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	<title>Archives des JCC2016 - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des JCC2016 - Kapitalis</title>
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		<title>‘‘Thala mon amour’’ de Mehdi Hmili : Le combat fait femme</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 15 Jan 2017 08:20:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[bassin minier de Gafsa]]></category>
		<category><![CDATA[Fatma Ben Saïdane]]></category>
		<category><![CDATA[Ghanem Zrelli]]></category>
		<category><![CDATA[JCC2016]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>‘‘Thala mon amour’’ est un film contre l’oubli des combats collectifs contre la dictature et un bel hommage aux femmes tunisiennes combattantes des régions intérieures. Par Fawz Ben Ali ‘‘Thala mon amour’’, l’un des films tunisiens sélectionnés à la compétition officielle des longs-métrages de la 27e édition des Journées cinématographique de Carthage (JCC 2016), est...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-79029 aligncenter" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/01/Thala-Mon-amour-Ban.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><strong><em>‘‘Thala mon amour’’ est un film contre l’oubli des combats collectifs contre la dictature et un bel hommage aux femmes tunisiennes combattantes des régions intérieures.</em></strong></p>
<p>Par <strong>Fawz Ben Ali</strong></p>
<p style="text-align: right;"><span id="more-79027"></span></p>
<p><em>‘‘Thala mon amour’’</em>, l’un des films tunisiens sélectionnés à la compétition officielle des longs-métrages de la 27e édition des Journées cinématographique de Carthage (JCC 2016), est sorti dans les salles le 11 janvier courant, une date qui ne semble pas être fortuite, puisque le film est construit sur fond des émeutes sanglantes survenues à la ville de Thala durant les 3 jours qui avaient précédé la révolution du 14 janvier 2011.</p>
<p>Après des courts-métrages en noir et blanc sur l’amour et l’exil, le jeune cinéaste Mehdi Hmili s’aventure dans la réalisation de son premier long métrage <em>‘‘Thala mon amour’’</em> où il choisit de rendre hommage à sa ville natale, mettant à l’affiche Fatma Ben Saïdane, Najla Ben Abdallah, Ghanem Zrelli, Moez Baatour …</p>
<p style="text-align: center;"><img decoding="async" class="alignnone wp-image-79034" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/01/Thala-mon-amour-1.jpg" width="500" height="281" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Un film construit sur fond des émeutes sanglantes survenues à Thala en 2011.</em></p>
<p><strong>Une approche plus lucide de la révolution</strong></p>
<p>Le film a connu un grand succès auprès du public durant la semaine des JCC où il avait fait salle comble durant ses 3 projections, mais moins auprès du jury puisqu’il est parti bredouille côté prix. Il faut dire que la barre était placée assez haut cette année dans la sélection des films, surtout face à la perfection technique de <em>‘‘Clash’’</em>, l’originalité de <em>‘‘Zaineb n’aime pas la neige’’</em> ou encore l’émotion débordante de <em>‘‘3000 nuits’’.</em></p>
<p>Bien que son histoire s’inscrive dans les nuits du 8, 9 et 10 janvier 2011, <em>‘‘Thala mon amour’’</em> s’avère bien plus qu’une retranscription des événements de la révolution. Avec le recul de ces six années passées, il apporte une nouvelle approche plus lucide et moins chimérique sur les enjeux de la révolution à travers l’histoire d’amour de deux jeunes originaires de la ville de Thala. S’éloignant de l’image classique du couple glamour, le film se monte novateur et gagne en justesse et en sincérité.</p>
<p style="text-align: center;"><img decoding="async" class="alignnone wp-image-79033" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/01/Thala-mon-amour-2.jpg" width="500" height="281" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Fatma Ben Saïdane et Ghanem Zrelli.</em></p>
<p>Après 3 ans de prison pour son implication dans la révolte du bassin minier de Gafsa en 2008, Mohamed, incarné par Ghanem Zrelli, s’évade et arrive à Thala sous le feu des émeutes et les balles de la dictature. Ces «<em>agitations</em>» ne signifient rien pour lui car tout ce qui compte à ses yeux c’est retrouver sa bien-aimée et camarade de militantisme Houreya, jouée par Najla Ben Abdallah. Mais ce que Mohamed ignore, c’est que Houreya a fait table-rase de leur histoire. Elle s’est mariée et semble mener une vie tranquille. Mais on se rend vite compte que cette dernière n’a pas réellement changé. Froide avec son mari et lassée de son travail, cette vie monotone ne lui ressemble pas et semble même l’exaspérer.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-79036" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/01/Thala-mon-amour-3.jpg" width="500" height="281" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Najla Ben Abdallah excellente dans le rôle de Houreya.</em></p>
<p><strong>Au cœur du militantisme féminin </strong></p>
<p>A travers le personnage de Houreya, le film fait un clin d’œil aux milliers de femmes qui travaillent dans les usines de textiles et pointe du doigt les conditions déplorables et l’exploitation dont elles sont victimes. Mais Houreya ne tardera pas à lancer un vrai mouvement de révolte au sein de l’usine; le reste des femmes n’hésiteront pas à la suivre et à poursuivre la rébellion jusque dans les rues pour faire face à une injustice encore plus monstrueuse, celle de la dictature de Ben Ali.</p>
<p>Une mention spéciale ici à Najla Ben Abdallah, qui, après son rôle de bourgeoise arrogante dans la série télévisée ‘<em>‘Maktoub’’</em>, s’est métamorphosée à 180 degrés pour sa première apparition au grand écran en entrant dans la peau d’une thaloise pure et dure et en s’appropriant avec une grâce naturelle l’accent de la région.</p>
<p>Fatma Ben Saïdane retrouve également dans ce film un rôle authentique qui lui ressemble et qui lui rend justice après les très décevants <em>‘‘Zizou’’</em> et <em>‘‘Woh’’</em>. Mehdi Hmili lui offre ici un beau rôle, celui d’une mère rurale simple mais ô combien généreuse envers son pays. Avec ces deux personnages, on est au cœur du militantisme féminin sans prétention.</p>
