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	<title>Archives des Hannibal - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Hannibal - Kapitalis</title>
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		<title>À Carthage, l’Histoire s’invite au café</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 01 Aug 2025 12:17:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abdelaziz Belkhodja]]></category>
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		<category><![CDATA[Rome]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Samedi, le café culturel Scipion, à Carthage, accueille une rencontre exceptionnelle sur «La bataille de Cannes : génie tactique et création stratégique». </p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Sous l’ombre bienveillante des ruines antiques, la mémoire carthaginoise s’apprête à vibrer de nouveau. Ce samedi 2 août 2025 à 17h30, le café culturel Scipion, situé au cœur de Carthage, accueillera une rencontre exceptionnelle organisée par l’Association du Récif Culturel, sous la présidence de Néjib Gaça.</em></strong></p>



<span id="more-17141597"></span>



<p>L’événement, à la fois historique et symbolique, portera sur un moment clé de l’histoire antique : la bataille de Cannes, opposant les forces de Carthage à celles de Rome. Intitulée <em>«La bataille de Cannes : génie tactique et création stratégique»</em>, la conférence sera assurée par Mourad Jebali, historien reconnu pour ses travaux sur l’armée d’Hannibal et les guerres puniques.</p>



<p>Deux invités de marque prendront part au débat : l’écrivain auteur d’ouvrage sur l’histoire carthaginoise historien tous deux figures incontournables des études carthaginoises.</p>



<p>Mais au-delà du contenu érudit, c’est le choix du lieu qui interpelle : le café Scipion, nommé d’après le général romain vainqueur d’Hannibal à Zama. Une provocation ? Plutôt un pied de nez à l’histoire dominante. Pour Néjib Gaça, président de l’association organisatrice, <em>«il s’agit de retourner les symboles, d’investir les lieux de mémoire pour y faire résonner notre propre récit, celui de la grandeur carthaginoise.»</em></p>



<p>Un geste politique et culturel assumé, dans une Tunisie en quête de repères.<em> «En choisissant Scipion pour honorer Hannibal, nous célébrons le génie de notre peuple, la fierté d’un héritage, et la capacité à transformer les cafés en espaces de pensée et de transmission»</em>, ajoute un membre de l’association.</p>



<p>La rencontre est également née d’une dynamique locale, impulsée par les habitants de la banlieue nord de la capitale et les habitués du café, désireux de faire des lieux de sociabilité ordinaire des poumons culturels vivants.</p>



<p>Dans un contexte méditerranéen traversé par les tensions identitaires et les relectures du passé, cette initiative locale réaffirme une vérité simple : l’Histoire ne se résume pas aux musées. Elle se raconte, se discute, et s’habite – parfois autour d’un café.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Djamal Guettala </strong></p>
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		<item>
		<title>Hannibal et le bon aryen : Mythes et sémites en Tunisie et ailleurs</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/12/15/hannibal-et-le-bon-aryen-mythes-et-semites-en-tunisie-et-ailleurs/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 15 Dec 2023 08:21:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[africains]]></category>
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		<category><![CDATA[Denzel Washington]]></category>
		<category><![CDATA[Dr Mounir Hanablia]]></category>
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		<category><![CDATA[Romains]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le faux débat sur la couleur de peau du général carthaginois Hannibal participe du racisme de l’ignorance. </p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La polémique et le faux débat sur la couleur de peau du général carthaginois Hannibal participent d’un racisme de l’ignorance, allié au colonialisme et à un élitisme nostalgique d’époques révolues.</em></strong> <em>(Illustration : Statue de Hannibal au musée du Louvre / Représentation moderne de la bataille de Cannes contre les Romains).</em></p>



<p>Par <strong>Dr</strong> <strong>Mounir Hanablia</strong> *</p>



<span id="more-10926936"></span>



<p>Selon des médias français, une pétition circulerait dans notre pays demandant l’interdiction de tournage en Tunisie du film Hannibal avec l’Afro-américain Denzel Washington dans le rôle du héros Carthaginois. L’affaire aurait pris de l’importance au point de pousser certains de nos députés inquiets du <em>«centrisme africain»</em> dont selon eux notre pays serait menacé, à interpeller la ministre des Affaires culturelles sur le sujet.</p>



<p>Evidemment, ce genre d’informations véhiculées&nbsp;par des journalistes dont l’objectivité n’est pas la qualité première, doit toujours être examiné avec précaution. Ainsi&nbsp; Hannibal s’est même vu dénier tout lien avec la Tunisie, ses origines libanaises, autrement dit phéniciennes et par voie de conséquences sémitiques (!!!), étant mises en exergue.</p>



<p>Qu&rsquo;importe ! toute polémique sur le sujet aboutirait fatalement à ne voir en Napoléon Bonaparte qu’un général Corse, ce qui n’avancerait guère le débat.</p>



<p>Le problème est intrinsèque à l’accusation de racisme et de mépris de la culture africaine dont notre pays fait l’objet des suites de l’immigration subsaharienne massive en direction de l’Europe qui le traverse. On tente ainsi implicitement d’opposer les Africains, les habitants véritables du pays selon les normes européennes, aux&nbsp;arabo-musulmans envahisseurs, définis comme étrangers au continent, et esclavagistes.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La <em>«</em>tunisianité<em>»</em> d’Hannibal ne saurait être remise en question</h2>



<p>Mais de quelle couleur fut Hannibal? D’abord il ne fut pas phénicien mais punique, ce qui relativise déjà l’origine <em>«libanaise»</em> dont on l’a affublé, puisque les Puniques sont ces colons phéniciens qui se sont ethniquement, socialement, religieusement et culturellement mêlés aux populations libyennes sur toute la côte est de l’actuel Maghreb qui correspond à la Tunisie et une partie de la Libye actuelles, où ils ont fondé le premier Etat à vocation universelle, Carthage. Il était donc utile de le préciser puisqu’on conteste la tunisianité d’Hannibal, issu de l’une des plus grandes familles puniques, les Barca.</p>



<p>Les Puniques furent-ils de grands guerriers blonds? Assurément pas. Les Romains ne les ont jamais décrits ainsi. Furent-ils semblables aux Grecs et aux Latins, des blancs aux cheveux noirs? J’ignore ce qu’en ont dit des auteurs grecs comme Hérodote ou latins comme Thucydide, mais il semble que pour les uns et les autres les Puniques aient représenté l’altérité absolue, celle qui les menaçait dans leur être, leur civilisation et leur existence. Pourtant sur le plan politique Carthage fonctionnait comme une quelconque cité grecque, avec un conseil de notables comme organe législatif, et des suffètes pour l’exécutif. La menace n’était donc pas politique, et il faut d’autant plus le souligner que les Grecs quand ils se sont battus contre Rome n’ont jamais eu l’impression d’être menacés d’extinction, contrairement à ceux de Sicile qui contre Carthage ont été prêts à requérir l’aide d’étrangers, en l’occurrence les Romains, dont ils se sentaient plus proches.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="SDu2YyEvUk"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/12/02/hannibal-ennemi-de-la-rome-antique-etait-il-noir/">Hannibal, ennemi de la Rome antique, était-il noir ?</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Hannibal, ennemi de la Rome antique, était-il noir ? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/12/02/hannibal-ennemi-de-la-rome-antique-etait-il-noir/embed/#?secret=gzWYNp9Cxb#?secret=SDu2YyEvUk" data-secret="SDu2YyEvUk" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Y avait-il ainsi un antisémitisme latent chez les Gréco-romains dès le 3<sup>e</sup> siècle avant l’ère universelle? Il est difficile de le dire, mais il faut considérer que les Puniques représentaient les métèques, autrement dit les gens qui chez les Grecs étaient souvent des esclaves, prisonniers de guerre ou pas, et qui se situaient au bas de l’échelle sociale.</p>



