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	<title>Archives des Karim Moussaoui - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Karim Moussaoui - Kapitalis</title>
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		<title>« L&#8217;effacement » de Karim Moussaoui à l&#8217;IFT (Bande-annonce)</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/10/08/leffacement-de-karim-moussaoui-a-lift-bande-annonce/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Oct 2025 22:49:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L&#8217;Institut français de Tunisie (IFT) propose la projection du film « L&#8217;effacement » de Karim Moussaoui, ce vendredi 10 octobre 2025. La projection démarrera à 19h à l’auditorium de l&#8217;IFT et les billets sont en vente à l&#8217;accueil de l&#8217;Institut et en ligne sur son site web Bande-annonce &#8212; Résumé &#8212;- Réda vit chez ses parents dans...</p>
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<p><strong><em>L&rsquo;Institut français de Tunisie (IFT) propose la projection du film « L&rsquo;effacement » de Karim Moussaoui, ce vendredi 10 octobre 2025.</em></strong></p>



<span id="more-17618932"></span>



<p>La projection démarrera à 19h à l’auditorium de l&rsquo;IFT et les billets sont en vente à l&rsquo;accueil de l&rsquo;Institut et en ligne sur son site web</p>



<p><strong>Bande-annonce</strong></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe title="L&#039;EFFACEMENT | Le 7 mai au cinéma." width="1160" height="653" src="https://www.youtube.com/embed/NyjCxl9n9i8?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>



<p><strong>&#8212; Résumé &#8212;-</strong></p>



<p><em>Réda vit chez ses parents dans un quartier bourgeois d&rsquo;Alger, et occupe un poste dans la plus grande entreprise d’hydrocarbures du pays que dirige son père, Youcef, un homme charismatique et autoritaire.</em></p>



<p><em>Mais sous ce vernis de réussite apparent, Réda dissimule un mal-être profond : il vit dans l’ombre de son père et ne sait pas lui dire non. Son frère Fayçal mène au contraire une rébellion ouverte contre Youcef, et finit par quitter définitivement le domicile familial, laissant Réda face à sa solitude et sa frustration.<br>Un jour le père meurt et un événement inattendu se produit : le reflet de Réda disparaît du miroir…</em></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Cinéma │ ‘‘L’effacement’’ de Karim Moussaoui ou la fêlure identitaire</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/05/10/cinema-%e2%94%82-leffacement-de-karim-moussaoui-ou-la-felure-identitaire/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 10 May 2025 07:19:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[VIDEOS]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[Dora Bouchoucha]]></category>
		<category><![CDATA[Karim Moussaoui]]></category>
		<category><![CDATA[Lina Chaabane]]></category>
		<category><![CDATA[Maud Ameline]]></category>
		<category><![CDATA[Samir Toumi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le nouveau film du cinéaste algérien Karim Moussaoui explore les failles d’une société algérienne en quête de repères.</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>En salle depuis cette semaine en France, ‘‘L’effacement’’, le nouveau film du cinéaste algérien Karim Moussaoui, transpose au grand écran le roman subtil et introspectif de Samir Toumi, publié en 2016 aux Éditions Barzakh.</em></strong></p>



<p><strong>Djamal Guettala</strong></p>



<span id="more-16482368"></span>



<p>À travers l’histoire de Réda, le réalisateur poursuit son exploration sensible des failles d’une société algérienne en quête de repères, en confrontant la sphère intime au poids de l’Histoire.</p>



<p>Réda vit dans un quartier huppé d’Alger. Employé dans la principale société d’hydrocarbures du pays, dirigée par son père autoritaire, il semble promis à un destin tracé. Mais sous cette façade de réussite, le mal-être ronge. Lorsque son père meurt brutalement, un événement troublant bouleverse sa vie : son reflet disparaît du miroir.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Bâtisseurs confiants et héritiers égarés</h2>



