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	<title>Archives des Kalthoum Bornaz - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Kalthoum Bornaz - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>La Cinémathèque Tunisienne célèbre le centenaire de Franco Zeffirelli  </title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 20 Sep 2023 11:19:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Caterina d’Amico]]></category>
		<category><![CDATA[Cinémathèque tuisienne]]></category>
		<category><![CDATA[Franco Zeffirelli]]></category>
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		<category><![CDATA[MiC-Cinecittà]]></category>
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		<category><![CDATA[Tarak Ben Ammar]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Cinémathèque Tunisienne rend hommage au grand cinéaste italien Franco Zeffirelli. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/09/20/la-cinematheque-tunisienne-celebre-le-centenaire-de-franco-zeffirelli/">La Cinémathèque Tunisienne célèbre le centenaire de Franco Zeffirelli  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Dans le cadre de la célébration du 100e anniversaire de la naissance de Franco Zeffirelli, l’Institut Culturel Italien de Tunis et la Cinémathèque Tunisienne organisent du 20 au 30 septembre 2023 un festival de cinéma dédié au réalisateur italien.</em></strong></p>



<span id="more-9850987"></span>



<p>L’événement, organisé en collaboration avec la Fondation Zeffirelli et la Direction générale du cinéma et de l’audiovisuel du MiC-Cinecittà, est enrichi d’une exposition de croquis originaux de l’époque du tournage en Tunisie de la série télévisée <em>‘‘Jésus de Nazareth’’</em> et d’une masterclass intitulée <em>«Zeffirelli, homme de théâtre et de cinéma»</em> animée par Caterina d’Amico, directrice du musée de la Fondation Zeffirelli.</p>



<p>C’est un hommage à un artiste qui aimait beaucoup la Tunisie, pays qu’il a choisi pour tourner l’une de ses œuvres les plus réussies.</p>



<p>Beaucoup ici se souviennent encore de lui avec affection et gratitude pour leur avoir transmis la passion de faire et de produire du cinéma.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Sur les traces du maître</h2>



<p>Celui-là même qui ressort des croquis originaux exposés à la Cinémathèque tunisienne. Sketches dont le rôle était d’harmoniser le plan de travail des différents assistants du réalisateur lors du tournage de <em>‘‘Jésus de Nazareth’’</em> entre Monastir et Sousse.</p>



<p>Zeffirelli a distribué ces représentations virtuelles de plateaux de tournage afin que toute son équipe soit au diapason de ses attentes. Il s’agit de sketches qui sont entrés dans le patrimoine de la Cinémathèque tunisienne grâce à une donation du fonds de la réalisatrice <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/09/03/le-cinema-tunisien-en-deuil-kalthoum-bornaz-nest-plus/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Kalthoum Bornaz</a>, alors assistante de Zeffirelli. La précision des détails et la richesse graphique rendent ces croquis uniques, au point qu’ils pourraient être considérés comme des œuvres à part entière.</p>



<p><em>«L’exposition des croquis de Franco Zeffirelli trouvés dans les archives de la Cinémathèque tunisienne enrichit d’une pièce supplémentaire et précieuse l’extraordinaire patrimoine culturel que partagent l’Italie et la Tunisie»</em>, a déclaré l&rsquo;ambassadeur d&rsquo;Italie en Tunisie, Fabrizio Saggio.</p>



<p>Grâce à la collaboration entre l’institution tunisienne, l’IC de Tunis, la Direction générale du cinéma du MiC Cinecittà, les spectateurs tunisiens auront l’occasion d’assister à 12 projections de 6 chefs-d’œuvre de la filmographie du maître Zeffirelli, dont <em>‘‘L’Histoire d&rsquo;un Bonnet Noir’’</em>, <em>‘‘La Traviata’’</em>, <em>‘‘La Mégère apprivoisée’’</em>.</p>



<p>Pour enrichir encore le cycle de projections des titres de Zeffirelli, la présence spéciale à Tunis de Caterina d’Amico, directrice du Musée de la Fondation Zeffirelli, qui présentera certains films du maître et animera une masterclass destinée aux étudiants et aux passionnés, au cours de laquelle elle parlera de son parcours cinématographique à la lumière de sa formation théâtrale, de l’importance du décor, dérivé d’une approche nettement scénographique de la mise en scène, des caractéristiques des adaptations de textes théâtraux, de la particularité des films d’opéra, enfin de l’arrivée des films autobiographiques, où l’élément théâtral est toujours très présent.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Histoire d’un tournage</h2>