<p>Afin de comparer ce qui est comparable, il faut en revenir aux Aryens, ces peuples nomades blonds&nbsp;à la peau claire de l’Ukraine et du nord de la Caspienne dont les uns ont migré vers l’Ouest pour donner les Gréco-latins, les Slaves et les Germains, et les autres ont franchi les montagnes du Caucase et de l’Afghanistan et constitué les Indo-iraniens ou Indo-aryens. Ces origines communes sont attestées par l&rsquo;étude comparative des langues qui mettent en évidence des racines identiques de plusieurs mots. Mais le plus intéressant est que les Indo-iraniens et les Grecs possédaient des religions et des organisations sociales très proches.</p>



<p>Le système des castes hindou actuel basé sur la couleur de la peau, et qui situe les shudra à la peau sombre au bas de l’échelle sociale, constitue un reflet sans doute fidèle de l’ordre social exclusif qui régnait dans les cités grecques, foncièrement raciste.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Métissage des populations en Afrique du Nord</h2>



<p>Dans ces conditions, la peur et le mépris du Punique, son altérité hostile, se situeraient&nbsp; autant dans sa puissance militaire que dans la couleur sombre de sa peau. Tout comme son voisin numide, dont il n’était guère différencié, le Punique avait donc forcément la peau sombre. Cette couleur était-elle liée à un métissage avec les populations subsahariennes? Il est hautement probable que les échanges entre le nord et le sud du Sahara aient été de tous temps intenses. L’usage d’éléphants de guerre africains par les armées carthaginoises en est d’ailleurs l’une des preuves. L’existence de dynasties de pharaons noires originaires de Nubie constitue un autre indice du métissage des populations en Afrique du Nord et qui touchait la civilisation la plus prestigieuse d’entre toutes, celle de l’Egypte. Les Touaregs du Mali et de l’Algérie, les Toubous du Tchad, et les populations du sud marocain et du Sahara&nbsp;occidental constituent la preuve vivante actuelle de ce métissage.</p>



<p>Pour en revenir à Hannibal, en l’absence de toute représentation physique de l’époque, il n’y aurait donc aucun scandale à le considérer comme un homme à la peau brune avec les cheveux frisés ou crépus, et même comme un métis, tout comme l’est une grande partie, sinon la majeure partie, de la population actuelle de notre pays.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="7oIKC0LqUZ"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/12/02/la-couleur-de-peau-dhannibal-en-discussion-a-lassemblee-tunisienne/">La couleur de peau d’Hannibal en discussion à l’Assemblée tunisienne   </a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La couleur de peau d’Hannibal en discussion à l’Assemblée tunisienne    » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/12/02/la-couleur-de-peau-dhannibal-en-discussion-a-lassemblee-tunisienne/embed/#?secret=mpFVMyctPm#?secret=7oIKC0LqUZ" data-secret="7oIKC0LqUZ" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Et donc que le personnage d’Hannibal soit joué dans un film par l’acteur noir américain Denzel Washington devrait d’autant moins choquer que l’Islam, qui constitue toujours notre part de l’universel, ne peut pas être accusé de racisme, et que la société dont le Coran se fait le reflet, celle du Hedjaz et du Yémen du VIIe siècle, était fondamentalement multiculturelle, soumise entre autres aux influences éthiopiennes et africaines (les gens de l’éléphant, des mots comme Jibt et Taghout).</p>



<p>Pour conclure, il y a un non sens à considérer qu’Hannibal fut un crypto-juif ainsi qu’on a voulu le dépeindre. Il fut&nbsp;cependant&nbsp;ce génie militaire issu d’une société multiculturelle et multiraciale incluant une part africaine importante, dont l’armée inspirait la terreur au nord de la Méditerranée autant par ses vertus militaires que par la peau basanée de ses soldats. Et étant issu de ce creuset multi-civilisationnel, africain, libyen (berbère), phénicien, il fut bien un Tunisien avant l’heure. Que sa mémoire continue de déranger ainsi les tenants de la <em>«blancheur»</em> de notre pays a de quoi étonner au moment où en Europe, le racisme fait florès.</p>



<p>Il y a un racisme de l’ignorance allié au colonialisme et à un élitisme nostalgique d’époques révolues, c’est bien de&nbsp;cela que cette polémique et ce faux débat témoignent certainement.</p>



<p>* <em>Médecin de libre pratique.&nbsp;</em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/12/15/hannibal-et-le-bon-aryen-mythes-et-semites-en-tunisie-et-ailleurs/">Hannibal et le bon aryen : Mythes et sémites en Tunisie et ailleurs</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>La couleur de peau d’Hannibal en discussion à l’Assemblée tunisienne   </title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/12/02/la-couleur-de-peau-dhannibal-en-discussion-a-lassemblee-tunisienne/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 02 Dec 2023 11:36:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Adele James]]></category>
		<category><![CDATA[afrocentrisme]]></category>
		<category><![CDATA[Cléopâtre]]></category>
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		<category><![CDATA[Parlement tunisien]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le débat sur la couleur de peau duy général Hannibal Barca s'invite à l'Assemblée tunisienne.  </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/12/02/la-couleur-de-peau-dhannibal-en-discussion-a-lassemblee-tunisienne/">La couleur de peau d’Hannibal en discussion à l’Assemblée tunisienne   </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>L’annonce récente par Netflix de la production d’un drame sur le légendaire général carthaginois Hannibal, interprété par l’acteur noir américain Denzel Washington, a suscité une vague de réactions de la part des Tunisiens, qui se sont largement plaints sur les réseaux sociaux d’une «falsification de l’histoire».</em></strong></p>



<span id="more-10772476"></span>



<p>Certains ont critiqué «<em>un projet de la part des Afrocentristes qui veulent attribuer un rôle central dans l’histoire aux cultures noires au détriment des autres cultures»</em>.</p>



<p>Des réactions parvenues avant-hier, 30 novembre 2023, à l’Assemblée, lorsque la ministre des Affaires culturelles Hayet Guettat Guermazi a été obligée de répondre au député Yassine Mami, qui s’était plaint du fait que la Tunisie n’était pas informée sir le contenu du film et son scénario, pour se prémunir contre une éventuelle falsification des faits historiques.</p>



<p>La ministre, s’exprimant à l’hémicycle à l’occasion de l’approbation du budget 2024 de son ministère, a indiqué que son département cherche à négocier avec Netflix pour que certaines séquences du film soient tournées en Tunisie, soulignant que l’intention de la plateforme est faire une fiction et non un film historique. Ceci, a expliqué la ministre, ne donne pas à la Tunisie le droit d’intervenir sur le contenu des œuvres, ce que le député était censé savoir.</p>



<p>L’annonce du futur tournage du film a désorienté l’opinion publique tunisienne. Si certains étaient ravis à l’idée de savoir que Denzel Washington incarnera l’un des plus grands chefs militaires de l’Histoire, d’autres ont remis en question ce choix, dénonçant une tentative de falsification des faits historiques.</p>



<p>Des controverses similaires avaient éclaté en Egypte à propos de la production du docudrame <em>‘‘Reine Cléopâtre’’</em> avec l&rsquo;actrice noire Adele James dans le rôle principal, qui s’était retrouvé au centre d’un débat mondial sur l’afrocentrisme. Ce qui a poussé le ministère égyptien à annoncer la production de son propre documentaire très coûteux pour diffuser autant que possible les vérités historiques accumulées par des experts de confiance sur la reine égyptienne.</p>



