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	<title>Archives des gauche - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des gauche - Kapitalis</title>
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		<title>Autoritarisme, islamisme et absence de la gauche dans les sociétés arabes</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 05 Mar 2026 09:33:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les partis de gauche dans le monde arabe muselés au nom de la stabilité, de la sécurité nationale ou de la lutte contre l’extrémisme. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/05/autoritarisme-islamisme-et-absence-de-la-gauche-dans-les-societes-arabes/">Autoritarisme, islamisme et absence de la gauche dans les sociétés arabes</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Dans de nombreux pays arabes, le pouvoir politique s’est longtemps présenté comme «au-dessus des idéologies». Au nom de la stabilité, de la sécurité nationale ou de la lutte contre l’extrémisme, les régimes autoritaires ont systématiquement neutralisé, interdit ou affaibli les forces idéologiques organisées : partis de gauche, mouvements syndicaux autonomes, courants libéraux structurés. Cette stratégie, présentée comme pragmatique, repose sur une illusion majeure : l’idée qu’une société peut fonctionner sans idéologie.</em></strong> <em>(Photo : Manifestation pro-Saïed, le 17 décembre 2025 à Tunis). </em></p>



<p><strong>Zouhaïr Ben Amor *</strong></p>



<span id="more-18438796"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/Zouhair-Ben-Amor.jpg" alt="" class="wp-image-17518909" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/Zouhair-Ben-Amor.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/Zouhair-Ben-Amor-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/Zouhair-Ben-Amor-120x120.jpg 120w" sizes="(max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure>
</div>


<p>L’histoire politique montre que lorsqu’on exclut toutes les idéologies explicites, on ne supprime pas l’idéologie ; on en impose une autre, implicite, souvent religieuse.</p>



<p>Dans les sociétés où la religion structure déjà les imaginaires collectifs, cette idéologie par défaut prend presque mécaniquement la forme de l’islam politique. L’exemple tunisien est à cet égard paradigmatique : après vingt-trois années de neutralisation méthodique de la gauche et de toute vie idéologique autonome sous Zine El-Abidine Ben Ali, la révolution de 2011 a vu l’émergence fulgurante d’Ennahdha, devenue la force politique dominante.</p>



<p>Cet article défend l’idée que la gauche – entendue comme tradition critique, sociale et rationaliste – constitue le seul contrepoids capable de modérer le dogmatisme religieux dans les sociétés arabes, non par la répression, mais par la production de sens, de justice sociale et de citoyenneté.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’impossibilité d’une société sans idéologie</h2>



<p>Louis Althusser rappelait que l’idéologie n’est pas un simple ensemble d’idées, mais une structure qui organise le rapport des individus à leur réalité sociale (Althusser, <em>Idéologie et appareils idéologiques d’État</em>, 1970). À ce titre, aucune société humaine ne peut s’en passer. La question n’est donc pas de savoir s’il y aura une idéologie, mais laquelle.</p>



<p>Dans les sociétés arabes, la religion joue historiquement un rôle structurant : elle organise le temps, les normes sociales, les rituels et une partie de la morale collective. Lorsque l’État interdit les idéologies politiques modernes – socialisme, libéralisme, nationalisme critique –, il ne fait que laisser la religion occuper l’espace idéologique vacant.</p>



<p>Hannah Arendt a montré que les régimes autoritaires détruisent les médiations intellectuelles et sociales qui permettent aux individus de penser politiquement (<em>Les origines du totalitarisme</em>, 1951). Une fois ces médiations détruites, le retour du religieux comme cadre totalisant devient presque inévitable, car il offre des réponses simples à des sociétés privées de débat.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Ben Ali ou la fabrication d’un islamisme latent</h2>



<p>Le régime de Ben Ali illustre parfaitement cette dynamique. Officiellement laïc, moderniste et hostile à l’islam politique, l’État tunisien a en réalité éradiqué toute vie idéologique autonome, en particulier la gauche syndicale, marxiste ou sociale-démocrate. Les partis existaient formellement, mais étaient vidés de toute capacité d’action réelle.</p>



<p>Ennahdha, interdite mais jamais idéologiquement combattue sur le terrain intellectuel, a survécu sous une forme diffuse : réseaux caritatifs, mosquées, solidarités informelles, exil idéologique. Comme l’explique Olivier Roy, l’islamisme prospère moins par excès de religiosité que par absence de concurrence idéologique crédible (<em>L’échec de l’islam politique</em>, 1992).</p>



<p>Ainsi, lorsque l’appareil répressif s’est effondré en 2011, le seul courant disposant d’un capital symbolique, organisationnel et moral était l’islamisme. La gauche, affaiblie, marginalisée, souvent coupée des classes populaires, n’a pas pu jouer son rôle historique de médiation sociale.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’islamisme comme idéologie de substitution</h2>



<p>L’islamisme n’est pas un simple retour du religieux ; c’est une idéologie moderne, au sens où il politise la religion pour répondre à des problèmes contemporains : injustice sociale, corruption, crise morale, domination étrangère. Sayyid Qutb, l’un de ses théoriciens majeurs, proposait déjà une vision totalisante de la société islamique comme alternative aux idéologies occidentales (<em>Signes de piste</em>, 1964).</p>



<p>Mais cette idéologie repose sur une réduction du politique au moral, et du citoyen au croyant. Elle tend à naturaliser l’ordre social, à sacraliser les normes et à délégitimer le conflit politique, pourtant essentiel à toute démocratie.</p>



<p>Sans contre-idéologie structurée, l’islamisme devient la seule grille de lecture disponible. Il n’est alors pas choisi librement : il s’impose par défaut.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Pourquoi la gauche est structurellement indispensable</h2>



<p>La gauche, historiquement, n’est pas seulement une force politique ; elle est une tradition intellectuelle fondée sur la critique, la rationalité, l’égalité et la justice sociale. De Marx à Gramsci, de Rosa Luxemburg à Edward Said, elle a toujours articulé le social, le politique et le culturel.</p>



<p>Antonio Gramsci insistait sur la notion d’hégémonie culturelle : une idéologie ne triomphe pas par la force, mais parce qu’elle devient le sens commun (Gramsci, <em>Cahiers de prison</em>). Dans les sociétés arabes, l’islamisme a conquis cette hégémonie faute d’alternative crédible.</p>



<p>La gauche peut modérer le dogmatisme religieux non en l’attaquant frontalement, mais en proposant une lecture sociale des injustices, réhabilitant le citoyen face au croyant, réintroduisant le conflit politique légitime, et défendant l’autonomie de la raison.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La répression ne produit pas la sécularisation</h2>



<p>L’un des grands malentendus des régimes autoritaires arabes a été de croire que la répression du religieux produirait la laïcité. L’histoire montre l’inverse. Comme l’explique Talal Asad, la sécularisation est un processus culturel et politique long, jamais imposé par décret (<em>Formations of the Secular</em>, 2003).</p>



<p>En interdisant le débat, les régimes ont sacralisé la religion. Ce qui est interdit devient pur, moral, incorruptible. La gauche, au contraire, désacralise en politisant : elle ramène les discours religieux à des enjeux sociaux concrets.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Comparaison avec l’Amérique latine et l’Europe du Sud</h2>



<p>L’expérience internationale confirme ce diagnostic. En Amérique latine, la montée de la théologie de la libération – inspirée par la gauche – a permis de désamorcer le conservatisme religieux en l’articulant à la justice sociale (Gustavo Gutiérrez, <em>Théologie de la libération</em>, 1971).</p>



