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	<title>Archives des FAO - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des FAO - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>Tunisie l Une technologie innovante pour réduire l’évaporation de l’eau</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 14 Jul 2026 07:51:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[CERTE]]></category>
		<category><![CDATA[évaporation]]></category>
		<category><![CDATA[Ezzeddine Ben Cheikh]]></category>
		<category><![CDATA[FAO]]></category>
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		<category><![CDATA[projet TEC-Eau]]></category>
		<category><![CDATA[sécurité hydrique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Un film monomoléculaire sécurisé pour réduire les pertes d’eau par évaporation testé sur le lac collinaire Kamech en Tunisie. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/14/tunisie-l-une-technologie-innovante-pour-reduire-levaporation-de-leau/">Tunisie l Une technologie innovante pour réduire l’évaporation de l’eau</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Face à une raréfaction croissante des ressources en eau, la Tunisie franchit une nouvelle étape dans la recherche de solutions innovantes pour renforcer sa sécurité hydrique. Dans ce cadre, une étude pilote a été lancée sur le lac collinaire de Kamech au Cap Bon afin d’évaluer l’efficacité d’un film monomoléculaire sécurisé et conforme destiné à réduire les pertes d’eau par évaporation.</em></strong></p>



<span id="more-19221438"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Première expérimentation de ce type conduite en conditions réelles en Tunisie, cette initiative s’inscrit dans une démarche scientifique rigoureuse visant à identifier des technologies innovantes capables d’améliorer durablement l’offre en eau dans un contexte marqué par les effets du changement climatique, la succession des sécheresses et une pression croissante sur les ressources hydriques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’étude, s’inscrivant dans le cadre du projet TEC-Eau, financé par la FAO et mis en œuvre en partenariat avec le ministère de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche, est conduite avec l’appui scientifique du Centre de recherches et des technologies des eaux (Certe) et des institutions nationales partenaires. Elle permettra d’évaluer les performances techniques, économiques et environnementales de cette technologie, tout en vérifiant son innocuité sur la qualité de l’eau, les écosystèmes aquatiques et la biodiversité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">«<em>Il ne s’agit pas simplement d’introduire une nouvelle technologie, mais de l’évaluer de manière rigoureuse afin de déterminer sa pertinence et ses conditions d’application dans le contexte tunisien. Cette approche illustre l’engagement de la FAO à accompagner la Tunisie avec des solutions fondées sur la science, l’innovation et la coopération technique</em>», a déclaré Nabil Assaf, coordinateur de la FAO pour l’Afrique du Nord et représentant en Tunisie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le lancement de cette étude réunit les principales institutions nationales concernées par la gestion de l’eau, la recherche scientifique, la santé, l’environnement et l’enseignement supérieur et la météo, illustrant une approche intégrée de la gouvernance des ressources hydriques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans son allocution d’ouverture, le Ministre de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche, Ezzeddine Ben Cheikh, a rappelé que «<em>chaque mètre cube d’eau économisé constitue une ressource supplémentaire pour notre agriculture, notre économie, notre environnement et les générations futures</em> », soulignant que la réduction des pertes par évaporation constitue désormais une priorité nationale inscrite dans la stratégie tunisienne de l’eau.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Avec un taux de mobilisation des ressources hydriques dépassant 90 % et un réseau de 37 grands barrages, 234 barrages collinaires et 925 lacs collinaires, la Tunisie concentre désormais ses efforts sur l’amélioration de l’efficience de ces infrastructures. Les pertes par évaporation représentent en effet un défi majeur dans les régions arides et semi-arides, où chaque volume d’eau préservé contribue directement à renforcer la résilience des territoires, la sécurité alimentaire et l’adaptation au changement climatique. Les pertes journalières par évaporation sur les 37 barrages ont atteint le pic de 1,1 millions de mètre cube le 12 juillet.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À travers le projet TEC-Eau, la FAO met à disposition son expertise pour identifier, adapter et valider des solutions innovantes répondant aux besoins spécifiques du pays. Les résultats de cette expérimentation alimenteront les travaux du comité national sur la réduction de l’évaporation et contribueront à orienter les futures politiques publiques en matière de gestion intégrée des ressources en eau, au service d’une agriculture plus résiliente et d’un développement durable.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/14/tunisie-l-une-technologie-innovante-pour-reduire-levaporation-de-leau/">Tunisie l Une technologie innovante pour réduire l’évaporation de l’eau</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Success Story &#124; Kaouther Aounallah et ses pâtisseries Sweet Jana</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/09/success-story-kaouther-aounallah-et-ses-patisseries-sweet-jana/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Jul 2026 09:49:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[dattes]]></category>
		<category><![CDATA[FAO]]></category>
		<category><![CDATA[Kaouther Aounallah]]></category>
		<category><![CDATA[Kebili]]></category>
		<category><![CDATA[pâtisserie artisanale]]></category>
		<category><![CDATA[Sweet Jana]]></category>
		<category><![CDATA[Zakia Guenniche]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Success story de Kaouther Aounallah, une Tunisienne qui a créé une activité autour de la datte et ouvert des perspectives à sa région de Kébili. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/09/success-story-kaouther-aounallah-et-ses-patisseries-sweet-jana/">Success Story | Kaouther Aounallah et ses pâtisseries Sweet Jana</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Dans un article publié sur <a href="https://www.fao.org/newsroom/story/a-date-in-the-desert/fr" target="_blank" rel="noreferrer noopener">son site web</a> le 25 juin 2026, l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), brosse un portrait élogieux de Kaouther Aounallah, une Tunisienne qui a créé une activité autour de la datte inspirée par le patrimoine culturel de sa région et ouvert, grâce à sa success story, des perspectives à sa communauté. Extraits… </em></strong><em>(Photo : Kaouther Aounallah et son associée Zakia Guenniche).</em></p>



