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	<title>Archives des inondations - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des inondations - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>Intempéries à Jendouba &#124; Suspension des cours et appels à la vigilance</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 02 Apr 2026 21:12:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[inondations]]></category>
		<category><![CDATA[Jendouba]]></category>
		<category><![CDATA[pluies]]></category>
		<category><![CDATA[Suspension des cours]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Face aux fortes précipitations et aux risques d&#8217;inondations, la Commission régionale de lutte contre les catastrophes naturelles de Jendouba a annoncé la suspension des cours dans l&#8217;ensemble du gouvernorat pour demain. Compte tenu des pluies torrentielles enregistrées ces dernières heures, ayant entraîné une montée inquiétante du niveau des oueds et des glissements de terrain dus...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/02/intemperies-a-jendouba-suspension-des-cours-et-appels-a-la-vigilance/">Intempéries à Jendouba | Suspension des cours et appels à la vigilance</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Face aux fortes précipitations et aux risques d&rsquo;inondations, la Commission régionale de lutte contre les catastrophes naturelles de Jendouba a annoncé la suspension des cours dans l&rsquo;ensemble du gouvernorat pour demain.</em></strong></p>



<span id="more-18576758"></span>



<p>Compte tenu des pluies torrentielles enregistrées ces dernières heures, ayant entraîné une montée inquiétante du niveau des oueds et des glissements de terrain dus à la saturation des sols, les autorités régionales ont décidé de jouer la carte de la prudence, annonce la Direction régionale de la protection civile de Jendouba.</p>



<p>Par ailleurs, afin de garantir la sécurité des élèves, des étudiants et du personnel éducatif, la Commission régionale a décidé de maintenir la la suspension des cours pour demain vendredi 3 avril 2026.</p>



<p>Cette décision concerne tous les établissements scolaires publics et privés (primaire, collège et lycée) ainsi que les centres de formation professionnelle, et ce, dans toutes les délégations du gouvernorat de Jendouba</p>



<p>Le communiqué souligne par ailleurs que plusieurs axes routiers sont actuellement coupés, notamment en zone rurale et au niveau des intersections avec les cours d’eau.</p>



<p>La Direction régionale a par ailleurs appelé à la vigilance, sachant que la Commission régionale se déclare en réunion permanente et prête à intervenir en cas d&rsquo;urgence.</p>



<p>Les citoyens sont appelés à la plus grande vigilance, à éviter tout comportement risqué à proximité des oueds et à respecter scrupuleusement les consignes de sécurité des services compétents.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Y. N.</strong></p>
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		<item>
		<title>Nouveau prêt de la BM pour lutter contre les inondations en Tunisie  </title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/07/nouveau-pret-de-la-bm-pour-lutter-contre-les-inondations-en-tunisie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 07 Mar 2026 10:30:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[AFD]]></category>
		<category><![CDATA[Banque Mondiale]]></category>
		<category><![CDATA[Djerba]]></category>
		<category><![CDATA[Gabès]]></category>
		<category><![CDATA[inondations]]></category>
		<category><![CDATA[ResCat]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Banque mondiale allouera 50 millions de dollars supplémentaires pour lutter contre les risques d’inondation en Tunisie.</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La Banque mondiale allouera 50 millions de dollars supplémentaires pour lutter contre les risques d’inondation. C’est un nouveau soutien au programme ResCat, axé sur l’ouest de Tunis, Gabès et Djerba qui bénéficiera à 660 000 personnes supplémentaires.</em></strong></p>



<span id="more-18446261"></span>



<p>La Banque mondiale a annoncé un financement supplémentaire de 50 millions de dollars pour la Tunisie afin de renforcer la résilience du pays face aux risques climatiques et aux catastrophes naturelles, dans le cadre de son Programme intégré de résilience aux catastrophes (ResCat), doté initialement d’un budget de 125 millions de dollars.</p>



<p>Ces nouvelles ressources serviront à étendre la protection contre les inondations urbaines dans trois zones considérées comme particulièrement exposées&nbsp;: l’ouest de Tunis, Gabès et Djerba.</p>



<p>Ce dispositif s’appuiera sur l’expérience déjà acquise dans les villes de Bizerte, Monastir et Nabeul, couvertes par le programme initial.</p>



<p>Cette intervention est annoncée alors que la Tunisie demeure exposée à de graves risques d’inondation, exacerbés par le changement climatique. La BM cite notamment les graves inondations de janvier 2026, qui, dans certaines régions, ont enregistré les plus fortes précipitations depuis soixante-dix ans, provoquant d’importantes perturbations dans plusieurs régions du pays.</p>



<p>Selon l’institution financière, l’extension du programme devrait bénéficier à plus de 660&nbsp;000 personnes supplémentaires, notamment dans les zones urbaines densément peuplées et les principaux pôles économiques. L’objectif affiché est de réduire les interruptions de service et les pertes économiques, de maintenir l’activité des entreprises, de préserver les emplois et de créer de nouveaux emplois locaux, en particulier dans la gestion et l&rsquo;entretien des infrastructures de protection contre les inondations.</p>



<p>Ce nouveau financement s’appuie sur un programme lancé en 2021 et soutenu par la BM et l’Agence française de développement (AFD). D’après la Banque, le projet initial a déjà permis de protéger près de 170&nbsp;000 personnes vulnérables dans plusieurs villes tunisiennes et a soutenu le déploiement de systèmes pilotes d&rsquo;alerte précoce.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong> </p>
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			</item>
		<item>
		<title>Les Tunisiens face aux aléas du climat &#124;  Des plans et des stratégies</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/22/les-tunisiens-face-aux-aleas-du-climat-des-plans-et-des-strategies/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 22 Feb 2026 09:47:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[changements climatique]]></category>
		<category><![CDATA[finances publiques]]></category>
		<category><![CDATA[inondations]]></category>
		<category><![CDATA[Salah Zouaoui]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Devrions-nous continuer à subir les aléas du climat, en nous berçant de la promesse que les choses iront mieux dans vingt ans ?</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/22/les-tunisiens-face-aux-aleas-du-climat-des-plans-et-des-strategies/">Les Tunisiens face aux aléas du climat |  Des plans et des stratégies</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Comme ils n’ont pas beaucoup d’installations à inaugurer dans l’immédiat ni de grands projets réalisables à court terme, faute de moyens financiers, nos chers ministres ont attrapé la douce manie d’élaborer des stratégies à l’horizon 2050. Ces sortes de plans sur la comète ne les engagent en rien, puisque, de toute façon, ils ne seront pas là pour rendre compte de leur non-réalisation. En attendant, ces annonces donnent aux citoyens l&rsquo;impression que les choses sont en train de bouger et que les membres du gouvernement ne ménagent pas leurs efforts.</em></strong></p>



