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	<title>Archives des haute couture - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des haute couture - Kapitalis</title>
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		<title>Giorgio Armani ou l&#8217;icône de l’élégance italienne</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 06 Sep 2025 07:41:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le monde de la mode vient de perdre l’une de ses icônes, le couturier italien Giorgio Armani , mort à Milan à 91 ans. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/09/06/giorgio-armani-ou-licone-de-lelegance-italienne/">Giorgio Armani ou l&rsquo;icône de l’élégance italienne</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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<p><strong><em>Le monde de la mode vient de perdre l’une de ses icônes. Le couturier italien Giorgio Armani qui est décédé le 4 septembre 2025 à Milan, à l’âge de 91 ans, entouré de ses proches. La maison Armani a confirmé la nouvelle dans un communiqué, précisant que le créateur avait poursuivi son travail jusqu’aux derniers jours. <a href="https://www.facebook.com/watch/?v=299657786139308" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Vidéo</a>.</em></strong></p>



<span id="more-17408921"></span>



<p>Né en 1934 à Plaisance, Armani avait fondé en 1975 avec son compagnon et associé Sergio Galeotti la marque qui allait redéfinir l’élégance contemporaine. Ses costumes aux lignes épurées et déstructurées ont imposé une silhouette fluide, débarrassée des rigidités classiques. Dans les années 1980, ses créations incarnent le <em>«power suit»</em>, symbole de réussite et de modernité, popularisé par les grandes figures du cinéma et du monde des affaires.</p>



<p>Visionnaire, Armani avait su élargir son empire bien au-delà du prêt-à-porter : parfums, accessoires, décoration, gastronomie, sans oublier l’hôtellerie de luxe. Aujourd’hui, sa maison demeure l’une des dernières grandes entreprises familiales de la mode, toujours indépendante et valorisée à plusieurs milliards d’euros.</p>



<p>La disparition du couturier a suscité une pluie d’hommages. Julia Roberts, Leonardo DiCaprio, Michelle Pfeiffer, Donatella Versace, Victoria et David Beckham ont salué la mémoire d’un <em>«géant»</em>, d’un <em>«maître de l’élégance»</em> et d’un <em>«homme généreux»</em>. En Italie, la presse rappelle qu’il fut aussi un ambassadeur du style milanais dans le monde, contribuant à faire de la capitale lombarde une référence planétaire de la mode.</p>



<p>Une chambre funéraire a été ouverte au public à l’Armani Teatro, à Milan, avant une cérémonie privée, conformément aux volontés du créateur. Resté PDG et unique propriétaire de son groupe jusqu’à sa mort, Giorgio Armani laisse derrière lui un héritage inestimable : une vision intemporelle de la beauté et de la simplicité, qui continue d’inspirer créateurs et générations.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Djamal Guettala&nbsp;</strong></p>



<p></p>
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		<title>Défilé Esmod Tunisie 2018 : L&#8217;art sous toutes les coutures</title>
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		<dc:creator><![CDATA[zohra abid]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 28 Jun 2018 10:34:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[haute couture]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le défilé annuel Esmod Tunisie s&#8217;est déroulé, mardi 26 juin courant, à l’hôtel Laico à Tunis, en présence de quelque 800 invités, professionnels, étudiants et amateurs passionnés de design, de stylisme et de mode, dans une ambiance festive, où joie, partage et créativité se conjuguent dans une totale harmonie. Par Zohra Abid Au premier rang des présents, des...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-162036" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/06/Defile-Esmod-1.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Le défilé annuel Esmod Tunisie s&rsquo;est déroulé, mardi 26 juin courant, à l’hôtel Laico à Tunis, en présence de quelque 800 invités, professionnels, étudiants et amateurs passionnés de design, de stylisme et de mode, dans une</strong></em><em><strong> ambiance festive, où joie, partage et créativité se conjuguent dans une totale harmonie.</strong></em></p>
<p>Par <strong>Zohra Abid</strong></p>
<p><span id="more-162005"></span></p>
