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	<title>Archives des Haica - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Haica - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>Pétition citoyenne pour une presse indépendante et des journalistes libres en Tunisie</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 02 Feb 2026 11:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[MEDIA]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pétition citoyenne pour la défense de la liberté d’expression et pour une presse indépendante et des journalistes libres  en Tunisie. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/02/petition-citoyenne-pour-une-presse-independante-et-des-journalistes-libres-en-tunisie/">Pétition citoyenne pour une presse indépendante et des journalistes libres en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Nous publions ci-dessous la «Pétition citoyenne pour la défense de la liberté d’expression et pour une presse indépendante et des journalistes libres en Tunisie» signée par une première liste de journalistes, intellectuels, militants politiques et acteurs de la société civile.</em></strong></p>



<span id="more-18314493"></span>



<p>Depuis le 25 juillet 2021, les médias tunisiens font l’objet de nombreuses tentatives de les museler et de les contrôler, les transformant en outil de propagande pour les autorités, dans le but de discréditer ou de réduire au silence toute personne qui les contredit, critique leurs erreurs ou s’oppose à leurs efforts pour instaurer un paysage médiatique monolithique dépourvu de voix indépendantes. Cela se manifeste principalement par&nbsp;:</p>



<p>1- les nombreuses rencontres du chef du pouvoir exécutif avec les dirigeants des institutions médiatiques publiques et son ingérence dans leur travail et leur ligne éditoriale, ce qui constitue une atteinte au principe de neutralité du service public et à la liberté de la presse&nbsp;;</p>



<p>2- le gel de l’Haute autorité indépendante pour la communication audiovisuelle (Haica) afin de s’accaparer ses pouvoirs, d’échapper à l’obligation de respecter les exigences du décret 116 pour la nomination des responsables à la tête des institutions nationales de radio et de télévision, de s’immiscer directement dans leur ligne éditoriale, et de transformer ainsi les médias publics en un outil de propagande visant à redorer l’image du pouvoir en place et à dissimuler la vérité aux citoyens.<br>3- la poursuite des manœuvres d’intimidation envers un certain nombre de propriétaires d’institutions médiatiques privées qui ont entraîné la fermeture de nombreux espaces de dialogue public ou leur transformation en espaces dépourvus du niveau minimal de neutralité et de professionnalisme, et l’engagement des institutions médiatiques publiques dans l’amélioration de l’image des autorités et l’exclusion de toute voix libre&nbsp;;</p>



<p>4- la promulgation du décret 54, qui supprime les droits et libertés en contradiction avec la constitution en vigueur et les conventions internationales signées par l’État tunisien, afin d’intimider les journalistes et les acteurs publics, de faire taire leurs voix et de les empêcher de transmettre la vérité aux citoyens tunisiens&nbsp;;</p>



<p>5- le procès et l’emprisonnement de nombreux journalistes, hommes et femmes, sur la base de positions et de déclarations qu’ils ont faites dans l’exercice de leur travail, en s’appuyant sur le décret 54 et l’article 67 du Code pénal relatifs à <em>«la commission d’un acte odieux contre le président de la République»</em>, le Code des communications, ou même la loi sur le terrorisme et le blanchiment d’argent, dans le but de les intimider et de les pousser à pratiquer l’autocensure&nbsp;;</p>



<p>6- la marginalisation et l’appauvrissement du secteur de la presse et le maintien des journalistes dans la dépendance matérielle afin qu’ils soient plus facilement contrôlables, ainsi que le refus arbitraire de mettre en œuvre les décisions finales et conclusives du Tribunal administratif relatives à la publication de l’accord-cadre conjoint pour les journalistes, sans parler de l’entrave au travail des journalistes et correspondants des organes de presse, en leur refusant la carte professionnelle de presse exigée par la loi&nbsp;;</p>



<p>7- le procès et l’emprisonnement d’un certain nombre de blogueurs et d’activistes politiques et de la société civile avec de lourdes peines allant jusqu’à la peine de mort pour avoir exprimé des critiques ou fait des déclarations, tandis que les partisans du pouvoir en place bénéficient d’une quasi-immunité de poursuites malgré leur recours aux insultes, à la calomnie et à la diffamation contre les voix critiques ou opposantes.</p>



<p>Les signataires de cette pétition, conscients de la gravité de la situation actuelle des médias en Tunisie et du rôle essentiel des médias indépendants, libres et professionnels dans la construction d’un État de droit, la protection des citoyens contre l’injustice et l’oppression et la garantie de leur droit à une information fiable et crédible, exigent la fin de toutes les violations, abus et transgressions. Ils demandent principalement&nbsp;:</p>



<p>1- l’abrogation du décret 54 et le non recours aux lois qui suppriment les libertés, telles que le Code des communications, la loi antiterroriste et la loi sur le blanchiment d’argent, dans le procès des journalistes et des leaders d&rsquo;opinion, hommes et femmes&nbsp;;</p>