<p><strong>Latif Belhedi</strong></p>



<span id="more-18394664"></span>



<p>Après les dernières inondations qui ont provoqué d’énormes dégâts dans les infrastructures du pays, le ministère de l’Équipement et de l’Habitat, Salah Zouaoui, est sorti pour annoncer une nouvelle stratégie à l’horizon 2050 (sic&nbsp;!), visant à protéger les villes contre les inondations après les taux de précipitations élevés enregistrés récemment. &nbsp;Pour les années qui nous séparent de l’année 2050, devrions-nous continuer à subir les aléas du climat, de plus en plus dévastateurs, en nous berçant de la promesse que les choses iront mieux dans vingt-quatre ans&nbsp;?</p>



<p>Au regard de la crise économique qui sévit en Tunisie depuis 2011 et de l’état difficile des finances publiques, le ministre n’a pas vraiment de marge de manœuvre, ni de baguette magique, d’autant que les urgences du financement du budget de fonctionnement de l’Etat (une machine qui brasse de l’air) inversent constamment l’échelle des priorités&nbsp;: la lutte contre le changement climatique, entre autres, peut donc attendre.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Protéger les villes contre les inondations</h2>



<p>Pour revenir à la nouvelle stratégie à l’horizon 2050 annoncée par le ministre de l’Equipement, il s’agit, en réalité, selon les dires de M. Zouaoui, de l’actualisation d’une étude stratégique déjà existante. Cette actualisation tiendra compte des changements enregistrés entretemps et comprend cinq éléments&nbsp;: l’évaluation du phénomène des inondations&nbsp;; le contrôle des eaux de ruissellement&nbsp;; la définition des priorités en matière de protection&nbsp;; la mise en place de systèmes et l’élaboration d’un plan de protection à l’horizon 2050, conforme à la stratégie du ministère de l’Agriculture.</p>



<p>Dans l’immédiat, le ministre, qui intervenait lors d’une audition au Conseil des régions et des communes, vendredi 20 février 2026, a parlé de 30 projets de protection des villes contre les inondations et d’un plan d’intégration urbaine et territoriale pour un montant global de 490 millions de dinars, qui serait à sa deuxième phase, la troisième devant être achevée dans le courant de 2026 et les quatrième et cinquième en 2027/2028.</p>



<p>Le ministre a ajouté que l’année en cours verra aussi le lancement d’autres projets d’une valeur de 176 millions de dinars, avec un programme d’entretien d’un coût de 37 millions de dinars, sachant que le coût de la réparation des dégâts enregistrés lors des inondations du 18 et 19 janvier dernier est estimé, à lui seul, à 80 millions de dinars, mais cette estimation, on le sait par expérience, risque d’évoluer à la hausse au cours des prochaines semaines.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Conférence des amis de la Tunisie</h2>



<p>L’argent est le nerf de la guerre, et la Tunisie en manque aujourd’hui cruellement et M. Zouari est bien placé pour le savoir. Aussi, a-t-il annoncé, également, l’organisation d’une <em>«Conférence des amis de la Tunisie»</em> afin de mobiliser des financements internationaux pour les projets du plan de développement 2026-2030. Ces projets seront élaborés en tenant compte des besoins sur les plans local et régional et des priorités nationales. Ils seront ensuite adoptés en Conseil ministériel puis transmis à l’Assemblée pour adoption et mise en œuvre, avec des financements prévus pour la période 2027-2030.</p>



<p>Concernant l’aménagement du territoire, une nouvelle loi sur l’urbanisme est en préparation et sera prochainement soumise au Parlement. Elle prévoit notamment la création d’une agence nationale chargée de l’aménagement du territoire et de l’urbanisme.</p>



<p>Enfin, 60 nouveaux plans d’aménagement urbain couvrant 17 gouvernorats devraient être publiés en 2026, en partenariat avec le ministère de l’Intérieur, dans le cadre du soutien aux municipalités.</p>



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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="EkbF7RxE9I"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/25/tunisie-letat-se-lave-les-mains-dans-leau-des-inondations/">Tunisie | L’État se lave les mains dans l’eau des inondations</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie | L’État se lave les mains dans l’eau des inondations » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/25/tunisie-letat-se-lave-les-mains-dans-leau-des-inondations/embed/#?secret=ZfrsWoxpsR#?secret=EkbF7RxE9I" data-secret="EkbF7RxE9I" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie &#124; Un mois de janvier particulièrement pluvieux</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/16/tunisie-un-mois-de-janvier-particulierement-pluvieux/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 16 Feb 2026 07:36:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[inondations]]></category>
		<category><![CDATA[pluies]]></category>
		<category><![CDATA[précipitations]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le temps en janvier 2026 en Tunisie a été caractérisé par des pluies exceptionnellement abondantes et bien réparties sur tout le pays.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/16/tunisie-un-mois-de-janvier-particulierement-pluvieux/">Tunisie | Un mois de janvier particulièrement pluvieux</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le temps en janvier 2026 en Tunisie a été caractérisé par des pluies exceptionnellement abondantes dans les régions du nord et du centre, en particulier entre le 19 et le 21 janvier 2026, provoquant des inondations, tandis que les régions du sud ont enregistré des pluies légères à modérées, inférieures à la moyenne générale.</em></strong></p>



<span id="more-18366238"></span>



<p>Les précipitations totales ont atteint 2302,7 millimètres, soit plus que le double de la moyenne normale de 1118,1 millimètres, ce qui représente 206 % de la moyenne climatique (1991-2020), selon le bulletin climatique préliminaire de janvier publié par l’Institut national de météorologie. Cet apport a permis de remplir à nouveaux les barrages dont certains étaient presque à sec après plusieurs années de faible pluviométrie et réduit, momentanément le stress hydrique dans le pays. Au grand soulagement des agriculteurs. </p>



<p>Janvier 2026 peut être classé comme un mois avec un important excédent de pluie au niveau national, avec une nette concentration de ces excédents dans les régions du nord et du centre, le plaçant au sixième rang des mois de janvier les plus pluvieux au niveau national sur la période allant de 1950 à 2026.</p>



<p>Le Nord a enregistré 232 % de la moyenne (plus de 1011 millimètres), la région centrale 223 % (plus de 244,8 millimètres), tandis que le Sud n&rsquo;a pas dépassé 54 % (moins de 71,2 millimètres).</p>