<p>Au premier rang des présents, des artistes de tous bords, des journalistes spécialisés, les ambassadeurs de l’Allemagne, de la France, de la Belgique, du Japon, ainsi que l’épouse de l’ambassadeur de la Corée du Sud… Mais aussi le président du jury, Nino Satoru, le grand boss de l’Ecole spéciale des arts et des techniques de la mode (Esmod), la plus ancienne école privée créée depuis 170 ans en France par Alexis Lavigne et qui compte actuellement 22 écoles dans 15 pays, dont 2 en Tunisie, Esmod de Tunis, fondée en 1988 par Aïcha Mounira Rassass, styliste modéliste de formation et ancienne collaboratrice des ateliers Pierre Cardin, et Esmod Sousse, ouverte en 1997.</p>
<h3>Au bonheur des fashionistas</h3>
<p>Le jury, qui est composé de 17 membres, dont Mehdi Kallel, Ahmed Telfit ou encore Siwar Ayed, était co-présidé par le styliste tunisien Ali Karoui, un ancien élève d’Esmod Tunisie qui a eu droit, à cette occasion, à un vibrant hommage pour les succès qu&rsquo;il a réalisés à l’échelle mondiale, en habillant notamment plusieurs grandes stars du cinéma. Ses créations ont d&rsquo;ailleurs été portées par plusieurs actrices lors du festival de Cannes 2018.</p>
<p>Le défilé de la collection 2018 est l’œuvre de 250 étudiants de la promotion de l&rsquo;année. Les présents ont été agréablement surpris par la beauté des robes présentées, dont le choix des tissus, la conception et la coupe allient simplicité, technicité et originalité, portées par un petit grain de folie créatrice, dans le mélange des couleurs, des tissus et des formes. Les contrastes, parfois audacieux et osés, n&rsquo;ont rien de choquants, car portés par une grande tendresse.</p>
<p>Pour ces jeunes créateurs, la beauté ne s&rsquo;interdit aucune folie et l&rsquo;éclat est autant dans l&rsquo;inspiration que dans les formes réinventées et les matériaux utilisés. Le public, visiblement fasciné, n&rsquo;a pas été avare en applaudissement.</p>
<p>Faouzi Rassas, responsable d’Esmod Tunisie, estime que la collection de cette année est un franc succès pour l’école qui fêtera dans un an son 30e anniversaire et qui est en train de se faire remarquer dans le monde du glamour international grâce à la créativité de ses étudiants. Ils n&rsquo;ont pas seulement la fibre artistique, mais ils savent capter l&rsquo;air du temps, identifier les filons qui marchent et frapper aux bonnes portes. Car le monde de la mode sait allier, dans une totale harmonie, la créativité artistique et le succès commercial. Il s&rsquo;agit de séduire, de donner envie, de fasciner et, bien sûr, au final, de faire acheter. Tout est dans le désir suscité et satisfait du client qui ne demande que d&rsquo;être émerveillé, encore et toujours. Sans jamais tomber dans la redondance et la routine du déjà fait.</p>
<p style="text-align: center;"><img decoding="async" class="alignnone wp-image-162039" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/06/Defile-Esmod-2.jpg" alt="" width="500" height="304" /></p>
<h3>Le meilleur de la mode tunisienne</h3>
<p>On comprend, dès lors, que la tâche du jury était, ce soir là, très lourde, car il fallait trancher, alors que les travaux présentés rivalisaient de beauté et de qualité. Le verdict est finalement tombé et on a choisi le meilleur de ce que la mode tunisienne peut proposer aujourd&rsquo;hui, que ce soit dans la haute couture pour hommes et femmes, que dans la lingerie ou encore dans la mode pour enfants.</p>
<p>Ont ainsi défilé sur le podium, chacun dans sa spécialité, sous les applaudissements de leurs camarades, Rania Mehdi, Nihed Ayed, Sarra Chaïeb, Raja Baba, Hibat Allah Belhaj Yahya, Marwa Ben Mustapha, Yasmine Gharbi, Sana Chamekh et Hsan Ben Ayech.</p>
<p>Le clou de la soirée : les 2 Aiguilles d’Or, récompenses suprêmes, ont été attribuées à Houda Abdellatif (Esmod Tunis) et Amani Ouchem (Esmod Sousse) et le Prix spécial du jury est revenu à Meriem Abdussalem Fargallah.</p>
<p>Ces jeunes ont beaucoup de talent (retenez bien leurs noms!), mais elles ont encire beaucoup de chemin à faire pour réaliser enfin leurs rêves de succès et de gloire. Beaucoup de travail aussi, et de sacrifices&#8230;</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Azzedine Alaïa, l’électron libre de la haute couture mondiale</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2017/11/30/azzedine-alaia-lelectron-libre-de-la-haute-couture-mondiale/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 30 Nov 2017 06:31:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Azzedine Alaïa, un des plus grands couturiers du 20e siècle, est décédé le 18 novembre 2017. De son vivant, le styliste a toujours refusé de se plier au diktat du fashion system. Par Vanessa Friedman * Qualifié de «sculpteur du corps féminin», le couturier franco-tunisien Azzedine Alaïa, qui a habillé des personnalités comme Michelle Obama...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-126024" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/11/Azzedie-Alaia.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Azzedine Alaïa, un des plus grands couturiers du 20e siècle, est décédé le 18 novembre 2017. De son vivant, le styliste a toujours refusé de se plier au diktat du fashion system.</strong></em></p>
