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	<title>Archives des habitat - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des habitat - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>La Tunisie face au spectre du crash immobilier</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/09/24/la-tunisie-face-au-spectre-du-crash-immobilier/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 24 Sep 2024 06:57:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Atef Hannachi]]></category>
		<category><![CDATA[Foprolos]]></category>
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		<category><![CDATA[matériaux de construction]]></category>
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		<category><![CDATA[taux d'intérêt]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Des solutions urgentes sont attendues de l'Etat tunisien pour relancer le secteur moribond de l'immobilier au bord du crash.  </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/09/24/la-tunisie-face-au-spectre-du-crash-immobilier/">La Tunisie face au spectre du crash immobilier</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Le secteur de la promotion immobilière en Tunisie est en pleine crise et souffre notamment de la forte baisse des ventes. Le nombre d’achats d’habitats reste minime face à une offre qui demeure en totale inadéquation avec le pouvoir d’achat des Tunisiens. Des solutions urgentes sont attendues de l&rsquo;Etat pour relancer un secteur moribond.  </strong></p>



<p><strong>Atef Hannachi *</strong></p>



<span id="more-14047889"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/02/Atef-Hannachi.jpg" alt="" class="wp-image-200261"/></figure></div>


<p>Le logement occupe une place importante dans les dépenses des ménages. Selon les dernières statistiques de l’INS de 2023, il représente 30% du budget des familles.</p>



<p>Selon les statistiques de 2014 du ministère de l’Habitat, 17,7% des habitations sont vides soit 582 000 unités. Ce taux élevé s’est aggravé au cours des dernières années marquées par la crise.</p>



<p>Pour ne rien arranger, le volume des transactions immobilières a connu une forte contraction au cours des premiers mois de 2024. Les transactions relatives aux terrains ont chuté de 13,6% et aux villas de 6,9%, et les ventes d’appartements ont diminué de 23,3% par rapport au dernier trimestre de 2023.</p>



<p>Il est à signaler aussi que la demande d’acquisition de logements sociaux dépasse de très loin l’offre, avec quelque 230 000 demandes pour seulement 2 000 logements disponibles.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le Foprolos ne suffit plus  </h2>



<p>Face à cette situation, l’Etat intervient à travers le programme Foprolos des logements sociaux. Le ministre de l’Equipement et de l’Habitat a fait part de sa volonté de réexaminer le financement des logements, et ce réexamen qui se fera en concertation avec le Foprolos. L’idée est d’élever à 70 ans l’âge maximal pour l’obtention d’un crédit, de prolonger l’échéance de paiement de ce type de crédit à 30 ans et de baisser le taux d’autofinancement, eu égard la situation financière difficile des citoyens. Serait-ce suffisant pour relancer une machine presque totalement grippée? Qu&rsquo;on nous permette d&rsquo;en douter, et pour cause&#8230;  </p>



<p>Les promoteurs immobiliers passent eux aussi par une situation financière difficile. Ils financent leurs projets par des crédits bancaires et répercutent les intérêts bancaires sur les prix des logements. D’où donc la hausse des prix des logements neufs, dont les coûts sont aggravés par la hausse des prix des matériaux de construction. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une crise structurelle </h2>



<p>Face à la diminution des ventes, les promoteurs se trouvent dans l’incapacité de payer les banques et leurs dettes sont classées comme impayées au niveau de la banque centrale, alors que les banques continuent de facturer les intérêts et pénalités de retard, aggravés par l’augmentation des taux d’intérêt.</p>



<p>Cette situation a affaibli le pouvoir d’achat des ménages diminuant ainsi l’épargne et les profits des banques qui se trouvent piégées par le déséquilibre du marché de l’habitat.</p>



<p>Aussi est-il recommandé à l’Etat d’intervenir pour tenter de remédier à cette crise structurelle car le programme Foprolos ne peut plus, à lui seul, résoudre le problème de l’habitat en Tunisie, alors que le spectre d’un crash immobilier se profile à l’horizon. Par exemple, une amnistie immobilière des pénalités de retard aiderait à diminuer les prix de vente des logements, à relancer les achats et à faire redémarrer la chaine économique. D&rsquo;autres pistes doivent être explorées, car la situation risque de dégénérer davantage pour devenir incurable.  </p>



<p><em>* Expert comptable.</em></p>
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			</item>
		<item>
		<title>La Tunisie a-t-elle encore besoin de ses architectes ?</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/06/22/la-tunisie-a-t-elle-encore-besoin-de-ses-architectes/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 22 Jun 2024 10:09:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[architecture]]></category>
		<category><![CDATA[équipement]]></category>
		<category><![CDATA[habitat]]></category>
		<category><![CDATA[habitats informels]]></category>
		<category><![CDATA[Ilyes Bellagha]]></category>
		<category><![CDATA[Ordre des architectes]]></category>
		<category><![CDATA[urbanisme]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=13414111</guid>

					<description><![CDATA[<p>En Tunisie, près de la moitié du parc immobilier est constitué d’habitats informels. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/06/22/la-tunisie-a-t-elle-encore-besoin-de-ses-architectes/">La Tunisie a-t-elle encore besoin de ses architectes ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Nous faisons tout, en Tunisie, pour mériter notre statut de pays sous-développé, et cela ne se limite pas seulement au fait que nous aimons vivre dans des conditions insalubres. Gouvernants et citoyens ont décidé que les choses doivent rester dans l’état de précarité où elles sont depuis toujours. Comment, vous demandez-vous? Notamment en réduisant le rôle de l’architecte et de l’urbaniste à une simple formalité.</em></strong> (Illustration : </p>



