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	<title>Archives des Inric - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Inric - Kapitalis</title>
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		<title>Décès de Kamel Labidi, grand défenseur de la liberté de presse en Tunisie</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 17 Jan 2026 09:44:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[MEDIA]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Kamel Labidi, journaliste et militant de la liberté de la presse en Tunisie et dans le monde arabe, est décédé ce samedi 17 janvier 2026.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/17/deces-de-kamel-labidi-grand-defenseur-de-la-liberte-de-presse-en-tunisie/">Décès de Kamel Labidi, grand défenseur de la liberté de presse en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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<p><strong><em>Kamel Labidi, journaliste et militant de la liberté de la presse et des droits humains en Tunisie et dans le monde arabe, est décédé ce samedi 17 janvier 2026.</em></strong></p>



<span id="more-18247760"></span>



<p>Ancien journaliste à l’Agence Tunis Afrique Presse (Tap) qui a eût maille à partir, dans les années 1990, avec l’ancien président Ben Ali, suite à ses articles sur la dérive autoritaire du régime, notamment dans <em>Le Monde diplomatique</em>, Kamel Labidi s’est exilé et a travaillé avec de nombreux médias internationaux et organisations de défense de la liberté de la presse, notamment le Comité pour la protection des journalistes (CPJ) et l’International Freedom of Expression Exchange (Ifex).</p>



<p>Au lendemain de la révolution du 14 janvier 2011, dont on vient de célébrer le 15<sup>e</sup> anniversaire, c’est tout naturellement que l’enfant de Bouhjar a été nommé à la tête de l’Instance nationale pour la réforme de l’information et de la communication (Inric), qui mit en place le cadre réglementaire et institutionnel pour garantir la liberté, l’indépendance et l’intégrité des médias en Tunisie. L’Inric a notamment fait promulguer les décrets-lois 115 et 116 de 2011 et créer la Haute autorité indépendante pour la communication audio-visuel (Haica).</p>



<p>Ce dispositif a malheureusement été combattu par les lobbys politiques et d’intérêt avant d’être pratiquement enterré par le régime mis en place par le président Kaïs Saïed au lendemain de la proclamation de l’état d’exception le 25 juillet 2021.</p>



<p>Kamel Labidi, journaliste réputé pour son intégrité, son indépendance et sa grande humilité, était écœuré, ces dernières années, par la détérioration rapide de la situation des journalistes, de la presse et des médias en général en Tunisie et dans le monde arabe.</p>



<p>Il sera inhumé dans quelques jours au cimetière de son village natal à Bouhjar (Monastir). La date sera précisée ultérieurement. </p>



<p>Ridha Kéfi, le directeur de Kapitalis, qui avait connu le défunt et l’a côtoyé de près, témoigne : <em>«J’avais beaucoup d’admiration pour la droiture morale, la rigueur intellectuelle et la rectitude politique de Kamel Labidi, qui était très attaché à son indépendance d’esprit. Aussi lorsqu’il m’a appelé pour le rejoindre au sein l’Inric, je n’ai pas hésité un seul instant. Et c’est ainsi que, pendant trois ans, contre vents et marées, et malgré les fortes résistances et même les attaques frontales dont nous étions alors les cibles, et souvent de la part de nos collègues journalistes, nous avions réussi à mettre en place un cadre réglementaire et institutionnel qui garantissait les conditions d’un exercice libre et responsable de l’information et de la communication en Tunisie. Malheureusement, tout cela a été perdu et la politique a réussi à reprendre la main et à détruire un secteur aujourd’hui sinistré et dans un bien pire état qu’il était dans les derniers jours du règne de Ben Ali. Ce sont ces regrets que Kamel  emportera avec lui dans sa tombe, et la moindre des reconnaissances qu’on lui doit, c’est de sauver son héritage et de réhabiliter la réforme de l’information dont il avait fait le combat de toute sa vie»</em>.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong> </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/17/deces-de-kamel-labidi-grand-defenseur-de-la-liberte-de-presse-en-tunisie/">Décès de Kamel Labidi, grand défenseur de la liberté de presse en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Les paradoxes du secteur médiatique en Tunisie</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/08/09/les-paradoxes-du-secteur-mediatique-en-tunisie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 09 Aug 2023 11:40:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[MEDIA]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Awatef Dali]]></category>
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		<category><![CDATA[télévision tunisienne]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>En Tunisie, les médias financés par les contribuables sont souvent considérés comme des médias gouvernementaux. Mais certains fonctionnent de manière hybride : alternant l’information objective et impartiale et la propagande officielle.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/08/09/les-paradoxes-du-secteur-mediatique-en-tunisie/">Les paradoxes du secteur médiatique en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Les récentes rencontres du président de la république Kaïs Saïed avec <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/08/05/tunisie-le-president-saied-appele-a-ne-plus-simmiscer-dans-le-contenu-des-medias/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Awatef Dali</a>, la directrice générale de l’Etablissement télévision tunisienne (ETT), Chokri Ben Nessir, le PDG de la Société nationale d’imprimerie, de presse et d’édition (Snipe La Presse), et Mohamed Hechmi Blouza, l’administrateur délégué de Dar Assabah, a créé une controverse concernant l’étendue de l’intervention du pouvoir exécutif dans le fonctionnement des médias publics, ainsi que sur le rôle de ces médias financés par les contribuables. </em></strong></p>