<span id="more-19188411"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Kaouther Aounallah, l’une des bénéficiaires du programme <a href="https://www.fao.org/in-action/responsible-agricultural-investments/agri-accelerator20/fr" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Agri-accélérateur</a> mis en œuvre par la FAO, qui apporte un accompagnement personnalisé, des conseils et un soutien à des entreprises agroalimentaires dirigées par des jeunes dans 11 pays, dont la Tunisie, présente avec un sourire satisfait un plateau de pâtisseries à l’un de ses clients réguliers. Chacun de ses produits transmet un peu de l’âme de l’oasis de Kebili, située dans le sud de la Tunisie, et montre comment des entrepreneuses peuvent transformer des ressources locales en des activités durables qui soutiennent leurs communautés. Ses créations puisent leur essence dans la saveur délicate et miellée de la datte qui a bercé toute son enfance.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>«J’ai grandi dans un milieu agricole, et les dattes occupaient une place centrale dans notre quotidien»</em>, indique-t-elle. <em>«Elles nous nourrissaient, nous protégeaient et nous maintenaient en bonne santé.»</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Aujourd’hui, elle transforme cet héritage de douceur en une source d’indépendance et une vocation. En 2022, après avoir achevé ses études en sciences agricoles au Kef dans le nord-ouest de la Tunisie, elle fait le choix courageux de revenir à Kebili, sa ville natale, pour y fonder sa propre entreprise. C’est ainsi qu’est née Sweet Jana, une pâtisserie artisanale qui met cet ingrédient local traditionnel à l’honneur dans une gamme de spécialités et dynamise l’économie locale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Kaouther exploite le goût sucré naturel de la datte pour promouvoir un nouveau concept : un encas nutritif, séduisant et adapté à un style de vie sain. <em>«Nous proposons des produits qui répondent aux besoins d’un large public, des athlètes qui recherchent un concentré d’énergie naturel aux parents soucieux d’offrir des encas plus sains à leurs enfants»</em>, explique-t-elle. <em>«Nos recettes inspirées des traditions locales sont agrémentées d’une touche d’innovation pour répondre aux attentes d’aujourd’hui», </em>ajoute-t-elle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La pâtisserie de Kaouther est solidement établie et en pleine expansion, mais le chemin de la réussite est jalonné d’embûches pour une entrepreneuse en Tunisie. Les restrictions d’accès aux financements, aux informations pratiques et aux marchés demeurent des freins majeurs, surtout dans le secteur agricole. Dans un contexte rural marqué par un manque de perspectives et un chômage qui reste élevé, notamment parmi les diplômés de l’université, nombreux sont ceux qui se cherchent un avenir à l’étranger.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>«Je me suis parfois sentie bien seule face aux difficultés que je rencontrais»</em>, indique-t-elle. Et d’ajouter&nbsp;: <em>«Mais j’ai tenu bon, parce que je savais que mon projet avait du sens. Aujourd’hui, chaque obstacle que je surmonte me rend plus forte, et m’incite à aller encore plus loin.»</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Pleinement consciente des défis que rencontrent les femmes dans son pays, Kaouther a fait de l’émancipation féminine l’axe central de son activité. Elle emploie huit femmes issues de sa famille et de son entourage, et leur offre des perspectives qui sont extrêmement rares en milieu rural. <em>«Je voulais montrer que notre projet pouvait avoir un impact réel sur l’économie locale»</em>, déclare-t‑elle. Et d’ajouter&nbsp;: <em>«Aider les femmes, surtout en milieu rural, à trouver un emploi et à devenir plus indépendantes est l’une de mes principales ambitions.»</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Elle accorde également une grande importance à l’écoresponsabilité, qu’elle concrétise dans les pratiques opérationnelles de son entreprise. Chez Sweet Jana, les emballages sont respectueux de l’environnement et les déchets sont limités à tous les stades, ce qui contribue à réduire l’empreinte écologique de l’entreprise – une démarche qui reste rare parmi les petits producteurs. Même les noyaux des dattes sont valorisés : ils sont renvoyés aux agriculteurs qui les transforment en aliments pour animaux. Ce système circulaire réduit les déchets tout en soutenant l’agriculture locale.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/09/success-story-kaouther-aounallah-et-ses-patisseries-sweet-jana/">Success Story | Kaouther Aounallah et ses pâtisseries Sweet Jana</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Renforcement des capacités de lutte contre la rage animale en Tunisie</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/06/renforcement-des-capacites-de-lutte-contre-la-rage-animale-en-tunisie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 06 Jul 2026 12:43:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[FAO]]></category>
		<category><![CDATA[Pandemic Fund]]></category>
		<category><![CDATA[rage animale]]></category>
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		<category><![CDATA[zoonose mortelle]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le renforcement de la lutte contre la rage animale : un défi majeur de santé publique et de santé animale en Tunisie.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/06/renforcement-des-capacites-de-lutte-contre-la-rage-animale-en-tunisie/">Renforcement des capacités de lutte contre la rage animale en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Une session de formation s’est tenue à Tunis, du 1er au 3 juillet 2026, à l’intention des vétérinaires officiels sur le premier Manuel national des procédures de lutte contre la rage animale : un défi majeur de santé publique et de santé animale en Tunisie.</em></strong></p>