<p><strong>Ilyes Bellagha *</strong></p>



<span id="more-13414111"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/01/Ilyes-Bellagha.jpg" alt="" class="wp-image-6080029" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/01/Ilyes-Bellagha.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/01/Ilyes-Bellagha-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/01/Ilyes-Bellagha-120x120.jpg 120w" sizes="(max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure></div>


<p>Partout où ils se soucient du bien-être de leurs concitoyens, les dirigeants mettent les architectes et les urbanistes sur les devants de la scène, sauf chez nous où, pour avoir négligé notre cadre de vie, nous avons manqué le train du développement. En fait, nous avons manqué deux rendez-vous cruciaux pour notre pays, ceux du 14 janvier 2011 et du 25 juillet 2021, changements politiques majeurs qui ne se sont pas traduits, pour les citoyens, par une amélioration notable de leur cadre de vie.</p>



<p>Les citoyens ont droit à une vie de qualité, et ce droit mérite peut-être un ministère dédié. Comprenez bien, chez nous, les architectes sont prisonniers d’un ministère, l’Equipement et l’Habitat, qui confond œuvre et ouvrage, conception et travaux, et il suffit de voir le bâtiment morne et triste où il est logé pour mesurer l’importance qu’il accorde à la qualité de la vie.</p>



<p>Pour son 25<sup>e</sup> congrès électif, l’Ordre national des architectes doit faire, lui aussi, un bilan de ses réalisations, plutôt rares, et de ses échecs, assez nombreux. Et son plus grand échec réside dans le fait que, par son inaction, il s’est rendu complice de la marginalisation de la profession.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="Kd5r0VMYYW"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/04/08/tunisie-a-propos-des-demolitions-de-constructions-anarchiques-a-sousse/">Tunisie : A propos des démolitions de constructions anarchiques à Sousse</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : A propos des démolitions de constructions anarchiques à Sousse » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2022/04/08/tunisie-a-propos-des-demolitions-de-constructions-anarchiques-a-sousse/embed/#?secret=ZnqvXvU8fd#?secret=Kd5r0VMYYW" data-secret="Kd5r0VMYYW" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Architectes, réveillez-vous ! Aucun prince sur son cheval blanc ne viendra vous sauver. La Tunisie vous appartient plus qu’aux ministres qui se succèdent, et laissent la situation générale dans le pays se détériorer davantage. Vous devez lutter contre l’ignorance et l’incompétence des dirigeants, dont certains devraient être éloignés pour le bien de la communauté. Sinon, comment expliquer qu’avec un si grand nombre d’architectes sur le marché, nous ayons un paysage urbain aussi laid et aussi médiocre. Rappelez-moi si j’ai oublié une seule œuvre digne d’être mentionnée qui aurait été réalisée au cours des dernières décennies !</p>



<p>Est-il concevable aussi qu’en Tunisie, l’habitat spontané représente une proportion si significative du paysage urbain ? Selon les données disponibles, près de la moitié du parc immobilier national est constitué d’habitats informels, c’est-à-dire non autorisés voire anarchiques. Ce fléau s’est aggravé, passant de 12% en 2010 à près de 48% en 2021. Ces habitats spontanés se sont développés principalement en raison de l’absence de logements adéquats et accessibles pour une large partie de la population. Des logements conçus par des architectes, dont le rôle est fondamental dans la mise en place d’un cadre de vie agréable. Ne sont-ce pas eux qui conçoivent des bâtiments et des espaces urbains fonctionnels, esthétiques et durables, répondant aux besoins de la société&nbsp;? En intégrant les traditions et l’histoire locales dans leurs designs, ne préservent-ils pas l’identité culturelle de la communauté&nbsp;? Par l’innovation, en introduisant de nouvelles technologies et des matériaux innovants, tels ceux garantissant l’efficacité énergétique, n’améliorent-ils pas la qualité de vie des citoyens&nbsp;? Ne jouent-ils pas également un rôle crucial dans la conception de bâtiments écologiques, réduisant ainsi l’empreinte carbone et promouvant un développement durable&nbsp;? Ne contribuent-t-ils pas, ce faisant, à la création d’espaces publics accessibles et inclusifs, favorisant l’interaction sociale et la cohésion de communauté&nbsp;?</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="ozc0M4hdE1"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/12/29/attribution-marches-publics-blues-architectes-tunisiens/">Attribution des marchés publics : Le blues des architectes tunisiens</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Attribution des marchés publics : Le blues des architectes tunisiens » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2017/12/29/attribution-marches-publics-blues-architectes-tunisiens/embed/#?secret=3KY5Z1sQgA#?secret=ozc0M4hdE1" data-secret="ozc0M4hdE1" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Bref, l’architecte façonne non seulement l’environnement bâti, mais aussi les dynamiques sociales et culturelles&nbsp;et contribue à l’édification d’une nation et au développement d’une civilisation. C’est pourquoi son rôle doit être valorisé dans une société qui aspire au développement. Mais ce n’est malheureusement pas le cas en Tunisie, où les architectes sont considérés comme la cinquième roue de la charrette.</p>