<p>Cette disparition, métaphore d’une perte d’identité, trouve son origine dans le roman de Samir Toumi. Dans l’ouvrage, le narrateur, le jour de ses 44 ans, découvre qu’il est atteint du <em>«syndrome de l’effacement»</em>, un mal mystérieux qui touche les fils d’anciens combattants de la Guerre de Libération.</p>



<p>À travers ce prisme, l’auteur interroge la relation complexe entre deux générations : les pères, bâtisseurs confiants d’une Algérie indépendante, et les fils, héritiers blessés, parfois égarés.</p>



<p>Karim Moussaoui, en adaptant ce texte dense, offre une lecture cinématographique à la fois fidèle et singulière. Co-écrit avec Maud Ameline, <em>‘‘L’effacement’’</em> conserve la trame introspective du roman tout en lui insufflant une dimension visuelle forte, notamment grâce à une mise en scène épurée et une photographie qui capte les contrastes d’Alger.</p>



<p>Présenté en compétition officielle au Festival d’Angoulême 2024, le film réunit une coproduction internationale (France, Allemagne, Tunisie) avec les producteurs David Thion, Nicole Gerhards, Dora Bouchoucha et Lina Chaabane. </p>



<h2 class="wp-block-heading">Drame personnel et chronique sociale</h2>



<p>Comme dans <em>‘‘En attendant les hirondelles’’</em> (2017), Moussaoui confirme sa capacité à conjuguer drame personnel et chronique sociale, posant un regard lucide sur la transmission, la mémoire collective et les blessures invisibles.</p>



<p>Avec <em>‘‘L’effacement’’</em>, le cinéma algérien propose une œuvre qui résonne largement, en Algérie comme ailleurs : une méditation poignante sur l’effacement de soi face aux injonctions de l’histoire familiale et nationale.</p>



