<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des Jon Ossoff - Kapitalis</title>
	<atom:link href="https://kapitalis.com/tunisie/tag/jon-ossoff/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://kapitalis.com/tunisie/tag/jon-ossoff/</link>
	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
	<lastBuildDate>Sat, 16 Oct 2021 11:44:50 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.8.3</generator>

<image>
	<url>https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/05/cropped-Logo-Kapitalis-32x32.png</url>
	<title>Archives des Jon Ossoff - Kapitalis</title>
	<link>https://kapitalis.com/tunisie/tag/jon-ossoff/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Kais Saied et les États-Unis : Le malentendu historique</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2021/10/16/kais-saied-et-les-etats-unis-le-malentendu-historique/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2021/10/16/kais-saied-et-les-etats-unis-le-malentendu-historique/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 16 Oct 2021 11:41:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Chris Murphy]]></category>
		<category><![CDATA[Etats-Unis]]></category>
		<category><![CDATA[Gisèle Halimi]]></category>
		<category><![CDATA[Joe Biden]]></category>
		<category><![CDATA[Jon Ossoff]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saied]]></category>
		<category><![CDATA[Moncef Marzouki]]></category>
		<category><![CDATA[Radwan Masmoudi]]></category>
		<category><![CDATA[Taoufik Ouanes]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://kapitalis.com/tunisie/?p=366373</guid>

					<description><![CDATA[<p>Des lobbyiste affiliés aux mouvements de l&#8217;islam politique cherchent à faire accréditer auprès de l’opinion internationale, surtout américaine, et des centres de décision des États-Unis, avec un certain succès, il faut reconnaître, l&#8217;idée que la Tunisie est tombée avec le président Kaïs Saïed dans les griffes d’un autocrate qui a mis la fin au processus...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/10/16/kais-saied-et-les-etats-unis-le-malentendu-historique/">Kais Saied et les États-Unis : Le malentendu historique</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/09/Kais-Saied-joe-Biden.jpg" alt="" class="wp-image-361290"/><figcaption><em>Kais Saied / Joe Biden. </em></figcaption></figure></div>



<p><strong><em>Des lobbyiste affiliés aux mouvements de l&rsquo;islam politique cherchent à faire accréditer auprès de l’opinion internationale, surtout américaine, et des centres de décision des États-Unis, avec un certain succès, il faut reconnaître, l&rsquo;idée que la Tunisie est tombée avec le président Kaïs Saïed dans les griffes d’un autocrate qui a mis la fin au processus démocratique en Tunisie. Or la réalité est toute autre. Des éclaircissements à ce sujet sont nécessaires&#8230;</em></strong></p>



<p>Par <strong>Maître Taoufik Ouanes</strong> *</p>



<span id="more-366373"></span>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft size-full is-resized"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/10/Taoufik-Ouanes.jpg" alt="" class="wp-image-249564" width="200"/></figure></div>



<p>Ni toutes les instances officielles des États-Unis ni tous les vrais démocrates américains ne sont dupes des campagnes de dénigrement et d’attaques contre la Tunisie et son président. Ces campagnes insidieuses et tendancieuses sont l’œuvre de lobbyistes professionnels et n’obéissent qu’aux règles de la rentabilité financière des contrats de la propagande politique. Il ne faut pas jeter la pierre à ces lobbyistes. Ils agissent dans le cadre de la pratique politique américaine et de ses règles mercantiles. Mais la question se pose clairement pour leurs commanditaires tunisiens et autres. Ceux-là n’hésitent pas à employer la manipulation, la désinformation et la mauvaise foi : les Moncef Marzouki, Radwan Masmoudi et leurs comparses tunisiens et étrangers. On ne s’attardera pas sur ceux-là ni sur leurs actes répréhensibles pour les plus simples des citoyens, mais indignes de tout responsable ou ex-responsable à l’échelle d’un État ou d’un parti au pouvoir.</p>



<p>En revanche, nous tâcherons de jeter un éclairage sur l’image qu’ils veulent envoyer à l’opinion internationale, surtout américaine, et inculquer aux centres de décision des États-Unis avec un certain succès, il faut reconnaître. En effet, tous leurs efforts tendent à faire croire que la Tunisie est tombée avec le président Saïed dans les griffes d’un autocrate qui a mis la fin au processus démocratique en Tunisie. Or la réalité est toute autre.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Mettre fin au pouvoir de l’islam politique</h2>



<p>Les actes et les décisions prises par le président Saïed le 25 juillet et le 22 septembre ont, en définitive, mis fin au règne du dernier pouvoir de l’islam politique dans un pays arabe. Prétendre que le pouvoir d’Ennahdha en Tunisie est le dernier bastion de démocratie du soi-disant <em>«printemps arabe»</em> est juste un leurre. Au pouvoir pendant 10 années, l’islam politique a verrouillé la constitution, phagocyté les institutions, pillé le pays par la corruption et dramatiquement ruiné l’économie. Le système, ainsi mis en place, a totalement bâillonné la liberté et l’égalité.</p>