<p>Le passage de Zeffirelli en Tunisie est rappelé à plusieurs reprises par le producteur <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/07/28/tarak-ben-ammar-va-creer-une-ecole-pour-les-travailleurs-du-cinema-a-rome/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Tarak Ben Ammar</a>, alors nommé <em>«délégué aux tournages en Tunisie»</em>, où entre Monastir et Sousse, les scènes de la nativité, le village de pêcheurs et les bords du Jourdain, et la plupart des bâtiments reconstruits : Jérusalem, avec le temple, la tour Antonia et le Golgotha. Le tournage de la série débute à Fertassa (Maroc), le 29 septembre 1975, et se termine à Monastir (Tunisie) le 24 mai 1976, soit 183 jours de tournage. Il n’y a eu qu’une seule interruption du 20 au 29 décembre 1975 pour les vacances de Noël, et un jour de suspension le 19 mars 1976, pour permettre à Zeffirelli d’assister aux funérailles de Luchino Visconti à Rome.</p>



<p><strong><em>Source</em></strong> : <a href="https://www.ansa.it/ansamed/it/notizie/rubriche/nazioni/2023/09/19/a-tunisi-si-celebra-zeffirelli-con-un-ciclo-di-film-e-eventi_c43f2948-76ed-4f61-a422-0adb21b000d9.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Ansamed</a>.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/09/20/la-cinematheque-tunisienne-celebre-le-centenaire-de-franco-zeffirelli/">La Cinémathèque Tunisienne célèbre le centenaire de Franco Zeffirelli  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Décès de la réalisatrice tunisienne Moufida Tlatli</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2021/02/07/deces-de-la-realisatrice-tunisienne-deces-de-la-realisatrice-tunisienne-moufida-tlatli/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 07 Feb 2021 10:12:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Kahena Attia]]></category>
		<category><![CDATA[Kalthoum Bornaz]]></category>
		<category><![CDATA[La Saison des hommes]]></category>
		<category><![CDATA[Les Silences du palais]]></category>
		<category><![CDATA[Moufida Tlatli]]></category>
		<category><![CDATA[Salma Baccar]]></category>
		<category><![CDATA[Sidi Bou Saïd]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le cinéma tunisien est en deuil; il vient de perdre l’une de ses pionnières : la monteuse, réalisatrice et productrice Moufida Tlatli, décédé ce dimanche 7 février 2021, à l’âge de 73 ans. Née le 4 août 1947 à Sidi Bou Saïd, Moufida Tlatli a également été ministre de la Culture pendant dix jours en...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/02/07/deces-de-la-realisatrice-tunisienne-deces-de-la-realisatrice-tunisienne-moufida-tlatli/">Décès de la réalisatrice tunisienne Moufida Tlatli</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/02/Moufida-Tlatli.jpg" alt="" class="wp-image-335289"/></figure>



<p><strong><em>Le cinéma tunisien est en deuil; il vient de perdre l’une de ses pionnières : la monteuse, réalisatrice et productrice Moufida Tlatli, décédé ce dimanche 7 février 2021, à l’âge de 73 ans.</em></strong></p>



<span id="more-335288"></span>



<p>Née le 4 août 1947 à Sidi Bou Saïd, Moufida Tlatli a également été ministre de la Culture pendant dix jours en janvier 2011, après la chute du régime de Ben Ali.</p>



<p>Issue d’une famille traditionaliste, elle découvre le cinéma grâce à son professeur de philosophie. Fascinée par l’univers de l’image, elle décide d’en faire son métier. C’est ainsi qu’après des études de montage à l’IDHEC (ancêtre de la Fémis), en France, dont elle sort diplômée en 1968, elle revient en Tunisie et travaille au montage de plusieurs films dont ‘‘Omar Gatlato’’ de Merzak Allouache, ‘‘Les Baliseurs du désert’’ de Nacer Khémir, ‘‘Le Cantique des pierres’’ de Michel Khleifi ou ‘‘Halfaouine, l&rsquo;enfant des terrasses’’ de Férid Boughedir.</p>



<p>En 1994, elle réalise son premier long métrage coécrit avec Nouri Bouzid, ‘‘<em>Les Silences du palais</em>’’, qui révèle au public celle qui deviendra une star du cinéma arabe, Hend Sabri. Ce film à succès remporte le Tanit d’or aux Journées cinématographiques de Carthage, la Tulipe d’or au Festival international du film d’Istanbul, le Prix du meilleur long métrage lors du 5e Festival du cinéma africain de Milan ainsi qu’une mention du jury de la Caméra d’or au Festival de Cannes. Son second long-métrage de fiction,<em> ‘‘La Saison des hommes’’</em>, dans la même veine intimiste, sort en 2000 et obtient le Grand prix de l’Institut du monde arabe.</p>



<p>En 2001, la cinéaste fait partie du jury du Festival de Cannes et en 2004, elle obtient le prix McMillan-Stewart décerné par l’université Harvard.</p>