<p>Les quantités exceptionnelles enregistrées dans le nord et le centre ont entraîné une saturation rapide des sols, une augmentation significative du ruissellement de surface et une pression considérable sur les réseaux de drainage des eaux pluviales, ce qui explique les inondations localisées, notamment dans les zones urbaines et semi-urbaines.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/16/tunisie-un-mois-de-janvier-particulierement-pluvieux/">Tunisie | Un mois de janvier particulièrement pluvieux</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>La facture climatique coûterait à la Tunisie 1,9 % du PIB</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/05/la-facture-climatique-couterait-a-la-tunisie-19-du-pib/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 05 Feb 2026 11:40:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[assurance]]></category>
		<category><![CDATA[catastrophes]]></category>
		<category><![CDATA[facture climatique]]></category>
		<category><![CDATA[FTUSA]]></category>
		<category><![CDATA[inondations]]></category>
		<category><![CDATA[Mechket Slama Khaldi]]></category>
		<category><![CDATA[sécheresse]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les catastrophes naturelles majeures représentent pour la Tunisie un impact potentiel de près de 1,9 % du PIB.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/05/la-facture-climatique-couterait-a-la-tunisie-19-du-pib/">La facture climatique coûterait à la Tunisie 1,9 % du PIB</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Les catastrophes naturelles majeures représentent un risque économique croissant pour la Tunisie, avec un impact potentiel estimé à près de 1,9 % du produit intérieur brut (PIB). Cette alerte a été lancée par le ministre des Finances, Mechket Slama Khaldi, en marge du 18<sup>e</sup>Forum de Carthage sur l’assurance et la réassurance, qui s’est tenu à Tunis, le lundi 2 février 2026.</em></strong></p>



<p><strong>Latif Belhedi</strong></p>



<span id="more-18325502"></span>



<p>Selon les données présentées, la sécheresse représente à elle seule plus de la moitié des catastrophes naturelles recensées dans le pays. Les inondations, bien que moins fréquentes, représentent près de 60 % des pertes économiques totales. Les secteurs les plus exposés demeurent l’agriculture, les infrastructures et le tourisme, piliers essentiels de l’économie tunisienne. Les populations les plus vulnérables sont aussi les plus durement touchées, ce qui accentue les risques sociaux liés aux chocs climatiques.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Absorber les chocs économiques</h2>



<p>Face à cette exposition croissante, les autorités tunisiennes ont fait de la gestion des catastrophes et du changement climatique une priorité nationale. La stratégie repose sur le renforcement de la prévention, l’adaptation des politiques publiques et le recours à des mécanismes financiers innovants capables d’absorber une partie des chocs économiques.</p>



<p>Les récentes intempéries qui ont frappé le pays rappellent l’urgence de consolider les mécanismes de protection existants. Dans ce contexte, le rôle stratégique de l’assurance et de la réassurance apparaît essentiel pour limiter l’impact économique et social des catastrophes, renforcer la résilience des ménages et des entreprises et soutenir la capacité de relance de l’économie nationale.</p>



<p>Le 18e Forum de Carthage sur l’assurance et la réassurance, qui s’est tenu du 1<sup>er</sup> au 3 février 2026 à Tunis, s’inscrit pleinement dans cette réflexion. Placé sous le thème <em>«Garantir l’avenir dans un monde en mutation&nbsp;: innover, prévenir et renforcer la résilience»</em>, ce forum était organisé conjointement par Tunis Re, la Fédération tunisienne des sociétés d’assurance (Ftusa) et la Fédération générale arabe des assurances (Gaif).</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/05/la-facture-climatique-couterait-a-la-tunisie-19-du-pib/">La facture climatique coûterait à la Tunisie 1,9 % du PIB</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>La Tunisie désarmée face aux catastrophes climatiques</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/31/la-tunisie-desarmee-face-aux-catastrophes-climatiques/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 31 Jan 2026 12:12:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[catastrophes]]></category>
		<category><![CDATA[inondations]]></category>
		<category><![CDATA[Kamel Tounsi]]></category>
		<category><![CDATA[risques climatiques]]></category>
		<category><![CDATA[sécheresse]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Face à la recrudescence des risques et catastrophes climatiques, la Tunisie continue de réagir par à coup.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/31/la-tunisie-desarmee-face-aux-catastrophes-climatiques/">La Tunisie désarmée face aux catastrophes climatiques</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La Tunisie s’est dotée d’une <a href="https://rescat.tn/wp-content/uploads/2025/05/Strategie-Nationale-RRC.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Stratégie nationale de réduction des risques de catastrophes à l’horizon 2030</a>, mais face à la recrudescence des risques et catastrophes climatiques, elle continue de réagir par à coup. Cette gestion essentiellement réactive est expliquée par des carences de gouvernance et un manque de financement. Et les difficultés financières actuelles de la Tunisie ne favorisent pas la mobilisation de financements extérieurs.</em></strong></p>



<span id="more-18307622"></span>



<p>Élaborée par le gouvernement avec le soutien du Programme des Nations Unies pour le développement (Pnud), cette Stratégie nationale de réduction des risques de catastrophes à l’horizon 2030 et plan d‘action, validée le 4 novembre 2021, est accompagnée d’un plan d’action structurant pour la décennie à venir.</p>



<p>Son objectif est de renforcer la résilience du pays, de mieux le préparer et de dépasser le stade de l’improvisation.</p>



<p>Meriem Khadhraoui écrit dans l’<a href="https://www.tap.info.tn/fr/Portail-Economie/19752989-pr%C3%A9vention-des" target="_blank" rel="noreferrer noopener">agence de presse Tap</a> que cette stratégie repose sur d’importants investissements dans les infrastructures, qui doivent s’accompagner d’actions concrètes visant à garantir la préparation, l’inclusion et la durabilité.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Des plans sur la comète</h2>



<p>La mise en œuvre de cette stratégie nécessite un budget total estimé à 548,7 millions de dinars (200,5 millions de dollars). Une première évaluation menée en 2022-2023 a révélé un faible niveau de progrès. En effet, <em>«il existe un écart important entre ce qui était prévu et ce qui a été réellement mis en œuvre»</em>, a déploré Kamel Tounsi, expert principal en adaptation au changement climatique, dans une déclaration à Tap. La Stratégie nationale de réduction des risques de catastrophes à l’horizon 2030 prévoyait spécifiquement un investissement d’environ 410,4 millions de dinars (142,4 millions de dollars) pour renforcer la résilience des infrastructures critiques et assurer la continuité des services publics essentiels, tels que l’eau, l’énergie et la santé. Une enveloppe d’environ 149,5 millions de dinars (51,9 millions de dollars) était consacrée à la protection des populations vulnérables et à la préservation du patrimoine culturel. La stratégie visait également à atteindre une couverture d’alerte précoce de 100 % d’ici 2025 grâce à la création d&rsquo;un Système national d’alerte précoce multirisque, doté d’un budget de 6,03 millions de dollars.</p>