<p>En Espagne et au Portugal, la transition démocratique post-dictatoriale a été portée par des forces de gauche capables de canaliser les héritages religieux sans les nier, mais en les subordonnant au politique (Manuel Castells, <em>La transition démocratique en Espagne</em>, 1981).</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le cas tunisien : une gauche absente, un islamisme dominant</h2>



<p>En Tunisie, la faiblesse de la gauche après 2011 n’est pas seulement organisationnelle ; elle est aussi culturelle. Coupée des quartiers populaires, souvent enfermée dans un discours élitiste, elle n’a pas su concurrencer l’islamisme sur le terrain du sens.</p>



<p>Pourtant, comme le soulignait Mohamed Charfi, la modernité politique ne peut être importée ; elle doit être produite de l’intérieur (<em>Islam et liberté</em>, 1998). La gauche tunisienne a manqué cette production.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Réhabiliter l’idéologie pour éviter le dogme</h2>



<p>Exclure les idéologies dans les pays arabes ne produit ni neutralité ni stabilité. Cela revient à institutionnaliser une idéologie implicite, religieuse, non débattue, non critiquée. L’expérience de Ben Ali l’a démontré : en éradiquant la gauche, il a préparé le terrain à un islamisme hégémonique.</p>



<p>La véritable alternative n’est pas entre autoritarisme et islamisme, mais entre vide idéologique et pluralisme critique. Dans ce pluralisme, la gauche joue un rôle irremplaçable : elle est la seule tradition capable de transformer la foi en choix privé et la politique en espace commun.</p>



<p>Sans gauche, le dogme prospère. Avec elle, la religion redevient ce qu’elle n’aurait jamais dû cesser d’être : une conviction parmi d’autres, et non une idéologie par défaut.</p>



<p><em>* Universitaire.</em></p>



<p><strong>Références bibliographiques (sélection)</strong></p>



<p>Althusser, L. (1970). <em>Idéologie et appareils idéologiques d’État</em>.</p>



<p>Arendt, H. (1951). <em>Les origines du totalitarisme</em>.</p>



<p>Asad, T. (2003). <em>Formations of the Secular</em>.</p>



<p>Charfi, M. (1998). <em>Islam et liberté</em>.</p>



<p>Gramsci, A. (1975). <em>Cahiers de prison</em>.</p>



<p>Qutb, S. (1964). <em>Signes de piste</em>.</p>



<p>Roy, O. (1992). <em>L’échec de l’islam politique</em>.</p>



<p>Said, E. (1978). <em>L’Orientalisme</em>.</p>
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		<title>Comment reconstruire une alternative écosociale ?</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/24/comment-reconstruire-une-alternative-ecosociale/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 24 Nov 2025 07:22:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
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		<category><![CDATA[Zouhaïr Ben Amor]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Qui, dans nos sociétés, aura le courage d’articuler justice sociale et survie écologique pour proposer un avenir commun ?</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Dans presque tous les pays démocratiques, un même paysage politique s’installe : la droite avance, se durcit, se divise en courants toujours plus identitaires ou nationalistes. L’extrême droite, longtemps confinée aux marges, devient un acteur central ; elle gouverne déjà dans plusieurs pays européens, influence les agendas politiques ailleurs, bouscule les débats nationaux partout. En parallèle, la gauche de gouvernement semble épuisée, fracturée, parfois incapable d’articuler un projet social crédible. Quant aux partis écologistes, malgré leur dynamisme, ils ne parviennent pas à incarner une alternative majoritaire. Faut-il en conclure que la gauche est entrée dans une longue phase crépusculaire ? Ou qu’une autre voie est possible, à condition de repenser ce que pourrait être, au XXIᵉ siècle, une alternative écosociale ?</em></strong></p>



<p><strong>Zouhaïr Ben Amor *</strong></p>



<span id="more-17967897"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/Zouhair-Ben-Amor.jpg" alt="" class="wp-image-17518909" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/Zouhair-Ben-Amor.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/Zouhair-Ben-Amor-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/Zouhair-Ben-Amor-120x120.jpg 120w" sizes="(max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure>
</div>


<p>Ce débat, loin d’être théorique, interroge le cœur même des démocraties contemporaines. Car lorsque l’horizon politique se réduit à la confrontation entre une droite radicalisée et une gauche désorientée, l’ensemble du champ démocratique se trouve fragilisé. Cet article propose un éclairage journalistique sur les raisons de cette recomposition et esquisse les contours d’une refondation possible.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Pourquoi la droite radicale progresse ?</h2>



<p>La première explication est socio-économique. Depuis plus de vingt ans, les rapports de l’OCDE et de nombreux politistes francophones décrivent l’enracinement d’une insécurité sociale durable. Le sociologue français Didier Eribon, dans ‘‘<em>Retour à Reims’’</em> (2009), éclairait déjà ce basculement : une partie du monde ouvrier, jadis bastion électoral de la gauche, s’est sentie délaissée, ignorée, voire méprisée par les partis progressistes traditionnels. Ce sentiment n’est pas qu’une réalité française : on le retrouve en Belgique, en Italie, en Allemagne, en Autriche, en Suède, ou encore au Canada.</p>



<p>Dans des ouvrages comme <em>La France périphérique</em> (2014), Christophe Guilluy développe une thèse similaire : la mondialisation, les métropoles attractives et les transitions économiques ont laissé derrière elles des territoires <em>«désindustrialisés»</em>, où la fermeture des gares, des écoles, des maternités, des postes et des usines alimente une colère sourde. Que ce diagnostic soit parfois contesté importe moins que sa résonance : la droite radicale y trouve un espace où capter frustrations, rancœurs et sentiment d’abandon.</p>



<p>Le mécanisme est connu : lorsque les services publics reculent, lorsque les protections sociales se réduisent, lorsque les salaires stagnent mais que les prix augmentent, les discours simplificateurs trouvent un écho puissant. L’extrême droite identifie des coupables — migrants, élites, étrangers, institutions supranationales — et propose des réponses rapides, émotionnelles, symboliquement fortes.</p>



<p>À cette insécurité matérielle s’ajoute un malaise politique. Le politologue belge Jean-Yves Camus, spécialiste des droites extrêmes, souligne dans plusieurs conférences récentes que les partis d’extrême droite prospèrent particulièrement dans les pays où la confiance envers les institutions est faible. Or les enquêtes du Cevipof en France, de l’UCLouvain en Belgique ou de Sciences Po Grenoble montrent une chute spectaculaire de cette confiance depuis les années 2000.</p>



<p>Les parlementaires sont perçus comme distants ; les partis traditionnels, comme des appareils ; les gouvernements, comme des gestionnaires sans vision. D’où un désir de rupture.</p>



<p>L’extrême droite arrive alors comme une force <em>«anti-système»</em>, même lorsqu’elle participe depuis longtemps au système politique. Elle canalise une demande de rupture plutôt qu’une adhésion doctrinale.</p>



<p>La droite radicale avance aussi sur le terrain culturel. Sur les questions identitaires, religieuses, mémorielles, elle impose son récit : celui d’une nation menacée, d’une culture en péril, d’une cohésion qui se dissoudrait sous les effets de l’immigration ou du multiculturalisme.</p>



<p>Des essayistes comme Alain Finkielkraut, dans un autre registre que l’extrême droite, ont contribué à installer dans le débat public l’idée d’une <em>«crise identitaire»</em>. Ces discours, combinés à une amplification médiatique parfois sensationnaliste des faits divers, nourrissent l&rsquo;idée que l’insécurité serait omniprésente — même lorsque les chiffres officiels montrent une réalité plus nuancée.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Pourquoi la gauche s’essouffle ?</h2>



