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	<title>Archives des fonction publique - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des fonction publique - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>Administration &#124; Retour à la double séance à partir du mardi 1er septembre  </title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 28 Aug 2026 11:26:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[administration]]></category>
		<category><![CDATA[double séance]]></category>
		<category><![CDATA[fonction publique]]></category>
		<category><![CDATA[séance unique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Après deux mois de farniente sous le régime de la séance unique, reprise de la double séance à partir du mardi 1er septembre.  </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/28/administration-retour-a-la-double-seance-a-partir-du-mardi-1er-septembre/">Administration | Retour à la double séance à partir du mardi 1er septembre  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Après deux mois sous le régime de la séance unique estivale, synonyme de farniente et de chute de la productivité, l’horaire d’hiver sera rétabli à partir du mardi 1<sup>er</sup> septembre 2026 pour les agents de l’État, des collectivités locales et des établissements publics à caractère administratif.</em></strong> <strong><em>Dans l&rsquo;espoir que la productivité remonte la pente ne fut-ce que légèrement. </em></strong></p>



<span id="more-19523938"></span>



<p class="wp-block-paragraph">C’est ce qu’a annoncé la Présidence du gouvernement dans un communiqué publié ce vendredi 28 août 2026, en précisant que l’horaire administratif pour les journées de lundi, mardi, mercredi et jeudi est réparti en deux séances : la première s’étend de 8h30 à 12h30, tandis que la seconde débute à 13h30 et se poursuit jusqu’à 17h30.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le communiqué précise aussi que les horaires de travail du vendredi débutent à 8 heures du matin et se prolongent jusqu’à 13 heures pour la séance du matin, tandis que la séance de l’après-midi reprend à 14h30 pour se poursuivre jusqu’à 17h30.</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>I. B.</strong> </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/28/administration-retour-a-la-double-seance-a-partir-du-mardi-1er-septembre/">Administration | Retour à la double séance à partir du mardi 1er septembre  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Fonction publique &#124; Reclasser les diplômes ou libérer le capital humain de l’État ?</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/25/fonction-publique-reclasser-les-diplomes-ou-liberer-le-capital-humain-de-letat/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 25 Aug 2026 10:01:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[agents de l’Etat]]></category>
		<category><![CDATA[compétences]]></category>
		<category><![CDATA[diplômes]]></category>
		<category><![CDATA[fonction publique]]></category>
		<category><![CDATA[qualifications]]></category>
		<category><![CDATA[réforme administrative]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Que fait vraiment l'administration tunisienne des compétences, réelles ou supposées, qu'elle emploie, souvent à contre-emploi ?  </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/25/fonction-publique-reclasser-les-diplomes-ou-liberer-le-capital-humain-de-letat/">Fonction publique | Reclasser les diplômes ou libérer le capital humain de l’État ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>À l’approche de la nouvelle session parlementaire, le débat autour d’un projet de loi visant à réaffecter et à reclasser certains agents de l’État en fonction de leurs niveaux et qualifications remet sur la table une question que l’administration tunisienne ne peut plus contourner : que faisons-nous réellement de nos compétences ?</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Abdelwaheb Ben Moussa *</strong></p>



<span id="more-19501692"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/02/Abdelwahab-Ben-Moussa.jpg" alt="" class="wp-image-18394138" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/02/Abdelwahab-Ben-Moussa.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/02/Abdelwahab-Ben-Moussa-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/02/Abdelwahab-Ben-Moussa-120x120.jpg 120w" sizes="(max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph">Sur le principe, difficile de contester l’objectif. Lorsqu’un agent de l’État dispose d’une qualification universitaire sans que ses fonctions, son grade ou ses responsabilités ne correspondent à son parcours, il existe une situation à examiner et, le cas échéant, à corriger.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La régularisation statutaire peut réparer cette anomalie. Mais elle ne suffira pas, à elle seule, à moderniser l’administration.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Car le véritable sujet n’est pas seulement celui du grade, du salaire ou de la carrière. Il est beaucoup plus stratégique : comment transformer les compétences déjà présentes dans l’administration en capacité réelle d’exécution ? C’est là que commence le véritable débat.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le diplôme n’est pas une compétence inutilisée</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La fonction publique tunisienne dispose d’un capital humain considérable. Des agents recrutés à des niveaux d’exécution ont, au fil des années, obtenu des licences, des maîtrises, des masters ou d’autres qualifications.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans certains cas, ces qualifications peuvent être insuffisamment exploitées au regard des missions exercées.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le problème n’est donc pas nécessairement que les agents soient insuffisamment formés. Il peut résider dans l’écart entre les compétences disponibles et les besoins réels de l’administration.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un diplômé en informatique affecté à des tâches essentiellement répétitives. Un juriste mobilisé sur des opérations qui utilisent peu son expertise. Un économiste consacré à la compilation manuelle de données. Un ingénieur éloigné des fonctions techniques correspondant à son expérience.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces situations, lorsqu’elles existent, ne sont pas seulement frustrantes pour les agents concernés. Elles peuvent aussi représenter un gaspillage de capital humain financé par la collectivité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’État a investi dans la formation. L’agent a acquis une qualification. Mais l’organisation ne parvient toujours pas à transformer cette qualification en valeur pour le service public. C’est une forme de capital humain sous-utilisé. Et dans une administration confrontée à la transformation numérique, à la complexification des dossiers et à l’accélération des attentes des citoyens et des entreprises, ce gaspillage devient difficilement acceptable.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le piège d’une régularisation sans transformation</h2>



<p class="wp-block-paragraph">C’est ici que le projet de loi doit être regardé avec une exigence particulière&nbsp;: reclasser un agent peut être nécessaire, mais reclasser sans réaffecter, c’est risquer de déplacer le problème. Et reclasser sans revoir les missions, les processus et les responsabilités pourrait produire un effet paradoxal : une évolution statutaire et budgétaire sans amélioration correspondante du service public.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il ne s’agit évidemment pas d’opposer la régularisation à la performance. La justice statutaire et l’efficacité administrative ne sont pas contradictoires. Elles doivent être pensées ensemble.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La question devrait donc être posée pour chaque situation : quelle qualification possède l’agent ? Quelle expérience a-t-il acquise ? Quelles compétences opérationnelles maîtrise-t-il ? Quelle mission exerce-t-il aujourd’hui ? Quelle mission pourrait-il exercer demain ? De quelle formation complémentaire aurait-il besoin ? Et surtout, quel besoin réel de l’administration justifie cette nouvelle affectation ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette approche change la nature de la réforme. On ne parle plus simplement de reclassement. On parle de gestion stratégique des compétences publiques.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Mettre la bonne compétence au bon endroit</h2>