<p>Mohamed, quant à lui, ne croit pas à cette révolution, <em>«tout ce qui se passe est un mensonge !»,</em> n’arrêtera-t-il pas de dire. Pour cet ancien prisonnier politique, l’esprit de révolte est mort avec l’insurrection du bassin minier de 2008. Ses trois années de prison ont fait de lui un être lucide et sceptique face à ces événements qui, selon lui, n’aboutiront à rien. <em>«Je sais ce que je veux, je ne veux plus mourir»,</em> lance-t-il. Une déclaration que le cinéaste a empruntée du héros du roman <em>‘‘Voyage au bout de la nuit’’</em> de Louis Ferdinand Céline. Tout comme Bardamu, Mohamed est un anti-héros qui porte une vision teintée de désespérance. D’ailleurs le film baigne dans l’obscurité, un choix esthétique que le cinéaste a dû faire pour accentuer la sensation d’angoisse et de détresse.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-79037" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/01/Thala-mon-amour-4.jpg" width="500" height="375" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Mehdi Hmili avec son équipe aux JCC2016.</em></p>
<p><strong>Un amour voué à la mort</strong></p>
<p>Après un long chassé-croisé, les deux amoureux se retrouvent enfin lors d’une cérémonie funéraire d’un jeune martyr de la révolution, un contexte métaphorique qu’on pourrait assimiler à cet amour voué à la mort. Car cette bouleversante étreinte de ces deux corps n’est que le début de la fin de leur histoire, une fin qui annonce néanmoins la renaissance de Houreya.</p>
<p>Dans cette déclaration d’amour à sa ville natale Thala, Mehdi Hmili rend également un bel hommage à la femme tunisienne et particulièrement aux femmes combattantes des régions intérieures. Tout comme le célèbre<em> ‘‘Hiroshima mon amour’’</em> de Marguerite Duras et Alain Renais, <em>‘‘Thala mon amour’’</em> se veut un film contre l’oubli, où le drame individuel se fond dans le drame collectif.</p>
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		<item>
		<title>Cinéma : ‘‘Thala mon amour’’ sort en salles le 11 janvier</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2017/01/04/cinema-thala-mon-amour-sort-en-salles-le-11-janvier/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 04 Jan 2017 12:17:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Fatma Ben Saïdane]]></category>
		<category><![CDATA[Ghanem Zrelli]]></category>
		<category><![CDATA[JCC2016]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le long métrage de fiction du jeune cinéaste tunisien Mehdi Hmili, ‘‘Thala mon amour’’ sort le mercredi 11 janvier courant dans les salles de cinéma tunisiennes. Sélectionné à la compétition officielle des longs-métrages à la 27e édition des Journées cinématographiques de Carthage (JCC 2016), ‘‘Thala mon amour’’ fût l’un des films qui avaient le plus...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-77845 aligncenter" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/01/Thala-mon-amour.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Le long métrage de fiction du jeune cinéaste tunisien Mehdi Hmili, ‘‘Thala mon amour’’ sort le mercredi 11 janvier courant dans les salles de cinéma tunisiennes.</strong></em></p>
<p><span id="more-77844"></span></p>
<p>Sélectionné à la compétition officielle des longs-métrages à la 27e édition des Journées cinématographiques de Carthage (JCC 2016), <em>‘‘Thala mon amour’’</em> fût l’un des films qui avaient le plus attiré le public tunisien durant cette fête du cinéma arabe et africain.</p>
<p>Après <em>‘‘X-Moment’’</em> (2009),<em> ‘‘Li-La’’</em> (2011) et<em> ‘‘La nuit de Badr’’</em> (2012), Mehdi Hmili écrit et réalise son dernier opus sur fond de la révolution tunisienne où on suit le destin de deux amants qui cherchent à se retrouver, Mohamed, un prisonnier politique en fuite, et Hourya, une ouvrière révoltée et courageuse.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-77848" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/01/Mehdi-Hmili.jpg" alt="" width="500" height="300" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Mehdi Hmili.</em></p>
<p>Produit par Mohamed Ali Ben Hamra et Soumaya Jelassi, ce film du genre drame-fiction met à l’affiche Fatma Ben Saïdane, Najla Ben Abdallah, Ghanem Zrelli, Moez Baatour, Mohamed Dahech et Rim Hamrouni.</p>
<p>‘‘Thala mon amour’’ a présenté le cinéma tunisien au Festival international du Film de Turin et au Festival Medfilm de Rome.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Fawz Ben Ali</strong></p>
<p><a href="https://www.youtube.com/watch?v=I6At3Ee4rz0"><em><strong>La bande-annonce du film. </strong></em></a></p>
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		<item>
		<title>‘‘Zaineb n’aime pas la neige’’, sort en salles le 21 décembre</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2016/12/16/zaineb-naime-pas-la-neige-sort-en-salles-le-21-decembre/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 16 Dec 2016 16:12:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[JCC2016]]></category>
		<category><![CDATA[Kaouther Ben Hania]]></category>
		<category><![CDATA[Zaineb n’aime pas la neige]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le long métrage de la cinéaste Kaouther Ben Hania, ‘‘Zaineb n’aime pas la neige’’, sortira le 21 décembre 2016, dans les salles de cinéma tunisiennes. Le public qui n’a pas eu l’occasion de le visionner dans la cohue des 27e Journées cinématographiques de Carthage (JCC2016) pourra enfin découvrir le dernier opus de la jeune cinéaste...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/12/16/zaineb-naime-pas-la-neige-sort-en-salles-le-21-decembre/">‘‘Zaineb n’aime pas la neige’’, sort en salles le 21 décembre</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-65282 aligncenter" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/09/Zaineb-naime-pas-la-neige-Kaouther-Ben-Hania.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Le long métrage de la cinéaste Kaouther Ben Hania, ‘‘Zaineb n’aime pas la neige’’, sortira le 21 décembre 2016, dans les salles de cinéma tunisiennes.</strong></em></p>
<p><span id="more-75815"></span></p>
<p>Le public qui n’a pas eu l’occasion de le visionner dans la cohue des 27e Journées cinématographiques de Carthage (JCC2016) pourra enfin découvrir le dernier opus de la jeune cinéaste tunisienne et le 1er long-métrage documentaire à avoir remporté le Tanit d’or de ces JCC, qui ont fêté, cette année, leur 50e anniversaire.</p>