<p>Moufida Tlatli est considérée parmi les pionnières du cinéma féminin tunisien, avec Salma Baccar, Kalthoum Bornaz et autres Kahena Attia.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/02/07/deces-de-la-realisatrice-tunisienne-deces-de-la-realisatrice-tunisienne-moufida-tlatli/">Décès de la réalisatrice tunisienne Moufida Tlatli</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Rencontres cinématographiques de Bizerte : La longue marche des femmes cinéastes</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2019/06/28/rencontres-cinematographiques-de-bizerte-la-longue-marche-des-femmes-cineastes/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 28 Jun 2019 08:20:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Kalthoum Bornaz]]></category>
		<category><![CDATA[Kaouther Ben Hania]]></category>
		<category><![CDATA[Leïla Bouzid]]></category>
		<category><![CDATA[Nadia El Fani]]></category>
		<category><![CDATA[Raja Amari]]></category>
		<category><![CDATA[Salma Baccar]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L&#8217;association Bizerte Cinéma (ABC) organise, en collaboration avec la délégation régionale de la culture, la 8e édition des Rencontres cinématographiques de Bizerte, du 6 au 9 juillet 2019 sur le thème «L’image de la femme dans le cinéma». Par Habib Meddah* Le cinéma continue d’afficher sans vergogne son visage exclusivement masculin : les films sont...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/06/28/rencontres-cinematographiques-de-bizerte-la-longue-marche-des-femmes-cineastes/">Rencontres cinématographiques de Bizerte : La longue marche des femmes cinéastes</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/06/Rencontres-cinema-de-Bizerte.jpg" alt="" class="wp-image-220974"/></figure>



<p><strong><em>L&rsquo;association Bizerte Cinéma (ABC) organise, en collaboration avec la délégation régionale de la culture, la 8e édition des Rencontres cinématographiques de Bizerte, du 6 au 9 juillet 2019 sur le thème «L’image de la femme dans le cinéma». </em></strong><br></p>



<p> Par<strong> Habib Meddah*</strong><br></p>



<span id="more-220973"></span>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/06/Habib-Meddah.jpg" alt="" class="wp-image-220976"/></figure></div>



<p> Le cinéma continue d’afficher sans vergogne son visage exclusivement masculin : les films sont écrits, réalisés et produits par une écrasante majorité d’hommes. <br></p>



<p> D’autre part, les réalisateurs de la gente masculine sont encensés par les médias et ovationnés dans les cénacles des festivals mondains. Si par hasard on concède aux femmes de participer à la réalisation d’un film, c’est le plus souvent pour les cantonner aux travaux de <em>«petites mains»</em> : costumes, maquillage, montage, script.<br></p>



<p> En outre, l’historiographie cinématographique semble faire peu de cas des femmes cinéastes qui ont marqué le cours et l’évolution du septième art. Qui se souvient d’Alice Guy (1873-1968), pionnière du cinéma français dont la carrière cinématographique coïncide avec les débuts du septième art ? Georges Sadoul ne mentionne pas dans son <em>‘‘Histoire du cinéma mondial’’ </em>Léontine Sagan (1889-1974) en dépit de son admiration pour son film <em>‘‘Jeunes filles en uniforme’’ </em>(1931).<br></p>



<h3 class="wp-block-heading"> La femme comme un produit de marketing<br></h3>



<p> L’industrie cinématographique s’est surtout servie de la femme comme un produit de marketing, fabricant des icônes qui suscitent les rêveries érotiques et les fantasmes du grand public. Quel succès commercial auraient pu connaître les films hollywoodiens sans Marilyn Monroe, Ava Gardner, Raquel Welch, Lauren Bacall, Ingrid Bergman, Rita Hayworth, Audrey Hepburn, Greta Garbo… La liste n’est pas exhaustive et on pourrait continuer à citer d’autres noms de stars hollywoodiennes ayant marqué l’imaginaire collectif par leur talent et leur charme, outre leurs consœurs européennes qui se sont illustrées autant qu’elles : Brigitte Bardot, Claudia Cardinale, Sophia Loren, Gina Lollobrigida…<br></p>



<p> C’est dire à quel point le réflexe machiste est prégnant dans l’industrie du cinéma, renforçant clichés et stéréotypes chez des consommateurs d’images subjugués par de belles idoles. Pourtant nombre de ces vedettes n’entraient pas dans le moule et subvertissaient l’image conventionnelle qu’on voulait donner d’elles. Brigitte Bardot, par exemple, en dépit du <em>sex-symbol</em> qu’elle incarnait, a beaucoup contribué à changer le regard qu’on pose sur les femmes grâce aux rôles audacieux qu’elle a interprétés : <em>‘‘Et Dieu créa la femme’’ </em>de Roger Vadim, sorti en 1956.<br></p>



<h3 class="wp-block-heading"> Les actrices sont un emblème de l’émancipation féminine<br></h3>



<p> Elle devient avec ce film à la fois un mythe, un <em>sex-symbol</em> mondial des années soixante et un emblème de l’émancipation féminine. Mais le combat des femmes dans ce domaine spécifique ne se limite pas à un statut d’actrices atypique; elles sont de plus en plus nombreuses à être derrière la caméra avec un  projet et une vision alternative. <br></p>