<span id="more-19157285"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Cette session a été organisée par l’Organisation des Nations Unies pour l&rsquo;alimentation et l’agriculture (FAO), en partenariat avec le ministère de l’Agriculture, des Ressources hydriques et de la Pêche, dans le cadre de l’accompagnement de la Tunisie dans le renforcement de son dispositif national de prévention et de lutte contre la rage animale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Zoonose mortelle mais évitable, la rage demeure un défi majeur de santé publique et de santé animale en Tunisie. Chaque année, des milliers d’interventions sont menées à la suite de morsures d’animaux ou de suspicions de rage, mobilisant les services vétérinaires et les autorités sanitaires.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Face à cette menace persistante, l’harmonisation des procédures d’intervention constitue un levier essentiel pour renforcer l’efficacité de la prévention, accélérer la gestion des foyers et limiter les risques de transmission.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Élaboré par la Direction générale des services vétérinaires (DGSV) avec l’appui technique de la FAO dans le cadre du projet Pandemic Fund, le Manuel national des procédures de lutte contre la rage animale constitue le premier référentiel opérationnel unifié destiné aux services vétérinaires centraux et régionaux. Il établit des protocoles standardisés couvrant l’ensemble de la chaîne d’intervention, depuis la détection des cas suspects jusqu’à la gestion des foyers, le traitement des échantillons biologiques, la gestion des cadavres et l’application des mesures sanitaires et réglementaires.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Renforcement des compétences vétérinaires </h2>



<p class="wp-block-paragraph">La formation a réuni les vétérinaires officiels de l’ensemble du territoire afin de garantir une appropriation homogène de ce référentiel et son application cohérente sur le terrain.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les participants ont renforcé leurs compétences sur les caractéristiques épidémiologiques et physiopathologiques du virus, les mécanismes de transmission, les bases réglementaires nationales ainsi que les procédures techniques et administratives permettant une réponse rapide, coordonnée et conforme aux normes internationales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À travers son expertise technique, la FAO accompagne la modernisation des services vétérinaires tunisiens et le renforcement durable de leurs capacités d’intervention. En soutenant l’élaboration d’outils normatifs, le développement des compétences et l’harmonisation des pratiques, l’Organisation contribue à améliorer la qualité de la surveillance sanitaire, à renforcer les mécanismes d’alerte et à consolider les capacités nationales de prévention et de réponse face aux zoonoses prioritaires.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À travers le projet Pandemic Fund, la FAO réaffirme son engagement aux côtés des autorités tunisiennes pour bâtir des systèmes de santé animale plus performants, plus résilients et mieux préparés à prévenir les menaces sanitaires émergentes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce partenariat contribue directement à l’objectif mondial d’élimination des décès humains dus à la rage transmise par les chiens d’ici 2030, tout en renforçant durablement la sécurité sanitaire nationale.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/06/renforcement-des-capacites-de-lutte-contre-la-rage-animale-en-tunisie/">Renforcement des capacités de lutte contre la rage animale en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Renforcement de la résilience climatique des exploitations agricoles en Tunisie</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/04/renforcement-de-la-resilience-climatique-des-exploitations-agricoles-en-tunisie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 04 Jul 2026 06:22:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[agriculture biologique]]></category>
		<category><![CDATA[biodiversité]]></category>
		<category><![CDATA[Biorest]]></category>
		<category><![CDATA[changement climatique]]></category>
		<category><![CDATA[FAO]]></category>
		<category><![CDATA[résilience]]></category>
		<category><![CDATA[Sharp+]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Face aux effets du changement climatique, renforcer la résilience des exploitations agricoles est devenu un enjeu majeur en Tunisie. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/04/renforcement-de-la-resilience-climatique-des-exploitations-agricoles-en-tunisie/">Renforcement de la résilience climatique des exploitations agricoles en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Face aux effets croissants du changement climatique, renforcer la résilience des exploitations agricoles est devenu un enjeu majeur pour assurer la sécurité alimentaire, préserver les ressources naturelles et soutenir les moyens de subsistance des producteurs.</em></strong></p>



<span id="more-19130823"></span>



<p class="wp-block-paragraph">C’est dans cette perspective que l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), en partenariat avec le ministère de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche, a organisé les 2 et 3 juillet 2026 à Hammamet un atelier national consacré à la restitution des résultats de l’intégration des données socioéconomiques de l’outil Sharp+, les résultats d’analyse biophysique (sol, eau, plante) et&nbsp;la biodiversité fonctionnelle des écosystèmes</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette activité s’inscrit dans le cadre du projet Biorest, intitulé <em>«Appui au développement d’une agriculture biologique durable et résiliente dans un contexte de changement climatique en Tunisie»</em>, financé par la Confédération suisse.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Comprendre la résilience, préparer l’agriculture de demain</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Dans un contexte marqué par la raréfaction des ressources en eau, la dégradation des sols et la multiplication des épisodes climatiques extrêmes, la résilience est devenue un facteur déterminant de la durabilité des systèmes agricoles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La résilience désigne la capacité d’un système agricole à résister aux chocs, à s’adapter aux changements et à se transformer afin de continuer à produire durablement tout en préservant ses ressources naturelles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour les exploitations agricoles tunisiennes, cette capacité se traduit notamment par une meilleure gestion des sols, une utilisation plus efficiente de l’eau, une diversification des productions et l’adoption de pratiques agroécologiques adaptées aux réalités climatiques actuelles et futures.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Renforcer cette résilience est indispensable pour préserver la fertilité des terres, préserver la biodiversité, améliorer la sécurité alimentaire et assurer des revenus durables aux agriculteurs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Développé par la FAO<strong>, </strong>Sharp+ (<em>Schéma holistique pour l’auto-évaluation paysanne de la résilience climatique</em>) est un outil innovant qui permet d’évaluer de manière intégrée les capacités d’adaptation des ménages agricoles face aux changements climatiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Grâce à une approche participative et multidimensionnelle, Sharp+ analyse les systèmes de production, les ressources naturelles, les moyens de subsistance, les pratiques agricoles et les facteurs socio-économiques afin d’identifier les forces et les vulnérabilités des exploitations.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une première évaluation de la situation tunisienne </h2>