<p class="wp-block-paragraph">L’administration tunisienne n’a pas seulement besoin de recruter. Elle doit d’abord mieux utiliser ce qu’elle possède déjà. Avant de créer un nouveau poste, ne faudrait-il pas vérifier si la compétence nécessaire existe déjà ailleurs dans l’administration ? Avant de lancer une nouvelle formation, ne faudrait-il pas identifier les compétences disponibles mais sous-utilisées ? Avant d’ajouter une nouvelle couche organisationnelle, ne faudrait-il pas regarder où se trouvent les véritables goulots d’étranglement ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cela suppose de connaître beaucoup mieux le capital humain disponible. Non pas seulement combien d’agents travaillent dans chaque administration, mais qui sait faire quoi, où, avec quelle expérience, avec quelles compétences numériques et pour quels besoins.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un référentiel des emplois et des compétences pourrait devenir un véritable outil de décision.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’objectif ne serait pas de créer une nouvelle couche bureaucratique, ni un énième fichier administratif. Il s’agirait de rapprocher les compétences disponibles des besoins réels et de donner aux responsables publics une vision plus précise de leurs capacités d’action.</p>



<p class="wp-block-paragraph">On passerait ainsi progressivement d’une administration organisée principalement autour des postes à une administration davantage organisée autour des compétences et des besoins.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La digitalisation peut accélérer le mouvement</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La transformation numérique offre ici une opportunité considérable. Les tâches répétitives, la saisie, la circulation physique de documents ou certaines opérations de contrôle et de consolidation peuvent progressivement être automatisées. Mais l’automatisation ne devrait pas avoir pour seul objectif de supprimer des tâches. Elle doit surtout permettre de réaffecter du temps humain vers des missions à plus forte valeur.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un agent libéré d’une partie de la saisie peut davantage analyser. Un juriste peut consacrer plus de temps à l’interprétation et à la sécurisation des décisions. Un économiste peut travailler sur les données plutôt que sur leur compilation manuelle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un informaticien peut contribuer à la transformation des processus au lieu d’être mobilisé sur des tâches sans rapport avec son expertise.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est là que la réforme des ressources humaines rejoint directement celle de l’administration.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le numérique ne doit pas seulement transformer les outils. Il doit transformer l’utilisation des compétences. Mais cette transformation ne se fera pas automatiquement. Elle suppose une formation adaptée, une mobilité mieux organisée et surtout une définition claire des nouvelles missions.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Attention au piège «diplôme = reclassement automatique»</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Il faut également éviter un autre écueil. Un diplôme ne constitue pas, à lui seul, une garantie de compétence immédiatement opérationnelle. Certains diplômes peuvent être anciens. Les métiers ont évolué. Les technologies ont changé. Les besoins de l’administration aussi.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La qualification doit donc être considérée comme un élément important de l’évaluation, mais pas comme le seul critère.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le reclassement ou la réaffectation doivent pouvoir prendre en compte la qualification, l’expérience, les compétences effectivement maîtrisées, les besoins du service et, lorsque cela est nécessaire, une mise à niveau.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il faut également éviter que la formation ne devienne une simple formalité administrative. Une formation n’a de sens que si elle répond à une mission.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il ne s’agit pas d’accumuler des certificats. Il s’agit de permettre à un agent de réussir dans une nouvelle fonction.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le diplôme peut ouvrir une possibilité. La compétence opérationnelle doit permettre de la concrétiser.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La réforme doit être pilotée par les résultats</h2>



<p class="wp-block-paragraph">C’est probablement le point le plus important. Comment saura-t-on que cette politique de réaffectation et de reclassement a fonctionné ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pas au seul nombre d’agents reclassés. Pas au nombre de décisions administratives prises. Pas au montant des nouvelles grilles indiciaires. Mais aux résultats produits. Les délais de traitement ont-ils diminué ? Les services ont-ils gagné en capacité ? Les compétences numériques disponibles ont-elles augmenté ? Les postes réellement en tension sont-ils mieux pourvus ? Les agents concernés exercent-ils effectivement des fonctions davantage en rapport avec leurs qualifications et leurs compétences ? Le citoyen bénéficie-t-il d’un meilleur service ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">Voilà les indicateurs qui devraient accompagner la réforme. Une réforme administrative qui ne produit aucune amélioration mesurable du service public reste une réforme de structure.</p>



