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	<title>Archives des flamenco - Kapitalis</title>
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	<title>Archives des flamenco - Kapitalis</title>
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		<title>Cité de la Culture &#124; « Vengo Jondo », une immersion dans le cœur du flamenco vivant</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 26 Nov 2025 22:00:46 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Cité de la Culture de Tunis]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Cité de la Culture de Tunis accueille le spectacle « Vengo Jondo » de Marco Flores samedi 6 décembre 2025 et invite à une immersion dans le cœur du flamenco vivant. Cet évènement est organisé par le Théâtre de l’Opéra de Tunis et l’Ambassade d’Espagne en Tunisie ,avec le soutien du Ministère des Affaires Culturelles. Vibrant,...</p>
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<p><em><strong>La Cité de la Culture de Tunis accueille le spectacle « Vengo Jondo » de Marco Flores samedi 6 décembre 2025 et invite à une immersion dans le cœur du flamenco vivant.</strong></em></p>



<span id="more-17987407"></span>



<p>Cet évènement est organisé par le Théâtre de l’Opéra de Tunis et l’Ambassade d’Espagne en Tunisie ,avec le soutien du Ministère des Affaires Culturelles.</p>



<p>Vibrant, profondément ancré dans la mémoire et tendu vers l’avenir, JONDO a la puissance d’un tourbillon –- artistiquement contrôlé &#8211; qui vous précipite dans l’univers du flamenco, un art de la vérité, de la rage de vivre et de l’émotion pure.</p>



<p>Pour réaliser un tel exploit, pas de machinerie imposante ni d’artifices spectaculaires, juste une scène nue accueillant un trio face au public. Avec la voix qui berce le chant avant de le propulser comme une flèche enflammée vers les sommets, avec le son tour à tour caressant et rageur de la guitare, avec le corps en majesté saisi par les vertiges de la danse, ces trois artistes contemporains réinventent, devant nos yeux éblouis, les formes classiques du genre pour en révéler toute la force intemporelle.</p>



<p>Sur l’espace de la scène, une étrange métamorphose opère. Le corps en mouvement écrit toute une histoire, une mémoire partagée. Entre complainte mélancolique et cri rauque de douleur, le chant, la musique deviennent souffle vital. Du bout des doigts au claquement sec des pieds sur le sol, chaque geste porte la charge d’un héritage transmis de génération en génération. Le rythme bat comme un cœur géant, la beauté du corps en mouvement traduit la passion, l’énergie originelle intacte, la fierté, mais aussi la fragilité toute humaine de l’âme flamenca.</p>



<p>Danseur et chorégraphe d’exception, Marco Flores, guide ce voyage intérieur avec une intensité rare. Son art conjugue énergie brute et maîtrise technique, entre tradition et audace, entre silence et explosion. Il transforme la scène en un espace de communion où s’entrelacent en une guirlande enchantée, mémoire, puissance, élégance, virtuosité, rythme et émotion.</p>



<p>Au delà d’un spectacle d’art vivant, Vengo Jondo s’élève au niveau d’un rituel enfiévré où chaque pas, chaque souffle, chaque silence raconte la beauté du flamenco, cet art toujours en mouvement, toujours brûlant.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Communiqué</strong></p>
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		<title>Festival de Carthage : Sara Baras, le raffinement dans un spectacle de haute voltige</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 24 Jul 2024 20:56:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Ballet]]></category>
		<category><![CDATA[Festival international de Carthage]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Une nouvelle soirée teintée de magie a été vécue hier soir à l’amphithéâtre romain de Carthage avec la montée sur scène mardi 23 juillet 2024 dans le cadre de la 58ème édition du festival international de Carthage de la virtuose incomparable du flamenco des temps modernes Sara Baras accompagnée des musiciens et chanteurs de sa...</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Une nouvelle soirée teintée de magie a été vécue hier soir à l’amphithéâtre romain de Carthage avec la montée sur scène mardi 23 juillet 2024 dans le cadre de la 58ème édition du festival international de Carthage de la virtuose incomparable du flamenco des temps modernes Sara Baras accompagnée des musiciens et chanteurs de sa compagnie « le Ballet flamenco Sara Baras » qui ont emporté le public dans un voyage inédit de l’art andalou qu’elle tente de réinventer dans un style unique et au gré du jour.</em></strong></p>



