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	<title>Archives des Fakhfakh Gate - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Fakhfakh Gate - Kapitalis</title>
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		<title>Attayar ne sait plus sur quel pied danser ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 13 Jul 2020 08:24:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abir Moussi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Depuis qu’il a intégré le gouvernement, où il compte un ministre d’Etat et trois ministres, le parti Attayar (Courant démocrate) semble prendre goût au pouvoir, à tel point que ses positions deviennent ambiguës et illisibles, même pour ses partisans. Par Ridha Kefi Attayar est visiblement très gêné par l’affaire de conflits d’intérêts éclaboussant le chef...</p>
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<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/02/ghannouchi-abbou.jpg" alt="" class="wp-image-281825"/><figcaption><em>Rached Ghannouchi &#8211; Mohamed Abbou : il n&rsquo;y a pas d&rsquo;amour, il y a des preuves d&rsquo;amour. </em></figcaption></figure>



<p><strong><em>Depuis qu’il a intégré le gouvernement, où il compte un ministre d’Etat et trois ministres, le parti Attayar (Courant démocrate) semble prendre goût au pouvoir, à tel point que ses positions deviennent ambiguës et illisibles, même pour ses partisans.</em></strong></p>



<p>Par <strong>Ridha Kefi</strong></p>



<span id="more-307666"></span>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/03/Ridha-Kefi.jpg" alt="" class="wp-image-203122"/></figure></div>



<p>Attayar est visiblement très gêné par l’affaire de conflits d’intérêts éclaboussant le chef du gouvernement Elyès Fakhfakh car elle interpelle l’un des sujets de prédilection de ses dirigeants et le thème centrale de sa dernière campagne électorale&nbsp;: la réforme de la gouvernance publique et la lutte contre la corruption.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Noyer le poisson de l’affaire Fakhfakh Gate</h3>



<p>Mohamed Abbou et ses camarades sont si attachés à leurs postes qu’ils semblent exclure toute possibilité de démission de M. Fakhfakh ou de retrait de la confiance à son gouvernement. D’ailleurs, ils louvoient, multiplient les déclarations soporifiques dont le seul objectif est de noyer le poisson de l’affaire Fakhfakh Gate dans les eaux troubles des enquêtes, dont ils savent d’avance qu’elles se perdront en conjectures et n’aboutiront à aucune conclusion tranchante.</p>



<p>Attayar semble aussi plus préoccupé à guerroyer contre Abir Moussi et à prendre ses distance vis-à-vis d&rsquo;elle, de façon à plaire aux islamistes, les irréductibles ennemis de la présidente du Parti destourien libre (PDL), que de s’impliquer dans le processus de retrait de confiance à Rached Ghannouchi, président de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP), auteur de nombreux dépassements de ses prérogatives et qui se comporte toujours comme président d’Ennahdha et comme défenseur des intérêts de l’Organisation internationale des Frères musulmans, de la Turquie et du Qatar, que comme président du parlement tunisien.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Cap sur les petits marchandages politiciens</h3>



<p>Dans cette affaire, M. Abbou et ses collègues sont même en train d’abandonner le plan des principes, dont ils se sont toujours gargarisés, pour celui des petits marchandages politiciens.</p>



<p>En effet, ils sont en train de désolidariser des autres blocs parlementaires œuvrant pour le retrait de confiance à Rached Ghannouchi pour voler au secours de ce dernier, en contrepartie d’un abandon, par Ennahdha, de son projet de retrait de confiance à Elyes Fakhfakh et de constitution d’un nouveau gouvernement.</p>



<p>Realpolitik&nbsp;? Pragmatisme&nbsp;? Intérêt bien compris&nbsp;? Cette posture d’Attayar peut être qualifiée, plus crûment, d’opportunisme, de compromission et de trahison des principes sur lesquels il a bâti son image et sur lesquels ses électeurs l’attendent.</p>



<p>Ne dit-on pas généralement que le pouvoir corrompt ?</p>
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		<title>Abir Moussi veut que la loi sur les conflits d’intérêts remonte à 2011 (vidéo)</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 01 Jul 2020 15:46:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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		<category><![CDATA[Rafik Abdessalem Bouchlaka]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La présidente du Parti destourien libre (PDL) et de son bloc parlementaire Abir Moussi était l’invitée de l’émission Point d’interrogation sur Tounesna TV, hier soir, mardi 30 juin 2020. Elle a fait un large tour d’horizon de l’actualité nationale, en réservant, bien sûr, toutes ses flèches à ses adversaires de toujours, les islamistes d’Ennahdha. Par...</p>
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<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/12/Abir-Moussi.jpg" alt="" class="wp-image-265157"/></figure>



<p><strong><em>La présidente du Parti destourien libre (PDL) et de son bloc parlementaire Abir Moussi était l’invitée de l’émission Point d’interrogation sur Tounesna TV, hier soir, mardi 30 juin 2020. Elle a fait un large tour d’horizon de l’actualité nationale, en réservant, bien sûr, toutes ses flèches à ses adversaires de toujours, les islamistes d’Ennahdha.</em></strong></p>



<p>Par <strong>Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-306094"></span>



<p>À propos de Fakhfakh Gate, sujet qui accapare toute l’attention de l’opinion publique, Abir Moussi a annoncé que son parti présentera un projet d’amendement de la loi sur les conflits d’intérêts pour que celle-ci remonte à 2011 et non plus aux trois dernières années.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Les conflits d’intérêts impliquant les dirigeants d’Ennahdha, parlons-en aussi ?</h3>



<p>Sur ce sujet, elle a estimé qu’il faut remonter à l’année 2011 pour comparer la situation matérielle des responsables politiques actuels, à cette époque et maintenant. Elle veut par ce mécanisme lever le voile sur d’éventuels conflits d’intérêts et des cas d’enrichissent illicite impliquant des membres d’Ennahdha, ses principaux adversaires politiques, au pouvoir sans discontinuer depuis 2011.</p>