<p> En effet, après mai 68, la scène cinématographique en France amorce un processus de féminisation qui ira en s’amplifiant. La décennie suivante voit l’émergence de réalisatrices qui s’imposent par une nouvelle sensibilité traduite dans des films bien accueillis aussi bien par la critique que par le grand public : Diane Kurys avec son film <em>‘‘Diabolo menthe’’</em> obtient le prix Louis-Delluc en 1977; Nelly Kaplan réalise en 1969 <em>‘‘La fiancée du pirate’’ </em>avec Bernadette Lafont dans le rôle principal, film que Guy Braucourt salue dans les termes suivants : <em>«Ce n’est pas tous les jours ni même tous les mois, qu’un film exalte ainsi, d’aussi provocante et saine façon, des valeurs qui nous sont chères et essentielles comme la révolte, la liberté, la vie, le cinéma – ou, du moins, un certain cinéma : le bon, celui qui ne mystifie pas et n’aliène pas»</em>. <br></p>



<p> Ainsi, les femmes cinéastes sont de plus en plus nombreuses à forcer la citadelle du septième art et à réussir à la fois un film d’auteur et un film grand public. L’importance des investissements nécessaires à la production d’un long-métrage a cependant longtemps mis à l’écart des femmes tentées par le cinéma, mais ces dernières années, les progrès techniques ont rendu plus accessible financièrement la fabrication de films (caméras plus légères, matériel plus ergonomique et moins onéreux…) et cela a aplani les voies aux femmes désireuses de se battre sur le front de l’image. Qu’il s’agisse de filmer les mêmes sujets de façon différente, ou d’autres sujets de la même façon, les possibilités ne manquent pas pour que les femmes reprennent la parole et revendiquent d’autres désirs.<br></p>



<h3 class="wp-block-heading"> L’embellie du cinéma des femmes en Tunisie après 2011<br></h3>



<p> Par ailleurs, en Tunisie, après le 14 janvier 2011, le cinéma généré par des femmes connaît une embellie, profitant d’un espace de liberté conquis de haute lutte. Déjà remarqué auparavant par ses pionnières comme Salma Baccar, Néjia Ben Mabrouk, Kalthoum Bornaz, Moufida Tlatli, Raja Amari, Nadia El Fani…, le cinéma des jeunes cinéastes en Tunisie se confirme comme mouvement d’avant-garde et devient synonyme d’une nouvelle ère de créativité sans limites et sans entraves. Ces dernières années ont été marquées en effet par une nouvelle génération de femmes cinéastes proposant une esthétique et une sensibilité novatrice. Leurs œuvres sont primées dans des festivals internationaux et accueillies avec enthousiasme par le public : <em>‘‘À peine j’ouvre les yeux’’ </em>de Leila Bouzid est primé à la Mostra de Venise en 2015 et aux JCC, <em>‘‘Zeineb n’aime pas la neige’’</em> de Kaouther Ben Hania obtient le Tanit d’or aux JCC 2016, <em>‘‘Pousses de printemps’’,</em> court métrage de Intissar Belaid, décroche le premier prix en compétition nationale des JCC 2015…<br></p>



<p> Les cinéastes femmes sont de plus en plus nombreuses à investir le champ de l’industrie de l’image en dévoilant un autre visage du monde. Même si leur technique cinématographique et leur esthétique ne se distinguent pas forcément de celles des hommes (le concept de <em>«cinéma féminin»</em> est d’ailleurs contesté par les femmes cinéastes parce qu’il dénote un certain ostracisme) elles ont introduit une sensibilité nouvelle et focalisé sur des thématiques évoquées vaporeusement dans le cinéma conventionnel.<br></p>



<h3 class="wp-block-heading"> Le combat des femmes cinéastes<br></h3>



<p> À l’occasion de cette huitième édition des Rencontres, nous avons voulu mettre sous les projecteurs le combat des femmes comme cinéastes et comme images déclinées sous différentes représentations. L’un des paradoxes du cinéma (et il n’est pas des moindres) c’est de mercantiliser l’image de la femme et de se présenter en même temps comme un immense potentiel de combat contre les dénigrements sexistes en passant entre les mains gracieuses  des femmes.  </p>