<p>Par <strong>Vanessa Friedman</strong> *</p>
<p><span id="more-126023"></span></p>
<p>Qualifié de <em>«sculpteur du corps féminin»</em>, le couturier franco-tunisien Azzedine Alaïa, qui a habillé des personnalités comme Michelle Obama et Lady Gaga, était guidé par l’unique conviction que le fashion system a corrompu le génie créateur de ce qui aurait pu être un art à part entière.</p>
<p><strong>Sa cuisine, un véritable laboratoire d’idées</strong></p>
<p>L’homme avait une vision qui était la sienne et il ne s’en était jamais écarté. Il présentait son travail lorsqu’il estimait que sa création était fin prête et se souciait peu de ce que les distributeurs, les revendeurs ou la presse spécialisée pouvaient penser de son agenda.</p>
<p>Le grand couturier franco-tunisien, empruntant une voie indépendante, a construit son propre système et sa propre famille de collaborateurs et il a établi son propre réseau de suiveurs. Il est devenu le défenseur acharné de la production couturière artistique qui ne cèdera jamais aux pressions fortes des collections saisonnières.</p>
<p><em>«J’ai habillé les femmes directement sur leurs corps; et en cela je n’ai fait qu’obéir à mon intuition. C’est ainsi que j’ai acquis de l’expérience et c’est ainsi que je l’ai enrichie»</em>, aimait-il répéter.</p>
<p>Sa cuisine, où il avait l’habitude de tenir des réunions autour des déjeuners et des diners qu’il préparait lui-même, était un véritable laboratoire d’idées. C’était autour de cette table – à laquelle étaient conviés les stylistes, les Kardashians, l’artiste Julian Schnabel, l’architecte Peter Marino et des couturières de ses ateliers – et des échanges qui se prolongeaient tard dans la nuit qu’Alaïa puisait son inspiration.</p>
<p><em>«Il a complètement transformé ma conception de ce que la mode devait être»</em>, a confié Nicolas Ghesquière, directeur artistique chez Louis Vuitton, dans un documentaire sur Alaïa, réalisé par le styliste Koe McKenna. <em>«Quand j’étais enfant, je pensais que la mode était tout simplement une affaire d’embellissement. Mais, le jour où j’ai découvert le travail d’Azzedine, j’ai compris que la mode était également une question de construction et d’architecture. Avoir une idée géniale et posséder le don et la capacité de la réaliser soi-même, c’est cela l’acte définitif du styliste»</em>, explique Ghesquière.</p>
<p>De petite stature – du moins, par comparaison aux mannequins qu’il côtoyait, comme Naomi Campbell qui l’appelait <em>«Papa»</em>, pour avoir été son tuteur à Paris au début de sa carrière de supermodel, et Farida Khelfa –, il portait toujours un uniforme de pyjama chinois en coton noir.</p>
<p>Il était connu pour son assiduité au travail et pour les longues heures qu’il passait, courbé sur ses patrons et ses morceaux de tissu, avec un téléviseur qui diffuse en boucle les programmes de la National Geographic à côté d’un pilier sur lequel Azzedine Alaïa a pris le plus grand soin de coller les photos de ses amis et de leurs familles.</p>
<p>Il était également espiègle: il mentait très souvent sur son âge; une fois, aussi, il a déclaré à un journaliste que sa mère était mannequin suédoise; et il aimait s’embusquer dans ses ateliers pour surprendre ses employés en surgissant de sa cachette, soufflant à tue-tête dans un sifflet.</p>
<p>Très souvent rancunier, également, passionné d’animaux (il avait trois chiens –notamment un St Bernard– et huit chats), il pouvait également être extraordinairement généreux.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-126025 aligncenter" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/11/Alaia-collection-printemps-2014.jpg" alt="" width="500" height="333" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Alaïa, collection printemps 2014: sculpter le corps de la femme. </em></p>
<p><strong>Mme Pinot, deux jeunes filles fortunées et le destin d’Azzedine</strong></p>
<p>Azzedine Alaïa a consacré sa vie à défendre l’idée selon laquelle la mode est bien plus que la confection de vêtements. A ses yeux, les vêtements sont un des éléments destinés à émanciper la femme, à contribuer à son autonomisation et participent, du coup, à un débat culturel plus large.</p>
<p>En 2015, lors d’un de ses défilés, à la Villa Borghèse à Rome, ses robes, qui rivalisaient à cette occasion avec les œuvres des artistes italiens Polydore de Caravage et de Lorenzo Bernini, ont démontré qu’il avait atteint son but.</p>
<p>Azzedine Alaïa est né à Tunis, le 26 février 1935 (bien que certaines sources donnent d’autres dates, 1939 ou 1940). Il avait une sœur jumelle et un frère cadet, et son père tenait une ferme à l’extérieur de la ville (Siliana, Ndlr).</p>