<p>Dans le même registre, madame Moussi s’est étonné que les affaires de conflits d’intérêts se multiplient et concernent beaucoup de formations politiques… sauf Ennahdha. Les seuls scandales politico-financier ayant éclaboussé le parti islamiste sont ceux dits du <em>«Sheraton Gate»</em> et du <em>«don chinois»</em> ayant atterri dans le compte personnel de Rafik Abdesselem Bouchlaka, le gendre de Rached Ghannouchi, à l’époque ministre des Affaires étrangères, et ces deux affaires politico-financières ont été enterrée par une justice décidément indépendante. On attend toujours leurs épilogues, si jamais ils en auront un jour.</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large is-resized"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/07/Abir-Moussi.jpg" alt="" class="wp-image-306097" width="500"/></figure></div>



<h3 class="wp-block-heading">Ennahdha est pressé de prostituer l’audiovisuel tunisien</h3>



<p>Sur un autre plan, Abir Moussi a dénoncé la manière injuste du traitement des projets de loi soumis à l’Assemblée des représentants u peuple (ARP) présidée par le leader d’Ennahdha. Elle a rappelé qu’elle a présenté des projets de loi concernant les finances publiques afin d’établir la règle d’or (la règle d’or budgétaire désigne un ensemble de conditions susceptibles de conduire au respect de l’équilibre du budget annuel d’un État ou d’une collectivité publique et de limiter l’endettement) ainsi que l’établissement de Tunisie Trésor, une structure sous forme d’agence spécialisée dans la gestion de la dette extérieure. Tous ces projets somnolent dans le tiroir de M. Ghannouchi au Bardo.</p>



<p>Par contre, le projet de loi dangereux et scélérat de la Coalition Al-Karama qui vise à amender la législation sur l’audiovisuel et qui ouvrira la boîte de pandore aux trafiquants, aux contrebandiers, aux extrémistes religieux, aux renseignements étrangers et à tous les blanchisseurs d’argent afin d’investir notre paysage audiovisuel, ce projet d’amendement a reçu la motion «examen urgent». Être le satellite d’Ennahdha, celui qui mène ses guerres par procuration et qui présente à sa place les projets de loi gênants donne des privilèges que les autres blocs n’ont pas!</p>



<h3 class="wp-block-heading">Imed Dghij : un agitateur extrémiste en guest star à l’Assemblée</h3>



<p>Abir Moussi est revenu sur le cas de l’agitateur pseudo-révolutionnaire Imed Dghij. Elle a estimé qu’il entre illégalement à l’Assemblée et qu’il bénéficie d’un traitement de faveur. Les parties qui le protègent et celles qui ferment les yeux sur son accès illégal à l’Assemblée prétendent qu’il est <em>«accompagnateur parlementaire»</em>, statut qui n’existe dans aucun texte ni légal ni réglementaire. Bref, un mensonge éhonté! Il existe des assistants parlementaires travaillant dans des conditions difficiles, a rappelé Abir Moussi mais «accompagnateur parlementaire», ça n’existe pas.</p>



<p>La présidente du PDL a rappelé, par la même occasion, que l’agitateur pseudo-révolutionnaire Dghij dispose d’une autorisation spéciale d’accéder à l’Assemblée sans aucune restriction ni dans l’espace (il circule où il veut dans l’Assemblée et pas seulement dans le grand hall) ni dans le temps (accès illimité, il peut entrer et sortir autant qu’il le souhaite).</p>



<h3 class="wp-block-heading">En quoi l’interdiction des Frères Musulmans gêne-t-elle Ennahdha ?</h3>



<p>Abir Moussi a insisté pour que sa motion pour classer les Frères Musulmans comme organisation terroriste soit examinée en plénière vu que les vacances parlementaires approchent et estime qu’Ennahdha qui veut faire croire à sa métamorphose et sa distanciation avec la confrérie islamiste fondée par Hassan Al-Banna en 1928 a une occasion pour démontrer la sincérité de cette <em>«métamorphose»</em> en acceptant l’examen de ce projet de loi puis en le votant.</p>



<p>En somme, Abir Moussi veut soumettre le parti de Ghannouchi à un examen de conscience, si tant est qu’il en a une conscience, dans le vrai sens du terme, car il n’a, lui, conscience que de ses intérêts bien gardés.</p>



<div class="embed">
<div class="video">
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</div>
</div>
&nbsp;
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		<item>
		<title>Slim Laghmani : «Fakhfakh doit démissionner en vertu de la constitution»</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 01 Jul 2020 11:06:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Chawki Tabib]]></category>
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		<category><![CDATA[Fakhfakh Gate]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Commentant des déclarations faites avant-hier, devant les députés par Chawki Tabib, président de l’instance nationale de lutte contre la corruption (Inlucc), sur l’affaire Fakhfakh Gate, Slim Lahgmani a estimé, dans un post facebook hier, 30 juin 2020, que le chef du gouvernement doit démissionner avant même les résultats des enquêtes en cours. «Elyes Fakhfakh est...</p>
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<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/07/Slim-Laghmani.jpg" alt="" class="wp-image-162509"/></figure>



<p><strong><em>Commentant des déclarations faites avant-hier, devant les députés par Chawki Tabib, président de l’instance nationale de lutte contre la corruption (Inlucc), sur l’affaire Fakhfakh Gate, Slim Lahgmani a estimé, dans un post facebook hier, 30 juin 2020, que le chef du gouvernement doit démissionner avant même les résultats des enquêtes en cours.</em></strong></p>



<span id="more-306042"></span>



<p><em>«Elyes Fakhfakh est responsable, même s’il n’a pas été déclaré, par une juridiction compétente, coupable. Etant responsable, il doit démissionner et, en vertu de la constitution, sa démission emporte la démission de l’ensemble du Gouvernement»</em>, a tranché le professeur de droit à l’Université de Carthage.</p>



<p><em>«Pourquoi doit-il démissionner ? Pour remettre son mandat à la disposition de l’autorité qui l’a proposé, le chef de l’Etat. En effet, en vertu du dernier paragraphe de l’article 98 de la Constitution, le chef de l’Etat a la compétence de proposer un autre candidat à la présidence du gouvernement en cas de démission du président du gouvernement en exercice, par contre, en cas de motion de censure aboutie, c’est l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) qui propose un nouveau candidat (article 97)»,</em> a-t-il expliqué.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B. </strong></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Fakhfakh Gate: La République irréprochable de Saïed est-elle déjà enterrée?</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2020/06/29/fakhfakh-gate-la-republique-irreprochable-de-saied-est-elle-deja-enterree/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 29 Jun 2020 17:09:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le second grand perdant du Fakhfakh Gate après le principal concerné, le chef du gouvernement Elyes Fakhfakh, n’est autre que celui qui l’a choisi à ce poste à savoir le président de la République Kaïs Saïed. M. Saïed entendait mener à bien son rêve de république irréprochable avec M. Fakhfakh. Le Fakhfakh Gate a-t-il sonné...</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/02/Fakhfakh-Saied.jpg" alt="" class="wp-image-281356"/></figure>