<p class="wp-block-paragraph">L’outil Sharp+ a déployé dans tous les gouvernorats de la Tunisie et auprès d’environ 115 exploitations agricoles biologiques, à potentiel biologique et conventionnelles, réparties dans cinq étages bioclimatiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les données, collectées entre mars et juin 2026 à l’aide de l’application KoboToolbox par des enquêteurs formés à la méthodologie Sharp+, offrent une photographie inédite des facteurs de la résilience climatique des exploitations tunisiennes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La prise en compte de la biodiversité fonctionnelle occupe une place centrale dans le fonctionnement durable des écosystème agricoles. Les pollinisateurs, les prédateurs, les micro-organismes du sol, les infrastructures agroécologiques et la diversification des paysages constituent un capital naturel indispensable. Leur préservation renforce naturellement la fertilité des sols, améliore la régulation biologique des ravageurs, favorise une utilisation plus efficiente des ressources naturelles et accroît la capacité des exploitations à s’adapter aux aléas climatiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette approche intégrée permettra de mieux comprendre les capacités d’adaptation des producteurs, d’identifier les principales contraintes liées à la gestion des ressources naturelles, de développer des paquets techniques sur des bases scientifiques pour un agroécosystème durable et résilient contribuant à développer et diversifier l’agriculture biologique en Tunisie. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/04/renforcement-de-la-resilience-climatique-des-exploitations-agricoles-en-tunisie/">Renforcement de la résilience climatique des exploitations agricoles en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Tunisie &#124; Vers une utilisation sûre des eaux usées traitées en agriculture</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/23/tunisie-vers-une-utilisation-sure-des-eaux-usees-traitees-en-agriculture/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 23 Jun 2026 11:56:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[eaux usées traitées]]></category>
		<category><![CDATA[FAO]]></category>
		<category><![CDATA[irrigation agricole]]></category>
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		<category><![CDATA[Sousse]]></category>
		<category><![CDATA[stations d’épuration]]></category>
		<category><![CDATA[Zaouiet Sousse]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Tunisie renforce son système de sécurité sanitaire pour la réutilisation des eaux usées traitées en agriculture. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/23/tunisie-vers-une-utilisation-sure-des-eaux-usees-traitees-en-agriculture/">Tunisie | Vers une utilisation sûre des eaux usées traitées en agriculture</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>La Tunisie, avec le soutien de la FAO, renforce son système de sécurité sanitaire pour la réutilisation des eaux usées traitées en agriculture, une ressource considérée comme stratégique dans un pays confronté à un stress hydrique croissant.</em></strong></p>



<span id="more-19025212"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Un atelier consacré à l’examen du plan d’amélioration progressive de l’utilisation sûre des eaux usées traitées s’est tenu à Sousse, dans le cadre de l’Initiative régionale sur la rareté de l’eau (WSI), promue par la FAO en collaboration avec le ministère tunisien de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche et l’Office national de gestion de l&rsquo;eau (Onas).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette initiative s’inscrit dans le cadre d&rsquo;un projet pilote mené à Zaouiet Sousse, fondé sur la planification de la sécurité sanitaire, une méthodologie visant à identifier, évaluer et maîtriser les risques tout au long de la chaîne : de la collecte au traitement des eaux usées, du transport au stockage, jusqu’à leur utilisation en agriculture irriguée. L’objectif est de garantir une réutilisation compatible avec la protection de la santé publique, de l’environnement, des sols et des cultures.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon les organisateurs, la méthode adoptée fédère les principaux acteurs de la gestion des ressources : services des eaux, installations d’assainissement, secteur agricole, autorités environnementales, techniciens locaux et utilisateurs finaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le projet vise également à définir les actions prioritaires, les responsabilités opérationnelles, les besoins financiers et les outils de suivi afin de rendre la réutilisation des eaux traitées plus sûre et plus reproductible.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sinan Bacha, coordinateur national du projet WSI, a souligné que la réutilisation des eaux usées traitées est une priorité de la stratégie nationale de l’eau à l’horizon 2050.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le gouverneur de Sousse, Soufien Tanfouri, a insisté sur l’importance des volumes produits dans la région et sur la volonté d’étendre cette expérience à d’autres régions du pays.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette question est cruciale pour la Tunisie, où l’agriculture demeure le principal consommateur d’eau et où les ressources conventionnelles sont de plus en plus exposées à la sécheresse, à la pression démographique et aux effets du changement climatique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon le Rapport national sur le secteur de l’eau 2024, l’Onas exploitait 127 stations d’épuration et traitait 295,7 millions de mètres cubes d’eaux usées, pour un volume de production de 309 millions de mètres cubes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Toutefois, l’utilisation agricole des eaux usées traitées reste limitée&nbsp;: 11,3 millions de mètres cubes en 2024, soit 3,8&nbsp;% du total des eaux usées traitées.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Renforcer la sécurité sanitaire est donc une étape indispensable pour accroître la confiance des agriculteurs et des consommateurs, améliorer la qualité des effluents et transformer cette ressource encore sous-utilisée en un outil d’adaptation à la rareté de l’eau.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Banque mondiale a inscrit la collecte, le traitement et la réutilisation des eaux usées parmi les prochaines priorités de son programme décennal pour la sécurité et la résilience de l’eau en Tunisie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour la FAO, l’expérience tunisienne s’inscrit dans une initiative régionale plus vaste au Proche-Orient et en Afrique du Nord, visant à promouvoir des solutions non conventionnelles et des pratiques agricoles plus résilientes. La Tunisie, la Jordanie et la Palestine figurent parmi les pays qui s’emploient à adapter cette méthodologie aux contextes arabes, avec le soutien des institutions nationales, d’experts et d&rsquo;acteurs locaux.</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>I. B.</strong></p>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="dwFYJmSZEy"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/14/la-reutilisation-des-eaux-usees-en-tunisie-ne-depasse-pas-7/">La réutilisation des eaux usées en Tunisie ne dépasse pas 7 %</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La réutilisation des eaux usées en Tunisie ne dépasse pas 7 % » — Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/14/la-reutilisation-des-eaux-usees-en-tunisie-ne-depasse-pas-7/embed/#?secret=rCx6WZOMbH#?secret=dwFYJmSZEy" data-secret="dwFYJmSZEy" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"> </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/23/tunisie-vers-une-utilisation-sure-des-eaux-usees-traitees-en-agriculture/">Tunisie | Vers une utilisation sûre des eaux usées traitées en agriculture</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Le projet Biorest pour améliorer la qualité des dattes bio tunisiennes</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/14/le-projet-biorest-ameliorer-la-qualite-des-dattes-bio-tunisiennes/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 14 Jun 2026 07:09:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Biorest]]></category>
		<category><![CDATA[Coopération suisse]]></category>
		<category><![CDATA[dattes biologiques]]></category>
		<category><![CDATA[FAO]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les résidus de pesticides dans les dattes bio tunisiennes mettent en évidence la nécessité de renforcer les mécanismes de prévention de la filière.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/14/le-projet-biorest-ameliorer-la-qualite-des-dattes-bio-tunisiennes/">Le projet Biorest pour améliorer la qualité des dattes bio tunisiennes</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>La filière des dattes biologiques constitue l’un des piliers de l’agriculture biologique en Tunisie et occupe une place de premier plan dans les exportations nationales. Reconnue pour la qualité de ses produits et son potentiel économique, elle contribue de manière significative au rayonnement du savoir-faire tunisien sur les marchés internationaux.</em></strong> <strong><em>Toutefois, des notifications récentes de la présence de résidus de pesticides dans certains lots destinés à l’exportation a mis en évidence la nécessité de renforcer les mécanismes de prévention, de contrôle et d’accompagnement des acteurs de la filière.</em></strong></p>