<p>2- l’arrêt de toute ingérence directe du pouvoir exécutif dans le travail des institutions médiatiques et la réactivation de la Haute instance indépendante pour la communication audiovisuelle et de l’Instance nationale d’accès à l’information, tout en respectant les dispositions du décret 116 concernant la nomination des directeurs des institutions médiatiques audiovisuelles publiques ;</p>



<p>3- l’arrêt des tentatives des autorités pour intimider et contrôler les médias, ainsi que des procès et des restrictions imposés aux journalistes, hommes et femmes, pour les empêcher de jouer leur rôle et de remplir leur devoir de fournir des informations aux citoyens et de proposer des analyses et des évaluations libres sur tout ce qui concerne l’action des autorités, de l’opposition et des autres acteurs&nbsp;;</p>



<p>4- appellent à la non-transformation des médias publics en médias gouvernementaux et des institutions médiatiques publiques financées par le trésor public et l’argent des contribuables en un outil de propagande et de désinformation en faveur du pouvoir en place, en adoptant une approche sélective et en pratiquant une sélection basée sur la flagornerie et la loyauté&nbsp;;</p>



<p>5- déplorent ce dangereux changement dans la fonction des médias, qui sont passés d’un rôle d’intermédiaire neutre à celui de partie partiale qui reproduit l’hégémonie du pouvoir en place, représente une déviation fondamentale par rapport aux principes démocratiques et à l’Etat de droit&nbsp;;</p>



<p>6- appellent tous les défenseurs de l’indépendance des médias, de la liberté de la presse et des principes de l’Etat de droit à se coordonner pour lancer un mouvement national pour exiger le droit du citoyen à des médias publics neutres et professionnels, et le droit du journaliste d’exercer son rôle en toute liberté et indépendance. Ainsi que la cessation des tentatives de contrôler les médias et d’en faire un outil de propagande, de falsification et de dissimulation des abus et des injustices.</p>



<p class="has-text-align-right"><em>Texte traduit de l’arabe.</em></p>



<p><strong><em>Parmi les 160 premiers signataires, on retrouve Youssef Seddik, Yosra Fraoues, Wahid Ferchichi, Hichem Skik, Hichem Ajbouni, Narziha Rejiba, Mouldi Gassoumi, Mohamed Abbou, Kalthoum Kannou, Kamel Jendoubi, Salma Baccar, Samia Abbou, Rafik Boujdaria, Raja Ben Slama et autres Bochra Belhaj Hmida.</em></strong></p>



<p class="has-text-align-right"></p>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/02/petition-citoyenne-pour-une-presse-independante-et-des-journalistes-libres-en-tunisie/">Pétition citoyenne pour une presse indépendante et des journalistes libres en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Décès de Kamel Labidi, grand défenseur de la liberté de presse en Tunisie</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/17/deces-de-kamel-labidi-grand-defenseur-de-la-liberte-de-presse-en-tunisie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 17 Jan 2026 09:44:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[MEDIA]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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		<category><![CDATA[liberté de la presse]]></category>
		<category><![CDATA[Ridha Kéfi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Kamel Labidi, journaliste et militant de la liberté de la presse en Tunisie et dans le monde arabe, est décédé ce samedi 17 janvier 2026.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/17/deces-de-kamel-labidi-grand-defenseur-de-la-liberte-de-presse-en-tunisie/">Décès de Kamel Labidi, grand défenseur de la liberté de presse en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Kamel Labidi, journaliste et militant de la liberté de la presse et des droits humains en Tunisie et dans le monde arabe, est décédé ce samedi 17 janvier 2026.</em></strong></p>



<span id="more-18247760"></span>



<p>Ancien journaliste à l’Agence Tunis Afrique Presse (Tap) qui a eût maille à partir, dans les années 1990, avec l’ancien président Ben Ali, suite à ses articles sur la dérive autoritaire du régime, notamment dans <em>Le Monde diplomatique</em>, Kamel Labidi s’est exilé et a travaillé avec de nombreux médias internationaux et organisations de défense de la liberté de la presse, notamment le Comité pour la protection des journalistes (CPJ) et l’International Freedom of Expression Exchange (Ifex).</p>



<p>Au lendemain de la révolution du 14 janvier 2011, dont on vient de célébrer le 15<sup>e</sup> anniversaire, c’est tout naturellement que l’enfant de Bouhjar a été nommé à la tête de l’Instance nationale pour la réforme de l’information et de la communication (Inric), qui mit en place le cadre réglementaire et institutionnel pour garantir la liberté, l’indépendance et l’intégrité des médias en Tunisie. L’Inric a notamment fait promulguer les décrets-lois 115 et 116 de 2011 et créer la Haute autorité indépendante pour la communication audio-visuel (Haica).</p>



<p>Ce dispositif a malheureusement été combattu par les lobbys politiques et d’intérêt avant d’être pratiquement enterré par le régime mis en place par le président Kaïs Saïed au lendemain de la proclamation de l’état d’exception le 25 juillet 2021.</p>



<p>Kamel Labidi, journaliste réputé pour son intégrité, son indépendance et sa grande humilité, était écœuré, ces dernières années, par la détérioration rapide de la situation des journalistes, de la presse et des médias en général en Tunisie et dans le monde arabe.</p>