<p>L’islam politique tunisien a mis en pratique, pernicieusement et durablement, en ajoutant à l’adage <em>«one man, one vote</em>», l’élément «<em>one time</em>»! Une fois arrivé au pouvoir par des stratagèmes pseudo démocratiques, Ennahdha a fait une ingénierie politique et institutionnelle qui rendait toute alternance au pouvoir de l’ordre de l’impossible. Les viles manipulations électoralistes, la fraude et la corruption ont anéanti toute possibilité de vie démocratique réelle sous le règne de l’islam politique. De l’aveu même des responsables d’Ennahdha, ils voulaient rester au pouvoir pendant des décennies! Rien que ça!</p>



<p>Si le choix du peuple de ses gouvernants dans le cadre d’un système politique et électoral libre et transparent est anéanti, se prévaloir de la moindre légitimité démocratique relève de la farce et de l’escroquerie politique et intellectuelle. Doubler tout cela de pratiques qui relèvent du terrorisme et de la violence et des assassinats politiques, vire à la criminalité internationale.</p>



<p>Il ne faut pas oublier que l’islam politique et ses chefs, à commencer par Rached Ghannouchi président d’Ennahdha et du parlement gelé par le président Saiëd, n’ont fait aucun secret de leur action pour envoyer de très jeunes tunisiens combattre aux côtés de de l’Etat islamique (Daêch) en Afghanistan, en Syrie et en Irak.</p>



<p>Le peuple tunisien s’est ainsi trouvé, de facto, condamné à rester sous le joug du pouvoir de l’islam politique. Il ne pouvait plus s’en délester avec les urnes dont les dés étaient <em>«pipés&nbsp;d’avance»</em>. À peine sorti de la révolution de 2011, il ne lui restait qu’à faire une autre révolution avec ses dangers de répression et de guerre civile. Usé qu’il était par la pauvreté et les centaines successives et quotidiennes de morts du Covid (plus de 25 000 morts), sans vaccins et sans oxygène, le peuple a commencé à descendre dans les rues. L’action de Kais Saïed, le 25 juillet, tout le monde en convient maintenant, a évité à la Tunisie davantage de morts, de larmes et de sang.</p>



<p>Ce diagnostic a été clairement reconnu lors de la réunion de la Commission des Affaires étrangères du 14 octobre par Greg Steube, membre démocrate de la Chambre des Représentants, et Eddy Acevedo, chef de cabinet et conseiller principal au Centre Wilson. Il est étonnant que ce diagnostic accablant soit imputé aux décisions du président Saïed d’il y a moins de 3 mois et non à l’islam politique au pouvoir depuis plus de 10 ans! Plus stupéfiant encore est de condamner celui qui s’est dressé contre le bilan catastrophique, Kais Saïed, et de lui attribuer la volonté d’instituer d’établir une dictature en Tunisie!</p>



<p>Tout aussi incompréhensibles sont les affirmations gratuites d’un supposé rapprochement de la Tunisie avec la Russie et la Chine.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La Tunisie n’a pas changé ses choix stratégiques historiques</h2>



<p>Prétendre un tel changement stratégique ne peut relever que de l’ignorance des réalités ou de la cécité politique… Ou encore de mauvaise foi.</p>



<p>En effet, nous avons souligné dans notre<a href="http://kapitalis.com/tunisie/2021/09/06/lecture-de-la-recente-evolution-de-la-relation-entre-la-tunisie-et-les-etats-unis/" target="_blank" rel="noreferrer noopener"> article sur Kapitalis</a> paru le 6 septembre dernier que le président Saïed était perçu politiquement plutôt comme un <em>«conservateur»</em> et que ses actes du 25 juillet et 22 septembre ne peuvent en aucune manière être considérés comme un changement du positionnement stratégique. Le président Saïed a bien pris le soin de le signifier clairement aux sénateurs Chris Murphy et Jon Ossof lors de leur visite à Tunis le 4 septembre.</p>



<p>Alors, lorsque M. Acevedo parle d’un rapprochement avec la Chine et d’un accord avec Huawei en parlant de Kais Saïed et de ses actions après le 25 juillet, on croit rêver. Il devait certainement parler d’Ennahdha et des œuvres de ses gouvernements depuis 10 ans.*</p>



<p>L’erreur de calendrier est quand même patente ou grossièrement volontaire. Mieux encore! On accuse Saïed d’être <em>«socialiste»</em>, l’injure politique suprême aux Etats-Unis. Cette accusation de Saïed par Acevedo est aussi ridicule que cette même accusation lancée par Donald Trump au président Joe Biden !</p>



