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	<title>Archives des investissement - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des investissement - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>Tunisie &#124; Le Plan de développement 2026-2030, entre rêves et réalités</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 19 Aug 2026 08:16:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[croissance]]></category>
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		<category><![CDATA[Plan de Développement 2026-2030]]></category>
		<category><![CDATA[Plan de développement économique et social 2026-2030]]></category>
		<category><![CDATA[productivité]]></category>
		<category><![CDATA[Sadok Zerelli]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les objectifs très ambitieux du Plan de développement 2026-2030 de la Tunisie risquent de rester des rêves difficiles à réaliser.  </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/19/tunisie-le-plan-de-developpement-26-30-entre-reves-et-realites/">Tunisie | Le Plan de développement 2026-2030, entre rêves et réalités</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em><em><br>Un plan de développement ne se mesure pas à la valeur des projets inscrits dans un document, mais à la capacité de les financer, de les réaliser et surtout de les rentabiliser économiquement et socialement.</em></em></strong>** <strong><em>Explications…  </em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Dr. Sadok Zerelli</strong></p>



<span id="more-19461954"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Le Plan de développement économique et social 2026-2030, adopté par l’Assemblée le 10 juillet 2026, est une tentative louable de mettre fin à une très mauvaise pratique de politique économique, qui dure depuis la Révolution de 2011, et qui est à mon avis la première responsable du marasme économique le pays connaît depuis des années, à savoir, le pilotage à vue de l’économie nationale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Je dis bien une tentative et non pas une stratégie de développement économique et social cohérente et réaliste&nbsp;susceptible de relancer la croissance économique, corriger les déséquilibres structurels de notre économie, absorber le chômage massif et améliorer le niveau de vie de la population à l’horizon de ce Plan, à savoir 2030.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En effet, un examen approfondi des hypothèses sur lesquelles repose ce document stratégique, les objectifs quantitatifs et qualitatifs qu’il se fixe et les moyens qu’il met en face pour les atteindre, laissent perplexe un vieil enseignant universitaire de macroéconomie comme moi.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un plan ambitieux qui n’a pas les moyens de son ambition</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le Plan vise une croissance annuelle moyenne de 4,2 %, contre environ 2,4 % réalisés durant le quinquennat précédent, avec l’ambition d&rsquo;atteindre même 5,1 % en 2030, selon les projections présentées.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Lorsqu’on sait que durant la période 2023-2025 et selon les chiffres officiels publiés par l’INS, la croissance de l’économie tunisienne n’a été que d’environ 1,5 % par an, que celle réalisée en 2025 n’a pas dépassé 2,5% et que celle attendue pour 2026 ne dépassera pas 2,1%, selon le FMI et la BAD, alors que le gouvernent Tunisien tablait sur 3,3%, on est en droit de se demander si les auteurs de ce Plan ne rêvent pas.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Parmi les autres objectifs dont le réalisme laisse à désirer, figurent notamment&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">&#8211; un montant global d’investissement d’environ 101,8 milliards de dinars&nbsp;;</p>



<p class="wp-block-paragraph">&#8211; la création de 21 100 projets et programmes&nbsp;;</p>



<p class="wp-block-paragraph">&#8211; la réduction progressive du déficit budgétaire à environ 3 % du PIB&nbsp;;</p>



<p class="wp-block-paragraph">&#8211; la baisse de la dette publique pour la ramener à 80 % du PIB.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces objectifs, très ambitieux, traduisent certes une volonté légitime de rupture avec les déséquilibres accumulés au cours des dernières décennies. Mais une question fondamentale demeure : <em>la Tunisie dispose-t-elle des ressources financières, humaines, institutionnelles et technologiques nécessaires pour transformer ces ambitions en résultats concrets ?</em></p>



<h2 class="wp-block-heading">Les points forts du Plan</h2>



<p class="wp-block-paragraph">L’un des principaux mérites du nouveau Plan réside dans la volonté de remettre en question un modèle de développement qui n’a pas permis de réduire suffisamment les disparités régionales, de créer suffisamment d’emplois qualifiés ou de stimuler durablement l’investissement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un deuxième mérite de ce Plan est qu’il adopte une démarche dite ascendante, partant du niveau local et régional pour remonter vers le niveau national. Cette approche cherche à donner davantage de poids aux besoins exprimés par les territoires et les collectivités. Cette évolution est importante, la Tunisie ayant longtemps souffert d’une concentration des activités économiques et des investissements dans le Grand Tunis et les principales zones côtières. Une politique de développement territorial mieux équilibrée pourrait en effet favoriser l’émergence de nouveaux pôles économiques à l’intérieur du pays.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un troisième mérite de ce Plan est qu’il vise également à renforcer la souveraineté économique du pays, à valoriser davantage les ressources nationales et à réduire certaines dépendances extérieures.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette orientation est particulièrement pertinente dans un contexte international marqué par les crises énergétiques, les perturbations des chaînes d’approvisionnement et les tensions géopolitiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un quatrième mérite et non des moindres est que le financement de ce Plan ne repose pas exclusivement sur le budget de l’État. Selon les données publiées, celui-ci devrait assurer environ 61,8 milliards de dinars, soit 61 % du financement, tandis que les entreprises et établissements publics devraient contribuer à hauteur d’environ 32 milliards de dinars. Cette diversification est positive en principe. Elle permettrait de limiter la pression exercée directement sur le budget de l’État.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les faiblesses et les risques</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La première interrogation concerne la capacité réelle de financement. En effet, La Tunisie demeure confrontée à des contraintes budgétaires importantes et à un niveau élevé d’endettement (84% du PIB, selon les dernières statistiques publiées par la BCT). Dans ces conditions, financer plus de 100 milliards de dinars d’investissements en cinq ans représente un défi considérable. Le risque est de voir apparaître un décalage entre les crédits annoncés et les crédits effectivement disponibles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un plan de développement ne se mesure pas à la valeur des projets inscrits dans un document, mais à la capacité de les financer, de les réaliser et surtout de les rentabiliser économiquement et socialement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce risque d’incapacité de financement est d’autant plus à prendre au sérieux, que le rôle attribué par ce Plan au secteur privé demeure très insuffisant. C’est probablement l’une des lacunes majeures de ce Plan, car une croissance de 4,2 % par an ne pourra difficilement être obtenue uniquement grâce à l’investissement public. Une croissance durable nécessite une forte mobilisation de l’investissement privé, national et étranger.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Or l’environnement des affaires tunisien demeure marqué par la bureaucratie, la complexité réglementaire, la lenteur administrative et une certaine incertitude pour les investisseurs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Enfin et peut-être que c’est le talon d’Achille de ce Plan, c’est la capacité de l’administration à réaliser et superviser simultanément plus de 21 000 projets.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le problème de la Tunisie n’a jamais été uniquement l’absence de projets. Il réside également dans les délais d’exécution, les procédures administratives, les problèmes fonciers, les appels d’offres, les études techniques et la coordination entre administrations.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les données disponibles montrent d’ailleurs l’ampleur de la sélection opérée : les conseils locaux, régionaux et de districts avaient proposé 40 748 projets, avant que le processus de sélection ne ramène le portefeuille à 6 467 projets en cours et 14 624 nouveaux projets.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Quant à l’objectif de réaliser 4,2 % de croissance annuelle, pour être honnête, cet objectif n’est pas irréaliste en soi, car la Tunisie dispose d’atouts importants : proximité de l’Europe, capital humain relativement élevé, infrastructures existantes, potentiel touristique, agriculture, industries exportatrices, services numériques et potentiel considérable en matière d’énergies renouvelables en construction.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais atteindre durablement 4,2 % supposerait une nette amélioration de la productivité et de l’investissement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La question n’est donc pas de savoir si 4,2 % est mathématiquement possible. Elle est de savoir quelles transformations structurelles permettront de passer d’une croissance faible et irrégulière à une croissance durable supérieure à 4 %.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Tunisie a besoin d’investir davantage dans les infrastructures, certes. Mais elle doit surtout investir dans la productivité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cela signifie :</p>