<p>Ce système visait à permettre la diffusion d’informations fiables et en temps réel, même dans les zones reculées, afin de réduire les pertes humaines. Or, lors des récentes intempéries survenues dans le pays, il y eut au moins 5 morts.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Des pertes économiques considérables</h2>



<p>Conformément au Cadre de Sendai des Nations Unies, la stratégie s’attaque aux pertes économiques considérables subies par la Tunisie, estimées à plus de 2,16 milliards de dinars tunisiens (760 millions de dollars américains) au cours des 30 dernières années. Le pays demeure extrêmement vulnérable aux inondations, aux sécheresses, aux glissements de terrain et aux incendies de forêt.</p>



<p>Si la sécheresse a représenté 54 % des catastrophes recensées entre 1957 et 2018, les inondations restent les plus coûteuses, responsables d’environ 60 % des pertes économiques et du plus grand nombre de décès.</p>



<p>Selon la Banque mondiale, la Tunisie figure parmi les pays les plus vulnérables au changement climatique, avec des impacts de plus en plus graves attendus en raison de la hausse des températures, de la diminution des précipitations, de la pénurie d&rsquo;eau et de l&rsquo;élévation du niveau de la mer.</p>



<p>Malgré ce cadre de planification stratégique et la définition de priorités nationales, la mise en œuvre des programmes et projets prévus accuse un retard. En effet, selon Kamel Tounsi, le seul programme majeur de réduction des risques de catastrophe (RRC) actuellement en cours au niveau national est celui mis en œuvre par le ministère des Finances et d’autres partenaires nationaux, avec un financement de 100 millions de dollars de la Banque mondiale et de l&rsquo;Agence française de développement (AFD) (ResCat). Lancé en 2021, ce projet devrait se poursuivre jusqu’en 2027. Il vise à améliorer la gestion des risques, à renforcer les infrastructures de protection contre les inondations, à protéger les personnes et les biens et à développer des mécanismes d’assurance contre les catastrophes.</p>



<p>Par ailleurs, <em>«la mise en œuvre de cette stratégie est particulièrement complexe»</em>, reconnaît l’expert, soulignant des difficultés tant techniques que financières.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les financements se font rares</h2>



<p><em>«Renforcer véritablement la résilience des écosystèmes et des sociétés exige des investissements colossaux, dont une grande partie doit être mobilisée à l’échelle internationale»</em>, explique-t-il. Or, les difficultés financières actuelles de la Tunisie ne favorisent pas la mobilisation de financements extérieurs. <em>«Les contributions financières, sous forme de subventions et de prêts, sont en baisse. De plus, le pays n’a pas suffisamment investi dans le développement d’une diplomatie et d’un plaidoyer efficaces en matière de climat, ce qui nous a clairement pénalisés»</em>, affirme Kamel Tounsi. De ce fait, plusieurs stratégies et plans élaborés pour 2030 ou 2050 sont pratiquement restés lettres mortes.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong> (avec <a href="https://www.tap.info.tn/fr/Portail-Economie/19752989-pr%C3%A9vention-des" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Tap</a>). </p>



<p></p>
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		<title>Sidi Bou Saïd &#124; D’une gestion d’urgence à un plan d’action structurel </title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/27/sidi-bou-said-dune-gestion-durgence-a-un-plan-daction-structurel/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 27 Jan 2026 12:21:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[boue]]></category>
		<category><![CDATA[glissement de terrain]]></category>
		<category><![CDATA[inondations]]></category>
		<category><![CDATA[instabilité hydrogéologique]]></category>
		<category><![CDATA[Mounir Riabi]]></category>
		<category><![CDATA[pluies]]></category>
		<category><![CDATA[Sidi Bou Saïd]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Sidi Bou Saïd attend des décisions opérationnelles et des financements pour réduire sa vulnérabilité à l'érosion.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/27/sidi-bou-said-dune-gestion-durgence-a-un-plan-daction-structurel/">Sidi Bou Saïd | D’une gestion d’urgence à un plan d’action structurel </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La colline de Sidi Bou Saïd, l’un des sites les plus emblématiques de la région de Tunis et un haut lieu du patrimoine architectural et paysager tunisien, est de nouveau la proie des intempéries et de l’instabilité du terrain. Suite aux fortes pluies tombées la semaine dernière sur le nord et le centre de la Tunisie, provoquant des inondations et d’importants dégâts matériels, la municipalité du village arabo-andalous a averti les habitants des risques de glissements de terrain et de coulées de boue.</em></strong></p>



<span id="more-18293993"></span>



<p>Le colonel Mounir Riabi, directeur régional de la Protection civile, a tiré la sonnette d’alarme quant à la fragilité persistante du terrain et à la menace que représentent les mouvements de terrain pour les habitations et les habitants, d’autant que de nouvelles vagues de fortes pluies attendues au cours des prochains jours pourraient aggraver la situation.</p>



<p>Les interventions ponctuelles ne suffisent plus et une approche globale est nécessaire, s’appuyant sur des études géotechniques approfondies, des solutions robustes et une surveillance continue de la zone, a souligné le colonel Riabi.</p>



<p>Ces derniers jours, plusieurs familles ont dû quitter temporairement leur domicile par mesure de sécurité, tandis que les fortes pluies ont mis en évidence la vulnérabilité du versant et la forte exposition de la zone à l’instabilité hydrogéologique.</p>



<p>La zone la plus à risque semble être le versant de la colline surplombant la mer, où se trouve la célèbre villa de l’ancien baron d&rsquo;Erlanger, classée monument historique et abritant, depuis 1991, le Centre des musiques arabes et méditerranéenne (Cmam).</p>



<p>Parallèlement, la municipalité de Sidi Bou Saïd a annoncé des fermetures préventives de routes <em>«jusqu&rsquo;à nouvel ordre»</em>, interdisant la circulation des véhicules et des piétons sur certains tronçons jugés les plus vulnérables.</p>



<p>Ces restrictions interviennent dans un contexte météorologique qui, dans la région du Grand Tunis et le nord-est du pays, a provoqué des inondations localisées, des perturbations du trafic et des glissements de terrain, nécessitant le renforcement des équipes de protection civile.</p>



<p>Les intempéries ont été particulièrement violentes&nbsp;et l’Institut météorologique national a émis de multiples alertes, avec des niveaux élevés dans plusieurs régions, signalant des conditions exceptionnelles et un impact important sur les infrastructures de drainage.</p>