<p>Une large littérature sociologique francophone, de Louis Chauvel à Bruno Amable, documente la fragmentation de la gauche. Elle ne parvient plus à rassembler salariés, fonctionnaires, enseignants, classes populaires, jeunes diplômés, ouvriers et employés — chacun de ces groupes ayant désormais des intérêts divergents, voire opposés.</p>



<p>Le politologue français Thomas Piketty propose une lecture particulièrement éclairante : l’émergence de la <em>«gauche brahmane»</em>, une gauche des diplômés, plus progressiste sur les questions culturelles que sur les questions économiques (Piketty, ‘‘<em>Capital et idéologie’’</em>, 2019). Ce déplacement sociologique a profondément modifié le discours de la gauche, parfois perçu comme trop moral, trop urbain, trop éloigné des réalités quotidiennes des classes populaires.</p>



<p>La philosophe Nancy Fraser, bien qu’américaine mais largement traduite en français, a exercé une grande influence dans les milieux intellectuels francophones. Elle parle de <em>«néolibéralisme progressiste»</em> pour désigner ces coalitions politiques qui mêlaient : 1- modernisation économique, dérégulation, réformes du marché du travail; 2- défense des minorités et des droits individuels.</p>



<p>Ce mélange a donné l’impression que la gauche avait délaissé les enjeux économiques pour se réfugier dans le symbolique. Les électeurs populaires, sentant leur vie se précariser, ont cessé de croire à la gauche comme force protectrice.</p>



<p>Enfin, la gauche souffre d’un déficit narratif. Elle ne propose plus un horizon collectif clair. Là où la droite radicale raconte une histoire simple (la nation menacée à défendre), la gauche peine à formuler un récit qui parle au cœur autant qu’à la raison.</p>



<p>Les mobilisations sociales existent — retraites, climat, santé — mais elles ne s’articulent pas toujours en projet global.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’écologie peut-elle remplacer la gauche ?</h2>



<p>Les partis écologistes ont progressé dans les urnes, surtout dans les métropoles. Ils ont imposé la question climatique au centre du débat public. Mais ils souffrent de deux limites : 1- un ancrage sociologique restreint : beaucoup de leurs électeurs sont urbains, diplômés, issus des classes moyennes supérieures&nbsp;; 2- une perception sociale défavorable dans certains territoires : l’écologie est perçue comme une contrainte, une <em>«punition»</em>, notamment lorsque les mesures touchent au carburant, au chauffage ou au coût du logement.</p>



<p>Les analyses de Jérôme Fourquet, directeur du département Opinion à l’Ifop, confirment ce clivage : l’écologie gagne dans les centres urbains aisés mais peine en périphérie.</p>



<p>La sociologue Sophie Dubuisson-Quellier, dans ‘‘<em>La consommation engagée’’</em> (2020), met en garde contre une écologie réduite à des gestes individuels (tri, bio, vélo). Ce discours, moral, culpabilisant, oublie la dimension collective et structurelle des crises écologiques.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Sans une perspective sociale, l’écologie reste minoritaire.</h2>



<p>Une partie des politiques dites <em>«vertes»</em> se limite à verdir l’existant : voitures électriques hors de prix, compensation carbone, finance verte. Le tout reposant sur des marchés sans régulation.</p>



<p>Les économistes Gaël Giraud (ancien chef économiste de l’AFD) et Alain Grandjean dénoncent cette impasse : le capitalisme vert ne suffit pas à contenir la catastrophe écologique et produit souvent de nouvelles inégalités.</p>



<p>L’écologie seule ne peut donc pas remplacer la gauche. Mais sans l’écologie, la gauche n’a plus d’avenir. D’où la nécessité d’une synthèse : l’écosocialisme.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’urgence d’une alternative écosociale</h2>



<p>Le point de départ d’une refondation est simple : on ne convaincra pas les classes populaires de la nécessité d’une transition écologique si celle-ci augmente leurs factures, leur fatigue ou leur isolement. Comme l’écrit le politologue Paul Magnette dans ‘‘<em>Écosocialisme’’</em> (2020), <em>«il n’y aura pas de transition écologique si elle n’est pas socialement juste»</em>.</p>



<p>Une alternative crédible devrait proposer : <strong>un État social renforcé</strong>, garantissant santé, éducation, mobilité, logement ; <strong>des investissements massifs publics</strong> dans les transports propres, la rénovation thermique, l’énergie ; <strong>une fiscalité progressiste</strong>, où les plus pollueurs payent davantage ; <strong>une transformation du modèle agricole</strong>, vers des cultures moins dépendantes des pesticides et de l’eau.</p>



<p>L’écosocialisme n’est pas une utopie : c’est une politique réaliste si l’on prend au sérieux le réchauffement climatique, la biodiversité et les fractures sociales.</p>



<p>L’extrême droite prospère sur l’impuissance ressentie. Une alternative doit donc redonner la maîtrise : budgets participatifs ; assemblées citoyennes ; coopératives énergétiques locales ; démocratie au travail.</p>



<p>C’est la leçon du philosophe Pierre Rosanvallon, pour qui la démocratie ne survit que si elle implique réellement les citoyens.</p>



<p>La gauche ne renaîtra pas sans renouer avec le monde du travail : ouvriers, infirmières, enseignants, agriculteurs, employés de la logistique, aides-soignants…</p>



<p>Ces métiers essentiels doivent être placés au cœur du projet politique, non dans les notes de bas de page des programmes.</p>



<p>L’écologie ne doit pas dire : <em>«il faut consommer moins»</em> mais <em>«il faut produire autrement, financer mieux, protéger plus»</em>.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un nouveau récit pour un nouveau siècle</h2>



<p>L’écosocialisme a un avantage stratégique : il propose un récit mobilisateur. Ce récit pourrait tenir en trois phrases : 1- <strong>protéger les gens</strong> : salaires dignes, droits sociaux solides, accès universel aux services publics&nbsp;; <strong>2- protéger la vie</strong> : air respirable, eau saine, climat vivable, villes verdies&nbsp;; 3- <strong>protéger la démocratie</strong> : participation citoyenne réelle, égalité des droits, lutte contre les oligarchies économiques.</p>



<p>Comme le rappelait Cornelius Castoriadis, une société existe tant qu’elle peut <em>«s’instituer elle-même»</em>. La gauche a perdu cette capacité. L’écosocialisme peut la lui rendre.</p>



<p>La montée de la droite radicale n’est pas un accident historique. Elle est le produit d’un double abandon : social et politique. En laissant se déliter les protections sociales, les services publics et la confiance démocratique, nos sociétés ont créé le terreau idéal pour les forces de colère.</p>



<p>L’écologie, prise isolément, est trop étroite pour être une réponse. La gauche, sans l’écologie, est trop nostalgique pour faire face au siècle qui vient. Seule une refondation écosociale peut offrir une alternative crédible : populaire, protectrice, démocratique et consciente de la finitude du monde.</p>



<p>La question n’est donc plus :<em>«La droite monte, que faire ? » </em>Mais :<em>«Qui, dans nos sociétés, aura le courage d’articuler justice sociale et survie écologique pour proposer un avenir commun ?»</em></p>



<p><em>* Universitaire. </em></p>



<p><strong>Bibliographie francophone&nbsp;:</strong></p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Bruno Amable</strong>, <em>L’illusion du bloc bourgeois</em>, Paris, Raisons d’agir, 2021.</li>