<p>Il s’est intéressé aux arts et au stylisme dès son plus jeune âge.</p>
<p><em>«Je donnais un coup de main à Mme Pinot, une sage-femme qui a aidé à la venue au monde de toute notre famille»</em>, a-t-il confié, en 2011, dans une interview accordé au magazine de mode <em>‘‘The Ground’’</em>. <em>«Je lui ai avoué que j’aimais dessiner. Elle m’a offert des livres, des brochures d’expositions artistiques et mon premier ouvrage sur Picasso.»</em></p>
<p>Très vite, Mme Pinot l’a inscrit à l’Ecole des beaux arts de Tunis – d’ailleurs, <em>«contre le gré de mon père»</em>, se souvient-il.</p>
<p>Il s’est également trouvé un petit emploi dans une boutique de prêt-à-porter. <em>«Le propriétaire du magasin avait besoin de quelqu’un pour effectuer les retouches et les petites finitions, raconte-t-il. Ma sœur, qui avait appris la couture chez les sœurs et qui avait précieusement gardé ses carnets de notes, m’a été d’une grande aide: on pouvait trouver dans ses cahiers les fondamentaux de la couture. C’était là ma première expérience de la mode, et durant cette période, j’ai fait des progrès incroyables»</em>, raconte-t-il.<br />
Il ajoute: <em>«En face de la boutique, il y avait une somptueuse demeure où deux jeunes filles fortunées passaient le plus clair de leurs journées au balcon. Elles assistaient à mes va-et-vient quotidiens transportant des cartons et des rouleaux de tissu. Un jour, après leurs cours, elles se sont décidées à venir me voir pour m’interroger sur mon travail et m’ont invité chez elles pour la soirée.»</em></p>
<p>A cette occasion, Alaïa a rencontré une cousine des jeunes filles, qui portait des robes signées Christian Dior et Balmain, et c’est à travers cette nouvelle connaissance qu’il a pu décrocher un job chez un couturier qui fabriquait des imitations de l’enseigne Balmain.</p>
<p>De là, avec l’aide d’un ami de cette cousine des deux filles fortunées, qui avait des relations, il fit le voyage à Paris, en 1957, où il a été embauché par la maison Dior. Habitant dans une chambre de bonne appartenant à la Comtesse Nicole de Blégiers, il payait son loyer en confectionnant pour cette dernière ses robes et en assurant le baby-sitting de ses enfants.</p>
<p>Très vite, la rumeur a circulé à son sujet et son talent a conquis la haute société française. Ses clients comprenaient l’écrivaine Louise de Vilmorin, Cécile et Marie-Hélène de Rothschild, de la famille de banquiers, et l’actrice Arletty. Il s’installa à son compte et avec sa propre maison de couture à partir de 1979.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-124516" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/11/Naomi-Campbell.jpg" alt="" width="500" height="300" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Naomi Campbell aux obsèques d&rsquo;Alaïa , à Sidi Bou Said. </em></p>
<p><strong>Naomi Campbell: «C’est un artiste»</strong></p>
<p>Sans perdre de temps, l’année suivante, Alaïa a présenté sa première collection. Le succès a été immédiat: il sera acclamé comme <em>«le roi du luxe»</em> – bien que ses vêtements aient été bien plus que cela: il utilisait du cuir et du tricot pour sculpter et soutenir le corps féminin, en en donnant la meilleure version. Il évitait la décoration externe au profit de l’intégrité interne, tissant modèles et parures dans la trame du vêtement lui-même d’une façon qui était presqu’indétectable.</p>
<p>Célébrant la beauté du corps de la femme, sans tomber dans le piège de son exploitation, son œuvre a coïncidé et aidé à la genèse du phénomène top-model. Ses défilés, qui faisaient fi du tapage publicitaire, n’en étaient pas moins des plus influents et ceux qui attiraient des foules immenses.</p>
<p>Il se souciait peu des règles qui régissaient le <em>fashion system</em> – même si cela lui faisait des ennemis et lui faisait commettre l’incorrection de faire attendre son public pendant des heures, tant qu’il n’était pas parfaitement prêt. <em>«Au bout du compte, c’est un artiste et il n’accorde aucune importance au temps»</em>, fait remarquer Naomi Campbell dans le documentaire McKenna. <em>«Je me souviens, par exemple, qu’à l’occasion du mariage de Stephanie Seymour</em> [le mannequin et actrice américaine], <em>lors de la réception qui a suivi la cérémonie religieuse et alors que tout le monde s’impatientait, il continuait d’apporter les dernières retouches aux robes des demoiselles d’honneur. C’est un artiste qui n’autorisait jamais que sa création soit montrée au public tant celle-ci n’était pas complètement terminée.»</em></p>
<p>Bien que sa touche esthétique ait été passée de mode, avec l’avènement du minimalisme déconstruit des années 1990, Azzedine Alaïa ne s’est jamais permis de céder à la pression des autres et, vers 2000, ses compagnons de route ont repris le chemin de son atelier, un complexe de bâtiments à la Rue de Moussy dans le 4e arrondissement, où il vivait, travaillait et cuisinait ses repas…</p>
