/?mibextid=9drbnH&amp;v=1551475269613888&amp;rdid=u9h9NMmT3uy2YoeO" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Vidéo</a>.</p>



<p>Autant d’éléments qui discréditent la thèse du suicide à laquelle plus personne n’y croit. Également, l’attitude des autorités américaines qui n’ouvrent pas une enquête sérieuse sur les conditions troubles de cette mort en dépit de tous ces éléments qui discréditent la thèse du suicide prouve une volonté de cacher la vérité surtout quand on sait que cette mort est intervenue lors du premier mandat de Donald Trump qui est cité dans l’affaire Epstein et qui est aujourd’hui encore président.</p>



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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="j4cDHUDImt"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/30/affaire-epstein-la-strategie-de-diversion-de-trump/">Affaire Epstein | La stratégie de diversion de Trump</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Affaire Epstein | La stratégie de diversion de Trump » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/30/affaire-epstein-la-strategie-de-diversion-de-trump/embed/#?secret=zWSv1xwI5E#?secret=j4cDHUDImt" data-secret="j4cDHUDImt" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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		<title>Quelles sont les cibles des États-Unis en Iran?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 29 Jan 2026 09:37:22 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>L’opération américaine en cours de préparation vise à assassiner les dirigeants iraniens et les capacités militaires du régime des mollahs. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/29/quelles-sont-les-cibles-des-etats-unis-en-iran/">Quelles sont les cibles des États-Unis en Iran?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Alors que les forces militaires américaines convergent vers le Moyen-Orient, des informations révélées par Israel Hayom -propriété de Miriam Adelson principale mécène de Donald Trump et de Benjamin Netanyahu- indiquent que l’opération américaine en cours de préparation vise à accomplir simultanément des assassinats ciblés de toutes les personnalités clés au sein du régime afin de créer un état de paralysie les empêchant de toute possibilité de riposte et en même temps de bombarder des installations stratégiques de la République islamique dont certaines au cœur de Téhéran.&nbsp;</em></strong></p>



<p><strong>Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-18301010"></span>



<p><a href="https://www.israelhayom.com/2026/01/25/this-is-trumps-target-bank-in-iran/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Israel Hayom</a>, le journal le plus proche du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, rapporte que le président américain Donald Trump a ordonné à son équipe de préparer un <em>«plan militaire décisif»</em> pour frapper l’Iran, tout en maintenant délibérément le flou de ses menaces. Ceci coïncide également avec le renforcement militaire américain au Moyen-Orient.</p>



<p>Washington a intensifié son activité militaire dans la région, le président Trump annonçant jeudi qu’une force importante se dirige vers l’Iran. Parallèlement, des sources israéliennes évoquent la possibilité d’une attaque iranienne préventive avant une éventuelle frappe militaire américaine contre Téhéran.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les dirigeants iraniens en point de mire</h2>



<p>Dans un article signé par son correspondant pour les affaires arabes, Shachar Kleiman, le quotidien israélien affirme que l’administration Trump ne se contente plus de formules telles que <em>«changer de comportement» </em>mais finalise actuellement une <em>«liste de cibles»</em> comprenant l’élite dirigeante iranienne et des installations stratégiques sensibles.</p>



<p><em>Israel Hayom</em> indique que cette liste de cibles inclut des personnalités influentes au sommet de l’État, notamment le Guide suprême Ali Khamenei, qui détient l’autorité décisionnelle ultime en matière de programmes d’armement nucléaire et de soutien aux milices dans la région.</p>



<p>Selon le journal israélien, des informations indiquent qu’assassiner Khamenei provoquerait un séisme susceptible de faire effondrer le régime malgré l’existence de listes secrètes de successeurs potentiels. Face aux informations de plus en plus nombreuses indiquant qu’il est dans des bunkers fortifiés, l’attention se porte sur son successeur probable que les experts estiment être un général des Gardiens de la révolution et non un religieux.</p>