<p>Par <strong>Hssan Briki</strong></p>



<span id="more-9308893"></span>



<p>Il y a comme un malentendu qui perdure du fait que les professionnels du secteur établissent une ligne de démarcation claire entre <em>«média de service public»</em> et <em>«média gouvernemental»</em>, alors que les autorités publiques, ici représentées par le chef de l’Etat, ont tendance à les confondre.</p>



<p>Les médias de service public, bien que financés par l’Etat, sont destinés à servir l’intérêt public en fournissant des informations objectives et équilibrées, favorisant le débat démocratique et agissant en tant que sources fiables et indépendantes tels que la BBC, France télévision ou la RAI.</p>



<p>En revanche, les médias gouvernementaux, notamment les sites web ou autres moyens de communication directement contrôlés par le gouvernement en place, ont pour mission d’illustrer et de défendre les politiques gouvernementales, ce qui s’apparente à de la propagande officielle. </p>



<h2 class="wp-block-heading">Information ou propagande&nbsp;</h2>



<p>Depuis le 28 juillet 2021, date de la nomination de la nouvelle directrice de l’ETT, Awatef Dali, d’abord pour assurer l’intérim puis en tant que directrice générale de plein droit, une politique de soumission, d’obéissance et de loyauté envers l’autorité s’est instaurée au cœur de cette institution médiatique publique qui, avant cette date, respectait un minimum d’indépendante et d’impartialité. </p>



<p>Depuis cette date, l’activité du président de la république et ses discours avaient la prééminence au journal de 20h. Et les représentants de l’opposition n’avaient plus le droit de faire entendre leur différence : ils n’étaient plus invités à donner leur avis sur la situation dans le pays et leurs activités publiques rarement couvertes. Bref, on s’est peu à peu installé dans une ligne éditoriale rappelant celle qui était en vigueur sous les régimes dictatoriaux de Bourguiba et Ben Ali. La Télévision nationale devenait un instrument de propagande politique au profit du régime en place et même les programmes religieux étaient mis à contribution pour défendre les choix du gouvernement. Ce qui a poussé la Haute autorité indépendante de la communication audiovisuelle (Haica) à sonner l&rsquo;alarme face à cette inquiétante dérive. Le syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT) a aussi dénoncé, à plusieurs reprise, l’abandon par la Télévision Tunisienne de son rôle de média public au service des citoyens contribuables pour devenir le porte-voix du régime en place.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="eUbHPMmWpo"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/08/09/tunisie-kais-saied-maintient-la-pression-sur-les-medias/">Tunisie : Kaïs Saïed maintient la pression sur les médias</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : Kaïs Saïed maintient la pression sur les médias » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/08/09/tunisie-kais-saied-maintient-la-pression-sur-les-medias/embed/#?secret=UPwIDzxMQd#?secret=eUbHPMmWpo" data-secret="eUbHPMmWpo" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Devant la succession des critiques exprimées par des observateurs politiques, des acteurs du secteur médiatique et des activistes de la société civile, y compris les syndicats, l’administration a tenté de désamorcer la crise en renonçant purement et simplement à la diffusion d&rsquo;émissions politiques. Désormais, les téléspectateurs n’ont plus droit qu’à un journal télévisé respectant, tant bien que mal et pour sauver les apparences, les règles de l’objectivité et de l’impartialité, des émissions de variété souvent redondantes et ennuyeuses et des feuilletons rediffusés à satiété.</p>