<p><strong><em>Le second grand perdant du <a href="http://kapitalis.com/tunisie/2020/06/29/elyes-fakhfakh-loiseau-rare-dans-la-cage-dennahdha/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Fakhfakh Gate</a> après le principal concerné, le chef du gouvernement Elyes Fakhfakh, n’est autre que celui qui l’a choisi à ce poste à savoir le président de la République Kaïs Saïed. M. Saïed entendait mener à bien son rêve de république irréprochable avec M. Fakhfakh. Le Fakhfakh Gate a-t-il sonné le glas de ce rêve?</em></strong></p>



<p>Par <strong>Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-305681"></span>



<p><em>«Ensemble, nous livrerons la guerre à la corruption»,</em> c’est dans ces mots que le président de la République Kaïs Saïed avec sa voix rauque et l’air grave s’adressa à celui à qui il remettait la lettre officielle le chargeant de former le nouveau gouvernement, le 20 janvier 2020. Il ne se douta sans doute pas que quatre mois plus tard, un scandale politico-financier allait ébranler la République, saper la crédibilité du soldat qu’il avait choisi pour mener cette guerre avec lui et compromettre son projet.</p>



<p>M. Saïed a (ou avait, on ne sait plus maintenant s’il faut employer le présent de l’indicatif ou l’imparfait de l’indicatif) pour rêve de mettre en place une République irréprochable. L&rsquo;avènement d’une République irréprochable, et avec son projet de refonte de l’État, sa grande obsession. Qu’en est-il aujourd&rsquo;hui? Cette République irréprochable est-elle devenue un simple fantasme pour notre président idéaliste?</p>



<h3 class="wp-block-heading">M. Saïed paye le prix de son mauvais choix</h3>



<p>M. Fakhfakh n’était pas le meilleur prétendant à la Primature mais pour M. Saïed il l’était pour la simple raison qu’il n’a pas eu de responsabilité sous l’ancien président Ben Ali et de plus, il a été ministre dans la Tunisie post-révolutionnaire. Et pour M. Saïed, c’est très simple, tous ceux qui ont travaillé avec M. Ben Ali sont des pourris et tous ceux qui ont fait leur apparition sur la scène politique après 2011 même par opportunisme et carriérisme sont les bons. Aussi injuste soit-il et aussi populiste soit-il, tel est le critère de Monsieur <em>«Achaab Yourid»</em>. Il s’avère que son critère est bidon et le Fakhfakh Gate l’a montré.</p>



<p>M. Saïed, qui s’accroche à des critères, des idées et des concepts, souvent discutables, comme à des dogmes gagnerait à faire évoluer un tant soit peu son logiciel décalé avec la réalité et très théorique.</p>



<p>M. Saïed, tous ceux qui ont travaillé avec votre lointain prédécesseur Zine El Abidine Ben Ali ne sont pas tous pourris et les carriéristes de l’après 2011 ne sont pas tous intègres comme vous. Aujourd’hui, M. Saïed paye le prix de son choix basé sur un préjugé superficiel et caricatural, selon lequel il suffit pour être un acteur politique de l’après 2011 pour être propre comme un sou neuf.</p>



<p>Par honnêteté intellectuelle, rappelons que ce choix de M. Fakhfakh fut proposé par le parti de Youssef Chahed et plaidé par ce dernier. Et au sein de Tahya Tounes, c’est Riadh Mouakher, ancien ministre de l’Environnement, ami à la fois de M. Chahed et de M. Fakhfakh, qui y a poussé.</p>



<h3 class="wp-block-heading">L’avenir incertain de sa République irréprochable</h3>



<p>Maintenant que le choix de M. Fakhfakh s’est avéré faux et mauvais, quel est l’avenir de la République irréprochable chère à M. Saïed? Déjà, son premier projet à savoir celui de la refonte de l’Etat, un État décentralisé avec une décentralisation poussée à son paroxysme (M. Saïed est un ardent défenseur de la gouvernance locale) est un projet mort-né car il n’a pas de majorité et en plus, il entretient des rapports exécrables avec la classe politique qu’il évite et qu’il prend de haut. <em>«Les hommes qui se qualifient comme politiques»</em>, dira d’eux <a href="http://kapitalis.com/tunisie/2020/06/27/dans-son-entretien-au-monde-kais-saied-regle-ses-comptes-avec-la-classe-politique/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">au journal <em>‘‘Le Monde’’</em></a> celui <em>«qui n’est pas intéressé par son poste de président de la République mais par vouloir entrer dans l’histoire»</em>, propos tenus dans le même entretien.</p>



<p>Dans tous les cas, la chute de M. Fakhfakh qui a perdu toute crédibilité pour combattre la corruption et pour être l’architecte en chef de la République irréprochable de M. Saïed fait que ce dernier est lui aussi l’autre grand perdant du Fakhfakh Gate. Sa crédibilité, vu que son choix de casting s’est avéré mauvais et que sa République irréprochable est en train de devenir un vœu pieux, lui fait perdre sa crédibilité.</p>



<p>Que lui reste-t-il? Même ses propos incantatoires perdent de leur magie et commencent à se fracasser sur le mur de la réalité. Son <em>«Peuple veut et appliquera ce qu’il veut»</em> prononcé ma semaine écoulée devant la communauté tunisienne en France n’a connu aucun succès. Pire, il est passé inaperçu.</p>



<p>Que fera M. Saïed pendant les quatre années et quatre mois qui lui restent comme président alors que ses deux principaux projets la refonte de l’Etat et la République irréprochable sont stoppés net? Mystère et boule de gomme.</p>