<li><strong>Castoriadis, Cornelius</strong>, <em>La montée de l’insignifiance</em>, Paris, Seuil, 1996.</li>



<li><strong>Dubuisson-Quellier, Sophie</strong>, <em>La consommation engagée</em>, Paris, Seuil, 2020.</li>



<li><strong>Eribon, Didier</strong>, <em>Retour à Reims</em>, Paris, Fayard, 2009.</li>



<li><strong>Fourquet, Jérôme</strong>, <em>L’archipel français</em>, Seuil, 2019.</li>



<li><strong>Fraser, Nancy</strong>, <em>Le vieil ordre meurt et le nouveau tarde à naître</em>, Paris, Lux, 2020 (trad. fr.).</li>



<li><strong>Giraud, Gaël</strong>, <em>Transition écologique</em>, Paris, LLL, 2014.</li>



<li><strong>Guilluy, Christophe</strong>, <em>La France périphérique</em>, Paris, Flammarion, 2014.</li>



<li><strong>Magnette, Paul</strong>, <em>Écosocialisme</em>, Paris, La Découverte, 2020.</li>



<li><strong>Piketty, Thomas</strong>, <em>Capital et idéologie</em>, Paris, Seuil, 2019.</li>



<li><strong>Rosanvallon, Pierre</strong>, <em>Le siècle du populisme</em>, Paris, Seuil, 2020.</li>



<li><strong>Żuk, Piotr</strong>, « Écologie pour les riches ? », <em>Revue Capitalisme, Nature, Socialisme</em> (trad. fr.), 2024.</li>
</ul>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="vPjLS5w46U"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/09/30/la-nouvelle-lutte-des-classes-entre-elites-et-populistes/">La nouvelle lutte des classes entre élites et populistes</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La nouvelle lutte des classes entre élites et populistes » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/09/30/la-nouvelle-lutte-des-classes-entre-elites-et-populistes/embed/#?secret=wgCraqWXKD#?secret=vPjLS5w46U" data-secret="vPjLS5w46U" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p></p>



<p></p>
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		<item>
		<title>Sébastien Delogu ravi d&#8217;être en Tunisie</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/23/sebastien-delogu-ravi-detre-en-tunisie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 23 Jul 2025 18:46:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[député français]]></category>
		<category><![CDATA[gauche]]></category>
		<category><![CDATA[LFT]]></category>
		<category><![CDATA[Mahdia]]></category>
		<category><![CDATA[Sébastien Delogu]]></category>
		<category><![CDATA[vacances]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>En vacances en Tunisie, Sébastien Delogu député français de gauche qui est notamment engagé pour la cause palestinienne a remercié les Tunisiens pour leurs messages de bienvenue et de bienveillance. Le Marseillais, syndicaliste et militant de gauche élu député de la septième circonscription des Bouches-du-Rhône en 2022 sous la bannière de La France insoumise puis...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><em><strong>En vacances en Tunisie, Sébastien Delogu député français de gauche qui est notamment engagé pour la cause palestinienne a remercié les Tunisiens pour leurs messages de bienvenue et de bienveillance.</strong></em></p>



<span id="more-17089888"></span>



<p>Le Marseillais, syndicaliste et militant de gauche élu député de la septième circonscription des Bouches-du-Rhône en 2022 sous la bannière de La France insoumise puis réélu en 2024, a choisi la Tunisie pour y passer quelques jours de vacances.</p>



<figure class="wp-block-gallery aligncenter has-nested-images columns-default is-cropped wp-block-gallery-1 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex">
<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="591" height="1024" data-id="17090016" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/07/delogu2-591x1024.jpg" alt="" class="wp-image-17090016" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/07/delogu2-591x1024.jpg 591w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/07/delogu2-173x300.jpg 173w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/07/delogu2-768x1330.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/07/delogu2-887x1536.jpg 887w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/07/delogu2-580x1004.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/07/delogu2-860x1489.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/07/delogu2.jpg 1080w" sizes="auto, (max-width: 591px) 100vw, 591px" /></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="609" height="1024" data-id="17090015" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/07/Delogu-609x1024.jpg" alt="" class="wp-image-17090015" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/07/Delogu-609x1024.jpg 609w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/07/Delogu-178x300.jpg 178w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/07/Delogu-768x1291.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/07/Delogu-913x1536.jpg 913w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/07/Delogu-580x975.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/07/Delogu-860x1446.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/07/Delogu.jpg 1080w" sizes="auto, (max-width: 609px) 100vw, 609px" /></figure>
</figure>



<p>Connu pour sa lutte en faveur des droits humains, et son engagement contre l’islamophobie et en faveur de la cause palestinienne, Sébastien Delogu s&rsquo;est fait davantage connaître le 28 mai 2024, après avoir brandi un drapeau de la Palestine, lors d&rsquo;une séance plénière. Suite à quoi, il a été exclu pour 15 jours de l&rsquo;Assemblée et a été privé de la moitié de son indemnité parlementaire pour deux mois, sanction la plus sévère..</p>



<p>Ce mercredi 23 juillet, il a publié sa photo à Tunis, puis d&rsquo;autres de la ville de Mahdia, où il va profiter du beau temps et de la mer. Le député a par ailleurs exprimé sa gratitudes aux Tunisiens pour leurs messages, sachant que sur la toile, sa photo à Tunis est partagée à volonté en rappelant sa bravoure et son soutien pour le peuple palestinien.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Y. N.</strong></p>
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		<item>
		<title>Affaire Ghassen Ben Khelifa &#124; La peine de 6 mois confirmée par la Cour d&#8217;appel</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/17/affaire-ghassen-ben-khelifa-la-peine-de-6-mois-confirmee-par-la-cour-dappel/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 17 Jul 2025 18:47:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[MEDIA]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[cour d'appel]]></category>
		<category><![CDATA[gauche]]></category>
		<category><![CDATA[Ghassen Ben Khelifa]]></category>
		<category><![CDATA[prison]]></category>
		<category><![CDATA[terrorisme]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Cour d&#8217;appel de Tunis a confirmé le jugement rendu en première instance condamnant le journaliste et rédacteur en chef du site Inhiyez, Ghassen Ben Khelifa à une peine de six mois de prison. C&#8217;est le concerné lui même qui a annoncé la nouvelle, en précisant avoir été condamné pour la gestion présumée d&#8217;une page...</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La Cour d&rsquo;appel de Tunis a confirmé le jugement rendu en première instance condamnant le journaliste et rédacteur en chef du site Inhiyez, Ghassen Ben Khelifa à une peine de six mois de prison.</em></strong></p>



<span id="more-17051428"></span>



<p>C&rsquo;est le concerné lui même qui a annoncé la nouvelle, en précisant avoir été condamné pour la gestion présumée d&rsquo;une page Facebook (« El Bourkan Ettounsi » ) au contenu « salafiste djihadiste », avec laquelle le journaliste et militant de gauche rappelle n&rsquo;avoir aucun lien.</p>



<p>« <em>Alors que mes avocats et moi-même nous attendions à ce que la Cour d&rsquo;appel prononce un non-lieu, ou du moins allège la peine à une sanction non privative de liberté nous avons été surpris par la confirmation du jugement injuste prononcé en première instance </em>», a-t-il commenté.</p>



<p>Le journaliste qui nie totalement les accusations de terrorisme le visant, affirme par ailleurs que l&rsquo;Unité nationale de recherche sur les crimes terroristes n&rsquo;avait trouvé aucune preuve incriminante après avoir fouillé son ordinateur et son téléphone.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Y. N.</strong></p>
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]]></content:encoded>
					