<p>C’est pour cela que le Conseil de l’ordre des architectes, qui s’apprête à tenir son 26<sup>e</sup> congrès, a beaucoup de pain sur la planche pour redorer le blason des architectes et, d’abord, pour les imposer comme des artistes avant tout, confrontés à une administration à la fois sourde et bavarde, qui multiplie décrets et arrêtés dont l’unique but est de marginaliser les architectes et de réduire leur rôle dans la société à de simples comparses sans impact réel sur la vie de leurs compatriotes.</p>



<p><em>* Architecte. </em></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="c65L6OMAvD"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/01/24/tunisie-les-villes-sont-moches-mais-que-font-les-architectes/">Tunisie : Les villes sont moches, mais que font les architectes ?</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : Les villes sont moches, mais que font les architectes ? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/01/24/tunisie-les-villes-sont-moches-mais-que-font-les-architectes/embed/#?secret=OHnLA9jisI#?secret=c65L6OMAvD" data-secret="c65L6OMAvD" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
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			</item>
		<item>
		<title>L’immobilier en Tunisie : Un secteur en souffrance</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2017/02/13/limmobilier-en-tunisie-un-secteur-en-souffrance/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 13 Feb 2017 14:59:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[habitat]]></category>
		<category><![CDATA[promotion immobilière]]></category>
		<category><![CDATA[SNIT]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’accès au logement est un espoir pour la majorité des Tunisiens, mais sa réalisation achoppe sur de nombreuses difficultés. Une nouvelle politique de logement est donc nécessaire. Par Moncef Kamoun * Grâce à la politique de l’habitat menée au cours des années 1970 et 1980, le nombre de logements atteint, aujourd’hui, en Tunisie, 3 millions pour...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/02/13/limmobilier-en-tunisie-un-secteur-en-souffrance/">L’immobilier en Tunisie : Un secteur en souffrance</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-42329 aligncenter" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/03/Promotion-immobiliere.jpg" alt="" width="626" height="380" /><br />
<em><strong>L’accès au logement est un espoir pour la majorité des Tunisiens, mais sa réalisation achoppe sur de nombreuses difficultés. Une nouvelle politique de logement est donc nécessaire.</strong></em></p>
<p>Par <strong>Moncef Kamoun </strong>*</p>
<p><span id="more-82939"></span></p>
<p>Grâce à la politique de l’habitat menée au cours des années 1970 et 1980, le nombre de logements atteint, aujourd’hui, en Tunisie, 3 millions pour un 2,6 millions de ménages et 11 millions d’habitants.</p>
<p>Cette politique n’est plus, actuellement, en mesure de répondre aux besoins avec, en plus, le déficit d’exploitation dégagé par les 3 opérateurs publics (Snit, Sprols et Arru), qui atteint 8 millions de dinars tunisiens (MTND) durant la période 2009-2013.</p>
<p><strong>Il faut réinventer le secteur</strong></p>
<p>Economiser pour acheter un logement devient quasi impossible eu égard à la cherté de l’immobilier et à la baisse du pouvoir d’achat. Autant d’obstacles qui ont poussé les Tunisiens à ne plus compter sur l’administration, à se prendre en charge et à s’aventurer dans l’auto-construction anarchique, qui convient mieux à leur rythme de vie et à leur pouvoir d’achat. Le résultat, on le connaît: un véritable désastre urbain, sachant que plus du tiers de l’habitat est constitué désormais de constructions anarchiques.</p>
<p>Aussi doit-on réinventer le secteur et mettre en place une nouvelle stratégie des opérateurs. Pour cela, quatre mesures, qui se complètent, doivent être mises en œuvre: la révision de la stratégie et la redéfinition du rôle et des missions des opérateurs étatiques du secteur; l’encouragement du secteur privé et le développement d’un nouvel acteur de partenariat public privé (PPP); l’allègement du cadre réglementaire et des procédures administratives; et la révision de la politique de financement du logement.</p>
<p><strong>Accroître l’offre de terrains à bâtir</strong></p>
<p>Le problème majeur du secteur de l’immobilier est, on le sait, la pénurie de lotissements viabilisés et de terrains constructibles, alors que le marché immobilier dépend fortement de l’évolution de l’offre foncière et de la disponibilité des terrains à bâtir.</p>
<p>Dans sa base de données l’Agence foncière de l’habitat (AFH) dispose, aujourd’hui, de 321.000 demandes de lots de terrain dont plus que la moitié dans le Grand-Tunis, alors qu’elle n’a offert qu’à peine 77.000 terrains, soit environ une demande sur 4 dans le Grand-Tunis.</p>
<p>Sur la période 2008-2013, le taux de satisfaction s’était établi à seulement 19%.</p>
<p>Par ailleurs, les délais de viabilisation sont très longs dans la mesure où le cycle du projet dépasse largement 7 ans.</p>
<p>Enfin, il y a deux autres obstacles : l’absence de promoteurs fonciers actifs et la lenteur de la révision des plans d’urbanisme.</p>
<p>Voilà la situation actuelle du foncier!</p>
<p>L’incidence foncière est, dans ces conditions, extrêmement élevée et le mètre carré couvert flambe et, dans ces conditions, il ne peut être, en aucun cas, inférieur à 2.000 dinars à Tunis. Aussi de nouveaux mécanismes doivent-ils être mis en place.</p>
<p>Depuis sa création il y a 30 ans, l’AFH n’a aménagé que 7.000 hectares et il n’est plus question qu’elle continue à fonctionner avec les outils des années 70.</p>