<p class="wp-block-paragraph">&#8211; améliorer la qualité de l’éducation et de la formation professionnelle ;</p>



<p class="wp-block-paragraph">&#8211; rapprocher la formation des besoins des entreprises ;</p>



<p class="wp-block-paragraph">&#8211; accélérer la transformation numérique ;</p>



<p class="wp-block-paragraph">&#8211; soutenir les PME et les entreprises innovantes ;</p>



<p class="wp-block-paragraph">&#8211; faciliter l’accès au financement ;</p>



<p class="wp-block-paragraph">&#8211; simplifier radicalement les procédures administratives ;</p>



<p class="wp-block-paragraph">&#8211; développer les exportations ;</p>



<p class="wp-block-paragraph">&#8211; attirer davantage d’investissements étrangers ;</p>



<p class="wp-block-paragraph">&#8211; valoriser les ressources énergétiques renouvelables ;</p>



<p class="wp-block-paragraph">&#8211; moderniser les entreprises publiques ;</p>



<p class="wp-block-paragraph">&#8211; améliorer la gouvernance des projets publics, etc.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Conclusion</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Sans réforme de la productivité, de l’administration, de l’éducation, de la fiscalité et du financement des entreprises, les objectifs très ambitieux de ce Plan risquent de rester des rêves difficiles à réaliser.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En particulier, sans une véritable amélioration du climat des affaires, l’objectif de croissance de 4,2% en moyenne par an risque de rester des chiffres sur du papier, comme le sont d’ailleurs restés les projections tout aussi ambitieuses des précédents plans de développement qui s’apparentent beaucoup plus à des <em>wishful thinking</em> qu’à des objectifs réalistes et réalisables.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le véritable indicateur du succès de ce Plan ne sera donc pas le nombre de projets qui seront inaugurés, mais leur capacité à produire de la richesse, créer des emplois et augmenter durablement la productivité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour cela, il est impératif de changer le rôle de l’État qui devrait passer de celui de producteur direct à celui de stratège, régulateur, investisseur dans les infrastructures et garant de l’équité territoriale et de la justice sociale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Comme pratiquement dans tous mes articles, je reviens toujours à la politique, même après des analyses économiques très approfondies, car comme je l’ai déjà indiqué, le nom originel de l’«<em>économie</em>» en tant que discipline universitaire, était jusqu’aux années 1950, <em>«économie politique</em>».</p>



<p class="wp-block-paragraph">* <em>Economiste universitaire et consultant international.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>** Avant de faire des projections irréalistes pour le Plan de développement 2026-2030 avec des ambitions irréalisables, on aurait été mieux inspiré de réaliser préalablement une étude sur les obstacles qui ont empêché la réalisation des projections, tout aussi irréalistes, du Plan de développement 2023-2025, rapidement enterré. Beaucoup de parlote, trop de paperasses, peu de réalisations&#8230; (NDLR).</em> </p>



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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="bNgW1w8kE3"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/01/04/tunisie-plan-de-developpement-2023-25-des-plans-sur-la-comete/">Tunisie &#8211; Plan de développement 2023-25 : des plans sur la comète</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie – Plan de développement 2023-25 : des plans sur la comète » — Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/01/04/tunisie-plan-de-developpement-2023-25-des-plans-sur-la-comete/embed/#?secret=EDa9okelaf#?secret=bNgW1w8kE3" data-secret="bNgW1w8kE3" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/19/tunisie-le-plan-de-developpement-26-30-entre-reves-et-realites/">Tunisie | Le Plan de développement 2026-2030, entre rêves et réalités</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie &#124; Pas de lueur au bout du tunnel pour les diplômés chômeurs</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/13/tunisie-pas-de-lueur-au-bout-du-tunnel-pour-les-diplomes-chomeurs/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 13 Aug 2026 08:28:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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		<category><![CDATA[loi n° 18 de 2025]]></category>
		<category><![CDATA[Union des diplômés chômeurs]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les diplômés chômeurs en Tunisie multiplient les mouvements de protestation pour la mise en œuvre de la loi n° 18 de 2025. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/13/tunisie-pas-de-lueur-au-bout-du-tunnel-pour-les-diplomes-chomeurs/">Tunisie | Pas de lueur au bout du tunnel pour les diplômés chômeurs</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Alors que les chiffres officiels révèlent une aggravation de la crise du chômage chez les diplômés universitaires, les différentes coordinations des chômeurs en Tunisie, notamment l’Union des diplômés chômeurs (UDC), multiplient les mouvements de protestation pour faire pression sur l’exécutif en vue d’accélérer la mise en œuvre de la loi n° 18 de 2025, relative au recrutement exceptionnel des personnes au chômage depuis plus de dix ans.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Latif Belhedi</strong></p>