<p>Il sera inhumé dans quelques jours au cimetière de son village natal à Bouhjar (Monastir). La date sera précisée ultérieurement. </p>



<p>Ridha Kéfi, le directeur de Kapitalis, qui avait connu le défunt et l’a côtoyé de près, témoigne : <em>«J’avais beaucoup d’admiration pour la droiture morale, la rigueur intellectuelle et la rectitude politique de Kamel Labidi, qui était très attaché à son indépendance d’esprit. Aussi lorsqu’il m’a appelé pour le rejoindre au sein l’Inric, je n’ai pas hésité un seul instant. Et c’est ainsi que, pendant trois ans, contre vents et marées, et malgré les fortes résistances et même les attaques frontales dont nous étions alors les cibles, et souvent de la part de nos collègues journalistes, nous avions réussi à mettre en place un cadre réglementaire et institutionnel qui garantissait les conditions d’un exercice libre et responsable de l’information et de la communication en Tunisie. Malheureusement, tout cela a été perdu et la politique a réussi à reprendre la main et à détruire un secteur aujourd’hui sinistré et dans un bien pire état qu’il était dans les derniers jours du règne de Ben Ali. Ce sont ces regrets que Kamel  emportera avec lui dans sa tombe, et la moindre des reconnaissances qu’on lui doit, c’est de sauver son héritage et de réhabiliter la réforme de l’information dont il avait fait le combat de toute sa vie»</em>.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong> </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/17/deces-de-kamel-labidi-grand-defenseur-de-la-liberte-de-presse-en-tunisie/">Décès de Kamel Labidi, grand défenseur de la liberté de presse en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Kaïs Saïed rappelle aux médias publics leur rôle au service de l’Etat</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/02/12/kais-saied-rappel-aux-medias-publics-leur-role-ai-service-de-letat/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 12 Feb 2025 10:08:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[MEDIA]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pour Kaïs Saïed, les médias publics doivent s'inscrire dans le droit fil du «processus de libération nationale» en cours en Tunisie. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/02/12/kais-saied-rappel-aux-medias-publics-leur-role-ai-service-de-letat/">Kaïs Saïed rappelle aux médias publics leur rôle au service de l’Etat</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Dans le contexte du «processus de libération nationale» en cours en Tunisie, le rôle qui incombe aux médias publics consiste à «traduire fidèlement les préoccupations et les aspirations des citoyens&nbsp;».</em></strong></p>



<span id="more-15499074"></span>



<p><em>«Le rôle des médias publics n’est pas de faire la propagande au profit d’une quelconque partie mais plutôt de servir la patrie et l’Etat»</em>, a souligné le chef de l’Etat, qui s’est réuni, mardi 11 février 2025, au palais de Carthage, avec les responsables des médias publics, soulignant ainsi, indirectement, la dépendance de ces médias vis-à-vis des autorités publiques sur les plans financier, institutionnel et politique, ainsi que leur rôle au service de l’Etat.</p>



<p>Revenant sur le rôle dévolu à l&rsquo;agence Tap, Saïed a déclaré que <em>«cette honorable et prestigieuse institution, qui dispose d’une archive d’une grande richesse, est appelée à reconquérir sa place, à retrouver son aura et à accomplir au mieux la mission qui lui incombe»</em>, selon un communiqué de la présidence de la république. <em>«Cela est d’autant plus nécessaire que les fausses rumeurs et les pages à la solde de parties en Tunisie et à l’étranger font rage dans le but de répandre des mensonges que personne ne croit»</em>, a-t-il ajouté.</p>



<p>Par ailleurs, le président de la république a indiqué qu’il suit régulièrement le processus de renflouement des quotidiens <em>La presse</em> et <em>Al-Sabah</em>, soulignant que ces deux quotidiens font partie intégrante de l’histoire de la Tunisie et qu’il n’est pas question de les céder au privé, comme cela avait été envisagé entre 2011 et 2021, sans que les projets de cession n&rsquo;ait pu aboutir.</p>



<p>Etaient présents à la réunion, les PDG de la Télévision tunisienne, Chokri Ben Nessir, de la Radio nationale, Henda Ben Alia Ghribi, de l’Agence Tunis Afrique-Presse (Tap), Najeh Missaoui, de la Snipe-La presse, Said Ben Kraiem, ainsi que l’administrateur délégué de Dar Assabah, Mohamed Ben Salem, venus écouter les instructions présidentielles.</p>