<figure class="wp-block-embed-wordpress wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="SCJekC5jx9"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/06/28/en-france-kais-saied-sest-devoile-un-peu-plus/">En France, Kaïs Saïed s’est dévoilé un peu plus…</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« En France, Kaïs Saïed s’est dévoilé un peu plus… » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2020/06/28/en-france-kais-saied-sest-devoile-un-peu-plus/embed/#?secret=LUgw3GvRhm#?secret=SCJekC5jx9" data-secret="SCJekC5jx9" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<figure class="wp-block-embed-wordpress wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="1YfcoHn0Ha"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/06/27/dans-son-entretien-au-monde-kais-saied-regle-ses-comptes-avec-la-classe-politique/">Dans son entretien au Monde, Kaïs Saïed règle ses comptes avec la classe politique</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Dans son entretien au Monde, Kaïs Saïed règle ses comptes avec la classe politique » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2020/06/27/dans-son-entretien-au-monde-kais-saied-regle-ses-comptes-avec-la-classe-politique/embed/#?secret=8JA3i12qrw#?secret=1YfcoHn0Ha" data-secret="1YfcoHn0Ha" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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		<title>Elyès Fakhfakh, l’oiseau rare dans la cage d’Ennahdha</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 29 Jun 2020 06:20:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Ali Larayedh]]></category>
		<category><![CDATA[Elyes Fakhfakh]]></category>
		<category><![CDATA[Ennahdha]]></category>
		<category><![CDATA[Fakhfakh Gate]]></category>
		<category><![CDATA[Rached Ghannouchi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Quatre mois après sont installation, le chef du gouvernement Elyès Fakhfakh se trouve déjà sur un siège éjectable, faisant face à une grave crise économique, à une forte grogne sociale et un scandale politico-financier qui l’affaiblit et en fait une marionnette aux mains du principal parti de son improbable coalition gouvernementale : Ennahdha. Par Imed...</p>
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<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/06/Elyes-Fakhfakh-Rached-Ghannouchi.jpg" alt="" class="wp-image-305133"/><figcaption><em>L’«oiseau rare» nommé par Kaïs Saïd échoue dans la cage de Rached Ghannouchi.</em></figcaption></figure>



<p><strong><em>Quatre mois après sont installation, le chef du gouvernement Elyès Fakhfakh se trouve déjà sur un siège éjectable, faisant face à une grave crise économique, à une forte grogne sociale et un scandale politico-financier qui l’affaiblit et en fait une marionnette aux mains du principal parti de son improbable coalition gouvernementale : Ennahdha.</em></strong></p>



<p>Par <strong>Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-305571"></span>



<p>Les membres de Majlis Choura Ennahdha, réunis samedi 27 et dimanche 28 juin 2020 à Hammamet, ont décidé de continuer à soutenir le gouvernement Elyes Fakhfakh, malgré l’éclatement de l’affaire Fakhfakh Gate.</p>



<p>C’est ce qu’a déclaré Ali Larayedh, vice-président du parti islamiste cité par Mosaïque, ajoutant que cette décision a été prise <em>«en tenant compte des efforts fournis par ce gouvernement dans la lutte contre la pandémie du coronavirus et à conduire les affaires du pays en un temps si court»</em>, le gouvernement ayant pris ses fonctions fin février dernier. </p>



<h3 class="wp-block-heading">Une autorité perdue</h3>



<p>Le député a cependant ajouté que le soutien d’Ennahdha reste tributaire des résultats des enquêtes qui sont menées sur les soupçons de conflit d’intérêts dans l’attribution d’un marché public, le 17 avril dernier, à une entreprise dont M. Fakhfakh détient une part du capital.</p>



<p>Ces enquêtes judiciaire, parlementaire et administrative sont menées, concomitamment, par le Pôle judiciaire financier, saisi par le député Yassine Ayari, ayant révélé l’affaire, une commission parlementaire et les services de contrôle de l’Etat.</p>



<p>Reste que les temps politique, médiatique et judiciaire n’ont pas le même tempo et il se passera sans doute beaucoup de temps avant que la vérité sur cette affaire sera connue de tous. En attendant, la Tunisie aura un chef de gouvernement ayant perdu toute crédibilité, isolé et totalement affaibli, qui aura du mal à imposer son autorité et, plus grave encore, sera entièrement soumis aux désidératas d’Ennahdha. D’où le soutien que le parti islamiste lui accorde aujourd’hui, après avoir longtemps fait pression sur lui pour élargir sa coalition gouvernementale afin d’y intégrer ses deux satellites du moment, Qalb Tounes et Al-Karama.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Dans l’œil du cyclone </h3>



<p>Elyes Fakhfakh a jusque-là résisté à ces pressions, mais pourra-t-il y résister encore plus longtemps ? Qu’on nous permette d’en douter. Car le chef du gouvernement est d’autant plus faible aujourd’hui qu’il fait l’objet d’enquêtes engageant sa dignité même et qu’il n’est adossé à aucun parti, le soutien de ceux de la coalition gouvernementale étant, on l’imagine, conditionné par sa docilité et sa disposition à satisfaire leur demandes, notamment en matière de nominations aux postes clés de l’administration publique.</p>



<p>Il aura du mal aussi à mettre en route les réformes nécessaires et de lutter contre la corruption, comme il s’est engagé à le faire, dans un contexte de crise économique et sociale qui risque s’aggraver au cours des prochaines semaines.</p>