<span id="more-19427934"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Ces mouvements surviennent dans un contexte de tensions croissantes entre les syndicats de diplômés et les autorités de sécurité, tensions exacerbées par des décisions visant à restreindre les manifestations, prévues sur les plans aussi bien national que régional. Ces restrictions suscitent un vif mécontentement parmi les organisateurs qui font valoir qu’elles sont en totale contradiction avec les slogans officiels prônant la défense des droits, au moment où leurs droits fondamentaux au travail, à la dignité et à l’expression leur sont refusés.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Politique de temporisation et d’ajournement</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Ces restrictions des libertés violent la Constitution, disent-ils, estimant que <em>«la liberté d’expression et de réunion ne constitue ni une faveur accordée par les autorités, ni un privilège octroyé ou révoqué au gré de leur volonté. Il s’agit au contraire de droits constitutionnels dont l’exercice ne saurait être soumis à un calendrier dicté par les autorités.»</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces restrictions, ajoutent-ils, touchent au cœur même du droit des chômeurs à exprimer leurs préoccupations et à contester les atermoiements persistants dans la mise en œuvre d’une loi adoptée il y a plusieurs mois.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les organisations des diplômés chômeurs tiennent le pouvoir exécutif pour seul responsable du blocage continu de l’application de la loi, ainsi que de toute conséquence découlant de cette politique de temporisation et d’ajournement.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Loi n° 18 et chiffres alarmants du chômage</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Il convient de noter que la loi n° 18 de 2025, publiée au Journal officiel le 22 décembre 2025, prévoit des dispositions exceptionnelles pour le recrutement dans le secteur public de diplômés universitaires au chômage depuis plus de dix ans.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Bien que plusieurs mois se soient écoulés depuis sa promulgation, les personnes concernées attendent toujours sa mise en œuvre effective.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Par ailleurs, le retard dans l’élaboration et la publication des décrets d’application nécessaires, ainsi que dans le lancement de la plateforme numérique destinée à la réception et à la modification des candidatures, perdure en dépit des assurances officielles répétées quant à l’engagement de l’État à rendre cette loi opérationnelle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette situation survient à un moment délicat. Elle coïncide avec la publication, par l’Institut national de la statistique, des chiffres relatifs à l’emploi et au chômage pour le premier trimestre 2026. Ces données font état d’une hausse significative de 1,7 % du taux de chômage chez les diplômés universitaires, lequel atteint désormais 24,2 %, contre 22,5 % au dernier trimestre 2025. Les statistiques révèlent également un écart important entre les sexes, avec un taux de chômage de 14,2 % pour les hommes contre 32 % pour les femmes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En conséquence, la colère de l&rsquo;opinion publique s’est intensifiée et les appels à une intensification de la contestation pour exiger un emploi immédiat se sont multipliés, dans un contexte de difficultés financières et budgétaires, de hausse de l’inflation, d’augmentation des prix et de baisse du pouvoir d’achat des citoyens.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Par ailleurs, et malgré l’accélération du phénomène de la fuite des compétences, le nombre de diplômés chômeurs continue d’augmenter, dans un contexte caractérisé par une décélération de l’investissement, public et privé, et une faible croissance économique.</p>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="ctCTFAM9ZE"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/08/14/le-blues-des-diplomes-chomeurs-en-tunisie/">Le blues des diplômés chômeurs en Tunisie</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Le blues des diplômés chômeurs en Tunisie » — Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/08/14/le-blues-des-diplomes-chomeurs-en-tunisie/embed/#?secret=3dRxYvoMG8#?secret=ctCTFAM9ZE" data-secret="ctCTFAM9ZE" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/13/tunisie-pas-de-lueur-au-bout-du-tunnel-pour-les-diplomes-chomeurs/">Tunisie | Pas de lueur au bout du tunnel pour les diplômés chômeurs</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>La Bourse de Tunis, levier méconnu de la restructuration publique</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/10/la-bourse-de-tunis-levier-meconnu-de-la-restructuration-publique/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 10 Aug 2026 07:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abdelwaheb Ben Moussa]]></category>
		<category><![CDATA[Bourse de Tunis]]></category>
		<category><![CDATA[collecte de l’épargne]]></category>
		<category><![CDATA[entreprises publiques]]></category>
		<category><![CDATA[investissement]]></category>
		<category><![CDATA[marché financier]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Bourse de Tunis peut aider à restructurer les entreprises publiques , à démocratiser le capital et capter l'épargne informelle. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/10/la-bourse-de-tunis-levier-meconnu-de-la-restructuration-publique/">La Bourse de Tunis, levier méconnu de la restructuration publique</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Face aux contraintes budgétaires, à la rareté des devises et aux réticences affichées vis-à-vis de certains bailleurs de fonds internationaux, la Tunisie ne peut plus faire l’économie d&rsquo;une réflexion stratégique sur son marché financier. La Bourse des valeurs mobilières de Tunis (BVMT) ne doit plus être abordée comme un club restreint pour investisseurs institutionnels, mais comme le véritable moteur de démocratisation du capital, de restructuration des entreprises publiques et de captation de l’épargne informelle.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Abdelwaheb Ben Moussa</strong> *</p>



<span id="more-19408205"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/02/Abdelwahab-Ben-Moussa.jpg" alt="" class="wp-image-18394138" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/02/Abdelwahab-Ben-Moussa.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/02/Abdelwahab-Ben-Moussa-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/02/Abdelwahab-Ben-Moussa-120x120.jpg 120w" sizes="(max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph">Le constat macroéconomique est d&rsquo;une stricte lucidité : dans une économie dépendante de ses approvisionnements extérieurs (énergie, céréales, matières premières), la création monétaire non adossée à une création de valeur réelle ne fait que nourrir l’inflation. S’il est possible de créer des lignes de crédit en monnaie nationale, le pétrole et les produits de première nécessité s’acquièrent en devises.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dès lors que le recours aux emprunts extérieurs classiques se heurte à des exigences de souveraineté et que le secteur bancaire local porte déjà un niveau élevé de risque d’État, vers quelle alternative se tourner ? La réponse réside dans la profondeur encore inexploitée du marché financier local.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le fardeau budgétaire des entreprises publiques</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La Tunisie compte plus d’une centaine d’entreprises publiques dont les déficits récurrents pèsent lourdement sur les équilibres des finances publiques. L’erreur d’analyse consisterait à poser le problème sous la forme d’un dilemme binaire : la cession sauvage du patrimoine ou le maintien d&rsquo;un statu quo dépendant des transferts budgétaires.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une troisième voie existe, largement éprouvée par de grands pays émergents :&nbsp;l’ouverture minoritaire du capital via la Bourse. Il s’agit&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">&#8211; d’introduire progressivement sur la Bourse de Tunis des participations minoritaires dans des acteurs publics industriels et commerciaux ne signifie pas renoncer au contrôle de l’État. C’est, au contraire, lever des capitaux propres frais&nbsp;pour financer la modernisation et l’investissement sans alourdir la dette publique ;</p>



<p class="wp-block-paragraph">&#8211; d’instaurer une discipline de gouvernance&nbsp;fondée sur le reporting financier transparent, l’audit indépendant et l’obligation de performance ;</p>



<p class="wp-block-paragraph">&#8211; d’offrir un support d’investissement à l’épargne nationale, en permettant aux citoyens et aux institutionnels de devenir actionnaires du développement économique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cependant, l’introduction en bourse ne saurait constituer un remède miracle immédiat : elle ne remplace pas l’effort préalable d’assainissement des bilans. L’État doit jouer pleinement son rôle d’actionnaire stratège en restructurant la dette croisée avant toute cotation.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Capter l’informel par l’inclusion financière</h2>



<p class="wp-block-paragraph">L’autre gisement de croissance réside dans la masse monétaire qui échappe aux circuits bancaires officiels. Les liquidités circulant dans l’économie parallèle ne constituent pas seulement un manque à gagner fiscal : elles témoignent d&rsquo;une défiance systémique vis-à-vis des canaux traditionnels.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour réintégrer ces flux dans le circuit formel, la contrainte réglementaire doit s’accompagner d’une incitation opérationnelle : la numérisation intégrale des paiements et le déploiement du mobile banking. En simplifiant l’accès aux services financiers digitaux pour les populations non bancarisées, l’État et le secteur financier peuvent reconstituer la liquidité globale nécessaire au financement du secteur privé.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La volatilité récente des indices boursiers ne fait que refléter les incertitudes de l’économie réelle. Pour transformer ces contraintes en leviers de reprise, les politiques publiques doivent s’aligner autour de priorités claires :</p>



<p class="wp-block-paragraph">&#8211; une banque centrale&nbsp;veillant à la stabilité monétaire tout en favorisant la neutralité prudentielle ;</p>



<p class="wp-block-paragraph">&#8211; un ministère des Finances&nbsp;orienté vers l’assainissement de l’actionnariat public et la rationalisation des charges ;</p>