<p>Une des caractéristiques la plus distinctive de l’œuvre d’Alaïa a été l’intemporalité de ses créations couturières; elles pouvaient être portées des décennies durant, car elles ne s’enracinaient dans aucune saison identifiable. En 2013, dans sa revue d’une rétrospective organisée par le Palais Galliera et le Musée d’art moderne de la ville de Paris, le magazine américain <em>‘‘Artforum’’</em> écrivait:<em> «Les 40 années d’œuvres d’Alaïa exposées ici n’indiquent aucune tendance marquante, mais plutôt un intérêt croissant au raffinement de la technique, une sorte de néoclassicisme inversé…»</em></p>
<p><strong>Faire tout de bout en bout</strong></p>
<p>Le holding italien Prada a pris une participation dans l’entreprise (plus tard revendue à Alaïa), lui permettant de peser de tout son poids sur le secteur des accessoires. En 2002, à la suite du départ à la retraite d’Yves Saint Laurent, un nombre important des employés du grand couturier français, y compris notamment de grands chefs des ateliers de stylisme et de couture, ont rejoint la maison Alaïa.</p>
<p>En 2007, la Compagnie financière Richemont, le groupe de luxe suisse qui possède Cartier and Van Cleef &amp; Arpels, est devenue un investisseur important, confirmant par là l’entreprise Alaïa comme fleuron de l’industrie de la haute couture. Un parfum a été lancé et un programme d’expansion de la marque a été mis en œuvre et, l’an dernier, l’empire Alaïa comptait plus de 300 points de vente à travers le monde. Sa plus proche collaboratrice, Carla Sozzani, est propriétaire de l’influente boutique milanaise du 10 Corso Como.</p>
<p>Cependant, alors que l’on appelle de plus en plus les stylistes <em>«directeurs de la création»</em> qui dirigent des équipes d’hommes et de femmes ayant pour tâche d’interpréter et de réaliser des idées qui n’étaient pas les leurs, Azzedine Alaïa, lui, continuait de superviser toutes ses créations, tous les détails de ce qui se fait en son nom, de bout en bout, sans prendre de repos pour un week-end ou des vacances.</p>
<p><em>«Il faisait tout de ses mains, de ses propres mains»</em>, a indiqué Carlyne Cerf de Dudzeele dans le documentaire de McKenna. Bien qu’il ait un pied-à-terre en Tunisie, avec vue sur mer, il n’en a jamais profité, car il était tout le temps à l’œuvre.</p>
<p>Hors des pistes de défilés, Azzedine Alaïa a créé des œuvres pour le ballet et l’opéra, a organisé des expositions d’art en 2004 dans l’espace qui abrite son showroom –dont la programmation régulière a commencé, en 2015, par une exposition du poète syrien Adonis – et il projetait de lancer une librairie.<br />
Il laisse dans le deuil son compagnon, le peintre Christoph von Weyhe, des nièces et des neveux.<br />
Azzedine Alaïa a renoué avec le calendrier de la haute couture en juillet dernier, après six ans de rupture.</p>
<p>Parmi les personnalités présentes, il y avait Jack Lang, l’ancien ministre français de la Culture, Carla Bruni-Sarkozy, ancienne première dame de France (et ancienne mannequin d’Alaïa), l’actrice Isabelle Huppert, Marc Newson, le grand designer australien, et Fabrice Hergott, directeur du Musée d’art moderne de la ville de Paris.</p>
<p>M. Azzedine Alaïa est devenu un trésor national français et tout le monde était là pour l’honorer.</p>
<p style="text-align: right;"><em>Texte traduit de l’anglais par</em> <strong>Marwan Chahla</strong></p>
<p><em><strong>Source</strong></em>: <a href="https://www.nytimes.com/2017/11/18/fashion/azzedine-alaia-obituary.html"><em>‘‘New York Times’’</em></a>.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="ThUXm4U1Jq"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/11/20/funerailles-de-azzedine-alaia-a-sidi-bou-said/">Funérailles de Azzedine Alaïa à Sidi Bou Said</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Funérailles de Azzedine Alaïa à Sidi Bou Said » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2017/11/20/funerailles-de-azzedine-alaia-a-sidi-bou-said/embed/#?secret=7tYB5y6jDr#?secret=ThUXm4U1Jq" data-secret="ThUXm4U1Jq" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/11/30/azzedine-alaia-lelectron-libre-de-la-haute-couture-mondiale/">Azzedine Alaïa, l’électron libre de la haute couture mondiale</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Anissa Meddeb lance son entreprise de mode</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 25 Jul 2016 10:42:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Comete Engineering]]></category>
		<category><![CDATA[haute couture]]></category>
		<category><![CDATA[mode]]></category>
		<category><![CDATA[prêt-à-porter]]></category>
