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	<title>Archives des Jamal Khashoggi - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Jamal Khashoggi - Kapitalis</title>
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		<title>Devant les milliards des Saoud, c’est désormais Trump d’Arabie !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 20 Nov 2025 08:41:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Donald Trump na pas encore fait la danse du ventre devant Mohammed Ben Salmane, mais cela ne saurait tarder. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/20/devant-les-milliards-des-saoud-cest-desormais-trump-darabie/">Devant les milliards des Saoud, c’est désormais Trump d’Arabie !</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Difficile de trouver plus cupide et plus vénal que Donald Trump ! On dit que l’argent est le nerf de la guerre mais chez le président américain c’est le nerf des relations internationales tout court. Face au gros chèque saoudien, le locataire de la Maison Blanche a disculpé en direct l’héritier Mohamed ben Salmane de toute responsabilité dans l’assassinat du journaliste J<a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/11/21/affaire-khashoggi-trump-fait-prevaloir-la-realpolitik/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">amal Khashoggi</a>. Il a aussi annoncé la vente de 48 avions de chasse F-35 dont la vente était liée jusque-là à la normalisation avec Israël et a décidé de pousser encore plus le partenariat stratégique avec Riyad. Bref, la lune de miel de Trump d’Arabie agace même les Israéliens !</em></strong></p>



<p><strong>Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-17949531"></span>



<p>Le journal arabophone londonien <a href="https://www.alquds.co.uk/%d8%a7%d8%ae%d8%aa%d8%b1%d8%a7%d9%82%d8%a7%d8%aa-%d9%83%d8%a8%d9%8a%d8%b1%d8%a9-%d9%81%d9%8a-%d9%84%d9%82%d8%a7%d8%a1-%d8%aa%d8%b1%d8%a7%d9%85%d8%a8-%d9%88%d8%a8%d9%86-%d8%b3%d9%84%d9%85%d8%a7%d9%86/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Al-Quds al Arabi</a> est revenu sur cette visite en passant au peigne fin aussi bien sa forme que son fond car l’accueil en grande pompe de l’hôte saoudien a donné le ton de cette visite qui se veut historique. </p>



<p>Fait rare, le président américain a accueilli, mardi 18 novembre 2025, le prince héritier saoudien lors d’une cérémonie grandiose qui a eu lieu sur la pelouse sud de la Maison-Blanche. D’habitude, ce lieu est réservé aux accueils des visites d’État ! L’événement comprenait une revue des honneurs militaires, une salve de coups de canon et un survol d’avions de chasse américains.</p>



<p>Les discussions entre les deux dirigeants ont porté sur le renforcement des liens de sécurité et la coopération nucléaire civile. Ben Salmane s’est engagé à porter les investissements saoudiens dans l’économie américaine de 600 milliards de dollars à 1 000 milliards de dollars, tandis que Trump a confirmé un nouvel accord de défense et son approbation de la vente d’avions de chasse F-35 à l’Arabie saoudite.</p>



<p>Une garde d’honneur militaire américaine a escorté le cortège du prince héritier jusqu’à la pelouse sud où Trump l’a accueilli à son arrivée. Les deux dirigeants ont ensuite levé les yeux vers les avions de chasse qui survolaient la zone avant que Trump n’accompagne son hôte à l’intérieur.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La géopolitique de l’argent</h2>



<p>D’habitude cet accueil prestigieux n’est réservé qu’à certains chefs d’État. Or, Ben Salman est toujours prince héritier et le chef d’État saoudien c’est son père le roi Salman. Cette exception protocolaire en dit long sur la place qu’occupe l’Arabie saoudite dans la géopolitique de M. Trump, une géopolitique dictée avant tout par les intérêts financiers.</p>



<p>Au cours de sa visite à la Maison Blanche, Ben Salmane s’est entretenu avec Trump dans le Bureau ovale où ce dernier a annoncé que Washington vendrait des avions de chasse F-35 à l’Arabie saoudite dans le cadre d’un accord similaire à celui conclu avec Israël. Ce serait la première fois que les États-Unis vendent ces avions de chasse à l’Arabie saoudite, marquant un tournant important dans la politique américaine. Cet accord pourrait potentiellement modifier l’équilibre militaire au Moyen-Orient et mettre à l’épreuve ce que Washington appelle jusque-là <em>«l’avantage militaire qualitatif d’Israël»</em>, seul pays de la région à posséder à ce jour des F-35. Jusque-là, les États-Unis faisaient miroiter aux Saoudiens qu’ils ne leur vendraient des F-35 que s’ils reconnaissaient officiellement Israël.&nbsp;</p>



<p>Lors de sa rencontre avec Ben Salmane dans le Bureau ovale, Trump a confirmé que les États-Unis étaient parvenus à un accord de défense avec l’Arabie saoudite, que la plupart des experts estiment similaire au récent accord avec le Qatar sur lequel nous sommes revenus dans notre article du 24 octobre dernier intitulé <em><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/10/24/nouveau-traite-de-defense-en-gestation-entre-riyad-et-washington/">«Nouveau traité en gestation entre Washington et Riyad»</a></em>. Si c’est effectivement le cas, toute agression contre l’Arabie saoudite sera considérée comme une agression contre les États-Unis.&nbsp;</p>



<p>Le président américain a, également, indiqué avoir discuté des accords d’Abraham avec Ben Salmane et s’est dit convaincu d’avoir reçu une réponse positive. Le prince héritier a répondu que l’Arabie saoudite souhaitait participer à ces accords qui prévoient la normalisation des relations avec Israël mais aussi garantir une voie claire vers une solution à deux États.</p>



<p>M. Trump a laissé entendre qu’un accord nucléaire civil avec l’Arabie saoudite était aussi envisageable. La réunion a, on l’imagine, porté aussi sur l’aspect économique, M. Trump affirmant que l’économie américaine était en excellente santé. Prenant note de l’accord de l’Arabie saoudite d’investir 600 milliards de dollars aux États-Unis, il a déclaré :<em> «Je tiens à vous remercier d’avoir accepté d’investir 600 milliards de dollars aux États-Unis. Et comme il est mon ami, ce montant pourrait atteindre mille milliards de dollars… Je vais m’en occuper»</em>. Le prince héritier a répondu que l’Arabie saoudite augmenterait ses investissements aux États-Unis à mille milliards de dollars.</p>



<p>Trump a également abordé la question iranienne, affirmant que <em>«le pays souhaitait parvenir à un accord avec Washington même s’ils prétendent le contraire et se disant ouvert aux négociations»</em>. Le prince héritier saoudien a affirmé que cela serait dans l’intérêt de l’Iran et de la région, soulignant qu’il ferait tout son possible pour y parvenir.</p>



<p>Lors du dîner, le président américain a fait une autre annonce de taille qui a ravi son hôte : <em>«Ce soir, je suis ravi d’annoncer que nous poussons notre coopération militaire à des sommets encore plus élevés en désignant officiellement l’Arabie saoudite comme un allié majeur non-membre de l’Otan, ce qui est quelque chose de très important pour eux»</em>.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La vente des F-35 agace Israël&nbsp;</h2>



<p>L’annonce par Trump de la vente d’avions de chasse furtifs F-35 à l’Arabie saoudite a provoqué un choc en Israël. Le journal de droite <em>Maariv</em> a employé le terme <em>«coup de tonerre»</em>.&nbsp;</p>



<p><em>Maariv</em> considère que cette vente de F-35 à l’Arabie saoudite ne se limite pas à une simple transaction d’armement. Elle empiète sur un domaine jusqu’ici réservé à un seul pays de la région : Israël. Certes, les États-Unis continuent d’affirmer qu’ils protégeront l’avantage militaire qualitatif d’Israël mais tout expert en sécurité sait que cette supériorité est relative et non garantie à vie. Dès lors qu’un pays voisin acquiert l’accès à des avions de chasse de cinquième génération (même de façon limitée, comme le minimisent les proches du Premier ministre), la supériorité aérienne d’Israël n’est plus assurée.</p>



<p>Le fait que Trump soit prêt à franchir un tel pas soulève une question troublante : Washington considère-t-il toujours Israël comme un atout stratégique irremplaçable ou comme un pays important, certes, mais qui n’est plus au centre de la politique américaine dans la région ?</p>



<p>Aux yeux de l’administration américaine actuelle, stabiliser l’Arabie saoudite, coopérer avec elle et freiner toute autre influence régionale est peut-être aussi important aujourd’hui que l’enthousiasme fervent pour l’exclusivité israélienne dans le ciel du Moyen-Orient.</p>