<p>Pour accélérer le rythme et améliorer le rôle de l’AFH, celle-ci doit faire l’acquisition d’importants terrains dans toutes les régions, mettre en place les infrastructures nécessaires et laisser les lotissements de détail aux sociétés de promotion publics et privés. Le rôle de l’AFH sera donc l’aménagement et la viabilisation des terrains urbains constructibles à grande échelle.</p>
<p>La direction générale de l’aménagement du territoire doit accélérer le rythme des démarches d’aménagement et créer une nouvelle structure administrative indépendante et multidisciplinaire, qui interviendrait dans toutes les régions, bénéficierait de l’autonomie de gestion et de décision et serait ouverte à toutes les composantes du tissu socio-économique.</p>
<p><strong>Mobiliser le secteur privé pour un meilleur accès au logement</strong></p>
<p>Sur les 2.800 promoteurs immobiliers enregistrés officiellement, seuls 600 sont en activité, les 2.200 restants sont des sociétés peu productives et opérant de façon peu professionnelle et occasionnellement.</p>
<p>La performance des promoteurs, le degré d’accomplissement des objectifs et l’assiette financière de l’ensemble du secteur privé sont très faibles et ne permettent pas d’entreprendre des projets d’envergure susceptibles d’augmenter la production, ni d’intervenir dans tout le pays.</p>
<p>Par ailleurs, la majorité des promoteurs se concentrent dans les grandes villes littorales et produisent plutôt du haut standing (65%), contre 33% pour l’économique et 2% pour le social.</p>
<p>Il faudrait donc une restructuration et une rationalisation du développement de la profession par la révision des modalités d’autorisation de l’exercice; l’encouragement des promoteurs professionnels et l’ouverture du capital des sociétés immobilières aux participations étrangères.</p>
<p><strong>Une administration plus souple, efficace et accessible</strong></p>
<p>L’administration tunisienne, connue pour sa bureaucratie pesante, son favoritisme, son manque de coordination et de synergies entre les services, a besoin de réformes en profondeur pour améliorer la qualité des services rendus et, par conséquent, réduire les délais qui influent directement sur le prix du logement.</p>
<p>Il faut, aujourd’hui, plus qu’une année pour obtenir une autorisation de bâtir, 6 ans pour faire adopter un plan d’aménagement urbain, 10 ans pour bénéficier d’un lot de terrain aménagé et 13 ans pour mener à terme un plan d’aménagement et disposer d’un lotissement. Cette lourdeur des procédures administratives est responsable des surcoûts du logement.</p>
<p><strong>Un partenariat public-privé plus efficient</strong></p>
<p>Le mode de partenariat public-privé (PPP) est un procédé par lequel l’Etat appelle les investisseurs privés à participer à la réalisation des grandes opérations immobilières et ce pour alléger ses charges et accélérer le développement du secteur.</p>
<p>Ce mode de financement, apparu en 1992 en Angleterre puis en France en 2004, a contribué à l’allègement des contraintes budgétaires de l’Etat, l’évaluation exacte des coûts et leur réduction, la réalisation rapide des projets et surtout la concentration de l’Etat sur ses vraies missions.</p>
<p>Les autorités tunisiennes ont plus que jamais besoin, aujourd’hui, de renforcer ce genre de partenariat, d’autant plus qu’elles font face à de grands défis économiques et sociaux.</p>
<p><strong>Faciliter la propriété des étrangers </strong></p>
<p>Soixante ans sont passés depuis la publication du décret du 4 juin 1957, instaurant l’autorisation du gouverneur pour l’accès des étrangers à la propriété immobilière. Cette mesure permet aux autorités d’étudier l’importance stratégique du bien immobilier à acquérir, de collecter les informations sur l’acquéreur, pour des considérations de sécurité et afin de prévenir la spéculation, mais le délai d’obtention de cette autorisation dépasse aujourd’hui 3 ans.</p>
<p>Le cadre juridique régissant actuellement la propriété des étrangers en Tunisie est considéré comme l’un des plus rigides et entravant pour l’investissement.</p>
<p>Afin d’encourager l’investissement étranger dans le secteur de l’habitat, il est donc nécessaire de revoir ce décret et de faciliter les démarches de l’obtention de ladite autorisation.</p>
<p><strong>Promouvoir les logements sociaux</strong></p>
<p>Un logement décent pour tous et à faible coût : tel est, depuis des décennies, le vœu de l’écrasante majorité des citoyens.</p>
<p>La Snit a lancé, dans les années 1960, une importante opération de logements sociaux et le pays a vu une expansion des cités populaires, avec le même topo pour toutes les régions et tous les contextes socio-économiques, les mêmes modèles étant implantés à Jendouba, Douz, Kasserine et Tunis.</p>
<p>Quarante ans plus tard, la Troïka, l’ancienne coalition gouvernementale conduite par le parti islamiste Ennahdha, a lancé, en 2012, un programme de logement social. L’opération qui consiste à construire 30.000 logements, s’articule autour de deux composantes: une première de 10.000 consistant à la démolition des logements rudimentaires et leur remplacement par de nouveaux logements sociaux et la deuxième visant à construire 20.000 logements neufs.</p>
<p>Ce programme, tel qu’il a été conçu, est voué à l’échec économique et social. Et pour cause : pour son exécution, l’Etat a lancé un appel d’offres international clés en main, sans qu’aucune étude (sociale, urbanistique, environnementale ou même financière) n’ait été élaboré préalablement. On n’a pas analysé les souches populaires ciblées, les contextes et les enjeux stratégiques, afin d’aboutir à une démarche rationnelle et de mettre en cohérence le programme avec son environnement physique et humain.</p>