<p>Depuis son indépendance il y a plus de 65 ans, l’attachement de la Tunisie à l’économie de marché et aux valeurs du libéralisme n’a jamais fait défaut. La Tunisie indépendante n’a jamais connu d’errements idéologiques mettant en cause son ancrage économique et historique à l’Europe. La dangereuse tentative de l’entraîner à la dérive de l’islam politique opérée par Ennahdha depuis 10 ans a été mise en échec par le président. Il est stupéfiant que le <em>«monde libre»</em>, au lieu de se réjouir de la défaite de l’obscurantisme de l’islam politique en Tunisie, se trompe lamentablement en menaçant économiquement son peuple et en harcelant politiquement son président.</p>



<p>Il nous est difficile d’accepter que la politique américaine, et à un moindre degré européenne, puissent se tromper aussi lourdement. On a beau chercher des raisons convaincantes à ce malentendu. Il n’y a aucun doute que la politique américaine et sa stratégie mondiale a coupé avec l’idée qui consiste à croire pouvoir coexister et préserver ses intérêts réels avec des régimes guidés par l’idéologie de l’islam politique. La dernière décennie a démontré que l’idéologie de l’islam politique ne peut déboucher, tôt ou tard. que sur la violence, le terrorisme et la négation de la liberté et de la démocratie.</p>



<p>Ainsi, les pressions effrénées sur la Tunisie et sur son président ont utilisé les deux mystifications qui viennent d’être évoquées, à savoir la tentative de faire passer l’islam politique pour une idéologie qui s’accommode de la démocratie et l’imposture que la Tunisie est en train de faire un revirement stratégique antiaméricain.</p>



<p>Il demeure une autre imposture encore plus fausse et mensongère, qu’il est nécessaire de la démystifier. Il s’agit de la position de Kais Saïed vis-à-vis du problème palestinien. Là aussi, il est nécessaire de dissiper l’enfumage fait autour de cette position.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Être pour les droits des Palestiniens n’implique pas l’antisémitisme</h2>



<p>Ceci paraît une évidence, une lapalissade&nbsp;qui correspond à l’avis de presque tout le monde. Mais quand il s’agit de Kais Saïed, il en va autrement! En fait et à plusieurs reprises, il a exprimé un soutien appuyé aux droits des Palestiniens. Mais il n’a jamais attaqué ni la religion juive ni Israël en tant qu’État. Là où il a été clair, c’était quand il s’agissait de dire ce qu’il pensait des accords de <em>«normalisation avec Israël»</em> connus sous la dénomination d’<em>«accords d’Abraham»</em>. Il alors qualifié qu’être en faveur de ces accords était une haute trahison, car ces accords ignoraient totalement les droits légitimes des Palestiniens. Une telle position concerne les positions des Arabes mais ne touche en rien l’existence d’Israël ni ne dénote le moindre antisémitisme. À plusieurs reprises Saïed a précisé ses propos en réitérant que tous les États arabes qui passent de tels accords ont la pleine souveraineté de le faire et qu’il ne faisait état que de sa position personnelle. D’ailleurs, sa position ne l’a point empêché d’entretenir de très bonnes relations avec les États arabes qui ont conclu de tels accords avec Israël, à commencer par l’Égypte et les Émirats.</p>



<p>Accuser Saïed d’antisémitisme ne résiste aucunement à un examen honnête et sérieux. À ce propos, il est édifiant de faire part au lecteur d’un événement que le président Saïed a lui-même raconté en public à plusieurs reprises. Il s’agissait de son père qui était instituteur à Tunis sous l’occupation (de novembre 1942 à mai 1943) des soldats du nazisme allemand en déroute devant les forces alliées. Les Juifs de Tunisie subissaient les exactions allemandes de toutes sortes. L’instituteur Moncef Saïed devait pour aller travailler traverser à vélo tous les jours un barrage de soldats allemands. Une famille juive habitait dans le voisinage de l’instituteur. La fille de cette famille avait à peine 13 ans. Elle devait se rendre à l’école en traversant ce même barrage de soldats allemands. Tous les jours, l’instituteur Moncef Saïed la transportait sur son vélo et la faisait passer aux yeux des soldats allemands pour sa propre fille.</p>



<p>Il s’agissait de l’illustre <a href="http://kapitalis.com/tunisie/2019/10/15/kais-saied-je-suis-contre-la-normalisation-avec-israel-mais-je-nai-rien-contre-les-juifs-au-contraire/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Gisèle Halimi (Jazia Ettaieb)</a>, juive de Tunis, avocate émérite, chantre du féminisme et ministre sous Mitterrand. Elle est décédée en juillet 2020.</p>



<p>Même si elle n’a qu’une valeur symbolique, cette histoire racontée publiquement par le fils de l’instituteur, l’actuel président de la Tunisie, revêt un caractère humaniste très loin de tout ce qui ressemble de près ou de loin à un quelconque sentiment antisémite.</p>