<p><em>* Universitaire.</em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/06/28/rencontres-cinematographiques-de-bizerte-la-longue-marche-des-femmes-cineastes/">Rencontres cinématographiques de Bizerte : La longue marche des femmes cinéastes</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Ariana : En photos, des rues aux noms de pionnières tunisiennes</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2019/03/08/ariana-en-photos-des-rues-aux-noms-de-pionnieres-tunisiennes/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 08 Mar 2019 17:56:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Ariana]]></category>
		<category><![CDATA[Fadhel Moussa]]></category>
		<category><![CDATA[femme]]></category>
		<category><![CDATA[Kalthoum Bornaz]]></category>
		<category><![CDATA[Maya Jeribi]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisiennes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pour célébrer la Journée internationale de la Femme, la municipalité de l’Ariana a inauguré aujourd’hui, vendredi 8 mars 2019, des rues baptisées aux noms de pionnières tunisiennes. Un hommage pour celles qui ont brillé chacune dans son domaine. Fadhel Moussa, maire de l’Ariana, ainsi les autres membres du conseil municipal, ont pris part à cet...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/03/08/ariana-en-photos-des-rues-aux-noms-de-pionnieres-tunisiennes/">Ariana : En photos, des rues aux noms de pionnières tunisiennes</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-201598" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/03/Ariana-rues-femmes.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Pour célébrer la Journée internationale de la Femme, la municipalité de l’Ariana a inauguré aujourd’hui, vendredi 8 mars 2019, des rues baptisées aux noms de pionnières tunisiennes. Un hommage pour celles qui ont brillé chacune dans son domaine.</strong></em><span id="more-201587"></span></p>
<p>Fadhel Moussa, maire de l’Ariana, ainsi les autres membres du conseil municipal, ont pris part à cet événement, qui était riche en émotions et qui vise à inscrire les noms de ces Tunisienne dans la mémoire collective.</p>
<p style="text-align: center;"><img decoding="async" class="alignnone wp-image-201600" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/03/Ariana-place-militantes-.jpg" alt="" width="500" height="304" /></p>
<p>Ces dix femmes sont : Bchira Ben Mrad, Maya Jeribi, Badra Ben Mustapha, Alia Menchari, Safia Ben Sahbi Farhat, Kalthoum Bornaz, Tawhida Ben Cheikh, Asma Belkhouja Rebai, Mongia Amira Mabrouk, et Cherifa Fayache.</p>
<p style="text-align: center;"><img decoding="async" class="alignnone wp-image-201601" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/03/Ariana-rue-Maya-Jeribi.jpg" alt="" width="500" height="304" /></p>
<p>Une très belle photo a été postée par la municipalité, celle de Mme Menchari posant à côté de la rue qui porte son nom. L’émotion de cette 1<sup>ère</sup> femme à devenir, en 1960, pilote de ligne et commandante de bord en Tunisie, en Afrique et au Moyen-Orient, a été partagée par les participants et par les internautes qui ont diffusé le cliché sur les réseaux sociaux.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-201599" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/03/Fahdel-Moussa-place-des-militantes.jpg" alt="" width="500" height="304" /></p>
<p>Une Place des Militantes a aussi été inaugurée dans la Ville des Roses, de manière à marquer d&rsquo;une note particulière cette fête de la femme.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Y. N.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/03/08/ariana-en-photos-des-rues-aux-noms-de-pionnieres-tunisiennes/">Ariana : En photos, des rues aux noms de pionnières tunisiennes</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Hommage à Kalthoum Bornaz à la rentrée de la Cinémathèque tunisienne</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2018/09/15/hommage-a-kalthoum-bornaz-a-la-rentree-de-la-cinematheque-tunisienne/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 15 Sep 2018 05:37:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Cinémathèque tunisienne]]></category>
		<category><![CDATA[Cité de la Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Kalthoum Bornaz]]></category>
		<category><![CDATA[Salma Baccar]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Cinémathèque tunisienne rendra hommage à la cinéaste tunisienne regrettée Kalthoum Bornaz, le mardi 18 septembre, à 18 heures, à la Cité de la culture de Tunis. Le coup d’envoi des activités de la Cinémathèque tunisienne se fera avec cet hommage à une figure qui appartenait à la première génération des femmes cinéastes tunisiennes (avec...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-174016" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/09/Kalthoum-Bornaz.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>La Cinémathèque tunisienne rendra hommage à la cinéaste tunisienne regrettée Kalthoum Bornaz, le mardi 18 septembre, à 18 heures, à la Cité de la culture de Tunis.</strong></em></p>
<p><span id="more-174015"></span></p>