		<category><![CDATA[Radhi Meddeb]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Anissa Meddeb (22 ans), fille de Radhi Meddeb, patron de Comete Engineering, a lancé son entreprise de création de modèles de haute couture et de prêt-à-porter. Elle l’a baptisée Société Anissa Aïda, en hommage à sa sœur Aïda Meddeb, décédée en juin 2010 lors d’un accident de moto à Madrid. Anissa Meddeb, fashion designer formée...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-58924 aligncenter" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/07/Anissa-Meddeb.jpg" alt="Anissa-Meddeb" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Anissa Meddeb (22 ans), fille de Radhi Meddeb, patron de Comete Engineering, a lancé son entreprise de création de modèles de haute couture et de prêt-à-porter.</strong> </em></p>
<p><span id="more-58923"></span></p>
<p>Elle l’a baptisée Société Anissa Aïda, en hommage à sa sœur Aïda Meddeb, décédée en juin 2010 lors d’un accident de moto à Madrid.</p>
<p>Anissa Meddeb, fashion designer formée à New York, qui a signé cette année une collection capsule, <em>«Interface: A Visual Dialogue»,</em> pour Musk and Amber Gallery, sera aidée dans la gestion de la société par son père qui assume la fonction de gérant.</p>
<p>Diplômée de la prestigieuse Parsons School of Design, Anissa Meddeb a fait plusieurs stages, notamment chez Marc Jacobs accessoires à New York, chez A.P.C. à Paris ou auprès d’Éthologie, à Londres, avec Jasper Garvida.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Nabil Ben Ameur</strong></p>
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		<title>Hamasset Fannya fait rimer artisanat et haute couture</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 18 Jun 2016 14:45:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[artisanat]]></category>
		<category><![CDATA[haute couture]]></category>
		<category><![CDATA[Soukra]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Seif Eddine Ben Sliman, styliste, et Boutheina Trabelsi Bouraoui, qui fabrique des bijoux en argent, puisent dans leurs passions respectives pour réaliser des petites merveilles. Par Zohra Abid Leur rencontre, hier soir, à la boutique Hamasset Fannya, à la Soukra, à l’occasion du lancement de leurs nouvelles collections respectives, n’a pas laissé le public indifférent....</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-54598 aligncenter" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/06/Hamasset-Fannya.jpg" alt="Hamasset-Fannya" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Seif Eddine Ben Sliman, styliste, et Boutheina Trabelsi Bouraoui, qui fabrique des bijoux en argent, puisent dans leurs passions respectives pour réaliser des petites merveilles.</strong></em></p>
<p>Par <strong>Zohra Abid</strong></p>
<p><span id="more-54597"></span></p>
<p>Leur rencontre, hier soir, à la boutique Hamasset Fannya, à la Soukra, à l’occasion du lancement de leurs nouvelles collections respectives, n’a pas laissé le public indifférent. Ce beau mariage s’est imposé à tous les goûts, tantôt par la simplicité des formes tantôt par la richesse des motifs choisis.</p>
<p><strong>Tissu et argent, une sacrée poésie</strong></p>
<p>Ceux qui ont raté la soirée du vendredi 17 juin auront jusqu’à demain, dimanche, pour visiter Hamasset Fannya et admirer les beaux costumes de Seif Eddine Ben Sliman, estampillés de la lettre «<em>S</em>» en majuscule, et les parures de Boutheina Trabelsi Bouraoui, estampillées «<em>LF</em>», la griffe de la marque déposée Hamasset Fannya.</p>
<p>Les deux créateurs ne sont pas à leur première rencontre puisqu’ils exposent souvent ensemble leurs collections respectives. Seif Eddine Ben Sliman, le styliste qui monte, a son atelier de confection à Monastir, mais il expose régulièrement ses créations à Hamasset Fania.</p>
<p>Ceux qui se sont rendus au festival de la mode de Tunis, Fashion Week, en 2013, ont découvert et apprécié les deux créateurs, «<em>tout en accord</em>» et qui «<em>vont ensemble à merveille</em>», comme leurs collections présentées depuis hier soir Hamasset Fania.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-54599" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/06/Hamasset-Fannya-2.jpg" alt="Hamasset-Fannya-2" width="500" height="600" /></p>
<p><strong>Un zeste froid aux couleurs chaudes</strong></p>
<p>Cette double collection réalisée à quatre mains a été conçue autour d’un précieux mariage de l’argent, du fil doré et des pierres de toutes couleurs, le tout monté sur le plus noble du tissu. Les couleurs sortantes sont surtout le rouge grenade, le bleu azuré, l’orange mandarine, le jaune tournesol, le vert émeraude ou pastel, le rose fuchsia. Bref, qu’elles soient chaudes ou froides, les couleurs choisies sont passives et vont avec toutes les saisons.</p>