<p>Bref, l’<em>«oiseau rare» </em>recherché par Ennahdha est déjà en cage.</p>



<figure class="wp-block-embed-wordpress wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="Ya5h5X54HK"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/06/27/tunisie-quelle-suite-donnera-le-pole-financier-a-laffaire-fakhfakh-gate/">Tunisie : Quelle suite donnera le pôle financier à l’affaire Fakhfakh Gate ?</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : Quelle suite donnera le pôle financier à l’affaire Fakhfakh Gate ? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2020/06/27/tunisie-quelle-suite-donnera-le-pole-financier-a-laffaire-fakhfakh-gate/embed/#?secret=eA5XL9HQ5j#?secret=Ya5h5X54HK" data-secret="Ya5h5X54HK" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="jB7OyIsASo"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/06/26/fakhfakh-gate-le-yabta-chwaya-ajoute-de-larrogance-a-laffaire-politico-financiere/">Fakhfakh Gate: Le «yabta chwaya» ajoute de l&rsquo;arrogance à l&rsquo;affaire politico-financière</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Fakhfakh Gate: Le «yabta chwaya» ajoute de l&rsquo;arrogance à l&rsquo;affaire politico-financière » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2020/06/26/fakhfakh-gate-le-yabta-chwaya-ajoute-de-larrogance-a-laffaire-politico-financiere/embed/#?secret=JKYvQwXLbP#?secret=jB7OyIsASo" data-secret="jB7OyIsASo" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="4bhYaRJqs4"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/06/25/pourquoi-fakhfakh-va-t-il-rester-a-la-tete-du-gouvernement/">Pourquoi Fakhfakh va-t-il rester à la tête du gouvernement ?</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Pourquoi Fakhfakh va-t-il rester à la tête du gouvernement ? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2020/06/25/pourquoi-fakhfakh-va-t-il-rester-a-la-tete-du-gouvernement/embed/#?secret=d3AFTMvCfI#?secret=4bhYaRJqs4" data-secret="4bhYaRJqs4" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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		<title>Tunisie : Quelle suite donnera le pôle financier à l’affaire Fakhfakh Gate ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 27 Jun 2020 13:51:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Elyes Fakhfakh]]></category>
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		<category><![CDATA[justice tunisienne]]></category>
		<category><![CDATA[Mohsen Dali]]></category>
		<category><![CDATA[Nabil Karoui]]></category>
		<category><![CDATA[Pôle judiciaire financier]]></category>
		<category><![CDATA[Slim Riahi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La justice tunisienne s’est saisie de l’affaire dite de Fakhfakh Gate, ayant défrayé la chronique cette semaine, mais il reste à espérer que le dossier ne finira pas dans un tiroir, lorsqu’il perdra tout intérêt aux yeux de toutes les parties prenantes politique… Par Imed Bahri Le substitut du procureur de la République Mohsen Dali...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/06/27/tunisie-quelle-suite-donnera-le-pole-financier-a-laffaire-fakhfakh-gate/">Tunisie : Quelle suite donnera le pôle financier à l’affaire Fakhfakh Gate ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/06/Elyes-Fakhfakh-Pole-judiciaire-financier.jpg" alt="" class="wp-image-305443"/></figure>



<p><strong><em>La justice tunisienne s’est saisie de l’affaire dite de Fakhfakh Gate, ayant défrayé la chronique cette semaine, mais il reste à espérer que le dossier ne finira pas dans un tiroir, lorsqu’il perdra tout intérêt aux yeux de toutes les parties prenantes politique…</em></strong></p>



<p>Par<strong> Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-305442"></span>



<p>Le substitut du procureur de la République Mohsen Dali a annoncé, dans une déclaration au quotidien arabophone <em>‘‘Le Maghreb’’ </em>dans son édition de ce matin, samedi 27 juin 2020, que le pôle judiciaire financier s’est saisi du dossier de conflit d’intérêts qui concerne le chef du gouvernement Elyes Fakhfakh.</p>



<p>L’affaire politico-financière est entre les mains de la justice et précisément le pôle judiciaire financier qui s’en est saisi suite à la plainte déposée par le député Yassine Ayari contre le chef du gouvernement Elyes Fakhfakh en se basant sur l’information relayée par le site officiel de l’octroi des marchés publics.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Ce genre d’affaires requière du temps, dit le procureur</h3>



<p>C’est ce qu’a indiqué M. Dali, substitut du procureur de la République, qui a ajouté que la déposition de M. Ayari a été entendue les deux derniers jours par le pôle judiciaire financier. Il a toutefois précisé que ce genre d’affaires requière du temps.</p>



<p>Sur un autre plan, il est revenu sur l’affaire concernant l’octroi par le ministre de l’Industrie Salah Ben Youssef du marché de confection de 2 millions de masques à l’usine du député Al-Badil Jalel Zayati sans appel d’offres, dite <em>«affaire des bavettes»</em>, indiquant que le pôle judiciaire financier s’en est également chargé.</p>



<p>Rappelons que l&rsquo;Instance nationale de lutte contre la corruption (Inlucc), alertée par des industriels et des artisans du textile, a enquêté sur des suspicions de corruption et de conflits d’intérêts, dans cette affaire pour la transférer ensuite au procureur de la République auprès du Tribunal de première instance de Tunis. Le ministre et le député se sont excusés après coup mais la Justice doit suivre son cours.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Des affaires égarées dans les méandres de la justice</h3>



<p>Espérons aussi bien pour cette affaire, celle du Fakhfakh Gate ainsi que toutes les affaires politico-financières, qu’elles aboutissent sans s’éterniser et sans être enterrées par on ne sait quel miracle.</p>



<p>Car jusque-là, dans ce genre d’affaires, la justice tunisienne n’a pas montré une grande célérité, si elle n’a pas, d’une manière ou d’une autre, contribué à l’omerta qui, généralement, les entoure notamment lorsqu’il s’agit d’acteurs politiques.</p>



<p>Les exemples des affaires égarées dans les méandres de la justice et dont on ne sait plus si elles sont en cours ou déjà enterrées définitivement ne manquent pas. La liste est très longue mais on en citera celles dites du Sheraton Gate et du don chinois, impliquant Rafik Abdessalem Bouchlaka, gendre de Rached Ghannouchi, le président d’Ennahdha et de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP), de Nabil Karoui, magnat de la télévision et de la publicité et président du parti Qalb Tounes, et son frère et associé Ghazi Karoui, poursuivis pour évasion fiscale, corruption financière et blanchiment d’argent, ou encore de Slim Riahi, l’ancien président de l’Union patriotique libre (UPL) et du Club africain, en fuite à l’étranger depuis janvier 2019.</p>



<p>Rappelons, par ailleurs, que Fakhfakh Gate fait l&rsquo;objet de trois enquêtes. Outre celle censée être ouverte par le Pôle judiciaire financier, il y a aussi une enquête parlementaire et une autre administrative. Trois <em>«enterrements»</em> en perspective, diraient les mauvaises langues&#8230;    </p>