<p><em>Maariv</em> estime que les États-Unis adoptent désormais une vision stratégique globale du Moyen-Orient et non pas une vision d’un prisme israélien.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="JY0aRskiwM"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/11/21/affaire-khashoggi-trump-fait-prevaloir-la-realpolitik/">Affaire Khashoggi : Trump fait prévaloir la realpolitik</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Affaire Khashoggi : Trump fait prévaloir la realpolitik » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/11/21/affaire-khashoggi-trump-fait-prevaloir-la-realpolitik/embed/#?secret=OC0YY27f2Y#?secret=JY0aRskiwM" data-secret="JY0aRskiwM" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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		<title>Arabie saoudite : une «modernisation» en trompe l’œil</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/11/16/arabie-saoudite-une-modernisation-en-trompe-loeil/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 16 Nov 2024 08:18:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les femmes saoudiennes «libérées» par un ennemi des libertés et des droits individuels.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/11/16/arabie-saoudite-une-modernisation-en-trompe-loeil/">Arabie saoudite : une «modernisation» en trompe l’œil</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Il n’y a pas si longtemps j’étais  de ceux qui ont eu des illusions sur la rénovation de la politique du monde arabe et sur sa volonté de se convertir à la démocratie. Désillusion totale ! Le monde arabe ne changera pas de sitôt. L’exemple de l’Arabie Saoudite est l’illustration parfaite et édifiant à plusieurs titres.</em></strong> <em>(Illustration : Les femmes saoudiennes «libérées» par un ennemi des libertés et des droits individuels.)</em></p>



<p><strong>Abderrahmane Cherfouh</strong> *&nbsp;</p>



<span id="more-14632282"></span>



<p>En un siècle de pouvoir sans partage, les Ibn Saoud sont restés&nbsp;fidèles au wahhabisme. Cette doctrine fondamentaliste a été fondée en 1740 par Mohammed Ben Abdelwahhab dans le Nedjd, qui a conclu une alliance avec Mohammed Ibn Saoud, qui est toujours d’actualité de nos jours.&nbsp;</p>



<p>Pour l’histoire,&nbsp;l’Arabie saoudite au même titre que tous les pays du Golfe, vivait dans la pauvreté quasi absolue mais, grâce au pétrole, ce pays est devenu riche et vit dans l’opulence. Sa richesse ne provient pas, bien entendu, d’une révolution industrielle, ni de cet effort que fait une société pour créer sa propre richesse et se développer en comptant sur sa force ouvrière et le génie de ses ingénieurs, comme ce fut le cas pour les Etats industriels en Europe, aux États-Unis ou même en Chine et en Inde.</p>



<p>C’est la richesse de son sous-sol, son gaz et son pétrole, qui ont fait de l’Arabie Saoudite ce qu’il devenu actuellement, un Etat riche, allié privilégié des Etats-Unis et l’axe principal de leur politique au Moyen-Orient.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un mouvement de modernisation dites-vous&nbsp;?</h2>



<p>En attendant que la manne pétrolière prenne fin, les présidents successifs des États-Unis ont toujours soutenu hypocritement l’Arabie Saoudite et fermé les yeux sur la dictature qui y en place, tenue d’une main de fer par la famille régnante qui ne tolère aucune critique, même celle, récurrente, émanant des organisations non gouvernementales de défense des droits humains.</p>



<p>Depuis l’arrivée au pouvoir de Mohammed Ben Salmane et sa mainmise totale sur le pays en éliminant brutalement concurrents, adversaires et opposants, y compris au sein de la famille régnante, les choses ont commencé à évoluer et des changements perceptibles ont pu être observés surtout à l’égard des femmes qui ont pu bénéficier du droit de conduire une voiture et de ne pas porter le voile dans l’espace public, d’assister à des spectacles et à des&nbsp; défilés de mode. Mais, en dehors de ce ravalement de façade, la société saoudienne a-t-elle vraiment évolué vers une plus grande liberté individuelle? &nbsp;</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="HbbWQrr2Lv"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/11/15/larabie-saoudite-et-ses-avancees-socioculturelles-face-aux-critiques/">L’Arabie Saoudite et ses avancées socioculturelles face aux critiques</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« L’Arabie Saoudite et ses avancées socioculturelles face aux critiques » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/11/15/larabie-saoudite-et-ses-avancees-socioculturelles-face-aux-critiques/embed/#?secret=QuhVhALBun#?secret=HbbWQrr2Lv" data-secret="HbbWQrr2Lv" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Pour ce qui est de l’ouverture de l’Etat wahhabite sur le monde et de la nouvelle stratégie de Mohammed Ben Salmane et des différentes initiatives<em> «révolutionnaires»</em> qu’il a prises en faveur d’un plus grand intérêt pour la culture, il y a lieu de rester sceptique. Et les avis à ce sujet restent très partagés. Les quelques manifestations culturelles organisées par-ci par-là avec faste et clinquant ne sont que de la poudre aux yeux. Il est difficile de croire en la la volonté du régime d’abandonner la doctrine wahhabite et&nbsp;d’avancer sur la voie de la démocratie, qui est censée être la suite logique du mouvement de rénovation socioculturelle en cours.</p>



<p>Le courant mené par Mohammed Ben Salmane, qui se veut réformiste, est une politique de façade ou en trompe l’œil visant à donner une meilleure image de son pays que celle jusque-là véhiculée par les médias internationaux. On ne peut pas entreprendre une réforme et instaurer un changement&nbsp;en gouvernant avec une main de fer et en imposant un pouvoir absolu.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un vernis qui ne cache pas la réalité</h2>



<p>Les soi-disant réformes menées par Mohammed Ben Salmane, prince héritier depuis 2017, imposé par son père, le Roi Salmane Ben Abdelaziz Al Saoud, qui lui a confié les rênes du pouvoir dans des conditions politiquement discutables, sont en fait un vernis qui a du mal à cacher la réalité d’un pays aux structures moyenâgeuses. Cet homme ne croit pas à la démocratie, piétine les libertés, ne respecte pas l’opinion de son peuple, ne tolère aucune critique et n’a aucune légitimité politique.</p>



<p>Un pays qui veut instaurer une démocratie réelle, ouverte sur le monde et sur la modernité doit se réformer en profondeur. Il doit évoluer vers un nouveau système politique, avec des institutions représentatives, un parlement élu par le peuple, une société civile dynamique, une presse libre, etc. Or, rien de tout cela n’existe en Arabie saoudite.&nbsp;</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="uxoL8xjHif"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/05/20/ci-git-le-printemps-arabe/">Sommet de Djeddah : Ci-git le printemps arabe !</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Sommet de Djeddah : Ci-git le printemps arabe ! » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/05/20/ci-git-le-printemps-arabe/embed/#?secret=dDm3FV0XOW#?secret=uxoL8xjHif" data-secret="uxoL8xjHif" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Pour ce qui est des droits de l’homme, il convient de garder à l’esprit que l’Arabie Saoudite est le pays qui détient le triste record du nombre d’exécutions avec 198 personnes exécutées en 2024. L’application de la peine de mort y est effective et en contradiction flagrante avec l’image que cherche à véhiculer Mohammed Ben Salmane, qui n’a pas hésité à faire tuer l’opposant <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/11/06/les-fils-de-jamal-khashoggi-reclament-le-corps-de-leur-pere/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Jamal Khashoggi</a>, décapité, découpé en morceau et disparu lors d’une visite au consulat de son pays, à Istanbul en Turquie,  le 2 octobre 20218.</p>



<p>Pat ailleurs, le code pénal de&nbsp;l’Arabie Saoudite maintient toujours les châtiments corporels comme la flagellation.</p>