<p>Ce programme, dont on escomptait un éphémère succès politique, n’avait aucune chance d’aboutir ou de constituer une réponse adéquate à la crise du logement. Il aurait fallu le mettre en adéquation avec les contextes social et urbain et adopter des solutions conformes aux besoins, aspirations et moyens financiers des populations concernées.</p>
<p><strong>Des crédits-logements adaptés au pouvoir d’achat</strong></p>
<p>Aujourd’hui, et même en cumulant leurs revenus, deux conjoints ne parviennent pas à trouver un logement à leur portée. Et alors que l’accès au logement constitue un espoir pour la grande majorité des Tunisiens, sa réalisation achoppe sur de nombreuses difficultés, notamment l’absence de mécanismes de financement appropriés.</p>
<p>Avec la chute de son pouvoir d’achat, le Tunisien dispose difficilement de moyens pour accéder à un logement. Il est donc contraint de recourir aux crédits bancaires. Aussi doit-on revoir de fond en comble la politique de financement du logement, en revoyant à la baisse le taux d’intérêt bancaire sur les crédits-logements contractés par le promoteur immobilier ou le citoyen, en baissant également le taux d&rsquo;autofinancement requis par les banques à 10% de la valeur de l&rsquo;immobilier et en révisant le délai de remboursement de l’épargne logement de 25 à 30 ans.</p>
<p><em>* Architecte, ancien enseignant à l’école d’architecture, ancien membre de la Commission supérieure de la recherche scientifique.</em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/02/13/limmobilier-en-tunisie-un-secteur-en-souffrance/">L’immobilier en Tunisie : Un secteur en souffrance</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>On peut construire des logements ruraux à coût dérisoire</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 21 Jan 2017 08:55:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[habitat]]></category>
		<category><![CDATA[matériaux de construction]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pour construire des logements ruraux adaptés aux besoins des populations, on doit recourir à des matériaux mieux adaptés aux besoins des populations et, surtout, moins coûteux. Par Moncef Kamoun * Nous avons appris récemment par les médias qu’un jeune homme a été enterré sous les décombres du toit effondré de la pièce rudimentaire qu’il occupait...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-79894 aligncenter" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/01/Logements-ruraux.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Pour construire des logements ruraux adaptés aux besoins des populations, on doit recourir à des matériaux mieux adaptés aux besoins des populations et, surtout, moins coûteux.</strong> </em></p>
<p>Par <strong>Moncef Kamoun</strong> *</p>
<p><span id="more-79893"></span></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft wp-image-45401" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/04/Moncef-Kammoun.jpg" width="200" height="200" />Nous avons appris récemment par les médias qu’un jeune homme a été enterré sous les décombres du toit effondré de la pièce rudimentaire qu’il occupait dans une localité près de Béja et qu’une femme et ses deux enfants de 4 et 6 ans sont morts dans le gouvernorat de Kasserine sous le toit de leur gourbi détruit par les fortes pluies et qu’une famille a perdu sa fille à cause du froid, à Ouled Dhifallah, zone rurale située à quelques km de Ain Drahem, gouvernorat de Jendouba.</p>
<p>Il est grand temps d’agir, car nous ne devons plus accepter que des personnes vivent dans des taudis présentant un danger pour leur vie.</p>
<p><em>«Toute personne a droit à un niveau de vie suffisant pour assurer sa santé, son bien-être et ceux de sa famille, notamment pour l’alimentation, l’habillement, le logement»</em>, stipule l’article 25 de la Déclaration des droits de l’Homme de 1948, qui considère que le logement est un droit fondamental et une condition première de la dignité humaine.</p>
<p><strong>Un logement rural cher, inadapté au besoin et au climat </strong></p>
<p>Dans les années 1960-1970, le président Bourguiba décide de lancer une politique de «<em>dégourbification</em>» qui consiste à éliminer tous les habitats précaires dans les zones rurales et à les remplacer par des logements en dur. Cette politique était honorable dans ses motivations et ses objectifs, mais tout à fait contestable quant à ses résultats. En effet, l’exécution de ce programme a été confié, comme tous les programmes d’habitat, à la Société nationale immobilière de Tunisie (Snit), qui n’avait pas l’habitude de traiter ce genre particulier de logement et sous la pression du temps, on a construit des logements standardisés, interchangeables et les mêmes à Jendouba, à Douz, à Kasserine et à Tunis. Résultat : ces logements chers et inadaptés au besoin et au climat ont été purement et simplement abandonnés au profit des demeures traditionnelles.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-79897 aligncenter" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/01/Youssef-chahed-paysanne.jpg" width="500" height="333" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Le 12 janvier 2017: chef du gouvernement Youssef Chahed discute avec une paysanne à l&rsquo;intérieur de son gourbi. </em></p>