<p>Le coup d’envoi des activités de la Cinémathèque tunisienne se fera avec cet hommage à une figure qui appartenait à la première génération des femmes cinéastes tunisiennes (avec Salma Baccar, Moufida Tlatli…), décédée il y a deux ans (3 septembre 2016), suite à une explosion de gaz à son domicile.</p>
<p>Kalthoum Bornaz, née le 24 août 1945 à Tunis et morte le 3 septembre 2016 à Ben Arous, est une réalisatrice, scénariste et productrice de cinéma tunisienne.</p>
<p>Elle appartient à la première génération de femmes cinéastes en Tunisie, et à une génération d’artistes et d’intellectuels, jeunes au moment de l’indépendance tunisienne, qui ont grandi et émergé professionnellement durant les années Bourguiba.</p>
<p>Eduquée dans un milieu cinéphile, Kalthoum Bornaz mène des études de lettres à l’université de Tunis, et prolonge son cursus par des études sur le cinéma à l’université de Paris III et à l’Institut des hautes études cinématographiques (Idhec), dont elle est diplômée en scripte et montage, en 19683.</p>
<p>Elle travaille comme assistante de beaucoup de réalisateurs français et Tunisiens avant de tourner ses propres films. Sa filmographie compte  des courts métrages <em>‘‘Couleurs fertiles’’</em> (1986),<em> ‘‘Regard de mouette’’</em> (1992), <em>‘‘Nuit de noces à Tunis’’</em> (vidéo, 1996), <em>‘‘La Forêt d&rsquo;El Medfoun’’</em> (2000), un moyen métrage : <em>‘‘Trois personnages en quête d&rsquo;un théâtre’’</em> (1988) et deux longs métrages : ‘‘Keswa, le fil perdu’’ (1998) et ‘‘L&rsquo;Autre moitié du ciel’’ (2008).</p>
<p>À cette occasion, la salle Tahar Cheriaa à la Cité de la culture accueillera une projection gratuite de ce dernier film de Kalthoum Bornaz qui est en phase avec l’actualité du pays où la question de l’égalité des sexes et notamment celle de l’héritage est posée.</p>
<p>Cette projection s’inscrit dans le nouveau cycle des «<em>Mardis du cinéma tunisien</em>», qui invite le public à la découverte et au débat autour du cinéma national.</p>
<p>À l’occasion de la rentrée des classes et de la Journée mondiale des enseignants, célébrée le 5 octobre de chaque année, la Cinémathèque organise ensuite le cycle «<em>Le professeur crève l’écran</em>» qui traitera des problématiques liées à l’éducation et à la transmission du savoir.</p>
<p>Au programme aussi de cette année des hommages à Youssef Chahine, Luigi Comencini, Costa Gavras… mais aussi des focus sur les cinémas palestinien, argentin…</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Fawz Ben Ali</strong></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="njm0WZsNBx"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/09/04/ministere-des-affaires-culturelles-hommage-a-la-cineaste-kalthoum-bornaz/">Ministère des Affaires culturelles : Hommage à la cinéaste Kalthoum Bornaz</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Ministère des Affaires culturelles : Hommage à la cinéaste Kalthoum Bornaz » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2016/09/04/ministere-des-affaires-culturelles-hommage-a-la-cineaste-kalthoum-bornaz/embed/#?secret=DO8GShSKWT#?secret=njm0WZsNBx" data-secret="njm0WZsNBx" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="a0Vqc3Dmpj"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/09/03/le-cinema-tunisien-en-deuil-kalthoum-bornaz-nest-plus/">Le cinéma tunisien en deuil : Kalthoum Bornaz n’est plus</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Le cinéma tunisien en deuil : Kalthoum Bornaz n’est plus » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2016/09/03/le-cinema-tunisien-en-deuil-kalthoum-bornaz-nest-plus/embed/#?secret=ocnjgCANgW#?secret=a0Vqc3Dmpj" data-secret="a0Vqc3Dmpj" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/09/15/hommage-a-kalthoum-bornaz-a-la-rentree-de-la-cinematheque-tunisienne/">Hommage à Kalthoum Bornaz à la rentrée de la Cinémathèque tunisienne</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Hergla rend hommage aux artisans du cinéma argentique tunisien</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2017/08/15/hergla-rend-hommage-aux-artisans-du-cinema-argentique-tunisien/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 15 Aug 2017 08:05:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Kalthoum Bornaz]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Challouf]]></category>
		<category><![CDATA[Sousse]]></category>
		<category><![CDATA[Taïeb Louhichi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les 12e Rencontres cinématographiques de Hergla, qui se tiennent du 21 au 23 août 2017, rendent hommage aux artisans du cinéma argentique tunisien. Au moment où le monde vit au rythme de la révolution numérique, notamment dans le domaine de l’image, le cinéma argentique semble appartenir à une époque révolue. Plusieurs laboratoires de postproduction argentique...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/08/15/hergla-rend-hommage-aux-artisans-du-cinema-argentique-tunisien/">Hergla rend hommage aux artisans du cinéma argentique tunisien</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-110456" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/08/Rencontres-cinematographiques-de-Hergla.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Les 12e Rencontres cinématographiques de Hergla, qui se tiennent du 21 au 23 août 2017, rendent hommage aux artisans du cinéma argentique tunisien.</strong> </em></p>