<p><strong><em>Bande annonce. </em></strong></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe title="L&#039;effacement - Interview Karim Moussaoui" width="1160" height="653" src="https://www.youtube.com/embed/I21hud3cCFw?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/05/10/cinema-%e2%94%82-leffacement-de-karim-moussaoui-ou-la-felure-identitaire/">Cinéma │ ‘‘L’effacement’’ de Karim Moussaoui ou la fêlure identitaire</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>La Cinémathèque tunisienne rend hommage au cinéma algérien</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2019/04/20/la-cinematheque-tunisienne-rend-hommage-au-cinema-algerien/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 20 Apr 2019 10:50:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Cinémathèque tunisienne]]></category>
		<category><![CDATA[Karim Moussaoui]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Cinémathèque tunisienne rend hommage au cinéma algérien à travers le programme «Vitalité du cinéma algérien», et ce, aujourd’hui, samedi 20 avril 2019, à partir de 15 heures, à la Cité de la Culture de Tunis. Après la dénonciation de l’esclavage des enfants et l’hommage aux luttes paysannes, la Cinémathèque clôture en beauté une semaine...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/04/20/la-cinematheque-tunisienne-rend-hommage-au-cinema-algerien/">La Cinémathèque tunisienne rend hommage au cinéma algérien</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-207935" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/04/En-attendant-les-hirondelles-Karim-Moussaoui-2.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>La Cinémathèque tunisienne rend hommage au cinéma algérien à travers le programme «Vitalité du cinéma algérien», et ce, aujourd’hui, samedi 20 avril 2019, à partir de 15 heures, à la Cité de la Culture de Tunis.</strong></em></p>
<p><span id="more-207932"></span></p>
<p>Après la dénonciation de l’esclavage des enfants et l’hommage aux luttes paysannes, la Cinémathèque clôture en beauté une semaine riche en découvertes avec l’événement du weekend <em>«Vitalité du cinéma algérien»</em>, l’occasion de rendre hommage à la lutte du peuple algérien en ce cette période révolutionnaire contre la dictature.</p>
<p>Le cinéma algérien a toujours été très juste, actuel et fidèle à la réalité du pays, à l’image des trois films qui seront projetés ce samedi à la salle Tahar Chariaa : <em>‘‘Les jours d’avant’’</em> (2015) et <em>‘‘En attendant les hirondelles’’</em> (2017) de Karim Moussaoui, et ‘‘Atlal’’ (2016) de Djamel Kerkar.</p>
<p>À cette occasion, le cinéaste Karim Moussaoui sera l’invité d’honneur de la Cinémathèque, où il présentera ses deux films et en débattra avec le public.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-207936" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/04/En-attendant-les-hirondelles-Karim-Moussaoui.jpg" alt="" width="500" height="346" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Karim Moussaoui.</em></p>
<p>Le jeune réalisateur et scénariste est l’un des cinéastes algériens les plus marquants de sa génération, connu et primé au-delà de l’Algérie et du monde arabe, d’ailleurs son long-métrage de fiction<em> ‘‘En Attendant les hirondelles’’</em> (programmé ce samedi) avait obtenu le prix du meilleur montage dans la compétition officielle des Journées cinématographiques de Carthage (JCC 2017) après avoir fait partie de la section «<em>Un certain regard</em>» au Festival de Cannes.</p>
<h3>Le Programme :</h3>
<p>15H : <em>‘‘Les jours d’avant’’</em>, de Karim Moussaoui, (2015).</p>
<p>18H : <em>‘‘En attendant les hirondelles’’,</em> de Karim Moussaoui, (2017).</p>
<p>20H : <em>‘‘Atlal’’</em>, de Djamel Kerkar, (2016).</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Fawz Ben Ali</strong></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="vtYBYxRd4T"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/02/11/en-attendant-les-hirondelles-de-moussaoui-sort-en-salles-en-tunisie/">‘‘En attendant les hirondelles’’ de Moussaoui sort en salles en Tunisie</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« ‘‘En attendant les hirondelles’’ de Moussaoui sort en salles en Tunisie » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/02/11/en-attendant-les-hirondelles-de-moussaoui-sort-en-salles-en-tunisie/embed/#?secret=PPDAbX5k9g#?secret=vtYBYxRd4T" data-secret="vtYBYxRd4T" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="De5owuqqj3"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/11/11/en-attendant-les-hirondelles-trois-recits-dune-algerie-en-suspens/">‘‘En attendant les hirondelles’’ : Trois récits d’une Algérie en suspens</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« ‘‘En attendant les hirondelles’’ : Trois récits d’une Algérie en suspens » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2017/11/11/en-attendant-les-hirondelles-trois-recits-dune-algerie-en-suspens/embed/#?secret=ZnYtFJapEH#?secret=De5owuqqj3" data-secret="De5owuqqj3" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/04/20/la-cinematheque-tunisienne-rend-hommage-au-cinema-algerien/">La Cinémathèque tunisienne rend hommage au cinéma algérien</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Le Ciné-club de Tunis rend hommage au cinéma algérien</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2018/09/26/le-cine-club-de-tunis-rend-hommage-au-cinema-algerien/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 26 Sep 2018 17:53:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Cinémathèque tunisienne]]></category>