<p>Après le succès de son premier long-métrage fiction ‘‘<em>Le Challat de Tunis</em>’’, Zaineb Ben Hania opte pour le genre documentaire pour raconter l’histoire de Zaineb. Sur une durée de 6 années, la réalisatrice filme le quotidien d’une enfant de 9 ans qui, suite au décès de son père, est obligée de partir vivre au Canada avec sa mère et son beau-père.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-75817" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/12/Kaouther-Ben-Hania-JCC-2016.jpg" width="500" height="281" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Tanit d&rsquo;Or aux JCC 2016.</em></p>
<p>Raconté par une enfant qui grandit et mûrit devant nos yeux, le film est un énorme succès aussi bien en Tunisie qu’à l’étranger, raflant la plus belle des récompenses aux JCC, ainsi que le Prix du meilleur long-métrage documentaire au Festival Cinemed de Montpellier et au Festival MedFilm de Rome.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Fawz Ben Ali</strong></p>
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		<item>
		<title>JCC 2016 : Ibrahim Letaief limogé et appelé à rendre des comptes</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2016/11/14/jcc-2016-ibrahim-letaief-limoge-et-appele-a-rendre-des-comptes/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 14 Nov 2016 09:58:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[direction]]></category>
		<category><![CDATA[Ibrahim Letaïef]]></category>
		<category><![CDATA[JCC]]></category>
		<category><![CDATA[JCC2016]]></category>
		<category><![CDATA[Journées cinématographiques de Carthage]]></category>
		<category><![CDATA[ministère Affaires culturelles]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le ministère des Affaires culturelles a décidé de limoger Ibrahim Letaief de la direction des Journées cinématographiques de Carthage (JCC). Cette décision a été annoncée, ce matin, dans un communiqué du ministère, qui a également appelé la direction du festival à lui remettre les rapports financier et moral de la 27e édition, qui s&#8217;est achevée le 5 novembre courant et...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/11/14/jcc-2016-ibrahim-letaief-limoge-et-appele-a-rendre-des-comptes/">JCC 2016 : Ibrahim Letaief limogé et appelé à rendre des comptes</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-72062" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/11/Ibrahim-Letaief.jpg" alt="ibrahim-letaief" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Le ministère des Affaires culturelles a décidé de limoger Ibrahim Letaief de la direction des Journées cinématographiques de Carthage (JCC).</strong></em></p>
<p><span id="more-72058"></span></p>
<p>Cette décision a été annoncée, ce matin, dans un communiqué du ministère, qui a également appelé la direction du festival à lui remettre les rapports financier et moral de la 27e édition, qui s&rsquo;est achevée le 5 novembre courant et a suscité de nombreuses polémiques relatives aux problèmes organisationnels.</p>
<p>Ibrahim Letaief a organisé, la semaine dernière, une conférence de presse où il a indiqué avoir réalisé un rêve en présidant la session du cinquantenaire des JCC, avouant cependant quelques problèmes d&rsquo;organisation lors de l&rsquo;édition 2016, qu’il a notamment justifiés par des conditions difficiles, un état déplorable des salles de cinéma et des tentatives de sabotage de la part de l&rsquo;administration culturelle, qui se refuserait, selon lui, à desserrer sa mainmise sur le festival.</p>
<p>Réagissant à l&rsquo;annonce de son limogeage, Ibrahim Letaief  a indiqué qu’il a démissionné samedi et accusé le ministre des Affaires culturelles de mensonge.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Y. N.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/11/14/jcc-2016-ibrahim-letaief-limoge-et-appele-a-rendre-des-comptes/">JCC 2016 : Ibrahim Letaief limogé et appelé à rendre des comptes</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>JCC2016 : Ibrahim Letaief répond aux critiques et explique les défaillances</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2016/11/08/jcc2016-ibrahim-letaief-repond-aux-critiques-et-explique-les-defaillances/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 08 Nov 2016 17:57:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Ibrahim Letaïef]]></category>
		<category><![CDATA[JCC2016]]></category>
		<category><![CDATA[Journées cinématographiques de Carthage]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pour le directeur des JCC, Ibrahim Letaief, la 27e édition, faite dans des conditions difficiles, a été, à la fois, un semi-échec et une semi-réussite. Par Fawz Ben Ali Le directeur des Journées cinématographiques de Carthage (JCC), Ibrahim Letaief, a tenu une conférence de presse, mardi, à l’hôtel Africa pour faire le bilan de la...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/11/08/jcc2016-ibrahim-letaief-repond-aux-critiques-et-explique-les-defaillances/">JCC2016 : Ibrahim Letaief répond aux critiques et explique les défaillances</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-71512 aligncenter" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/11/Brahim-Letaief-CP.jpg" alt="brahim-letaief-cp" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Pour le directeur des JCC, Ibrahim Letaief, la 27e édition, faite dans des conditions difficiles, a été, à la fois, un semi-échec et une semi-réussite.</strong></em></p>
<p>Par <strong>Fawz Ben Ali</strong></p>
<p><span id="more-71511"></span></p>
<p>Le directeur des Journées cinématographiques de Carthage (JCC), Ibrahim Letaief, a tenu une conférence de presse, mardi, à l’hôtel Africa pour faire le bilan de la 27e édition qu’il a qualifiée de<em> «semi-échec, semi-réussite»</em>.</p>
<p>Le directeur des JCC2016 a commencé son allocution en exprimant sa fierté d’avoir été à la tête d’un festival aussi prestigieux : <em>«J’ai réalisé un rêve en présidant le cinquantenaire des JCC»,</em> a-t-il déclaré.</p>
<p><strong>Un si doux désordre </strong></p>
<p>Evoquant la rumeur de sa démission, il a indiqué que cela n’était pas envisageable tant qu’il n’a pas encore fini ce qu’il a commencé, à savoir, les <em>«JCC-Cities»</em>, qui commencent le 10 novembre dans 14 régions intérieures du pays. Après, on pourra le juger. <em>«Je suis prêt à rendre des comptes et à assumer pleinement ma responsabilité»,</em> a-t-il dit.</p>