<p>Hannibal Barca, né en 247 av. J.-C. à Carthage, dans l&rsquo;actuelle Tunisie, et mort entre 183 et 181 av. J.-C. en Bithynie, dans l&rsquo;actuelle Turquie, a a toujours été dépeint par les historiens, les artistes et les sculpteurs sous les traits d&rsquo;un homme blanc de type nord-africain que justifie son origine punique.  </p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie : Hichem Snoussi appelle les chaînes Hannibal et Zitouna à suspendre leur diffusion</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2021/10/27/tunisie-hichem-snoussi-appelle-les-chaines-hannibal-et-zitouna-a-suspendre-leur-diffusion/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Cherif Benyounes]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 27 Oct 2021 11:54:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[MEDIA]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Ennahdha]]></category>
		<category><![CDATA[Errahma]]></category>
		<category><![CDATA[Haica]]></category>
		<category><![CDATA[Hannibal]]></category>
		<category><![CDATA[Hichem Snoussi]]></category>
		<category><![CDATA[Nessma]]></category>
		<category><![CDATA[Qalb Tounes]]></category>
		<category><![CDATA[radio Quran karim]]></category>
		<category><![CDATA[Zitouna]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le membre de la Haute autorité indépendante de la communication audiovisuelle (Haica), Hichem Snoussi, est revenu, ce mercredi 27 octobre 2021, sur la fermeture des médias illégaux, «Radio Quran karim» et Nessma TV, par les forces de l&#8217;ordre, ainsi que la saisie de leur matériel de diffusion, suite à une décision à cet effet de...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/10/27/tunisie-hichem-snoussi-appelle-les-chaines-hannibal-et-zitouna-a-suspendre-leur-diffusion/">Tunisie : Hichem Snoussi appelle les chaînes Hannibal et Zitouna à suspendre leur diffusion</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/05/Hichem-Snoussi.jpg" alt="" class="wp-image-154404"/></figure></div>



<p><strong><em>Le membre de la Haute autorité indépendante de la communication audiovisuelle (Haica), Hichem Snoussi, est revenu, ce mercredi 27 octobre 2021, sur la fermeture des médias illégaux, «Radio Quran karim» et Nessma TV, par les forces de l&rsquo;ordre, ainsi que la saisie de leur matériel de diffusion, suite à une décision à cet effet de la part de l&rsquo;institution constitutionnelle.</em></strong></p>



<span id="more-367597"></span>



<p>Intervenant sur Mosaïque FM, Snoussi a réitéré son appel aux autres chaînes de télévision privées illégales, à savoir Hannibal et Zitouna, à suspendre leur diffusion, assurant qu&rsquo;elles sont elles aussi concernées par la même décision, et rappelant qu&rsquo;elles ont déjà été appelées, dans le passé, à régler leur situation, à payer une amende de 50.000 dinars et à arrêter leur diffusion… en vain. </p>



<p>Snoussi a, par ailleurs, rappelé que 3 des ces médias illégaux, à savoir ZItouna, Nessma et «Radio Quran karim», sont affiliés à des partis politiques, qui sont, respectivement, Ennahdha, Qalb Tounes et Errahma.</p>



<p>Et d&rsquo;ajouter que des mystères entourent leurs dossiers judiciaires, notamment en rapport avec leur financement et leur impact aux élections.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>C. B. Y.</strong></p>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/10/27/tunisie-hichem-snoussi-appelle-les-chaines-hannibal-et-zitouna-a-suspendre-leur-diffusion/">Tunisie : Hichem Snoussi appelle les chaînes Hannibal et Zitouna à suspendre leur diffusion</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Vient de paraître-Carthage ressuscitée par IRIS (3-3) : Hannibal, de 264 à 146 av. J.-C.</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2021/10/03/vient-de-paraitre-carthage-ressuscitee-par-iris-3-3-hannibal-de-264-a-146-av-j-c/</link>
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		<pubDate>Sun, 03 Oct 2021 08:18:19 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Il y a bien des manières de raconter l’histoire d’un pays aux non-initiés, et Slah Eddine Ayachi a choisi la meilleure de toutes. En effet, dans les trois petits ouvrages que cet historien vient de publier aux éditions IRIS*, il retrace l’histoire de la Carthage punique et de la civilisation carthaginoise et livre aux lecteurs...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/10/03/vient-de-paraitre-carthage-ressuscitee-par-iris-3-3-hannibal-de-264-a-146-av-j-c/">Vient de paraître-Carthage ressuscitée par IRIS (3-3) : Hannibal, de 264 à 146 av. J.-C.</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/10/Carthage-Hannibal.jpg" alt="" class="wp-image-364905"/></figure></div>



<p><strong><em>Il y a bien des manières de raconter l’histoire d’un pays aux non-initiés, et Slah Eddine Ayachi a choisi la meilleure de toutes. En effet, dans les trois petits ouvrages que cet historien vient de publier aux éditions IRIS*, il retrace l’histoire de la Carthage punique et de la civilisation carthaginoise et livre aux lecteurs un compendium sous forme de trilogie. Nous avons présenté le premier tome : « Histoire de la Tunisie (illustrée), 1ère partie : Elyssa, de la Préhistoire à 814 av. J.-C. » et le second : « Histoire de la Tunisie (illustrée), 2e partie : Carthage, de 814 à 264 av. J.-C. ». Dans ce troisième et dernier article, nous présentons le 3e tome: « Histoire de la Tunisie (illustrée), 3e partie : Hannibal, de 264 à 146 av. J.-C.</em>« </strong></p>



<p>Par <strong>Mohamed Sadok Lejri</strong> *</p>



<span id="more-364904"></span>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/08/Mohamed-Sadok-Lejri-1.jpg" alt="" class="wp-image-358589"/></figure></div>



<p>L’auteur revient sur l’empire carthaginois, et plus particulièrement sur l’empire à son apogée et les colonies carthaginoises, mais aussi sur les causes de sa décadence. L’auteur souligne que l’histoire a, entre autres, été écrite par l’historien grec Polybe, un admirateur inconditionnel de Rome qui a vécu les guerres contre Carthage, et l’historien romain Tite-Live, celui-là même qui a contribué à répandre une image exaltante de Rome.</p>



<p>Avant d’attaquer les guerres puniques, Slah Eddine Ayachi s’est intéressé aux relations profondes qui unissaient les numides aux carthaginois. L’intérêt de cette partie du livre réside dans les explications fournies quant à l’influence mutuelle de ces deux peuples et au caractère tourmenté de leur coexistence. Leur histoire n’a pas été un long fleuve tranquille, loin sans faut. L’historien prépare le lecteur aux guerres puniques. En effet, les numides, appartenant à la race des valeureux cavaliers, ont été engagés en grand nombre dans l’armée carthaginoise, avant d’être sollicités par Rome.</p>



<p>L’historien retrace les guerres puniques qui ont opposé les Carthaginois aux Romains et qui avaient pour enjeu l’hégémonie en Méditerranée occidentale. Rome, après avoir conquis l’Italie méridionale, s’est heurtée à Carthage en Sicile.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><em>La première guerre punique – de 264 à 241 av. J.-C.</em></h2>



<p>L’historien passe en revue les événements historiques les plus importants de la première guerre punique. Les Carthaginois, d’abord vaincus à Agrigente et au Cap d’Ecnome, parent au débarquement du consul Régulus en Afrique.</p>