<p>Boutheina est venue presque par hasard à la création artisanale. Elle, la prof d’anglais, a laissé tomber la classe et la langue de Shakespeare pour se consacrer totalement à la création. C’est en 2010, après s’être essayée à la peinture sur soie, que cette maman de 2 enfants et épouse d’un ingénieur en génie civile a décidé de s’engager dans la création des bijoux. Elle a fait ensuite des recherches et pris des cours dans un centre spécialisé, à Gammarth, où on lui a appris à toucher au fil d’argent, à concevoir des formes et à ciseler des bijoux qui se vendent aujourd’hui à l’international.</p>
<p><strong>L’artisanat au long cours  </strong></p>
<p>«<em>Au départ, c’était une simple passion. Puis, j’ai décidé d’en faire un métier. J’ai créé, en 2013, ma propre société et j’ai commencé à sortir de l’ombre. Baptisée Hamasset Fannia, c’est une société semi-exportatrice. Ce qui me permet d’exposer dans ma propre boutique à Tunis mais aussi à l’étranger, où je me suis faite un nom dans les grands salons d’artisanat et de bijoux, notamment à Paris</em>», raconte Boutheina.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-54600" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/06/Hamasset-Fannya-3.jpg" alt="Hamasset-Fannya-3" width="500" height="700" /></p>
<p>Ses multiples participations au Salon de l’artisanat au Kram l’ont aussi aidée à se faire un nom et à être souvent invitée à l’étranger. <em>«Je viens de participer à la Foire de Paris, qui a eu lieu du 29 avril au 8 mai dernier. Et du 22 au 26 mai, j’ai été au Salon de Riyad, en Arabie saoudite, ainsi qu’en Algérie, où j’ai été invitée à prendre part, pendant 2 jours, à un salon international, qui a démarré le 28 mai dernier»,</em> ajoute la créatrice, qui ne cache pas sa fierté de mettre à chaque fois en valeur l’artisanat tunisien.</p>
<p><em>«Lorsque j’ai, par exemple, une participation dans un pays du Golfe, au Koweït, à Bahreïn ou d’autres pays, ma collection devient plus riche en pierres et plus garnie. Mais en Italie ou en France, mes bijoux gagnent en simplicité et en design, tout en gardant l’authenticité de leur touche arabo-berbère»</em>, explique encore Boutheina, qui semble avoir trouvé, auprès du jeune styliste Seif Eddine Ben Sliman, un parfait binôme, qui ouvre des horizons nouveaux pour son savoir-faire artisanal.</p>
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		<title>Moscou : Trophée du meilleur designer pour Faouzi Naouar</title>
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		<dc:creator><![CDATA[benmansour3 benmansour]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 18 Nov 2015 11:40:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[défilé]]></category>
		<category><![CDATA[haute couture]]></category>
		<category><![CDATA[Moscou]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Tunisien Faouzi Naouar a remporté le trophée du meilleur designer à l&#8217;Estet Fashion Week, à Moscou, grâce à son défilé baptisé «Nobel». Le designer tunisien Faouzi Naouar a concouru la semaine dernière à Moscou avec un défilé intitulé «Nobel», un clin d’œil au prix Nobel de la paix remporté pour la première fois cette...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-25814 aligncenter" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2015/11/Faouzi-Naouar.jpg" alt="Faouzi Naouar" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Le Tunisien Faouzi Naouar a remporté le trophée du meilleur designer à </strong><strong>l&rsquo;Estet Fashion Week, à Moscou, grâce à son défilé baptisé «Nobel».</strong></em><br />
<span id="more-25807"></span></p>
<p>Le designer tunisien Faouzi Naouar a concouru la semaine dernière à Moscou avec un défilé intitulé «<em>Nobel</em>», un clin d’œil au prix Nobel de la paix remporté pour la première fois cette année par la Tunisie,  au nom du Quartet du Dialogue national. Un défilé qui a marqué le jury et les participants, qui ont offert, lundi dernier, à Faouzi Naouar, le trophée du Meilleur Designer.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-25815 aligncenter" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2015/11/estet-fashion-week.jpg" alt="estet fashion week" width="500" height="300" /></p>
<p>A travers sa carrière internationale, le styliste originaire de Monastir, fait voyager la haute couture tunisienne en participant à de prestigieux défilés au Maroc, à Moscou, à Paris, à Londres, au Liban ou encore à Dubaï.</p>
<p>Après une formation de stylisme à Paris et une carrière internationale, essentiellement au Liban, Faouzi Naouar décide de rentrer au bercail.</p>
<p>Dans son atelier à Monastir, à 50 mètres de la mer, il crée des modèles de haute couture sous sa griffe, et propose une ligne de prêt-à-porter sous l&rsquo;appellation <em>Fawzi Couture</em>.</p>