<p class="wp-block-paragraph">&#8211; un marché financier érigé en instrument privilégié de collecte de l’épargne et d’orientation des investissements.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La véritable souveraineté économique réside dans la capacité à maîtriser les outils financiers et à les mettre au service des priorités nationales. Il est temps de faire de la Bourse de Tunis un pilier central de la rénovation du modèle économique national.</p>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="LlvVR7NTrw"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/06/le-mardi-noir-a-la-bourse-de-tunis-bvmt/">Le «Mardi noir» à la Bourse de Tunis</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Le «Mardi noir» à la Bourse de Tunis » — Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/06/le-mardi-noir-a-la-bourse-de-tunis-bvmt/embed/#?secret=DkAJAMntbn#?secret=LlvVR7NTrw" data-secret="LlvVR7NTrw" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/10/la-bourse-de-tunis-levier-meconnu-de-la-restructuration-publique/">La Bourse de Tunis, levier méconnu de la restructuration publique</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie &#124; L’OTE pointe la responsabilité de l’exécutif dans les coupures d’électricité</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/04/tunisie-lote-pointe-la-responsabilite-de-lexecutif-dans-les-coupures-delectricite/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 04 Aug 2026 07:14:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[centrales électriques]]></category>
		<category><![CDATA[électricité]]></category>
		<category><![CDATA[énergie renouvelable]]></category>
		<category><![CDATA[investissement]]></category>
		<category><![CDATA[OTE]]></category>
		<category><![CDATA[Steg]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La vague de coupures d’électricité en Tunisie est due au recul marqué des investissements de la Steg dans les centrales de production.  </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/04/tunisie-lote-pointe-la-responsabilite-de-lexecutif-dans-les-coupures-delectricite/">Tunisie | L’OTE pointe la responsabilité de l’exécutif dans les coupures d’électricité</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Selon l’Observatoire tunisien de l’économie (OTE), la vague de coupures d’électricité survenue en Tunisie au cours du mois de juillet 2026 et qui se poursuivent encore a mis en lumière des déséquilibres structurels au sein du secteur électrique, notamment le recul marqué des investissements de la Société tunisienne de l’électricité et du gaz (Steg) et le blocage, depuis plusieurs années, par les pouvoirs publics, de projets de production d’électricité.</em></strong></p>



<span id="more-19372750"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Dans un<a href="https://www.economie-tunisie.org/fr/la-crise-electrique-tunisienne-une-panne-d-investissement" target="_blank" rel="noreferrer noopener"> rapport </a>publié samedi 1<sup>er</sup> août 2026 et intitulé<em> « La crise électrique tunisienne : une panne d&rsquo;investissement »</em>, l’OTE souligne que les investissements de la Steg dans les moyens de production d’électricité ont chuté de 87 %, passant d’environ 1,947 milliard de dinars sur la période 2016-2020 à 248 millions de dinars sur la période 2021-2025.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le rapport ajoute que la demande d’électricité a continué de croître à un rythme annuel de 3,8 % entre 2021 et 2025, la consommation de pointe atteignant un niveau record de 4 888 mégawatts le 14 août 2024 ; parallèlement, le rythme d’expansion des capacités de production a ralenti par rapport à la période précédente.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’OTE a relevé que les projets de production d’électricité de la Steg — représentant une capacité totale d’environ 870 mégawatts — sont au point mort depuis 2018, bien que les dossiers d’appel d’offres aient été finalisés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces projets comprennent la centrale à cycle combiné de Skhira (500 mégawatts), le parc éolien de Jebel Tbaga (80 mégawatts) et six centrales solaires photovoltaïques d’une capacité totale de 300 mégawatts.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le rapport attribue le blocage de ces projets à l’absence d’approbation de la part du ministère de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie — autorité de tutelle de l&rsquo;entreprise — conformément au cadre juridique et réglementaire en vigueur.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’Observatoire a estimé que les politiques publiques de ces dernières années ont privilégié les investissements privés et étrangers dans les projets de production d’électricité à partir d’énergies renouvelables, au détriment de l’investissement public dans les moyens de production, ce qui est en totale contradiction avec la doctrine souverainiste du <em>«compter sur soi»</em> souvent défendue par le président de la république Kaïs Saïed.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon le rapport, cette situation a affecté la capacité de la Steg à répondre à la demande croissante et à garantir la continuité de l’approvisionnement en électricité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le rapport a conclu que la vague de coupures d’électricité que connaît la Tunisie en cet été 2026 n’est pas uniquement due à des températures exceptionnellement élevées ; elle a également mis en évidence l’impact du recul des investissements publics dans la production d’électricité sur la sécurité de l’approvisionnement énergétique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En d’autres termes, la Steg n’est en rien responsable de l’impasse actuelle, mais bien le pouvoir politique dans son ensemble qui a estimé que l’approvisionnement électrique n’était pas une urgence et reporté la réalisation de certains projets de production électrique restés dans les cartons.</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>I. B.</strong></p>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="OPvj2QSXPS"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/23/la-steg-sous-haute-tension-a-limage-dune-tunisie-qui-seteint/">La Steg sous haute tension à l’image d’une Tunisie qui s’éteint</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La Steg sous haute tension à l’image d’une Tunisie qui s’éteint » — Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/23/la-steg-sous-haute-tension-a-limage-dune-tunisie-qui-seteint/embed/#?secret=DTrWbwnvBy#?secret=OPvj2QSXPS" data-secret="OPvj2QSXPS" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/04/tunisie-lote-pointe-la-responsabilite-de-lexecutif-dans-les-coupures-delectricite/">Tunisie | L’OTE pointe la responsabilité de l’exécutif dans les coupures d’électricité</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Economie tunisienne &#124;  Pour une euthanasie salvatrice ! (1-3)</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/26/economie-tunisienne-pour-une-euthanasie-salvatrice-1-3/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 26 Jul 2026 07:45:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[chômage]]></category>
		<category><![CDATA[croissance]]></category>
		<category><![CDATA[développement]]></category>
		<category><![CDATA[inflation]]></category>
		<category><![CDATA[investissement]]></category>
		<category><![CDATA[Noureddine Horchani]]></category>
		<category><![CDATA[sous-traitance]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Entre 1960 et 2026, l’économie tunisienne aurait perdu des centaines de milliards de dollars en termes de richesses nationales. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/26/economie-tunisienne-pour-une-euthanasie-salvatrice-1-3/">Economie tunisienne |  Pour une euthanasie salvatrice ! (1-3)</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Le diagnostic est accablant&nbsp;: l’économie tunisienne aurait perdu des centaines de milliards de dollars en termes de PIB global, de PIB par habitant, de création d’emplois ou d’accumulation de la richesse, depuis les années soixante jusqu’à nos jours, à cause de choix de politiques économiques erronées et de stratégies timorées et minimaliste&nbsp;! Ces choix auraient- ils empêché la Tunisie de se transformer en leader régional de l’industrie navale par exemple ou en hub méditerranéen de l’industrie financière ou même en pole des industries électroniques&nbsp;? Notre pays aurait-t-il ainsi raté des occasions de devenir une puissance régionale dans quelques domaines que ce soit&nbsp;? </em></strong><em>(Photo: Palais du gouvernement, à la Kasbah).</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Noureddine Horchani *</strong><strong></strong></p>