<p>La suite permet aux lecteurs de mieux connaître des personnages historiques que la majorité des Tunisiens ne connaissent que de nom. L’auteur commence par décrire la déroute du général Hasdrubal en Sicile, mais aussi la résistance héroïque, dans le sud de l’Italie, des Carthaginois aux armées romaines sous le commandement du général Hamilcar Barca.</p>



<p>Slah Eddine Ayachi consacre toute une partie de ce volume à la révolte des mercenaires qui eût lieu juste après la première guerre punique (de 241 à 238 av. J.-C.). Carthage, extrêmement affaiblie et saignée à blanc par Rome, ne pouvait plus payer ses mercenaires. En lisant cet opuscule, vous vous apercevrez jusqu’à quel point Hamilcar Barca est un personnage historique des plus illustres.</p>



<p>L’historien, avant d’attaquer la deuxième guerre punique, dresse le portrait de trois célèbres généraux carthaginois&nbsp;:</p>



<p>Hamilcar Barca, le fondateur de la dynastie barcide. Il oppose, en tant que commandant en chef, une vive résistance aux Romains en Sicile. Il réprime, par la suite, la révolte des mercenaires à Carthage et conquiert le sud de l’Espagne pour <em>«payer les indemnités de guerre de Carthage»</em> (p. 17) et préparer sa revanche.</p>



<p>Hasdrubal, dit Le Beau, est le gendre de Hamilcar Barca. Associé à son pouvoir en Espagne, il lui succède à sa mort, fonde Carthagène ou Carthage Nova (la nouvelle Carthage) et négocie le traité avec Rome, lequel délimite les zones d’influence à l’Ebre.</p>



<p>Et, enfin, le plus célèbres des généraux et hommes d’Etat carthaginois&nbsp;: Hannibal Barca. Enfant, il accompagne son père Hamilcar Barca en Espagne et s’y distingue, plus tard, sous les ordres de son beau-frère Hasdrubal Le Beau.</p>



<p>Slah Eddine Ayachi revient sur la solide formation qui lui a été donnée durant sa jeunesse, passe en revue les principaux faits d’armes du général Hannibal et fait défiler les épisodes historiques les plus significatifs de son parcours. On comprend, après avoir lu ces quelques pages consacrées à Hannibal Barca, pourquoi il est considéré comme l’un des plus grands chefs de guerre de l’Antiquité.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><em>La deuxième guerre punique – de 218 à 202 av. J.-C.</em></h2>



<p>Après la défaite des îles Egates, Carthage demande la paix et accepte la perte de la Sicile et le paiement d’une forte indemnité de guerre. Trois ans plus tard, et comme nous l’avons vu un peu plus haut, les mercenaires se révoltent et provoquent une guerre civile à Carthage, laquelle achète la non-intervention romaine par l’abandon de la Corse et de la Sardaigne, perte bientôt compensée par les conquêtes de Hamilcar Barca en Espagne. Rome, inquiète, impose au successeur de Hamilcar Barca, Hasdrubal Le Beau, le traité de l’Ebre. Après la prise de Sagunto, <em>«ville riche, florissante et alliée à Rome»</em> (p. 22), par Hannibal, Rome déclare la deuxième guerre punique.</p>



<p>Il s’ensuit alors les exploits du légendaire Hannibal&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list"><li>Le passage du Rhône, après le passage des Pyrénées, <em>«avec son armée et ses éléphants, montés sur des radeaux»</em>&nbsp;(p. 23) ;</li><li>La traversée des Alpes, renforçant au passage son armée avec des Gaulois cisalpins révoltés contre Rome;</li><li>Hannibal remportera sur les Romains de brillantes victoires en Italie. L’historien raconte les différentes batailles que Hannibal a livrées avec succès contre les Romains, dont la bataille de Cannes, <em>«la plus grande bataille terrestre de l’antiquité»</em> (p. 26).</li></ul>



<p>Ensuite, l’historien explique les raisons des revers subis par Hannibal. S. Ayachi avance les différentes thèses développées par les historiens au sujet du refus de Hannibal de marcher sur Rome. Il décrit aussi comment Rome étend la guerre à tout le pourtour de la Méditerranée occidentale, mais aussi la reconquête de l’Espagne par le redoutable Scipion l’Africain. L’ennemi juré de Carthage, buriné par le soleil d’Afrique, mais aussi par une haine héréditaire et par les traits de la plus implacable des vengeances, détruit les armées de secours carthaginoises commandées par Hasdrubal Barca et Magon et mène avec succès ses batailles nord-africaines, grâce entre autres à l’alliance numide. Ayachi explique, non sans éloquence, les raisons qui ont poussé Massinissa à s’allier à Scipion l’Africain et cite les différentes batailles remportées par le proconsul romain en faisant logiquement la part belle à la célèbre bataille de Zama.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><em>La troisième guerre Punique – de 150 à 146 av. J.-C.</em></h2>



<p>Carthage abandonne l’Espagne et le contrôle de sa diplomatie à Rome, paye une forte indemnité de guerre et livre sa flotte et ses éléphants. En dépit de ces dures conditions, Carthage prospère de nouveau sous l’impulsion d’Hannibal. Inquiets, les Romains saisissent le prétexte d’une guerre de Carthage contre Massinissa, l’allié de Rome, pour déclencher la troisième guerre Punique. Le roi numide voulait profiter <em>«de la faiblesse de la cité punique et de l’impunité romaine pour étendre son territoire du sud-ouest de Tabarka jusqu’aux limites de la grande Syrte (Golfe de Libye)»</em> (p. 37).</p>



<p>Caton l’Ancien ou Caton le Censeur, très impressionné par la prospérité de Carthage, joue un grand rôle dans le déclenchement de la troisième guerre Punique&nbsp;: <em>«Rome ne peut pas se permettre d’avoir un tel ennemi à ses portes» </em>déclara-t-il un jour (p. 38). Il y contribue par ses discours incendiaires auxquels il ajoute invariablement la célèbre formule&nbsp;: <em>«Delenda est Carthago»</em> (il faut détruire Carthage).</p>



<p>Slah Eddine Ayachi reproduit, à la fin de ce troisième opuscule, un passage très poignant de l’historien grec Appien&nbsp;: <em>«Dans un intense effort de survie, les habitants [ndlr&nbsp;: les habitants de Carthage] se mettent à fabriquer des armes et du matériel de guerre. Femmes, vieillards et enfants travaillent nuit et jour. Une flotte est construite à partir de poutres de maisons et les femmes coupent leurs chevelures pour tresser des cordes et pour confectionner les arcs…» </em>(p. 39).</p>



<p>Les Carthaginois se battirent jusqu’à la fin avec l’énergie du désespoir, mais ils ne purent échapper à leur fin tragique.</p>



<p>Slah Eddine Ayachi est né à Sousse en 1950. Après des études secondaires à Sfax, il poursuit ses études supérieures en histoire, en droit et en sciences politiques à la Sorbonne et au Panthéon.</p>



<p>De retour en Tunisie, il crée une société de publicité, de communication et de création artistique,&nbsp;Elyssa Création, une société de production de films,&nbsp;Hannibal Films, une imprimerie graphique, Imprimerie Graphique du Centre – IRIS, et, pour finir, une maison d&rsquo;édition, IRIS, destinée à la jeunesse pour la découverte du patrimoine historique et culturel tunisien.</p>