<p>D’après <em>Israel Hayom</em>, le cercle des cibles s’élargit pour inclure le nouveau commandant des Gardiens de la révolution Mohammad Pakpour et les chefs d’état-major fidèles au Guide suprême. La semaine dernière encore, Pakpour avait averti que son organisation avait le doigt sur la gâchette et mis en garde les États-Unis et Israël contre toute erreur d’appréciation.</p>



<p>Kleiman estime qu’éliminer ces personnalités militaires vise avant tout à paralyser le régime, l’empêchant ainsi de riposter immédiatement ou de manière organisée. La liste des personnes à éliminer comprend également des noms responsables de la répression intérieure tels que Gholamreza Soleimani, commandant des forces Basidj. Il n’a aucun lien de parenté avec Qassem Soleimani, l’ancien commandant de la Force Qods, tué en Irak en janvier 2020. Gholamreza Soleimani est néanmoins lui aussi visé par des sanctions occidentales. Depuis 2019, il dirige cette milice dont les membres en tenue civile sont présents partout en Iran et dans toutes les franges de la société. Ils sont principalement utilisés pour réprimer brutalement les manifestations. Gholamreza Soleimani s’est vanté par le passé que sa milice opérait depuis longtemps bien au-delà des frontières iraniennes, ses membres étant déployés au Liban, au Yémen, en Irak et en Syrie.</p>



<p>Esmail Qaani, commandant de la Force Qods et Ali Shamkhani, l’un des plus proches conseillers du Guide suprême et responsable du programme nucléaire sont sur la liste des assassinats ciblés.</p>



<p>Le journal souligne que le plan américain ne se limite pas aux assassinats ciblés mais inclut également une liste de « cibles stratégiques » comprenant des sites souverains à Téhéran, la capitale, tels que les sièges du Conseil suprême de sécurité nationale, de la milice Bassidj, de la police, des services de renseignement et de la Compagnie nationale iranienne du pétrole ainsi que les réserves pétrolières de la province du Khouzestan. Des frappes contre ces sites pourraient aggraver la crise économique iranienne.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les sites nucléaires et de missiles balistiques</h2>



<p>Parallèlement, les sites nucléaires –notamment la base militaire de Parchin où l’imagerie satellite révèle des activités de construction suspectes– demeurent la cible prioritaire dans les calculs du Pentagone présentés à Trump, laissant présager une frappe qui pourrait être la plus vaste et la plus complète de l’histoire de la confrontation entre les deux pays.</p>



<p>Sur le plan militaire, le journal israélien note que l’Iran s’est employé ces derniers mois à développer son système de missiles balistiques et à remettre en état ses sites nucléaires.</p>



<p>Kleiman a ajouté que l’Institut pour la science et la sécurité internationale (Institute for Science and International Security), basé à Washington, D.C., a publié des images satellites montrant des travaux d’ingénierie sur la base militaire de Parchin, à environ 32 kilomètres au sud-est de Téhéran, un site historiquement associé au développement d’un détonateur de bombe nucléaire.</p>



<p>L’institut a indiqué que Téhéran a entrepris des travaux de maintenance et de réparation d’ampleur variable mais rencontre des difficultés pour rétablir ses capacités. Le <em>New York Times</em> a rapporté que le département américain de la Guerre (le Pentagone) a présenté à Trump l’option d’une frappe d’envergure contre les sites nucléaires et de missiles balistiques iraniens.</p>