<figure class="wp-block-embed-wordpress wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="HMnJQ7PCD6"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/06/26/fakhfakh-gate-le-yabta-chwaya-ajoute-de-larrogance-a-laffaire-politico-financiere/">Fakhfakh Gate: Le «yabta chwaya» ajoute de l&rsquo;arrogance à l&rsquo;affaire politico-financière</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Fakhfakh Gate: Le «yabta chwaya» ajoute de l&rsquo;arrogance à l&rsquo;affaire politico-financière » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2020/06/26/fakhfakh-gate-le-yabta-chwaya-ajoute-de-larrogance-a-laffaire-politico-financiere/embed/#?secret=oYRHfjNvlF#?secret=HMnJQ7PCD6" data-secret="HMnJQ7PCD6" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="TtS4KFirPK"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/06/25/covid-19-en-tunisie-fakhfakh-tombe-les-masques-de-son-gouvernement/">Covid-19 en Tunisie : Fakhfakh tombe les masques de son gouvernement</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Covid-19 en Tunisie : Fakhfakh tombe les masques de son gouvernement » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2020/06/25/covid-19-en-tunisie-fakhfakh-tombe-les-masques-de-son-gouvernement/embed/#?secret=0BN05gej2V#?secret=TtS4KFirPK" data-secret="TtS4KFirPK" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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		<item>
		<title>Dans son entretien au Monde, Kaïs Saïed règle ses comptes avec la classe politique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 27 Jun 2020 07:11:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Bourguiba]]></category>
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		<category><![CDATA[Fakhfakh Gate]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[Le Monde]]></category>
		<category><![CDATA[Maryline Baumel]]></category>
		<category><![CDATA[Nabil Karoui]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Il a parlé. Là, on ne peut pas prétendre que c’était le taiseux de Carthage. Il est passé aux aveux. Au cours de sa «visite d’amitié et de travail» en France, en début de semaine, le président de la République Kaïs Saïed a accordé une interview au ‘‘Monde’’ au cours de laquelle plusieurs thématiques ont...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/06/27/dans-son-entretien-au-monde-kais-saied-regle-ses-comptes-avec-la-classe-politique/">Dans son entretien au Monde, Kaïs Saïed règle ses comptes avec la classe politique</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/06/Kais-Saied.jpg" alt="" class="wp-image-305407"/></figure>



<p><strong><em>Il a parlé. Là, on ne peut pas prétendre que c’était le taiseux de Carthage. Il est passé aux aveux. Au cours de sa «visite d’amitié et de travail» en France, en début de semaine, le président de la République Kaïs Saïed a accordé une interview au ‘‘Monde’’ au cours de laquelle plusieurs thématiques ont été abordées. Pour la plupart déjà développées dans l’entretien sur France 24 sauf celle relative à son exercice du pouvoir pour lui qui vient du monde académique et non politique.</em></strong></p>



<p>Par <strong>Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-305406"></span>



<p>Dans l’interview du <em>‘‘Monde’’</em>, Kaïs Saïed semblait plus se confesser sur le divan. Non pas chez le docteur Freud à Vienne mais aux journalistes Maryline Baumel et Charlotte Bozonet dans les colonnes du quotidien parisien du soir. Il était visiblement à l’aise, plus à l’aise en tout cas qu’avec les médias tunisiens que, du reste, il semble bouder, car pas assez intègres à ses yeux ou, carrément, tous pourris.</p>



<h3 class="wp-block-heading">S’il n’est pas De Gaulle, il serait au moins Bourguiba</h3>



<p>Répondant à la question pertinente:<em> «Votre parcours de professeur de droit ne vous prédestinait pas à la politique. Que retenez-vous de vos huit premiers mois d’exercice du pouvoir?»</em>, Kaïs Saïed répondit: <em>«J’ai appris que je n’appartiens pas à la même galaxie que les hommes qui se qualifient de ‘‘politiques’’»</em>. Il poursuit et explique: <em>«Ma candidature a été le choix des jeunes. C’est un lourd fardeau, mais c’est un parcours qu’on fera ensemble.»</em></p>



<p>Dans une approche quelque peu victimisante, il enchaîne, lui l’électron libre et le réfractaire: <em>«Les forces politiques, ceux qui ont l’argent, ne laisseront pas faire. Mais c’est mon rêve: non d’être président, mais d’être au rendez-vous avec l’histoire.»</em> Traduire : <em>«De Gaulle ou rien !»</em> Et cela donne une idée sur la manière dont le chef de l’Etat se perçoit lui-même : il ne se considère pas comme un <em>«vulgaire»</em> président de la république (trop peu pour lui), mais comme un homme providentiel qui a un rendez-vous avec l’Histoire, avec un grand H bien sûr. Autrement dit, s’il n’est pas De Gaulle, il serait au moins Bourguiba, c’est-à-dire l’homme qui transcende tous les clivages et survole tous les partis.</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/06/Saied.jpg" alt="" class="wp-image-305449"/></figure></div>



<p>Certes M. Saïed n’est pas en lune de miel avec les forces politiques en place en Tunisie mais a-t-il tenté de dialoguer avec eux ou d’établir des deals avec les plus responsables d’entre eux, car il est difficile de croire qu’il n’y en a pas. Non, M. Saïed est dans une attitude solitaire de détachement; il ne reçoit pas, ne discute pas, ne consulte pas, n’échange pas avec les autres protagonistes de la scène, et après, il vient dire qu’ils ne le laisseront pas faire. Il y a là une approche victimisante de sa part.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Un visionnaire empêchée au-dessus de la mêlée</h3>



<p>De plus, son discours prend de haut et toise des hommes et des femmes qui se qualifient de <em>«politiques» </em>et auxquels il ne semble avoir que du mépris. Mais maintenant, avec le Fakhfakh Gate qui éclabousse celui-là même qu’il aura choisi pour la Primature, comment fera-t-il afin d’imposer sa République irréprochable et comment combattra-t-il la corruption? Mystère et boule de gomme.</p>



<p>L’avenir est plus que jamais un grand point d’interrogation pour cet homme, qui pose pour la postérité plus qu’il n’agit sur le présent, mais aussi pour le pays qui l’a porté à la magistrature suprême avec près de 73% des suffrages exprimés, non pas, on s’en doute, parce qu’il l’apprécie particulièrement ou qu’il en attend monts et merveilles, mais, pour la plupart des électeurs, à contrecœur, pour barrer la route à son adversaire du second tour, Nabil Karoui, le magnat de télévision et de publicité poursuivi par la justice pour évasion fiscale, corruption financière et blanchiment d’argent.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/06/27/dans-son-entretien-au-monde-kais-saied-regle-ses-comptes-avec-la-classe-politique/">Dans son entretien au Monde, Kaïs Saïed règle ses comptes avec la classe politique</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Fakhfakh Gate: Le «yabta chwaya» ajoute de l&#8217;arrogance à l&#8217;affaire politico-financière</title>
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		<pubDate>Fri, 26 Jun 2020 16:22:14 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Le très déplacé «yabta chwaya» (vous pouvez attendre) lancé d’un air goguenard par Elyes Fakhfakh en plein discours officiel du haut de la tribune de l’Assemblée aux députés et aux Tunisiens qui étaient nombreux à suivre son discours à la télévision ne passe absolument pas surtout qu’il est en pleine tourmente du Fakhfakh Gate. Par...</p>
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<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/06/Elyes-Fakhfakh-Assemblee.jpg" alt="" class="wp-image-305344"/></figure>



