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	<title>Archives des JCC 2018 - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des JCC 2018 - Kapitalis</title>
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		<title>Sélectionné pour les Oscars, le film ‘‘Brotherhood’’ porte les couleurs de la Tunisie</title>
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		<pubDate>Tue, 14 Jan 2020 15:43:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le court-métrage tunisien ‘‘Brotherhood’’ de la jeune cinéaste tuniso-canadienne Meryam Joobeur fera officiellement partie de la sélection finale des Oscars 2020. L’Académie américaine des arts et des sciences du cinéma a révélé, le lundi 13 janvier 2020, sa sélection finale des films, réalisateurs et acteurs nominés aux Oscars de cette année, dont la cérémonie de...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/01/14/selectionne-pour-les-oscars-le-film-brotherhood-porte-les-couleurs-de-la-tunisie/">Sélectionné pour les Oscars, le film ‘‘Brotherhood’’ porte les couleurs de la Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/01/Meryam-Joobeur.jpg" alt="" class="wp-image-272720"/></figure>



<p><strong><em> Le court-métrage tunisien ‘‘Brotherhood’’ de la jeune cinéaste tuniso-canadienne Meryam Joobeur fera officiellement partie de la sélection finale des Oscars 2020.</em></strong></p>



<span id="more-272719"></span>



<p> L’Académie américaine des arts et des sciences du cinéma a révélé, le lundi 13 janvier 2020, sa sélection finale des films, réalisateurs et acteurs nominés aux Oscars de cette année, dont la cérémonie de remise des prix aura lieu le 9 février prochain. </p>



<p> La 92e cérémonie des Oscars se tiendra au Dolby Theatre à Hollywood (Etats-Unis), et on est ravi d’apprendre que la jeune réalisatrice tuniso-canadienne Meryam Joobeur fera partie de la liste très sélective des films retenus, avec son court-métrage de fiction <em>‘‘Brotherhood’’</em>,  qui sera en lice pour aux côtés de 4 autres films. Il s’agit d’une coproduction entre la Tunisie, le Canada, le Suède et le Qatar, ayant remporté notamment le Tanit d’or des Journées cinématographiques de Carthage (JCC 2018).</p>



<p> Le film dure 25 minutes et met à l’affiche Mohamed Grayaa, Salha Nasraoui, Malek Mechergui…  Il raconte l’histoire d’un berger tunisien qui se trouve déstabilisé par le retour de son fils aîné de Syrie avec sa nouvelle épouse appartenant au courant radical. La tension monte entre les membres de la famille jusqu’à atteindre un point de rupture.</p>



<p> <strong><em><a href="https://vimeo.com/363649438?ref=fb-share&amp;fbclid=IwAR3T-5i39CXGqEzrcz30uXLqUpRZ4fL3AKxB77PLVpGn4r7KIYgg2oMmzws" target="_blank" rel="noreferrer noopener" aria-label="Lien pour regarder le film.  (s’ouvre dans un nouvel onglet)">Lien pour regarder le film. </a></em></strong></p>



<p class="has-text-align-right"><strong> Fawz Ben Ali</strong></p>



<figure class="wp-block-embed-wordpress wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="V464CYgHym"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/01/13/le-film-tuniso-canadien-brotherhood-de-meryam-joobeur-selectionne-aux-oscars/">Le film tuniso-canadien « Brotherhood », de Meryam Joobeur, sélectionné aux Oscars</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Le film tuniso-canadien « Brotherhood », de Meryam Joobeur, sélectionné aux Oscars » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2020/01/13/le-film-tuniso-canadien-brotherhood-de-meryam-joobeur-selectionne-aux-oscars/embed/#?secret=sZs1ZK6mw4#?secret=V464CYgHym" data-secret="V464CYgHym" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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		<title>Censuré en Egypte, ‘‘Amal’’ sort dans les salles de cinéma tunisiennes</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 09 Oct 2019 08:59:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[censure]]></category>
		<category><![CDATA[Egypte]]></category>
		<category><![CDATA[JCC 2018]]></category>
		<category><![CDATA[Tanit d&#039;Or]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le documentaire ‘‘Amal’’ du jeune cinéaste égyptien Mohamed Siam sort à partir d&#8217;aujourd&#8217;hui, mercredi 9 octobre 2019 dans les salles de cinéma tunisiennes. Portrait d’une jeunesse rebelle et d’une révolution avortée, le film n’a pas vu le jour en Egypte à cause de la censure. Deux ans après sa sortie en 2017, le long-métrage documentaire...</p>
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<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/10/Nejib-Ayed-Mohamed-Siam.jpg" alt="" class="wp-image-245847"/><figcaption><em>Mohamed Siam recevant son Tanit d&rsquo;Or des mains de feu Nejib Ayed, directeur des JCC 2018.</em></figcaption></figure>



<p><strong><em>Le documentaire ‘‘Amal’’ du jeune cinéaste égyptien Mohamed Siam sort à partir d&rsquo;aujourd&rsquo;hui, mercredi 9 octobre 2019 dans les salles de cinéma tunisiennes. Portrait d’une jeunesse rebelle et d’une révolution avortée, le film n’a pas vu le jour en Egypte à cause de la censure.</em></strong></p>



<span id="more-245845"></span>



<p> Deux ans après sa sortie en 2017, le long-métrage documentaire <em>‘‘Amal’’ </em>est toujours censuré en Egypte. Un film fort émouvant qui avait fait sensation auprès du public tunisien lors de la dernière édition des Journées cinématographiques de Carthage (JCC 2018), où il avait d’ailleurs été récompensé du Tanit d’or dans la catégorie des longs-métrages documentaires.</p>



<p> À deux semaines du démarrage des JCC 2019, Hakka Distribution offre au public tunisien l’opportunité de voir ou de revoir l’une des œuvres les plus marquantes de la dernière édition. </p>



<p> Il s’agit d’un documentaire de 1h23, signé le jeune et très talentueux Mohamed Siam où il raconte les aspirations de la jeunesse égyptienne tout en pointant le doigt sur la condition critique des femmes à travers le portrait d’une adolescente de 14 ans, Amal, qu’il filme durant 6 ans depuis les premiers instants de la révolution égyptienne de 2011 jusqu’en 2017. De 14 à 20 ans, Amal est à l’image de toute une jeunesse qui s’est vu voler sa révolution d’abord par les islamistes puis par la dictature militaire. La censure de ce film témoigne d’ailleurs de cette réalité.</p>