<span id="more-13621721"></span>



<p>Rehaussée de la présence de l’ambassadeur d’Espagne et d’un grand nombre de la communauté espagnole résidant en Tunisie, la soirée a livré une succession de tableaux chorégraphiques d’un spectacle portant le titre de « Vuela » conçu en hommage au maestro de la guitare flamenco, l’incontournable nom qui a atteint la notoriété internationale Paco de Lucia.</p>



<p>Avec grâce, élégance, finesse et raffinement Sara Baras vêtue en tenue classique toute en noir puis dans des robes aux couleurs de la terre, a impressionné à chaque mouvement, à chaque pas en crescendo et à chaque claquement de mains, par la force des émotions qui rythment les sonorités de la guitare, du violon et des percussions mais aussi des vibrations des voix qui chantent l’amour, la vie et la mort.</p>



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<p>En solo, en groupe avec les danseuses ou en duo avec un danseur, Sara Baras, une véritable bête de scène, a su captiver l’attention du public même si la langue a été un handicap permettant de découvrir un flamenco autre que le public garde en mémoire, celui des castagnettes et des costumes en rouge vif.</p>



<p>Durant près de deux heures, la danseuse et chorégraphe a salué à travers « Vuela » la vénération de ce grand compositeur et guitariste pour l&rsquo;art du flamenco, dans une parfaite harmonie entre poésie musicale et musique poétique, qui a fait, parmi les incalculables applaudissements, plus qu&rsquo;un « Olé Olé » laissant passer à chaque fois un charme mystérieux et indicible, que seuls les protagonistes du spectacle ont réussi à faire admirer. Un spectacle de haute pointure qui permettra certes d’enrichir les annales du Festival international de Carthage dont le crédo est de faire découvrir à chaque fois de nouveaux genres de la musique du monde.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Communiqué</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/07/24/festival-de-carthage-sara-baras-le-raffinement-dans-un-spectacle-de-haute-voltige/">Festival de Carthage : Sara Baras, le raffinement dans un spectacle de haute voltige</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Hommage à Paco de Lucía, la légende du flamenco</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/05/31/hommage-a-paco-de-lucia-la-legende-du-flamenco/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 31 May 2024 07:28:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Diego Amador]]></category>
		<category><![CDATA[flamenco]]></category>
		<category><![CDATA[guitare]]></category>
		<category><![CDATA[Institut Cervantes]]></category>
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		<category><![CDATA[José María Bandera]]></category>
		<category><![CDATA[Paco de Lucía]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Hommage à la légende du flamenco Paco de Lucía à La Cité de la culture de Tunis. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/05/31/hommage-a-paco-de-lucia-la-legende-du-flamenco/">Hommage à Paco de Lucía, la légende du flamenco</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>En hommage à la légende du flamenco Paco de Lucía, le duo espagnol José María Bandera, guitariste, et Diego Amador, pianiste et chanteur, se produiront dans un concert intitulé ‘‘Paqueando’’, en hommage à la légende du flamenco Paco de Lucía (1947-2014). Le concert est prévu pour le 9 juin 2024, au Théâtre des régions, à la Cité de la Culture de Tunis.</em></strong></p>



<span id="more-13044227"></span>



<p>José Maria Bandera et Diego Amador animeront également une masterclass, la veille du concert, également à la Cité de la Culture. Les musiciens intéressés par le flamenco pourront découvrir les rythmes de ce genre musical en lien avec la guitare.</p>



<p>Ce concert fait partie d’une série d’évènements organisé par l’ambassade d’Espagne et l’Institut Cervantes de Tunis en partenariat avec des institutions culturelles tunisiennes à l’occasion de la commémoration du 10<sup>e</sup> anniversaire de ce grand artiste et ambassadeur mondial du flamenco.</p>



<p>Le 23 avril dernier, le Centre des musiques arabes et méditerranéennes, Ennejma Ezzahra, à Sidi Bou Saïd, a accueilli un récital <em>‘‘Las Huellas del Genio. Paco de Lucía, in memoriam’’</em> du guitariste José Carlos Gomez, accompagné du journaliste et écrivain Alejandro Luque qui avait connu de près Paco de Lucía et a souvent écrit sur lui.</p>