<p>C’est pour toutes ces raisons et pour d’autres que nous restons sceptiques quant aux velléités de modernisation du royaume des Ibn Saoud, une famille régnante dont le seul véritable souci est de perdurer et de veiller aux intérêts particuliers de ses 5 000 membres.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/11/16/arabie-saoudite-une-modernisation-en-trompe-loeil/">Arabie saoudite : une «modernisation» en trompe l’œil</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Béji Caïd Essebsi-MBS : un massacre diplomatique à la tronçonneuse ?</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2018/12/02/beji-caid-essebsi-mbs-un-massacre-diplomatique-a-la-tronconneuse/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 02 Dec 2018 11:57:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Arabie saoudite]]></category>
		<category><![CDATA[Béji Caïd Essebsi]]></category>
		<category><![CDATA[Jamal Khashoggi]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Ben Salman]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La diplomatie tunisienne, si elle était vraiment souveraine et adhérant aux principes de respect de la loi et des droits de l’homme, aurait mieux fait de signifier à Mohamed Ben Salman que sa visite en Tunisie serait inopportune, en invoquant des raisons d’agenda. Le président Caïd Essebsi a fait exactement le contraire.  Par Yassine Essid...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/12/02/beji-caid-essebsi-mbs-un-massacre-diplomatique-a-la-tronconneuse/">Béji Caïd Essebsi-MBS : un massacre diplomatique à la tronçonneuse ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-186901" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/12/Beji-Caid-Essebsi-Mohamed-Ben-Salman.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>La diplomatie tunisienne, si elle était vraiment souveraine et adhérant aux principes de respect de la loi et des droits de l’homme, aurait mieux fait de signifier à Mohamed Ben Salman que sa visite en Tunisie serait inopportune, en invoquant des raisons d’agenda. Le président Caïd Essebsi a fait exactement le contraire. </strong></em></p>
<p>Par <strong>Yassine Essid</strong></p>
<p><span id="more-186900"></span></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-118739 alignleft" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/10/Yassine-Essid.jpg" alt="" width="200" height="250" />Si l’on se réfère au protocole diplomatique en usage, celui qui régit la visite d’un chef d’Etat étranger à une autre nation et l’accueil qui lui sera réservé, on trouve cinq types de visites, chacune ayant sa propre solennité, son faste spécifique et son cérémonial particulier.</p>
<p>Il y a d’abord la visite d’Etat, c’est le degré le plus élevé dans les contacts internationaux, réservée seulement à un chef d’Etat, considérée comme un honneur particulier accordé au visiteur accompagné de son épouse ou époux. Elle sert à confirmer les relations entre les deux pays. De l’aéroport à la résidence, le chemin emprunté par le cortège est généralement pavoisé aux couleurs nationales du pays honoré. L’accueil est suivi d’un entretien privé et un dîner somptueux est organisé en l’honneur de l’hôte. Une visite d’État, qui comporte apparat et cérémonie, est une façon de représenter et de raffermir les liens d’amitié tissés entre le pays de l’hôte et celui de l’invité d’honneur.</p>
<p>Vient ensuite la visite officielle, lorsque les dirigeants sont des chefs de gouvernement et non pas des chefs d’État. Outre les réunions nombreuses, les visites comportent parfois un dîner officiel qui n’est pas aussi somptueux qu’un dîner d’État.</p>
<p>Il arrive cependant qu’on bouscule certaines normes de politesse qui confinent parfois au camouflet blessant. Ainsi, par exemple, et bien qu’en visite officielle de deux jours en Tunisie en décembre 2017, ultime étape d’un périple africain, le Sultan Erdogan n’a pas bénéficié des égards pour la convenance dans pareils cas. Béji Caïd Essebsi s’étant contenté d’envoyer son ministre des Affaires étrangères dépêcher la besogne pour aller l’accueillir à sa place.</p>
<p>Il y a aussi la visite de travail et d’amitié, qui est généralement l’occasion d’entretiens portant sur le partenariat entre les deux pays dans des domaines précis. Elles sont la plupart du temps suivies de la signature de protocoles d’accords de coopération bilatérale.</p>
<p>Il y a la visite privée qui peut éventuellement donner lieu à un bref contact tout à fait informel.</p>
<p>Il y a enfin l’escale. On se rappelle celle de Youssef Chahed qui, rentrant d’un long voyage, a fait une courte halte à l’aéroport d’Ankara. Ses services avaient peut-être pensé qu’il y aurait là une occasion utile de rencontrer son homologue turc afin de donner une nouvelle impulsion aux relations bilatérales entre la Tunisie et la Turquie. Or les Turcs s’étaient contentés de lui envoyer leur ministre des Finances pour un entretien de 40 minutes.</p>
<h3>La réputation sulfureuse du féroce visiteur</h3>
<p>Pour les personnalités en charge des affaires étrangères, toujours aussi sommaires et sans envergure, il n’y a pas de règles qui tiennent ni de formes à observer en matière de visites de personnalités étrangères. L’escale de Mohamed Ben Salman, alias MBS, en route pour l’Argentine, déclaré indésirable par la presse et la société civile aussi bien en Tunisie qu’en Algérie, avait bénéficié pourtant d’un traitement sans commune mesure ni avec le rang ni avec la réputation sulfureuse du visiteur.</p>
<p>À sa descente d’avion, on avait déroulé sous ses pieds le tapis rouge, aligné la garde d’honneur et imposé l’obligation, presqu’inhumaine, à un chef d’Etat âgé et affaibli, d’aller accueillir en pleine nuit un authentique bédouin, fils du désert, dont le brigandage se mêle à la rapine et à la férocité des bêtes de proie. Que n’aurait fait Béji Caïd Essebsi s’il s’agissait du roi d’Arabie en personne?</p>
<p>La capacité de nuire de MBS est-elle si forte, et son influence si prépondérante pour qu’il fasse l’objet d’une attention aussi disproportionnée? Certes, la Tunisie est membre depuis la fin 2015 de l’Alliance militaire islamique pour combattre le terrorisme (AMICT). Par terrorisme il faut surtout entendre la rébellion des Houthis au Yémen. Concrètement, cette guerre, qui ne nous regarde pas autrement que sur un plan humanitaire, s’est traduite par d’infinis raids aériens au cours desquelles des écoles, des hôpitaux mais aussi des lieux de rassemblement tels que les mariages et les funérailles ont été bombardés. Bilan : des dizaines de milliers de victimes civiles et des millions de déplacés.</p>
<p>Rappelons, dans le même registre, la participation de l’armée de l’air de la République tunisienne à des manœuvres conjointes avec les Forces aériennes du Royaume d’Arabie saoudite <em>«dans le but, paraît-il, de renforcer la coopération militaire entre les deux pays»</em>, au grand dam des Algériens qui nous servent d’unique et inexpugnable bouclier contre les attaques des jihadistes longtemps financés, formés, armés et éparpillés dans le monde entier par les Saoudiens. Difficile de trouver une initiative aussi saugrenue, outrancière autant que contre-productive.</p>
<h3>MBS a débarqué en Tunisie comme dans un pays conquis</h3>
<p>Ce que les partisans de la démocratie en Tunisie, aujourd’hui au pouvoir, ignorent certainement, est que les dispositions d’un régime démocratique ne sont pas uniquement à usage interne. Certes, la démocratie permet la participation de la population à la prise de décisions publiques à travers une série d’institutions et de règlements qui organisent l’État et l’exercice du pouvoir selon des critères de liberté et de respect de la loi. Mais ces critères s’exercent aussi vis-à-vis des Etats étrangers, leurs représentants et leur conduite politique. Un prince héritier sur lequel pèsent encore de graves présomptions de culpabilité dans la liquidation de manière barbare d’opposants au régime ne sera jamais la bienvenue.</p>
<p>Une diplomatie souveraine, qui adhère aux principes de respect de la loi et des droits de l’homme, aurait mieux fait de lui signifier en langage clairement diplomatique, que sa visite serait inopportune, invoquer des raisons d’agenda en lui laissant la liberté d’en interpréter les signes et le sens sans que cela ne se transforme en <em>casus belli</em>. Or, non seulement MBS a débarqué en Tunisie comme dans un pays conquis, mais on l’a vu, expression d’une misère indécente, entouré par les trois présidents, leur mine réjouie, plutôt flattés, l’entourant de toute leur sollicitude.</p>
<p>Sous les régimes précédents, les affaires étrangères étaient soumises au système de domination personnelle et dénuées de toute sophistication. C’est le président qui définit les orientations diplomatiques fondées sur la bonne entente avec tous ses voisins et l’élimination de toute difficulté autour de soi. Certes, on peut relever, ici ou là, de rares flambées d’excitation, mais la ligne restait généralement la même: assurer d’une manière ou d’une autre la paix intérieure et extérieure.</p>