<p>Ainsi, toute insinuation ou accusation d’un quelconque antisémitisme chez le président Saïed ne peut être que fallacieuse et incongrue.</p>



<p>Malgré toutes ces mystifications crées de toutes pièces, le peuple tunisien ne peut que former l’espoir que les amis de la Tunisie, américains et européens confondus cessent de se fourvoyer par les manigances et les contre-vérités pernicieusement concoctées par les chantres de l’islam politique. Dissiper ce grave malentendu historique est maintenant une urgence commune.</p>



<p>* <em>Avocat à Tunis et à Genève.</em></p>



<h4 class="wp-block-heading"><em>Articles du même auteur Dans Kapitalis : </em></h4>



<p><blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="2ZRsg9bqPT"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/09/06/lecture-de-la-recente-evolution-de-la-relation-entre-la-tunisie-et-les-etats-unis/">Lecture de la récente évolution de la relation entre la Tunisie et les Etats-Unis</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Lecture de la récente évolution de la relation entre la Tunisie et les Etats-Unis » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2021/09/06/lecture-de-la-recente-evolution-de-la-relation-entre-la-tunisie-et-les-etats-unis/embed/#?secret=EZBK84rT4r#?secret=2ZRsg9bqPT" data-secret="2ZRsg9bqPT" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>



<p><blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="mrM0GvMoU8"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/05/02/tunisie-egypte-lautre-facon-de-faire-de-la-diplomatie/">Tunisie-Egypte : L’autre façon de faire de la diplomatie</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie-Egypte : L’autre façon de faire de la diplomatie » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2021/05/02/tunisie-egypte-lautre-facon-de-faire-de-la-diplomatie/embed/#?secret=KdAhYe3yIk#?secret=mrM0GvMoU8" data-secret="mrM0GvMoU8" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>



<p><blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="Z4wI6PFWxr"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/07/07/detruire-le-liban-pour-detruire-le-hezbollah-ou-vice-versa/">Détruire le Liban pour détruire le Hezbollah ou vice versa ?</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Détruire le Liban pour détruire le Hezbollah ou vice versa ? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2020/07/07/detruire-le-liban-pour-detruire-le-hezbollah-ou-vice-versa/embed/#?secret=Q846tcq5sM#?secret=Z4wI6PFWxr" data-secret="Z4wI6PFWxr" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/10/16/kais-saied-et-les-etats-unis-le-malentendu-historique/">Kais Saied et les États-Unis : Le malentendu historique</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2021/10/16/kais-saied-et-les-etats-unis-le-malentendu-historique/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>9</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Les Américains au secours des islamo-fascistes tunisiens</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2021/09/12/les-americains-au-secours-des-islamo-fascistes-tunisiens/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2021/09/12/les-americains-au-secours-des-islamo-fascistes-tunisiens/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 12 Sep 2021 08:11:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Chris Murphy]]></category>
		<category><![CDATA[Ennahdha]]></category>
		<category><![CDATA[Etats-Unis]]></category>
		<category><![CDATA[Frères musulmans]]></category>
		<category><![CDATA[islamo-fascistes]]></category>
		<category><![CDATA[Jon Ossoff]]></category>
		<category><![CDATA[Kais Saied]]></category>
		<category><![CDATA[Mounir Chebil]]></category>
		<category><![CDATA[Rached Ghannouchi]]></category>
		<category><![CDATA[Radwan Masmoudi]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://kapitalis.com/tunisie/?p=362504</guid>

					<description><![CDATA[<p>Dimanche 5 septembre 2021, une délégation américaine, cette fois-ci composée de congressistes et présidée par&#160;Chris Murphy et Jon Ossoff,&#160;s&#8217;est rendue en Tunisie. C&#8217;est la seconde en moins de deux semaines. Pourquoi tout cet engouement de la part des Américains pour la Tunisie d’après le 25 juillet 2021? On dit qu’ils sont soucieux de l’état de...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/09/12/les-americains-au-secours-des-islamo-fascistes-tunisiens/">Les Américains au secours des islamo-fascistes tunisiens</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/09/Chris-Murphy-Saied.jpg" alt="" class="wp-image-361621"/><figcaption><em>Les Américains plaident la cause d&rsquo;Ennahdha auprès du président Saïed.  </em></figcaption></figure></div>



<p><strong><em>Dimanche 5 septembre 2021, une délégation américaine, cette fois-ci composée de congressistes et présidée par&nbsp;Chris Murphy et Jon Ossoff,&nbsp;s&rsquo;est rendue en Tunisie. C&rsquo;est la seconde en moins de deux semaines. Pourquoi tout cet engouement de la part des Américains pour la Tunisie d’après le 25 juillet 2021? On dit qu’ils sont soucieux de l’état de la démocratie et des libertés dans notre pays. Les Américains défenseurs de la démocratie&nbsp;? Ne me faites pas rire !</em></strong></p>