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<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="538" data-id="13044402" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/05/Jose-Carlos-Gomez-1024x538.jpg" alt="" class="wp-image-13044402" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/05/Jose-Carlos-Gomez-1024x538.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/05/Jose-Carlos-Gomez-300x158.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/05/Jose-Carlos-Gomez-768x403.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/05/Jose-Carlos-Gomez-580x305.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/05/Jose-Carlos-Gomez-860x452.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/05/Jose-Carlos-Gomez-1160x609.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/05/Jose-Carlos-Gomez.jpg 1200w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="538" data-id="13044397" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/05/Alejandro-Luque-et-Jose-Carlos-Gomez-1024x538.jpg" alt="" class="wp-image-13044397" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/05/Alejandro-Luque-et-Jose-Carlos-Gomez-1024x538.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/05/Alejandro-Luque-et-Jose-Carlos-Gomez-300x158.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/05/Alejandro-Luque-et-Jose-Carlos-Gomez-768x403.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/05/Alejandro-Luque-et-Jose-Carlos-Gomez-580x305.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/05/Alejandro-Luque-et-Jose-Carlos-Gomez-860x452.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/05/Alejandro-Luque-et-Jose-Carlos-Gomez-1160x609.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/05/Alejandro-Luque-et-Jose-Carlos-Gomez.jpg 1200w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
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<p><em>‘‘Paqueando’’</em> vise à valoriser et faire redécouvrir la richesse musicale de Paco de Lucía. Le concert est dédié au magnifique répertoire du grand maître d’Algésiras, choisi par le public lui-même à travers les réseaux sociaux. Les chansons sont traitées en respectant non seulement les compositions mais aussi la façon de travailler, que José María Bandera connaît bien, en tant que disciple direct à travers son expérience personnelle et de tournée, avec son oncle Paco De Lucia.</p>



<p>Bandera, musicien, guitariste et compositeur, et Amador, musicien multi-instrumentiste, sont issus tous deux de la tradition musicale espagnole, qu’ils œuvrent à préserver.</p>



<p>Paco de Lucía, de son vrai nom francisco Sanchez Gomez, est né le 21 décembre 1947 dans la ville d’Algésiras, au sud de la péninsule Ibérique. Il est mort le 25 février 2014 à l’âge de 66 ans, suite à une crise cardiaque survenue sur une plage de Cancùn au Mexique.</p>



<p>Il reste incontestablement la référence absolue dans le monde de la guitare flamenca. C’est lui qui, dans les années 70, lui a donné ses lettres de noblesse. Son flamenco, profondément ancré dans un passé riche, est constamment ouvert aux autres genres musicaux. Il a en effet puisé son inspiration aussi bien dans le rock ou le jazz que dans la musique classique hispanisante.</p>



<p>Universal Music, un label avec lequel Paco de Lucía a collaboré, parle d’<em>«un guitariste qui réinvente son jeu à chacun de ses albums et développe son propre style, mêlé d’audaces et d’une extrême sensibilité.</em>»</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/05/31/hommage-a-paco-de-lucia-la-legende-du-flamenco/">Hommage à Paco de Lucía, la légende du flamenco</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>En lice pour le Prix Comar : Wafa Ghorbel ou la libération par la musique</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/04/12/en-lice-pour-le-prix-comar-wafa-ghorbel-ou-la-liberation/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 12 Apr 2024 06:29:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[flamenco]]></category>
		<category><![CDATA[musique]]></category>
		<category><![CDATA[roman]]></category>
		<category><![CDATA[viol]]></category>
		<category><![CDATA[Wafa Ghorbel]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans son roman "Fleurir",  Wafa Ghorbel, où elle raconte la descente en enfer d’une adolescente qui renaît à la vie et à l’amour grâce à sa passion pour la poésie, la danse et la musique.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>‘‘Fleurir’’ (éd. Kalima, Tunis 2024, 412 pages) est le titre du troisième roman de l’écrivaine franco-tunisienne Wafa Ghorbel, où elle raconte la descente en enfer d’une adolescente qui renaît à la vie et à l’amour grâce à sa passion pour la poésie, la danse et la musique.</em></strong></p>