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			</item>
		<item>
		<title>Le péché mortel de la gauche tunisienne, son hostilité aux réformes</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/07/09/le-peche-mortel-de-la-gauche-tunisienne-son-hostilite-aux-reformes/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 09 Jul 2024 08:12:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Dali Jazi]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[gauche]]></category>
		<category><![CDATA[Grande-Bretagne]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Charfi]]></category>
		<category><![CDATA[Moncef Marzouki]]></category>
		<category><![CDATA[Mustapha Ben Jaâfar]]></category>
		<category><![CDATA[Taïeb Baccouche]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La gauche tunisienne est devenue paradoxalement une force d’inertie contre les réformes et a rejoint tacitement le bloc antiréformiste et conservateur. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/07/09/le-peche-mortel-de-la-gauche-tunisienne-son-hostilite-aux-reformes/">Le péché mortel de la gauche tunisienne, son hostilité aux réformes</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La gauche a accédé au pouvoir à plusieurs reprises dans différents pays du monde. En <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/07/06/keir-starmer-latypique-nouveau-premier-ministre-britannique/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Grande-Bretagne </a>et en <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/07/08/france-la-gauche-doit-rester-unie/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">France</a>, elle vient d’y revenir après une traversée du désert. En Tunisie, non seulement la gauche n’a jamais accédé au pouvoir, mais elle ne fait même pas l’effort de se demander pourquoi elle n’y arrive pas. C’est comme si elle se complaît dans cette marginalité qui semble appelée à durer encore longtemps.</em></strong></p>



<p><strong>Elyes Kasri </strong>*</p>



<span id="more-13531258"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/06/Elyes-Kasri.jpg" alt="" class="wp-image-352204"/></figure>
</div>


<p>Certains, grisés par l’euphorie des récents développements politiques en Europe, se sont mis à rêver qu’à l&rsquo;instar du Royaume Uni et de la France, l’avenir de la Tunisie pourrait être entre les mains de la gauche.</p>



<p>La grande différence est que la gauche tunisienne n’a pas procédé depuis longtemps aux révisions et ajustements auxquels s’est soumise la gauche européenne au point qu’elle est devenue paradoxalement une force d’inertie contre les réformes et qu’elle a rejoint ainsi tacitement le bloc antiréformiste et conservateur des avantages extirpés lors des années de vache grasse (par rapport à la situation actuelle).</p>



<p>Le problème de la Tunisie, c’est qu’aucune force politique, et visiblement pas la gauche, ne semble en mesure, à part des généralités et des slogans idéologiques, de convaincre l’opinion publique de l’inévitabilité et même de l’urgence de réformes systémiques allant au-delà des défaillances et errements ponctuels afin de pouvoir assurer le plein emploi et une croissance économique durable et équitable, avantageusement ancrée dans l&rsquo;économie mondiale.</p>



<p>Pour des considérations diverses, idéologiques ou politiques ou personnelles, le mot d’ordre tacite semble être de défendre les modes de gestion, les structures, les acquis et les privilèges du passé bec et ongles par corporatisme ou pour en éviter le coût politique et économique en faisant en sorte que ça ne puisse arriver qu’aux autres.</p>



<p><em>* Ancien ambassadeur.</em></p>



<p><em><strong>Note de la rédaction</strong> : Il faut dire que les régimes qui se sont succédé en Tunisie depuis l&rsquo;indépendance du pays en 1956, tous sociaux-libéraux de droite, n&rsquo;ont pas facilité la tâche de la gauche en s&rsquo;appropriant, souvent, ses revendications socio-économiques et son populisme. De même, beaucoup de figures de cette gauche, et des plus radicaux, ont souvent intégré, par opportunisme, les régimes qu&rsquo;ils avaient commencé par combattre, perdant ainsi toute crédibilité aux yeux des citoyens. N&rsquo;est-ce pas Mohamed Charfi, Dali Jazi, Moncef Marzouki, Mustapha Ben Jaâfar et autres Taïeb Baccouche pour n&rsquo;en citer que quelques uns. Les autres se reconnaîtront. Ce manque de cohérence finit par se payer.</em> </p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="RBiP2CQuWW"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/07/22/hamma-hammami-est-il-une-catastrophe-pour-la-gauche-tunisienne/">Hamma Hammami est-il une catastrophe pour la gauche tunisienne ?</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Hamma Hammami est-il une catastrophe pour la gauche tunisienne ? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/07/22/hamma-hammami-est-il-une-catastrophe-pour-la-gauche-tunisienne/embed/#?secret=JXAbYqEONm#?secret=RBiP2CQuWW" data-secret="RBiP2CQuWW" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/07/09/le-peche-mortel-de-la-gauche-tunisienne-son-hostilite-aux-reformes/">Le péché mortel de la gauche tunisienne, son hostilité aux réformes</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>France : La gauche doit rester unie</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/07/08/france-la-gauche-doit-rester-unie/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 08 Jul 2024 06:07:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[extrême droite]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[gauche]]></category>
		<category><![CDATA[législatives]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Chérif Ferjani]]></category>
		<category><![CDATA[Nouveau Front populaire]]></category>
		<category><![CDATA[Rassemblement national]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La gauche, en France et partout ailleurs, doit retenir les leçons de l’expérience du Nouveau Front Populaire (NFP).</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Au-delà des résultats définitifs du deuxième tour des législatives anticipées en France, dont les résultats préliminaires, tombés hier soir, dimanche 7 juillet 2024, l’ont donnée victorieuse, et quelles que soient les divergences quant à la nécessité ou à l’opportunité de participer à une coalition gouvernementale pour contrer l’extrême droite et ses alliés, la gauche doit retenir les leçons de l’expérience du Nouveau Front Populaire (NFP).</em></strong> <em>(Illustration : la gauche unie renverse la tendance en à peine une semaine).</em> </p>



<p><strong>Mohamed Chérif Ferjani </strong>*</p>



<span id="more-13525606"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/10/Mohamed-Cherif-Ferjani.jpg" alt="" class="wp-image-321363"/></figure>
</div>


<p>Ce mouvement est né, rappelons-le, dans l’urgence et sous la pression de la jeunesse, de la société civile et des militants de base refusant de voir les divisions et les egos des chefs laisser Macron et ses alliés en tête à tête avec la droite.</p>



<p>Mise au pied du mur par la décision capricieuse de Macron pariant, entre autres, sur l’impossible unification de la gauche pour imposer à nouveau son chantage <em>«ou moi, ou le chaos&nbsp;!»</em>, la gauche a su relever le défi pour être au rendez-vous.</p>



<p>En quelques jours, ses différentes composantes ont réussi à s’entendre sur le principe de candidatures uniques autour d’un vrai programme de gouvernement que d’aucuns ne pensaient imaginable avant longtemps&nbsp;: devenir en moins d’un mois la première force politique pour redonner de l’espoir à celles et ceux qui sombraient dans le désenchantement et affichaient les signes de résignation à la fatalité de la disparition de la gauche.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Unité sur la base des convergences</h2>



<p>Cette expérience a montré à ceux qui ne voyaient que les divergences entre les composantes de la gauche pour justifier leur démarche, sinon sectaire, du moins solitaire, qu’il est non seulement possible, mais nécessaire de relativiser les divergences, aussi importantes soient elles, par rapport aux impératifs du moment.</p>