<p style="text-align:right"><strong> Fawz Ben Ali</strong></p>



<figure class="wp-block-embed-youtube wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe title="AMAL by Mohamed Siam | Trailer | GeoMovies" width="1160" height="653" src="https://www.youtube.com/embed/jqGSRPajThQ?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture" allowfullscreen></iframe>
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		<title>‘‘Subutex’’: Nasreddine Shili donne la parole aux marginaux</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 11 Dec 2018 12:36:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[homosexualité]]></category>
		<category><![CDATA[JCC 2018]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans son dernier film, ‘‘Subutex’’, Nasreddine Shili a relégué le sujet de l’homosexualité au second plan et s’est éclipsé quand il le fallait pour dresser un portrait tout en subtilité d’un «couple» de jeunes dont les paroles et les gestes basculent entre vive violence et tendre affection dans des plans-séquences à couper le souffle. Par...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-188315" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/12/Nasreddine-Shili-Subutex-Ban.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Dans son dernier film, ‘‘Subutex’’, Nasreddine Shili a relégué le sujet de l’homosexualité au second plan et s’est éclipsé quand il le fallait pour dresser un portrait tout en subtilité d’un «couple» de jeunes dont les paroles et les gestes basculent entre vive violence et tendre affection dans des plans-séquences à couper le souffle.</strong></em></p>
<p>Par <strong>Fawz Ben Ali</strong></p>
<p><span id="more-188313"></span></p>
<p>Le tant attendu documentaire <em>‘‘Subutex’’</em> de Nasreddine Shili sorti, mercredi 5 décembre 2015 dans les salles tunisiennes, avait été projeté dans la compétition officielle des longs-métrages documentaires des dernières Journées cinématographiques de Carthage (JCC 2018).</p>
<p>Le dernier film de l’acteur, producteur, cinéaste et activiste tunisien n’est pas passé inaperçu, loin de là, il a fait comme l’effet d’une bombe. Mais il ne semble pas avoir forcé l’admiration des membres du jury qui ne lui ont pas décerné de prix.</p>
<p>Heureusement, son écho ne s’est pas éteint aux JCC, puisque le film est actuellement dans nos salles de cinéma, chose plutôt rare pour un documentaire.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-188317" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/12/Subutex-2.jpg" alt="" width="500" height="281" /></p>
<p>Nasreddine Shili était présent, le lundi 3 décembre, à la Cinémathèque tunisienne, lors d’une séance spéciale pour la presse pour présenter et défendre ce projet cinématographique qu’il avait mis plus de 4 ans à filmer dans des conditions assez particulières.</p>
<h3>Un tournage pas comme les autres</h3>
<p><em>‘‘Subutex’’</em> suit le quotidien de Rzouga et Fanta, deux amis-amants originaires du quartier de Bab Jdid. Rzouga, expulsé d’Italie depuis quelques années, a réussi à mettre fin à sa toxicomanie, il joue le rôle du protecteur auprès de Fanta qu’il avait initié à la drogue, alors que ce dernier plus naïf et fragile a encore beaucoup de mal à s’en défaire alors qu’il est diagnostiqué porteur du virus de l’hépatite C, tout comme leur troisième ami Nega.</p>
<p>Le trio mène une vie de clandestinité, squattant un vieux hammam à Bab Jdid, ils se débrouillent tant bien que mal à survivre au jour le jour à travers de petits boulots souvent dans l’illégalité.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-188319" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/12/Subutex-3-1.jpg" alt="" width="500" height="281" /></p>
<p>Beaucoup l’ont jugé vulgaire, sans intérêt, voire hors cinéma, mais <em>‘‘Subutex’’</em> témoigne d’un grand humanisme; rarement le cinéma tunisien n’est allé aussi loin dans le réalisme social sans pour autant tomber dans le voyeurisme ni le jugement.</p>
<p>Pas de voix off, pas de questionnement, ni d’intervention même dans les scènes les plus violentes, voire sanglantes.</p>
<p>Nasreddine Shili qui s’était fait discret lors du tournage, s’est exposé à un réel danger au cœur des bagarres nocturnes les plus violentes, un choix entièrement assumé par cet artiste qui se moque des codes préétablis qu’ils soient esthétiques ou moraux.</p>
<p>Il aura fallu 3 mois et demi à Nasreddine Shili pour tâter le terrain et devenir un des leurs avant de ramener sa caméra. <em>«Cela dit, j’ai commis une faute quand j’ai ramené une équipe technique au début du tournage, cela a déstabilisé les personnages et j’ai dû revenir seul avec le deuxième réalisateur Mourad Mehrzi pour regagner leur confiance et préserver la spontanéité de leur comportement»</em>, explique le cinéaste.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-188320" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/12/Subutex.jpg" alt="" width="500" height="292" /></p>
<h3>Qui sème la misère, récolte la violence</h3>
<p><em>‘‘Subutex’’</em> est un voyage inattendu dans l’univers de personnes qu’on aurait dédaignées dans la vie de tous les jours mais que Nasreddine Shili a su ramener à la lumière. On n’est pas loin des régions de Tunis, on est au cœur des quartiers vivants de la capitale entre Bab Jdid et Hay Hlel. <em>«Là où j’ai filmé il n’y avait aucune pharmacie, ni d’ailleurs aucun poste de police»,</em> précise le cinéaste. On est dans des quartiers où beaucoup de jeunes sombrent quotidiennement dans l’alcoolisme, dans la drogue et dans toute sorte de violence pour échapper à la misère, au chômage et à la discrimination. Le film pointe ainsi cette absence totale de l’Etat et de ses institutions.</p>
<p>Lorsque Fanta souhaite mettre fin à sa toxicomanie, il ne trouve aucun soutien médical, psychologique ou social, il n’a que son ami Rzouga. Et c’est là que le film rentre dans le cinéma social, militant et surtout actuel pour souligner l’inefficacité des gouvernements qui se suivent et se ressemblent dans l’échec de sauver les jeunes marginaux.</p>