<p>Le logement dans les zones rurales n’est pas seulement un abri; il est le support de toutes les activités quotidiennes de ses occupants, leur cadre de vie familiale et surtout leur lieu de travail. Le logement est pour le paysan un outil de travail et se loger plus ou moins confortablement n’est pas sa principale préoccupation. Pour l’homme de la terre, le confort n’étant que la fonction passive du logement, le but serait de lui créer un environnement mieux adapté à son mode de vie, en prévoyant, notamment, des espaces intérieurs et extérieurs pour stocker les récoltes, abriter les animaux ou protéger les outils.</p>
<p>Un deuxième programme a été lancé par Ben Ali, dans les années 1990, et financé par le Fond national de solidarité, mais toujours avec les mêmes erreurs.</p>
<p>Aussi, en Tunisie, n’a-t-on jamais fait une politique spécifique de logement rural permettant réellement d’améliorer ce genre d’habitat, car changer ce type d’habitat ou même le transformer devait obligatoirement découler d’une analyse des besoins, des habitudes et des modes de vie des futurs habitants.</p>
<p>Il est temps de comprendre les causes des échecs passés et d’en tirer des leçons.</p>
<p><strong>Comment construire un logement rural à un prix dérisoire ?</strong></p>
<p>Les matériaux de construction d’aujourd’hui sont chers parce qu’ils sont de grands consommateur d’énergie. Le bilan énergétique de la construction d’un logement fait ressortir que la fabrication et la mise en œuvre des matériaux consomment 68% de l’énergie, la préparation du terrain et les machines sur chantier en consomment 21% et le transport des matériaux 10%.</p>
<p>À titre d’exemple, le ciment nécessite une température de cuisson de 1.450° C, la chaux hydraulique 800 à 900° C et le plâtre 100° C, alors qu’un produit cru un peu cuit ne consomme pas d’énergie.</p>
<p>Aujourd’hui, la mondialisation de la construction de logements à grande échelle a poussé les pays en développement à reproduire les mêmes systèmes utilisés dans les pays riches.</p>
<p>Résultat : les coûts de la construction dépassent les moyens des gens et particulièrement dans les zones rurales, où les paysans sont souvent contraints à vivre dans des habitats précaires.</p>
<p>Aussi, pour réduire les coûts des logements ruraux en réduisant leurs coûts en énergie, doit-on suivre une autre démarche qui consiste à réduire les besoins énergétiques et à recourir aux énergies gratuites exploitables.</p>
<p>La solution serait donc de mettre en œuvre avec des techniques simples des matériaux moins énergivores tant au niveau de la fabrication qu’à celui du transport et de la mise en œuvre.</p>
<p>Pour atteindre des coûts de construction faibles et rentables économiquement, socialement et énergétiquement, la construction doit donner la préférence aux matériaux et procédés simples, et s’il doit y avoir sophistication que cela soit au niveau de la conception de l’espace.</p>
<p>En plus, l’emploi des matériaux locaux selon des techniques simples plutôt que des produits industrialisés répond à plusieurs avantages. Ces matériaux sont pour la plupart disponibles à volonté dans les environs immédiats de la construction et leur extraction, leur fabrication et leur mise en œuvre sont réalisables par une main-d’œuvre peu qualifiée et disponible en abondance.</p>
<p>D’autre part, le choix des matériaux et du système de construction doit répondre à deux principales conditions : un faible coût de revient et une technique simple de mise en œuvre. Ceci, bien sûr, sans sacrifier la qualité technique du logement.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-79899 aligncenter" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/01/Youssef-Chahed-Paysanne-2.jpg" width="500" height="333" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Plusieurs programmes de logements ruraux ne sont pas venus à bout des gourbis. </em></p>
<p>La construction en terre était considérée dans notre pays non seulement comme une tradition, mais comme la solution unique pour la réalisation d’un abri durable et à coût réduit. Ceci n’est certainement pas sans raison, car ce matériau s’intègre parfaitement aux paysages naturels et permet de créer des espaces adaptés aux besoins domestiques, aux modes de vie et aux exigences sociales spécifiques aux zones rurales. Ce matériau répond, d’autre part, aux conditions économiques des populations, par sa facilité d’extraction et de mise en œuvre et son coût énergétique pratiquement nul.</p>
<p>Enfin, les qualités bioclimatiques de la terre, confirmées par l’expérience, sont aujourd’hui démontrées par la science moderne.</p>
<p><strong>A quoi servent les ingénieurs et les architectes?</strong></p>
<p><em>«Apprendre pour entreprendre et innover»</em>, telle devrait être la devise de notre université.</p>
<p>L’incompétence généralisée et le manque de responsabilité ont atteint des niveaux intolérables en Tunisie qui prétend, pourtant, que «<em>la matière grise</em>» est sa première ressource.</p>
<p>Cela fait plus de 40 ans que notre pays forme des architectes et des ingénieurs. Et il est temps que ces professionnels renvoient l’ascenseur à leurs compatriotes qui ont payé leur formation. Ils pourront le faire en développant les innovations permettant de relever les défis socio-économiques auxquels fait face aujourd’hui la Tunisie, notamment celui de l’amélioration du cadre de vie des habitants des zones rurales.</p>
<p>Des institutions de recherche spécialisées dans l’habitat existent, certes, depuis plusieurs années. Encore faut-il savoir les utiliser, les réorganiser et orienter leurs travaux vers le développement de solutions innovantes adaptées aux besoins des populations.</p>
<p>Le piétinement de la recherche est dû essentiellement au manque de coordination entre les différents organes chargés de cette fonction au sein de l’administration ou des établissements de formation.</p>