<h2 class="wp-block-heading">De la gestion des effectifs à l’ingénierie des compétences</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La Tunisie doit désormais changer de logique. Pendant des décennies, la question de la fonction publique a souvent été posée en termes d’effectifs, de recrutements, de départs, de masse salariale et de statuts.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces questions restent importantes. Mais elles ne suffisent plus. Le véritable enjeu est celui de la capacité productive de l’administration. Combien de dossiers peut-elle traiter ? Dans quels délais ? Avec quelles compétences ? Avec quels outils ? Avec quelle qualité de décision ? Et avec quelle capacité d’adaptation ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est cette approche qui permettrait de transformer une mesure de régularisation en véritable politique publique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le reclassement deviendrait alors non pas une fin, mais le premier acte d’une démarche plus ambitieuse : identifier les compétences, les repositionner, les former, les responsabiliser et mesurer leur contribution.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le risque serait de manquer une occasion historique</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La Tunisie dispose d’un avantage que beaucoup de pays aimeraient avoir : un capital humain important, formé par son système éducatif et déjà présent dans ses institutions.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le problème n’est donc pas seulement de produire davantage de compétences. Il est de mieux utiliser celles qui existent.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À l’heure où le Plan 2026-2030 appelle à davantage d’efficacité, de transformation numérique et de capacité d’exécution, cette question devient centrale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une administration qui recrute de nouvelles compétences tout en sous-utilisant celles qu’elle possède déjà reproduit une contradiction coûteuse.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À l’inverse, une administration capable d’identifier ses talents, de les repositionner et de les faire monter en compétence peut accroître sa capacité d’action sans nécessairement augmenter ses effectifs dans les mêmes proportions.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est précisément là que la réforme peut devenir un levier de productivité publique.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La vraie question que le Parlement devrait poser</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le débat parlementaire ne devrait donc pas se limiter à une question statutaire : combien d’agents seront reclassés et à quel grade ? Il devrait poser une question beaucoup plus exigeante : que fera l’administration de ces compétences une fois qu’elles auront été reconnues ? Car la reconnaissance est nécessaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La valorisation est souhaitable. Mais la mobilisation est indispensable. Si le reclassement s’arrête au changement de grade et à la revalorisation salariale, l’État aura corrigé une situation statutaire. C’est légitime, mais ce ne sera pas encore une réforme de l’administration.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Si, au contraire, cette reconnaissance s’accompagne d’une identification précise des compétences, d’une réaffectation fondée sur les besoins réels, d’une formation ciblée, d’une transformation des processus et d’une évaluation des résultats, alors la mesure peut changer de nature. Elle ne sera plus seulement une régularisation. Elle deviendra une politique de valorisation du capital humain de l’État.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est là que se situe le véritable enjeu. La Tunisie n’a pas nécessairement besoin de créer une nouvelle administration pour faire plus. Elle doit d’abord apprendre à mieux utiliser celle qu’elle possède déjà. Car le problème n’est pas seulement de savoir combien de diplômes l’État peut reconnaître. Il est de savoir combien de compétences il est capable de transformer en capacité d’action. Et au bout du compte, le citoyen ne jugera pas la réforme au nombre de grades reclassés. Il la jugera au nombre de dossiers traités plus vite, de services améliorés et de problèmes enfin résolus.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est là que se fera la différence entre une régularisation administrative et une véritable réforme de l’État.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Reconnaître les compétences est une décision. Les mettre au bon endroit est une réforme. En faire des résultats, c’est l’exécution.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>* Ingénieur informatique, cadre de banque publique.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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			</item>
		<item>
		<title>L’UGTT exige des augmentations salariales</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/18/lugtt-exige-des-augmentations-salariales/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 18 Apr 2026 10:52:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[augmentations salariales]]></category>
		<category><![CDATA[dialogue social]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L'UGTT exige des augmentations de salaires dans la fonction et le secteur publics, ainsi que le secteur privé.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Réunie jeudi 16 avril 2026, sous la houlette du nouveau bureau exécutif conduit par <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/28/tunisie-liste-des-nouveaux-dirigeants-de-lugtt/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Slaheddine Selmi</a>, la Commission administrative nationale de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT), la première depuis le <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/18/ugtt-le-congres-de-la-clarification/">congrès</a> de l’organisation tenu du 25 au 27 mars dernier à Monastir, a exigé des augmentations de salaires dans la fonction publique, le secteur public et le secteur privé, ainsi que des revalorisations des pensions, du salaire minimum dans l’industrie et l’agriculture, et la reprise du dialogue social.</em></strong></p>



<span id="more-18651243"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Dans un communiqué publié hier, vendredi, la centrale syndicale a condamné la hausse incontrôlée et sans précédent des prix, qui a entraîné une forte baisse du pouvoir d’achat des travailleurs, selon ses termes. Elle a aussi appelé au versement des augmentations salariales prévues pour 2025 dans le secteur privé, à la mise en œuvre des accords existants afin de préserver la crédibilité de la négociation collective, au retour du dialogue social et à l’activation effective et régulière de ses mécanismes, ainsi qu’à l’adoption de réformes économiques et sociales équitables.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Commission administrative a également plaidé pour le retour au dialogue comme principal mode de résolution des différends et pour la libération du syndicaliste <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/27/sanki-assoudi-verdict-de-la-cour-dappel-de-tunis/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Sanki Assoudi</a>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le syndicat a souligné que la défense des droits économiques et sociaux demeure intrinsèquement liée aux libertés syndicales, publiques et individuelles, à la liberté de la presse et d’expression, ainsi qu’au respect de l’État de droit et des institutions.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il a réaffirmé son engagement à poursuivre la lutte légitime pour la défense des droits des travailleurs et de l’intérêt national supérieur, dans un esprit d’unité, d’indépendance et de respect des principes syndicaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’UGTT a enfin exhorté les travailleurs à se préparer activement la plus large mobilisation possible pour assurer le succès des célébrations du 1<sup>er</sup> mai, fête du travail, préserver l’unité de l’organisation, renforcer la solidarité interne et intensifier les campagnes de recrutement et d’adhésion.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sur un autre plan, l’organisation a réaffirmé son soutien indéfectible aux luttes du peuple palestinien et à sa résistance légitime pour la libération, condamnant la loi autorisant l’exécution de prisonniers palestiniens et exprimant sa solidarité avec tous les peuples luttant contre l’occupation et la domination.</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>I. B.</strong></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="9kTroZn2sY"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/18/ugtt-le-congres-de-la-clarification/">UGTT | Le Congrès de la clarification</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« UGTT | Le Congrès de la clarification » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/18/ugtt-le-congres-de-la-clarification/embed/#?secret=N1j4DLsnse#?secret=9kTroZn2sY" data-secret="9kTroZn2sY" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"> </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/18/lugtt-exige-des-augmentations-salariales/">L’UGTT exige des augmentations salariales</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie &#124; Louzir plaide pour des mesures en faveur de l’investissement</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/09/tunisie-louzir-plaide-pour-des-mesures-en-faveur-de-linvestissement/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 09 Jan 2026 11:33:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
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		<category><![CDATA[masse salariale]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Louzir]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=18215267</guid>

					<description><![CDATA[<p>Mohamed Louzir déplore la faiblesse des mesures en faveur de l’investissement créateur de croissance, de richesses et d’emploi dans la LF2026. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/09/tunisie-louzir-plaide-pour-des-mesures-en-faveur-de-linvestissement/">Tunisie | Louzir plaide pour des mesures en faveur de l’investissement</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Les mesures à caractère social ont dominé la loi de finances 2026. On y constate un très fort impact des dépenses à caractère social contre une faiblesse des mesures en faveur de l’investissement créateur de croissance, de richesses et d’emploi, a indiqué, jeudi 8 janvier 2026, à Tunis, Mohamed Louzir, secrétaire général de la Chambre de commerce et d’industrie tuniso-française (CCITF).</em></strong></p>