<span id="more-19314241"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/10/Noureddine-Horchani.jpg" alt="" class="wp-image-17670549" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/10/Noureddine-Horchani.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/10/Noureddine-Horchani-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/10/Noureddine-Horchani-120x120.jpg 120w" sizes="auto, (max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph">Ne cherchons pas des réponses à ces questions chez les comptables focalisés plutôt sur les équilibres financiers de l’Etat et les ratios de la comptabilité publique. Pendant des décennies, notre économie aurait supporté des manques à gagner substantiels qui auraient pu propulser notre pays au rang des pays développés. C’est ce que nous révèle, avec beaucoup de réserves de notre part, les conclusions d’un exercice d’extrapolation réalisé grâce à l’IA.&nbsp;&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">La démarche consiste à procéder à un benchmark avec des pays du bassin méditerranéen et avec la Corée du sud dont les économies étaient relativement proches de la nôtre vers les années 1960 en termes de PIB, de PIB per capita, de tissu entrepreneurial, de démographie, d’infrastructure et de développement humain.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est le cas du Portugal, pays aux 10 millions d’habitants avec lequel nous partagions, à l’époque, un nombre de caractéristiques de sous-développement et des défis semblables&nbsp;: rareté des ressources, pauvreté, analphabétisation, détérioration des services de santé, etc. Nous étions même mieux lotis que ce pays sur certains registres. Il s’agit pour nous de comparer des parcours de développement entre pays afin d’évaluer les choix de politique économique et de politique tout court.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Développement du sous-développement ou management équitable de la misère</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Cette démarche analogique nous permet de cerner le manque à gagner supporté par l’économie tunisienne et de réaliser que d’autres alternatives auraient pu être envisagées qui auraient abouti à la construction d’une économie nationale prospère, développée, résiliente et en compétition avec ces économies qui nous ressemblaient il y a une soixantaine d’années mais qui nous ont largement dépassés pour être classées aujourd’hui parmi les vingt plus grandes économies du monde grâce à des choix judicieux et surtout ambitieux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pendant que ces économies (Espagne, Portugal, Grèce, Corée du Sud) prospéraient, la Tunisie s’engouffrait dans ce que les économistes tiers-mondistes qualifient de développement inégal fondé sur la stratégie minimaliste de sous-traitance et de dépendance à l’égard des économies du centre développé.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Certes, cette stratégie a joué un rôle social indéniable en absorbant des milliers de chômeurs non qualifiés puis relativement qualifiés surgissant dans la périphérie des villes sous l’effet de l’exode rural et la désertification des campagnes appauvries par les politiques publiques. Cependant, elle a favorisé l’émergence d’une économie de rente qui arrive aujourd’hui à son terme.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En effet, l’Etat n’arrive plus aujourd’hui à assurer, après plus d’un demi-siècle d’indépendance politique, la prospérité et le développement intégral. Pire encore, la situation de l’économie tunisienne se dégrade et elle n’est même plus capable, après 2020, d’honorer aisément ses factures de denrées alimentaires de base&nbsp;: blé, café, viande, etc., ou de moderniser les machines de production de son phosphate indispensable aux équilibres de ses finances ni même de sauver financièrement sa compagnie de transport aérien&nbsp;?</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’Etat est aujourd’hui incapable d’assurer la maintenance de ses écoles, de ses hôpitaux, de ses routes et des canalisations d’eau <em>(Banque mondiale&nbsp;: Diagnostic des infrastructures en Tunisie &#8211; Décembre 2019)</em>. Sfax, la capitale du sud, n’a bénéficié d’une autoroute l’arrimant à Tunis qu’en 2009 soit 53 ans après l’indépendance.</p>



<p class="wp-block-paragraph">D’une loi de finance à une autre et d’un plan de développement à un autre, les décennies passent et on a l’impression d’un remake permanent du même scénario reproduisant la gestion de la pauvreté, du manque et de la misère.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les plans de développement qui se sont succédé depuis l’indépendance n’ont résolu ni le problème de la pauvreté, estimée en 2023 à 18,4% de la population, soit une aggravation par rapport à 2021 où il atteignait + 16% ni celui des disparités régionales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le plan de développement 2026 – 2030 annonce une stratégie économique fondée sur la priorité du social&nbsp;!! Cette orientation nous laisse perplexe car il s’agit d’une invitation à partager équitablement la misère en l’absence d’une stratégie de création préalable de la richesse.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Limite du modèle économique ou carence de la pensée politique&nbsp;?&nbsp;</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Des solutions non orthodoxes empruntées à des expériences étrangères peuvent être appliquées pour la relance de l’économie tunisienne, comme le New Deal appliqué aux Etats Unis au lendemain de la crise de 1929 et les mesures économiques prises dans le cadre du plan Marshall destiné à relancer les économies européennes exsangues et dévastées par les conséquences de la seconde guerre mondiale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces programmes n’étaient pas cohérents avec les principes de l’orthodoxie de la comptabilité publique. Un respect rigoureux des principes des <em>«équilibres financiers»</em> et de l’orthodoxie libérale capitaliste n’auraient pas permis de réaliser ces projets économiques à succès, inédits et hors normes. Notre pays a besoin d’emprunter l’esprit de ces initiatives.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Tunisie doit innover dans sa politique économique, faire preuve de courage et même de sens du risque calculé sans se soucier de la rigueur des équilibres financiers. La prudence excessive affichée par les dirigeants de la Banque centrale depuis longtemps, traduite par l’application d’un taux directeur élevé décourageant l’investissement et la création d’entreprise, ne devrait pas être considérée comme un mérite ou une prouesse économique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette approche doit être bannie car elle n’a résolu ni l’inflation qui accable le consommateur ni la détérioration des finances publiques qui ne cesse de s’aggraver. Au contraire, il est temps aujourd’hui de récompenser la prise de risque à tous les niveaux, celui de l’Etat et celui des opérateurs économiques, et d’encourager l’innovation et pourquoi pas la folie créatrice. C’est-à-dire, en d’autres termes, ménager le citoyen avant de ménager les comptes publiques. &nbsp;&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les limites de l’approche comptable&nbsp;: l’illusion des équilibres financiers&nbsp;</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le plan de développement 2026- 2030 table sur un taux de croissance cible de 4% annuel ce qui témoigne de l’exiguïté des perspectives et de l’absence d’ambitions. Pourtant les artisans des plans de développement successifs, des techniciens souvent respectables et sincères, savent pertinemment qu’un taux de chômage endémique de plus de 15%, qu’un flux annuel de plus de 50 000 nouveaux diplômés du supérieur atterrissant sur le marché du travail ainsi que les inégalités régionales de plus en plus aiguisées d’une année à une autre, ne peuvent être endigués qu’à travers des taux de croissance à deux chiffres que le modèle économique en place et les plans de développement successifs sont&nbsp; incapables structurellement d’atteindre. Notre benchmarking ne consiste pas donc pas à comparer des chiffres qui en définitive ne reflètent que des réalités socio- économiques et surtout culturelles différentes. Il s’agit au contraire de se libérer de la tyrannie des chiffres chère aux comptables et de comparer des parcours, et des visions de politiques économiques. Soyons clairs, il est question de comparer des ambitions&nbsp;!!</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour beaucoup d’observateurs le mode de développement est souvent invoqué pour justifier le sous-développement. Force est de constater que les Etats qui ont réussi leur développement (Portugal, Grèce, Espagne, Corée du Sud) n’ont vraisemblablement pas perdu leur temps à discuter du mode de développement à adopter&nbsp;: <em>«développement inclusif»</em>, <em>«développement durable»</em>, <em>«développement autocentré»</em>, avant de planifier leur décollage économique. L’économie tunisienne aurait pu suivre la même trajectoire à succès suivie par ces Etats prospères.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En nous appuyant sur des scénarios plus au moins ambitieux traités par l’IA, nous pouvons cerner le manque à gagner que l’économie tunisienne aurait supporté dans sa globalité et par secteur en adoptant des stratégies économiques passives, timorées et sans ambitions.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>* Enseignant en sciences politiques et ancien cadre de banque.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Autres articles de la série : </strong></p>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="jJQ0bjz2GM"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/27/economie-tunisienne-pour-une-euthanasie-salvatrice-2-3/">Economie tunisienne |  Pour une euthanasie salvatrice ! (2-3)</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Economie tunisienne |  Pour une euthanasie salvatrice ! (2-3) » — Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/27/economie-tunisienne-pour-une-euthanasie-salvatrice-2-3/embed/#?secret=ef7Phmub9p#?secret=jJQ0bjz2GM" data-secret="jJQ0bjz2GM" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/26/economie-tunisienne-pour-une-euthanasie-salvatrice-1-3/">Economie tunisienne |  Pour une euthanasie salvatrice ! (1-3)</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>La Tunisie reléguée par les aberrations islamistes et les utopies gauchistes</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/17/la-tunisie-releguee-par-les-aberrations-islamistes-et-les-utopies-gauchistes/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 Jul 2026 10:55:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[attractivité]]></category>
		<category><![CDATA[Ennahdha]]></category>
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		<category><![CDATA[investissement]]></category>
		<category><![CDATA[islam politique]]></category>
		<category><![CDATA[UGTT]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’image de la Tunisie s’est tellement détériorée depuis 2011 qu'elle a beaucoup perdu de son attractivité de l’investissement extérieur.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/17/la-tunisie-releguee-par-les-aberrations-islamistes-et-les-utopies-gauchistes/">La Tunisie reléguée par les aberrations islamistes et les utopies gauchistes</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>L’image de la Tunisie, aussi bien à l’intérieur qu’à l’étranger, s’est tellement détériorée depuis 2011 que notre pays a beaucoup perdu de son attractivité de l’investissement extérieur. Ce dont témoignent les récentes enquêtes et classements internationaux en la matière. A qui le faute ? </em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Elyes Kasri</strong> *</p>