<p>Par ce genre de rencontres, le président Saïed rompt définitivement avec le processus de réforme des médias initié en 2011 par l&rsquo;Instance nationale de réforme de l&rsquo;information et de la communication (Inric) avec, notamment, la mise en œuvre des décrets-lois 115 et 116 relatifs à la liberté de la presse et à la communication audiovisuelle, et la mise en place de la Haute autorité indépendance de la communication audiovisuelle (Haica), aujourd&rsquo;hui presque totalement abandonnés. Comme quoi on n&rsquo;arrête pas le progrès&#8230;  </p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B. </strong>(avec Tap).</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/02/12/kais-saied-rappel-aux-medias-publics-leur-role-ai-service-de-letat/">Kaïs Saïed rappelle aux médias publics leur rôle au service de l’Etat</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie : 80% des entreprises médiatiques menacées de disparition</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/09/08/tunisie-80-des-entreprises-mediatiques-menacees-de-disparition/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 08 Sep 2024 11:47:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[MEDIA]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
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		<category><![CDATA[SNJT]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Zied Dabbar]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>80% d’entreprises médiatiques en Tunisie vont fermer leurs portes en raison des difficultés financières qu’elles rencontrent. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/09/08/tunisie-80-des-entreprises-mediatiques-menacees-de-disparition/">Tunisie : 80% des entreprises médiatiques menacées de disparition</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Les médias en Tunisie ne se sont jamais aussi mal portés qu’ils le sont aujourd’hui. Ce secteur est sinistré sur le plan économique et complètement abandonné par l’Etat, qui n’est pressé d’y mener les réformes qui s’imposent.</em></strong></p>



<span id="more-13956113"></span>



<p>C’est  le président du Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT) qui a lancé cette alerte, lors de sa participation à une rencontre organisée par le SNJT et la Fédération internationale des journalistes (FIJ), en collaboration avec les associations Journalisme et citoyenneté et Journalistes sans frontières, ce dimanche 8 septembre 2024, sur le thème <em>«Comment soutenir la presse de qualité ?»</em>.</p>



<p><em>«Le secteur souffre aujourd’hui en Tunisie d’abandon, d’appauvrissement, de marginalisation et d’intimidation. Il a besoin d’être profondément réformé, mais le pouvoir le laisse sciemment couler»,</em> estime Dabbar, qui déplore l’absence d’instances de régulation notamment pour l’information audiovisuelle, et ce depuis la marginalisation de la Haute instance indépendante de la communication audiovisuelle (Haica) et son remplacement par l’Instance supérieure indépendante pour les élections (Isie). </p>



<p>L’absence de la Haica se fait aujourd’hui lourdement ressentir en pleine campagne pour la présidentielle du 6 octobre prochain, estime Dabbar. Cette élection est d&rsquo;ailleurs la première que les médias tunisiens couvrent en l’absence d’une instance de régulation, sous le contrôle direct de la commission électorale et sous la menace du recours au décret loi n°54 qui a valu l’emprisonnement et des poursuites judiciaires à plusieurs journalistes et acteurs de la société civile, ce qui a créé un climat de peur dans les salles de rédaction et poussé les journalistes à l’autocensure, a aussi fait remarquer Dabbar.              </p>



<p>Citant les conclusions d’une étude récemment réalisée par le SNJT et qui sera publiée avant la fin de cette année, Zied Dabbar a indiqué que 80% d’entreprises médiatiques vont bientôt fermer leurs portes en raison des difficultés financières qu’elles rencontrent et des pressions de toutes sortes auxquelles elles font face, alors  que le public va de plus en plus chercher l’information dans les réseaux sociaux où pullulent les mensonges, les désinformations et les manipulations de toutes sortes.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.   </strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/09/08/tunisie-80-des-entreprises-mediatiques-menacees-de-disparition/">Tunisie : 80% des entreprises médiatiques menacées de disparition</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Le parti Al-Massar appelle les Tunisiens à boycotter la présidentielle</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/08/19/le-parti-al-massar-appelle-les-tunisiens-a-boycotter-la-presidentielle/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 19 Aug 2024 11:11:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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		<category><![CDATA[présidentielle]]></category>
		<category><![CDATA[Zouhair Maghazoui]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le parti Al-Massar déplore le «dangereux tournant politique en Tunisie» et le «retour au carré du verrouillage politique». </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/08/19/le-parti-al-massar-appelle-les-tunisiens-a-boycotter-la-presidentielle/">Le parti Al-Massar appelle les Tunisiens à boycotter la présidentielle</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le comité central du parti Al-Massar démocratique et social, réuni en session ordinaire, a discuté de la crise politique et des prochaines élections présidentielles en Tunisie, et appelé les Tunisiennes et les Tunisiens à ne pas y participer.</em></strong></p>



<span id="more-13795611"></span>



<p>Dans un communiqué publié ce lundi 19 août 2024, Al-Massar a déploré ce qu’il a qualifié de <em>«dangereux tournant politique en Tunisie» </em>et de <em>«retour au carré du verrouillage politique, du pouvoir personnel, de l’atteinte aux droits et aux libertés et de l’accaparement, par le président de la république, candidat à se succéder à lui-même à la tête de l’Etat, du pouvoir de délimiter les contours de la scène politique et des conditions de la compétition électorale après avoir éloigné ses opposants, de manière à faire des rendez-vous électoraux successifs des occasions pour assoir le pouvoir populiste conservateur qu’il veut instaurer et s’éterniser lui-même au pouvoir».</em>  </p>