<p>L’homosexualité est reléguée au second plan dans ce film, car ce n’est pas forcément ce dont a voulu parler Nasreddine Shili, qui a su s’éclipser quand il le fallait pour dresser un portrait tout en subtilité de ce <em>«couple»</em> dont les paroles et les gestes basculent entre vive violence et tendre affection dans des plans-séquences à couper le souffle.</p>
<p><em><strong>‘‘Subutex’’ (interdit aux moins de 16 ans) est en ce moment dans les salles : Le Rio, l’ABC (centre-ville de Tunis), Amilcar (El-Manar) et Ciné-Madart (Carthage).</strong></em></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="SdHmmOk7Fu"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/11/21/nasreddine-shili-un-cineaste-insoumis-et-novateur/">Nasreddine Shili : Un cinéaste insoumis et novateur</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Nasreddine Shili : Un cinéaste insoumis et novateur » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/11/21/nasreddine-shili-un-cineaste-insoumis-et-novateur/embed/#?secret=TOrvgCpNEU#?secret=SdHmmOk7Fu" data-secret="SdHmmOk7Fu" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/12/11/subutex-nasreddine-shili-donne-la-parole-aux-marginaux/">‘‘Subutex’’: Nasreddine Shili donne la parole aux marginaux</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Nasreddine Shili : Un cinéaste insoumis et novateur</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 21 Nov 2018 12:17:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[drogue]]></category>
		<category><![CDATA[JCC 2018]]></category>
		<category><![CDATA[Nasreddine Shili]]></category>
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		<category><![CDATA[toxicomanie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>‘‘Subutex’’ est un des films qui fera date dans l’histoire du cinéma tunisien et il y aura, certainement, un avant et un après ‘‘Subutex’’. C’est à notre avis l’un des films les plus beaux, les plus humanistes et les plus libres qu’il nous ait été donné de voir… Par Abdelfatteh Fakhfakh * Il aura fallu...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/11/21/nasreddine-shili-un-cineaste-insoumis-et-novateur/">Nasreddine Shili : Un cinéaste insoumis et novateur</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-184952" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/11/Nasreddine-Shili-Subutex.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>‘‘Subutex’’ est un des films qui fera date dans l’histoire du cinéma tunisien et il y aura, certainement, un avant et un après ‘‘Subutex’’. C’est à notre avis l’un des films les plus beaux, les plus humanistes et les plus libres qu’il nous ait été donné de voir…</strong></em></p>
<p>Par <strong>Abdelfatteh Fakhfakh</strong> *</p>
<p><span id="more-184951"></span></p>
<p>Il aura fallu du courage et de la patience à Nasreddine Shili pour accompagner les deux principaux protagonistes du film, pendant quatre années, pour restituer leur vécu au quotidien et, ce faisant, s’attaquer au problème de la toxicomanie et de la dépendance, du <em>«commerce»</em> de la drogue, de ses retombées sur la santé, des tentatives de désintoxication et du chemin de croix qu’il faut accomplir pour s’en sortir…</p>
<p>Dans <em>‘‘Subutex’’,</em> le réalisateur a choisi de filmer une histoire qui se déroule dans les <em>«bas-fonds»</em> de la ville, dans le quartier de Bab Jedid, à Tunis, près du centre-ville, et de parler d’une frange de la société qu’on veille généralement à occulter. Ce film qu’un regard superficiel risque de réduire à un documentaire <em>«voyeuriste»</em> est une histoire d’amitié, voire d’amour, de lutte contre la déchéance, et où la tendresse est dans une alternance constante avec la violence, sur fond de drogue, de toxicomanie, de bastonnade, d’alcool, de misère, de souffrance et de douleur.</p>
<h3>Une tranche de vie de deux paumés…</h3>
<p>Le film relate une tranche de vie de deux jeunes hommes Rzouga et Lotfi (alias Fanta) &#8211; auxquels se joint dans la seconde moitié du film un troisième personnage (Nega) &#8211; qui squattent un vieux hammam et vivent d’expédients (vente de bouteilles en plastique, argent récolté en faisant la manche, etc.). Le premier a réussi à décrocher de la drogue, alors que le second continue à en être dépendant, vivant un enfer au quotidien, et n’envisage pas, pour autant, dans une première période, de suivre une cure de désintoxication. Rzouga décide de s’en aller et de quitter son ami, voyant que celui-ci ne veut pas rompre avec la drogue…</p>
<p>Fanta s’adonne au <em>‘‘Subutex’’</em>, lequel est un médicament qui contient une substance proche de la morphine. Ce médicament est normalement utilisé dans le cadre d’une thérapie, il permet de supprimer les symptômes du manque qui surviennent lors de la privation de drogue, et qui sont en grande partie à l’origine de la dépendance. Sa prescription par le médecin complète une prise en charge médicale, sociale et psychologique, indispensable pour limiter le risque de rechute.</p>
<p>Or, Fanta, tout comme beaucoup d’autres toxicomanes, utilise le <em>‘‘Subutex’’</em>, comme produit de substitution à la drogue, comme stupéfiant.</p>
<p>Ce produit dont les effets sont semblables à ceux de l’héroïne fait l’objet d’un intense trafic illégal et de détournement de son usage médical, et étant moins cher que d’autres produits, il est devenu, la première drogue injectable consommée dans le pays… S’il est vrai que les utilisateurs du Subutex sont moins nombreux que les consommateurs de cannabis ou <em>«zatla»</em>, ils ne sont pourtant pas épargnés par la <em>«Loi 52 sur les stupéfiants»</em>, une loi qui condamne à un an de prison minimum les consommateurs de drogue.</p>
<h3>Marginalité, violence et tendresse</h3>
<p>Rzouga et Fanta représentent la population de toxicomanes sans abris, une population vivant le plus souvent à<em> «ras-de-sol»</em> si ce n’est dans <em>«dans les sous-sols»</em>, dans des lieux humides, lugubres, sombres, dans le <em>«chaos»</em> et dans le <em>«désordre»</em>, dans la nudité, dans le froid, dans la précarité et sans l’espoir de lendemains meilleurs.</p>
<p>Le film évoque sans complaisance l’enfer quotidien que ceux-ci vivent, leurs souffrances, leurs rêves, et leur quête désespérée du bonheur. On les voit le plus souvent se rabattre alors sur des moments qu’ils savent volatiles, illusoires, furtifs et éphémères, le temps de <em>«planer»</em>, d’oublier la grisaille de leur quotidien, sa laideur, sa misère et la leur.</p>