<p>On peut toujours rechercher le maximum de convergences sur des questions importantes, qu’elles soient sectorielles ou générales, locales ou globales, économiques, sociales (ou sociétales), culturelles, idéologiques ou politiques, etc. C’est légitime et souhaitable pour renforcer les fondements de l’union souhaitée de façon durable; mais lorsque la recherche de telles convergences devient une menace pour l’unité possible sur la base de convergences réelles, il faut savoir laisser en débat les questions sur lesquelles portent les divergences pour maintenir et renforcer l’unité sur la base des convergences, sans que cela ne tourne à se suffire de consensus mous.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="QUvHrHduw4"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/07/06/les-binationaux-et-la-montee-de-lextreme-droite-en-france/">Les binationaux et la montée de l’extrême droite en France</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Les binationaux et la montée de l’extrême droite en France » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/07/06/les-binationaux-et-la-montee-de-lextreme-droite-en-france/embed/#?secret=qNXQ0k1prX#?secret=QUvHrHduw4" data-secret="QUvHrHduw4" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Il y a un temps pour les débats nécessaires et un temps pour l’action et la prise de responsabilité, sur la base des convergences et quelles que soient les divergences. On n’est pas obligé d’être d’accord sur tout ce que les uns et les autres jugent importants, pour faire fructifier ce qui est partagé et qui n’est pas moins important que ce qui divise.</p>



<p>Il faut laisser de côté la tentation du monolithisme et du sectarisme, qui en est le corollaire, en hiérarchisant les priorités non pas en fonction des rêves des un(e)s et des autres mais par rapport aux exigences objectives de chaque situation.</p>



<p>On peut avoir des appréciations différentes quant à ces exigences, mais il faut, malgré cela, accepter les partenaires en évitant les invectives et tout ce qui casse l’unité, insulte l’avenir et ferme la porte à la possibilité de s’entendre et de travailler ensemble.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Réussite de l’expérience du NFP</h2>



<p>C’est ce qui a manqué à la gauche jusqu’à ce qu’elle soit mise au pied du mur par la dissolution surprise du 9 juin 2024. C’est aussi ce qui a permis la réussite de l’expérience du NFP. Il ne faut pas que les divergences inévitables qui surgiront dès le soir du deuxième tour des législatives anticipées, quels qu’en soient les résultats finaux, par rapport à la participation ou non à une coalition gouvernementale avec le centre et la droite républicaine, mettent fin à l’unité de la gauche.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="Q2JyMezK6S"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/07/01/le-triomphe-annonce-de-le-pen-la-france-joue-avec-le-feu/">Le triomphe annoncé de Le Pen : La France joue avec le feu  </a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Le triomphe annoncé de Le Pen : La France joue avec le feu   » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/07/01/le-triomphe-annonce-de-le-pen-la-france-joue-avec-le-feu/embed/#?secret=lH0eyW6bNo#?secret=Q2JyMezK6S" data-secret="Q2JyMezK6S" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Par respect à celles et ceux qui ont exigé cette unité et qui l’ont imposée aux états-majors des partis politiques, et pour ne pas décevoir les espoirs suscités par cette unification inespérée, il faut accepter, sans invectives, le choix de celles et ceux qui pensent qu’il faut intégrer une telle coalition&nbsp; comme celui de celles et ceux qui veulent rester en dehors, dans l’opposition, en maintenant des liens entre les deux camps&nbsp;: le premier faisant pression de l’intérieur&nbsp; pour les mêmes objectifs pour lesquels les autres font pression de l’extérieur, sans se traiter de traitres, d’ennemis et fermer par là la porte à la possibilité de se retrouver pour les prochaines échéances. Ce n’est qu’ainsi que la gauche réussira à maintenir son unité, à être prête pour les défis à venir et à gagner la confiance de celles et ceux qui croient en son projet.</p>



<p>C’est là un impératif pour la gauche en France comme pour les progressistes et les démocrates dans tous les pays. Ce n’est qu’ainsi que les forces de gauche, de progrès, de défense de l’universalité de l’humain et de ses droits, pourront devenir un pilier du combat contre le néolibéralisme et la révolution conservatrice dont l’extrême droite n&rsquo;est que l&rsquo;une des expressions.</p>



<p><em>* Professeur honoraire des universités, militant de gauche en France et en Tunisie, auteur, entre autres, de Néolibéralisme et révolution conservatrice (Nirvana Editions, Tunis, 2022).</em></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="JQSFjLCQFd"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/07/08/france-pour-que-le-soulagement-ne-soit-pas-de-courte-duree/">France : Pour que le soulagement ne soit pas de courte durée</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« France : Pour que le soulagement ne soit pas de courte durée » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/07/08/france-pour-que-le-soulagement-ne-soit-pas-de-courte-duree/embed/#?secret=mpC57rhsoz#?secret=JQSFjLCQFd" data-secret="JQSFjLCQFd" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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		<title>France : la gauche se reconstruit pour empêcher le tsunami de l’extrême droite   </title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/06/17/france-la-gauche-se-reconstruit-pour-empecher-le-tsunami-de-lextreme-droite/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 17 Jun 2024 07:23:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[CGT]]></category>
		<category><![CDATA[Emmanuel Macron]]></category>
		<category><![CDATA[extrême droite]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[gauche]]></category>
		<category><![CDATA[Jordan Bardella]]></category>
		<category><![CDATA[Nouveau Front populaire]]></category>
		<category><![CDATA[Rassemblement national]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>A Paris et dans plusieurs villes de France, des centaines de milliers de Français ont manifesté contre l’extrême droite. </p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Samedi 15 juin 2024, à Paris et dans plusieurs villes de France, des centaines de milliers de Français ont manifesté contre l’extrême droite, en réponse à l’appel d’un large front uni de syndicats, d’associations et de la coalition de gauche du Nouveau Front populaire (NFP), l’alliance des partis de gauche pour les élections législatives anticipées.</em></strong></p>



<p>Reportage de <strong>Abdellatif Ben Salem</strong></p>



<span id="more-13341737"></span>



<p>Dans le cortège, beaucoup de slogans appelaient à faire barrage au Rassemblement national (RN), qui a remporté les dernières élections européennes et qui frappe désormais aux portes du pouvoir.</p>



<p>À Paris, la manifestation partie de la place de la République vers Nation a rassemblé 250 000 personnes selon les organisateurs, 75 000 selon la préfecture de police. Au total, la CGT, principale partie organisatrice, a dénombré 640 000 manifestants au sein de 182 rassemblements en France.</p>



<p>Les manifestants, sous le double choc d’une dissolution de l’Assemblée nationale prononcée au moment où l’extrême droite progresse jusque dans les villes, les manifestants étaient accueillis par les élus et les candidats du tout nouveau Front, qui, malgré les fossés séparant parfois ses composantes, est parvenu à présenter des candidats uniques dans chacune des 577 circonscriptions en moins d’une semaine pour les scrutins des 30 juin et 7 juillet.</p>



<figure class="wp-block-gallery aligncenter has-nested-images columns-default is-cropped wp-block-gallery-2 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex">
<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="682" height="910" data-id="13341787" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/06/7.jpg" alt="" class="wp-image-13341787" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/06/7.jpg 682w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/06/7-225x300.jpg 225w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/06/7-580x774.jpg 580w" sizes="auto, (max-width: 682px) 100vw, 682px" /></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="682" height="910" data-id="13341785" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/06/8.jpg" alt="" class="wp-image-13341785" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/06/8.jpg 682w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/06/8-225x300.jpg 225w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/06/8-580x774.jpg 580w" sizes="auto, (max-width: 682px) 100vw, 682px" /></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="682" height="910" data-id="13341786" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/06/Front-populaire-1.jpg" alt="" class="wp-image-13341786" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/06/Front-populaire-1.jpg 682w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/06/Front-populaire-1-225x300.jpg 225w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/06/Front-populaire-1-580x774.jpg 580w" sizes="auto, (max-width: 682px) 100vw, 682px" /></figure>
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<h2 class="wp-block-heading">Reconstruction de la gauche</h2>