<p>Géologiquement, Sidi Bou Saïd repose sur un système de pentes côtières et de falaises sensibles à la saturation en eau&nbsp;: l’eau de pluie, s’infiltrant dans le sous-sol, augmente la pression interstitielle et réduit la friction interne, favorisant les glissements de terrain, en surface ou en profondeur, notamment là où le réseau de drainage est insuffisant ou en présence de charges urbaines et de vibrations liées à la circulation.</p>



<p>Ce n’est pas une situation inédite et le phénomène est connu depuis plusieurs décennies. Les services de protection civile et les autorités locales indiquent qu’il est nécessaire de passer d’une gestion d’urgence à un plan d’action structurel&nbsp;: consolidation ciblée, drainage en profondeur, réduction des facteurs d’instabilité et surveillance continue des déformations du sol, afin de prévenir que de nouvelles pluies ne déclenchent des glissements de terrain plus importants dans cette zone densément urbanisée à forte valeur touristique.</p>



<p>Dans l’attente de décisions opérationnelles et de financements, les autorités continuent d’appeler à la prudence&nbsp;: limiter les déplacements dans les zones réglementées, respecter les consignes municipales et signaler rapidement toute fissure, tout affaissement et toute anomalie du sol pouvant annoncer de nouveaux glissements de terrain.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="n9L5JdZeqo"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/25/faisons-de-sidi-bou-said-un-village-ecoresponsable/">Faisons de Sidi Bou Saïd un village écoresponsable !</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Faisons de Sidi Bou Saïd un village écoresponsable ! » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/25/faisons-de-sidi-bou-said-un-village-ecoresponsable/embed/#?secret=L7a9ZRDIuZ#?secret=n9L5JdZeqo" data-secret="n9L5JdZeqo" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p class="has-text-align-right"> </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/27/sidi-bou-said-dune-gestion-durgence-a-un-plan-daction-structurel/">Sidi Bou Saïd | D’une gestion d’urgence à un plan d’action structurel </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Faisons de Sidi Bou Saïd un village écoresponsable !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 25 Jan 2026 13:08:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Aïcha Gorgi]]></category>
		<category><![CDATA[inondations]]></category>
		<category><![CDATA[intempéries]]></category>
		<category><![CDATA[Sidi Bou Saïd]]></category>
		<category><![CDATA[tourisme]]></category>
		<category><![CDATA[village écoresponsable]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Après les dégâts enregistrés ces derniers jours à Sidi Bou Saïd</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/25/faisons-de-sidi-bou-said-un-village-ecoresponsable/">Faisons de Sidi Bou Saïd un village écoresponsable !</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>A en croire certains habitants de Sidi Bou Saïd, et notamment ceux qui y exploitent des commerces touristiques, le célèbre village arabo-andalous a certes été affecté par les récentes intempéries ayant provoqué des glissements de terrain et menacé d’effondrement certains bâtiments, mais la vie s’y poursuit normalement et il n’y a rien à craindre à s’y rendre et à déambuler dans ses ruelles rutilantes et bariolées.   </em></strong></p>



<p><strong>Latif Belhedi </strong></p>



<span id="more-18286491"></span>



<p>Le secrétaire général de la municipalité de Sidi Bou Saïd a été le premier à réagir pour atténuer l’effet négatif de certaines vidéos et images catastrophistes diffusées sur les réseaux sociaux sur les glissements de terrain survenus sous l’effet des forts écoulements enregistrés cette semaine. </p>



<p>Huit propriétés seulement, identifiées et inspectées par les services de la protection civile, ont fait l’objet d’une évacuation temporaire suite aux recommandations de la Commission régionale de prévention des catastrophes, a-t-il expliqué, dans un communiqué publié samedi 24 janvier 2026.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le danger du déni </h2>



<p>Il a aussi annoncé des mesures prises pour préserver le plateau de Sidi Bou Saïd, notamment l’interdiction de l’accès des bus et camions lourds à l’abri Sidi Azizi à partir de ce dimanche 25 janvier, l’évacuation des habitations dangereuses et la sensibilisation des habitants des propriétés voisines à la prudence, avec obligation de signaler tout signe de fissure à la municipalité.</p>



<p>Cependant, pour les commerçants du village, qui vivent du tourisme, Sidi Bou Saïd n’est pas en danger. Le village est sûr et aucun glissement de terrain ni dommage majeur n’y a été enregistré, affirment-ils, en avertissant contre les images et vidéos <em>« exagérées »</em> (sic !) qui sont diffusées sur les réseaux sociaux, et qui <em>«nuisent au tourisme, source essentielle de revenus pour les habitants»</em>.</p>



<p>Alors que la météo annonce de nouvelles intempéries au cours des prochains jours, ces commerçants plaident pour la poursuite des visites du village normalement.</p>



<p>On sait cependant qu’après les dégâts enregistrés ces derniers jours, et pas seulement à Sidi Bou Saïd, les habitants du village ne pourront plus minimiser les dangers d’une surexploitation du site fragile sur lequel il a été construit.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Des sacrifices collectifs </h2>



<p>Dans un poste Facebook Aïcha Gorgi, habitant Sidi Bou Saïd où elle dirige une galerie d&rsquo;art, interpelle ses voisins et tire la sonnette d’alarme : <em>« Continuer à faire l’autruche est une faute grave. Cette attitude nous mènera à des catastrophes annoncées. Protéger notre village exige des décisions difficiles et des sacrifices collectifs. Mais ne rien faire coûtera infiniment plus cher. »</em></p>



<p>Evoquant les études sérieuses réalisées par des bureaux spécialisés, qui ont fait des diagnostics et proposé des solutions aux menaces auxquelles fait face Sidi Bou Saïd depuis deux ou trois décennies, la galeriste demande à ses voisins de cesser de minimiser ces menaces en parlant d’<em>«un simple arbre tombé sur un mur»</em>.</p>