<p>Par<strong> Mounir Chebil</strong> *</p>



<span id="more-362504"></span>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/08/Mounir-Chebil-2.jpg" alt="" class="wp-image-312661"/></figure></div>



<p>Ces américains, je ne les ai&nbsp;connus depuis que j’ai commencé à m’intéresser à la politique, c&rsquo;est-à-dire vers les tous débuts des années soixante dix, que comme fervents alliés aux pires dictatures d’extrême droite de ce qu’on appelle le tiers-monde. En ces années, je me rappelle de la <em>«démocratie»</em> d’Augusto Pinochet au Chili soutenue par la CIA et qui a remplacé la <em>«dictature»</em> de Salvador Allende, ainsi que de la <em>«démocratie»</em> de Georges Raphael Videla Rodondo en Argentine qui destitua avec l&rsquo;aide américaine Isabel Perón… Dans notre région, le Qatar, pour ne prendre que cet exemple, est choyé par les Américains pour son amour de la démocratie à laquelle il a édifié un autel.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Les Américains au secours d&rsquo;une dictature islamiste</h3>



<p>Par un raisonnement logique de cause à effet, on peut conclure que, si pour la deuxième fois en deux semaines, une délégation de congressistes américains est en visite officielle en Tunisie en ce début de septembre 2021, c’est qu’il y a une dictature en détresse et à laquelle ils viennent porter secours.</p>



<p>Les Américains ont vu juste, nous avions depuis 2011, leurs amis islamo-fascistes au pouvoir. Parlement, gouvernement, administration publique étaient sous leur influence. Le 25 juillet 2021 au soir, et avant d’arriver à leur but stratégique d’instaurer un Etat islamique, ils ont été chassés des instances du pouvoir. Les échos de leurs pleurs sont arrivés à la Maison Blanche. Le président Biden cœur tendre comme diraient les Indiens d&rsquo;Amérique, fut pris de pitié pour eux. Les larmes de Rached Ghannouchi, les lamentations sonnantes et trébuchantes de Radwan Masmoudi lui fondaient le cœur. Il décida que les amis des Américains en Tunisie ne devaient pas mordre la poussière.</p>



<p>Retenu par les inondations de New York causées par l’ouragan Ida, il envoie cette délégation pour, en apparence, sauver la démocratie en Tunisie, et, au fond, voir comment réinstaller les islamo-fascistes sur les fauteuils douillets du pouvoir. Lâchés par le peuple et même par leurs partisans, la nuit du 25 juillet 2021, ces derniers n’attendent que cette bouée de sauvetage pour reprendre du souffle et rebondir pour reconquérir le terrain perdu. Washington et Londres n’ont-ils pas fait le travail pour eux en 2011, alors qu’ils jouissaient d’un doux exil dans les capitales occidentales, ces capitales des impies? Rached Ghannouchi ne nous a-t-il pas été parachuté aspergé d’un déodorant démocratique pour le rendre présentable, et comme Melquiade du roman <em>Cent ans de solitude de solitude </em>deGabriel Garcia Marquez, il nous était revenu «<em>tout à fait rajeuni, remis d’aplomb, sans rides, pourvu d’une denture éclatante. Ceux qui se rappelaient ses gencives rongées par le scorbut, ses joues flasques, ses lèvres flétries, frémissent à cette épreuve évidente des pouvoirs surnaturels du géniteur.</em>»</p>



<h3 class="wp-block-heading">Le mariage entre la démocratie américaine et l’islamo-fascisme de chez nous</h3>



<p>La question qui se pose ici est de savoir les raisons de ce mariage contre-nature, entre la démocratie américaine et l’islamo-fascisme des Frères musulmans.</p>



<p>Dans tout mariage, l’élu cherche toujours un côté séducteur chez la chère dulcinée. Pour les Américains, les Frères musulmans sont séduisants, ils ont les mêmes ennemis. Le communisme, le socialisme, le Baath, le nationalisme, les Etats arabes séculiers mais rebelles à l’hégémonie occidentale, ou les Etats qu’ils veulent remodeler…, sont les ennemis jurés aussi bien du sionisme que des Frères que de leur oncle Sam. Ils sont séduisants aussi par leur référentiel islamiste catalyseur des peuples arabes et musulmans, et surtout par leur stratégie déstabilisatrice des régimes politiques arabes en place. Et cerise sur le gâteau&nbsp;: comme Israël, ils veulent fonder un État sur un fondement religieux, ce qui rendra l’État hébreu un peu moins esseulé dans la région.</p>