<p>Par <strong>Latif Belhedi</strong></p>



<span id="more-12442897"></span>



<p>Le roman a deux narrateurs&nbsp;: Yasmine, à travers un carnet retrouvé après sa dernière fugue, où elle avait consigné tout ce qui lui était arrivé et comment elle le vécut, dans sa chair meurtrie et son âme rebelle, et Adam, son cousin, retourné dans l’île que l’adolescente avait quittée pour enquêter sur les déboires qu’elle y vécut et qui l’ont fait fuir, loin, très loin, comme pour conjurer un sort qui s’acharnait sur elle.</p>



<p>Les deux récits, de Yasmine et Adam, sont déroulés parallèlement : ils se déploient, se croisent, se parlent indirectement, nous parlent aussi et écrivent, peu à peu, au fil des pages, l’histoire de deux âmes torturées et ivres d’absolu et qui finissent par trouver dans la musique l’élan d’une ultime libération au prix d’innombrables blessures, douleurs et deuils partagés.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><em>«Personne ne voudra plus de toi&nbsp;! Tu n’es plus vierge…»</em></h2>



<p>Yasmine a quatorze ans quand elle se fait violer par son professeur. Dans une société conservatrice où le corps est traîné comme un fardeau, la victime devient coupable, et par le fait d’une loi moyenâgeuse (l’article 227 bis du code pénal tunisien), appliquée avec zèle par des juges aveugles à la souffrance féminine, elle est contrainte d’épouser son violeur, qui devient, peu à peu, son tortionnaire et son bourreau. Et c’est ainsi qu’en désespoir de cause, elle décide de fuir l’enfer où ses parents l’ont jetée en victime expiatoire (<em>«Que veux-tu qu’on fasse&nbsp;? Nous n’avons pas le choix&nbsp;! Ou le mariage ou le scandale… Quel avenir aurais-tu après ce qui s’est passé&nbsp;? Personne ne voudra plus de toi&nbsp;! Tu n’es plus vierge…»</em>, lui dit sa maman, comme pour la ramener à sa soumission originaire). </p>



<p>Yasmine embarque alors avec d’autres migrants clandestins dans un rafiot qui fait naufrage près des côtes italiennes. Sauvée in extrémis d’une mort certaine, elle trouve auprès de la famille d’un médecin italien le réconfort dont elle a besoin pour se refaire une santé. Et c’est chez Tonton Hatem, un oncle vivant en France, aimant et ouvert, qu’elle trouve finalement refuge, ainsi qu’auprès de son épouse espagnole, Tata Manuela, et leurs jumeaux, Yassine, un être timide, réservé et solitaire, qui passe son temps enfermé dans sa chambre, et Adam, infligé d’un handicap, le bégaiement, suite à un accident domestique pendant l’enfance, et qui est devenu une star de la musique, souvent en voyage. </p>



<p>C’est là, dans cette maison du bonheur enfin retrouvé qu’un autre drame se noue, alors que là-bas, dans le pays, la révolution de la dignité éclate contre un système obsolète et liberticide.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">Regard intransigeant sur une société étouffante </h2>



<p>Pour Yasmine, comme pour Yassine et Adam, qui tombent tous deux amoureux d’elle, c’est une nouvelle page qui s’ouvre où chacun écrit ses rêves et ses attentes. L’adolescente, qui découvre dans le flamenco, musique et danse, plus qu’un refuge, le moyen de se rebeller contre sa condition et de s’élever sur le plan spirituel, aide Yassine à se remettre de l’interminable dépression qu’il traîne depuis l’enfance pour avoir failli tuer son frère dans un jeu puéril qui lui causa des dégâts irréversibles. Elle se lie aussi par une sorte d’amitié spirituelle avec Adam, amitié scellée par une même passion pour l’art, la musique et la danse. Et c’est alors que les fils d’un nouveau drame se nouent : se sentant délaissé, meurtri par le dépit amoureux et la jalousie, Yassine se donne la mort en se jetant dans la Seine, Yasmine disparaît en laissant son journal intime parmi ses affaires personnelles et Adam part là-bas, dans cette île lointaine, brûlée par le soleil d’été et sentant le jasmin, où son âme sœur avait vécu la tragédie de sa vie. Et c’est ainsi que les deux récits se rejoignent, celui, indirect, de Yasmine disparue, et celui, direct, d’Adam retrouvé, mais<em> «orphelin»</em> des deux êtres les plus chers à son cœur : son frère et sa bien-aimée cousine.</p>