<p>Ouvrons une brève parenthèse pour parler de la violence au cinéma qui n’est pas sans poser problème. Quand on se réfère à son appréhension dans l’histoire du cinéma, on s’aperçoit que dans le <em>«cinéma classique</em>», le spectateur est généralement guidé par le metteur en scène et le discours que les images y véhiculent, ce discours lui indiquant le sens des images violentes, alors que dans <em>«le cinéma moderne»</em>, le sens n&rsquo;est pas souvent donné directement, et de ce fait l&rsquo;image recèle une certaine ambiguïté. Vis à vis du <em>«discours»</em> tenu par l&rsquo;image violente de cinéma, le spectateur reste libre de la ressentir et de l&rsquo;interpréter comme il l&rsquo;entend, <em>«d’en faire un usage cathartique ou autre, de suivre l&rsquo;idée du metteur en scène ou non».</em></p>
<p>Dans <em>‘‘Subutex’’</em>, la violence est fortement présente. Elle revêt diverses formes (physique, verbale, psychologique, etc.). Cette violence est ici une composante essentielle du film. Elle lui est indissociable. Elle est par moments insoutenable, néanmoins tout indique qu’elle est filmée dans un souci d’être à l’écoute, de rapporter la réalité, sans maquillage, et surtout, sans ellipse. Ceci dit, pour ce qui est de la protection des jeunes spectateurs face à cette violence, des dispositions existent telle que l’interdiction du film aux moins de seize ans, et il en sera fait probablement usage, si ce n’est déjà fait.</p>
<h3>Je t’aime, moi non plus…</h3>
<p>Pour en revenir à la relation entre les deux principaux protagonistes, nous reprendrons partiellement, à notre compte l’analyse proposée Kamel Charni de Radio Culturelle Tunisie <a href="http://www.radioculturelle.tn/" target="_blank" rel="noopener">sur ce site</a> où il soutient que <em>«la relation entre les deux protagonistes essentiels dans le film – Rzouga et Lotfi (Fanta), puis le troisième Lotfi Nega – échappe à toute norme sociale dans ce sens où elle mêle des sentiments de filiation, de paternité, d’amitié et même de maternité…Ils veillent l’un à l’autre parce que personne ne s’intéresse à eux…Ce sont des profils que les psychologues qui se penchent sur le monde des sans domicile fixe (SDF) connaissent…».</em><br />
Nous ajouterons pour ce qui nous concerne que tout ce qui précède est vrai, mais il y a aussi de l’amour : Fanta est passionnellement amoureux de Rzouga. Il ne peut supporter son absence. A son addiction par rapport à la drogue vient s’ajouter celle qu’il nourrit par rapport à son ami Rzouga, <em>«il suffit qu’un être </em>[lui] <em>manque pour que tout soit dépeuplé»</em> (comme l’écrit Lamartine, poète français du XIXème siècle).</p>
<p>La dépendance amoureuse parait dans le film positive, par moments, et semble suscitée par un amour partagé, un amour réciproque entre les deux partenaires, alors qu’à d’autres moments elle paraît négative et traduire plutôt un amour non partagé, un amour chargé de possessivité maladive, de jalousie, de radotage, de culpabilisation, sur fond d’un sentiment d’abandon et s’en suivent alors des scènes de ménage et des gémissements constants, en reprenant les mêmes reproches au partenaire au point de le sortir l’autre de ses<em> «gonds»</em>…</p>
<p>Certains analystes soutiennent, tel que Patrick Pharo (auteur de <em>‘‘La dépendance amoureuse. Attachement, passion, addiction’’)</em> que l’addiction à l’amour peut effectivement être comparée à l’addiction aux drogues, <em>«puisque les zones du cerveau stimulées par les images de l’être aimé sont les mêmes que celles qui sont activées, lors de l’ingestion de drogues, impliquant un état d’euphorie»</em>. Pour le même analyste, <em>«lorsqu’elle n’est pas réciproque, la motivation amoureuse, c’est-à-dire la volonté de se faire aimer de celui que l’on aime, devient alors une addiction toxicomaniaque».</em></p>
<h3>Un film libre et libérateur</h3>
<p>Malgré ses grands mérites,<em> ‘‘Subutex’’</em> n’a obtenu, quasiment, aucune récompense dans le Palmarès des JCC 2018, hormis un prix parallèle pour le montage (Prix UGTT, accordé à Anis Saadi). Ne nous y arrêtons pas ! L’enthousiasme démontré envers le film par le public des JCC témoigne de l’intérêt que celui-ci lui porte. Il est souhaitable que cet intérêt se renouvelle à sa sortie et que ce film soit vu aujourd’hui par un large public.</p>
<p>Nous sommes certains que Nasreddine Shili a fait franchir avec <em>‘‘Subutex’’,</em> un nouveau seuil au cinéma tunisien, tout comme certains de ses aînés, l’avaient fait dans le temps (tels que Ridha Béhi, Nouri Bouzid, Mahmoud Ben Mahmoud, Naceur Khemir et bien d’autres). Sept ans après la révolution, une nouvelle génération de cinéastes, dont Nasreddine Shili, est en train de sonder des voies nouvelles, de secouer les carcans et de briser les tabous, en s’affirmant chacun dans une voie qui lui est propre.</p>
<p><em>* Membre de l’ATPCC (Association tunisienne pour la promotion de la critique cinématographique).</em></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="Z88DnUgoGF"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/11/21/cinema-subutex-de-nasreddine-shili-sort-dans-les-salles-tunisiennes/">Cinéma : ‘‘Subutex’’ de Nasreddine Shili sort dans les salles tunisiennes</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Cinéma : ‘‘Subutex’’ de Nasreddine Shili sort dans les salles tunisiennes » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/11/21/cinema-subutex-de-nasreddine-shili-sort-dans-les-salles-tunisiennes/embed/#?secret=lsra0peF2d#?secret=Z88DnUgoGF" data-secret="Z88DnUgoGF" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/11/21/nasreddine-shili-un-cineaste-insoumis-et-novateur/">Nasreddine Shili : Un cinéaste insoumis et novateur</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>‘‘Weldi’’ de Mohamed Ben Attia ou la quête d&#8217;un paradis perdu</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 14 Nov 2018 10:02:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[JCC 2018]]></category>
		<category><![CDATA[jihad]]></category>