<p>Il est le co-auteur du livre encyclopédique <em>Si Sousse m&rsquo;était contée <a href="http://kapitalis.com/tunisie/2018/03/10/vient-de-paraitre-histoire-de-sousse-de-lepoque-phenicienne-a-nos-jours/">http://kapitalis.com/tunisie/2018/03/10/vient-de-paraitre-histoire-de-sousse-de-lepoque-phenicienne-a-nos-jours/</a> </em>et auteur de nombre de contes arabo-maghrébins ayant pour objectif de faire découvrir aux jeunes et aux moins jeunes la culture et l&rsquo;imaginaire traditionnels.</p>



<p><em><strong>Hannibal, de 264 à 146 av. J.-C.; collection Histoire de la Tunisie; Sousse, éditions IRIS, 2021, 40 pages; 12 dinars.</strong></em></p>



<p><em>* Universitaire.</em></p>



<p>** Les trois opuscules en question sont déjà disponibles dans plusieurs librairies de Tunisie</p>



<h4 class="wp-block-heading"><em>Précédents articles&nbsp;:</em></h4>



<p><a href="http://kapitalis.com/tunisie/2021/10/02/vient-de-paraitre-carthage-ressuscitee-par-iris-2-3-carthage-de-814-a-264-av-j-c/">http://kapitalis.com/tunisie/2021/10/02/vient-de-paraitre-carthage-ressuscitee-par-iris-2-3-carthage-de-814-a-264-av-j-c/</a></p>



<p><a href="http://kapitalis.com/tunisie/2021/10/01/vient-de-paraitre-carthage-ressuscitee-par-iris-1-3/">http://kapitalis.com/tunisie/2021/10/01/vient-de-paraitre-carthage-ressuscitee-par-iris-1-3/</a></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/10/03/vient-de-paraitre-carthage-ressuscitee-par-iris-3-3-hannibal-de-264-a-146-av-j-c/">Vient de paraître-Carthage ressuscitée par IRIS (3-3) : Hannibal, de 264 à 146 av. J.-C.</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Vient de paraître &#8211; Carthage ressuscitée par IRIS (2-3) : Carthage, de 814 à 264 av. J.-C.</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2021/10/02/vient-de-paraitre-carthage-ressuscitee-par-iris-2-3-carthage-de-814-a-264-av-j-c/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 02 Oct 2021 07:30:31 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Il y a bien des manières de raconter l’histoire d’un pays aux non-initiés, et Slah Eddine Ayachi a choisi la meilleure de toutes. En effet, dans les trois petits ouvrages que cet historien vient de publier aux éditions IRIS**, à Sousse, il retrace l’histoire de la Carthage punique et de la civilisation carthaginoise et livre...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/10/02/vient-de-paraitre-carthage-ressuscitee-par-iris-2-3-carthage-de-814-a-264-av-j-c/">Vient de paraître &#8211; Carthage ressuscitée par IRIS (2-3) : Carthage, de 814 à 264 av. J.-C.</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/10/Histoire-de-la-Tunisie-Elyssa-2.jpg" alt="" class="wp-image-364816"/></figure></div>



<p><strong><em>Il y a bien des manières de raconter l’histoire d’un pays aux non-initiés, et Slah Eddine Ayachi a choisi la meilleure de toutes. En effet, dans les trois petits ouvrages que cet historien vient de publier aux éditions IRIS**, à Sousse, il retrace l’histoire de la Carthage punique et de la civilisation carthaginoise et livre aux lecteurs un compendium sous forme de trilogie. Nous avons présenté hier le premier tome «<a href="http://kapitalis.com/tunisie/2021/10/01/vient-de-paraitre-carthage-ressuscitee-par-iris-1-3/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Histoire de la Tunisie (illustrée), 1ère partie : Elyssa, de la Préhistoire à 814 av. J.-C.»</a>. Nous présentons aujourd&rsquo;hui la 2e partie : «Carthage, de 814 à 264 av. J.-C.»; et demain la 3e «Hannibal, de 264 à 146 av. J.-C.»</em></strong></p>



<p> Par <strong>Mohamed Sadok Lejri</strong><em> *</em></p>



<span id="more-364815"></span>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/08/Mohamed-Sadok-Lejri-1.jpg" alt="" class="wp-image-358589"/></figure></div>



<p>La première partie du deuxième opuscule est consacrée à Carthage, ville prospère, <em>«cosmopolite»</em>, dotée d’une <em>«organisation politique équilibrée »</em> (p. 2) et qui a fini par établir un empire économique au commerce très actif. Dans cette première partie, l’auteur présente la <em>«puissance méditerranéenne»</em> (p. 2) en question tant sous l’angle social et culturel que du point de vue politique et militaire.</p>



<p>L’auteur y énonce une à une les différentes classes sociales qui composent hiérarchiquement la population carthaginoise. Il décrit également le rapport entre l’homme et la femme, notamment en situation matrimoniale, et dresse un bref état (mais ô combien édifiant) des habits carthaginois et de la langue phénico-punique.</p>



<p>Il expose, dans la foulée, les fondements de l’organisation sociale et politique de la vie carthaginoise, tout en mettant en exergue la définition de notions essentielles telles que <em>«Agora», république», «oligarchie», «Conseil des Anciens» et «Assemblée du Peuple»</em>. Ensuite, l’auteur consacre une page à l’organisation de l’armée carthaginoise qui disputera aux Romains l’hégémonie de la Méditerranée occidentale.</p>



<p>La partie d’après se rapporte au dynamisme économique de Carthage et l’on y voit passer en revue les ressources de cet empire en tant que puissance maritime, commerciale et agricole. L’auteur souligne l’importance de l’artisanat dans la Carthage antique, mais aussi la présence d’une économie agraire diversifiée et fondée sur la pêche et sur une <em>«agriculture florissante»</em> (p. 16).</p>



<p>Les pages suivantes sont consacrées aux dieux carthaginois et à la religion à Carthage qui a été, majoritairement, héritée de l’Orient phénicien. La partie qui suit porte sur des points indispensables à la compréhension de cette religion&nbsp;: les Tophets, les nécropoles, les prêtres…</p>



<p>Avant de parler de la rivalité qui a opposé les Carthaginois aux Grecques, des guerres gréco-puniques qui ont duré trois siècles durant en Sicile (de 580 à 264 av. J.-C.), l’auteur a consacré une page au rayonnement culturel de Carthage qui, si l’on juge les thèmes traités par l’auteur, à savoir <em>«la bibliothèque»</em>,&nbsp;<em>«l’éducation»</em>, <em>«les arts et la musique»</em> (p. 26), etc., fut un centre intellectuel important dans son temps.</p>



<p>Ce petit livre s’achève sur <em>Le périple d’Hannon</em>, ce navigateur carthaginois mythique qui effectua un voyage d’exploration le long de l’Afrique occidentale par les colonnes d’Hercule (Gibraltar), les Canaries, le cap Vert, jusqu’au du golfe de Guinée. L’historien publie un extrait du récit du voyage du général Hannon qui a été traduit en grec et qui est connu sous le nom de <em>«Périple d’Hannon»</em>. Et c’est sur une belle carte des plus importants sites carthaginois en Tunisie que s’achève le deuxième volet de cette passionnante trilogie.</p>



<p>Slah Eddine Ayachi est né à Sousse en 1950. Après des études secondaires à Sfax, il poursuit ses études supérieures en histoire, en droit et en sciences politiques à la Sorbonne et au Panthéon.</p>