<p>Avec <em>‘‘Fleurir’’</em>, Wafa Ghorbel nous offre un roman fort, intense, où les sentiments s’expriment dans un torrent d’émotions, et où les personnages vivent intensément chaque instant de leur vie, même les plus douloureux, tout en analysant leurs faits et gestes et en jetant un regard intransigeant sur une société qui les étouffe par ses pesanteurs. Comme dans ce passage poignant où l’adolescente, après son viol, décrit la découverte brutale de son corps… de femme&nbsp;: <em>«Je ne connais rien à ce corps. Je ne saurais même pas clairement situer et dénommer ses organes intimes. Sa langue et ses lieux me sont complètement secrets. Il est là, à la fois si familier et si étranger, si concret et si indéfini (…) Livré sans notice ni explication. Personne ne m&rsquo;a jamais dit à quoi il servait, comment le manier… même pas ma propre mère (…) Il paraît que c’est ce qu’on appelle ‘‘devenir femme’’. C’est ainsi que je suis devenue femme, dans le mutisme assourdissant, dans la solitude angoissante, dans l’effroi de l’inconnu, dans l’inhibition de mon corps et de ma féminité»</em>.</p>



<p>Le roman contient aussi de très belles pages sur la musique en général et sur le flamenco en particulier, et c’est là où Wafa Ghorbel nous livre sa deuxième grande passion, en partageant avec nous cette ivresse des sons, des rythmes, du cœur qui bat et du corps qui exulte pour libérer un trop plein d’émotions contenues et de pulsions longtemps réprimées dans une sorte d’hymne à la liberté enfin retrouvée.</p>



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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="qgb7i6RHfM"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/11/24/wafa-ghorbel-du-jasmin-iconoclaste-au-tango-suspendu/">Wafa Ghorbel : Du ‘‘Jasmin’’ iconoclaste au ‘‘tango’’ suspendu</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Wafa Ghorbel : Du ‘‘Jasmin’’ iconoclaste au ‘‘tango’’ suspendu » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2017/11/24/wafa-ghorbel-du-jasmin-iconoclaste-au-tango-suspendu/embed/#?secret=fFwX840xcQ#?secret=qgb7i6RHfM" data-secret="qgb7i6RHfM" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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		<title>La danseuse de flamenco Patricia Guerrero en spectacle à l&#8217;Opéra de Tunis</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fawz BenAli]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 22 Nov 2022 15:44:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[flamenco]]></category>
		<category><![CDATA[Opéra de Tunis]]></category>
		<category><![CDATA[Patricia Guerrero]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La célèbre danseuse de flamenco Patricia Guerrero sera le soir du dimanche 27 novembre sur la scène de l’Opéra de Tunis pour présenter le spectacle « Proceso Eterno ». Organisé par le Théâtre de l&#8217;Opéra de Tunis en partenariat avec l&#8217;ambassade d&#8217;Espagne à Tunis et le soutien de l&#8217;Institut Cervantes à Tunis e spectacle « Proceso Eterno » est...</p>
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<p><strong><em>La célèbre danseuse de flamenco Patricia Guerrero sera le soir du dimanche 27 novembre sur la scène de l’Opéra de Tunis pour présenter le spectacle « Proceso Eterno ».</em></strong></p>



<span id="more-5138014"></span>



<p>Organisé par le Théâtre de l&rsquo;Opéra de Tunis en partenariat avec l&rsquo;ambassade d&rsquo;Espagne à Tunis et le soutien de l&rsquo;Institut Cervantes à Tunis e spectacle « <em>Proceso Eterno</em> » est un voyage musical dans l’univers Flamenco, au rythme des guitares, du chant et de la danse qui sera assuré par Patricia Guerreo, figure de la danseuse de flamenco originaire de Grenade.</p>



<p>Dans ce spectacle « Proceso Eterno », Patricia Guerrero plonge dans le processus de la vie. Une constance créée par la peur de briser les barrières sociales qu’on se crée soit-même.</p>



<p>« <em>Sergio El Colorao appartient à la dynastie « Coloraos » de Grenade, avec une voix douce et flamenco qui éveille les sens ; et percussions d&rsquo;Agustín Díassera, toujours aux côtés de Patricia dans ses œuvres, apportant sa sagesse rythmique et musicale.</em>« </p>



<p class="has-text-align-right"><strong>F.B</strong></p>
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