<span id="more-19243672"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/06/Elyes-Kasri.jpg" alt="" class="wp-image-352204"/></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph">Les reproches faits à l’islam politique pour son bilan considéré désastreux au cours de la décennie noire (2011-2021) semblent faire l’objet d’un consensus croissant en Tunisie et pour certains l’allure d’un discours légitimateur virant au fonds de commerce politique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Toutefois, pour être rigoureux et équitable, il faudrait également faire assumer à la gauche tunisienne son lot de dégâts et de méfaits contre non seulement l’économie nationale mais surtout la culture du travail et de la juste récompense de l’effort et du risque.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Si le règne de Ben Ali était loin d&rsquo;être idyllique, la mentalité tribale et préindustrielle d’Ennahdha et de ses satellites et le rôle corrosif et surenchériste des partis et organisations gauchistes y compris l’Union générale tunisienne du travail (UGTT), de même que la mixture insipide de ce qui est qualifié d’Islam de gauche, méritent amplement leur part de responsabilités dans l’énorme gâchis qu’est perçue la Tunisie aujourd’hui par de nombreux Tunisiens et étrangers notamment les institutions qui la classent en bas du tableau dans divers secteurs y compris en matière d’attractivité des investissements. Jugeons-en&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">&#8211; Global Investment Risk and Resilience Index (Girri 2026) classe la Tunisie 118<sup>e</sup> sur 150 pays, soit une perte de 7 places par rapport à l’édition précédente. À l’échelle de l’Afrique, elle occuperait la 14<sup>e</sup> position, sachant qu’avant 2011, elle disputait la première place africaine, tour à tour, à l’Afrique du Sud et à Maurice.</p>



<p class="wp-block-paragraph">&#8211; Global Opportunity Index classe la Tunisie au 88<sup>e</sup> rang mondial sur 130 pays (selon la dernière édition de l’indice du Milken Institute).</p>



<p class="wp-block-paragraph">&#8211; L’Indice d’Attractivité Mondiale relègue la Tunisie à la 101<sup>e</sup> place sur 146 pays, la classant dans la catégorie des pays dits <em>«peu attractifs»</em> avec un score global faible.</p>



<p class="wp-block-paragraph">&#8211; Le FMI classe la Tunisie 160<sup>e</sup> sur 164 pays au monde pour le ratio Investissement/PIB, derrière le Mozambique, le Tchad et le Bénin. Son ratio est de 10,4%, contre une moyenne africaine de 23,3 et une moyenne marocaine de 26,1%.  </p>



<p class="wp-block-paragraph">Après une cascade de régimes et de responsables depuis 2011, le plus dramatique, c’est que l’enjeu en Tunisie semble moins de changer de régime ou de responsables, que de rectifier le logiciel d’un peuple abreuvé jusqu’à la lie d’aberrations et d’utopies gauchistes et anarchistes qui tendent à la rapprocher dangereusement du statut de pays ingouvernable dans un monde en pleine volatilité et en mode de survie prenant des fois une allure interventionniste et agressive.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>* Ancien ambassadeur.</em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/17/la-tunisie-releguee-par-les-aberrations-islamistes-et-les-utopies-gauchistes/">La Tunisie reléguée par les aberrations islamistes et les utopies gauchistes</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Accord pour stimuler l’investissement italien en Tunisie</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/27/accord-pour-stimuler-linvestissement-italien-en-tunisie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 27 Jun 2026 11:57:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Ctici]]></category>
		<category><![CDATA[forum économique]]></category>
		<category><![CDATA[investissement]]></category>
		<category><![CDATA[Italie]]></category>
		<category><![CDATA[Sace]]></category>
		<category><![CDATA[Simest]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Signature à Tunis d'un protocole d’accord visant à soutenir l’internationalisation des entreprises italiennes intéressées par le marché tunisien.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/27/accord-pour-stimuler-linvestissement-italien-en-tunisie/">Accord pour stimuler l’investissement italien en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>En marge du Forum économique et d’affaires Tunisie-Italie, qui s’est tenu les 24 et 25 juin 2026, au siège de l’Utica à Tunis, la Cassa Depositi e Prestiti (CDP), Simest, Sace et la Chambre de commerce et d’industrie tuniso-italienne (Ctici) ont signé un protocole d’accord visant à soutenir l’internationalisation des entreprises italiennes intéressées par le marché tunisien.</em></strong></p>