<span id="more-18936212"></span>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<p class="wp-block-paragraph">Face à ces enjeux, un Programme national de gestion des alertes a été mis en place afin d’améliorer durablement la productivité des palmeraies biologiques tout en consolidant la confiance des marchés internationaux dans les dattes biologiques tunisiennes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette initiative repose sur une approche intégrée qui associe sensibilisation, renforcement des contrôles officiels et consolidation des dispositifs de suivi afin d’agir à tous les niveaux de la chaîne de valeur.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une gestion efficace des risques phytosanitaires</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le projet Biorest («<em>Appui au développement d’une agriculture biologique durable et résiliente dans un contexte de changement climatique en Tunisie</em>»), financé par la Coopération suisse et mis en œuvre par la Fao, apporte une contribution essentielle à cette dynamique nationale. Son intervention s’inscrit dans le cadre du renforcement des capacités techniques, institutionnelles et opérationnelles, en soutenant des actions concrètes destinées à améliorer l’adoption par les producteurs des bonnes pratiques conformes aux exigences de l’agriculture biologique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’appui de Biorest permet notamment l’organisation de journées de sensibilisation destinées aux producteurs, aux opérateurs et aux autres acteurs impliqués dans la filière. Ces rencontres constituent un espace privilégié pour partager les connaissances, diffuser les bonnes pratiques et renforcer les compétences techniques nécessaires à une gestion efficace des risques phytosanitaires.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’initiative met l’accent sur plusieurs dimensions complémentaires. Elle vise d’abord à mieux faire connaître l’état des alertes enregistrées et les principales substances détectées, afin de sensibiliser les producteurs et les opérateurs aux conséquences économiques et commerciales que peuvent entraîner ces situations. Elle contribue également à rappeler l’importance stratégique des dattes biologiques pour les exportations tunisiennes et la nécessité de préserver la réputation de cette filière sur les marchés internationaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà du diagnostic, le programme privilégie une approche préventive en diffusant des solutions adaptées aux contraintes spécifiques de l’agriculture biologique.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Gestion des risques liés aux ravageurs et aux maladies</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Les participants sont ainsi accompagnés dans l’identification des méthodes autorisées pour la gestion des risques liés aux ravageurs et aux maladies, aussi bien dans les palmeraies que dans les unités de transformation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une attention particulière est accordée à la promotion des principes de gestion intégrée des ennemis des cultures (IPM), afin de réduire les risques de contamination tout en préservant l’équilibre écologique des systèmes de production.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En favorisant une meilleure compréhension des exigences réglementaires et en développant les capacités des différents intervenants, Biorest contribue à instaurer une culture de prévention et de qualité tout au long de la chaîne de valeur.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’impact attendu dépasse le seul traitement des alertes. Il s’agit également de renforcer la résilience du secteur face aux défis environnementaux et commerciaux, d’améliorer la conformité des productions aux normes internationales et de consolider la compétitivité de la filière biologique tunisienne.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En soutenant les institutions nationales dans leurs missions d’encadrement et de contrôle, le projet participe à la création d’un environnement plus favorable au développement durable de l’agriculture biologique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À travers cette collaboration, Biorest confirme son rôle de catalyseur des transformations nécessaires pour préserver la confiance des consommateurs, sécuriser les débouchés à l’exportation et accompagner les producteurs dans l’adoption de pratiques innovantes et responsables. Cette action illustre également l’importance des partenariats entre les institutions nationales, les partenaires techniques et les organisations internationales pour relever les défis auxquels sont confrontées les filières agricoles stratégiques et garantir leur développement à long terme.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Communiqué.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/14/le-projet-biorest-ameliorer-la-qualite-des-dattes-bio-tunisiennes/">Le projet Biorest pour améliorer la qualité des dattes bio tunisiennes</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Atelier à Tunis sur la lutte contre la cochenille du figuier de Barbarie</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/22/atelier-a-tunis-sur-la-lutte-contre-la-cochenille-du-figuier-de-barbarie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 22 May 2026 05:48:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[cochenille]]></category>
		<category><![CDATA[FAO]]></category>
		<category><![CDATA[figuier de barbarie]]></category>
		<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[Maroc]]></category>
		<category><![CDATA[Nabil Assaf]]></category>
		<category><![CDATA[ravageurs transfrontaliers]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Depuis l’apparition de la cochenille en 2014, la filière de la figue de Barbarie au Maghreb est confrontée à une menace phytosanitaire majeure.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/22/atelier-a-tunis-sur-la-lutte-contre-la-cochenille-du-figuier-de-barbarie/">Atelier à Tunis sur la lutte contre la cochenille du figuier de Barbarie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Un atelier régional consacré à la synthèse et à la valorisation des résultats du projet relatif à la gestion durable de la cochenille du figuier de Barbarie en Tunisie s&rsquo;est tenu à Tunis, les 20 et 21 mai 2026, en présence de représentants, de l’Algérie, de la Libye, du Maroc, de la Mauritanie et de la Tunisie ainsi que des partenaires techniques et institutionnels et de recherche scientifique engagés dans la protection des systèmes agricoles oasiens et arides.</em></strong> <em>(Photo : Cochenilles élevées et lâchées). </em></p>