<p>De retour en Tunisie, il crée une société de publicité, de communication et de création artistique,&nbsp;Elyssa Création, une société de production de films,&nbsp;Hannibal Films, une imprimerie graphique, Imprimerie Graphique du Centre – IRIS, et, pour finir, une maison d&rsquo;édition, IRIS, destinée à la jeunesse pour la découverte du patrimoine historique et culturel tunisien.</p>



<p>Il est le co-auteur du livre encyclopédique <em><a href="http://kapitalis.com/tunisie/2018/03/10/vient-de-paraitre-histoire-de-sousse-de-lepoque-phenicienne-a-nos-jours/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Si Sousse m&rsquo;était contée</a></em> et auteur de nombre de contes arabo-maghrébins ayant pour objectif de faire découvrir aux jeunes et aux moins jeunes la culture et l&rsquo;imaginaire traditionnels.</p>



<p><em><strong>Carthage, de 814 à 264 av. J.-C.; collection Histoire de la Tunisie; Sousse; éditions IRIS, 2021; 36 pages; 10 dinars.</strong></em></p>



<p><em>* Universitaire.</em></p>



<p><em>** Les trois opuscules en question sont déjà disponible</em>s dans plusieurs librairies de Tunisie.</p>



<p><em>Précédent article :</em></p>



<p><blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="KRqpBvKnQO"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/10/01/vient-de-paraitre-carthage-ressuscitee-par-iris-1-3/">Vient de paraître : Carthage ressuscitée par IRIS (1-3)</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Vient de paraître : Carthage ressuscitée par IRIS (1-3) » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2021/10/01/vient-de-paraitre-carthage-ressuscitee-par-iris-1-3/embed/#?secret=x7izKPlqfl#?secret=KRqpBvKnQO" data-secret="KRqpBvKnQO" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/10/02/vient-de-paraitre-carthage-ressuscitee-par-iris-2-3-carthage-de-814-a-264-av-j-c/">Vient de paraître &#8211; Carthage ressuscitée par IRIS (2-3) : Carthage, de 814 à 264 av. J.-C.</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Vient de paraître : Carthage ressuscitée par IRIS (1-3)</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2021/10/01/vient-de-paraitre-carthage-ressuscitee-par-iris-1-3/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 01 Oct 2021 10:10:26 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Il y a bien des manières de raconter l’histoire d’un pays aux non-initiés, et Slah Eddine Ayachi a choisi la meilleure de toutes. En effet, dans les trois petits ouvrages que cet historien vient de publier aux éditions IRIS, il retrace l’histoire de la Carthage punique et de la civilisation carthaginoise et livre aux lecteurs...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/10/01/vient-de-paraitre-carthage-ressuscitee-par-iris-1-3/">Vient de paraître : Carthage ressuscitée par IRIS (1-3)</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/10/Elyssa.jpg" alt="" class="wp-image-364743"/></figure></div>



<p><strong><em>Il y a bien des manières de raconter l’histoire d’un pays aux non-initiés, et Slah Eddine Ayachi a choisi la meilleure de</em></strong> <strong><em>toutes. En effet, dans les trois petits ouvrages que cet historien vient de publier aux éditions IRIS, il retrace l’histoire de la Carthage punique et de la civilisation carthaginoise et livre aux lecteurs un compendium sous forme de trilogie&nbsp;: Histoire de la Tunisie (illustrée), 1ère partie : Elyssa, de la Préhistoire à 814 av. J.-C.&nbsp;; Histoire de la Tunisie (illustrée), 2e partie : Carthage, de 814 à 264 av. J.-C.; et Histoire de la Tunisie (illustrée), 3e partie : Hannibal, de 264 à 146 av. J.-C. Nous présentons cette belle somme dans trois articles successifs.</em></strong></p>



<p>Par <strong>Mohamed Sadok Lejri</strong> *</p>



<span id="more-364741"></span>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/08/Mohamed-Sadok-Lejri-1.jpg" alt="" class="wp-image-358589"/></figure></div>



<p>Ainsi, Slah Eddine Ayachi offre, en trois opuscules fort instructifs et réunis sous le titre de <em>Histoire de la Tunisie (illustrée)</em>, un large panorama de l&rsquo;histoire et de la culture de la civilisation carthaginoise : origines du peuple carthaginois, société, organisation sociale et politique, vie quotidienne, économie et histoire, croyances et religions…</p>



<h2 class="wp-block-heading">Trois romans richement illustrés</h2>



<p>Ces petits livres publiés par les éditions IRIS sont disponibles dans les deux langues, à savoir en français et en arabe, et se lisent comme des romans, avec les batailles auxquelles les Carthaginois ont pris part, les intrigues qui ont bouleversé le cours de l’histoire et les personnages d&rsquo;exception qui trônent au Panthéon de la postérité.</p>



<p>Richement illustrés et contenant des cartes instructives et bien élaborées, ces livres sont essentiellement destinés aux enfants qui, en les lisant, pourraient se découvrir une passion pour Carthage, une vocation pour l’histoire antique. Ils sont également destinés aux adultes qui, toute leur vie durant, ont entendu parler de Carthage, de Elyssa, des guerres puniques, de Hannibal, d’Hamilcar, de Hasdrubal, sans jamais avoir eu la possibilité de s’immerger complètement dans l’histoire de la Carthage punique.</p>



<p>En historien pédagogue, concis et infiniment rigoureux, Slah Eddine Ayachi offre aux lecteurs de tout âge trois ouvrages de vulgarisation. En effet, dans cette trilogie conçue à des fins de vulgarisation, les faits historiques se succèdent en toute fluidité, les traits de notre histoire sont bien enchâssés et le tout est enveloppé dans une agréable narration. Les faits historiques sont relatés dans un style à la fois riche et concis, dans un français aisé, élégant et intelligible pour tout lecteur. Et il en est de même de la version arabe.</p>



<p>Outre les mots et les passages importants qui ont été mis en gras par l’auteur par souci pédagogique, les trois opuscules sont enrichis de mentions explicatives et indispensables à une meilleure compréhension du texte. Et c’est une chose qui a beaucoup plu aux premiers lecteurs de cette trilogie&nbsp;!</p>



<p>Avec ces trois opuscules réunis sous la rubrique <em>Histoire de la Tunisie (illustrée)</em>, les éditions IRIS viennent de lancer une nouvelle collection et comptent nous faire traverser les principales époques de l’histoire de Tunisie.</p>



<p>Slah Eddine Ayachi est né à Sousse en 1950. Après des études secondaires à Sfax, il poursuit ses études supérieures en histoire, en droit et en sciences politiques à la Sorbonne et au Panthéon.</p>



<p>De retour en Tunisie, il crée une société de publicité, de communication et de création artistique,&nbsp;Elyssa Création, une société de production de films,&nbsp;Hannibal Films, une imprimerie graphique, Imprimerie Graphique du Centre – IRIS, et, pour finir, une maison d&rsquo;édition, IRIS, destinée à la jeunesse pour la découverte du patrimoine historique et culturel tunisien.</p>



<p>Il est le co-auteur du livre encyclopédique<a href="http://kapitalis.com/tunisie/2018/03/10/vient-de-paraitre-histoire-de-sousse-de-lepoque-phenicienne-a-nos-jours/" target="_blank" rel="noreferrer noopener"> <em>Si Sousse m&rsquo;était contée</em></a> et auteur de nombre de contes arabo-maghrébins ayant pour objectif de faire découvrir aux jeunes et aux moins jeunes la culture et l&rsquo;imaginaire traditionnels.</p>



<h2 class="has-text-align-center wp-block-heading">Premier tome : Elyssa, de la Préhistoire à 814 av. J.-C.</h2>