<p>Tout en affirmant que <em>«l’atmosphère électorale actuelle ne permet aucunement la tenue d’élections libres et transparentes traduisant la réalité des attentes des Tunisiennes et des Tunisiens»</em> et tout en déplorant «<em>la mainmise du président de la république sur tous les pouvoirs, dont celui d’écrire la constitution, de définir le système électoral, de promulguer les décrets liberticides, de désigner les membres de la commission électorale et de fixer les conditions de la compétition, en l’absence de la cour constitutionnelle et de la Haica»</em> (Haute autorité indépendante de la communication audiovisuelle), entre autres reproches, Al-Massar appelle toutes les citoyennes et tous les citoyens à ne pas participer à l’élection présidentielle du 6 octobre prochain et à <em>«poursuivre le combat aux côtés des forces démocratiques et progressistes qui rejettent le despotisme et le populisme misérabiliste»</em>, et ce <em>«jusqu’à la réalisation de la démocratie, de la justice sociale et des objectifs de la révolution de la liberté et de la dignité»</em>, du 14 janvier 2011.</p>



<p>Rappelons qu&rsquo;Al-Massar n&rsquo;a pas présenté de candidat à la présidentielle et ne soutient aucun des candidats dont la candidature a été acceptée par l&rsquo;Instance supérieure indépendante pour les élections (Isie), à savoir Kaïs Saïed, Zouhair Maghazoui, secrétaire général du mouvement Echaâb (nationaliste arabe), et Ayachi Zammel, secrétaire général du parti Azimoun, tous deux réputés pour leur soutien au présent sortant.     </p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/08/19/le-parti-al-massar-appelle-les-tunisiens-a-boycotter-la-presidentielle/">Le parti Al-Massar appelle les Tunisiens à boycotter la présidentielle</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Présidentielle en Tunisie : le SNJT rejette le contrôle exercé sur les contenus médiatiques</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/08/02/presidentielle-en-tunisie-le-snjt-rejette-le-controle-exerce-sur-les-contenus-mediatiques/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 02 Aug 2024 11:35:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[MEDIA]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[commission électorale]]></category>
		<category><![CDATA[décision n° 545]]></category>
		<category><![CDATA[Haica]]></category>
		<category><![CDATA[Isie]]></category>
		<category><![CDATA[SNJT]]></category>
		<category><![CDATA[syndicat des journalistes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le syndicat des journalistes rejette le contrôle exercé par la commission électorale sur les contenus médiatiques.  </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/08/02/presidentielle-en-tunisie-le-snjt-rejette-le-controle-exerce-sur-les-contenus-mediatiques/">Présidentielle en Tunisie : le SNJT rejette le contrôle exercé sur les contenus médiatiques</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT) a fait part, dans un communiqué publié jeudi 1<sup>er</sup> août 2024, de son rejet du contrôle exercé par l’Instance supérieure indépendante pour les élections (Isie) sur les contenus journalistiques en lien avec la présidentielle du 6 octobre prochain.</em></strong></p>



<span id="more-13680075"></span>



<p>Le SNJT estime que ce contrôle est <em>«en contradiction avec les prérogatives de la commission électorale, les stipulations de la constitution et les normes internationales dans le domaine de la liberté de la presse»</em>.   </p>



<p>Les avertissements lancés par la commission électorale à certains médias se multiplient depuis la publication de la décision n° 545 de 2024 le 17 juillet dernier (relative à la révision et à l’extension des règles et conditions auxquelles les médias doivent se conformer pendant la campagne électorale et la campagne référendaire), laquelle a élargi le champ d’intervention de l’Instance à la période électorale, prenant ainsi la place de la Haute autorité indépendance de la communication audiovisuelle (Haica), aujourd’hui complètement marginalisée.</p>



<p>Ces avertissements sont <em>«une ingérence dans les contenus médiatiques et une censure injustifiée exercée à l’encontre des journalistes»</em>, a indiqué le SNJT, ajoutant que l’exigence de neutralité ne devrait pas être utilisée comme un prétexte pour empêcher les journalistes d’analyser et de juger le comportement des instances impliquées dans le processus électoral, ou de commenter ce processus et d’exprimer leurs avis dans les différentes formes de traitement journalistique.  </p>



<p>Le SNJT a exprimé sa totale solidarité avec les journalistes et les institutions médiatiques ayant fait l’objet de pressions, tout en appelant les journalistes à poursuivre leur travail conformément aux règles déontologiques et aux normes de la profession, et à ne se soumettre à aucune forme de pression ou de menace quel qu’en soit l’origine. </p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/08/02/presidentielle-en-tunisie-le-snjt-rejette-le-controle-exerce-sur-les-contenus-mediatiques/">Présidentielle en Tunisie : le SNJT rejette le contrôle exercé sur les contenus médiatiques</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Couverture médiatique des élections : la commission électorale impose son contrôle</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/07/23/couverture-mediatique-des-elections-la-commission-electorale-impose-son-controle/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 23 Jul 2024 11:29:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[MEDIA]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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		<category><![CDATA[commission électorale]]></category>
		<category><![CDATA[élections présidentielles]]></category>
		<category><![CDATA[Haica]]></category>
		<category><![CDATA[Isie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La commission électorale fixe les règles d’accès aux médias, de couverture médiatique et les procédures à respecter par les médias en période électorale. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/07/23/couverture-mediatique-des-elections-la-commission-electorale-impose-son-controle/">Couverture médiatique des élections : la commission électorale impose son contrôle</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>L’Instance supérieure indépendante pour les élections (Isie) a publié lundi 22 juillet 2024 une décision fixant les règles d’accès aux médias, de couverture médiatique et les procédures que doivent respecter les médias en période électorale, et ce en perspective des élections présidentielles dont le 1er tour est fixé au 6 octobre prochain.</em></strong></p>