<p>L’ambassadeur de Tunisie à Moscou, Ali Goutali, qui a pris part à la cérémonie de remise des prix, s’est dit fier de cette victoire qui reflète encore une fois la richesse et la diversité culturelle de la Tunisie.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Y. N.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2015/11/18/moscou-trophee-du-meilleur-designer-pour-faouzi-naouar/">Moscou : Trophée du meilleur designer pour Faouzi Naouar</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Haute couture : Christine Lagarde séduite par les créations de Faouzia Frad</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2015/09/08/haute-couture-christine-lagarde-seduite-par-les-creations-de-faouzia-frad/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 08 Sep 2015 11:40:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[artisanat]]></category>
		<category><![CDATA[Christine Lagarde]]></category>
		<category><![CDATA[Fonds monétaire international]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Christine Lagarde a visité, hier, l’atelier de haute couture de Faouzia Frad et s’est offert quelques tenues, souvenir de sa visite de 3 jours à Tunis. Par Zohra Abid Avant d’entamer sa visite officielle en Tunisie, les 8 et 9 septembre courant, la directrice générale du Fonds monétaire international (FMI) s’est rendue, hier, dès son...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2015/09/08/haute-couture-christine-lagarde-seduite-par-les-creations-de-faouzia-frad/">Haute couture : Christine Lagarde séduite par les créations de Faouzia Frad</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-12898 aligncenter" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2015/09/Christine-Lagarde-et-Fawzia-Frad.jpg" alt="Christine-Lagarde-et-Fawzia-Frad" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Christine Lagarde a visité, hier, l’atelier de haute couture de Faouzia Frad et s’est offert quelques tenues, souvenir de sa visite de 3 jours à Tunis.</strong></em></p>
<p>Par <strong>Zohra Abid</strong></p>
<p><span id="more-12897"></span></p>
<p>Avant d’entamer sa visite officielle en Tunisie, les 8 et 9 septembre courant, la directrice générale du Fonds monétaire international (FMI) s’est rendue, hier, dès son arrivée à Tunis, aux ateliers de Faouzia Frad, au 65 Av. Jugurtha à Tunis.</p>
<p>«<em>Elle nous a rendu visite hier peu après son atterrissage à l’aéroport de Tunis-Carthage. La sécurité a fait un tour dans les coins et recoins de l’atelier avant qu’elle ne vienne et fasse un tour dans l’atelier, non sans avoir demandé aux membres de la délégation l’accompagnant, sous la houlette du gouverneur de la Banque centrale de Tunisie de la laisser seule, affaire de femme oblige</em>», a indiqué Faouzia Frad à Kapitalis. Et d’ajouter : <em>«Mme Lagarde a admiré ce que nous faisons et apprécié notre habit traditionnel. Après l’essayage, elle s’est acheté quelques articles avant de nous féliciter et nous dire au revoir. Ce clin d’œil à la Tunisie et à notre artisanat nous a beaucoup touchés»</em></p>
<p>Faouzia Frad est créatrice de mode et de haute couture, spécialisée dans la broderie traditionnelle fait-main.</p>
<p style="text-align: center;"> <img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-12899" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2015/09/Christine-Lagarde-et-Faouzia-Frad.jpg" alt="Christine-Lagarde-et-Faouzia-Frad" width="500" height="700" /></p>
<p>Christine Lagarde n’est pas la première à aimer ses créations. Plusieurs personnalités se sont payé quelques articles de son atelier lors de leur visite dans notre pays, notamment Yamina Benguigui, feue Benazir Bhutto, Betty Lagardère, Souha Arafat, la princesse de Liechtenstein, feue Warda…</p>
<p>Pour revenir au programme officiel de Mme Lagarde, qui commence aujourd’hui, il est prévu qu’elle rencontre le président de la république Béji Caïd Essebsi, le chef du gouvernement Habib Essid, le ministre des Finances Slim Chaker et le gouverneur de la Banque centrale Chedly Ayari.</p>
<p>La directrice générale du FMI se penchera, lors de ses entretiens à Tunis, sur la situation économique et financière de la Tunisie et l’état d’avancement des réformes structurelles prévues (bancaire, fiscale, douanière, etc.).</p>
<p>La Tunisie va recevoir bientôt un prêt de 304 millions de dollars, dans le cadre du programme d’aide de 1,7 milliard de dollars approuvé par le FMI en 2013.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2015/09/08/haute-couture-christine-lagarde-seduite-par-les-creations-de-faouzia-frad/">Haute couture : Christine Lagarde séduite par les créations de Faouzia Frad</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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