<span id="more-19062415"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Le Forum a été organisé à l’initiative du ministère italien des Affaires étrangères et de la Coopération internationale et de l’Agence italienne pour le commerce extérieur (ICE), en collaboration avec des institutions tunisiennes et les ambassades respectives.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’accord quadripartite vise à mutualiser l’expertise, les instruments financiers et les réseaux opérationnels des signataires par le biais d’activités conjointes d’information, de formation et de mise en relation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les initiatives prévues comprennent des ateliers, des séminaires, des missions institutionnelles et des rencontres d’affaires (B2B), le tout conçu pour faciliter l’accès aux outils de soutien à l’internationalisation et aux financements bonifiés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le protocole prévoit également l’identification et le soutien de projets de développement d’entreprises italiennes sur les marchés étrangers.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Première ministre Sarra Zaafrani Zenzeri ainsi que le vice-Premier ministre et ministre des Affaires étrangères italien, Antonio Tajani, sont intervenus lors de la cérémonie d’ouverture du Forum.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le groupe CDP était représenté par Laurent Franciosi, responsable du développement des marchés mondiaux, et Regina Corradini D’Arienzo, PDG de Simest.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Forum a rassemblé des institutions, des entreprises et des associations professionnelles des deux pays. Il comprenait une séance plénière consacrée aux mécanismes de soutien au partenariat économique bilatéral ainsi que des panels thématiques portant sur les transitions énergétique et numérique, l’industrie manufacturière de pointe, l’industrie pharmaceutique, le secteur automobile, la technologie, les matières premières critiques, l’innovation et la durabilité dans les secteurs traditionnels (notamment le textile, l’agriculture et l’aquaculture), ainsi que sur les infrastructures de transport et la logistique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La journée du 25 juin a été consacrée à des rencontres interentreprises (B2B) entre sociétés italiennes et tunisiennes. Cette initiative s’inscrit dans le cadre des efforts visant à renforcer le partenariat économique entre l’Italie et la Tunisie, notamment dans le cadre du Plan Mattei.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Tunisie constitue la principale destination des exportations italiennes vers l’Afrique. Les échanges bilatéraux ont atteint 6,5 milliards d’euros, les exportations italiennes s’élevant à 3,4 milliards d’euros et les importations à 3,1 milliards d’euros.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au premier trimestre 2026, le volume des échanges a atteint 1,7 milliard d’euros — soit une hausse de 2,9 % par rapport à la même période de l’année précédente — porté principalement par les exportations italiennes, qui ont progressé de 10,9 %.</p>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="XVFMACVBLM"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/25/tajani-pour-une-alliance-strategique-entre-litalie-et-la-tunisie/">Tajani pour une «alliance stratégique» entre l&rsquo;Italie et la Tunisie   </a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tajani pour une «alliance stratégique» entre l’Italie et la Tunisie    » — Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/25/tajani-pour-une-alliance-strategique-entre-litalie-et-la-tunisie/embed/#?secret=QC8JduciVc#?secret=XVFMACVBLM" data-secret="XVFMACVBLM" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/27/accord-pour-stimuler-linvestissement-italien-en-tunisie/">Accord pour stimuler l’investissement italien en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tajani pour une «alliance stratégique» entre l&#8217;Italie et la Tunisie   </title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/25/tajani-pour-une-alliance-strategique-entre-litalie-et-la-tunisie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 25 Jun 2026 12:38:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Antonio Tajani]]></category>
		<category><![CDATA[investissement]]></category>
		<category><![CDATA[Italie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>«J’encourage les entrepreneurs italiens à faire confiance à la Tunisie, à y investir et à s’intéresser de près au pays», a déclaré Antonio Tajani. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/25/tajani-pour-une-alliance-strategique-entre-litalie-et-la-tunisie/">Tajani pour une «alliance stratégique» entre l&rsquo;Italie et la Tunisie   </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>«J’encourage les entrepreneurs italiens à faire confiance à la Tunisie, à y investir et à s’intéresser de près au pays ; le gouvernement mettra tout en œuvre pour faciliter cette démarche», tout comme «nous aiderons les entrepreneurs tunisiens souhaitant investir en Italie à surmonter les obstacles afin que cette collaboration puisse prospérer», a déclaré le ministre italien des Affaires étrangères, Antonio Tajani, lors de son intervention au Forum d’affaires Tunisie-Italie qui s’est ouvert ce mercredi 25 juin 2026, à Tunis.</em></strong></p>



<span id="more-19044820"></span>



<p class="wp-block-paragraph"><em>«Nous sommes là pour vous soutenir, pour affirmer que l’Italie et la Tunisie sont deux rives d’une même mer — des rives que nous rapprocherons toujours davantage au nom de la croissance, de la compétitivité et de la prospérité»</em>, a-t-il lancé aux responsables et aux hommes d’affaires présents dans la salle, estimant que les entreprises des deux pays <em>«ne doivent pas manquer cette opportunité d’alliance stratégique.»</em> <em>«Une belle voie de croissance s’ouvre devant nous, et nous voulons la parcourir ensemble»</em>, a-t-il insisté. Et de poursuivre&nbsp;: <em>«C’est dans cet esprit que nous participons à ce forum d’affaires, et nous sommes convaincus qu’il sera une réussite tant pour les entreprises tunisiennes qu’italiennes. Nous nous réjouissons de vous accueillir [en Italie] pour renouveler l’expérience de ce forum d’affaires avec d’autres entreprises tunisiennes et italiennes.»</em></p>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="afWq0EJD34"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/12/la-tunisie-site-de-relocalisation-technologique-pour-les-entreprises-italiennes/">La Tunisie, site de relocalisation technologique pour les entreprises italiennes</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La Tunisie, site de relocalisation technologique pour les entreprises italiennes » — Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/12/la-tunisie-site-de-relocalisation-technologique-pour-les-entreprises-italiennes/embed/#?secret=kpAipj1UWG#?secret=afWq0EJD34" data-secret="afWq0EJD34" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Alliance stratégique entre Rome et Carthage </h2>



<p class="wp-block-paragraph">Ces propos très volontaristes ont été tenus par le responsable italien <em>«à un moment particulièrement difficile : nous avons des guerres à nos portes et des questions liées aux droits de douane»</em>, a-t-il averti, en rappelant également la crise dans le détroit d’Ormuz. <em>«Pourtant, malgré tout cela, les entrepreneurs italiens et tunisiens veulent aller de l’avant, bâtir, œuvrer pour la croissance et collaborer ; ils ne veulent pas manquer l’occasion d&rsquo;une alliance stratégique (..) De nombreux entrepreneurs italiens trouvent attrayant, rentable et bénéfique d’investir, d’opérer et d’exporter en Tunisie, car le pays est devenu un partenaire de plus en plus important pour une croissance partagée, et les chiffres confirment la force de ce lien : la solidité de notre relation se reflète dans le volume des échanges commerciaux, qui a atteint 6,5 milliards en 2025 et a continué de croître au cours des deux premiers mois de 2026. Ce sont des chiffres significatifs qui nous encouragent à viser encore plus haut et à poursuivre dans cette voie»</em>, a encore déclaré M. Tajani.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>«Nous croyons en la Tunisie»,</em> dans le cadre de ce qu’il appelle une <em>«diplomatie de la croissance»,</em> en favorisant les coentreprises, les exportations et l’attraction des investissements. <em>«Lorsqu’on décide de se développer à l’international, la réussite passe par la collaboration. Ce n’est pas un hasard si nous avons décidé de publier un ouvrage — en collaboration avec notre ambassade — spécifiquement consacré à la Tunisie en tant que destination pour nos intérêts économiques et ceux de notre communauté d’affaires. Nos entreprises emploient 85 000 collaborateurs tunisiens qui font partie intégrante de nos activités ; les entreprises choisissent la Tunisie parce qu’elles croient au potentiel immense du pays. De son côté, la Tunisie aspire à être toujours plus accueillante, non seulement pour les touristes, mais aussi pour les entreprises italiennes. Un environnement favorable, la sécurité juridique, un gouvernement stable et une atmosphère accueillante facilitent notre présence. Je crois que ce partenariat doit se tourner de plus en plus vers l’avenir»</em>, a insisté M. Tajani.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Ensemble face au défi de l’Afrique</h2>