<p>Il faut, par ailleurs, réformer le cadre juridique de la politique de l’habitat et ne laisser rien au hasard, de manière à promouvoir ce secteur et à faire du «droit au logement décent» un objectif stratégique du gouvernement.</p>
<p>Nous pensons, quant à nous, que les techniques modernes peuvent nous aider à produire des matériaux locaux quasiment nouveaux, criblés, malaxés mécaniquement, stabilisés, avec divers adjuvants et mélanges bien maîtrisés et fortement comprimés. Des matériaux qui seraient mieux adaptés aux besoins et, surtout, moins coûteux.</p>
<p><em>*M. K. Architecte, ancien enseignant à l’école d’architecture, ancien membre du conseil supérieur de la recherche scientifique.</em></p>
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		<title>Jendouba: Le pont c’est pour quand ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 18 Aug 2016 12:31:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Bousalem]]></category>
		<category><![CDATA[équipement]]></category>
		<category><![CDATA[habitat]]></category>
		<category><![CDATA[nord-ouest]]></category>
		<category><![CDATA[pont]]></category>
		<category><![CDATA[sécurité]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les habitants de Jendouba ont lancé une campagne intitulée «Le pont c’est pour quand ?», pour dénoncer les promesses à ce sujet non tenues par les autorités. En janvier dernier, la direction régionale de l&#8217;équipement et de l&#8217;habitat à Jendouba (nord-ouest) avait annoncé que des travaux seront lancés pour réaliser un pont à Oued Boujaarine, à Bousalem,...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-61835" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/08/Jendouba-pont-campagne.jpg" alt="Jendouba- pont- campagne" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Les habitants de Jendouba ont lancé une campagne intitulée «Le pont c’est pour quand ?», pour dénoncer les promesses à ce sujet non tenues par les autorités.</strong></em></p>
<p><span id="more-61834"></span></p>
<p>En janvier dernier, la direction régionale de l&rsquo;équipement et de l&rsquo;habitat à Jendouba (nord-ouest) avait annoncé que des travaux seront lancés pour réaliser un pont à Oued Boujaarine, à Bousalem, et des rénovations réalisées pour doubler le pont de Jendouba-ville.</p>
<p>Ces travaux avaient été décidés pour faire face notamment aux inondations et renforcer la sécurité routière et le trafic sur la route nationale N°6. Ils devaient prendre fin en mai dernier, mais les travaux sont encore bloqués et aucune explication n’a été données aux activistes de la société civile qui ont interrogé les responsables régionaux sur les causes de ce retard.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-61836" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/08/Campagne-net-Jendouba-pont.jpg" alt="Campagne net - Jendouba- pont" width="500" height="300" /></p>
<p>En réaction, les habitants ont lancé une campagne sur le net pour rappeler aux autorités leurs promesses. Le principe consiste à publier leurs photos en posant avec une pancarte portant le slogan «<em>Le pont c’est pour quand ?</em>».</p>
<p>Notons que des citoyens de toutes les régions mais aussi résidant à l’étranger participent à cette campagne citoyenne.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Y. N.</strong></p>
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		<item>
		<title>Consommation : Les prix en hausse de 50% en seulement 5 ans</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2016/02/08/consommation-les-prix-en-hausse-de-50-en-seulement-5-ans/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 08 Feb 2016 10:52:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CONSO]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[carburants]]></category>
		<category><![CDATA[ciment]]></category>
		<category><![CDATA[habitat]]></category>
		<category><![CDATA[hausse]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Que ce soit dans les carburants, les viandes rouges ou blanches ou encore le bâtiment, les prix ont considérablement flambé entre 2010 et 2015.   L’hebdomadaire ‘‘Assabah Al-Ousbouï’’ a publié, dans sa livraison d’aujourd’hui, lundi 8 février 2016, une comparaison des prix de certains produits entre 2010 et 2015. Il en ressort que, pour certains...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/02/08/consommation-les-prix-en-hausse-de-50-en-seulement-5-ans/">Consommation : Les prix en hausse de 50% en seulement 5 ans</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-12773 aligncenter" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2015/09/Supermarché.jpg" alt="Supermarché" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Que ce soit dans les carburants, les viandes rouges ou blanches ou encore le bâtiment, les prix ont considérablement flambé entre 2010 et 2015.  </strong></em></p>
<p><span id="more-38668"></span></p>
<p>L’hebdomadaire <em>‘‘Assabah Al-Ousbouï’’</em> a publié, dans sa livraison d’aujourd’hui, lundi 8 février 2016, une comparaison des prix de certains produits entre 2010 et 2015. Il en ressort que, pour certains produits, l’augmentation a atteint 50%, ce qui a affecté gravement le pouvoir d’achat du citoyen, dont le niveau de vie s’est considérablement dégradé depuis la révolution de janvier 2011.</p>
<p>Parmi les produits dont les prix ont beaucoup augmenté en 5 ans, l’essence dont le litre est passé de 1,370 DT à 1,650 DT, soit une augmentation de 20,4%, le gasoil passé de 1,010 DT à 1,200 DT (+18.4%), la boite de tomate en conserve de 800 gr passée de 1,670 DT à 2,050 DT et 2.300 DT selon la marque (+22.7% et 37,7%).</p>