		<category><![CDATA[jihadistes]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Ben Attia]]></category>
		<category><![CDATA[Weldi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans son deuxième long-métrage, ‘‘Weldi’’, Mohamed Ben Attia brosse le portrait d’une Tunisie accablée par la crise économique et dont certains jeunes préfèrent aller au jihad et rejoindre un paradis promis plutôt que subir le même sort que leurs parents. Par Fawz Ben Ali Le cinéaste tunisien qu’on avait connu avec ‘‘Hedi’’ (doublement primé à...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-183798" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/11/Weldi-de-Mohamed-Ben-Attia-Ban.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Dans son deuxième long-métrage, ‘‘Weldi’’, Mohamed Ben Attia brosse le portrait d’une Tunisie accablée par la crise économique et dont certains jeunes préfèrent aller au jihad et rejoindre un paradis promis plutôt que subir le même sort que leurs parents.</strong></em></p>
<p>Par <strong>Fawz Ben Ali</strong></p>
<p><span id="more-183797"></span></p>
<p>Le cinéaste tunisien qu’on avait connu avec <em>‘‘Hedi’’</em> (doublement primé à la <a href="http://kapitalis.com/tunisie/2016/02/20/66e-berlinale-prix-du-meilleur-1er-film-pour-hedi-de-mohamed-ben-attia/" target="_blank" rel="noopener">Berlinale 2016</a>), revient avec un deuxième long-métrage intitulé<em> ‘‘Weldi’’</em> qu’il avait d’abord présenté à La Quinzaine des réalisateurs à Cannes avant d’aller à la rencontre du public tunisien lors des dernière Journées cinématographiques de Carthage (JCC 2018).</p>
<p><em>‘‘Weldi’’</em> est parti bredouille côté prix mais a réussi à attirer un énorme public avec des projections quotidiennes à guichets fermés. Aujourd’hui, il est l’affiche des salles tunisiennes.</p>
<p>Tout comme <em>‘‘Fatwa’’</em> de Mahmoud Ben Mahmoud (Tanit d’or des JCC 2018), <em>‘‘Weldi’’</em> nous parle d’une jeunesse tunisienne tentée par le jihad et du désarroi des parents qui ne voient rien venir.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-183799" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/11/Weldi-de-Mohamed-Ben-Attia-2.jpg" alt="" width="500" height="304" /></p>
<h3>La tentation du jihad</h3>
<p>Sami, fils unique de Riadh et Nazli, s’apprête à passer son Bac, mais à quelques jours du concours, il tourmente ses parents par des crises de migraine aiguës et de son comportement solitaire diagnostiqué comme une dépression, puis disparaît soudainement, laissant un petit message annonçant qu’il va combattre en Syrie aux côtés des jihadistes.</p>
<p>Le film ne donne aucun indice ou explication au spectateur pour le plonger dans la totale incompréhension que vivent les parents; et mention spéciale ici pour Mohamed Dhrif dans son rôle de père, qui porte le film et brille de sincérité.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-183800" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/11/Weldi-de-Mohamed-Ben-Attia-3.jpg" alt="" width="500" height="304" /></p>
<p>Comme pour son premier film <em>‘‘Hedi’’</em>, Mohamed Ben Attia mise encore une fois sur un monsieur tout le monde pour en faire son personnage principal, et il s’agit ici d’un homme à la retraite qui mène une vie des plus ordinaires et dont l’unique rêve est la réussite de son fils, un rêve qui part vite en éclats à l’ère de Daech.</p>
<p>Avec ses plans séquence et sa caméra en perpétuel mouvement, Mohamed Ben Attia accentue davantage l’aspect réaliste du film pour nous toucher et surtout nous faire réfléchir sur la tentation du jihad en Tunisie qui a fait des ravages auprès de nos jeunes.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-183807" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/11/Weldi-de-Mohamed-Ben-Attia-6.jpg" alt="" width="500" height="304" /></p>
<h3>Fuir un avenir miséreux</h3>
<p>Riadh décide de ne pas se laisser faire cette fois, il part en Turquie et tente de passer les frontières syriennes pour ramener son fils vivant; et là on s’arrête en images ici sur le trafic des passeurs qui constitue un commerce en vogue et une source de revenue pour beaucoup de jeunes et de moins jeunes qui gagnent leurs vies en envoyant d’autres vers la mort. Un chapitre qui nous rappelle<em> ‘‘Fleur d’Alep’’</em> de Ridha Behi et le personnage de mère incarné par Hend Sabri partie aussi en Syrie pour ramener son fils. Mais dans <em>‘‘Weldi’’</em>, on est moins dans le cinéma démonstratif et plus dans un récit réaliste puisque le père décide de rebrousser chemin devant l’horreur qui l’attendait.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-183801" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/11/Weldi-de-Mohamed-Ben-Attia-4.jpg" alt="" width="500" height="304" /></p>
<p>Mais <em>‘‘Weldi’’</em> ne s’arrête pas sur la question du terrorisme, il souligne tout en subtilité la crise économique et le pouvoir d’achat en perpétuelle baisse en Tunisie à travers des scènes du quotidien de ce couple de parents qui ont de plus en plus de mal à joindre les deux bouts. Mohamed Ben Attia fait le portrait d’une Tunisie accablée par la crise économique qui fait que certains jeunes préfèrent aller au jihad et rejoindre un paradis promis plutôt que subir le même sort que leurs parents.</p>
<p>Sans juger ni culpabiliser les parents, Mohamed Ben Attia signe encore une fois un très beau film avec une petite histoire ancrée dans la grande histoire post-révolutionnaire de la Tunisie, misant sur des personnages universels, attachants et auxquels on peut facilement s’identifier.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-183802" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/11/Weldi-de-Mohamed-Ben-Attia-5.jpg" alt="" width="500" height="401" /></p>
<p><em>‘‘Weldi’’</em> est en ce moment dans les salles : Le Mondial, Le Palace, Le Colisée (centre-ville de Tunis), Ciné-Jamil (Menzah 6), L’Agora, Al Hambra (La Marsa).</p>