<p>La 27e édition s’est faite dans des conditions difficiles. En effet, les préparatifs qui devaient commencer dès le lendemain de la précédente édition, c’est-à-dire en décembre 2015, n’ont finalement démarré qu’en mars 2016, à cause de la rupture avec le Centre national du cinéma et de l’image (CNCI) et des remaniements à la tête du ministère de la Culture et de la Sauvegarde du patrimoine, qui a connu 4 ministres en 2 éditions du festival.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-71514" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/11/Brahim-Letaief.jpg" alt="brahim-letaief" width="500" height="666" /></p>
<p>Le désordre qui a régné durant cette édition, qui a pris fin sur une note de déception pour de nombreux cinéphiles, vient en partie des équipes d’organisation qui étaient composées majoritairement de bénévoles, face à l’absence de professionnels de l’événementiel et de la communication.</p>
<p>Ibrahim Letaief a également évoqué l’état déplorable des salles de cinéma. <em>«Les projections ont eu lieu dans 20 salles dont aucune ne répond aux normes audiovisuelles internationales»</em>, a-t-il tenu à rappeler.</p>
<p>Avec 200.000 spectateurs, les JCC demeurent la manifestation culturelles la plus populaire du pays, un flux que le festival a eu beaucoup de mal à maîtriser, malgré la mise en place du nouveau système de la billetterie unique. <em>«Nous avons été dépassés par un festival qui ne cesse de grandir»,</em> a avoué Brahim Letaief. En effet, la fréquentation de l’avenue Habib Bourguiba, à Tunis, durant la semaine des JCC, a augmenté de 30%.</p>
<p><strong>Des tentatives de sabotage </strong></p>
<p>Depuis qu’il a appelé à l’autonomie du festival, dans une conférence de presse donnée le 18 août 2016, au siège du Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT), le directeur des JCC2016 parle de tentatives pour saboter la 27e édition du festival, qui souffre, depuis, de l’isolement et du manque de coordination avec le ministère des Affaires culturelles. Traduire : l’administration n’est pas prête à céder l’organisation de cette manifestation au privé.</p>
<p>Interrogé à propos du Tanit d’or offert au président de la république Béji Caïd Essebsi, Ibrahim Letaief a précisé que l’initiative ne venait pas de lui mais des artistes ayant reçu l’insigne de l’ordre national du mérite culturel comme Adel Imam, Jamil Rateb, Abderrahman Sissako… <em>«Il s’agit simplement d’un geste protocolaire»</em>, a-t-il dit.</p>
<p>Concernant la présence d’Adel Imam, le directeur des JCC a annoncé que le grand comédien égyptien l’acteur vedette a été accueilli à bras ouvert et son séjour a été pris en charge par la direction des JCC malgré qu’il ait été l’invité de la manifestation <em>«Sfax, capitale de la culture arabe», «une initiative improvisée, que nous avons soutenue mais qui a fini par nuire à notre festival»,</em> a-t-il admis, par allusion à la douce pagaille provoquée par la présence de l’Egyptien lors de la cérémonie de clôture.</p>
<p>Pour finir, Ibrahim Letaief a tenu à préciser que la rumeur véhiculée par certains médias, selon laquelle la direction du festival a refusé de payer les frais de séjour de l’acteur égyptien Jamil Rateb, n’a pas lieu d’être. <em>«On s’est chargé de payer non seulement les 2000 DT (coût initial du séjour), mais également les 3000 DT d’extra»</em>, a-t-il précisé.</p>
<p>Par ailleurs, la direction artistique de la 27e édition a déclaré avoir mené une guerre féroce contre le Festival de Dubaï dans la sélection des films en compétition officielle, et a fièrement réussi à lui «<em>arracher»</em> des films comme <em>‘‘Clash’’</em>, <em>‘‘Divines’’</em> ou <em>‘‘Zaineb n’aime pas la neige’’</em>. Une victoire pour le plus vieux festival cinématographique en Afrique et dans le monde arabe qui, après un demi-siècle d’existence, a encore beaucoup à faire au niveau de l’organisation.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/11/08/jcc2016-ibrahim-letaief-repond-aux-critiques-et-explique-les-defaillances/">JCC2016 : Ibrahim Letaief répond aux critiques et explique les défaillances</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>JCC 2016 : Amine Boukhris remporte le prix «Takmil» de Tunisie Telecom</title>
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		<dc:creator><![CDATA[zohra abid]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 07 Nov 2016 18:33:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[JCC2016]]></category>
		<category><![CDATA[Nizar Bouguila]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie Telecom]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le jeune cinéaste Amine Boukhris a remporté le prix «Takmil» décerné par Tunisie Telecom, qui lui permettra de finaliser son projet de film documentaire « L’outsider ». Le jury de ce prix, présidé cette année par le Français Christophe Leparc, a visionné, durant 3 jours, les copies de travail des 10 projets sélectionnées, avant d&#8217;annoncer, vendredi dernier, la liste...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/11/07/jcc-2016-prix-takmil-de-tunisie-telecom-decerne-a-amine-boukhris/">JCC 2016 : Amine Boukhris remporte le prix «Takmil» de Tunisie Telecom</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-71396" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/11/Nizar-Bouguila-Amine-Boukhris-JCC.jpg" alt="nizar-bouguila-amine-boukhris-jcc" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Le jeune cinéaste Amine Boukhris a remporté le prix «Takmil» décerné par Tunisie Telecom, qui lui permettra de finaliser son </strong></em><em><strong>projet de film documentaire « L’outsider ».</strong></em></p>
<p><span id="more-71387"></span></p>
<p>Le jury de ce prix, présidé cette année par le Français Christophe Leparc, a visionné, durant 3 jours, les copies de travail des 10 projets sélectionnées, avant d&rsquo;annoncer, vendredi dernier, la liste des 7 films en post-production primés.</p>
<p>Parmi les heureux gagnants, un jeune cinéaste tunisien qui promet: Amine Boukhris (Retenez-bien ce nom !).</p>
<p>Un chèque d&rsquo;un montant de 10.000 dinars tunisiens (DT) a été remis au cinéaste par Nizar Bouguila, Pdg de Tunisie Telecom (TT). Il permettra à ce jeune talent d&rsquo;achever son projet et de réaliser son rêve de devenir cinéaste documentaliste.</p>
<p>Pour TT, sponsor depuis plusieurs années des Journées cinématographiques de Carthage (JCC) et qui poursuit avec entrain la promotion de la culture et des arts, il s&rsquo;agit d’une bourse d&rsquo;aide à la postproduction de films, octroyée dans le  cadre de l&rsquo;atelier «Takmil», pour aider les jeunes talents à aller jusqu’au bout de leurs rêves.</p>
<p>Les 7 projets de films gagnants de l’Atelier «Takmil» lors de la 27<sup>e</sup> session des JCC sont :</p>