<p>Dans les démocraties, en revanche, la politique étrangère ne se décide pas par les courtisans ni dans les officines du ministère. Jusqu’aux années 1990, elle était le résultat d’une interaction permanente entre l’état du monde, l’action des gouvernements, l’opinion publique et les groupements d’intérêts, qui expriment propositions et alternatives.</p>
<p>Depuis le début du 21e siècle, la politique étrangère est devenue à la fois sociale, numérique et mondialiste. De nouveaux acteurs : entreprises, fondations, groupes de réflexions, ONGs, société civile, activistes politiques et réseaux sociaux se mobilisent pour des questions qui, hier encore, relevaient de la souveraineté et de la politique intérieure des Etats et qui sont devenues aujourd’hui la préoccupation instantanée du monde entier.</p>
<p>Aussi, à côté d’une politique étrangère traditionnelle, jusque-là du ressort des Etats et des chefs d’Etats, a succédé une politique gérée par les citoyens eux-mêmes, donnant lieu parfois à des déchaînements de passions. À une politique de gouvernement à gouvernement, s’est substituée une politique de gouvernement à société et de société à société. Le concept de politique extérieure se trouve ainsi élargi à une politique qu’un individu ou des groupes d’individus inventent chaque jour, à chaque instant.</p>
<p>Aujourd’hui les relations internationales ne peuvent plus se soustraire à la puissance des réseaux sociaux mettant ainsi fin à une diplomatie qui s’articulait traditionnellement autour des notions de discrétion, de prudence et de mesure.</p>
<p>Dans un contexte qui valorise la transparence totale, l’immédiateté, la spontanéité, les autorités ont abandonné le monopole de la parole à ceux qui pensent différemment et dans l’affaire de l’assassinat de Khashoggi, les soupçons qui pèsent sur le prince héritier Mohamed Ben Salman, qui a imposé sa volonté de débarquer en Tunisie, ne peuvent plus faire l’objet d’un consensus élargi.</p>
<h3>Un bédouin sans foi ni loi et ne connaissant que le droit du plus fort</h3>
<p>Retournons maintenant à notre visiteur du soir, arrivé le lendemain de l’atterrissage d’une sonde américaine sur la planète mars, située à 76 millions de kilomètres de la terre. Sa personnalité tronquée de réformateur, exploitée par une habile manipulation des médias internationaux, s’insère dans l’incapacité des monarchies pétrolières à garder le rythme avec les pays avancés malgré leurs ressources illimitées. Même s’ils ont échangé leurs tentes mobiles avec d’immenses palaces, ils n’ont pas réussi à se débarrasser de leurs mœurs bédouines qui n’ont rien de romantique. Encore figés dans une réalité anhistorique, leur recours rapide à la violence, leur machisme exacerbé, leur arrogance et leur mépris envers des peuples moins nantis, l’usage de modes traditionnels d’exécution, tels l’égorgement et le démembrement, correspondent encore à ce qu’on dénonçait comme des clichés dépréciatifs qui auraient contribué jadis à légitimer l’impérialisme de l’Occident (Anouar Abd el-Malek, Edward Saïd).</p>
<p>Si les anciens peuples sémitiques sont considérés, à juste titre comme les fondateurs de grandes civilisations, l’Arabe du désert, fût-il un prince issu du plus riche pays du monde, qui a troqué sa monture contre des berlines de luxe, d’immenses yachts et des avions privés, et substitué un régime monarchique à ses traditions patriarcales, il demeure, aux yeux de beaucoup, un homme sans foi ni loi, vivant de brigandage et ne connaissant qu’un droit : celui du plus fort. Un loup de la steppe que la loi de l’islam n’a pas réussi à apprivoiser complètement. Prince ou gueux, noble seigneur généreux ou pauvre hère vivant de vol et de rapine, il est pour tout le monde un sauvage capable de commettre les pires méfaits dès que l’occasion se présente à lui. Mais ce comportement, non exempt de rudesse, tributaire avant tout de la parenté agnatique, aurait dû se civiliser et les seigneurs du désert d’adopter les mœurs policées et la conduite irréprochable qu’impose l’adhésion au progrès de l’humanité et les dispositions qui s’imposent à tout Etat moderne où les obligations, les rapports sociaux et les normes de conduite sont sanctionnées par la loi.</p>
<p>Le meurtre brutal de Jamal Khashoggi est le dernier, mais non l’ultime, action violente engagée par MBS contre ses rivaux, depuis 2015, date de la mort du roi Abdallah. Une sanglante lutte de clans pour la succession s’était alors déclenchée, et les menaces, les écoutes tous azimuts au moyen d’appareils ultra sensibles, n’ont pas cessé de nourrir depuis la paranoïa sans limite d’un prince qui n’est pas à son premier forfait.</p>
<p>On retrouve là une résurgence des mœurs bédouines dès qu’il s’agit de pouvoir, autrement dit, pour un pays rentier où le flux de richesses n’a jamais généré des transformations économiques, celles qui consistent à éliminer physiquement tout prétendant au trône jugé par un clan dominant comme usurpateur. Les intrigues de cours d’un autre temps avaient ainsi déployé leurs ramifications à plusieurs pays du monde et Mohamed Ben Salman, désormais le préféré du nouveau souverain, qui voit des ennemis partout, avait fomenté de rocambolesques machinations pour neutraliser ses rivaux, kidnapper et torturer ses ennemis, assassiner ses détracteurs.</p>
<p>À partir de 2017, des barbouses à la solde de MBS avaient commencé par organiser une série d’enlèvements de dissidents se trouvant à l’étranger retenus contre leur volonté, torturés et soumis à la question. Il leur faisait signer ensuite, et sous serment, un acte par lequel ils s’engageaient à ne jamais divulguer les supplices subis.</p>
<p>On se rappelle tous l’arrestation rondement menée en novembre 2017 de plus de 200 princes et hommes d’affaires saoudiens, gardés en résidence surveillée dans un palace à Riyad et rançonnés de 100 milliards de dollars comme prix de leur libération. À leur tête le prince Turki Ben Abdallah qui avaient prévenu ses contacts, Américains et Chinois, du caractère instable, incohérent et des décisions pour le moins erratiques de MBS. Le prince Turki est resté en captivité et son officier d’ordonnance, Ali Al-Qahtani, avait également été interrogé, torturé mais n’a pas survécu à sa détention.</p>
<p>Une autre affaire, tout aussi scabreuse, est à mettre à l’actif de MBS. Pour faire très court, car il s’agit d’une histoire riche en péripéties et qui fait froid dans le dos. Tarek Obaid, un ancien banquier et homme d’affaires au service du prince Turki Ben Abdallah, a failli connaître, au mois d’août 2016, le même sort que Khashoggi, n’eût été l’intervention des Chinois qui l’avaient prévenu que les autorités saoudiennes l’avaient dénoncé comme terroriste et demandaient son extradition. Comme pour Khashoggi, ils avaient envoyé un avion pour le ramener à Riyad. Il doit sa vie aux agents du ministère chinois de la Sécurité de l’Etat qui, après examen de son téléphone et son iPad, avaient conclu qu’il s’agissait d’un complot contre sa personne suite aux fausses informations transmises par les Saoudiens aux Chinois. Porteur d’un passeport suisse, il restera un temps sous protection chinoise avant de s’envoler vers Genève en janvier 2017.</p>
<p>Saud Al-Qahtani, un juriste et ancien membre de l’armée de l’air, qui était féru des systèmes de renseignement électronique, soupçonné d’abord d’être un homme de Khaled Al-Tuwaijri qui aurait porté grands préjudices aux fils du roi Abdallah, a été interrogé, battu dès la nomination de MBS comme prince héritier, mais s’était vite racheté en se montrant loyal et actif. Nommé directeur du Center for Studies and Media Affairs, il renseignait avec l’aide d’une organisation de hackers son patron, le prince Ben Salman, sur les agissements de tout rival potentiel. Les enquêteurs, Saoudiens, Turcs et Américains, avaient tous conclu dès le départ que Qahtani avait largement contribué à l’organisation du meurtre et de la disparition du corps de Khashoggi.</p>
<p>Et dire qu’il y des gens qui croient encore à la parole des autocrates réformateurs ! Dans ce registre, l’habile supercherie de MBS quant à une soi-disant «Vision 2030» du royaume et son projet de réconcilier islam et modernité, risque de mal finir pour lui ou pour son peuple.</p>
<p>On sait en effet que les autocrates rechignent à mettre en place des institutions politiques indépendantes, de favoriser l’Etat de droit et d’autoriser la constitution d’une société civile dynamique, précisément parce que cela menacerait leur emprise sur le pays et la société.</p>
<p>MBS, une fois installé sur le trône, cherchera d’abord à satisfaire l’establishment religieux, et détruira ensuite les institutions et les forces de l’opposition susceptibles de remettre en cause la monarchie elle-même.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/12/02/beji-caid-essebsi-mbs-un-massacre-diplomatique-a-la-tronconneuse/">Béji Caïd Essebsi-MBS : un massacre diplomatique à la tronçonneuse ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Le sulfureux prince Mohamed Ben Salman a droit aux honneurs en Tunisie</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2018/11/28/le-sulfureux-prince-mohamed-ben-salman-a-droit-aux-honneurs-en-tunisie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[emna benabdallah]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 28 Nov 2018 08:19:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