<span id="more-18798387"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Cet atelier a permis de mettre en lumière les acquis d’une initiative qui constitue aujourd’hui un modèle de coopération technique et d’innovation dans le domaine de la lutte intégrée contre les ravageurs transfrontaliers.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le figuier de Barbarie ou cactus, longtemps considéré comme une culture traditionnelle, joue désormais un rôle stratégique dans le renforcement de la résilience des zones arides et semi-arides. En Tunisie, cette culture couvre plus de 600 000 hectares et contribue à la sécurité alimentaire, à la préservation des ressources naturelles et aux moyens de subsistance de milliers de familles rurales.</p>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="PhdNWlOtu5"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/10/figue-de-barbarie-la-tunisie-utilise-la-coccinelle-pour-lutter-contre-la-cochenille/">Figue de Barbarie | La Tunisie utilise la coccinelle pour lutter contre la cochenille</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Figue de Barbarie | La Tunisie utilise la coccinelle pour lutter contre la cochenille » — Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/10/figue-de-barbarie-la-tunisie-utilise-la-coccinelle-pour-lutter-contre-la-cochenille/embed/#?secret=5jUZK90qp1#?secret=PhdNWlOtu5" data-secret="PhdNWlOtu5" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Cependant, depuis l’apparition de la cochenille en 2014, plusieurs pays de la région sont confrontés à une menace phytosanitaire majeure. Au Maroc, plus de 120 000 hectares ont déjà été affectés, illustrant l’ampleur des impacts économiques, sociaux et environnementaux de ce ravageur.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans son allocution de clôture, Nabil Assaf, coordinateur de la FAO pour l’Afrique du Nord et Représentant pour la Tunisie a souligné que «<em>le figuier de Barbarie n’est plus seulement une culture traditionnelle ou une ressource locale limitée ; il représente aujourd’hui, à l’échelle mondiale, un pilier essentiel pour renforcer la résilience dans les zones arides et semi-arides</em>.» Il a également rappelé que cette crise phytosanitaire démontre que «<em>la sécurité sanitaire des végétaux est aujourd’hui un enjeu stratégique directement lié à la sécurité alimentaire, à la durabilité des ressources naturelles et à la résilience des systèmes agricoles face aux changements climatiques</em>».</p>



<p class="wp-block-paragraph">Durant sa mise en œuvre, le projet a permis de déployer une approche durable fondée sur plusieurs axes complémentaires : la lutte biologique à travers l’utilisation d’ennemis naturels, les interventions d’arrachage pour limiter la propagation du ravageur, l’identification et la multiplication de variétés résistantes, les bonnes pratiques (taille) ainsi que la conservation des ressources génétiques locales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’adoption du principe de <em>«zéro utilisation»</em> des pesticides chimiques constitue également une orientation innovante en faveur de la biodiversité et de la transition vers des systèmes agricoles plus durables.</p>



<p class="wp-block-paragraph">De son côté, le chef de cabinet du ministre de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche a salué les résultats obtenus grâce à l’appui technique de la FAO : «<em>Le projet a permis de renforcer les capacités nationales en matière de surveillance, de diagnostic et de suivi sur le terrain, tout en soutenant les programmes de lutte intégrée contre la cochenille et la coordination entre les différents acteurs aux niveaux central et régional</em>.»</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il a également mis en avant les efforts de formation des cadres, des agents techniques et des agriculteurs, ainsi que la mise à disposition d’équipements techniques ayant permis d’améliorer les capacités d’intervention rapide face à cette menace.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà des résultats techniques, les participants ont insisté sur l’importance de renforcer la coopération régionale afin de faire face aux défis phytosanitaires transfrontaliers.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La participation des pays du Maghreb a illustré une volonté commune de promouvoir le partage d’expériences, de connaissances scientifiques et de solutions durables adaptées aux réalités de la région.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cet atelier constitue une nouvelle étape axée sur la valorisation des acquis du projet, le renforcement des capacités nationales et régionales et l’extension des solutions efficaces à l’ensemble au niveau des pays concernés à travers la promotion du partenariat public-privé qui contribuera à la sécurité alimentaire particulièrement pour les petits producteurs.</p>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="cZWBNtW613"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/08/09/tunisie-la-figue-de-barbarie-une-filiere-portee-par-les-femmes/">Tunisie : la figue de barbarie, une filière portée par les femmes</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : la figue de barbarie, une filière portée par les femmes » — Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/08/09/tunisie-la-figue-de-barbarie-une-filiere-portee-par-les-femmes/embed/#?secret=hsnqmQR5zf#?secret=cZWBNtW613" data-secret="cZWBNtW613" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/22/atelier-a-tunis-sur-la-lutte-contre-la-cochenille-du-figuier-de-barbarie/">Atelier à Tunis sur la lutte contre la cochenille du figuier de Barbarie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Un Centre d’excellence pour des systèmes oasiens à Tozeur</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/05/un-centre-dexcellence-pour-des-systemes-oasiens-a-tozeur/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 05 May 2026 08:10:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[adaptation climatique]]></category>
		<category><![CDATA[agroécologie]]></category>
		<category><![CDATA[Centre d’excellence des oasis]]></category>
		<category><![CDATA[emploi rural]]></category>
		<category><![CDATA[FAO]]></category>
		<category><![CDATA[Nabil Assaf]]></category>
		<category><![CDATA[systèmes oasiens]]></category>
		<category><![CDATA[Tozeur]]></category>
		<category><![CDATA[zones arides]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Centre d’excellence des oasis à Tozeur pour promouvoir des systèmes oasiens durables, inclusifs et résilients au Maghreb.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/05/un-centre-dexcellence-pour-des-systemes-oasiens-a-tozeur/">Un Centre d’excellence pour des systèmes oasiens à Tozeur</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Le&nbsp;Centre d’excellence des oasis abrité par le bureau de la FAO pour l’Afrique du Nord en Tunisie, organise du 4 au 6 mai 2026 un atelier à Tozeur qui réunit des représentants institutionnels, des acteurs professionnels, des organisations du secteur ainsi que les points focaux GEF, afin de mener des consultations stratégiques sur la promotion de systèmes oasiens durables, inclusifs et résilients dans la région du Maghreb.</em></strong></p>