<ul>
<li>Prix de l’Organisation internationale de la francophonie (OIF): <em>« Wallay » </em>, film de fiction<em> </em>de Berni Golablat (Burkina Faso);</li>
<li>Prix de l’European Union National Institues of culture (Eunic) et de la société Mad Solutions: « Vent du nord », film de fiction de Walid Mattar (Tunisie);</li>
<li>Prix du Centre national du cinéma et de l’image (CNCI): <em>« La belle et la meute »</em>, film de fiction de Kaouther Ben Hania (Tunisie);</li>
<li>Prix de Tunisie Telecom : <em>« L’outsider »</em>, film documentaire d’Amine Boukhris (Tunisie);</li>
<li>Prix du Centre national du cinéma (CNC) de France : <em>« Off Kharthoum Sides »</em>, film documentaire de Marwa Zein (Soudan);</li>
<li>Prix Hakka Distribution: <em>« Poisons Roses »</em>, film de fiction d&rsquo;Ahmed Faouzi Saleh (Egypte);</li>
<li>Prix de Digi Colours : <em>« Tiny Souls »</em>, film documentaire de Dina Naser (Jordanie).</li>
</ul>
<p>L&rsquo;atelier «Takmil» qui est, cette année, à sa 3e édition, vise à soutenir des projets de films africains et arabes en post-production. Pour cette 27e édition des JCC, 10 projets de films y ont participé, en provenance de 7 pays : Burkina Faso, Egypte, Emirats arabes Unis, Jordanie, Soudan, Syrie et Tunisie.</p>
<p>La section «Takmil» des JCC a pour objectif de permettre à des cinéastes africains et arabes de soumettre leurs films, en phase de post-production, à l’expertise d’un jury international. Chaque cinéaste a le droit de défendre son film lors d’une rencontre organisée avec les membres du jury qui ont déjà visionné les copies de travail sélectionnées. Seules les copies de travail d’au moins 30 minutes, soumises au jury avant le 1<sup>er</sup> septembre 2016 et sous-titrées en anglais, ont été acceptées.</p>
<p>A rappeler également que le réalisateur ne peut participer à l’Atelier «Takmil» qu’une seule fois, contrairement au producteur, qui a droit à se présenter avec 2 projets maximum. A l’année prochaine !</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Z. A. </strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/11/07/jcc-2016-prix-takmil-de-tunisie-telecom-decerne-a-amine-boukhris/">JCC 2016 : Amine Boukhris remporte le prix «Takmil» de Tunisie Telecom</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>JCC2016 : La Tunisienne Kaouther Ben Hania décroche le Tanit d’Or</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2016/11/06/jcc2016-la-tunisienne-kaouther-ben-hania-decroche-le-tanit-dor/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[zohra abid]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 06 Nov 2016 09:28:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[JCC2016]]></category>
		<category><![CDATA[Journées cinématographiques de Carthage]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>C’est finalement le film « Zainab n’aime pas la neige » de la Tunisienne Kaouther Ben Hania qui a remporté, samedi soir, le Tanit d’Or des JCC2016. Le jury des 27e Journées cinématographiques de Carthage (JCC2016), présidé par le cinéaste mauritanien Abderrahmane Sissako, a proclamé, samedi soir, son palmarès et le Tanit d&#8217;Or des longs métrages a été attribué au...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/11/06/jcc2016-la-tunisienne-kaouther-ben-hania-decroche-le-tanit-dor/">JCC2016 : La Tunisienne Kaouther Ben Hania décroche le Tanit d’Or</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-71194" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/11/JCC-2016-Tanit-Or.jpg" alt="jcc-2016-tanit-or" width="626" height="380" /></p>
<p><strong><em>C’est finalement le film « Zainab n’aime pas la neige » de la Tunisienne Kaouther Ben Hania qui a remporté, samedi soir, le Tanit d’Or des JCC2016.</em></strong></p>
<p><span id="more-71191"></span></p>
<p>Le jury des 27<sup>e</sup> Journées cinématographiques de Carthage (JCC2016), présidé par le cinéaste mauritanien Abderrahmane Sissako, a proclamé, samedi soir, son palmarès et le Tanit d&rsquo;Or des longs métrages a été attribué au long métrage documentaire <em>« Zainab n’aime pas la neige »</em> de la Tunisienne Kaouher Ben Hania, qui a dédié sa distinction à sa ville natale Sidi Bouzid. Elle s&rsquo;est aussi félicité du fait qu&rsquo;un film documentaire puisse remporter le Tanit d&rsquo;Or des JCC, ce qui dénote un intérêt pour ce genre cinématographique qui n&rsquo;est pas toujours prisé par le grand public.</p>
<p>Le Tanit d’Argent a été attribué au film égyptien <em>« Clash »</em> Mohamed Diab et le Tanit de Bronze au film palestinien <em>« 3000 Nuits » </em>de Mai Masri.</p>
<p>Dans cette même catégorie, le Prix spécial du jury a été attribué au film sénégalais <em>« The revolution won&rsquo;t be televised »</em> de Rama Thiaw.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-71198" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/11/JCC-Palmares-2016.jpg" alt="jcc-palmares-2016" width="500" height="200" /></p>
<p>Le reste du palmarès de cette session du cinquantenaire se présente comme suit :</p>
<ul>
<li>Meilleur montage : Ahmed Hafez dans le film <em>« Clash »</em> de l’Egyptien Mohamed Diab;</li>
<li>Meilleure image : Ahmed Jabr dans le film « Clash » de l’Egyptien Mohamed Diab;</li>
<li>Meilleure musique : Groupe Chkrrr dans le film <em>« Chouf »</em> du Franco-tunisien Karim Dridi;</li>
<li>Meilleur scénario : <em>« 3000 nuits »</em> de la palestinienne Maï Masri;</li>
<li>Meilleure interprétation féminine : ex-aequo aux deux actrices Oulaya Amamra et Deborah Lukumuena dans le film <em>« Divines »</em> de la Marocaine Houda Benyamina;</li>
<li>Meilleure interprétation masculine : Foued Nabba dans le film <em>« Chouf »</em> du Franco-tunisien Karim Dridi</li>
</ul>
<p><em><strong>Compétition de la première oeuvre «Prix Tahar Chériaa»:</strong></em></p>
<ul>
<li>Tanit d’Or:  « The last of us » du Tunisien Alaeddine Slim;</li>
<li>Tanit d’Argent :<em> « Maintenant ils peuvent venir »</em> de l’Algérien Salem Brahimi;</li>
<li>Prix spécial du jury : <em>« This little father obsession »</em> de Salim Mourad du Liban;</li>
<li>Meilleure interprétation féminine: Fatima Harandi pour son rôle dans le film <em>« Un mile dans mes chaussures »</em> du Marocain Khallaf Said;</li>
<li>Meilleure interprétation masculine : Majd Mastoura pour son rôle dans le film <em>« Nhebbek Hedi »</em> du Tunisien Mohamed Ben Attia.</li>