<p>Les Israéliens restent vigilants quant à la possibilité d’une attaque iranienne préventive avant une éventuelle frappe militaire américaine contre Téhéran tandis que les inquiétudes grandissent dans la région face à l’escalade des tensions notamment avec le renforcement de la présence militaire américaine dans la région.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="mkrSoog1ba"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/13/liran-a-la-croisee-des-chemins/">L’Iran à la croisée des chemins  </a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« L’Iran à la croisée des chemins   » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/13/liran-a-la-croisee-des-chemins/embed/#?secret=ywK6VDDZgB#?secret=mkrSoog1ba" data-secret="mkrSoog1ba" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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		<title>Reza Pahlavi, un tapis persan sous les pieds des Américains</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 20 Jan 2026 07:20:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Ali Khameni]]></category>
		<category><![CDATA[États-Unis]]></category>
		<category><![CDATA[Gila Gamliel]]></category>
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		<category><![CDATA[mollahs]]></category>
		<category><![CDATA[république islamique]]></category>
		<category><![CDATA[Reza Pahlavi]]></category>
		<category><![CDATA[Savak]]></category>
		<category><![CDATA[Shah Mohammad Reza]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Si Reza Pahlavi, le fils du chah déchu, est intronisé, il s’écrasera tel un tapis persan sous les pieds des ennemis de l’Iran. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/20/reza-pahlavi-un-tapis-persan-sous-les-pieds-des-americains/">Reza Pahlavi, un tapis persan sous les pieds des Américains</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La grogne populaire, sans discontinuer de jour comme de nuit, menace de briser l’échine de l’Etat iranien. La jeunesse iranienne a rejoint les rangs des insurgés ignorant les avertissements et les menaces. Une jeunesse habituée à subir le pouvoir des mollahs et leur colère sans broncher de peur de représailles terribles. D’un malaise économique, la mobilisation s&rsquo;est transformée au fil des jours. Elle a changé de cap et de slogans. La réponse agressive de l’Etat, arrestations et meurtres, aux revendications légitimes de la population ont poussé les manifestants dans leurs derniers retranchements. La foule réclame désormais ouvertement la fin de la République islamique. Le glas sonne la fin des mollahs. (</em></strong><em>Reza Pahlavi avec le Premier ministre Israélien Benjamin Netanyahu et Gila Gamliel, ministre Israélien des renseignements, 17 avril 2023).</em></p>



<p><strong>Mohsen Redissi *</strong></p>



<span id="more-18261709"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/11/Mohsen-Redissi-2.jpg" alt="" class="wp-image-322884"/></figure>
</div>


<p>Dans ce contexte de doute et d’incertitude totale sur l’issue, l’Occident est en train de commercialiser un produit nec plus ultra. Certains appellent ouvertement au retour à la barre du pays du prince déchu, Reza Pahlavi, en exil aux États-Unis depuis 47 ans. Son père le Shah d&rsquo;Iran, Mohammad Reza Pahlavi, dépourvu de son trône est allé crier famine chez les Pharaons ses voisins, eux aussi adorateurs de Shahs.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un prince au rabais &nbsp;</h2>



<p>Reza Pahlavi serait la figure politique la plus populaire en Iran avec 31% d’opinions favorables, loin devant l’ayatollah Ali Khameni qui se situe à 9%. De quoi mettre en doute l’impartialité de sondages effectués dans un pays en proie à la violence des rues. Dans toute la Perse, d’aucun n’est capable de tenir la barre, de calmer les ardeurs des foules et de trouver l’issue de secours.</p>



<p>On se croirait dans le Grand bazar de Téhéran. Reza Pahlavi est un article en réclame, un sous-produit préfabriqué dans les <em>think tank</em> étrangers pour le revendre aux Iraniens. Les médias étrangers et des analystes de tout bord, essayent de rassurer la population iranienne du bien-fondé de ses pensées pacifiques. Il est clean et prêt au sacrifice. Un dévot qui n’a qu&rsquo;un seul souhait, celui d’assurer la transition démocratique.&nbsp;</p>



<p>Comment peut-on gouverner un pays, même pour une période de transition, la plus difficile, sans avoir vécu les péripéties de l’intérieur ? Il est resté loin de la politique, droit d’asile oblige. Ses connaissances se résument aux briefings et aux informations glanées ici et là dans des médias hostiles. &nbsp;<br>Steve Witkoff, l’envoyé spécial américain pour le Moyen-Orient, d’après certains médias américains, a secrètement rencontré Reza Pahlavi sans donner de détails sur la teneur de la rencontre, ni sur son lieu, ni sur son issue. Néanmoins, la référence à la rencontre suscite la curiosité et redore le blason du prince déchu sans avoir l’air de lui donner une nouvelle virginité.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">Persan, mode d’emploi</h2>