<p>Pour les viandes rouges, le kg d’agneau est passé de 13,800 DT à 20DT (+44.9%), celui de la viande de veau de 12,000 DT à 18,000 DT et 20,000 DT (+50%).</p>
<p>Le prix de l’habitat a également augmenté considérablement, le m2 étant passé d’une moyenne de 1.000DT à 1.500 DT (+50%), le sac de ciment de 6,400 DT à 8,200 DT (+28,1%) et la carte téléphonique de 5,400 à 5,500 (+1,8%).</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Z. A.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/02/08/consommation-les-prix-en-hausse-de-50-en-seulement-5-ans/">Consommation : Les prix en hausse de 50% en seulement 5 ans</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Habitat : Construction de 4.500 logements sociaux dans 10 gouvernorats</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2016/01/27/habitat-construction-de-4-500-logements-sociaux-dans-10-gouvernorats/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 27 Jan 2016 09:20:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[appels d'offres]]></category>
		<category><![CDATA[construction]]></category>
		<category><![CDATA[habitat]]></category>
		<category><![CDATA[logements sociaux]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Deux appels d’offres pour la construction de près de 4500 logements sociaux dans 10 gouvernorats ont été lancés, dimanche 24 janvier 2016. Selon ces deux appels d’offres lancés par le ministère de l’Equipement, de l’Habitat et de l’Aménagement du territoire, les 10 gouvernorats bénéficiaires sont l’Ariana (1740), Manouba/El Fejja (1535), Ben Arous (330), Zaghouan (269),...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/01/27/habitat-construction-de-4-500-logements-sociaux-dans-10-gouvernorats/">Habitat : Construction de 4.500 logements sociaux dans 10 gouvernorats</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-36846 aligncenter" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/01/Logements-sociaux.jpg" alt="Logements-sociaux" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Deux appels d’offres pour la construction de près de 4500 logements sociaux dans 10 gouvernorats ont été lancés, dimanche 24 janvier 2016.</strong> </em></p>
<p><span id="more-36845"></span></p>
<p>Selon ces deux appels d’offres lancés par le ministère de l’Equipement, de l’Habitat et de l’Aménagement du territoire, les 10 gouvernorats bénéficiaires sont l’Ariana (1740), Manouba/El Fejja (1535), Ben Arous (330), Zaghouan (269), Sousse/Enfidha (290), Nabeul (74), Kairouan (300), Siliana/Gaafour (121), Le Kef/El-Biadh (76) et Jendouba/Gardimaou/Oued Mliz (127).</p>
<p>Ces appels d’offres sont lancés 5 jours après l’appel à candidatures du ministère de l’Equipement, de l’Habitat et de l’Aménagement du territoire aux familles ayant des revenus limités et désirant acquérir un logement individuel ou collectif ou un lotissement.</p>
<p>Les familles remplissant les critères requis (un revenu mensuel brut ne doit pas dépasser trois fois le Smig – soit près de 376 dinars –, pas de propriété de terre constructible ni de logement et pas d’inscription au cours de la période précédente) ont un mois pour s’inscrire (entre le 20 janvier et le 19 février 2016).</p>
<p>Cinquante mille logements doivent être construits au cours des 5 prochaines années (2016-2020), dont entre 6000 et 10.000 logements sociaux en 2016 grâce à un financement saoudien.</p>
<p>En mai 2014, la Tunisie avait obtenu un prêt du Fonds saoudien pour le développement (FSD) de 230 millions de dinars (MD), soit 108 M€, pour financer la construction de 20.000 logements sociaux.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Nabil Ben Ameur </strong></p>
<p style="text-align: right;">
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/01/27/habitat-construction-de-4-500-logements-sociaux-dans-10-gouvernorats/">Habitat : Construction de 4.500 logements sociaux dans 10 gouvernorats</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Habitat : La Sprols met en vente 4 cités</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2015/09/28/habitat-la-sprols-met-en-vente-4-cites/</link>
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		<pubDate>Mon, 28 Sep 2015 16:24:35 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Quatre cités bien en vue à Tunis seront mises en vente bientôt par la Société de promotion des logements sociaux (Sprols). La chef de service de coordination régionale à la Sprols, Hajer Maaroufi, a déclaré au site « Akherkhabaronline », aujourd’hui, que la société mettra en vente des appartements dans 4 cités de la capitale, à savoir,...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-16387 aligncenter" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2015/09/sprols1.jpg" alt="sprols" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Quatre cités bien en vue à Tunis seront mises en vente bientôt par la Société de promotion des logements sociaux (Sprols).</strong></em><br />
<span id="more-16384"></span></p>
<p>La chef de service de coordination régionale à la Sprols, Hajer Maaroufi, a déclaré au site « Akherkhabaronline », aujourd’hui, que la société mettra en vente des appartements dans 4 cités de la capitale, à savoir, El-Manar, Rommana, El-Menzah 8 et La Marsa.</p>
<p>D’après Mme Maaroufi, ces cités sont la propriété de la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS) et cette vente rentre dans le cadre de la liquidation de ce dossier, en précisant qu’aucune date n’a été encore arrêtée pour cette vente.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>A. B. M.</strong></p>
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