<span id="more-18215267"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Intervenant lors d’une matinée d’information et d’échanges consacrée aux nouvelles dispositions de la loi de finances 2026, Louzir a précisé que les dépenses à caractère social et de subvention dépassent 19 milliards de dinars soit l’équivalent de 5 472 dinars par an pour chacune des 3 472&nbsp;188 familles dénombrées en Tunisie en 2025.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>«Ces aides sociales importantes sont par ailleurs, associées à un système de gestion compliqué, non efficace, à risque et présentant une complexité de chiffrage et de suivi»</em>, a-t-il ajouté, par allusion à la lourde machine bureaucratique nationale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Louzir a, par ailleurs, évoqué le poids de la masse salariale de la fonction publique soulignant la croissance, depuis 2010, de 35% des effectifs et de 191% du salaire brut annuel moyen. <em>«Cette augmentation des effectifs qui s’accompagne par un véritable manque de productivité, pose un vrai problème auxquelles de vraies solutions devraient être trouvées», </em>a-t-il dit<em>.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le secrétaire général de la CCITF s’est en outre longuement arrêté sur la forte pression fiscale qui est des plus élevées en Afrique, précisant que celle-ci s’est établie à 33,5% du PIB en 2022. Elle devrait passer à plus de 34% à fin 2025 et se poursuivre en 2026.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>«L’impôt sur les sociétés a significativement augmenté passant de 2,8 milliards en 2022 à 6 milliards en 2025, soit une augmentation de 113% en 3 ans. Cette tendance ne va pas être inversée en 2026. Trop d’impôt tue l’impôt. Cette tendance va certainement impacter négativement, les investissements»</em>, a enchaîné Louzir.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>«L’autre problème en rapport avec la fiscalité en Tunisie est que le nombre de contribuables reste faible vu l’importance de l’informel qui grignote plus de 40% du PIB»</em>, a-t-il encore déploré.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Autre problème évoqué par Louzir, le poids de la dette. Face aux difficultés à lever la dette extérieure, il y a eu un asséchement du marché local par le fort financement de l&rsquo;Etat au détriment de l’investissement public et privé (part de l’Etat dans le total des crédits est passé de 17% en 2020 à 33,4% en 2025), outre le financement du déficit par le recours à l’emprunt direct auprès de la Banque centrale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">S’agissant des mesures que la CCITF aurait souhaité trouver dans la LF2026, Louzir a parlé de signaux de confiance aux investisseurs publics et privés, de vraies actions de restructuration des entreprises et des administrations publiques, une orientation des fonds de la BCT vers le secteur productif plutôt que vers les dépenses de fonctionnement, une accélération de la réforme fiscale, des encouragements tangibles pour les secteurs porteurs comme l’énergie renouvelable ou l’intelligence artificielle et un maintien du dialogue avec les bailleurs de fonds internationaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">D’après <a href="https://www.tap.info.tn/fr/Portail-%C3%A0-la-Une-FR-top/19675495-loi-de-finances" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Tap</a>.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="nM1aVU47cI"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/08/ahmed-el-karm-letat-doit-soutenir-davantage-lentreprise/">Ahmed El Karm | «L’Etat doit soutenir davantage l’entreprise»</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Ahmed El Karm | «L’Etat doit soutenir davantage l’entreprise» » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/08/ahmed-el-karm-letat-doit-soutenir-davantage-lentreprise/embed/#?secret=aoT99uCPTN#?secret=nM1aVU47cI" data-secret="nM1aVU47cI" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/09/tunisie-louzir-plaide-pour-des-mesures-en-faveur-de-linvestissement/">Tunisie | Louzir plaide pour des mesures en faveur de l’investissement</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Kaïs Saïed &#124; «Le concours est la seule voie de recrutement»</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/09/03/kais-saied-le-concours-est-la-seule-voie-de-recrutement/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 03 Sep 2025 08:51:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[concours]]></category>
		<category><![CDATA[diplômés]]></category>
		<category><![CDATA[doctorants chômeurs]]></category>
		<category><![CDATA[fonction publique]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[recrutement]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>«Les concours constituent la seule voie de recrutement», a déclaré Kaïs Saïed, dissipant les illusions à ce propos. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/09/03/kais-saied-le-concours-est-la-seule-voie-de-recrutement/">Kaïs Saïed | «Le concours est la seule voie de recrutement»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>En rencontrant lundi 1<sup>er</sup> septembre 2025, une délégation de diplômés chômeurs exigeant d’être recrutés par la fonction publique, Kais Saïed a remis les points sur les i et dissipé les illusions en réaffirmant que «les concours constituent la seule voie de recrutement», à condition qu’ils soient organisés «en toute transparence et dans l&rsquo;égalité des chances pour tous».</em></strong></p>



<span id="more-17377402"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Le président de la république a tenu ainsi à rassurer les <em>«doctorants chômeurs»</em> qui se plaignent de ce qu’ils considèrent comme des concours de recrutement biaisés et manipulés par l’administration publique.   </p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon un communiqué du Palais de Carthage, le chef de l’État a souligné les nombreux défis auxquels sont confrontés les doctorants chômeurs en Tunisie, ajoutant qu’ils sont des diplômés qualifiés et qu’ils seront appelés à <em>«remplacer les fonctionnaires peu performants, dont beaucoup servent d’intermédiaires aux lobbies au sein de diverses institutions publiques»</em>.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="KQWWRCpAgp"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/08/22/kais-saied-redonne-espoir-aux-doctorants-chomeurs/">Kaïs Saïed redonne espoir aux doctorants chômeurs</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Kaïs Saïed redonne espoir aux doctorants chômeurs » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/08/22/kais-saied-redonne-espoir-aux-doctorants-chomeurs/embed/#?secret=zXW409pVhv#?secret=KQWWRCpAgp" data-secret="KQWWRCpAgp" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/09/03/kais-saied-le-concours-est-la-seule-voie-de-recrutement/">Kaïs Saïed | «Le concours est la seule voie de recrutement»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie &#124; Au-delà des bulles, les résultats se font attendre  </title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/08/27/tunisie-au-dela-des-bulles-les-resultats-se-font-attendre/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 27 Aug 2025 10:05:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[État social]]></category>
		<category><![CDATA[fonction publique]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[loi de finances 2026]]></category>
		<category><![CDATA[recrutement]]></category>
		<category><![CDATA[Sarra Zaafrani Zenzeri]]></category>
		<category><![CDATA[services publics]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’ouverture de nouveaux postes dans la fonction publique est la principale recommandation pour le projet de loi de finances 2026.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/08/27/tunisie-au-dela-des-bulles-les-resultats-se-font-attendre/">Tunisie | Au-delà des bulles, les résultats se font attendre  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>L’ouverture de nouveaux postes dans la fonction publique est la principale recommandation exprimée par la Première ministre, Sarra Zaafrani Zenzeri, en présidant un conseil des ministres, mardi 26 août 2025, consacré aux programmes et mesures liés aux dispositions fiscales et financières proposées dans le projet de loi de finances 2026. &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Latif Belhedi</strong></p>