<span id="more-13614255"></span>



<p>La décision, datée du 17 juillet, modifie et complète la décision n°8 de 2018. Elle vise à garantir une couverture équitable et transparente de la campagne électorale, en définissant des obligations spécifiques pour les médias audiovisuels, imprimés et électroniques.</p>



<p>Les modifications apportées portent notamment sur l’ajout d&rsquo;un nouveau paragraphe à l’article 2, sur le principe de participation et d’accès équitable aux médias pour tous les candidats.</p>



<p>Les discours doivent être répartis équitablement en termes de plages horaires.</p>



<p>Un deuxième paragraphe a également été ajouté à l’article 13 bis, axé sur le suivi par l’Isie des programmes d’information ou de débat, des programmes d’expression directe ou autres forums et contenus médiatiques diffusés dans les médias audiovisuels.</p>



<p><em>«Une unité spéciale sera créée à cet effet et commencera ses travaux après l</em><em>’</em><em>adoption du calendrier électoral»</em>, selon ce nouvel amendement.</p>



<p>Ce travail de monitoring médiatique était, rappelons-le, assuré par la Haute instance indépendante pour la communication audiovisuelle (Haica), en collaboration avec l’Isie, mais celle-ci semble avoir voulu accaparer la responsabilité de l’ensemble de l’opération électorale, surtout après la marginalisation de la Haica par le régime instauré par la proclamation de l’état d’exception le 25 juillet 2021. &nbsp;&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Un nouveau paragraphe a également été ajouté à l’article 18, stipulant que <em>«l</em><em>’</em><em>Instance doit signaler au procureur de la république toute suspicion d</em><em>’</em><em>infraction ou de crime électoral commis par les médias de quelque nature que ce soit pendant la période électorale»</em>, ce qui on l’imagine ne va pas inciter les médias à s’engager sans filet dans la couverture des élections au risque de se trouver devant le juge. Mais c’est là une autre histoire…</p>



<p>Par ailleurs, un paragraphe a été ajouté à l’article 13 (12 nouveau) stipulant que l’Isie peut organiser des débats entre candidats en coordination avec les médias publics. Les médias audiovisuels privés peuvent diffuser ces débats après coordination avec l’autorité électorale et les établissements de radio et de télévision tunisiens.</p>



<p>Là encore, cette discrimination entre les médias publics et les médias privés n’est pas de nature à améliorer l’image de l’Isie auprès de ces derniers qui ne peuvent s’empêcher de penser qu’ils sont en quelque sorte sinon exclus du moins discriminés.</p>



<p>Les mauvaises langues diront, quant à elles, qu’avec des médias publics sous contrôle, les craintes d’écarts se trouvent considérablement réduites.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.   </strong> </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/07/23/couverture-mediatique-des-elections-la-commission-electorale-impose-son-controle/">Couverture médiatique des élections : la commission électorale impose son contrôle</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Tunisie : le SNJT dénonce le contrôle judiciaire sur les médias  </title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/04/26/tunisie-le-snjt-denonce-le-controle-judiciaire-sur-les-medias/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2024/04/26/tunisie-le-snjt-denonce-le-controle-judiciaire-sur-les-medias/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 26 Apr 2024 09:58:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[MEDIA]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Haica]]></category>
		<category><![CDATA[Hamed Souayeh]]></category>
		<category><![CDATA[IFM]]></category>
		<category><![CDATA[Kholoud Mabrouk]]></category>
		<category><![CDATA[Mabrouk Korchid]]></category>
		<category><![CDATA[pouvoir judiciaire]]></category>
		<category><![CDATA[précensure]]></category>
		<category><![CDATA[Samir Dilou]]></category>
		<category><![CDATA[SNJT]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le syndicat des journalistes rejette la décision de la justice tunisienne d’interdire la couverture médiatique de l’affaire dite de «complot contre la sûreté de l’Etat». </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/04/26/tunisie-le-snjt-denonce-le-controle-judiciaire-sur-les-medias/">Tunisie : le SNJT dénonce le contrôle judiciaire sur les médias  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT) a rejeté la décision d’interdire la couverture médiatique de l’affaire dite de «complot contre la sûreté de l’Etat», estimant que «la <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/04/24/tunisie-les-medias-interdits-de-couvrir-laffaire-de-complot-contre-la-securite-de-letat/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">précensure des contenus médiatiques</a>» est en contradiction avec les principes de la Constitution tunisienne et du Pacte international relatif aux droits civils et politiques.</em></strong></p>