<p>Parce qu’elle ne veut pas avoir un jour à <em>« pleurer »</em> son village, elle lance à tous les riverains : <em>« Parler de tourisme aujourd’hui sans parler de sécurité, d’environnement et de durabilité est une illusion. S’il y a effondrement, il n’y aura plus de tourisme »</em>, avertit-elle. Et d’ajouter : <em>« Partout dans le monde, les villages protégés, pensés pour les piétons, respectueux de leur environnement, sont ceux qui attirent. Le touriste d’aujourd’hui est conscient, exigeant, attentif. Un village écoresponsable n’est pas un luxe : c’est une nécessité. »</em></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="NRs4eLgGEB"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/22/sauvons-sidi-bou-said-de-lerosion-marine/">Sauvons Sidi Bou Saïd de l’érosion marine !</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Sauvons Sidi Bou Saïd de l’érosion marine ! » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/22/sauvons-sidi-bou-said-de-lerosion-marine/embed/#?secret=tFOLtMWPo1#?secret=NRs4eLgGEB" data-secret="NRs4eLgGEB" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/25/faisons-de-sidi-bou-said-un-village-ecoresponsable/">Faisons de Sidi Bou Saïd un village écoresponsable !</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie &#124; L’État se lave les mains dans l’eau des inondations</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 25 Jan 2026 07:47:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[assurance]]></category>
		<category><![CDATA[BTS]]></category>
		<category><![CDATA[Catastrophe naturelle]]></category>
		<category><![CDATA[inondations]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>En Tunisie, face aux catastrophes, vous êtes seuls. L’État vous abandonne. Les assurances aussi. Les politiciens vous instrumentalisent.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/25/tunisie-letat-se-lave-les-mains-dans-leau-des-inondations/">Tunisie | L’État se lave les mains dans l’eau des inondations</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Une dizaine de morts et de disparus. Des centaines de maisons détruites. Des milliers de familles sinistrées. Des dégâts estimés à plusieurs centaines de millions de dinars. Et la réponse de l’État tunisien aux victimes des inondations de janvier 2026 ? Douze millions de dinars de prêts – pas d’aides, de PRÊTS – pour les agriculteurs. « Allah ghaleb », comme on dit. Dieu est plus fort. Traduction : démerdez-vous…</em></strong></p>



<p><strong>Moktar Lamari</strong> *</p>



<span id="more-18285058"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full is-resized"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/10/Moktar-Lamari.jpg" alt="" class="wp-image-246439" style="width:200px"/></figure>
</div>


<p><em>«&nbsp;Allah Ghaleb&nbsp;»</em>, une expression nationale, devenue philosophie de gouvernance, résume parfaitement vingt-cinq ans d’irresponsabilité étatique face aux catastrophes naturelles. Pendant que les citoyens perdent tout, les politiciens débarquent en convoi dans des voitures blindées et limousines, pour des embrassades télévisées, promettent monts et merveilles, accusent leurs prédécesseurs, puis disparaissent jusqu’à la prochaine catastrophe. Et entre-temps ?</p>



<p><em>«&nbsp;Allah ghaleb »</em>, sous les crépitements des caméras et flashs intrusifs dans des maisons inondées et qui manquent de tout… Il faut le faire, des images qui offensent le respect et le droit à l’anonymat et à la discrétion de la vie privée.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les miettes insultantes</h2>



<p>La Banque tunisienne de solidarité (BTS) a donc <em>« développé un programme spécial »</em> : 12 millions de dinars de prêts pour six gouvernorats dévastés. Faisons le calcul. Nabeul, Monastir, Bizerte, Ariana, Manouba, Ben Arous – des centaines de milliers d’habitants touchés.</p>



<p>Douze millions divisés par, disons, 10 000 victimes potentielles ? Mille deux cents dinars par personne. Maximum 10 000 dinars si vous êtes agriculteur. À rembourser sur trois ans. Avec intérêts, sans période de grâce, ni subvention, évidemment.</p>



<p>Sami, maraîcher de 48 ans à Grombalia, a perdu toute sa production sous deux mètres d’eau : <em>« Mes serres sont détruites. Cinquante mille dinars de dégât minimum. L’État m’offre un prêt de 10 000 dinars que je dois rembourser. C’est une blague ? Je viens de tout perdre et ils veulent m’endetter davantage ? Allah ghaleb, vraiment. »</em></p>



<p>Leïla, commerçante à Ariana, pleure devant sa boutique ravagée : <em>« Toute ma marchandise est fichue. Cent mille dinars partis. Mon assurance ? Elle ne couvre rien. Les “catastrophes naturelles” sont exclues du contrat. L’État ? Il m’envoie remplir des formulaires pour peut-être obtenir 2 000 dinars d’aide dans six mois. Pendant ce temps, je mange quoi ? »</em></p>



<h2 class="wp-block-heading">Le théâtre politique </h2>



<p>Mais les victimes peuvent au moins compter sur la visite compassionnelle de leurs élus. Kaïs Saïed a fait une apparition éclair dans une zone sinistrée, entouré de caméras. Son message aux victimes ? <em>« Les gouvernements précédents n’ont rien fait pour moderniser les infrastructures de drainage. C’est le résultat de décennies d’incompétence. »</em> Magnifique. Lui qui est au pouvoir depuis 2019, dont le coup de force date de 2021, trouve encore le moyen d’accuser ses prédécesseurs plutôt que d’annoncer une aide concrète.</p>



<p>Un député local, dont le nom importe peu tant ils sont interchangeables, déclare devant les journalistes : <em>« Je suis venu constater personnellement l’ampleur de la catastrophe. C’est inadmissible que nos concitoyens souffrent ainsi. J’interpellerai le gouvernement ! »</em> Interpeller. Le verbe préféré des politiciens tunisiens. Cela ne coûte rien, ne change rien, mais fait bien dans les médias.</p>



<p>Abir Moussi, toujours prompte à surfer sur les tragédies, tweete ou fait twitter : <em>« Sous Ben Ali, les infrastructures étaient entretenues. Les gens ne mouraient pas noyés dans leurs rues.&nbsp;</em><em><a href="https://www.facebook.com/hashtag/tunisieavant?__eep__=6&amp;__cft__%5b0%5d=AZZqGEjxisvR79LtMqpxnPW_fLbbn96bpCP6-KdFtIeXyuMTjkM2oEEaFgEFyk4PjX4LyeoYEl8Se24Q_jxP4ld7Xvf_kTFvNhon3kwGx0hJhy4t_Y9WlWKf2FcUf15MQ6CX_fmDHz7N4hGNZEoHa1sKxcquXHQPBDBJ-7_mx3FRuQ&amp;__tn__=*NK-R"><strong>#TunisieAvant</strong></a></em><em>&nbsp;<a href="https://www.facebook.com/hashtag/nostalgie?__eep__=6&amp;__cft__%5b0%5d=AZZqGEjxisvR79LtMqpxnPW_fLbbn96bpCP6-KdFtIeXyuMTjkM2oEEaFgEFyk4PjX4LyeoYEl8Se24Q_jxP4ld7Xvf_kTFvNhon3kwGx0hJhy4t_Y9WlWKf2FcUf15MQ6CX_fmDHz7N4hGNZEoHa1sKxcquXHQPBDBJ-7_mx3FRuQ&amp;__tn__=*NK-R"><strong>#Nostalgie</strong></a></em><em>. »</em> Oubliant opportunément que sous Ben Ali aussi, les égouts étaient bouchés et les crues dévastatrices. Mais pourquoi laisser les faits gâcher un bon tweet nostalgique ?</p>