<p><em>«Je ne veux pas vivre dans une France raciste et fasciste»</em>, a lancé une jeune manifestante originaire de Martinique. <em>«Nos ancêtres ont connu l’esclavage, c’est une évidence de défiler contre l’extrême droite aujourd’hui»</em>, explique son père. <em>«Emmanuel Macron n’a jamais été un rempart à l’extrême droite, il en est le tremplin»</em>, se désole une étudiante. <em>«C’est bien de manifester CONTRE l’extrême droite, mais je suis aussi venue manifester POUR la gauche !»</em>, dira une militante de gauche de 80 ans, qui se dit<em> «convaincue qu’une reconstruction de la gauche est possible et nécessaire»</em>. </p>



<figure class="wp-block-gallery aligncenter has-nested-images columns-default is-cropped wp-block-gallery-3 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex">
<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="682" height="910" data-id="13341788" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/06/Front-populaire-3.jpg" alt="" class="wp-image-13341788" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/06/Front-populaire-3.jpg 682w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/06/Front-populaire-3-225x300.jpg 225w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/06/Front-populaire-3-580x774.jpg 580w" sizes="auto, (max-width: 682px) 100vw, 682px" /></figure>



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<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="682" height="910" data-id="13341789" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/06/Front-populaire-5.jpg" alt="" class="wp-image-13341789" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/06/Front-populaire-5.jpg 682w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/06/Front-populaire-5-225x300.jpg 225w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/06/Front-populaire-5-580x774.jpg 580w" sizes="auto, (max-width: 682px) 100vw, 682px" /></figure>
</figure>



<p><em>«À mon niveau, j’ai réuni une dizaine de listes de procurations, et je mets en contact ceux qui ne peuvent pas voter avec ceux qui le peuvent»</em>, dit Amine, père de famille de 37 ans, qui cherche à mobiliser un maximum de ses proches pour voter pour la liste du NFP. Au-delà des tensions internes, l’engagement des militants de gauche pour les élections législatives demeure intact. À l’instar d’Amine, qui croit dur au succès du NFP. <em>«En multipliant nos efforts, je suis sûr que nous réussirons !»</em>, dit-il, avec conviction. Lui et sa famille veulent vivre dans un pays où leurs enfants pourront <em>«grandir dans un climat de fraternité et sans discrimination»</em>.</p>



<figure class="wp-block-gallery aligncenter has-nested-images columns-default is-cropped wp-block-gallery-4 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex">
<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="682" height="910" data-id="13341792" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/06/Front-populaire-6.jpg" alt="" class="wp-image-13341792" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/06/Front-populaire-6.jpg 682w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/06/Front-populaire-6-225x300.jpg 225w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/06/Front-populaire-6-580x774.jpg 580w" sizes="auto, (max-width: 682px) 100vw, 682px" /></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="682" height="910" data-id="13341793" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/06/Front-populaire-9.jpg" alt="" class="wp-image-13341793" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/06/Front-populaire-9.jpg 682w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/06/Front-populaire-9-225x300.jpg 225w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/06/Front-populaire-9-580x774.jpg 580w" sizes="auto, (max-width: 682px) 100vw, 682px" /></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="682" height="910" data-id="13341794" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/06/Front-populaire-11.jpg" alt="" class="wp-image-13341794" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/06/Front-populaire-11.jpg 682w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/06/Front-populaire-11-225x300.jpg 225w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/06/Front-populaire-11-580x774.jpg 580w" sizes="auto, (max-width: 682px) 100vw, 682px" /></figure>
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<p>Après la dissolution de l’Assemblée nationale par Macron, le spectre d’une victoire du RN aux élections législatives et de l’accession de la nouvelle coqueluche de l’extrême droite Jordan Bardella à Matignon galvanise les manifestants anti-RN. Sur des banderoles, de nombreux messages s’adressent à lui : <em>«Ça va Barder là !»</em> ou encore <em>«Bardella, casse-toi, l’Europe n’est pas à toi!»</em>.</p>



<p>Avec 33% des intentions de vote, le RN est pressenti pour arriver nettement en tête au premier tour des législatives le 30 juin, devant le NFP (25%) et la majorité présidentielle (20%), selon un sondage Opinionway.</p>



<figure class="wp-block-gallery aligncenter has-nested-images columns-default is-cropped wp-block-gallery-5 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex">
<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="682" height="910" data-id="13341806" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/06/Front-populaire-12.jpg" alt="" class="wp-image-13341806" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/06/Front-populaire-12.jpg 682w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/06/Front-populaire-12-225x300.jpg 225w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/06/Front-populaire-12-580x774.jpg 580w" sizes="auto, (max-width: 682px) 100vw, 682px" /></figure>



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<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="682" height="910" data-id="13341805" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/06/Front-populaire.jpg" alt="" class="wp-image-13341805" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/06/Front-populaire.jpg 682w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/06/Front-populaire-225x300.jpg 225w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/06/Front-populaire-580x774.jpg 580w" sizes="auto, (max-width: 682px) 100vw, 682px" /></figure>
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		<item>
		<title>Tunisie : Mongi Rahoui affirme être visé par de sérieuses menaces terroristes</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2022/07/23/tunisie-mongi-rahoui-affirme-etre-vise-par-de-serieuses-menaces-terroristes/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 23 Jul 2022 22:04:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[25 juillet]]></category>
		<category><![CDATA[gauche]]></category>
		<category><![CDATA[menaces de mort]]></category>
		<category><![CDATA[Mongi Rahoui]]></category>
		<category><![CDATA[terrorisme]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Tunisie : Mongi Rahoui affirme être visé par de sérieuses menaces terroristes</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le dirigeant de gauche, constituant et ancien député, Mongi Rahoui, a annoncé dans la soirée de ce samedi 23 juillet 2022, être visé par de sérieuses menaces terroristes.</em></strong></p>



<span id="more-2464665"></span>



<p>Dans un message posté sur sa page Facebook, Mongi Rahoui a présenté des excuses à <em>«ses amis et camarades pour son incapacité à remplir ses obligations envers eux, ni même à pouvoir communiquer»</em>, en expliquant cela par de sérieuses menaces terroristes, tout en affirmant en avoir été alerté par la brigade antiterroriste.</p>



<p>On notera que Mongi Rahoui, fervent opposant à l&rsquo;obscurantisme,  à l&rsquo;extrémisme religieux et à l&rsquo;islam politique notamment au parti islamiste Ennahdha et son chef Rached Kheriji Ghannouchi, a fait l&rsquo;objet de menaces de mort à de nombreuses reprises, depuis 2013, et qu&rsquo;une garde rapprochée lui a souvent été accordée afin d&rsquo;assurer sa sécurité.</p>



<p>Sur un autre plan, le dirigeant et militant de gauche, a évoqué, dans son post publié sur Facebook, la situation politique actuelle , en affirmant que la Tunisie finira par triompher : <em>«le 25 juillet, premier anniversaire de la chute du règne de la Confrérie et de leurs alliés… à dix heures du soir, avec nos drapeaux  en scandant l&rsquo;hymne national nous nous exprimerons à ce propos»</em>.</p>