<p>Les Iraniens gardent encore les séquelles, dans le corps et dans l’esprit, les années de braise de son feu père. L’adage ne dit-il pas tel père tel fils, sans arrière-pensée aucune. Le Shah Mohammad Reza, père de Reza, n’était pas un ange gardien et n&rsquo;allait pas de main morte pour mater les insurgés. Il a dirigé l’Iran d&rsquo;une main de fer de 1941 à 1979, date de l&rsquo;exil. La Savak, une police secrète mise en place avec l’aide de la CIA, avait quartier libre. Personne n’était à l’abri. L&rsquo;enlèvement, la torture et la liquidation de tout opposant étaient ses marques de fabrique.</p>



<p>Après le putsch contre Maduro, Trump a réuni tous les magnats américains du pétrole et s’est égosillé à les encourager à investir au Venezuela. Les patrons de l’or noir ont refusé discrètement son offre, trop dangereuse et très onéreuse. Le pétrole vénézuélien est profondément enfoui sous terre. Son exploitation demanderait des milliards de dollars pour le voir surgir de sous terre.</p>



<h2 class="wp-block-heading">A la recherche de l’or noir perdu</h2>



<p>En 1951, les Britanniques refusaient un partage équitable des revenus pétroliers. Mohammad Mossadegh, Premier ministre iranien de l’époque, se rebiffe et procède à la nationalisation de toute l’industrie pétrolière iranienne. Britanniques et Américains ont décidé d’un commun accord de limoger Mossadegh. En 1954, un nouvel accord est signé avec les entreprises pétrolières étrangères, britanniques et américaines, cela va de soi.&nbsp;</p>



<p>L’or noir iranien est à nouveau à portée des firmes américaines après des années de disette si Reza Pahlavi accède à la tâche suprême du pouvoir même pour une période transitoire. Verra-t-on les derricks américains se dresser sur le sol des Shahs ?</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’adieu aux armes</h2>



<p>Une fois remis sur le trône par les protecteurs de son feu père, la première grande initiative de Reza Pahlavi serait de réaliser le souhait le plus cher des ennemis de l’Iran, ceux qui l’ont porté au pouvoir. Mettre fin au rêve iranien d’enrichir suffisamment son uranium à des fins civiles ou militaires. Il réalisera, bon gré mal gré, ce que les Américains ont échoué de faire en lançant sur l’Iran, encore endormi, sept bombardiers furtifs qui ont largué quatorze bombes pénétrantes de 13 tonnes chacune sur deux sites d’enrichissement d’uranium en juin 2025.</p>



<p>Adieu aux armes, adieu aux atomes, adieu aux eaux lourdes et à l’enrichissement de l’uranium. Une page contaminée de l’histoire du combat iranien pour enrichir son uranium sera tournée. Plus de tracasseries des inspecteurs de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA). Une victoire pour Israël qui n’aura plus à s’inquiéter d’un voisin belliqueux, et un soulagement pour les pays de la région. La voie serait libre. </p>



<p>Si Reza Pahlavi est intronisé pour gérer les affaires du pays pendant la transition, serait-il le chat persan qui sortirait ses griffes et reprendrait ‘Le trône du Paon’ de ses aïeuls ? Ou bien s’écrasera-t-il tel un tapis persan utilisé par les ennemis de l’Iran pour percer ses secrets et pousser le pays à accepter leur paix ?</p>