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		<category><![CDATA[Habib Bourguiba]]></category>
		<category><![CDATA[Jamal Khashoggi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Béji Caïd Essebsi et Mohamed Ben Salman. Le prince héritier saoudien, Mohamed Ben Salman, a été décoré, hier soir, mardi 27 novembre 2018, des insignes de grand cordon de l&#8217;ordre de la république tunisienne, au terme d&#8217;une visite officielle improvisée et effectuée au pas de charge. L&#8217;homme fort d&#8217;Arabie saoudite, ministre de la Défense et...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-186055" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/11/Béji-Caïd-Essebsi_Mohamed-Ben-Salman.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Béji Caïd Essebsi et Mohamed Ben Salman.</em></p>
<p><em><strong>Le prince héritier saoudien, Mohamed Ben Salman, a été décoré, hier soir, mardi 27 novembre 2018, des insignes de grand cordon de l&rsquo;ordre de la république tunisienne, au terme d&rsquo;une visite officielle improvisée et effectuée au pas de charge.</strong></em><span id="more-186054"></span></p>
<p>L&rsquo;homme fort d&rsquo;Arabie saoudite, ministre de la Défense et président du Conseil économique et de développement saoudien, en visite officielle à Tunis, a été reçu en grande pompe à l&rsquo;aéroport international de Carthage par le président de la république, Béji Caïd Essebsi.</p>
<p>Le chef de l&rsquo;Etat a organisé un dîner en l&rsquo;honneur du prince héritier saoudien qui, rappelons-le, est soupçonné d&rsquo;implication dans l&rsquo;assassinat de son compatriote, le journaliste Jamal Khashoggi, tué en octobre dernier au consulat d&rsquo;Arabie saoudite à Istanbul.</p>
<p>Mohamed Bel Salman a été décoré par les insignes de grand cordon de l&rsquo;ordre de la république, peu avant de quitter le Palais de Carthage et prendre son vol pour Alger. Après les Emirats arabes unis, Bahreïn et l&rsquo;Egypte, l&rsquo;étape tunisienne de sa tournée arabe aura duré moins de 4 heures.</p>
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<div class="video"><iframe loading="lazy" style="border: none; overflow: hidden;" src="https://www.facebook.com/plugins/video.php?href=https%3A%2F%2Fwww.facebook.com%2FPresidence.tn%2Fvideos%2F303875103669274%2F&amp;show_text=0&amp;width=560" width="560" height="315" frameborder="0" scrolling="no" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></div>
</div>
<p>Notons que durant ces deux derniers jours, beaucoup de Tunisiens ont manifesté leur colère sur les réseaux sociaux et à l&rsquo;avenue Habib Bourguiba (Tunis) contre la visite du prince saoudien. Ils estiment que ce dernier est un ennemi des droits de l&rsquo;homme et le principal responsable de la mort de milliers de Yéménites. Sa présence dans une jeune démocratie était perçue comme une provocation.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>E. B. A.</strong></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="97eGZ6aQng"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/11/03/le-corps-de-jamal-khashoggi-aurait-ete-demembre-pour-etre-dissous/">Le corps de Jamal Khashoggi aurait été démembré pour être dissous</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Le corps de Jamal Khashoggi aurait été démembré pour être dissous » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/11/03/le-corps-de-jamal-khashoggi-aurait-ete-demembre-pour-etre-dissous/embed/#?secret=Bmxt7Sjh14#?secret=97eGZ6aQng" data-secret="97eGZ6aQng" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="u57qjAiJMF"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/11/27/tunis-manifestation-contre-mohamed-ben-salman-photos/">Tunis : Manifestation contre Mohamed Ben Salman (Photos)</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunis : Manifestation contre Mohamed Ben Salman (Photos) » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/11/27/tunis-manifestation-contre-mohamed-ben-salman-photos/embed/#?secret=JHy1UuDUM8#?secret=u57qjAiJMF" data-secret="u57qjAiJMF" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/11/28/le-sulfureux-prince-mohamed-ben-salman-a-droit-aux-honneurs-en-tunisie/">Le sulfureux prince Mohamed Ben Salman a droit aux honneurs en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Football et politique : Mohamed Ali Akid, le Khashoggi tunisien</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 26 Nov 2018 19:01:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Alors que le très controversé héritier du trône saoudien Mohamed Ben Salman dit MBS sera en visite à Tunis, demain, mardi 27 novembre 2018, et que la visite dérange beaucoup vu le caractère brutal du jeune homme, suite à l’assassinat du journaliste Jamal Khashoggi dont on l&#8217;accuse d’être le commendataire, retour sur l’histoire du Khashoggi...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/11/26/football-et-politique-mohamed-ali-akid-le-khashoggi-tunisien/">Football et politique : Mohamed Ali Akid, le Khashoggi tunisien</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-185819" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/11/Mohamed-Ali-Akid.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Alors que le très controversé héritier du trône saoudien Mohamed Ben Salman dit MBS sera en visite à Tunis, demain, mardi 27 novembre 2018, et que la visite dérange beaucoup vu le caractère brutal du jeune homme, suite à l’assassinat du journaliste Jamal Khashoggi dont on l&rsquo;accuse d’être le commendataire, retour sur l’histoire du Khashoggi tunisien, Mohamed Ali Akid.</strong></em></p>
<p>Par <strong>Imed Bahri</strong></p>
<p><span id="more-185817"></span></p>
<p>Feu Mohamed Ali Akid, footballeur du Club sportif sfaxien (CSS) et international tunisien a participé à la première Coupe du monde disputée par la Tunisie, celle de 1978 en Argentine.</p>
<p>Par la suite, il intègre le club Al Nasr de Riyad, en Arabie saoudite, mais sa carrière s’arrête brutalement le 12 avril 1979 à seulement 29 ans. Il décède dans des conditions mystérieuses. Il avait laissé chez lui à Sfax une jeune veuve et un tout petit garçon qui n’ont su qu’une partie de la vérité que 33 après.</p>
<h3>Un lourd secret trop bien gardé</h3>
<p>Oui, 33 ans après car en 1979, au moment du décès d’Akid, les Saoudiens avaient annoncé en prenant les enfants du bon Dieu pour des canards sauvages qu’une foudre s’était abattue sur le joueur lors d’une séance d’entraînement et qu’il décéda sur le coup. Il fut foudroyé. Une version tirée par les cheveux comme au début de l’affaire Khashoggi où ils avaient raconté n’importe quoi.</p>
<p>Le corps du défunt fut rapatrié à Sfax et le pouvoir tunisien de l’époque joua le jeu et intima l’ordre pour que le cercueil ne soit pas ouvert et que le corps soit enterré dans le cercueil. La famille n’a même pas vu son fils, n’a pas pu lui faire un dernier au revoir. Et il fut enterré dans le cercueil.</p>
<h3>Selon le médecin légiste, Akid est mort par balles</h3>
<p>La famille Akid fut même menacée et acculée de se taire. Pas de questions. Leur droit de connaître la vérité sur les conditions du meurtre du fils aimé était un détail aux yeux des autorités qui ne voulaient pas froisser les riches copains saoudiens. Cette opacité totale sur cette mort suspecte et mystérieuse avait alimenté beaucoup de rumeurs et Dieu sait si notre peuple raffole des commérages et de jouer <em>«aux bien informés»</em> pour épater l’entourage.</p>
<p>Ce n’est qu’en 2012 que le fils du célèbre attaquant, qui a toujours vécu avec cette frustration, a présenté une requête à la justice pour que le corps de son père soit exhumé et examiné par un médecin légiste ce qui fut fait. Et que fut le résultat? Ni foudre ni racontar ridicule à la saoudienne, le rapport du médecin légiste a établi que Mohamed Ali Akid est mort par balles. Mais cela on le savait et on le chuchotait depuis, notamment dans le milieu du football, sans que personne n’ose transgresser la loi de l’omerta.</p>
<p>Reste à savoir qui a tué Akid? Comment? Pourquoi? On ne saura jamais la vérité. Du moins, jusqu’à nos jours.</p>
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<div class="video"><iframe loading="lazy" src="https://www.youtube.com/embed/Lm6kKNb20rw" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></div>
</div>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/11/26/football-et-politique-mohamed-ali-akid-le-khashoggi-tunisien/">Football et politique : Mohamed Ali Akid, le Khashoggi tunisien</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Ajmi Lourimi : La visite de Mohamed Ben Salman est inopportune</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2018/11/26/ajmi-lourimi-la-visite-de-mohamed-ben-salman-est-inopportune/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[emna benabdallah]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 26 Nov 2018 09:25:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Ajmi Lourimi]]></category>