<ul class="wp-block-list"></ul>



<p class="wp-block-paragraph"><em>«Nous sommes également confrontés à un défi commun majeur : l’Afrique, un continent voué à la croissance, avec une explosion démographique attendue dans les années à venir. C’est un continent riche, même s’il subsiste des poches de pauvreté. J’estime qu’il serait juste et opportun d’organiser des coentreprises italo-tunisiennes pour explorer de nouveaux marchés ou initiatives à travers le continent africain»</em>, a poursuivi le chef de la diplomatie italienne. Et d’ajouter&nbsp;: <em>«Si nous voulons miser sur la croissance — si nous souhaitons mener une politique industrielle moderne favorisant le développement et la compétitivité des systèmes tunisien et italien (un sujet que nous avons longuement abordé avec le Chef du gouvernement) — alors la formation est capitale. En tant que gouvernement et entreprises italiens, nous sommes prêts à collaborer avec vous sur des initiatives de formation permettant aux nombreux Tunisiens travaillant en Italie de rentrer au pays et de contribuer à la stratégie de croissance industrielle de la Tunisie.»</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>«Nous étendons également notre partenariat et notre collaboration à l’échelle européenne ; fidèles à notre amitié séculaire, nous voulons nous faire vos porte-parole à Bruxelles, en agissant comme des ambassadeurs de la Tunisie auprès des institutions de l’UE»</em>, a conclu le vice-Premier ministre italien.</p>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="U5T9qsJWEf"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/25/projet-en-faveur-de-lemploi-des-jeunes-binationaux-tuniso-italiens/">Projet en faveur de l’emploi des « Jeunes binationaux » tuniso-italiens</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Projet en faveur de l’emploi des « Jeunes binationaux » tuniso-italiens » — Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/25/projet-en-faveur-de-lemploi-des-jeunes-binationaux-tuniso-italiens/embed/#?secret=9oQpUIwPnV#?secret=U5T9qsJWEf" data-secret="U5T9qsJWEf" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/25/tajani-pour-une-alliance-strategique-entre-litalie-et-la-tunisie/">Tajani pour une «alliance stratégique» entre l&rsquo;Italie et la Tunisie   </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie, le bon élève qui joue au cancre !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 25 Jun 2026 10:46:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[compétitivité]]></category>
		<category><![CDATA[Elyes Kasri]]></category>
		<category><![CDATA[endettement]]></category>
		<category><![CDATA[entreprises communautaires]]></category>
		<category><![CDATA[IDE]]></category>
		<category><![CDATA[investissement]]></category>
		<category><![CDATA[Loi de 1972]]></category>
		<category><![CDATA[taux d’intérêt]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Tunisie, jadis pionnière en Afrique, semble avoir oublié les normes internationales de compétitivité et d’attractivité des IDE. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/25/tunisie-le-bon-eleve-qui-joue-au-cancre/">Tunisie, le bon élève qui joue au cancre !</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>La Tunisie a toujours su attirer les investissements directs étrangers (IDE), et ce depuis la fameuse Loi de 1972, qui lui a valu un statut de pionnière en Afrique. Mais aujourd’hui, dans la crise où il se morfond depuis 2010, notre pays gagnerait à méditer de nouveau sérieusement sur les normes internationales de compétitivité et d’attractivité des IDE qu’il semble avoir oubliées entre-temps.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Elyes Kasri</strong> *</p>



<span id="more-19043716"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/06/Elyes-Kasri.jpg" alt="" class="wp-image-352204"/></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph">A l’instar de dizaines de milliers de ses propres citoyens et compétences qui votent avec les pieds à la recherche de cieux plus cléments, les investissements par des Tunisiens et a fortiori étrangers n’acceptent pas d’être les otages d’une administration d’une autre époque et d’une fiscalité étouffante en plus d’un coût punitif de l’argent avec des taux d’intérêt qui réduisent en peau de chagrin toute chance de rentabilité durable.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il est vrai que les <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/24/les-raisons-de-lechec-des-entreprises-communautaires-en-tunisie/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">entreprises communautaires</a>, innovation tunisienne qui mérite déjà un bilan objectif, semblent être l’unique domaine où les avantages semblent aller à l’encontre des embûches sur le chemin de toute entreprise dans le secteur formel.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En cas de succès avéré, le modèle des entreprises communautaires gagnerait à être généralisé en vue de la mise en place d’une économie communautaire vertueuse et durable ou bien, en cas d’absence de <em>success stories</em> et d’un bilan convaincant, il faudrait se résigner à considérer ce modèle comme une subvention à caractère politique en temps de crise budgétaire au détriment de secteurs plus prometteurs tant du point de vue de la rentabilité socioéconomique que des effets d’entraînement économiques et technologiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le recours intensif à l’endettement nécessite une rigueur poussée en matière d’orientation des avantages financiers et fiscaux pour favoriser dans la mesure du possible une relance et une sortie de l’abysse de l’endettement afin de pouvoir échapper à sa spirale corrosive pour la souveraineté et même la survie du pays.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>* Ancien ambassadeur.</em></p>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="57sqCIu7y6"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/24/les-raisons-de-lechec-des-entreprises-communautaires-en-tunisie/">Les raisons de l’échec des entreprises communautaires en Tunisie</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Les raisons de l’échec des entreprises communautaires en Tunisie » — Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/24/les-raisons-de-lechec-des-entreprises-communautaires-en-tunisie/embed/#?secret=9ggGAQBJFu#?secret=57sqCIu7y6" data-secret="57sqCIu7y6" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/25/tunisie-le-bon-eleve-qui-joue-au-cancre/">Tunisie, le bon élève qui joue au cancre !</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Vers un marketing territorial pour l’investissement à Bizerte</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/13/vers-un-marketing-territorial-pour-linvestissement-a-bizerte/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 13 Jun 2026 06:22:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Bizerte]]></category>
		<category><![CDATA[Conect]]></category>
		<category><![CDATA[investissement]]></category>
		<category><![CDATA[Lotfi Sahli]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>«Bizerte se mobilise pour l’investissement : vers un nouveau marketing territorial» est le thème d'une rencontre organisée par Conect. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/13/vers-un-marketing-territorial-pour-linvestissement-a-bizerte/">Vers un marketing territorial pour l’investissement à Bizerte</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Dans le cadre de ses efforts pour renforcer l’attractivité économique de la région de Bizerte et promouvoir l’investissement productif,&nbsp;la&nbsp;Conect Bizerte,&nbsp;présidée par Lotfi Sahli, organise une rencontre-débat sur le thème :&nbsp;«Bizerte se mobilise pour l’investissement : vers un nouveau marketing territorial», et ce, le jeudi 18 juin 2026, à l’hôtel El Andalucia à Bizerte.</em></strong></p>



<span id="more-18925054"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Cette rencontre, organisée en collaboration avec&nbsp;comité régional de l’Ordre des Ingénieurs Tunisiens&nbsp;(OIT) et&nbsp;la Chambre de commerce et d’industrie du Nord-Est, vise à créer un espace de dialogue et d’échange entre les principaux décideurs, investisseurs et acteurs économiques, partager les expériences et confronter les visions pour contribuer à l’émergence de solutions concrètes visant à rendre l’environnement d’investissement à Bizerte plus attractif et compétitif.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une présentation institutionnelle mettra en avant les opportunités d’investissement à Bizerte&nbsp;dans les secteurs suivants : industrie et les zones d’activités&nbsp;; transport et logistique&nbsp;; économie bleue et portuaire&nbsp;; agriculture et agroalimentaire&nbsp;; tourisme alternatif et digital et services innovants. Elle sera suivie par la présentation d’une enquête sur l’état des lieux de l’investissement à Bizerte (résultats et indicateurs).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un premier panel auquel prendront part de représentants des institutions publiques concernées (TIA, APII, APIA, chambres de commerce, centres d’affaires…) portera sur les leviers pour renforcer l’attractivité territoriale&nbsp;: l’écosystème de l’investissement&nbsp;; la compétitivité territoriale et la visibilité de la région de Bizerte ; les besoins et les attentes du secteur privés&nbsp;; les procédures des établissements classés et disponibilité des terrains fonciers…</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un second panel portera sur les moyens d’accélérer et de sécuriser l’investissement régional&nbsp;: la réforme et la simplification des procédures&nbsp;; l’interlocuteur unique des investisseurs et la gouvernance territoriale&nbsp;; l’innovation, l’industrie 4.0 et la transformation</p>



<p class="wp-block-paragraph">Digitale&nbsp;; le rôle de la recherche universitaire dans le développement industriel&nbsp;; l’économie bleue et le tourisme alternatif&nbsp;; les mécanismes d’appui (Fipa, caisse de dépôt et consignation…)</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le troisième panel portant sur les mécanismes de financement sera marqué par la participation de représentants des banques. Et la journée sera clôturée par une synthèse sous forme de recommandations et feuille de route.</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>I. B. &nbsp;</strong></p>
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