<p><em>* Haut fonctionnaire à la retraite. </em></p>



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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="sShBeTCRNS"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/19/quels-scenarios-pour-liran-apres-la-reculade-de-trump/">Quels scénarios pour l’Iran après la reculade de Trump ?</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Quels scénarios pour l’Iran après la reculade de Trump ? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/19/quels-scenarios-pour-liran-apres-la-reculade-de-trump/embed/#?secret=yz203RN73R#?secret=sShBeTCRNS" data-secret="sShBeTCRNS" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/20/reza-pahlavi-un-tapis-persan-sous-les-pieds-des-americains/">Reza Pahlavi, un tapis persan sous les pieds des Américains</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>La Tunisie reçoit un nouveau C-130H Hercules des États-Unis</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/15/la-tunisie-recoit-un-nouveau-c-130h-hercules-des-etats-unis/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 15 Jan 2026 12:13:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Bill Bazzi]]></category>
		<category><![CDATA[Bizerte]]></category>
		<category><![CDATA[C-130H Hercules]]></category>
		<category><![CDATA[États-Unis]]></category>
		<category><![CDATA[Khaled Sehili]]></category>
		<category><![CDATA[Sidi Ahmed]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les États-Unis ont livré un C-130H Hercules à l’armée de l'air tunisienne sur la base aérienne Sidi Ahmed de Bizerte. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/15/la-tunisie-recoit-un-nouveau-c-130h-hercules-des-etats-unis/">La Tunisie reçoit un nouveau C-130H Hercules des États-Unis</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Les États-Unis ont livré, le 13 janvier 2026, un C-130H Hercules à l’armée de l&rsquo;air tunisienne sur la base aérienne Sidi Ahmed de Bizerte, en présence de hauts responsables militaires, dont le ministre de la Défense, Khaled Sehili, et l’ambassadeur Bill Bazzi.</em></strong></p>



<span id="more-18241004"></span>



<p>L’ambassade des États-Unis en Tunisie a annoncé cette livraison, précisant qu’il s’agit du quatrième C-130 livré à la Tunisie par le gouvernement américain depuis 2021.</p>



<p><em>«La livraison de cet appareil réaffirme l’engagement du gouvernement des États-Unis à renforcer les capacités de transport aérien de l’armée de l’air tunisienne et à promouvoir la prospérité du secteur économique de la défense américain»</em>, a déclaré l’ambassade des États-Unis dans un communiqué.</p>



<p><em>«Cette capacité de transport aérien supplémentaire renforcera la capacité de la Tunisie à mener des exercices conjoints et multinationaux, des missions de transport aérien, des opérations de sécurité et des missions d’intervention rapide dans toute la région. Les États-Unis collaborent avec la Tunisie, partenaire stratégique et allié clé non membre de l’Otan, depuis plus de quarante ans sur les opérations, la formation et le soutien liés aux C-130. Cette livraison marque une nouvelle étape importante dans le développement de la coopération entre les forces armées américaines et tunisiennes»</em>, poursuit le communiqué.</p>



<p><em>«Cet appareil représente un nouveau pas en avant dans le partenariat de longue date et de confiance qui unit les États-Unis et la Tunisie»</em>, a déclaré l’ambassadeur Bazzi. Et d’ajouter&nbsp;: <em>«Le renforcement des capacités de transport aérien de la Tunisie consolide notre capacité commune à soutenir la stabilité régionale, les efforts de sécurité conjoints et l&rsquo;aide humanitaire.»</em></p>



<p>Lors de la cérémonie de remise, le ministre de la Défense, Khaled Sehili, a souligné la solidité de l’amitié et le haut niveau de coopération bilatérale entre les deux pays, qualifiant cette coopération de partenariat stratégique fondé sur des intérêts communs et le respect mutuel.</p>



<p>Selon un communiqué du ministère de la défense, M. Sehili a salué l’engagement de l’administration américaine à mettre en œuvre les conclusions de la Commission militaire conjointe tuniso-américaine et la feuille de route pour la coopération militaire bilatérale. Il a ensuite mis en avant les principaux axes de collaboration, notamment le renforcement des capacités opérationnelles des forces armées tunisiennes, la fourniture d’équipements spécialisés, l’intensification des programmes d’entraînement conjoints, le partage d’expertise et le soutien technique. M. Sehili a réaffirmé la volonté de la Tunisie d’approfondir davantage ce partenariat, rappelant son rôle de garant de la sécurité régionale et de pilier de stabilité.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/15/la-tunisie-recoit-un-nouveau-c-130h-hercules-des-etats-unis/">La Tunisie reçoit un nouveau C-130H Hercules des États-Unis</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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