<p>Un ministre, en visite protocolaire avec bottines cirées et parapluie présidentiel, déclare solennellement : <em>« L’État est aux côtés de ses citoyens dans cette épreuve. »</em> Traduction concrète : une équipe filmera votre détresse, un communiqué sera publié… puis plus personne ne répondra à vos appels pendant des mois.</p>



<p>Les médias surfent sur les émotions, les larmes, les pleurs… et la détresse des victimes ayant tout perdu. On demande de l’aide, mais on ne fait plus confiance et personne ne veut débourser pour aider et surtout en passant par ces médias devenus incrédibles et indignes de confiance. L’UGTT garde le silence, et aucune compassion. Idem pour le syndicat des patrons, l’Utica.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’arnaque des assurances</h2>



<p>Le vrai scandale reste invisible aux caméras : le système d’assurance tunisien, cette arnaque institutionnalisée. Les citoyens paient religieusement leurs primes. Puis quand survient le sinistre, ils découvrent les clauses en petits caractères. <em>« Catastrophes naturelles : non couvert. » « Actes de Dieu : exclus. » « Inondations exceptionnelles : hors garantie. »</em></p>



<p>Ahmed, cadre bancaire, a une assurance multirisque habitation qui lui coûte 800 dinars par an : <em>« Ma maison a pris l’eau. Cent vingt mille dinars de dégâts. L’assurance refuse de payer. Selon eux, des précipitations de 206 mm constituent une “catastrophe naturelle exceptionnelle” non couverte. J’ai payé cette assurance pendant quinze ans. Douze mille dinars de primes. Pour rien. C’est du vol légalisé. »</em></p>



<p>Les compagnies d’assurance tunisiennes ont perfectionné l’art de collecter les primes sans jamais indemniser. Inondation ? Catastrophe naturelle. Sécheresse ? Force majeure. Grêle ? Événement exceptionnel.</p>



<p>Incendie ? Ah non, celui-là ils le couvrent, à condition que vous prouviez que ce n’est pas vous qui l’avez allumé, que vous aviez trois extincteurs conformes, et que la lune était pleine un mardi.</p>



<p>Le résultat ? Un taux de couverture catastrophique. Selon les estimations, moins de 30% des biens sinistrés lors de catastrophes naturelles sont réellement indemnisés en Tunisie. Les 70% restants ? <em>«&nbsp;Allah ghaleb.&nbsp;»</em></p>



<h2 class="wp-block-heading">Le vrai coût de l’abandon</h2>



<p>Pendant que l’État distribue des prêts ridicules et que les politiciens font leur tournée médiatique, les victimes se débrouillent. Elles empruntent à des usuriers à 20% d’intérêt. Elles vendent leurs bijoux. Elles sacrifient l’éducation de leurs enfants pour reconstruire. Elles s’endettent pour des décennies.</p>



<p>Fatma, enseignante à Bizerte, calcule : <em>« Entre les réparations de ma maison, le remplacement de mes meubles, et la voiture détruite, j’en ai pour deux cent mille dinars. Mes économies ? Trente mille. L’assurance ? Rien. L’État ? Peut-être cinq mille si j’ai de la chance et que je connais quelqu’un. Je vais m’endetter jusqu’à ma retraite. »</em></p>



<p>Youssef, agriculteur à Manouba, est amer : <em>« Ils m’offrent 10 000 dinars de prêt. Mes pertes dépassent cent mille. Et je dois rembourser en trois ans pendant que je reconstruis mon exploitation. C’est mathématiquement impossible. Dans six mois, je serai en défaut de paiement et la banque saisira mes terres. Merci l’État. »</em></p>



<p>Le programme de la BTS prévoit <em>« l’acceptation des demandes et la détermination des procédures d’inspection, à partir du lundi 26 janvier 2026, jusqu’à la fin du mois de mars 2026. »</em> Traduction : remplissez des formulaires pendant deux mois, attendez l’inspection, puis attendez encore six mois l’approbation, pour peut-être obtenir un prêt dérisoire qui vous enfoncera davantage.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><em>«&nbsp;Allah Ghaleb&nbsp;»</em>, comme doctrine d’État</h2>



<p>Rappelons les faits brutaux. Plus de mille morts et deux milliards de dinars de dégâts lors de catastrophes naturelles depuis 2000. Des infrastructures de drainage en ruine malgré des centaines de millions théoriquement alloués. Un système d’assurance qui ne protège personne. Et maintenant, face à une nouvelle tragédie, la réponse de l’État : douze millions de prêts à rembourser.</p>



<p>Comparez avec n’importe quel pays développé. En France, le système CatNat (Catastrophes Naturelles) garantit l’indemnisation systématique et rapide. En Allemagne, des fonds d’urgence sont débloqués dans les 48 heures. Aux États-Unis, la Fema intervient immédiatement avec des aides massives.</p>



<p>En Tunisie ? <em>« Allah ghaleb. »</em> Dieu est plus fort que nous. Nous ne pouvons rien faire. Sauf, bien sûr, organiser des visites médiatiques, tweeter notre compassion, accuser nos prédécesseurs, et offrir des prêts misérables aux victimes.</p>



<p>Cette expression n’est pas de la résignation fataliste. C’est devenu la doctrine officielle d’un État qui a abandonné ses citoyens. Quand l’eau monte, quand les morts s’accumulent, quand les familles perdent tout, l’État tunisien hausse les épaules : <em>« Allah ghaleb. »</em></p>



<p>Traduction honnête ? <em>« On s’en fout. Démerdez-vous. Et pendant que vous reconstruisez avec vos propres moyens, on viendra poser pour les photos et vous promettre notre soutien indéfectible. »</em></p>



<p>Les victimes de janvier 2026 l’ont compris. Comme celles de 2018, de 2012, de 2003. En Tunisie, face aux catastrophes, vous êtes seuls. L’État vous abandonne. Les assurances aussi. Les politiciens vous instrumentalisent.</p>



<p><em>«&nbsp;Allah ghaleb&nbsp;»</em>, pour nous. Et eux, ils marquent des points.</p>



<p><em>* Economiste universitaire.</em></p>



<p><strong>Blog de l’auteur</strong> : <a href="https://www.facebook.com/groups/375846620757494">E4T</a>.</p>