<span id="more-17338950"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Créer de nouveaux postes dans une fonction publique, dont nous ne cessons de dire depuis 2010 qu’elle est en sureffectif, est-ce vraiment une bonne idée ? Pourquoi pas si le but de l’opération est de rétablir une injustice infligée à des dizaines de milliers de citoyens condamnés au chômage de longue durée. Encore faut-il en avoir concrètement les moyens… D’où cette question : comment financer les dépenses qui seront nécessitées par la création de ces nouveaux postes, sans doute destinés aux diplômés ou aux doctorants chômeurs auxquels le président de la république Kaïs Saïed a <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/08/22/kais-saied-redonne-espoir-aux-doctorants-chomeurs/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">promis un emploi</a> et un salaire décents dans la fonction publique ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">Comment aussi renforcer <em>«les fondements de l’État social, en ciblant les groupes vulnérables et à faibles revenus et en favorisant leur intégration économique afin d’améliorer leurs conditions de vie et de développer les services publics»</em>, comme indiqué dans le communiqué du Palais de la Kasbah, et ce conformément aux recommandations du chef de l’Etat&nbsp;?</p>



<h2 class="wp-block-heading">Quels <em>«mécanismes de financement innovants»</em> ?</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Les nouveaux recrutements dans le secteur public, la lutte contre l’emploi précaire, le soutien au travail décent, le renforcement de la protection sociale, l’aide aux groupes vulnérables et aux ménages à faibles revenus, la promotion de l’intégration économique et l’amélioration des conditions de vie, dont parle le communiqué du Premier ministère, ont un coût dont on aurait aimé avoir une estimation chiffrée pour pouvoir jauger de la capacité des finances publiques à assurer toutes les dépenses que ces orientations budgétaires vont nécessiter. &nbsp;&nbsp;&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Première ministre a cru avoir trouvé une piste en parlant, assez vaguement du reste, d’inclure dans le projet de loi de finances 2026, des<em> «mécanismes de financement innovants, fondés sur de nouvelles approches».</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces<em> «mécanismes de financement innovants</em>», dont on aurait aimé connaître davantage, et qui ne devraient pas se résumer à de nouvelles charges fiscales pour les citoyens et les entreprises, contribueraient, selon la Première ministre, <em>«à faire face aux mutations économiques et aux pressions géopolitiques mondiales en rationalisant les dépenses et en stimulant la croissance»</em>.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Maîtriser les dépenses et stimuler la croissance, dit-elle</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Voilà les deux maîtres mots&nbsp;: maîtriser les dépenses et stimuler la croissance. Et c’est à l’aune des performances du gouvernement dans ces deux domaines qu’on jugera son bilan. Car on a de bonnes raisons de douter de capacités de la Kasbah à maîtriser les dépenses publiques – qui augmentent inexorablement chaque année – et à impulser une croissance – qui reste désespérément atone (1,4% en 2024). &nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà des bulles, dont nous gavent ces chers ministres, très forts en théorie et très faibles en pratique, on attend des résultats concrets. Et c’est là où, souvent, le bât blesse. &nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Alors wait and see… &nbsp;</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="DP3zLk0d5P"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/17/tunisie-un-etat-social-combien-ca-coute/">Tunisie | Un Etat social, combien ça coûte ?</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie | Un Etat social, combien ça coûte ? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/17/tunisie-un-etat-social-combien-ca-coute/embed/#?secret=zuX9fD7pbQ#?secret=DP3zLk0d5P" data-secret="DP3zLk0d5P" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/08/27/tunisie-au-dela-des-bulles-les-resultats-se-font-attendre/">Tunisie | Au-delà des bulles, les résultats se font attendre  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie &#124; Kaïs Saïed poursuit ses assauts contre l’UGTT</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/08/16/tunisie-kais-saied-poursuit-ses-assauts-contre-lugtt/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 16 Aug 2025 08:14:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[emploi précaire]]></category>
		<category><![CDATA[fonction publique]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[Sarra Zaafrani Zenzeri]]></category>
		<category><![CDATA[sous-traitance]]></category>
		<category><![CDATA[UGTT]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Kaïs Saïed cherche à en finir avec l’UGTT qui, même en crise, affaiblie et divisée, constitue l’unique force politique structurée en Tunisie. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/08/16/tunisie-kais-saied-poursuit-ses-assauts-contre-lugtt/">Tunisie | Kaïs Saïed poursuit ses assauts contre l’UGTT</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>En multipliant les déclarations hostiles à l’Union générale tunisienne du travail (UGTT), sans la nommer, Kaïs Saïed montre qu’il cherche à en découdre sinon à en finir avec l’organisation syndicale qui, même en crise, affaiblie et divisée, constitue l’unique force politique en Tunisie pouvant contrarier la mise en œuvre de son projet politique.</em></strong></p>