</ul>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-71199" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/11/JCC-Palmares-2016-2.jpg" alt="jcc-palmares-2016-2" width="500" height="200" /></p>
<p><em><strong>Compétition courts-métrages:</strong></em></p>
<ul>
<li>Tanit d’Or : <em>« Marabout »</em> d’Alassane Sy (Sénégal);</li>
<li>Tanit d’Argent : <em>« Silence »</em> de Chadi Aoun (Liban);</li>
<li>Tanit de Bronze : <em>« Place for my self »</em> de Marie Clémentine (Rwanda).</li>
</ul>
<p><strong>Carthage Ciné-Promesse:</strong></p>
<ul>
<li>Tanit d’Or : <em>« The guilt probability »</em> de Michael Labarca (Venezuela);</li>
<li>Prix spécial jury : <em>« La rue de l’espoir »</em> de Mohamed Echkouna (Mauritanie);</li>
<li>Mention spéciale : <em>« Life’s eye »</em> de Wafa Hussein (Egypte).</li>
</ul>
<p><em><strong>Prix de l’UGTT:</strong></em></p>
<p>Meilleur cadreur dans un film tunisien: Amir Messaadi dans le film <em>« The last of us »</em> de Alaeddine Slim (Tunisie).</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Z. A. </strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/11/06/jcc2016-la-tunisienne-kaouther-ben-hania-decroche-le-tanit-dor/">JCC2016 : La Tunisienne Kaouther Ben Hania décroche le Tanit d’Or</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>JCC 2016 : Kaouther Ben Hania et le renouveau du cinéma tunisien</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2016/11/02/jcc-2016-kaouther-ben-hania-et-le-renouveau-du-cinema-tunisien/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 02 Nov 2016 18:46:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[JCC2016]]></category>
		<category><![CDATA[Kaouther Ben Hania]]></category>
		<category><![CDATA[Zaineb n’aime pas la neige]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Avec son long métrage documentaire ‘‘Zaineb n’aime pas la neige’’, la Tunisienne Kaouther Ben Hania se met en lice pour le Tanir d’Or des JCC 2016. Par Fawz Ben Ali Le documentaire est fortement représenté dans cette 27e édition des Journées cinématographique de Carthage (JCC), qui ont démarré vendredi dernier, avec 7 films parmi les...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/11/02/jcc-2016-kaouther-ben-hania-et-le-renouveau-du-cinema-tunisien/">JCC 2016 : Kaouther Ben Hania et le renouveau du cinéma tunisien</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-70816" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/11/Kaouther-Ben-Hania.jpg" alt="kaouther-ben-hania" width="626" height="380" /></p>
<p style="text-align: left;"><em><strong>Avec son long métrage documentaire ‘‘Zaineb n’aime pas la neige’’, la Tunisienne Kaouther Ben Hania se met en lice pour le Tanir d’Or des JCC 2016.</strong> </em></p>
<p style="text-align: left;">Par<strong> Fawz Ben Ali</strong></p>
<p style="text-align: left;"><span id="more-70815"></span></p>
<p style="text-align: left;">Le documentaire est fortement représenté dans cette 27e édition des Journées cinématographique de Carthage (JCC), qui ont démarré vendredi dernier, avec 7 films parmi les 18 en compétition officielle des longs-métrages. <em>‘‘Zaineb n’aime pas la neige’’</em> de la cinéaste tunisienne Kaouther Ben Hania, qui a déjà beaucoup fait parler de lui, a été projeté en avant-première, dimanche matin, lors d’une séance presse avant la rencontre du grand public le lendemain soir à la salle Le Colisée.</p>
<p style="text-align: left;"><strong>Immersion dans le monde d’une enfant</strong></p>
<p style="text-align: left;">Après le succès international de son documentaire-fiction <em>‘‘Le Challat de Tunis’’</em> (2014), Kaouther Ben Hania opte pour le format documentaire-portrait pour ce nouveau film, retenu à la compétition officielle du Festival international du film francophone de Namur et très récemment auréolé du Prix du meilleur long-métrage documentaire au Festival Cinemed de Montpellier.</p>
<p style="text-align: left;"><em>‘‘Zaineb n’aime pas la neige’’</em> nous propose une immersion dans le monde d’une enfant qui s’apprête à devenir adolescente. C’est l’histoire de Zaineb, âgée de 9 ans, qui vit avec sa mère et son petit frère, après avoir perdu son père dans un accident de voiture.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-70817" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/11/Zaineb-Kaouther-Ben-Hania.jpg" alt="zaineb-kaouther-ben-hania" width="500" height="500" /></p>
<p style="text-align: left;">Tout va bien dans la vie de Zaineb jusqu’au jour où sa mère décide de se remarier. La petite fille ne semble pas très enthousiaste à l’idée qu’un autre homme <em>«remplace»</em> son père, encore omniprésent dans sa mémoire. <em>«Je ressemble en tout à mon papa, en rien à ma mère!»</em>, lance-t-elle à la caméra pour nous montrer à quel point elle est attaché à son père. Mais le souci n’est pas seulement là, Zaineb n’a aucune envie d’aller vivre au Canada, là où vit son futur beau-père. Et puis Zaineb n’aime pas la neige.</p>
<p style="text-align: left;"><strong>Loin du voyeurisme de la téléréalité</strong></p>
<p style="text-align: left;">La réalisatrice, qui se trouve être la cousine de la mère de Zaineb, s’est permis à travers ce lien familial de se faufiler dans les moments les plus intimes de cette famille, sans pour autant tomber dans le voyeurisme de la téléréalité. Ce documentaire tire sa force et son originalité avant tout de la notion du temps, car l’histoire s’étale sur six années où il avait fallu suivre cette famille de Tunis jusqu’au Québec, exigeant une patience et une implication particulières.</p>
<p style="text-align: left;">D’ailleurs, le tournage a commencé avant <em>‘‘Le challat de Tunis’’</em> et s’est terminé après celui-ci.</p>
<p style="text-align: left;">Ce n’est pas la première fois que Kaouther Ben Hania s’empare du thème de l’enfance, cet univers sensible, elle l’a déjà exploré avec brio dans son court-métrage <em>‘‘Peau de colle’’</em> (Tanit d’or des JCC 2014). Cette fois, le sujet est traité avec plus de sérieux, de profondeur et de naturel puisqu’il s’agit d’un personnage qui existe vraiment.</p>
<p style="text-align: left;">Le vif du film est construit autour de l’éveil de la personnalité de Zaineb et son initiation à la vie. Sous notre regard, elle passe de l’enfance à l’adolescence, du rejet à l’approbation vis-à-vis de sa nouvelle famille et de son nouveau pays. Et puis il y a la rencontre avec Wijdene, qui a son âge, et qui, ensemble, sont appelées à coexister et à apprendre à devenir sœurs après le mariage de leurs parents respectifs. Tantôt complices, tantôt ennemies, elles évoluent au sein de cette famille expatriée et recomposée où le monde des adultes croise celui des enfants témoignant de la complexité des relations et la difficulté de chacun à trouver son équilibre.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-70818" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/11/Kaouther-Ben-Hania-2.jpg" alt="kaouther-ben-hania-2" width="500" height="375" /></p>