<p>Les premières pages de cet opuscule** qui ouvre une collection dédiée à l’histoire de la Tunisie sont consacrées à la Préhistoire. L’historien situe dans le temps, sur une frise chronologique, quelques repères jalonnant l&rsquo;histoire de l’espèce humaine et formule des définitions courtes et pertinentes de notions aussi essentielles que <em>«préhistoire»</em>, <em>«paléolithique», «néolithique»</em> et <em>«protohistoire»</em>. Il livre ensuite une synthèse des recherches et découvertes dans le domaine de la préhistoire en Tunisie. Il en dresse un tableau récapitulatif&nbsp;: paléolithique, néolithique et protohistoire.</p>



<p>L’auteur enchaîne avec un condensé éclairant sur les origines ethniques et linguistiques des Berbères, avant d’attaquer le Croissant fertile, soit cette région disposée en arc de cercle allant de l’Égypte au Golfe Persique en longeant la côte méditerranéenne, puis en suivant les vallées des deux fleuves de Mésopotamie, en l’occurrence le Tigre et l’Euphrate. Ce passage est un avant-propos bien utile à ce qui s’ensuit, la civilisation phénicienne étant l’une des civilisations anciennes du croissant fertile.</p>



<p>L’historien passe ensuite à la civilisation phénicienne. Il explique que, dès le troisième millénaire, le peuple phénicien apparaît orienté vers le commerce maritime. En effet, il était en relation avec l’Égypte et la Mésopotamie. L’auteur explique, en termes simples et aisément compréhensibles pour le commun des lecteurs, que les Phéniciens étaient organisés en cités-Etats ayant chacune son roi et ses dieux (Baal, Melkart et Astarté), mais qu’ils étaient unis par la civilisation.</p>



<p>Les Phéniciens furent de <em>«grands navigateurs»</em> (p. 16), les commerçants les plus actifs de la Méditerranée. Ils ont fondé des colonies, notamment <em>«à Chypre, en Sicile, en Sardaigne et dans la Péninsule Ibérique et en Afrique du Nord»</em> (p. 17). Les Phéniciens, ce peuple d’origine sémite, disposaient d’importantes flottes qui jouèrent un rôle capital dans la défense contre les ennemis.</p>



<p>Les Phéniciens comptaient une main-d’œuvre qualifiée et étaient d’<em>«habiles artisans et commerçants»</em> (pp. 18-20). L’alphabet est inventé par les Phéniciens en 1300 avant J.-C. Même si cette thèse est discutée, il n’en reste pas moins que le principe d’une écriture alphabétique est attesté en Phénicie. L’auteur explique succinctement l’alphabet phénicien en précisant qu’il sera propagé dans le monde méditerranéen et que les Phéniciens le transmettront aux Grecs notamment. Tout ce génie conjugué à d’autres précellences leur ont permis de connaître une longue période de prospérité.</p>



<p>Après avoir consacré une page à la fondation d’Utique et d’Hadrim, l’auteur raconte l’histoire de la légendaire princesse de Tyr qui s’enfuit de Phénicie pour accoster <em>«au nord de la côte méditerranéenne d’Afrique du Nord (l’actuelle Tunisie) entre les villes d’Utique et d’Hadrim (Sousse)»</em> (p. 23), avant de fonder Carthage, Kart Hadash (ville nouvelle), autour de la citadelle de Byrsa. La dernière partie de ce premier opuscule est consacrée à la fin tragique d’Elyssa.</p>



<p><strong><em>Ayachi Slah Eddine, Baâziz Ameur, Si Sousse m’était contée&nbsp;: mémoire d’une ville de 3000 ans, Sousse, éditions IRIS, 2017.</em></strong></p>



<p class="has-text-align-right"><strong>(A suivre).</strong></p>



<p><em>* Universitaire.</em></p>



<p><em>** Elyssa, de la Préhistoire à 814 av. J.-C.; collection Histoire de la Tunisie; Sousse; éditions IRIS, 2021, 28 pages, 8 dinars.</em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/10/01/vient-de-paraitre-carthage-ressuscitee-par-iris-1-3/">Vient de paraître : Carthage ressuscitée par IRIS (1-3)</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Taoufik Hospital Group s’installe au Sénégal (Photos)</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2021/05/27/taoufik-hospital-group-sinstalle-au-senegal-photos/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 27 May 2021 13:41:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Pdg du groupe Taoufik Hospitals (THG), Mohamed Ali Ben Naceur son SG Slim Bouhlel, ont été reçus par Macky Sall, président de la République du Sénégal, où il planifie désormais de s&#8217;installer. Les responsables du THG, qui regroupe quatre établissements hospitaliers, dont la clinique Taoufik, la clinique Hannibal, Soukra Hospital et la clinique Ezzahra,...</p>
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<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/05/Taoufik-hospital-group.jpg" alt="" class="wp-image-350357"/></figure></div>



<p><strong><em>Le Pdg du groupe Taoufik Hospitals (THG), Mohamed Ali Ben Naceur son SG Slim Bouhlel, ont été reçus par Macky Sall, président de la République du Sénégal, où il planifie  désormais de s&rsquo;installer.</em></strong></p>



<span id="more-350354"></span>



<p>Les responsables du THG, qui regroupe quatre établissements hospitaliers, dont la clinique Taoufik, la clinique Hannibal, Soukra Hospital et la clinique Ezzahra, ont ainsi donc discuté, hier, mercredi 26 mai 2021, avec M. Sall du futur projet au Sénégal et du partenariat avec ce pays.</p>



<figure class="wp-block-gallery columns-2 is-cropped wp-block-gallery-1 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex"><ul class="blocks-gallery-grid"><li class="blocks-gallery-item"><figure><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/05/Taoufik-hospital-group2-1024x768.jpg" alt="" data-id="350358" data-full-url="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/05/Taoufik-hospital-group2.jpg" data-link="http://kapitalis.com/tunisie/?attachment_id=350358" class="wp-image-350358"/></figure></li><li class="blocks-gallery-item"><figure><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/05/Taoufik-hospital-group1-1024x768.jpg" alt="" data-id="350359" data-full-url="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/05/Taoufik-hospital-group1.jpg" data-link="http://kapitalis.com/tunisie/?attachment_id=350359" class="wp-image-350359"/></figure></li></ul></figure>