<span id="more-17246231"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Tout en affirmant qu’il n’a <em>«absolument aucune intention de régler ses comptes avec qui que ce soit»</em>, le président de la république a affirmé, lors d’une rencontre avec la Première ministre Sarra Zaafrani Zenzeri, vendredi 15 août 2025, au palais de Carthage, qu’<em>«il n’y a pas de place pour le compromis sur la responsabilité, ni sur la récupération des biens volés au peuple tunisien»</em>, indique un communiqué de la présidence. <em>«De même, il n’y a pas de place pour quiconque se substitue au rôle de l’État, ni pour une adhésion forcée, ni pour un financement imposé»</em>, a-t-il ajouté dans une limpide allusion aux facilités dont bénéficie l’UGTT auprès de l’Etat pour collecter les cotisations de ses membres parmi les salariés de la fonction publique. La centrale syndicale, qui a toujours trouvé dans l’Etat un partenaire très coopératif, sait qu’elle a aujourd’hui, en face d’elle, un redoutable adversaire qui est déterminé à ne plus lui donner des cadeaux sinon à le combattre jusqu’au bout. &nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le président de la République a souligné que la Tunisie traverse des moments historiques, des moments de distinction entre ceux qui ont soutenu le peuple et ses revendications légitimes, et ceux qui s’y sont opposés, et c’est parmi ces derniers que, bien entendu, il classe la centrale syndicale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les récentes mesures et réalisations sociales visent à satisfaire pleinement les revendications légitimes du peuple, notamment en matière d’emploi, de liberté et de dignité nationale, a martelé le chef de l’Etat, par allusion aux décisions annoncées contre la sous-traitance et l’emploi précaire et aux recrutements effectués parmi certaines catégories longtemps marginalisées. &nbsp;&nbsp;</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="ADemw3V3AF"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/08/15/tunisie-la-dissolution-de-lugtt-est-elle-deja-actee/">Tunisie | La dissolution de l’UGTT est-elle déjà actée  ?</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie | La dissolution de l’UGTT est-elle déjà actée  ? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/08/15/tunisie-la-dissolution-de-lugtt-est-elle-deja-actee/embed/#?secret=bkGM72vi6P#?secret=ADemw3V3AF" data-secret="ADemw3V3AF" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Le chef de l’Etat a réitéré ses instructions d’intensifier les efforts de restructuration des nombreuses administrations qui ne servent à rien, soulignant la nécessité de remplacer tout fonctionnaire qui a fait preuve de négligence dans ses fonctions ou qui <em>«rate le moment historique que vit notre chère nation»</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Même si certaines personnes nommées manquent d’expérience, elles sont patriotes, sincères et capables d’apporter une réelle contribution à la lutte de libération nationale, a martelé Saïed qui ne fait plus mystère de sa volonté de remplacer de nombreux cadres et agents de l’Etat par des éléments qui montrent plus de détermination et de zèle dans la mise en œuvre du projet politique qu’il mène sous la bannière de la <em>«lutte pour la libération nationale».</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Passant en revue l’avancement des travaux du gouvernement dans de nombreux domaines publics, ainsi que le projet de loi de finances pour l’année à venir, Saïed a réaffirmé que plus les défis sont grands, plus la détermination à les relever est forte dans tous les domaines. <em>«Aucune voix n’est au-dessus de celle du peuple»</em>, a-t-il lancé, soulignant que l&rsquo;État, ses lois et ses institutions sont aux côtés du peuple tunisien, qui écrit chaque jour son histoire en déjouant toutes les tentatives désespérées de régression, qu’elles viennent de l’intérieur ou de l’extérieur, et en affrontant quiconque s’y associe, agitant ainsi, comme à son accoutumée,&nbsp;la théorie du complot, qui expliquerait, à ses yeux, la persistance de la crise générale dans le pays. Selon lui, celle-ci, qui perdure depuis plusieurs années, n’est pas réelle, mais artificielle, provoquée par des éléments hostiles au peuple dont il croit incarner, lui, exclusivement, la volonté.</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>Imed Bahri</strong></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="BdIuwgtrzp"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/08/09/tunisie-kais-saied-vent-debout-contre-les-dirigeants-de-lugtt/">Tunisie | Kaïs Saïed vent debout contre les dirigeants de l’UGTT</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie | Kaïs Saïed vent debout contre les dirigeants de l’UGTT » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/08/09/tunisie-kais-saied-vent-debout-contre-les-dirigeants-de-lugtt/embed/#?secret=0Sby4JSUXA#?secret=BdIuwgtrzp" data-secret="BdIuwgtrzp" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>  </strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/08/16/tunisie-kais-saied-poursuit-ses-assauts-contre-lugtt/">Tunisie | Kaïs Saïed poursuit ses assauts contre l’UGTT</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>UGTT &#124; Grandeur et décadence d’une organisation jadis populaire</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/08/12/ugtt-grandeur-et-decadence-dune-organisation-jadis-populaire/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 12 Aug 2025 06:58:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[corruption]]></category>
		<category><![CDATA[fonction publique]]></category>
		<category><![CDATA[grève générale]]></category>
		<category><![CDATA[lutte syndicale]]></category>
		<category><![CDATA[Noureddine Taboubi]]></category>
		<category><![CDATA[pouvoir d’achat]]></category>
		<category><![CDATA[UGTT]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=17211620</guid>

					<description><![CDATA[<p>L’UGTT assume une responsabilité historique dans la déchéance de la fonction publique en Tunisie post-2011.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/08/12/ugtt-grandeur-et-decadence-dune-organisation-jadis-populaire/">UGTT | Grandeur et décadence d’une organisation jadis populaire</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>L’Union générale tunisienne du travail (UGTT) est une institution digne de respect. Ses hommes et ses femmes ont joué un rôle essentiel dans l’histoire de la Tunisie. Mais, on ne peut nier aujourd’hui la dérive de cette institution se trouvant entre des mauvaises mains. La grève générale du secteur du transport, 3 jours en pleine canicule et alors que l’économie est en pleine crise constitue une grave erreur. La goutte qui a fait déborder le vase…</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Moktar Lamari</strong> *</p>