<p style="text-align: left;"><strong>Un cinéma atypique et décalé </strong></p>
<p style="text-align: left;">Malgré la présence du drame dans le film comme la mort du père ou l’adieu déchirant de Zaineb à ses camarades d’école, Kaouther Ben Hania a su garder une place à l’humour tout au long du film pour qu’il garde sa fraîcheur et sa légèreté.</p>
<p style="text-align: left;">Pour la dernière scène, la réalisatrice a invité ses protagonistes à découvrir le résultat de ces 6 années de tournage. Spectateurs d’eux-mêmes, ils en rient autant qu’ils en pleurent.</p>
<p style="text-align: left;">Issue de la nouvelle génération des cinéastes tunisiens, Kaouther Ben Hania a su se distinguer durant ces dernières années avec un cinéma atypique et décalé. Son dernier opus s’avère un concurrent redoutable dans la course au Tanit.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/11/02/jcc-2016-kaouther-ben-hania-et-le-renouveau-du-cinema-tunisien/">JCC 2016 : Kaouther Ben Hania et le renouveau du cinéma tunisien</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Robes des invitées des JCC : Le coup de gueule de Leila Toubel</title>
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		<dc:creator><![CDATA[zohra abid]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 31 Oct 2016 09:16:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[conservateurs]]></category>
		<category><![CDATA[islamistes]]></category>
		<category><![CDATA[JCC2016]]></category>
		<category><![CDATA[Leïla Toubel]]></category>
		<category><![CDATA[Wajiha Jendoubi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’offensive lancée sur les réseaux sociaux contre la tenue vestimentaire des invité(e)s de la soirée inaugurale des JCC a suscité la colère de la comédienne Leila Toubel. Dans un post publié aujourd’hui sur sa page Facebook, la comédienne Leila Toubel a dénoncé le «lynchage» auquel ont eu droit des invité (e)s de la cérémonie d&#8217;ouverture des...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/10/31/robes-des-invitees-des-jcc-le-coup-de-gueule-de-leila-toubel/">Robes des invitées des JCC : Le coup de gueule de Leila Toubel</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-70385" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/10/Robes-JCC.jpg" alt="robes-jcc" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>L’offensive lancée sur les réseaux sociaux contre la tenue vestimentaire des invité(e)s de la soirée inaugurale des JCC a suscité la colère de la comédienne Leila Toubel.</strong></em></p>
<p><span id="more-70363"></span></p>
<p>Dans un post publié aujourd’hui sur sa page Facebook, la comédienne Leila Toubel a dénoncé le <em>«lynchage» </em>auquel ont eu droit des invité (e)s de la cérémonie d&rsquo;ouverture des Journées cinématographiques de Carthage (JCC2016), vendredi soir, au Palais des Congrès, à Tunis, qu&rsquo;elle attribue aux islamistes et conservateurs, critiquant les robes soi-disant dénudées et sans goût de certaines artistes.</p>
<p><em>«Comment les « artistes » étaient habillées&#8230; on peut ne pas aimer, on peut même être « choqués », mais ceux qui revendiquent le goût, la finesse, l&rsquo;élégance et la classe doivent commencer par eux-mêmes en ayant un sens critique qui ne soit pas plus décadent que la décadence»</em>, a-t-elle riposté, en prenant la défense de Wajiha Jendoubi, la plus critiquée de toutes. Cette comédienne <em>«de grand talent, respectée et respectueuse de son art , s&rsquo;est vue « descendre » parce que sa tenue n&rsquo;a pas plu à la galerie FB déchaînée, qui n&rsquo;a la possibilité de parler, de dire un avis, de hausser la voix, de se masturber que sur un clavier muet»</em>, a écrit Leila Toubel<em>.</em></p>
<p>La comédienne s’est également pris à certains journaux électroniques qui, pour faire du buzz gratuit et facile, ont participé à cette mascarade. Elle a cité spécialement un confrère qui a titré <em>«Les pires robes des JCC&#8230;»</em>. Et de s&rsquo;en prendre aux «<em>machos et hommes frustrés»</em> et à leurs <em>«insultes blessantes et insoutenables»</em>.</p>
<p>Et Leila Toubel de faire part de sa <em>«colère»</em> et de sa <em>«tristesse»</em>, <em>«parce que le lynchage devient le sport favori des Tunisiens&#8230; On a parlé des fois d&rsquo;une guerre civile en Tunisie&#8230; Le jour où elle se fera, ce sera à cause d&rsquo;une robe ou d&rsquo;un décolleté</em>», a-t-elle raillé, tout en voyant derrière la campagne orchestrée contre les comédiennes et les actrices une énième manoeuvre des Islamistes et des conservateurs pour islamiser un pays résolument tourné vers la modernité et qui rejette leur obscurantisme.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-70431" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/10/Reem-Benna.jpg" alt="reem-benna" width="550" height="825" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Reem Benna</em></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-70432" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/10/mariem-ben-hassine.jpg" alt="mariem-ben-hassine" width="550" height="825" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Mariem Ben Hassine</em></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-70433" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/10/feriel-graja.jpg" alt="feriel-graja" width="550" height="825" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Feriel Graja</em></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-70434" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/10/Racha-Ben-Maaouia.jpg" alt="racha-ben-maaouia" width="550" height="758" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Racha Ben Maaouia</em></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-70435" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/10/salma-mahjoubi.jpg" alt="salma-mahjoubi" width="550" height="1041" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>salma mahjoubi</em></p>
<p style="text-align: right;"><strong>Z. A. </strong></p>