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		<title>Tunisie &#124; Des inondations parfaitement prévisibles</title>
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		<pubDate>Sat, 24 Jan 2026 09:37:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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		<category><![CDATA[Catastrophe naturelle]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les inondations de ces derniers jours en Tunisie n'ont rien de surprenant, elles étaient parfaitement prévisibles.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>En quelques heures, j’ai vu des années d’équipements et de matériel partir sous l’eau, engloutis dans mon garage, mon atelier/refuge… pendant que mon jardin se retrouvait sous près de 50 cm d’eau… ou plutôt de vase et d’égouts. Et pourtant, je reste convaincu que ce qu’on vient de vivre ces derniers jours en Tunisie n’a rien d’une catastrophe naturelle. <strong><em>Ce sont des inondations bien pensées, bien autorisées et parfaitement prévisibles.</em></strong></em></strong></p>



<p><strong>Slim Medimegh *</strong></p>



<span id="more-18281575"></span>



<p>Des caniveaux transformés en poubelles, des déchets jetés avec nonchalance, des bennes à ordures qui débordent sans jamais être ramassés, et des camions clandestins qui <em>« évacuent&nbsp;» </em>les gravats en les déposant tranquillement dans les terrains vagues et les espaces verts dans l’impunité la plus totale.</p>



<p>Tout ce beau monde finit par offrir à l’eau un parcours d’obstacles digne d’un chantier abandonné.</p>



<p>Du côté de la Marsa, quand j’étais petit, entre la cité des Juges (ex-<em>« Seniet Bouhajeb »</em>) et Bhar Lazreg, il y avait des terres agricoles et des terrains vagues qu’on appelait <em>« Terranet Wango »</em>. De vraies zones de drainage naturel. On y plantait du persil, des carottes, des gombos et tout ce qui demandait beaucoup d’eau. J’y allais même traire les vaches en compagnie de mon père dans une étable située dans le terrain nu qui est en face de l’actuelle supérette <em>«Ali Baba»</em>.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’eau s’étalait et la terre absorbait à son rythme</h2>



<p>Un oued descendait de la cité El-Nasr sur la rue du hammam El-Qod’s, et à la moindre grosse pluie, il se transformait en torrent, amenant naturellement toute l’eau vers ces espaces ouverts. L’eau s’étalait, la terre absorbait tranquillement… à son rythme.</p>



<p>Dans ces énormes flaques d’eau, qui devenaient des étangs pleins de vie… il y avait des grenouilles, les mouettes et les cormorans venaient, et parfois même des canards s’abritaient dans ce refuge temporaire mais naturel, profitant du calme imposé par les inondations.</p>



<p>Et moi, j’y testais les petites maquettes de bateaux que je fabriquais, et j’y ramassais les grenouilles que je vendais au labo du lycée. Oui, c’était ça ; des zones prévues pour recevoir l’eau, vivre avec elle, pas la combattre.</p>



<p>Aujourd’hui, ces zones ont été bétonnées, loties et surélevées. Le point le plus bas de La Marsa, qui était logiquement le point d’acheminement naturel des eaux pluviales, a été déplacé artificiellement.</p>



<h2 class="wp-block-heading">N&rsquo;ayant plus d&rsquo;issue, l’eau s’invite dans les maisons</h2>



<p>Résultat : des quartiers comme la cité des Juges, Ettabaq, Lahouech… se retrouvent à jouer ce rôle. L’eau n’a plus d’issue, alors elle s’invite dans les rues et dans les maisons. Les autorités parleront d’événements exceptionnels, les municipalités de moyens limités, et on continuera à s’étonner à chaque pluie, et en facturant tout ça sur le compte de l’habituel</p>



<p>&nbsp;حاجة ربّي، الله غالب، قضاء و قدر…</p>



<p>Pendant ce temps, la nature, elle, se contente de nous rappeler que l’eau suit toujours son cours !</p>



<p>Je m’adresse ici au <a href="https://www.facebook.com/MinEquip?__cft__%5b0%5d=AZYyRQly1jJPnZuJ79O9c31JluEMyrN-qfkburGHbHDCN_soTCzjoGK3pYoQQ2TWscCvOjzT4_FcoYZOOBF8D4nkzAbZKT-a5VIhhntnx8pEb6Rt1Zn5oFUTIJr8Lsc3NAI&amp;__tn__=-%5dK-R">ministère de l&rsquo;Equipement</a>, au <a href="https://www.facebook.com/cameroun.minhdu?__cft__%5b0%5d=AZYyRQly1jJPnZuJ79O9c31JluEMyrN-qfkburGHbHDCN_soTCzjoGK3pYoQQ2TWscCvOjzT4_FcoYZOOBF8D4nkzAbZKT-a5VIhhntnx8pEb6Rt1Zn5oFUTIJr8Lsc3NAI&amp;__tn__=-%5dK-R">ministère de l&rsquo;Habitat et du Développement Urbain</a>, à l’<a href="https://www.facebook.com/AFHofficiel?__cft__%5b0%5d=AZYyRQly1jJPnZuJ79O9c31JluEMyrN-qfkburGHbHDCN_soTCzjoGK3pYoQQ2TWscCvOjzT4_FcoYZOOBF8D4nkzAbZKT-a5VIhhntnx8pEb6Rt1Zn5oFUTIJr8Lsc3NAI&amp;__tn__=-%5dK-R">Agence foncière d&rsquo;habitation (AFH)</a>, à l’<a href="https://www.facebook.com/ONAS-945349008988310/?__cft__%5b0%5d=AZYyRQly1jJPnZuJ79O9c31JluEMyrN-qfkburGHbHDCN_soTCzjoGK3pYoQQ2TWscCvOjzT4_FcoYZOOBF8D4nkzAbZKT-a5VIhhntnx8pEb6Rt1Zn5oFUTIJr8Lsc3NAI&amp;__tn__=kK-R">Onas</a>, à ceux qui avaient la charge de l’aménagement du territoire à l’époque, aux responsables techniques et aux municipalités qui ont raccordé le réseau d’évacuation des eaux pluviales à celui des eaux usées, et, à ceux qui ont autorisé, laissé faire ou détourné le regard.</p>



<p>Mais je m’adresse aussi et surtout aux dits <em>« citoyens »</em> qui jettent leurs ordures avec nonchalance, sans penser, sans se rendre compte que ces gestes répétés finiraient par devenir la cause directe de ce désastreux bazar.</p>



<p>L’eau n’est pas responsable. Elle suit simplement les chemins qu’on lui laisse, et revient toujours réclamer sa place.</p>



<p>À l’instant même d’un triste constat…</p>



<p>À l’instant même d’un spectacle de désolation.</p>



<p><em>* Citoyen de La Marsa.</em></p>



<p><a href="https://www.facebook.com/mmmedimegh" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Page Facebook de l&rsquo;auteur.</a></p>



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