<p><strong><em>Le très déplacé «yabta chwaya» (vous pouvez attendre) lancé d’un air goguenard par Elyes Fakhfakh en plein discours officiel du haut de la tribune de l’Assemblée aux députés et aux Tunisiens qui étaient nombreux à suivre son discours à la télévision ne passe absolument pas surtout qu’il est en pleine tourmente du Fakhfakh Gate.</em></strong></p>



<p>Par <strong>Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-305340"></span>



<p>Eclaboussé par l’affaire politico-financière dans laquelle il est le principal concerné, le chef du gouvernement a cru bon hier, jeudi 25 juin 2020, en plein discours officiel du haut de la tribune de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP), lancer à tous ceux qui réclamaient des explications quant aux accusations dont il fait l’objet qu’il est <em>«au-dessus de tout soupçon»</em> et que celui qui veut remettre en cause son honnêteté<em> «yabta chwaya»</em>, ce qui dans un dialecte tunisien familier et arrogant veut dire <em>«Tu peux attendre!»</em></p>



<h3 class="wp-block-heading">Condescendance, arrogance et insolence</h3>



<p>Déjà prononcer de tels propos du haut de la tribune de l’Assemblée -endroit où le président de la République prête serment- qui plus est, dans un discours officiel, est déplacé et montre que celui qui le fait n’a pas le sens de l’Etat et ne respecte pas les institutions, surtout qu&rsquo;il s&rsquo;agit là du chef du gouvernement.</p>



<p>Ensuite, quand on est dans l’œil du cyclone en pleine affaire politico-financière, on fait profil bas, on ne s’adresse pas à la représentation nationale et aux citoyens avec arrogance et insolence. D’ailleurs le caractère condescendant et hautain de M. Fakhfakh a souvent agacé. Peut-être qu’il confond force de personnalité et arrogance. Non, la force de caractère n’est pas l’insolence et ne se traduit sûrement pas par l’arrogance. Les citoyens, et pas seulement en Tunisie, n’acceptent pas ces manières un peu grossières surtout de la part des gouvernants.</p>



<h3 class="wp-block-heading">M. Fakhfakh, un peu d&rsquo;humilité ne vous ferait pas de mal</h3>



<p>M. Fakhfakh gagnerait à être plus humble, s’il en est capable, surtout qu’il n’est pas encore sorti d’affaires.</p>



<p>Au moins trois enquêtes ont été lancées sur le Fakhfakh Gate, l’une judiciaire, l’autre parlementaire et la troisième administrative, qu’il attende au moins d’en connaître les conclusions avant de bomber le torse comme il l’a fait hier du haut de la tribune du parlement, croyant pouvoir s’en sortir avec des effets de manche.</p>
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		<title>Lazhar Akremi: «Elyes Fakhfakh n’est plus audible» (Vidéo)</title>
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		<pubDate>Fri, 26 Jun 2020 15:55:46 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pour l’avocat et homme politique Lazhar Akremi, le Fakhfakh Gate, qui secoue le chef du gouvernent, fait que ce dernier n’est plus audible, il estime que le locataire du Palais de la Kasbah conserve certes le pouvoir mais plus l’autorité. S’exprimant sur les ondes de Diwan FM, hier, jeudi 26 juin 2020, M. Akremi est...</p>
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<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/06/Elyes-Fakhfakh-Lazhar-Akremi.jpg" alt="" class="wp-image-305325"/></figure>



<p><strong><em>Pour l’avocat et homme politique Lazhar Akremi, le Fakhfakh Gate, qui secoue le chef du gouvernent, fait que ce dernier n’est plus audible, il estime que le locataire du Palais de la Kasbah conserve certes le pouvoir mais plus l’autorité.</em></strong></p>



<span id="more-305323"></span>



<p>S’exprimant sur les ondes de Diwan FM, hier, jeudi 26 juin 2020, M. Akremi est revenu sur le Fakhfakh Gate ou l’affaire de délit d’initié et de conflit d’intérêts impliquant Elyès Fakhfakh et qui est au centre de l’actualité politique tunisienne. Sans culpabiliser ou innocenter M. Fakhfakh, il a estimé que politiquement ce dernier est devenu inaudible.</p>



<p>Tant qu’il est chef de gouvernement, il conservera le pouvoir mais il a perdu l’autorité censée être liée au pouvoir exécutif qu’il incarne.</p>



<p>Sur un autre plan, M. Akremi a parlé de l’avenir politique de M. Fakhfakh. Il a rappelé que deux cheminements parallèles ont vu le jour, le cheminement politique via la commission parlementaire mise en place pour enquêter sur les soupçons de conflits d’intérêt au cœur du Fakhfakh Gate et le cheminement judiciaire suite aux plaintes déposé contre M. Fakhfakh par le député Yassine Ayari, celui-là même qui avait révélé l’affaire.</p>



<p>M. Akremi pense que Kaïs Saïed a déjà décidé de se séparer de M. Fakhfakh car son maintien compromettrait sa crédibilité basée sur l’intégrité et pénaliserait son projet de république irréprochable. M. Akremi croit savoir que M. Saïed à déjà choisi le remplaçant et c’est une remplaçante…</p>



<p>Sincèrement, nul ne peut prétendre pénétrer les pensées du très taiseux M. Saïed; en plus, ce que M. Akremi semble omettre c’est que pour le moment Ennahdha et le tes stratège Rached Ghannouchi, le profil affaibli et sans autorité de M. Fakhfakh leur convient très bien.</p>



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</div>
</div>
&nbsp;