		<category><![CDATA[Jamal Khashoggi]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Ben Salman]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Mohamed Ben Salman/Ajmi Lourimi. Selon Ajmi Lourimi, député du mouvement islamiste Ennahdha, la visite en Tunisie de Mohamed Ben Salman, prince hériter de l&#8217;Arabie Saoudite, n&#8217;est pas une bonne idée. «Plusieurs personnalités politiques et médiatiques ont dénoncé la visite en Tunisie du prince héritier saoudien. Ils considèrent que ce dernier est impliqué dans l&#8217;assassinat du...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/11/26/ajmi-lourimi-la-visite-de-mohamed-ben-salman-est-inopportune/">Ajmi Lourimi : La visite de Mohamed Ben Salman est inopportune</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-185650" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/11/Mohamed-Ben-Salman_Ajmi-Lourimi.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Mohamed Ben Salman/Ajmi Lourimi.</em></p>
<p><em><strong>Selon Ajmi Lourimi, député du mouvement islamiste Ennahdha, la visite en Tunisie de Mohamed Ben Salman, prince hériter de l&rsquo;Arabie Saoudite, n&rsquo;est pas une bonne idée.</strong></em><span id="more-185647"></span></p>
<p>«<em>Plusieurs personnalités politiques et médiatiques ont dénoncé la visite en Tunisie du prince héritier saoudien. Ils considèrent que ce dernier est impliqué dans l&rsquo;assassinat du journaliste saoudien Jamal Khashoggi. La visite du prince héritier n&rsquo;est pas vraiment une bonne chose dans le contexte actuel</em>», a déclaré le parlementaire islamiste dans une déclaration à Jawhara FM, dimanche 25 novembre 2018.</p>
<p>M. Lourimi a, par ailleurs, estimé que la visite officielle de Mohamed Ben Salman n&rsquo;honore pas un Etat qui se respecte. D&rsquo;ailleurs, beaucoup de Tunisiens considèrent que le prince héritier saoudien n&rsquo;est pas le bienvenu dans le pays.</p>
<p>Le parlementaire islamiste exprime ici un point de vue partagé par tous les dirigeants du mouvement Ennahdha, qui est politiquement proche de l&rsquo;émirat du Qatar et de la Turquie et donc hostile à l&rsquo;Arabie saoudite.</p>
<p>Rappelons que le Syndicat nationale des journalistes tunisiens (SNJT) a vivement dénoncé, dans une lettre adressée au président de la république, Béji Caïd Essebsi, cette visite, considérée comme une provocation.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>E. B. A.</strong></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="Yv7h5G6sC3"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/11/23/recours-en-justice-et-manifestation-contre-la-visite-de-ben-salman/">Recours en justice et manifestation contre la visite de Ben Salman</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Recours en justice et manifestation contre la visite de Ben Salman » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/11/23/recours-en-justice-et-manifestation-contre-la-visite-de-ben-salman/embed/#?secret=J9HMCbRxFM#?secret=Yv7h5G6sC3" data-secret="Yv7h5G6sC3" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="PhI2F2g4er"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/11/24/le-snjt-proteste-contre-la-visite-de-mohamed-ben-salman-en-tunisie/">Le SNJT proteste contre la visite de Mohamed Ben Salman en Tunisie</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Le SNJT proteste contre la visite de Mohamed Ben Salman en Tunisie » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/11/24/le-snjt-proteste-contre-la-visite-de-mohamed-ben-salman-en-tunisie/embed/#?secret=cB8VAeG19a#?secret=PhI2F2g4er" data-secret="PhI2F2g4er" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/11/26/ajmi-lourimi-la-visite-de-mohamed-ben-salman-est-inopportune/">Ajmi Lourimi : La visite de Mohamed Ben Salman est inopportune</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Le SNJT proteste contre la visite de Mohamed Ben Salman en Tunisie</title>
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		<dc:creator><![CDATA[emna benabdallah]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 24 Nov 2018 10:00:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[MEDIA]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Béji Caïd Essebsi]]></category>
		<category><![CDATA[Jamal Khashoggi]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Ben Salman]]></category>
		<category><![CDATA[SNJT]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Béji Caïd Essebsi/Mohamed Ben Salman. «Nous refusons catégoriquement la visite en Tunisie de Mohamed Ben Salman, prince hériter de l&#8217;Arabie Saoudite, et la considérons comme une provocation», a indiqué le Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT). Dans une lettre adressée au président de la république, Béji Caïd Essebsi, et publiée hier, vendredi 23 novembre 2018, sur son...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/11/24/le-snjt-proteste-contre-la-visite-de-mohamed-ben-salman-en-tunisie/">Le SNJT proteste contre la visite de Mohamed Ben Salman en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-185430" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/11/BCE_Mohamed-Ben-Salman.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Béji Caïd Essebsi/Mohamed Ben Salman.</em></p>
<p><em><strong>«Nous refusons catégoriquement la visite en Tunisie de Mohamed Ben Salman, prince hériter de l&rsquo;Arabie Saoudite, et la considérons comme une provocation», a indiqué le Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT).</strong></em><span id="more-185420"></span></p>
<p>Dans une <a href="http://snjt.org/2018/11/23/%D8%B1%D8%B3%D8%A7%D9%84%D8%A9-%D9%85%D9%81%D8%AA%D9%88%D8%AD%D8%A9-%D8%A5%D9%84%D9%89-%D8%A7%D9%84%D8%B3%D9%8A%D9%91%D8%AF-%D8%A7%D9%84%D8%A8%D8%A7%D8%AC%D9%8A-%D9%82%D8%A7%D8%A6%D8%AF-%D8%A7/?fbclid=IwAR3rBmXJrYIPyK5wlwLuqtK2V_Ozq2p6mpx8qmP0wiUe89vVOBHKeY8_7ko" target="_blank" rel="noopener">lettre</a> adressée au président de la république, Béji Caïd Essebsi, et publiée hier, vendredi 23 novembre 2018, sur son site officiel, le SNJT estime que la visite du prince héritier saoudien en Tunisie, prévue pour le mardi 27 novembre, est une menace à la paix et à la stabilité du monde. Mohamed Ben Salman est un ennemi de la liberté d&rsquo;expression, ajoute le syndicat, par allusion au meurtre du journaliste saoudien Jamal Khashoggi, le 2 octobre dernier, au consulat de l&rsquo;Arabie Saoudite à Istanbul.</p>
<p>«<em>Comme la plupart des Tunisiens, le SNJT a été surpris de l&rsquo;annonce la visite dans notre pays du prince héritier Mohamed Ben Salman, qui essaie, par cette initiative, de blanchir son image, car il est impliqué dans les crimes les plus odieux portant atteinte aux droits de l&rsquo;homme. Le plus récent est le meurtre du journaliste Jamal Khashoggi. Les rapports internationaux prouvent que Ben Salman est impliqué dans ce crime odieux</em><em>»</em>, lit-on dans la lettre.</p>
<p>Rappelons qu&rsquo;un collectif de 50 avocats tunisiens a déposé un recours en justice contre la visite officielle du prince héritier saoudien. Plusieurs journalistes et activistes de la société civile soutiennent cette démarche.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>E. B. A.</strong></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="Ct66u24Wpo"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/11/23/recours-en-justice-et-manifestation-contre-la-visite-de-ben-salman/">Recours en justice et manifestation contre la visite de Ben Salman</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Recours en justice et manifestation contre la visite de Ben Salman » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/11/23/recours-en-justice-et-manifestation-contre-la-visite-de-ben-salman/embed/#?secret=ZybYWxf4zK#?secret=Ct66u24Wpo" data-secret="Ct66u24Wpo" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="OXrLstoxCV"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/11/23/saida-garrach-mohamed-ben-salman-a-demande-de-visiter-la-tunisie/">Saïda Garrach : Mohamed Ben Salman a demandé de visiter la Tunisie</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Saïda Garrach : Mohamed Ben Salman a demandé de visiter la Tunisie » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/11/23/saida-garrach-mohamed-ben-salman-a-demande-de-visiter-la-tunisie/embed/#?secret=2kY3AtqVUs#?secret=OXrLstoxCV" data-secret="OXrLstoxCV" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="DMTEHquxTo"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/11/23/affaire-khashoggi-la-turquie-sinsurge-contre-la-realpolitik-de-trump/">Affaire Khashoggi : La Turquie s’insurge contre la realpolitik de Trump</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Affaire Khashoggi : La Turquie s’insurge contre la realpolitik de Trump » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/11/23/affaire-khashoggi-la-turquie-sinsurge-contre-la-realpolitik-de-trump/embed/#?secret=mXa6PTcIhv#?secret=DMTEHquxTo" data-secret="DMTEHquxTo" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/11/24/le-snjt-proteste-contre-la-visite-de-mohamed-ben-salman-en-tunisie/">Le SNJT proteste contre la visite de Mohamed Ben Salman en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Recours en justice et manifestation contre la visite de Ben Salman</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 23 Nov 2018 11:37:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Arabie saoudite]]></category>