<span id="more-18732933"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Ce Centre d’excellence des oasis s’impose comme une initiative clé pour la préservation et le développement durable des écosystèmes oasiens. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Il vise à renforcer les capacités locales, soutenir l’emploi rural et réduire la vulnérabilité des populations dans des zones arides fragiles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Véritables laboratoires d’innovation, les oasis y sont promues comme espaces pilotes pour l’agroécologie, la gestion durable de l’eau et l’adaptation climatique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Centre favorise enfin la coordination des acteurs pour plaidoyer l’importance de ces écosystèmes et leurs communautés aux niveaux national et multilatéral.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cet atelier s’inscrit dans le cadre d’un nouveau projet intitulé «<em>Soutenir la protection des systèmes oasiens en Afrique du Nord et promouvoir leur développement durable</em>», financé par la FAO. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Il constitue une étape clé dans la structuration d’une vision partagée dans la mise en place du Centre d’excellence dédié aux systèmes oasiens.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La forte mobilisation des parties prenantes et le niveau élevé de participation témoignent de l’intérêt stratégique croissant accordé aux oasis par les pays d’Afrique du Nord et leurs partenaires.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Héritage millénaire, ces systèmes ont historiquement assuré la stabilité des communautés locales dans les zones arides et semi-arides, en reposant sur une gestion fine et équilibrée des ressources naturelles, notamment l’eau, le sol et la biodiversité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Bien au-delà de leur fonction agricole, les oasis constituent de véritables systèmes de vie intégrés, à l’intersection des dimensions environnementales, sociales, économiques et culturelles. Elles représentent également une première ligne de défense face aux impacts du changement climatique, notamment la sécheresse, la dégradation des terres et la raréfaction des ressources hydriques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans son allocution, Nabil Assaf, coordinateur de la FAO pour l’Afrique du Nord et Représentant pour la Tunisie a déclaré que «le <em>Centre d’excellence pour les systèmes oasiens émerge comme une priorité stratégique. Ce centre ambitionne de devenir une plateforme de référence pour la production et le partage de connaissances, l’innovation, le renforcement des capacités et le dialogue politique. Il contribuera à structurer une action collective à l’échelle régionale, en capitalisant sur les expériences nationales et en favorisant des approches intégrées et durables</em>».</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans la région du Maghreb qui regroupe l’Algérie, la Libye, le Maroc, la Mauritanie et la Tunisie, les oasis couvrent environ 350 000 hectares et abritent près de 15 millions de personnes. Elles jouent un rôle essentiel dans la sécurité alimentaire et les moyens de subsistance des populations locales, tout en contribuant à l’adaptation aux conditions climatiques extrêmes des zones sahariennes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En consolidant les efforts des pays du Maghreb et de leurs partenaires, les travaux de cet atelier ouvrent la voie à une transformation durable des systèmes oasiens, au bénéfice des générations présentes et futures, tout en préservant un patrimoine écologique et culturel d’une valeur inestimable.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/05/un-centre-dexcellence-pour-des-systemes-oasiens-a-tozeur/">Un Centre d’excellence pour des systèmes oasiens à Tozeur</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie &#124; Des agri-entrepreneurs pour un investissement responsable</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/25/tunisie-des-agri-entrepreneurs-pour-un-investissement-responsable/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 25 Apr 2026 07:45:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[(Siliana]]></category>
		<category><![CDATA[Agri-accélérateur 360°]]></category>
		<category><![CDATA[Apia]]></category>
		<category><![CDATA[Bizerte]]></category>
		<category><![CDATA[FAO]]></category>
		<category><![CDATA[Médenine]]></category>
		<category><![CDATA[Nabeul]]></category>
		<category><![CDATA[Sfax]]></category>
		<category><![CDATA[Zaghouan]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le  programme Agri-accélérateur 360° en Tunisie renforce les capacités des comités chargés de la sélection de ses bénéficiaires. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/25/tunisie-des-agri-entrepreneurs-pour-un-investissement-responsable/">Tunisie | Des agri-entrepreneurs pour un investissement responsable</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>La mise en œuvre du programme Agri-accélérateur 360° en Tunisie franchit une étape opérationnelle avec le renforcement des capacités des comités chargés de la sélection des bénéficiaires. Cette phase vise à garantir un processus d’évaluation structuré, transparent et aligné avec les standards internationaux en matière d’investissement responsable.</em></strong></p>