<span id="more-12597750"></span>



<p>Dans un communiqué publié jeudi 25 avril 2024, le SNJT a souligné que le contrôle de la production journalistique dans le secteur audiovisuel relève des compétences de la Haute autorité indépendante de la communication audiovisuelle (Haica), ajoutant que <em>«le pouvoir judiciaire n</em><em>’</em><em>a pas le droit d</em><em>’</em><em>exercer un contrôle ou une surveillance sur le contenu des médias sous prétexte de préserver la confidentialité de l</em><em>’</em><em>enquête»</em>.</p>



<p>Cette déclaration du SNJT intervient après que Kholoud Mabrouk, journaliste de la radio privée IFM, et le représentant légal de la radio, Hamed Souayeh, ont été convoqués, mercredi, par la 5e Brigade centrale spécialisée dans la lutte contre les crimes liés aux technologies de l’information et de la communication de la Garde nationale d’El-Aouina. Tous deux ont été entendus au sujet des entretiens qu’ils ont réalisés avec l’ancien ministre Mabrouk Korchid, prévenu en fuite, et avec Me Samir Dilou, membre du comité de défense des prévenus dans l’affaire dite <em>«complot contre la sûreté de l</em><em>’</em><em>État»</em>, dont une décision judiciaire interdit la couverture médiatique.</p>



<p>Cela intervient également après que le procureur de la république près le tribunal de première instance de Tunis a interdit la diffusion d’un épisode de l’émission télévisée <em>‘‘Les Quatre Vérités’’</em>  présentée par Hamza Belloumi sur El-Hiwar Ettounsi qui aborde la question du chantage sexuel des enfants. </p>



<p>Au même moment, plusieurs journalistes sont incarcérés ou <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/03/19/tunisie-le-snjt-denonce-les-poursuites-judiciaires-visant-des-journalistes/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">poursuivis en justice</a> pour avoir diffusé des contenus médiatiques.</p>



<p>Le SNJT a appelé le pouvoir exécutif à réactiver la Haute instance indépendante de la communication audio-visuelle (Haica), le régulateur audiovisuel mis en veilleuse depuis le début de l’année, ajoutant que la comparution de journalistes sur la base de textes juridiques autres que le décret 115 de novembre 2011 relatif à la liberté de la presse <em>«constitue une violation flagrante de la liberté d&rsquo;expression &nbsp;et de la presse.»</em></p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong> </p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="Rghbuyizy2"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/03/19/tunisie-le-snjt-denonce-les-poursuites-judiciaires-visant-des-journalistes/">Tunisie : le Snjt dénonce les poursuites judiciaires visant des journalistes</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : le Snjt dénonce les poursuites judiciaires visant des journalistes » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/03/19/tunisie-le-snjt-denonce-les-poursuites-judiciaires-visant-des-journalistes/embed/#?secret=mVFdfK8DEu#?secret=Rghbuyizy2" data-secret="Rghbuyizy2" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/04/26/tunisie-le-snjt-denonce-le-controle-judiciaire-sur-les-medias/">Tunisie : le SNJT dénonce le contrôle judiciaire sur les médias  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Le Syndicat des journalistes opposé à l&#8217;interdiction de la couverture de l&#8217;affaire de complot</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/04/25/le-syndicat-des-journalistes-oppose-a-linterdiction-de-la-couverture-de-laffaire-de-complot/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 25 Apr 2024 21:00:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[MEDIA]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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		<category><![CDATA[SNJT]]></category>
		<category><![CDATA[syndicat]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT) a exprimé son opposition à la décision de justice interdisant la couverture médiatique de l&#8217;affaire dite de complot contre la sûreté de l&#8217;Etat. Le SNJT estime qu&#8217;il s&#8217;agit d&#8217;un censure préalable des contenus médiatiques, ce qui va contre la Constitution et contre le Pacte international relatif aux droits...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/04/25/le-syndicat-des-journalistes-oppose-a-linterdiction-de-la-couverture-de-laffaire-de-complot/">Le Syndicat des journalistes opposé à l&rsquo;interdiction de la couverture de l&rsquo;affaire de complot</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><em><strong>Le Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT) a exprimé son opposition à la décision de justice interdisant la couverture médiatique de l&rsquo;affaire dite de complot contre la sûreté de l&rsquo;Etat.</strong></em></p>



<span id="more-12590119"></span>



<p>Le SNJT estime qu&rsquo;il s&rsquo;agit d&rsquo;un censure préalable des contenus médiatiques, ce qui va contre la Constitution et contre le Pacte international relatif aux droits civils et politiques ratifié par la Tunisie, ainsi que d&rsquo;une violation des prérogatives de la Haute autorité indépendante de la communication audiovisuelle (Haica).</p>



<p>« <em>Le pouvoir judiciaire n&rsquo;a pas le droit d&rsquo;exercer un contrôle sur les contenus médiatiques sous prétexte de préserver la confidentialité des enquêtes</em>», indique encore le Syndicat qui a également estimé que la poursuite des journalistes en dehors du cadre du décret-loi 115 relatif à la liberté de la presse constitue une violation flagrante de la liberté de la presse.</p>