		<category><![CDATA[Béji Caïd Essebsi]]></category>
		<category><![CDATA[Jamal Khashoggi]]></category>
		<category><![CDATA[présidence]]></category>
		<category><![CDATA[visite officielle]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Un collectif de 50 avocats tunisiens ont porté un recours en justice contre la visite officielle du prince-héritier saoudien, Mohamed Ben Salman, le 27 novembre 2018, en Tunisie. Les détracteurs du prince héritier lui reprochent ses abus relatifs aux droits de l’Homme, notamment l&#8217;assassinat du journaliste Jamal Khashoggi au consulat saoudien à Ankara, dont la...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/11/23/recours-en-justice-et-manifestation-contre-la-visite-de-ben-salman/">Recours en justice et manifestation contre la visite de Ben Salman</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-185284" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/11/Mohamed-Ben-Salmane.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Un collectif de 50 avocats tunisiens ont porté un recours en justice contre la visite officielle du prince-héritier saoudien, Mohamed Ben Salman, le 27 novembre 2018, en Tunisie.</strong></em><span id="more-185275"></span></p>
<p>Les détracteurs du prince héritier lui reprochent ses abus relatifs aux droits de l’Homme, notamment l&rsquo;assassinat du journaliste Jamal Khashoggi au consulat saoudien à Ankara, dont la CIA, le service de renseignement américain, le soupçonne sérieusement d&rsquo;être le commanditaire.</p>
<p>Le coordinateur du collectif, Me Nizar Boujlal, a ajouté que plusieurs journalistes et activistes de la société civile soutiennent cette démarche et pourraient se joindre à la liste des plaignants.</p>
<p>Plusieurs sources ont indiqué, hier, que Mohamed Ben Salman a été invité par le chef de l’Etat, Béji Caïd Essebsi, mais la porte-parole de la présidence de la république, Saïda Garrach, a affirmé, aujourd’hui sur Shems FM, que c’est le prince héritier saoudien qui a demandé à visiter la Tunisie.</p>
<p>Des activistes organisent, par ailleurs, une manifestation, le jour de la visite, à partir de 10 heures, à l’avenue Habib Bourguiba, au centre-ville de Tunis, sous le slogan <em>«Pas de meurtrier chez nous».</em></p>
<p>«<em>Le roi qui a propagé le fanatisme religieux avec son école wahhabite-terroriste-sanguinaire partout dans le monde arabe, celui qui s&rsquo;est allié avec l&rsquo;entité sioniste pour diviser les Arabes ne doit pas venir à Tunis</em>», peut-on lire parmi les commentaires de ceux qui s’opposent à cette visite.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Y. N.</strong></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="JxkvOhF5Lj"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/11/23/saida-garrach-mohamed-ben-salman-a-demande-de-visiter-la-tunisie/">Saïda Garrach : Mohamed Ben Salman a demandé de visiter la Tunisie</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Saïda Garrach : Mohamed Ben Salman a demandé de visiter la Tunisie » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/11/23/saida-garrach-mohamed-ben-salman-a-demande-de-visiter-la-tunisie/embed/#?secret=J5crpMTdNo#?secret=JxkvOhF5Lj" data-secret="JxkvOhF5Lj" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="ve7wIEaMNI"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/11/17/affaire-khashoggi-la-cia-accuse-mohamed-ben-salman-detre-le-commanditaire/">Affaire Khashoggi : La CIA accuse Mohamed Ben Salman d’être le commanditaire</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Affaire Khashoggi : La CIA accuse Mohamed Ben Salman d’être le commanditaire » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/11/17/affaire-khashoggi-la-cia-accuse-mohamed-ben-salman-detre-le-commanditaire/embed/#?secret=1d3x4NtGbY#?secret=ve7wIEaMNI" data-secret="ve7wIEaMNI" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/11/23/recours-en-justice-et-manifestation-contre-la-visite-de-ben-salman/">Recours en justice et manifestation contre la visite de Ben Salman</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
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		<title>Affaire Khashoggi : Trump fait prévaloir la realpolitik</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 21 Nov 2018 13:19:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[MEDIA]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Arabie saoudite]]></category>
		<category><![CDATA[CIA]]></category>
		<category><![CDATA[Donald Trump]]></category>
		<category><![CDATA[équipements militaires]]></category>
		<category><![CDATA[Istanbul]]></category>
		<category><![CDATA[Jamal Khashoggi]]></category>
		<category><![CDATA[Maison blanche]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Ben Salman]]></category>
		<category><![CDATA[Turquie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p> Trump continue de couvrir MBS. Donald Trump demeure le protecteur et le meilleur gage de la pérennité politique du prince héritier de l’Arabie saoudite, Mohamed Ben Salman (MBS), en dépit de l’accusation de la CIA qui l’a considéré comme le commendataire de l’assassinat crapuleux du journaliste Jamal Khashoggi. Par Imed Bahri Tous les projecteurs étaient...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/11/21/affaire-khashoggi-trump-fait-prevaloir-la-realpolitik/">Affaire Khashoggi : Trump fait prévaloir la realpolitik</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-184975" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/11/Mohamed-Ben-Salman-Donald-Trump.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p style="text-align: center;"><em> Trump continue de couvrir MBS.</em></p>
<p><em><strong>Donald Trump demeure le protecteur et le meilleur gage de la pérennité politique du prince héritier de l’Arabie saoudite, Mohamed Ben Salman (MBS), en dépit de l’accusation de la CIA qui l’a considéré comme le commendataire de l’assassinat crapuleux du journaliste Jamal Khashoggi.</strong></em></p>
<p>Par <strong>Imed Bahri</strong></p>
<p><span id="more-184974"></span></p>
<p>Tous les projecteurs étaient braqués hier, mardi 20 novembre 2018, sur la Maison Blanche, tous les regards étaient rivés sur le président américain Donald Trump qui avait prévenu dès le weekend que c’est le mardi 20 novembre que son administration s’exprimera officiellement sur l’affaire Jamal Khashoggi et qu’elle statuera sur l’éventuelle implication du prince héritier saoudien dans le meurtre du journaliste saoudien, survenu le 2 octobre dernier, dans l’enceinte du consulat de son pays à Istanbul, en Turquie.</p>
<p>Alors qu’une bonne partie de la classe politique américaine, que les principales institutions médiatiques et que l’establishment de Washington reprochait au locataire de la Maison Blanche son laxisme et sa complaisance envers le puissant et brutal prince héritier Mohamed Ben Salman et qu’ils l’appelaient à se désolidariser de celui qui est devenu un allié très encombrant, Donald Trump est paru imperméable et insensible à ces appels émanant de ses parties souvent très critiques envers son administration.</p>
<h3>L’homme d’affaires Trump a parlé</h3>
<p>C’est plus l’homme d’affaires new-yorkais que le président qui a parlé, il a fait fi de toutes les considérations humaines et n’a regardé que les intérêts économiques impactant la politique intérieure américaine – notamment en matière de création d’emplois – et les considérations géopolitiques américaines et de ses alliés dans la région.</p>
<p>Il dira que MBS <em>«a pu avoir eu connaissance»</em> de l&rsquo;assassinat de Jamal Khashoggi, mais il a balayé d&rsquo;un revers d’une main que cette affaire puisse perturber les relations entre les Etats-Unis et l’Arabie saoudite qu’il a qualifiée de<em> «relations inébranlables».</em></p>
<p>Le communiqué poursuit : <em>«Le royaume</em> (saoudien) <em>a accepté de dépenser et d’investir 450 milliards de dollars aux Etats-Unis. Sur ces 450 milliards de dollars, 110 milliards seront consacrés à l’achat d&rsquo;équipements militaires auprès de Boeing, Lockheed Martin, Raytheon et de nombreux autres grands contractants de la défense américaine. Si nous commettons la folie d’annuler ces contrats, la Russie et la Chine en seraient les grands bénéficiaires».</em></p>
<h3>Trump, protecteur d’Israël et de l’Arabie soudite</h3>
<p>Le texte de l’administration Trump ne laisse aucun doute, c’est la realpolitik* qui l’emporte et dont l’homme d&rsquo;affaires devenu président de la première puissance mondiale a fait la pierre angulaire de sa politique extérieure.</p>
<p>Le texte est revenu également sur la menace iranienne, l’Iran qu’il a qualifié de <em>«principal soutien mondial au terrorisme»</em> qu’il faille contenir selon lui et qui demeure à ses yeux la principale menace à la paix et à la stabilité mondiales et régionales notamment pour l’allié israélien d’où la nécessité de ménager l’allié saoudien<em>. «Les Etats-Unis entendent demeurer un partenaire fiable de l’Arabie saoudite pour garantir les intérêts de notre pays, d’Israël et de tous les autres partenaires dans la région»,</em> explique le texte.</p>