<span id="more-18686418"></span>



<p class="wp-block-paragraph">L’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), en collaboration avec l’Agence de promotion des investissements agricoles (Apia), a organisé, du 20 au 24 avril 2026, à Tunis, une session de formation au profit des membres des six comités régionaux de sélection du programme Agri-accélérateur 360°.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette initiative s’inscrit dans le cadre d’un projet conjoint avec l’Organisation internationale du Travail (OIT), soutenu par le Fonds fiduciaire multi-donateurs pour la jeunesse et l’emploi en Tunisie. Elle vise à assurer une évaluation rigoureuse et équitable des candidatures des jeunes agri-entrepreneurs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le programme est déployé dans six gouvernorats (Siliana, Bizerte, Médenine, Nabeul, Sfax et Zaghouan) et cible quatre filières agricoles à fort potentiel par région.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’appel à candidatures, lancé du 2 février au 31 mars, a permis de mobiliser un nombre important de jeunes entrepreneurs agricoles. Les dossiers sont actuellement en cours de vérification au regard des critères d’éligibilité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans une première phase, 360 candidats doivent être présélectionnés (60 par gouvernorat) pour bénéficier d’un accompagnement d’orientation structuré, composé de sept sessions. À l’issue de cette étape, une évaluation complémentaire permettra d’identifier 240 jeunes (40 par gouvernorat) qui accéderont à un dispositif d’accompagnement renforcé, incluant un appui entrepreneurial, technique et en équipements.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans ce contexte, la formation organisée par la FAO visait à doter les membres des comités de sélection des compétences nécessaires pour conduire une évaluation rigoureuse, harmonisée et fondée sur des critères objectifs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les travaux ont porté notamment sur l’utilisation des outils d’évaluation, dont la grille de notation, ainsi que sur l’intégration des Principes du Comité de la sécurité alimentaire mondiale pour un investissement responsable dans l’agriculture et les systèmes alimentaires (Principes CSA-IRA).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cet atelier a constitué une étape clé pour assurer que les profils retenus correspondent aux objectifs du programme et contribuent au développement d’entreprises agricoles viables, génératrices d’emplois et respectueuses de l’environnement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La formation a contribué à garantir la transparence et la qualité du processus de sélection, en veillant à ce que les candidatures soient évaluées selon des critères harmonisés et alignés avec les principes de l’investissement responsable.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce dispositif de sélection permet d’identifier des projets portés par des jeunes entrepreneurs engagés dans le développement de leurs activités, en cohérence avec les priorités du secteur agricole.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À l’issue de cette phase, les comités de sélection engageront l’évaluation des candidatures présélectionnées. Les résultats permettront d’identifier les bénéficiaires de l’accompagnement renforcé, dont le déploiement est prévu dans les prochains mois, conformément aux modalités du programme Agri-accélérateur 360°.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Communiqué.</em></strong></p>
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		<title>Tunisie-FAO &#124; Nabil Assaf reçu par Ezzeddine Ben Cheikh</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Apr 2026 06:37:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[Ezzeddine Ben Cheikh]]></category>
		<category><![CDATA[FAO]]></category>
		<category><![CDATA[Nabil Assaf]]></category>
		<category><![CDATA[sécurité alimentaire]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Vers renforcement du partenariat entre la FAO et la Tunisie dans la sécurité alimentaire et la sécurité de l’approvisionnement en eau.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/09/tunisie-fao-nabil-assaf-recu-par-ezzeddine-ben-cheikh/">Tunisie-FAO | Nabil Assaf reçu par Ezzeddine Ben Cheikh</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Le renforcement du partenariat entre la FAO et la Tunisie dans les domaines de la sécurité alimentaire et de la sécurité de l’approvisionnement en eau ont été au centre de la rencontre, le 8 avril 2026, à Tunis, entre le ministre de l’Agriculture, des Ressources en eau et de la Pêche, Ezzedine Ben Cheikh, et Nabil Assaf, nouveau coordinateur sous-régional pour l’Afrique du Nord et Représentant de la FAO en Tunisie.</em></strong></p>



<span id="more-18603778"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Tout en soulignant la solidité des relations de coopération qui unissent la Tunisie à la FAO, cette rencontre a permis un premier échange sur les priorités de la coopération entre la FAO et la Tunisie et examiner les perspectives de son développement afin de répondre aux besoins nationaux dans les domaines de l’agriculture durable, de la gestion rationnelle des ressources en eau et du soutien aux systèmes de production, dans le but de renforcer la sécurité alimentaire et la souveraineté alimentaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les deux parties ont réaffirmé leur volonté de poursuivre et de consolider leur collaboration, en cohérence avec les priorités nationales et les cadres stratégiques de l’Organisation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le ministre Ben Cheikh a salué le rôle important que joue la FAO dans l’accompagnement de la Tunisie dans la mise en œuvre de ses programmes de développement, notamment dans les domaines liés à l’économie de l’eau, à l’adaptation au changement climatique et au renforcement de la résilience des systèmes agricoles, soulignant la volonté du ministère d’approfondir encore cette coopération afin d’en garantir l’efficacité et la durabilité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il a par ailleurs insisté sur la nécessité d’intensifier la coopération dans les domaines de la recherche et de l’innovation, de l’adoption des technologies modernes et du développement des systèmes de production, ainsi que de renforcer les programmes de formation et de renforcement des capacités au profit des différents acteurs du secteur.</p>



<p class="wp-block-paragraph">M. Assaf a réitéré l’engagement de la FAO à accompagner les efforts du gouvernement tunisien dans la mise en œuvre de ses programmes de développement agricole et rural et exprimé sa fierté d’assumer ses fonctions en Tunisie, saluant le niveau du partenariat existant et réaffirmant l’engagement de l’Organisation à continuer de soutenir les efforts de l’État tunisien en faveur d’un développement agricole durable.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Communiqué.</em></strong></p>
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