<p><a href="https://www.youtube.com/watch?v=KUMcyhSu-XI" target="_blank" rel="noopener"><em><strong>Bande-annonce.</strong></em></a></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="WXBnyfiWT8"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/05/17/cinema-weldi-de-mohamed-ben-attia-se-vend-bien-a-cannes/">Cinéma: ‘‘Weldi’’ de Mohamed Ben Attia se vend bien à Cannes</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Cinéma: ‘‘Weldi’’ de Mohamed Ben Attia se vend bien à Cannes » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/05/17/cinema-weldi-de-mohamed-ben-attia-se-vend-bien-a-cannes/embed/#?secret=9ie5rUfmJg#?secret=WXBnyfiWT8" data-secret="WXBnyfiWT8" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="KM4sNBttfM"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/04/17/weldi-de-mohamed-ben-attia-projete-au-festival-de-cannes/">“Weldi” de Mohamed Ben Attia projeté au Festival de Cannes</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« “Weldi” de Mohamed Ben Attia projeté au Festival de Cannes » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/04/17/weldi-de-mohamed-ben-attia-projete-au-festival-de-cannes/embed/#?secret=HhgWnMtU1y#?secret=KM4sNBttfM" data-secret="KM4sNBttfM" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="Ze36DxNYpM"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/07/04/cinema-weldi-nouveau-film-de-mohamed-ben-attia/">Cinéma: ‘‘Weldi’’, nouveau film de Mohamed Ben Attia</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Cinéma: ‘‘Weldi’’, nouveau film de Mohamed Ben Attia » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2017/07/04/cinema-weldi-nouveau-film-de-mohamed-ben-attia/embed/#?secret=c3TihCZOYy#?secret=Ze36DxNYpM" data-secret="Ze36DxNYpM" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/11/14/weldi-de-mohamed-ben-attia-ou-la-quete-dun-paradis-perdu/">‘‘Weldi’’ de Mohamed Ben Attia ou la quête d&rsquo;un paradis perdu</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>‘‘Regarde-moi’’ de Nejib Belkadhi : Quand on a que l’amour pour sauver un enfant</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2018/11/09/regarde-moi-de-nejib-belkadhi-quand-on-a-que-lamour-pour-sauver-un-enfant/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 09 Nov 2018 16:12:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[JCC 2018]]></category>
		<category><![CDATA[Néjib Belkadhi]]></category>
		<category><![CDATA[Nidhal Saadi]]></category>
		<category><![CDATA[Regarde-moi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Avec ‘‘Fatwa’’ de Mahmoud Ben Mahmoud et ‘‘Weldi’’ de Mohamed Ben Attia, ‘‘Regarde-moi’’ de Nejib Belkadhi représente le cinéma tunisien dans la compétition officielle des longs-métrages de fiction des JCC 2018. Par Fawz Ben Ali Depuis sa sélection aux festivals de Toronto et de Los Angeles, le dernier film de Nejib Belkadhi est l’un des...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/11/09/regarde-moi-de-nejib-belkadhi-quand-on-a-que-lamour-pour-sauver-un-enfant/">‘‘Regarde-moi’’ de Nejib Belkadhi : Quand on a que l’amour pour sauver un enfant</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-183152" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/11/Regarde-moi-Belcadhi-Ban.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Avec ‘‘Fatwa’’ de Mahmoud Ben Mahmoud et ‘‘Weldi’’ de Mohamed Ben Attia, ‘‘Regarde-moi’’ de Nejib Belkadhi représente le cinéma tunisien dans la compétition officielle des longs-métrages de fiction des JCC 2018.</strong></em></p>
<p>Par <strong>Fawz Ben Ali</strong></p>
<p><span id="more-183149"></span></p>
<p>Depuis sa sélection aux festivals de Toronto et de Los Angeles, le dernier film de Nejib Belkadhi est l’un des plus attendus de l’actuelle édition des JCC. Le film qui sortira dans les salles dimanche prochain, 11 novembre 2018, au lendemain de la clôture du festival, a été projeté à guichet fermé trois journées de suite.</p>
<h3>Un sujet délicat</h3>
<p><em>«Je n’ai pas de mot. Merci les JCC. Merci le public. Emu…»</em>, a écrit Nejib Belkadhi sur sa page Facebook après la première tunisienne de son film. Il faut dire que le public avait réservé un accueil des plus chaleureux au cinéaste, acteur et producteur talentueux, ainsi qu’à l’équipe artistique et technique qui l’avait accompagné, notamment Mona Noureddine, l’enfant révélation Idriss Kharroubi, et Nidhal Saadi qui signe avec ce rôle sa première apparition sur le grand écran après avoir percé dans le one-man show et la télévision.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-183154" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/11/Regarde-moi-Nejib-Belcadhi-7.jpg" alt="" width="500" height="304" /></p>
<p>Après<em> ‘‘Kahloucha’’</em> (2006) et <em>‘‘Bastardo’’</em> (2013), Nejib Belkadhi s’attaque dans son troisième long-métrage de fiction à un sujet délicat et quasi inexistant dans le cinéma tunisien, à savoir les enfants autistes et le combat de leurs parents au quotidien. Lotfi qui vit à Marseille avec sa nouvelle compagne française, décide de rentrer en Tunisie pour prendre soin de son fils autiste, dont la mère est au coma.</p>
<p>L’enfant Idriss Kharroubi crève l’écran de justesse et de maturité surtout pour son âge et face à ce rôle complexe. Youssef est un enfant pas comme les autres, il ne va pas à l’école, ne parle pas, ne joue pas avec les enfants de son âge et rend la vie impossible à sa famille.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-183156" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/11/Regarde-moi-Nejib-Belcadhi-2.jpg" alt="" width="500" height="304" /></p>
<p>Le film nous plonge dans un quotidien violent rythmé de cris, de pleurs et de tensions. Déboussolé, Lotfi est au bout de la crise de nerfs face à cet enfant qu’il n’a véritablement jamais connu jusque-là. Malgré le désespoir qui règne sur le film, il se lance dans une aventure paternelle sans pareil, affrontant un quotidien rempli d’épreuves, dans une lutte permanente pour retrouver un semblant d’équilibre.</p>
<h3>La justesse des émotions</h3>
<p>Avec <em>‘‘Regarde-moi’’</em>, Nejib Belkadhi offre à Nidhal Saadi l’occasion d’entrer par la grande porte au 7e art; le jeune acteur a su briller dans un nouveau registre, touchant le spectateur en plein cœur avec cette relation père-fils bouleversante.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-183157" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/11/Regarde-mi-Nejib-Belcadhi-Mouna-Noureddine.jpg" alt="" width="500" height="304" /></p>