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		<title>‘‘Fleur d’Alep’’ ouvre les JCC 2016 : Sur la voie obscure du jihad</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2016/10/29/fleur-dalep-ouvre-les-jcc-2016-sur-la-voie-obscure-du-jihad/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 29 Oct 2016 10:21:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Fleur d’Alep]]></category>
		<category><![CDATA[Hend Sabri]]></category>
		<category><![CDATA[JCC2016]]></category>
		<category><![CDATA[jihadistes]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Ali Ben Jemaa]]></category>
		<category><![CDATA[Ridha Behi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le coup d’envoi des Journées cinématographiques de Carthage (JCC 2016) a été donné vendredi soir, à la salle Le Colisée, avec le dernier film de Ridha Behi ‘‘Fleur d’Alep’’. Par Fawz Ben Ali Les JCC, l’un des événements cinématographiques les plus convoités en Afrique et dans le monde arabe, fêtent cette année leur 50e anniversaire....</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/10/29/fleur-dalep-ouvre-les-jcc-2016-sur-la-voie-obscure-du-jihad/">‘‘Fleur d’Alep’’ ouvre les JCC 2016 : Sur la voie obscure du jihad</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-70237 aligncenter" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/10/Fleur-Alep-Ridha-Behi.jpg" alt="fleur-alep-ridha-behi" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Le coup d’envoi des Journées cinématographiques de Carthage (JCC 2016) a été donné vendredi soir, à la salle Le Colisée, avec le dernier film de Ridha Behi ‘‘Fleur d’Alep’’.</strong></em></p>
<p>Par <strong>Fawz Ben Ali</strong></p>
<p><span id="more-70236"></span></p>
<p>Les JCC, l’un des événements cinématographiques les plus convoités en Afrique et dans le monde arabe, fêtent cette année leur 50e anniversaire. A cette occasion, elles s’étaleront sur 8 jours (contre 7 habituellement), la journée du 29 novembre étant consacrée à la célébration du cinquantenaire, la compétition officielle y sera suspendue pour laisser place aux films de mémoire, ceux qui avaient brillé dans les précédentes éditions.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-70253" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/10/Fleur-Alep-Affiche-2016.jpg" alt="fleur-alep-affiche-2016" width="500" height="436" /></p>
<p><strong>La dérive jihadiste</strong></p>
<p>La première journée fût marquée par la projection en avant-première mondiale du film ‘<em>‘Fleur d’Alep’</em>’ de Ridha Behi au cinéma Le Colisée, en présence du réalisateur et des deux principaux interprètes Hind Sabri et Mohamed Ali Ben Jemaa.</p>
<p>Actrice, mais aussi productrice du film, Hend Sabri signe ici un retour en force au cinéma tunisien, après 14 ans d’absence (sa dernière apparition date de 2002 dans ‘‘<em>Poupées d’argile’’</em> de Nouri Bouzid).</p>
<div class="embed">
<div class="video"><iframe loading="lazy" src="https://www.youtube.com/embed/Uqq8_moNZjg?&amp;showinfo=0&amp;controls=0" width="1280" height="720" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></div>
</div>
<p>Dans <em>‘‘Fleur d’Alep’’</em>, elle incarne le rôle de Salma, mariée à Hichem (joué par Hichem Rostom), mais sur le point de divorcer. Leur fils unique Mourad (Bedis Behi) est un adolescent plutôt calme et doux mais qui vit mal son retour de France (pays où il a été élevé) et surtout le divorce de ses parents. Sans repères, il trouve auprès d’un réseau de salafistes une nouvelle famille. Accaparé par son travail d’ambulancière, sa mère ne voit rien venir, encore moins son père, quasi absent.</p>
<p>Entraîné dans la plus dangereuse des sectes, Mourad s’imprègne petit à petit de la pensée jihadiste. Il quitte sa copine, jette sa guitare, quitte l’école et passe le plus clair de son temps dans les mosquées. Le tout sous un regard naïvement irresponsable de ses parents qui préfèrent y voir une crise d’adolescence passagère, alors que Mourad est déjà résolu à partir combattre aux côtés des jihadistes en Syrie.</p>
<p>Dans son film, Ridha Behi alerte à sa manière les parents pour qu’ils ouvrent grand les yeux à travers cette histoire qui nous rappelle qu’il n’est pas nécessaire d’être délinquant, pauvre ou non éduqué pour s’enrôler dans les mouvances islamistes, un réseau qui puise sa force dans la jeunesse, proie facile à endoctriner. D’ailleurs, le film est en prise avec l’actualité du monde et de la Tunisie en particulier : vivier de jihadistes partis en Syrie et en Irak.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-70251 aligncenter" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/10/Hend-Sabri-et-Mohamed-Ali-Ben-Jemaa.jpg" alt="hend-sabri-et-mohamed-ali-ben-jemaa" width="500" height="300" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Hend Sabri et Mohamed Ali Ben Jemaa.</em></p>
<p><strong>Déchirante interprétation de Hend Sabri</strong></p>
<p>A l’instar de beaucoup de parents qui n’admettent pas que leurs enfants aillent tuer ou se faire tuer, Salma décide, face à la passivité de son mari, de partir à la recherche de son fils en franchissant la frontière syrienne via la Turquie. Se faisant passer pour une militante islamiste, elle rejoint Jabhat Al-Nosra, groupe jihadiste de rebelles armés affilié à Al-Qaïda. Et c’est là que toute l’horreur commise au nom d’Allah nous est renvoyée de manière crue, un quotidien sombre et sanglant où évolue l’héroïne du film, majestueuse comme on l’a toujours connue, Hend Sabri qui a répondu aux besoins du rôle avec une interprétation juste qui déchire l’écran de sincérité.</p>
<p>Cependant, une étude psychologique, qui aurait percé le monde intérieur de ce gamin durant le processus de radicalisation, manque à ce film. Or, cela est probablement l’angle le plus intéressant dans ce genre de films qui traitent d’un sujet aussi brûlant.</p>
<p><em>‘‘Fleur d’Alep’’</em> qui vient d’être retenu pour la course aux Golden Globe Awards, sera disponible dans les salles tunisiennes à partir du 7 novembre 2016.<img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-70253" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/10/Fleur-Alep-Affiche-2016.jpg" alt="fleur-alep-affiche-2016" width="671" height="585" /></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/10/29/fleur-dalep-ouvre-les-jcc-2016-sur-la-voie-obscure-du-jihad/">‘‘Fleur d’Alep’’ ouvre les JCC 2016 : Sur la voie obscure du jihad</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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