<span id="more-17211620"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full is-resized"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/10/Moktar-Lamari.jpg" alt="" class="wp-image-246439" style="width:200px"/></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph">Cinq reproches sont faits à l’équipe dirigeante actuelle. Une équipe qui s’accroche au pouvoir, sans se livrer à une autocritique, à un débat démocratique et simplement à une réélection libre, hors des clans et polarités qui rongent mortellement l’institution et éparpillent ses potentialités. Une équipe de profanes et d&rsquo;aventuriers, qui est à l’origine de tous les griefs adressés au bureau exécutif actuel et aux valeurs qui régissent l’institution.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>1- Corruption.</strong> C’est une monnaie courante dans les valeurs et principes retenus. Plusieurs dossiers de corruption impliquent des syndicalistes, preuve à l’appui. Il suffit de penser au syndicaliste en chef de Tunisair. Un scandale hors normes et qui en dit long sur l’épidémie et la gravité de la corruption à tous les niveaux au sein des instances syndicales. Les tribunaux sont saisis et plusieurs dossiers sont en instruction. On ne commente pas cela, même si…</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>2- Chantage.</strong> Cette institution a perdu le sens de l’État et le devoir de servir l’intérêt général. Plusieurs pressions et revendications dites syndicalistes, relèvent du chantage, loin de tous les principes de la lutte syndicale et de la volonté d’amélioration du pouvoir d’achat. On place les syndicalistes dans des postes clefs de la fonction publique; on leur procure des avantages, des primes, des subventions indues (même à l’Université), hors des règles du mérite et des principes de la performance mesurable à l’aune d’indicateurs objectifs. L’UGTT a fermé les yeux durant la période où les islamistes de Ghannouchi ont bourré la fonction publique par pas moins de 250 000 fonctionnaires, sans concours et souvent avec des diplômes bidouillés. L’UGTT assume une responsabilité historique dans la déchéance de la fonction publique en Tunisie post-2011.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="MZNW9YgVdi"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/08/09/tunisie-kais-saied-vent-debout-contre-les-dirigeants-de-lugtt/">Tunisie | Kaïs Saïed vent debout contre les dirigeants de l’UGTT</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie | Kaïs Saïed vent debout contre les dirigeants de l’UGTT » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/08/09/tunisie-kais-saied-vent-debout-contre-les-dirigeants-de-lugtt/embed/#?secret=lRWjMX5z8o#?secret=MZNW9YgVdi" data-secret="MZNW9YgVdi" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>3- Sabotage.</strong> L’UGTT a depuis longtemps arrêté de faire du vrai syndicalisme, elle s’est mise dans le corporatisme, pour défendre au cas par cas, des professions particulières, dans des régions particulières, au gré des circonstances et intérêts obscures de ses leaders et décideurs de haut niveau.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’UGTT s’oppose systématiquement aux réformes structurelles, puisque celles-ci touchent aux intérêts de ses hommes de paille dans les organisations et ministères en question. La dernière grève du secteur du transport a été accompagnée de sabotage et occasionné un énorme coût économique, alors que l&rsquo;économie cherche encore ses appuis et ses moteurs de relance.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>4- Enrichissement.</strong> On a vu des membres des hautes instances de l’UGTT rouler dans des voitures de luxe, construire de belles villas, multiplier les acquisitions de terrain, ou encore organiser des fêtes de mariage ostentatoires pour des milliers d’invités. Un autre monde, un système qui saute aux yeux. On ne peut se comporter ainsi si on veut garder la confiance du citoyen. On ne peut justifier l’indifférence au contexte social, marqué par une paupérisation avancée du citoyen et des catégories particulières, par exempleles femmes rurales et les enfants dans le secteur informel.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>5- Politique.</strong> L’UGTT fait aussi de la politique politicienne. Elle appuie tel ou tel parti, tel ou tel corporation, tel ou tel lobby, en tirant les ficelles. Et ce n’est pas difficile de retracer les accointances. L’incompétence avérée des hautes instances de l’organisation, la durée illégalement prolongée de leur mandat et leur arrogance et incohérence, ne font que ruiner la confiance envers cette institution historique, qui est devenue presque folklorique par ses dérives actuelles. Son actuel, l’inénarrable Noureddine Taboubi règne en maitre des lieux depuis plus 10 ans et il ne semble pas prêt à lâcher le morceau. Il faut le faire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le travail et la productivité que l’UGTT est censée défendre ne sont plus que l’ombre de ce qu’ils devraient être.</p>



<p class="wp-block-paragraph">On ne fait que faire fuir l’investissement, pousser les entreprises vers le secteur informel, pour éviter le racket et les rançons syndicales, sous toutes ses formes perverses. Le branding de l’UGTT est en ruine. Tout s’écroule dans l’indifférence des élites, syndicales ou pas. Dans l’indifférence des médias. Ce qui est dramatique…</p>



<p class="wp-block-paragraph">* <em>Economiste universitaire.</em></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="COmV8C5oPn"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/08/10/tunisie-lheure-de-verite-pour-lugtt/">Tunisie | L’heure de vérité pour l’UGTT</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie | L’heure de vérité pour l’UGTT » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/08/10/tunisie-lheure-de-verite-pour-lugtt/embed/#?secret=YlhQbIcyXx#?secret=COmV8C5oPn" data-secret="COmV8C5oPn" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/08/12/ugtt-grandeur-et-decadence-dune-organisation-jadis-populaire/">UGTT | Grandeur et décadence d’une organisation jadis populaire</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie &#124; Saïed poursuit la mise en place de l’Etat social</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/13/tunisie-saied-poursuit-la-mise-en-place-de-letat-social/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 13 Jul 2025 08:55:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[chômage de longue durée]]></category>
		<category><![CDATA[déficit budgétaire]]></category>
		<category><![CDATA[dépenses publiques]]></category>
		<category><![CDATA[endettement]]></category>
		<category><![CDATA[fonction publique]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[logements sociaux]]></category>
		<category><![CDATA[SNIT]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Kaïs Saied examine le projet de décret relatif aux personnes au chômage depuis de longues années, tous niveaux confondus. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/13/tunisie-saied-poursuit-la-mise-en-place-de-letat-social/">Tunisie | Saïed poursuit la mise en place de l’Etat social</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Lors de la réunion du Conseil des ministres, vendredi 12 juillet 2025, au Palais de Carthage, Kaïs Saïed a abordé notamment le projet de décret relatif aux personnes au chômage depuis de longues années, tous niveaux confondus, et dont le but de leur ouvrir des perspectives de recrutement, surtout dans la fonction publique.</em></strong></p>