<p>Le récit évolue vers une constellation d’émotion où l’endurance et l’amour des parents sont capables de faire des miracles même dans les cas les plus désespérés. Le scénario est construit sur une grande acuité psychologique autour des personnages qui se voient tisser des liens affectifs jugés impossibles.</p>
<p>Tout en légèreté et avec un humour bien dosé, Nejib Belkadhi nous offre un beau film sur l’enfance difficile, sur l’amour paternel, et sur le courage tout en pointant du doigt l’accompagnement médical et social défectueux dans notre pays pour accéder aux informations et aux services de base.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-183158" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/11/Regarde-moi-Nejib-Belcadhi.jpg" alt="" width="500" height="304" /></p>
<p>Sans tomber dans la stigmatisation ni dans le sur-jeu, <em>‘‘Regarde-moi’</em>’ est un beau plaidoyer pour l’acceptation de l’autre, il nous aide dans la compréhension de cette pathologie, rendant hommage à ces parents courageux qui ne lâchent rien afin de faire avancer leurs enfants dans la vie.</p>
<p>Le pari est gagné pour Nejib Belkadhi et son casting, car ce fut un standing ovation de la part de l’énorme public tunisien présent à la première du film à la salle Le Colisée. Le film se place ainsi comme l’un des favoris pour le Prix du public de cette année.</p>
<p><a href="https://www.youtube.com/watch?v=OY-Yy0GWFLE"><em><strong>Bande-annonce. </strong></em></a></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="mIOJyeynXP"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/11/03/jcc-regarde-moi-de-belkhadhi-projete-a-la-prison-de-mornaguia/">JCC : «Regarde-moi» de Belkhadhi projeté à la prison de Mornaguia</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« JCC : «Regarde-moi» de Belkhadhi projeté à la prison de Mornaguia » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/11/03/jcc-regarde-moi-de-belkhadhi-projete-a-la-prison-de-mornaguia/embed/#?secret=wqNKCB3AoQ#?secret=mIOJyeynXP" data-secret="mIOJyeynXP" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="mtV7K8jawr"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/11/05/au-1er-jour-des-projections-des-jcc-le-cinema-maghrebin-frappe-fort/">Au 1er jour des projections des JCC, le cinéma maghrébin frappe fort</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Au 1er jour des projections des JCC, le cinéma maghrébin frappe fort » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/11/05/au-1er-jour-des-projections-des-jcc-le-cinema-maghrebin-frappe-fort/embed/#?secret=MOphfuyrHK#?secret=mtV7K8jawr" data-secret="mtV7K8jawr" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
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		<title>JCC 2018 : Stars, strass, paillettes et tweets assassins !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 05 Nov 2018 10:40:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[JCC 2018]]></category>
		<category><![CDATA[Journées cinématographiques de Carthage]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Vedettes du grand et du petit écran, dénudez-vous! Jouissez de votre jeunesse et de votre beauté! Ne vous souciez nullement des esprits chagrins ! Qui aiment la laideur et le vice… caché. Par Mounira Aouadi * Ça y est, la 29e édition des Journées cinématographiques de Carthage a été ouverte avant-hier, samedi 3 novembre 2018,...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-182214" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/11/JCC-2018-Ouverture.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Vedettes du grand et du petit écran, dénudez-vous! Jouissez de votre jeunesse et de votre beauté! Ne vous souciez nullement des esprits chagrins ! Qui aiment la laideur et le vice… caché.</strong> </em></p>
<p>Par <strong>Mounira Aouadi</strong> *</p>
<p><span id="more-182213"></span></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-108654 alignleft" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/08/Mounira-Aouadi.jpg" alt="" width="200" height="165" />Ça y est, la 29e édition des Journées cinématographiques de Carthage a été ouverte avant-hier, samedi 3 novembre 2018, à la Cité de la culture de Tunis, avec son lot de films, de strass, de paillettes, de tweets, et de dénigrements quant aux tenues de nos célébrités !</p>
<p>Trop courtes, de la viande exposée, beurk que c’est moche ! De la transparence <em>«ya choumi»</em>, la honte, et que c’est vulgaire !</p>
<p>Que la montée des marches était belle ! Et nos hommes, en smoking, beaux, élégants, séduisants !<br />
Quand on songe que quelques jours à peine nous séparent d&rsquo;un attentat-suicide qui a plongé le pays dans l’horreur ! Cette ouverture est un pied-de-nez à ceux qui cultivent la mort ! Une épaule découverte et une jambe nue ne constituent nullement une agression ou une provocation ! Que de vices sous un niqab et que d’immoralité sous des dehors <em>«respectueux»</em> !</p>
<p>Les yeux acérés et critiques proviennent des femmes. Évidemment, l’on va me sortir cet adage éculé selon lequel la femme est l’ennemie de la femme ! Je m’en fous ! Quand je vois une fête, je m’y invite ! Je vis et je chante !</p>
<p>Ce qui me révulse, ce sont ces visages hirsutes, ces barbes, ces qamis, ces niqabs, ce retour vers l’obscurantisme et le sang qui l’accompagne ! Tout autant que la réaction de madame la ministre de la Femme, de la Famille et de l’Enfance qui n’a pas du tout aimé, mais pas du tout, la fête d’Halloween ! Que ne réagit-elle pas de la sorte face aux écoles coraniques qui ne cessent de pulluler ! Ces petites filles foulardées à qui l’on vole l’innocence et la pureté !</p>
<p>Vedettes du grand et du petit écran, dénudez-vous! Jouissez de votre jeunesse et de votre beauté! Ne vous souciez nullement des esprits chagrins ! Et quelle jouissance pour moi !</p>
<p><em>* Journaliste.</em></p>
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		<title>JCC 2018 : Vers une meilleure organisation et un retour aux sources</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 18 Oct 2018 10:49:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Chiraz Laatiri]]></category>
		<category><![CDATA[Cité de la Culture]]></category>
		<category><![CDATA[CNCI]]></category>