<p>Dans ce processus, à la fois subi et assumé, l’ETT a complètement délaissé son rôle principal de reflet de la société et de porte-parole des citoyens, toutes tendances confondues et sans parti-pris, suite aux rappels à l’ordre du pouvoir en place, qui n’a d’ailleurs pas tardé à se manifester à travers la savonnade subie par Mme Dali. </p>



<h2 class="wp-block-heading">L’impossible réforme&nbsp;</h2>



<p>Il faut dire que la situation des médias publics en Tunisie n’a pas beaucoup évolué au cours de la dernière décennie, confrontés qu’ils étaient à des maux chroniques et des problèmes persistants. Malgré le remarquable élargissement de l’espace de liberté, de nombreuses tentatives de manipulation de la part des partis politiques qui se sont succédé au pouvoir ont été observées. Il y a eu des pressions directes, à l’instar la campagne d’intimidation <em>«Ikbiss»</em> (à traduire littéralement par tour d’écrou) lancée par le mouvement Ennahdha en 2012 pour tenter de soumettre les journalistes de la télévision nationale, sans parler des pressions morales exercées à travers les déclarations hostiles ou encore des nominations de directeurs proches des sphères du pouvoir. Il y a eu aussi des pressions financières, comme la privation de salaires pendant des mois.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="nUNDLUDsvW"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/08/05/tunisie-le-president-saied-appele-a-ne-plus-simmiscer-dans-le-contenu-des-medias/">Tunisie : le président Saïed appelé à ne plus s’immiscer dans le contenu  des médias</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : le président Saïed appelé à ne plus s’immiscer dans le contenu  des médias » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/08/05/tunisie-le-president-saied-appele-a-ne-plus-simmiscer-dans-le-contenu-des-medias/embed/#?secret=KO14JmKRKz#?secret=nUNDLUDsvW" data-secret="nUNDLUDsvW" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<p>Ces pressions étaient également exercées à l’encontre des autres médias publics, comme l’Agence Tunis Afrique Presse et la Snipe La Presse, ou des médias confisqués par l’Etat au lendemain de la révolution de 2011, notamment Shems FM et Dar Assabah.</p>



<p>En outre, l&rsquo;absence délibérée de réformes structurelles, persistant depuis plus d&rsquo;une décennie, a joué un rôle majeur dans le pourrissement délibéré de la situation.</p>



<p>Depuis la fin de la mission de l’Instance nationale de réforme de l’information et de la communication (Inric), créée en 2011, et qui mit en place le nouveau cadre réglementaire du secteur et contribué à la création de la plupart des médias audiovisuels privés meublant actuellement l’espace médiatique national, le secteur n’a pas cessé de marquer le pas, victime d’une évolution cahotante et parfois chaotique et des entraves que met l’administration publique sur son chemin. </p>



<p>On doit à la vérité d’admettre que nous n&rsquo;avons pas encore réussi à créer un média de service public digne de ce nom. Souvent, les médias financés par les contribuables sont considérés comme des médias gouvernementaux. Certains fonctionnent de manière pour ainsi dire hybride : alternant l’information objective et impartiale et la propagande officielle. Et c’est dans ce flou qui règne aujourd’hui dans le secteur que se nichent toutes les tentations, chaque partie, le gouvernement en tête, cherchant à mettre les médias, ainsi fragilisés, à leur service.</p>



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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="PajHv2Evg6"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/08/05/tunisie-kais-saied-et-les-medias-ou-le-malentendu-permanent/">Tunisie : Kaïs Saïed et les médias ou le malentendu permanent   </a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : Kaïs Saïed et les médias ou le malentendu permanent    » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/08/05/tunisie-kais-saied-et-les-medias-ou-le-malentendu-permanent/embed/#?secret=tfX74kO6Vw#?secret=PajHv2Evg6" data-secret="PajHv2Evg6" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/08/09/les-paradoxes-du-secteur-mediatique-en-tunisie/">Les paradoxes du secteur médiatique en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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