<p class="has-text-align-right"><strong>Imed Bahri</strong></p>
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		<title>Pourquoi Fakhfakh va-t-il rester à la tête du gouvernement ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 25 Jun 2020 10:38:52 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
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		<category><![CDATA[Béji Caïd Essebsi]]></category>
		<category><![CDATA[Elyes Fakhfakh]]></category>
		<category><![CDATA[Ennahdha]]></category>
		<category><![CDATA[Fakhfakh Gate]]></category>
		<category><![CDATA[Nidaa Tounes]]></category>
		<category><![CDATA[Qalb Tounes]]></category>
		<category><![CDATA[Youssef Chahed]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans le système politique bâtard mis en place par Ennahdha, Elyes Fakhfakh présente désormais le profil idéal du chef de gouvernement : complètement isolé, sans aucun appui partisan, impopulaire, soumis aux désidératas de tous, heureux de pouvoir continuer à inaugurer les chrysanthèmes, à pontifier dans les tribunes et à serrer les mains lors des cérémonies...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/06/Elyes-Fakhfakh-Rached-Ghannouchi.jpg" alt="" class="wp-image-305133"/><figcaption><em>Fakhfakh reçu ce matin par le président de l&rsquo;Assemblée, Rached Ghannouchi. </em></figcaption></figure>



<p><strong><em>Dans le système politique bâtard mis en place par Ennahdha, Elyes Fakhfakh présente désormais le profil idéal du chef de gouvernement : complètement isolé, sans aucun appui partisan, impopulaire, soumis aux désidératas de tous, heureux de pouvoir continuer à inaugurer les chrysanthèmes, à pontifier dans les tribunes et à serrer les mains lors des cérémonies officielles, en cherchant à retarder au maximum une destitution toujours imminente.</em></strong></p>



<p>Par <strong>Ridha Kéfi</strong></p>



<span id="more-305131"></span>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/03/Ridha-Kefi.jpg" alt="" class="wp-image-203122"/></figure></div>



<p>D’abord, pourquoi cette question mise en titre de cet article ? Et bien parce que normalement, dans une vraie démocratie et non pas dans une démocratie d’opérette comme celle en place en Tunisie, un chef de gouvernement pris en faute dans une affaire de conflit d’intérêts doit normalement démissionner, car il a perdu toute crédibilité aux yeux de tous ses compatriotes et ne peut plus vraiment exercer son autorité, si tant est qu’il lui en reste.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Fakhfakh n’est pas du genre à reconnaître ses erreurs</h3>



<p>Or, dans le cas d’Elyès Fakhfakh, il est très peu probable qu’il se résigne à démissionner trois mois après avoir pris ses fonctions. Pour diverses raisons. D’abord, l’homme est têtu, avec un ego surdimensionné et une haute idée de lui-même, et il n’est pas du genre à reconnaître ses erreurs, à s’excuser, à faire amende honorable ou à s’incliner devant l’évidence que sa place au Palais de la Kasbah est devenue un handicap pour le gouvernement qu’il est censé incarner, pour le président de la république, Kaïs Saïed, qui lui a donné sa confiance, ainsi que pour l’Assemblée qui l’a lui a votée et pour l’Etat tunisien en général. Car un Premier ministre dont l’image a été écornée aura moins d’autorité à faire prévaloir et il devient à la merci de toutes les pressions.</p>



<p>Par ailleurs, depuis la révélation de Fakhfakh Gate, les partis qui faisaient pression sur le chef du gouvernement pour le contraindre à élargir sa coalition gouvernementale, à savoir Ennahdha, Al-Karama et Qalb Tounes, se montrent plutôt compréhensifs voire complaisants à son égard. Et pour cause : ils ne craignent plus que cet homme, jusque-là rigide et droit dans ses bottes, leur sorte quelques dossiers pourris. Ils le tiennent désormais en laisse. Il est même à leur merci et ils peuvent lui faire faire tout ce qu’ils veulent.</p>



<p>Souvenons-nous de ce qui s’est passé avec son prédécesseur Youssef Chahed : lorsque ce dernier a été affaibli par l’abandon de son parti, Nidaa Tounes, et les attaques frontales de son<em> «bienfaiteur»</em>, le président de la république Béji Caïd Essebsi, allant jusqu’à exiger sa démission, c’est Ennahdha qui est venu à son secours au nom de la stabilité gouvernementale prenant ainsi le risque de s’aliéner ses principaux alliés : Nidaa Tounes et Caïd Essebsi.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Un chef de gouvernement en sursis et sans réel pouvoir</h3>



<p>De la même manière, Fakhfakh, affaibli et aux prises avec une situation socio-économique explosive, a toutes les chances de rester en place. C’est lui qui aura la lourde tâche de tirer les marrons du feu. Il n’opposera aucune résistance et se montrera très malléable sinon soumis et servile. Il fera aussi un bon punching-ball pour toutes les parties qui se défausseront sur lui. Et le jour j, on lui fera porter le chapeau de tout ce qui n’a pas marché. Un souffre-douleur en somme, et un fusible idéal qui assumera les conséquences de l’incompétence générale : celles des partis, des ministres, des députés, etc.</p>



<p>Dans le système politique mis en place par Ennahdha, Elyes Fakhfakh présente désormais le profil idéal du chef de gouvernement : complètement isolé, sans aucun appui partisan, impopulaire, soumis aux désidératas de tous, heureux de pouvoir continuer à inaugurer les chrysanthèmes, à pontifier dans les tribunes, à serrer les mains lors des cérémonies officielles et à scruter les moindres faits et gestes de ses proches collaborateurs, car le moindre signe de relâchement de leur part signifierait sa… disgrâce, dont il serait le dernier à être informé.</p>



<p>Triste destin en perspective pour cet homme qui était crédité de 0,34% des suffrages exprimés au premier tour des dernières présidentielles et qui, malgré ce cuisant échec électoral, a accepté de présider un gouvernement sur lequel il sait qu’il n’aura qu’une autorité toute théorique, ses ministres n’étant redevables, les uns et les autres, qu’à leurs partis respectifs. L&rsquo;égocentrisme, on le sait, est un mauvais conseiller&#8230; </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/06/25/pourquoi-fakhfakh-va-t-il-rester-a-la-tete-du-gouvernement/">Pourquoi Fakhfakh va-t-il rester à la tête du gouvernement ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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