		<category><![CDATA[JCC 2018]]></category>
		<category><![CDATA[Journées cinématographiques de Carthage]]></category>
		<category><![CDATA[Nejib Ayed]]></category>
		<category><![CDATA[Ridha Behi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le directeur des Journées cinématographiques de Carthage (JCC) a tenu une conférence de presse hier, mercredi 17 octobre 2018, à la Cité de la culture, pour dévoiler le programme de la 29e édition qui aura lieu du 3 au 10 novembre avec la promesse de recentrer le festival sur ses fondamentaux. Par Fawz Ben Ali...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/10/18/jcc-2018-vers-une-meilleure-organisation-et-un-retour-aux-sources/">JCC 2018 : Vers une meilleure organisation et un retour aux sources</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-179228" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/10/JCC-2018-CP.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Le directeur des Journées cinématographiques de Carthage (JCC) a tenu une conférence de presse hier, mercredi 17 octobre 2018, à la Cité de la culture, pour dévoiler le programme de la 29e édition qui aura lieu du 3 au 10 novembre avec la promesse de recentrer le festival sur ses fondamentaux.</strong></em></p>
<p>Par<strong> Fawz Ben Ali</strong></p>
<p><span id="more-179227"></span></p>
<p>Nejib Ayed a commencé son allocution par un coup de gueule contre la censure du film de Mohamed Barsaoui dont le tournage a été interdit par le gouverneur de Kebili. Une pratique qu’il faudrait dénoncer car elle touche à la liberté d’expression et qui n’est pas digne d’un pays démocratique, souligne le directeur du festival.</p>
<h3>Une grande famille</h3>
<p>Nejib Ayed a rappelé que le succès des JCC est lié à la mobilisation de plusieurs organismes qui travaillent d’arrache-pied puis des mois. En plus du ministère des Affaires culturelles, l’équipe du festival est fortement soutenue par le Centre national du cinéma et de l’image (CNCI), mais aussi par les ministères de l’Intérieur, de l’Education, du Tourisme, de l’Enseignement supérieur, du Transport, des Technologies de la communication, et par la municipalité de Tunis.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-179230" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/10/JCC-2018-Affiche.jpg" alt="" width="500" height="221" /></p>
<p>Chiraz Laatiri, directrice du CNCI, a souligné que soutenir les JCC est à la fois un devoir et un honneur, car finalement, les JCC, le CNCI et la Cinémathèque Tunisienne forment une grande famille.</p>
<p>Le programme de cette année est conçu comme un retour aux sources et aux fondamentaux, en rappelant qu’il s’agit avant tout d’un festival du sud, et un miroir du cinéma africain et arabe.</p>
<p>La direction artistique du festival a tenu à assurer un meilleur équilibre entre l’Afrique et les pays arabes en termes de films et d’invités, tout en misant sur l’aspect militant et engagé des œuvres sélectionnées.</p>
<p>Cette année, les JCC rendront hommage à quatre pays à travers des focus sur les cinémas sénégalais, irakien, indien et brésilien. Etant un festival tricontinental depuis sa création en 1966, les JCC ont préservé cette habitude de s’ouvrir aussi sur le cinéma asiatique et latino-américain. En partenariat avec les ambassades des quatre pays cités ci-haut, le public est invité à prendre part à des spectacles de musique et de danse sur l’avenue Habib Bourguiba, en plus des projections spéciales et des dégustations culinaires.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-179231" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/10/JCC-2018-CP-3.jpg" alt="" width="500" height="304" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Nejib Ayed et Chiraz Laatiri.</em></p>
<h3>Engagé, populaire et festif</h3>
<p>Malgré la programmation de plusieurs séances à la Cité de la Culture, Nejib Ayed a souligné que les JCC seront essentiellement présentes sur l’avenue Habib Bourguiba qui caractérise l’aspect populaire et festif du festival.</p>
<p>D’ailleurs la mythique avenue accueillera quotidiennement une cinquantaine de spectacles d’animation, ainsi que des projections en plein air des classiques du 7e art.</p>
<p>Les cérémonies d’ouverture et de clôture auront lieu à la salle de l’opéra à la Cité de la Culture. Le film d’ouverture sera <em>‘‘Apatride’’</em> de la cinéaste marocaine Narjiss Nejjar.</p>
<p>Etant avant tout un festival de cinéma d’auteur, de réflexion et de rencontres, les JCC tiennent cette année à préserver la bonne habitude de débattre après les projections. Ainsi, Nejib Ayed a annoncé que les débats auront lieu le lendemain de chaque projection en présence des cinéastes au café-théâtre ‘L’étoile du nord’.</p>
<p>Interrogé sur le système de billetterie qui reste chaque année le point faible des JCC. Nejib Ayed a souligné qu’il s’agit d’une question épineuse que le festival n’a pas réussi jusque-là à résoudre, vu le flux énorme des festivaliers. Mais, cette année, on espère voir une meilleure organisation avec les dix guichets qui seront sur l’avenue Habib Bourguiba ainsi que d’autres à la Cité de la Culture, à la Poste tunisienne et dans toutes les salles de cinéma.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-179232" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/10/JCC-2018-CP-2.jpg" alt="" width="500" height="304" /></p>
<p>Pour sa part, Chiraz Laatiri a indique que l’on utilisera le même système de billetterie qui a été testé et approuvé lors du Festival Manarat qui a eu lieu en juillet dernier.</p>
<p>La critique de cinéma américaine de renommée Deborah Young présidera le grand jury qui sera également composé du cinéaste brésilien Licino Lazevedo, de l’actrice et réalisatrice libanaise Diamand Bou Abboud, du cinéaste tunisien Ridha Behi, de la comédienne guinéenne Maimouna N’Diayé, de la réalisatrice palestinienne Mai Masri et de la fondatrice du Centre pour l’étude et la recherche sur les femmes africaine au cinéma Betti Elerson.</p>
<p><a href="https://www.youtube.com/watch?v=iG0wVZsQKa8" target="_blank" rel="noopener"><em><strong>Bande-annonce officielle. </strong></em></a></p>
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