<p>En plus de l’appel au jihad prônée par Hassen El Banna et Sayed Qotb, comme le sixième pilier de l’islam pour instaurer la grande <em>oumma al islamia</em>, Abou Ala Maoudoudi, l’un des grands théoriciens des Frères musulmans, avait déclaré&nbsp;: «<em>L’islam cherche à détruire tous les Etats et les gouvernements opposés à l’idéologie et au programme de l’islam où qu’ils soient sur terre. (…) Le but de l’islam est d’instaurer un Etat fondé sur son propre programme et sa propre idéologie. (…) L’objectif du jihad islamique consiste à éliminer les systèmes non-islamiques et à les remplacer par un système islamique de gouvernement. L’islam n’entend pas limiter cette révolution à un seul Etat ou à quelques pays; le but de l’islam c’est de provoquer une révolution universelle</em>.» (<em>Le Jihad dans Islam, Beyrouth,</em> Holy Coran publication).</p>



<h3 class="wp-block-heading">Une longue histoire de violence et de sang</h3>



<p>Pour arriver à leur but, en plus de l’idéologie wahhabite, les Frères musulmans ont emprunté la terreur aux Kharijites Azraqites. Daech et les divers groupes terroristes sont un mélange de wahhabisme et de kharijisme (n&rsquo;est-ce pas pour cacher cette filiation difficile à assumer ouvertement que Rached a troqué son véritable nom de Kheriji par Ghannouchi?). Là où les Frères musulmans se sont implantés, ils ont été un facteur de déstabilisation et de terreur même.</p>



<p>Tous les États arabes et musulmans sont, ainsi, dans la ligne de mire des Frères musulmans. L’Arabie Saoudite avec laquelle ils partagent, pourtant, l’idéologie wahhabite, n’a pas été épargnée de leurs menées déstabilisatrices. Fuyant la répression nassérienne en Égypte, ils s’installent en Arabie Saoudite où, avec des Syriens, des Irakiens en exil ont fondé le mouvement social <em>«la sahwa islamique»</em> (le réveil islamique).&nbsp;En 1995, parallèlement à des actions dites jihadistes&nbsp;visant indistinctement étrangers <em>«croisés»</em> et policiers saoudiens, les Frères&nbsp;lancent un mouvement de protestation et des réformes politiques telles que la création d’un conseil consultatif indépendant.&nbsp;</p>



<p>La réponse du pouvoir à Riyad fût la répression.&nbsp;Cette date marque le début de la rupture entre les Frères musulmans et la dynastie royale.&nbsp;En mars&nbsp;2014, l’Arabie saoudite classe la confrérie comme <em>«organisation terroriste»</em>&nbsp;: toute personne qui appuie moralement ou financièrement l’organisation, exprime ses sympathies à son égard, participe à ses actions ou fait sa promotion sera poursuivie en justice.</p>



<p>Dans les années&nbsp;1950 et 1960, les différents émirats ont accueilli les Frères musulmans qui fuyaient l’Égypte. Les Frères musulmans y ont ensuite prospéré. Ils créèrent le mouvement El Islah. Dès les années&nbsp;1980, aux Émirats arabes Unis (EAU), l’influence des Frères musulmans est prédominante dans le système d’éducation publique, comme en Tunisie dans les années Mzali. Ils commencèrent aussi à &nbsp;s’infiltrer sur la scène politique. En 2003 et 2006, pour amoindrir leur influence sur les jeunes, le gouvernement mute les membres d’Al-Islah et les écarte des secteurs judiciaire et éducatif.&nbsp;Après 2011, au vu de leur montée en Tunisie et en Egypte, le gouvernement fédéral s’est lancé dans une vaste opération de police contre Al-Islah, détenant des dizaines de membres et sympathisants sans jugement, les accusant d’installer une <em>«milice armée»</em> et de déstabiliser le pays. De là on peut comprendre l’hostilité de l’Arabie Saoudite et des EAU à l’égard des Frères conspirateurs et du Qatar qui les soutient.</p>



<p>Les craintes des monarchies arabes vis-à-vis des <em>«fréristes»</em> sont devenues plus grandes avec les projets américains de remodeler, sous couvert de papotages démocratiques, la carte des pays arabes, et qui s’étendent même à la division du royaume saoudite en des entités indépendantes. En effet, les Américains avaient, en 2004-2005,&nbsp;estimé que leurs intérêts, dans les pays arabes, seraient mieux protégés avec les Frères musulmans au pouvoir. En réalité, ils sont les mieux placés pour faire aboutir leur stratégie du chaos dans ces pays. Ces derniers ont fait de la conspiration et du putschisme leurs devises.</p>



<p>En Tunisie, les frères revenus au bercail, ont semé le chaos dans le pays comme c’était prévu. Ce chaos a permis la provocation de la chute de Kadhafi. Des armes ont transité par la Tunisie et des milices y étaient envoyées. Au pouvoir, ils ont mobilisé des milliers de Daéchiens et ont assuré leur transfert vers la Syrie via la Turquie. Des terroristes sont mobilisés sur les frontières algériennes, la déstabilisation du régime algérien étant au programme du <em>«printemps arabe»</em> jusqu’à nos jours. Les Frères tunisiens n’attendent que le jour d’aider la providence. L’Égypte a été asphyxiée par le jasmin tunisien mettant les Frères musulmans aux frontières de l’Arabie Saoudite avant l’arrivée de Abdelfattah Sissi. Que de services rendus!</p>