<p>Dans son communiqué, le SNJT est par ailleurs revenu sur l’audition de la journaliste Khouloud Mabrouk à propos de déclarations médiatiques sur l&rsquo;affaire de complot, en dénonçant <em>«l&rsquo;utilisation du pouvoir judiciaire comme une menace à la liberté de la presse et du travail journalistique </em>», estimant que cela rendant difficile l&rsquo;environnement de travail des journalistes.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Y. N.</strong></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="tdp7zgWlee"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/04/24/tunisie-les-medias-interdits-de-couvrir-laffaire-de-complot-contre-la-securite-de-letat/">Tunisie : les médias interdits de couvrir l’affaire de «complot contre la sécurité de l’État»</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : les médias interdits de couvrir l’affaire de «complot contre la sécurité de l’État» » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/04/24/tunisie-les-medias-interdits-de-couvrir-laffaire-de-complot-contre-la-securite-de-letat/embed/#?secret=ax6kXbZEBn#?secret=tdp7zgWlee" data-secret="tdp7zgWlee" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/04/25/le-syndicat-des-journalistes-oppose-a-linterdiction-de-la-couverture-de-laffaire-de-complot/">Le Syndicat des journalistes opposé à l&rsquo;interdiction de la couverture de l&rsquo;affaire de complot</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Tunisie : les membres de la Haica poussés vers la porte de sortie</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/12/31/tunisie-la-haica-poussee-vers-la-porte-de-sortie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 31 Dec 2023 09:59:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[MEDIA]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Haica]]></category>
		<category><![CDATA[Hichem Snoussi]]></category>
		<category><![CDATA[Isie]]></category>
		<category><![CDATA[régulation audiovisuelle]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Haica n’a pas été officiellement dissoute mais elle le sera de fait à partir du 1er janvier 2024. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/12/31/tunisie-la-haica-poussee-vers-la-porte-de-sortie/">Tunisie : les membres de la Haica poussés vers la porte de sortie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La Haute autorité indépendante de la communication audiovisuelle (Haica) n’a pas été officiellement dissoute mais c’est tous comme, puisque tous ses membres ont été informés que leurs salaires ne seront plus versés à partir de janvier 2024.</em></strong></p>



<span id="more-11114321"></span>



<p>C’est ce qu’a indiqué Hichem Snoussi, membre du conseil d’administration de l’autorité de régulation audio-visuelle dont le régime en place depuis la proclamation de l’état d’exception, le 25 juillet 2021, ne voit pas l’utilité. <em>«C’est le prix que doit payer la Haica pour avoir défendu son indépendance et refusé de se mêler au jeu des alliances»</em>, a lancé Snoussi, dans une déclaration à l’agence Tap, samedi 30 décembre 2024, ajoutant que <em>«la Haica a reçu un courrier électronique du secrétaire général du gouvernement l’informant de la décision de suspendre le paiement des salaires de tous ses membres»</em>.</p>



<p>Snoussi a déclaré que cette suspension des salaires était une mesure <em>«illégale»</em>, étant donné que la Haica est une autorité qui exerce ses prérogatives de manière indépendante, loin du contrôle du gouvernement.</p>



<p>Le conseil d’administration de l’autorité de régulation audiovisuelle compte actuellement six membres, dont trois retraités, un attaché et deux membres dont les salaires sont payés par l’Autorité.</p>



<p><em>«La suspension des salaires de tous les membres de la Haica ne signifie pas qu’ils ont été licenciés»</em>, a insisté Snoussi, ajoutant qu’<em>«ils peuvent toujours exercer leurs fonctions sans être payés»</em>. Ce qui serait, bien sûr, une situation assez inédite voire cocasse, qui restera dans les annales de la république.</p>



<p>Snoussi a expliqué l’attitude des autorités à l’égard de la Haica par son refus de cosigner la décision n°31 de l’Instance supérieure indépendante pour les élections (Isie) du 18 novembre 2022, modifiant la décision n° 8 du 20 février 2018 relative aux règles et conditions à suivre par les médias pendant l’élection et campagnes référendaires. Les règles et conditions de l’Isie pourraient affecter la transparence, l’intégrité et la régularité de la couverture médiatique des élections, en violation de la constitution et de la loi, avait-elle allégué, position perçue comme une insupportable volonté d’indépendance.</p>



<p>Il faut dire aussi que, dans sa volonté d&rsquo;instaurer un contrôle direct sur les médias, le pouvoir en place ne tolère plus d&rsquo;intermédiaires ou de médiateurs, surtout pas indépendants, comme se targuie d&rsquo;être la Haica, qui a souvent critiqué les mesures abusives et arbitraires prises par le pouvoir exécutif à l&rsquo;égard des médias.  </p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong></p>



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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="ucWTZRVKNr"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/05/26/tunisie-la-haica-denonce-la-persecution-judiciaire-des-journalistes/">Tunisie : la Haica dénonce la persécution judiciaire des journalistes</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : la Haica dénonce la persécution judiciaire des journalistes » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/05/26/tunisie-la-haica-denonce-la-persecution-judiciaire-des-journalistes/embed/#?secret=9vPb8uIjpP#?secret=ucWTZRVKNr" data-secret="ucWTZRVKNr" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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