<p>Rappelons d&rsquo;ailleurs que le dirigeant de gauche avait appuyé et participé, le 25 juillet dernier, aux manifestations contre le système politique et contre le parlement, en appelant à sa dissolution, avant d&rsquo;exprimer son soutien aux mesures décidées par le président de la république, estimant que celles-ci «<em>représentent une opportunité pour poursuivre la révolution inachevée et atteindre ses objectifs».</em> Il avait également participé, en juin dernier, à la commission consultative.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Y. N.</strong></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="nrquzhoajf"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/09/22/tunisie-rahoui-appelle-a-soutenir-les-decisions-du-25-juillet-pour-poursuivre-la-revolution-inachevee/">Tunisie : Rahoui appelle à soutenir les décisions du 25 juillet pour poursuivre la révolution inachevée</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : Rahoui appelle à soutenir les décisions du 25 juillet pour poursuivre la révolution inachevée » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2021/09/22/tunisie-rahoui-appelle-a-soutenir-les-decisions-du-25-juillet-pour-poursuivre-la-revolution-inachevee/embed/#?secret=30wV4WDItF#?secret=nrquzhoajf" data-secret="nrquzhoajf" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="609ePKsDFu"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/06/04/rahoui-a-ghannouchi-pour-le-pouvoir-vous-etes-prets-a-vendre-la-patrie-a-collaborer-avec-laipac-et-meme-a-enlacer-satan-video/">Rahoui à Ghannouchi : «Pour le pouvoir vous êtes prêts à vendre la patrie, à collaborer avec l&rsquo;AIPAC et même à enlacer Satan» (vidéo)</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Rahoui à Ghannouchi : «Pour le pouvoir vous êtes prêts à vendre la patrie, à collaborer avec l&rsquo;AIPAC et même à enlacer Satan» (vidéo) » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2020/06/04/rahoui-a-ghannouchi-pour-le-pouvoir-vous-etes-prets-a-vendre-la-patrie-a-collaborer-avec-laipac-et-meme-a-enlacer-satan-video/embed/#?secret=rfB4bIjQwl#?secret=609ePKsDFu" data-secret="609ePKsDFu" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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		<item>
		<title>Le militant de la gauche tunisienne Salah Zeghidi hospitalisé à Tunis</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 23 Mar 2018 14:44:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[AVC]]></category>
		<category><![CDATA[gauche]]></category>
		<category><![CDATA[Jounaïdi Abdeljaoued]]></category>
		<category><![CDATA[militant]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Salah Zeghidi manifeste contre l’islamisme politique, à Tunis, en 2012. L&#8217;activiste politique et militant de la gauche tunisienne, Salah Zeghidi, victime d’un problème de santé, est  hospitalisé dans une clinique de Tunis. Salah Zeghidi, qui pourrait avoir été victime d’un accident vasculaire cérébral (AVC), est actuellement en réanimation. Son camarade Jounaidi Abdeljaoued a indiqué à Kapitalis...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-145096" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/03/Zeghidi-Tunis-2012.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Salah Zeghidi manifeste contre l’islamisme politique, à Tunis, en 2012.</em></p>
<p><em><strong>L&rsquo;activiste politique et militant de la gauche tunisienne, Salah Zeghidi, victime d’un problème de santé, est  hospitalisé dans une clinique de Tunis.</strong></em><span id="more-145090"></span></p>
<p>Salah Zeghidi, qui pourrait avoir été victime d’un accident vasculaire cérébral (AVC), est actuellement en réanimation.</p>
<p>Son camarade Jounaidi Abdeljaoued a indiqué à Kapitalis qu&rsquo;il s’était rendu à son chevet hier, mais n’a pas pu lui parler. «<em>Selon son fils Mourad </em>(journaliste et producteur, Ndlr), <em>il reconnaît les gens par moment et pourrait s’en sortir, malgré une paralysie partielle causée l’AVC</em>», a ajouté M. Abdeljaoued.</p>
<p><em>«Résiste et ne lâche pas ! Ce n&rsquo;est qu&rsquo;une épreuve de plus&#8230; ça passera, tu en as vues d&rsquo;autres! Relève-toi, parle-nous, élève ta voix comme d&rsquo;habitude. Prends ta plus belle plume et écris-nous les mots qui rassurent, les mots vrais qui disent vrai, les phrases qui soulèvent les consciences et secouent les indifférents. Salah, notre ami, notre frère, notre camarade de toujours, accroche-toi. Nous sommes de tout cœur avec toi</em>», a lancé Jounaidi Abdeljaoued, dans un statut sur Facebook, en s’adressant à son compagnon de route.</p>
<p>Rappelons que Salah Zeghidi est un militant de longue date qui a connu la prison pour ses positions politiques, au temps du président Bourguiba, dans les années 1970.</p>
<p>Après la révolution, il a participé aux mouvements pour les droits et les libertés et a été un infatigable combattant pour la laïcité et contre l’obscurantisme religieux et l’islamisme politique.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Y. N.</strong></p>
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		<title>Tunisie : Le bureau du Front populaire à Laaroussa saccagé et brûlé</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 12 Jan 2018 12:22:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[bureau régional]]></category>
		<category><![CDATA[Front populaire]]></category>
		<category><![CDATA[Gafsa]]></category>
		<category><![CDATA[gauche]]></category>
		<category><![CDATA[Incendie]]></category>
		<category><![CDATA[Laaroussa]]></category>
		<category><![CDATA[manifestation]]></category>
		<category><![CDATA[saccage]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le bureau du Front populaire (FP) de Laaroussa (Siliana) a été saccagé et incendié, à l’aube de vendredi 12 janvier 2018. Une enquête a été ouverte pour identifier les auteurs de cet acte. Des dirigeants du FP ont estimé que ce qui a conduit à cet incident, c&#8217;est la campagne menée contre leur coalition, accusée d’avoir...</p>
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<p><em><strong>Le bureau du Front populaire (FP) de Laaroussa (Siliana) a été saccagé et incendié, à l’aube de vendredi 12 janvier 2018. Une enquête a été ouverte pour identifier les auteurs de cet acte.</strong></em><span id="more-132858"></span></p>
<p>Des dirigeants du FP ont estimé que ce qui a conduit à cet incident, c&rsquo;est la campagne menée contre leur coalition, accusée d’avoir provoqué les violentes émeutes qui ont secoué le pays depuis lundi dernier, en appelant à manifester contre la hausse des prix des produits de consommation.</p>
<p>«<em>Le saccage et l&rsquo;incendie du bureau est perçu comme un message clair. Car il a ciblé la ville natale de Hamma Hammami, porte-parole du FP, et a coïncidé avec la campagne de dénigrement, allant jusqu’aux menaces de mort, dont fait l&rsquo;objet le porte-parole du FP, et qui est orchestrée par des islamistes sur les réseaux sociaux»,</em> déplore une source de la coalition de gauche.</p>
<p>Des détracteurs du FP estiment qu’il ne s’agit pas d’un acte de vandalisme ni d&rsquo;un message de menace; ils accusent les militants de gauche d’avoir eux-mêmes mis le feu à leur local «<em>pour s&rsquo;attirer la sympathie des Tunisiens et apaiser leur colère envers eux</em>», disent-ils.</p>
<p>On notera que la justice a relâché, aujourd&rsquo;hui, 2 militant du FP et un membre du bureau régional de Gafsa, arrêtés hier, et qui étaient suspectés d&rsquo;avoir incité des jeunes à mener des opérations de saccage et de vandalisme.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Y. N.</strong></p>
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