<h3 class="wp-block-heading">Pourquoi la Maison Blanche a-t-elle besoin des Frères musulmans ?</h3>



<p>La Maison Blanche ne peut se défaire de ces serfs, si fidèles. Il faut leur tendre la perche avant qu’ils ne sombrent comme leurs frères égyptiens, exploitant les hésitations du président de la république Kaïs Saïed.</p>



<p>Dans un communiqué, publié dimanche 5 septembre sur Twitter, le sénateur américain Chris Murphy a assuré avoir appelé à un retour urgent au processus démocratique et à mettre un terme, rapidement, à l&rsquo;état d&rsquo;urgence. Il a ajouté que les Etats-Unis ne favorisaient aucune partie par rapport à une autre et c’est aux Tunisiens qu&rsquo;il appartient de trancher le problème du retour à la démocratie.</p>



<p>Le message est distillé en filigrane&nbsp;: il faut lever le gel de l’Assemblée des représentants du peuple, donc réhabiliter Ennahdha dans son rôle parlementaire. Par ailleurs, et alors que personne n’a taxé officiellement les Américains d’amis des islamistes, Murphy dit que les États-Unis ne favorisaient aucun parti par rapport à un autre. Le proverbe dit: <em>«Qui se sent morveux, se mouche»</em>. Il s’agit en fait, d’un aveu que le parti Ennahdha demeure leur protégé, et il faut tenir compte de cet état de fait. Lors de l’entrevue avec cette délégation, le président de la république a cité diplomatiquement le proverbe tunisien qui dit&nbsp;: «<em>Celui qui a un conseil à donner commence par soi-même</em>».</p>



<p>Pour la Maison Blanche, les Frères musulmans demeurent des alliés. En plus du chaos souhaité et qu’ils feraient perdurer en Tunisie, ils défendraient la position américaine dans le conflit libyen et pourraient être engagés dans la déstabilisation de l’Algérie comme cela a été dans le cas libyen et syrien. Le malheur c’est que le président de la république Kaïs Saïed ne semble pas suivre le chemin emprunté par Abdelfettah Al-Sissi vis-à-vis des islamistes. Le parti Ennahdha n’est pas interdit. Même le repaire du salafiste Youssef Qaradaoui à Tunis demeure en fonction. Pourtant, les manifestants du 25 juillet qui ont fait de Kaïs Saïed roi, demandaient la dissolution du parlement et la neutralisation des Frères musulmans. Et dire que notre président prétend être à l’écoute du peuple&nbsp;!&nbsp;</p>



<p>Aux forces vives de cessez leurs tergiversations, leur balkanisation et leur nombrilisme pour constituer un large front contre l&rsquo;islamo-fascisme auquel la Tunisie a résisté tant bien que mal pendant dix ans malgré toute la logistique, les appuis internationaux, et les financements douteux dont ils disposent.&nbsp;</p>



<p>* <em>Haut fonctionnaire à la retraite. </em></p>



<h4 class="wp-block-heading"><em>Articles du même auteur dans Kapitalis: </em></h4>



<p><blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="3ROotDnF2D"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/09/05/les-talibans-en-casquettes-a-tunis/">Les Talibans en casquettes à Tunis</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Les Talibans en casquettes à Tunis » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2021/09/05/les-talibans-en-casquettes-a-tunis/embed/#?secret=yQ2Bkpblv9#?secret=3ROotDnF2D" data-secret="3ROotDnF2D" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>



<p><blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="QwesGZVktJ"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/08/26/la-fable-de-la-democratie-racontee-par-layatollah-rached-ghannouchi/">La fable de la démocratie racontée par l&rsquo;ayatollah Rached Ghannouchi</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La fable de la démocratie racontée par l&rsquo;ayatollah Rached Ghannouchi » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2021/08/26/la-fable-de-la-democratie-racontee-par-layatollah-rached-ghannouchi/embed/#?secret=BzqohlGU5J#?secret=QwesGZVktJ" data-secret="QwesGZVktJ" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>