<span id="more-17026640"></span>



<p class="wp-block-paragraph">À ce propos, le chef de l’État a de nouveau souligné la nécessité de solutions radicales, à la hauteur des attentes du peuple tunisien.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>«La Tunisie regorge de compétences, et lorsque des perspectives larges&nbsp;seront offertes, ce ne sont pas seulement les bénéficiaires directs qui en tireront profit, mais le pays tout entier»</em>, a-t-il affirmé, appelant ainsi les membres du gouvernement à trouver le moyen de recruter le plus grand nombre de ces chômeurs de longue durée dans la fonction publique étant clairement démontré que ces personnes, dont les formations ne sont pas souvent en adéquation avec les besoins du marché du travail, ne trouveront pas d’emploi en se basant sur leur seule compétence. Un coup de pouce salutaire de l’Etat social ou Etat-providence, que préconise Saïed, serait donc nécessaire, quitte à alourdir les dépenses publiques et, par conséquent, le déficit budgétaire et l’endettement, extérieur et intérieur, de l’Etat.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon un communiqué de la présidence de la république,&nbsp;le Conseil des ministres a examiné deux autres projets de loi.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le premier porte sur la modification de la loi n°53 de l’année 1977, relative à la création de la Société de promotion des logements sociaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce projet prévoit l’ajout d’une nouvelle disposition permettant la vente des logements sociaux financés par le Fonds de promotion du logement en faveur des salariés, soit par paiement échelonné, soit via des contrats de location-vente.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le deuxième projet concerne la modification de la loi organique relative à la Société nationale immobilière de Tunisie (Snit), afin d&rsquo;étendre ce même droit aux logements sociaux construits par cette société.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces deux projets, qui seront soumis à l’Assemblée des représentants du peuple, s’inscrivent dans une série de mesures sociales destinées à concrétiser le droit à un logement décent, respectueux de la dignité des citoyens, et accessible à des conditions financières adaptées aux personnes à revenu faible ou moyen.</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>I. B.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/13/tunisie-saied-poursuit-la-mise-en-place-de-letat-social/">Tunisie | Saïed poursuit la mise en place de l’Etat social</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie &#124; Les « docteurs chômeurs» doivent-ils être intégrés d’office à la fonction publique ?</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/07/tunisie-les-docteurs-chomeurs-doivent-ils-etre-integres-doffice-dans-la-fonction-publique/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 07 Jul 2025 12:08:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[administration publique]]></category>
		<category><![CDATA[chômeurs]]></category>
		<category><![CDATA[demandeurs d’emplois]]></category>
		<category><![CDATA[docteurs chercheurs]]></category>
		<category><![CDATA[fonction publique]]></category>
		<category><![CDATA[Hamda Kouka]]></category>
		<category><![CDATA[Mondher Belaid]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=16973378</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le travail est certes un droit, mais pourquoi, en Tunisie, il cesse d'être une récompense pour les plus méritants ? </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/07/tunisie-les-docteurs-chomeurs-doivent-ils-etre-integres-doffice-dans-la-fonction-publique/">Tunisie | Les « docteurs chômeurs» doivent-ils être intégrés d’office à la fonction publique ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Ils se disent «docteurs chercheurs», titre pompeux qui ne renvoie pas nécessairement à une compétence précise et/ou prouvée. Il se disent aussi «mouâttaline âla al-âmal», littéralement condamnés au chômage, et exigent d’être tous recrutés au sein de la fonction publique, laquelle souffre déjà, en plus d’un sureffectif que rien ne justifie, d’incompétence crasse et d’inefficacité chronique.</em></strong></p>



<span id="more-16973378"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Ces chômeurs de longue durée, qui n’ont pu trouver un emploi dans le secteur privé en faisant valoir leurs compétences supposées, ont observé un énième sit-in ce lundi 7 juillet 2025, devant l’Assemblée des représentants du peuple, pour réclamer leur intégration directe (c’est-à-dire sans concours ni examen ni questionnaire) dans le corps de l’enseignement supérieur et de la recherche. Et ils trouvent, bien sûr, qu’ils sont dans leur droit, puisque l’Etat providence, plus populiste que jamais, leur fait comprendre par certaines de ses décisions que la compétence et l’expérience ne sont plus nécessaires ni exigées pour avoir un emploi <em>«mosmar fi hit»</em> (littéralement clou au mur) dans l’administration publique. &nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette mobilisation coïncide avec la tenue, ce même jour, d’une séance plénière au Parlement consacrée à l’audition du ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Mondher Belaid.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans une déclaration à Mosaïque FM, Hamda Kouka, représentant des<em> «docteurs chercheurs»</em>, a exprimé son étonnement face à la <em>«politique d’opacité adoptée par le ministère concernant le nombre officiel d’inscrits sur la plateforme qui leur est dédiée»</em> pour bénéficier d’un poste dans les établissements y afférents, rappelant que le ministère avait promis que le recensement des postes vacants serait achevé au plus tard le 21 mars, une promesse qui, selon lui, n’a toujours pas été tenue.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Hamda Kouka a également réitéré le refus des docteurs d’être détournés de leur parcours académique en étant affectés à des postes administratifs ne correspondant ni à leur niveau de qualification, ni à leurs compétences en matière de recherche, qualifiant cette orientation de véritable gaspillage de talents dont les institutions universitaires et scientifiques ont pourtant besoin.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Loin de mettre en doute les talents supposés de ces demandeurs d’emploi ni renier leur droit à des postes bien rémunérés dans la fonction publique, on doit cependant leur faire comprendre que ces postes sont accordés au mérite et que, dans un monde <em>«normal»</em>, pas celui rêvé où il baignent, il leur incombe de prouver ce qu’ils valent réellement et ce qu’ils peuvent apporter à leurs employeurs pour espérer bénéficier d’un emploi bien rémunéré.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les diplômes, on sait ce qu’ils valent, surtout lorsqu’ils sont agités par des <em>«diplômés»</em> qui, à l’essai, prouvent souvent l’ampleur de leur ignorance et de leur incompétence crasse.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’administration publique, qui est déjà au bord de l’implosion, n’a pas besoin d’un surplus de bras cassés. &nbsp;&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">A bon entendeur salut&nbsp;!</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>I. B. &nbsp;&nbsp;</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/07/tunisie-les-docteurs-chomeurs-doivent-ils-etre-integres-doffice-dans-la-fonction-publique/">Tunisie | Les « docteurs chômeurs» doivent-ils être intégrés d’office à la fonction publique ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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