<p><span id="more-110455"></span></p>
<p>Au moment où le monde vit au rythme de la révolution numérique, notamment dans le domaine de l’image, le cinéma argentique semble appartenir à une époque révolue. Plusieurs laboratoires de postproduction argentique ont fait faillite. D’autres ont suivi les exigences de l’époque et se sont adaptés aux nouvelles technologies. Si celles-ci ont démocratisé plus que jamais l’accès à l’image et révolutionné les métiers du cinéma, certains continuent de penser que la qualité et la valeur de l’argentique demeurent inégalables après plus d’un siècle d’existence.</p>
<p>Pour sa 12e édition et à l’occasion du 5e anniversaire de la sortie d’<em>‘‘Al Fadjr’’</em> de Omar Khelifi (1967) premier long métrage 100% tunisien, les Rencontres cinématographiques de Hergla (Sousse), organisées par l’Association culturelle Afrique-Méditerranée, présidée par Mohamed Challouf, rendent hommage aux artisans du cinéma argentique tunisien qui ont énormément contribué à la constitution de notre mémoire cinématographique: monteur, étalonneur, mixeur, directeur de la photo, ingénieur du son, technicien de laboratoire&#8230;</p>
<p>En guise de reconnaissance de leur apport, cet hommage les met sous les feux de la rampe généralement réservés aux réalisateurs et aux acteurs. C’est aussi une réhabilitation du rôle crucial de ces différents artisans intervenant dans le processus de la fabrication des films et qui, très souvent, restent dans l’ombre.</p>
<p>La manifestation de cette année sera aussi un voyage nostalgique dans l’univers du cinéma argentique, la pellicule dans ces différents formats : le 8 mm et le super 8 standards privilégiés de la Fédération tunisienne des cinéastes amateurs (FTCA), le 16 mm et le 35 mm, supports sur lesquelles sont gardés les plus belles images de la mémoire cinématographiques tunisienne…</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-110457 aligncenter" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/08/Mohamed-Challouf.jpg" alt="" width="500" height="384" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Mohamed Challouf, fondateur et cheville ouvrière des Rencontres de Hergla. </em></p>
<p>Cette 12° session sera une belle occasion pour expliquer un peu aux nouvelles générations ce qu’était la production cinématographique avant l’arrivée de la vidéo et du numérique.</p>
<p>Les ateliers proposés aux enfants et aux jeunes tourneront aussi autour du même thème : l’argentique et la pellicule, ce fameux support utilisé depuis plus que 120 ans en plusieurs formats par le cinéma et la photo et qui risque après l’invention du numérique et du HD de disparaitre pour toujours.</p>
<p>La soirée d’ouverture des Rencontres aura lieu lundi 21 août 2017 à 21h à la bibliothèque de Hergla, en présence de Mica Ben Miled, Kahena Attia, Arbi Ben Ali, Ahmed Bennis, Belgacem Jelliti, Hassen Daldoul, Ezzeddine Harbaoui, Faouzi Thabet, Hachemi Joulek, Ridha Ben Hlima, Abderrazzak Khechine, Fawzia Joulak, Ahmed Zaaf, Moncef Sdouri, Ahmed Harzallah.</p>
<p>Au programme, la projection des films argentiques en 16 et 35 mm, <em>‘‘Regard de Mouette’’</em> de Kalthoum Bornaz (fiction, 1991), <em>‘‘Trio Nahawend’’</em> de Belgacem Jelliti (fiction, 1987), <em>‘‘La Cigale’’</em> de Ezzeddine Harbaoui (animation, 1986), <em>‘‘Le Métayer (El Khammès)’’</em> de Taïeb Louhichi (documentaire, 1975).</p>
<p style="text-align: right;"><strong>I. B.</strong> (avec communiqué).</p>
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		<title>Ministère des Affaires culturelles : Hommage à la cinéaste Kalthoum Bornaz</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2016/09/04/ministere-des-affaires-culturelles-hommage-a-la-cineaste-kalthoum-bornaz/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 04 Sep 2016 10:14:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[cinéaste]]></category>
		<category><![CDATA[Kalthoum Bornaz]]></category>
		<category><![CDATA[ministère des Affaires culturelles]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le ministère des Affaires culturelles a fait part de «son émotion et de ses vives condoléances», suite au décès de la cinéaste Kalthoum Bornaz. La disparition de cette cinéaste, scénariste et productrice, décédée samedi, «des suites de ses blessures dans un accident domestique survenu dans son domicile à Tunis» et au moment où elle «préparait...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/09/04/ministere-des-affaires-culturelles-hommage-a-la-cineaste-kalthoum-bornaz/">Ministère des Affaires culturelles : Hommage à la cinéaste Kalthoum Bornaz</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-63771 aligncenter" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/09/Kalthoum-Bornaz-Ban.jpg" alt="Kalthoum-Bornaz-Ban" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Le ministère des Affaires culturelles a fait part de «son émotion et de ses vives condoléances», suite au décès de la cinéaste Kalthoum Bornaz.</strong></em></p>
<p><span id="more-63770"></span></p>