<p><blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="wrdLwTYEaP"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/08/19/ah-ces-americains-qui-nous-aiment/">Ah, ces Américains qui nous aiment !</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Ah, ces Américains qui nous aiment ! » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2021/08/19/ah-ces-americains-qui-nous-aiment/embed/#?secret=w0b6NqZb3T#?secret=wrdLwTYEaP" data-secret="wrdLwTYEaP" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/09/12/les-americains-au-secours-des-islamo-fascistes-tunisiens/">Les Américains au secours des islamo-fascistes tunisiens</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2021/09/12/les-americains-au-secours-des-islamo-fascistes-tunisiens/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>5</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Saïed à la délégation américaine : «La souveraineté nationale appartient au peuple»</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2021/09/05/saied-a-la-delegation-americaine-la-souverainete-nationale-appartient-au-peuple/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2021/09/05/saied-a-la-delegation-americaine-la-souverainete-nationale-appartient-au-peuple/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 05 Sep 2021 00:58:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[25 juillet]]></category>
		<category><![CDATA[Chris Murphy]]></category>
		<category><![CDATA[Jon Ossoff]]></category>
		<category><![CDATA[mesures exceptionnelles]]></category>
		<category><![CDATA[président]]></category>
		<category><![CDATA[Saïed]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://kapitalis.com/tunisie/?p=361613</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le président de la république Kaïs Saïed a reçu ce samedi 4 septembre 2021, au palais de Carthage, une délégation américaine conduite par les sénateurs Chris Murphy et Jon Ossoff, afin de discuter des mesures exceptionnelles qu&#8217;il a prises le 25 juillet dernier en Tunisie. «C&#8217;est loin d&#8217;être un coup d’État ! J’ai appliqué un...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/09/05/saied-a-la-delegation-americaine-la-souverainete-nationale-appartient-au-peuple/">Saïed à la délégation américaine : «La souveraineté nationale appartient au peuple»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/09/delegation-americaine-KS.jpg" alt="" class="wp-image-361615"/></figure></div>



<p><strong><em>Le président de la république Kaïs Saïed a reçu ce samedi 4 septembre 2021, au palais de Carthage, une délégation américaine conduite par les sénateurs Chris Murphy et Jon Ossoff, afin de discuter des mesures exceptionnelles qu&rsquo;il a prises le 25 juillet dernier en Tunisie. «C&rsquo;est loin d&rsquo;être un coup d’État ! J’ai appliqué un texte de la constitution en réponse aux revendications des Tunisiens», a-t-il dit, en lançant : «La souveraineté nationale appartient au peuple».</em></strong></p>



<span id="more-361613"></span>



<p>«<em>Contrairement aux fausses allégations, il ne s&rsquo;agit pas d&rsquo;un coup d’État, celui-ci se fait en dehors du cadre constitutionnel alors que j’ai appliqué un texte de la constitution pour préserver la Tunisie d’un danger imminent», </em>a ajouté le président Saïed en rappelant que la journée du 25 juillet a été marquée par des manifestations partout dans le pays et que la grogne sociale se faisait de plus en plus sentir en Tunisie.</p>



<p>Le chef de l’État a dans ce sens rappelé la crise sanitaire traversée causée par la pandémie du coronavirus et sa mauvaise gestion, rappelant que des Tunisiens mourraient par centaines et que les hôpitaux manquaient d&rsquo;oxygène et d&rsquo;équipement médicaux et que rien n&rsquo;a été fait pour y remédier concrètement : «<em>Certains voient l’État comme un butin qu&rsquo;ils veulent se partager et qui commençait à s&rsquo;effondrer&#8230; j&rsquo;ai alors dû prendre des décisions exceptionnelles, en total respect avec la loi et avec l&rsquo;éthique, et le but est de permettre aux Tunisiens de vivre librement, de vivre une vie digne à laquelle ils aspirent».</em></p>



<p>Le président a également déploré que certaines parties évoquent faussement un coup d’État en parlant du 25 juillet et en s&rsquo;adressant à des parties étrangères en portant atteinte à l&rsquo;image de leur pays et de son président : «<em>J’appelle nos amis américains à écouter l’écho</em><strong><em> </em></strong><em>de la rue,  la réaction des Tunisiens le soir du 25 juillet, sortis dans la rue pour exprimer leur joie, comme si un poids qu&rsquo;ils portaient sur leurs épaules venait d&rsquo;être levé, comme si c&rsquo;était la fin d un cauchemar &#8230;.».</em></p>



<p>Kaïs Saïed a ensuite cité un extrait de la constitution du Connecticut à la délégation américaine, où il est précisé que le pouvoir politique revient au peuple et que celui-ci a le droit de changer de gouvernement quand cela est nécessaire, tout en affirmant qu&rsquo;en Tunisie, les décisions du 25 juillet visent justement à offrir au peuple tunisien un meilleur avenir, une vie libre et digne, et ce dans le respect des droits et des libertés, dit-il.</p>



<p>Le président Saïed citera enfin Jefferson et la notion de la souveraineté , avant de conclure : «<em>la Tunisie est un État souverain…la souveraineté nationale appartient au peuple tunisien»</em>.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Y. N.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/09/05/saied-a-la-delegation-americaine-la-souverainete-nationale-appartient-au-peuple/">Saïed à la délégation américaine : «La souveraineté nationale appartient au peuple»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2021/09/05/saied-a-la-delegation-americaine-la-souverainete-nationale-appartient-au-peuple/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>21</slash:comments>
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