<p>«<em>Nous remercions son Excellence Président de la République du Sénégal Macky Sall pour l’accueil chaleureux qui nous a été réservé et pendant lequel nous avons discuté les perspectives de renforcement des relations et d’installation de Taoufik Hospitals Group au Sénégal</em>», a notamment commenté le THG.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Y. N.</strong></p>
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		<title>Le visage d&#8217;Hannibal reconstitué par l&#8217;Office allemand de la police criminelle</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2018/04/19/le-visage-dhannibal-reconstitue-par-loffice-allemand-de-la-police-criminelle/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 19 Apr 2018 10:12:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Carthage]]></category>
		<category><![CDATA[Hannibal]]></category>
		<category><![CDATA[Rome]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les photos du visage d&#8217;Hannibal, tel que reconstitué par l&#8217;Office allemand de la police criminelle, font le buzz sur la toile. Le Carthaginois qui a fait trembler Rome n&#8217;a pas fini de faire parler de lui&#8230; Les photos ont été diffusées hier, mercredi 18 avril 2018, par Focus TV, qui explique que les spécialistes de la BKA...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/04/19/le-visage-dhannibal-reconstitue-par-loffice-allemand-de-la-police-criminelle/">Le visage d&rsquo;Hannibal reconstitué par l&rsquo;Office allemand de la police criminelle</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-149592" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/04/Hannibal-visage-reconstituer.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Les photos du visage d&rsquo;Hannibal, tel que reconstitué par l&rsquo;</strong></em><em><strong>Office allemand de la police criminelle, font le buzz sur la toile. Le Carthaginois qui a fait trembler Rome n&rsquo;a pas fini de faire parler de lui&#8230;</strong></em><span id="more-149575"></span></p>
<p>Les photos ont été diffusées hier, mercredi 18 avril 2018, par <a href="https://www.extremnews.com/lifestyle/fernsehen/5b3f11167cdd1bb/f86611167d3c184/info">Focus TV,</a> qui explique que les spécialistes de la BKA ont pu reconstituer le visage de celui qui fut un «<em>cauchemar romain</em>» avec des méthodes scientifiques&#8230;</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-149593" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/04/Reconstitution-visage-Hannibal-.jpg" alt="" width="500" height="304" /></p>
<p>Né en 247 av. J.-C. à Carthage (au nord-est de Tunis), Hannibal est mort entre 183 et 181 av. J.-C., quelque part sur une plage en Turquie, mais on ignore où il a été enterré. Même les statuettes à son effigie ont été réalisées des siècles après sa disparition, et par des Romains.</p>
<p>Notons que cette étonnante reconstitution devra être expliquée dans une émission télévisée qui sera diffusée par Focus TV, et en attendant les photos du visage imaginé d’Hannibal amusent les internautes tunisiens, qui trouvent qu&rsquo;il leur ressemble tout de même un peu. Il a un côté à la fois berbère, punique, maghrébin voire méditerranéen.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Y. N.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/04/19/le-visage-dhannibal-reconstitue-par-loffice-allemand-de-la-police-criminelle/">Le visage d&rsquo;Hannibal reconstitué par l&rsquo;Office allemand de la police criminelle</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Ain Chbour -Zaghouan : Sur le chemin des eaux</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2017/09/29/ain-chbour-zaghouan-sur-le-chemin-des-eaux/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 29 Sep 2017 06:31:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[Randonnée]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Hannibal]]></category>
		<category><![CDATA[Zaghouan]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La source de Aïn Chbour alimentait l’aqueduc romain qui allait jusqu’à la cité antique de Zama, où l’armée romaine de Scipion l’Africain a vaincu l’armée carthaginoise de Hannibal. Par Raja Skandrani * Comment s’y rendre Quitter Tunis en direction de Zaghouan/El Fahs pour se rendre directement à Siliana. Se diriger vers le centre-ville et prendre à...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/09/29/ain-chbour-zaghouan-sur-le-chemin-des-eaux/">Ain Chbour -Zaghouan : Sur le chemin des eaux</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-116248" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/09/Ain-Chbour-Ban.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>La source de Aïn Chbour alimentait l’aqueduc romain qui allait jusqu’à la cité antique de Zama, où l’armée romaine de Scipion l’Africain a vaincu l’armée carthaginoise de Hannibal.</strong></em></p>
<p>Par <strong>Raja Skandrani</strong> *</p>
<p><span id="more-116242"></span></p>
<p><strong><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-72623 alignleft" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/11/Raja-Skandrani.jpg" alt="" width="200" height="231" />Comment s’y rendre</strong></p>
<p>Quitter Tunis en direction de Zaghouan/El Fahs pour se rendre directement à Siliana.</p>
<p>Se diriger vers le centre-ville et prendre à gauche au premier rond-point direction Rohia/Makhtar/Kasserine.</p>
<p>Au carrefour suivant prendre à droite direction Jama/Sidi Bourouis.</p>
<p>Continuer dans cette direction. La route est sinueuse et traverse une belle région agricole parsemée de collines.</p>
<p>Prendre la direction Ejoua jusqu’à la borne kilométrique qui indique <em>“Piste El Bzaza à 2 kilomètres et Siliana à 13 kilomètres”</em>.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-116252" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/09/Ain-Chbour-2.jpg" alt="" width="500" height="300" /></p>
<p><strong>Itinéraire pédestre</strong></p>
<p>C’est à partir de cette borne kilométrique que commence la randonnée.</p>
<p>Emprunter le chemin agricole qui lui fait face et qui mène à un regroupement de petites maisons.</p>
<p>Prendre le premier chemin qui bifurque à droite et qui monte légèrement pour redescendre quelques centaines de mètres plus loin.</p>
<p>Après une bonne demi-heure de marche emprunter à nouveau le chemin sur la droite qui traverse un bouquet de pins.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-116253" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/09/Ain-Chbour-3.jpg" alt="" width="500" height="300" /></p>
<p>Le chemin est très fréquenté et les paysans indiqueront volontiers le chemin à suivre pour arriver à la source de Aïn Chbour. Le va et vient des paysans à dos d’âne portant des bidons pleins d’eau indiquent la proximité de la source.</p>
<p>Continuer jusqu’à la source et à la cascade qui la domine. Après un bon rafraîchissement remonter la colline le long du mince filet d’eau qui mène directement au barrage.</p>
<p><strong>Descriptif du lieu</strong></p>
<p>La source de Aïn Chbour était captée pour alimenter l’aqueduc romain qui allait jusqu’à la cité antique de Zama, ville antique prospère et influente depuis la période punique (Ve siècle av. J.-C.) jusqu’à la période byzantine (Ve &#8211; VIe siècle après J.-C.).</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-116254" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/09/Ain-Chbour-4.jpg" alt="" width="500" height="300" /></p>
<p>L’eau recueillie était stockée dans de grandes citernes longues de 70 mètres et était utilisée aussi bien pour l’alimentation de la ville que pour l’irrigation des champs.</p>
<p>Ce sont au moins 6 aqueducs qui ont été répertoriés et étudiés sur une bonne partie de leur parcours.<br />
Il existe encore des restes des piliers d’aqueducs entre Aïn Chbour et Zama notamment à Oued Krafes et qui forment encore un long alignement.</p>
<p>Sans avoir la majesté imposante de l’aqueduc de Zaghouan à Carthage, ils n’en sont pas moins remarquables. Ils témoignent aussi de l’étonnante maîtrise du territoire par les Romains ainsi que des compétences techniques de leurs ingénieurs passés maîtres en hydraulique.</p>
<p>Le barrage de Aïn Chbour qui a la forme d’un bassin circulaire est imposant et en partie bien conservé. L’ensemble du monument mesure environ une cinquantaine de mètres.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-116256" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/09/Ain-Chbour-5.jpg" alt="" width="500" height="300" /></p>
<p>La bataille de Zama (202 avant J.-C.) marque la fin de la deuxième Guerre punique. Elle scella la victoire de l’armée romaine, dirigée par Scipion l’Africain et aidé par Massinissa, sur l’armée carthaginoise conduite par Hannibal. La victoire marqua l’hégémonie de Rome sur la Méditerranée occidentale. Défaite, Carthage perdit l’Espagne et n’eut plus qu’un faible pouvoir de contrôle sur son territoire grignoté sans cesse par Massinissa.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-116257" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/09/Bataille-de-Zama.jpg" alt="" width="500" height="350" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>La Bataille de Zama par Cornelis Cort – 1567.</em></p>
<p>À Hannibal qui lui demandait la paix, Scipion répondit: <em>«Je ne suis pas venu pour la paix, je suis venu pour la victoire».</em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/09/29/ain-chbour-zaghouan-sur-le-chemin-des-eaux/">Ain Chbour -Zaghouan : Sur le chemin des eaux</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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