<p>La disparition de cette cinéaste, scénariste et productrice, décédée samedi, <em>«des suites de ses blessures dans un accident domestique survenu dans son domicile à Tunis»</em> et au moment où elle <em>«préparait le scénario de son nouveau film ‘‘Ya Allah)’’</em>», constitue <em>«une perte pour le cinéma tunisien»</em>, a indiqué le ministère dans un communiqué publié samedi après-midi.</p>
<p>La défunte appartenait à la première génération de femmes cinéastes en Tunisie, diplômées à l’aube de l’indépendance, dont «les œuvres sont ancrées dans son identité culturelle tunisienne et qui avait, tout au long de son parcours, adhéré à l’action associative au profit des jeunes», rappelle le département de la culture.</p>
<p>Eteinte à l&rsquo;âge de 71 ans, la défunte est née le 24 août 1945 à Tunis où elle avait poursuivi des études supérieures de littérature anglaise avant de rejoindre l’Université de Paris III pour des études spécialisées dans le cinéma.</p>
<p>Après avoir décroché, en 1968, un diplôme de fin d&rsquo;études de scripte et montage, Bornaz avait entamé sa carrière en tant qu’assistante réalisatrice avant de réaliser bon nombre de films entre documentaires et longs-métrages.</p>
<p>Elle avait d’abord occupé le poste de scripte, assistante réalisatrice et monteuse dans de nombreuses productions tunisiennes et internationales. Elle était au montage de <em>‘‘Vendredi ou la vie sauvage’’</em> de G. Vergès, <em>‘‘Pirates’’</em> de R. Polansky et <em>‘‘La Barbare’’</em> de M. Darc et comme scripte ou assistante-réalisatrice de films tels que <em>‘‘</em><em>Les Magiciens’’</em> de C. Chabrol, <em>‘‘Jésus de Nazareth’’</em> de F. Zeffirelli et <em>‘‘Les Baliseurs du désert’’</em> de N. Khémir.</p>
<p>Parmi ses propres films <em>‘‘Couleurs fertiles’’</em> (1984), <em>‘‘Trois personnages en quête d’un théâtre’’</em> (1988), <em>‘‘Regard de mouette’’</em> (1991), <em>‘‘Un Homme en or’’</em> (1993), <em>‘‘Nuit de noces à Tunis’’</em> (1996) et <em>‘‘Le Fil perdu’’</em> (1997), son premier long métrage.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>I. B.</strong> (avec Tap).</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Le cinéma tunisien en deuil : Kalthoum Bornaz n’est plus</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2016/09/03/le-cinema-tunisien-en-deuil-kalthoum-bornaz-nest-plus/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[zohra abid]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 03 Sep 2016 09:08:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[cinéaste]]></category>
		<category><![CDATA[cinéma tunisien]]></category>
		<category><![CDATA[Kalthoum Bornaz]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le cinéma tunisien vient d’être endeuillé par le départ de la réalisatrice, scénariste et productrice Kalthoum Bornaz à l’âge de 71 ans. La cinéaste était hospitalisée, depuis jeudi, au Centre de traumatologie et des grands brûlés, à Ben Arous, pour des brûlures de 3e degré, dont elle a été victime suite à une explosion de...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/09/03/le-cinema-tunisien-en-deuil-kalthoum-bornaz-nest-plus/">Le cinéma tunisien en deuil : Kalthoum Bornaz n’est plus</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-63647" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/09/Décès-Kalthoum-Bornaz.jpg" alt="Décès - Kalthoum Bornaz" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Le cinéma tunisien vient d’être endeuillé par le départ de la réalisatrice, scénariste et productrice Kalthoum Bornaz à l’âge de 71 ans.</strong></em></p>
<p><span id="more-63640"></span></p>
<p>La cinéaste était hospitalisée, depuis jeudi, au Centre de traumatologie et des grands brûlés, à Ben Arous, pour des brûlures de 3e degré, dont elle a été victime suite à une explosion de gaz, à son domicile, à Mutuelleville, à Tunis.</p>
<p>La défunte, qui a célébré il y a 2 semaines, son 71<sup>e</sup>  anniversaire, appartenait à la 1<sup>ère</sup> génération des femmes artistes et intellectuelles en Tunisie.</p>
<p>Son premier long métrage « <em>Keswa, le fil perdu »</em> est sorti en 1998, l’année où elle a créé sa propre société de production, Les Films de la Mouette.</p>
<p>Parmi ses films, on compte dans la catégorie du court métrage : « <em>Couleurs fertiles</em> » (1986), « <em>Regard de mouette</em> » (1992), « <em>Nuit de noces »</em> (1996) et « <em>La Forêt d&rsquo;El Medfoun »</em> (2000). Et dans la catégorie long métrage,<em> « Keswa, le fil perdu »</em> en 1998 et dix ans après « <em>L’Autre moitié du ciel »</em>.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-63652" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/09/Kalthoum-Bornaz.jpg" alt="Kalthoum-Bornaz" width="500" height="400" /></p>
<p>Il est à rappeler également que Kalthoum Bornaz était l’une des premières femmes signataires d’une pétition contre l’invasion des salafistes à la Faculté des lettres, des arts et des humanités de Manouba en 2012.</p>
<p>L’équipe de Kapitalis présente ses condoléances les plus attristées à sa famille et à tous les cinéastes en Tunisie.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Z. A.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/09/03/le-cinema-tunisien-en-deuil-kalthoum-bornaz-nest-plus/">Le cinéma tunisien en deuil : Kalthoum Bornaz n’est plus</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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