<p>Nous l’avons bien compris, Donald Trump demeure le protecteur et le meilleur gage de la pérennité politique du prince héritier MBS en dépit de l’accusation de la CIA qui l’a considéré comme le commendataire de l’assassinat crapuleux de Jamal Khashoggi. Donald Trump ne connait que la realpolitik et rien d’autre.</p>
<p><em>*La realpolitik, terme allemand désignant la politique réaliste, «la politique étrangère fondée sur le calcul des forces et l&rsquo;intérêt national»</em></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="30LgsShLaK"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/11/15/affaire-khashoggi-lenquete-saoudienne-disculpe-mohamed-ben-salman/">Affaire Khashoggi : L’enquête saoudienne disculpe Mohamed Ben Salman</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Affaire Khashoggi : L’enquête saoudienne disculpe Mohamed Ben Salman » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/11/15/affaire-khashoggi-lenquete-saoudienne-disculpe-mohamed-ben-salman/embed/#?secret=OeEdipbKEr#?secret=30LgsShLaK" data-secret="30LgsShLaK" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="7JGDSBzIIz"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/11/10/affaire-khashoggi-une-fois-dissous-le-corps-jete-dans-les-canalisations/">Affaire Khashoggi: Une fois dissous, le corps jeté dans les canalisations</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Affaire Khashoggi: Une fois dissous, le corps jeté dans les canalisations » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/11/10/affaire-khashoggi-une-fois-dissous-le-corps-jete-dans-les-canalisations/embed/#?secret=Rm5iRbi0fq#?secret=7JGDSBzIIz" data-secret="7JGDSBzIIz" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="HjqR0Fgn8m"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/10/22/mohammed-ben-salman-et-laffaire-khashoggi-le-prince-est-nu/">Mohammed Ben Salman et l’affaire Khashoggi : Le prince est nu !</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Mohammed Ben Salman et l’affaire Khashoggi : Le prince est nu ! » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/10/22/mohammed-ben-salman-et-laffaire-khashoggi-le-prince-est-nu/embed/#?secret=DS9jWuRTkT#?secret=HjqR0Fgn8m" data-secret="HjqR0Fgn8m" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/11/21/affaire-khashoggi-trump-fait-prevaloir-la-realpolitik/">Affaire Khashoggi : Trump fait prévaloir la realpolitik</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Affaire Khashoggi : La CIA accuse Mohamed Ben Salman d’être le commanditaire</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 17 Nov 2018 13:49:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[CIA]]></category>
		<category><![CDATA[Erdogan]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>MBS et son frère Khaled Ben Salman, ambassadeur à Washington. La CIA a conclu que le prince héritier saoudien Mohamed Ben Salman a commandité l’assassinat du journaliste Jamal Khashoggi dans le consulat saoudien à Istanbul, le 2 octobre dernier, rapporte vendredi 16 novembre 2018, le ‘‘Washington Post’’, citant plusieurs sources anonymes de l’investigation diligentée par...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-184396" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/11/Mohamed-et-Khaled-Ben-Salman.jpg" alt="" width="626" height="380" /><br />
<em>MBS et son frère Khaled Ben Salman, ambassadeur à Washington.</em></p>
<p><em><strong>La CIA a conclu que le prince héritier saoudien Mohamed Ben Salman a commandité l’assassinat du journaliste Jamal Khashoggi dans le consulat saoudien à Istanbul, le 2 octobre dernier, rapporte vendredi 16 novembre 2018, le ‘‘Washington Post’’, citant plusieurs sources anonymes de l’investigation diligentée par la CIA.</strong></em></p>
<p>Par <strong>Imed Bahri</strong></p>
<p><span id="more-184395"></span></p>
<p>L’accusation du puissant prince héritier saoudien contredit la version du parquet saoudien qui a disculpé MBS, avant-hier, jeudi 15 novembre, estimant qu’il ignorait tout de ce dossier.</p>
<p>D&rsquo;après le ‘<em>‘Washington Post’’</em>, réputé pour son journalisme d’investigation et pour ses puissantes sources au cœur des pouvoirs successifs à Washington, l’opération a été minutieusement préparée à l’avance.</p>
<h3>Des révélations gênantes pour les autorités saoudiennes</h3>
<p>Le prince héritier MBS et son frère Khaled Ben Salman, ambassadeur de l’Arabie saoudite à Washington ont bel et bien participé à la mise en place d’un guet-apens à l’endroit de M. Khashoggi. Khaled Ben Salman a conseillé à M. Khashoggi, résidant à Washington mais se rendant à Istanbul, de se rendre au consulat saoudien dans la ville turque, lui assurant qu’il ne lui arriverait rien. Le quotidien américain ajoute qu’il avait passé un coup de fil à la demande de son frère MBS.</p>
<p>Le quotidien précise toutefois qu’il n’était pas clair que Khaled Ben Salman soit au courant que M. Khashoggi serait ensuite assassiné. L’ambassadeur n’a pas manqué de démentir catégoriquement, sur son compte Twitter, les informations du <em>‘‘WP’</em>’ aussitôt révélées.</p>
<p>Ces révélations sont aussi bien gênantes pour les autorités saoudiennes et en premier lieu pour le véritable maître du royaume, l’impulsif et brutal MBS qui n’a pas pu étouffer l’affaire Khashoggi, devenue un véritable boulet pour lui, mais ces révélations le sont tout autant gênantes pour l’administration Trump, protectrice et soutien de MBS, son principal allié dans le monde arabe.</p>
<h3>L’administration Trump à la manœuvre pour sauver MBS</h3>
<p>Jeudi, le département d’État américain a déclaré que Washington continuait d’étudier la demande turque d’extradition du prédicateur Fethullah Gülen, bête noire d’Erdogan qu’il avait qualifié d’être derrière la tentative de putsch ratée de juillet 2016. Selon la chaîne américaine NBC, cela s’inscrit dans un effort diplomatique pour que le président turc relâche la pression sur MBS dans l’affaire Khashoggi.</p>
<p>En début de semaine, John Bolton, faucon de l’administration Bush et de l’actuelle administration Trump dans laquelle il officie en tant que conseiller à la Sécurité nationale de Donald Trump, a dédouané MBS de toute responsabilité dans l’assassinat, après que des experts américains ont écouté un enregistrement audio du crime, remis par les services de renseignements turcs à Washington, et à d’autres pays occidentaux.</p>
<p>Les révélations du <em>‘‘WP’’</em> mettent l’actuelle administration Trump, qui est déjà accusée par la presse américaine et une partie de la classe politique de laxisme et de complaisance en faveur de MBS, dans de mauvais draps et les efforts de l’administration Trump de tirer d’affaire MBS deviennent de plus en plus compliqués. Le Saoudien devient un allié de plus en plus gênant, de plus en plus encombrant et de plus en plus indéfendable.</p>
<p>Aujourd&rsquo;hui, Washington est divisé à cause de l’affaire Khashoggi qui n’est pas prête à être enterrée.</p>
<p>Rappelons qu’hier, vendredi 16 novembre, le journal turc<em> ‘‘Hürriyet’’</em> en possession d’un second enregistrement audio de ce qui s’est passé dans l’enceinte du consulat saoudien à Istanbul couvrant aussi bien le moment avant l’arrivée de M. Khashoggi au consulat que le moment suivant son arrivée et pendant son meurtre démentent la version du parquet saoudien.</p>
<p>L’enregistrement révèle que le journaliste saoudien n’est pas mort par l’administration d’une substance mais étranglé par une corde ou asphyxié par un sac. L’enregistrement révèle que le commando dépêché par Riyad à Istanbul afin de liquider le journaliste pourfendeur de MBS discutait avant son arrivé du plan pour l’assassiner.</p>
<p>Affaire à suivre&#8230;</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="gRlme7ZCIg"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/11/15/affaire-khashoggi-lenquete-saoudienne-disculpe-mohamed-ben-salman/">Affaire Khashoggi : L’enquête saoudienne disculpe Mohamed Ben Salman</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Affaire Khashoggi : L’enquête saoudienne disculpe Mohamed Ben Salman » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/11/15/affaire-khashoggi-lenquete-saoudienne-disculpe-mohamed-ben-salman/embed/#?secret=YEjcdPoFnk#?secret=gRlme7ZCIg" data-secret="gRlme7ZCIg" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="l31hFbNMS0"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/11/10/affaire-khashoggi-une-fois-dissous-le-corps-jete-dans-les-canalisations/">Affaire Khashoggi: Une fois dissous, le corps jeté dans les canalisations</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Affaire Khashoggi: Une fois dissous, le corps jeté dans les canalisations » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/11/10/affaire-khashoggi-une-fois-dissous-le-corps-jete-dans-les-canalisations/embed/#?secret=Q62vbAfdCE#?secret=l31hFbNMS0" data-secret="l31hFbNMS0" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/11/17/affaire-khashoggi-la-cia-accuse-mohamed-ben-salman-detre-le-commanditaire/">Affaire Khashoggi : La CIA accuse Mohamed Ben Salman d’être le commanditaire</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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