		<category><![CDATA[Cité de la Culture de Tunis]]></category>
		<category><![CDATA[Karim Moussaoui]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Ciné-Club de Tunis inaugure cette nouvelle saison 2018-2019 en célébrant le cinéma algérien, ce samedi 29 septembre 2018, à la salle Tahar Cheriaa, de la Cinémathèque Tunisienne (Cité de la culture de Tunis). Au programme, à 15h, un «Hommage à Farouk Beloufa», avec la projection-débat du film ‘‘Nahla’’ de Farouk Beloufa (1979, Algérie, 110’)...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/09/26/le-cine-club-de-tunis-rend-hommage-au-cinema-algerien/">Le Ciné-club de Tunis rend hommage au cinéma algérien</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-175840" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/09/Cinema-algerien.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Le Ciné-Club de Tunis inaugure cette nouvelle saison 2018-2019 en célébrant le cinéma algérien, ce samedi 29 septembre 2018, à la salle Tahar Cheriaa, de la Cinémathèque Tunisienne (Cité de la culture de Tunis).</strong></em></p>
<p><span id="more-175839"></span></p>
<p>Au programme, à 15h, un <em>«Hommage à Farouk Beloufa»</em>, avec la projection-débat du film<em> ‘‘Nahla’’</em> de Farouk Beloufa (1979, Algérie, 110’) et à 17h30 le vernissage de clôture de l’exposition d&rsquo;affiches du cinéma algérien, organisée par la Cinémathèque Tunisienne.</p>
<p>À 18h, le public des cinéphiles aura droit à des projections-débats de trois courts-regards algériens : <em>‘‘Les baies d’Alger’’ </em>de Hassen Ferhani (2006, Algérie, 14’), <em>‘‘Les jours d’avant’’</em> de Karim Moussaoui (2013, Algérie, 44’) et ‘‘Babor Casanova’’ de Karim Sayad (2015, Algérie, 35’).</p>
<p>Entrée gratuite dans la limite des places possibles.</p>
<p><em><strong>Source</strong></em> : communiqué.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/09/26/le-cine-club-de-tunis-rend-hommage-au-cinema-algerien/">Le Ciné-club de Tunis rend hommage au cinéma algérien</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Sofia Djama présente son film ‘‘Les bienheureux’’ à Tunis</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2018/09/24/sofia-djama-presente-son-film-les-bienheureux-a-tunis/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 24 Sep 2018 07:04:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Alger]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[Karim Moussaoui]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>À l’occasion de la sortie de son film ‘‘Les bienheureux’’ à Tunis, la cinéaste algérienne Sofia Djama était parmi nous pour présenter et débattre de son premier long-métrage, portrait d’une Algérie qui n’a pas fait le deuil de la décennie noire. Par Fawz Ben Ali Avant même sa sortie en Algérie, ‘‘Les bienheureux’’ s’invite sur...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/09/24/sofia-djama-presente-son-film-les-bienheureux-a-tunis/">Sofia Djama présente son film ‘‘Les bienheureux’’ à Tunis</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-175313" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/09/Sofia-Djama-Les-bienheureux-Ban.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>À l’occasion de la sortie de son film ‘‘Les bienheureux’’ à Tunis, la cinéaste algérienne Sofia Djama était parmi nous pour présenter et débattre de son premier long-métrage, portrait d’une Algérie qui n’a pas fait le deuil de la décennie noire.</strong></em></p>
<p>Par <strong>Fawz Ben Ali</strong></p>
<p><span id="more-175311"></span></p>
<p>Avant même sa sortie en Algérie,<em> ‘‘Les bienheureux’’</em> s’invite sur les grands écrans tunisiens après avoir raflé plusieurs prix dans des festivals internationaux.</p>
<p>L’Algérie n’a pas connu le printemps arabe mais son cinéma continue de fleurir. Chaque année de très beaux films voient le jour et témoignent de l’engagement d’une nouvelle génération prometteuse de cinéastes de talent.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-175315" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/09/Nadia-Kaci-Les-Bienheureux.jpg" alt="" width="500" height="304" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Nadia Kaci.</em></p>
<h3>Un pays austère</h3>
<p>Quelques années après la décennie noire, en 2008 exactement, Amal (jouée par Nadia Kaci) et Samir (joué par Sami Bouajila) s’apprêtent à fêter leurs 20 ans de mariage. Le film se déroule en une seule journée durant laquelle ce couple d’intellectuels progressistes déambule à travers la ville à la recherche de liberté et d’un soupçon de bonheur. Fêter ces 20 ans de vie commune devient l’occasion de faire une rétrospective désenchantée de leur vie et de rouvrir les plaies du passé.</p>
<p>Tout au long du film, on découvre une capitale algérienne maussade, qui craint le bonheur, qui étouffe ses habitants et où la religion est de plus en plus omniprésente, ce même Alger qu’on surnommait <em>«El bahja»</em> (la joyeuse). <em>«J’ai voulu montrer à quel point la guerre civile a abîmé les gens et la société… On ne peut pas redémarrer une vie normale du jour au lendemain!»</em>, explique la cinéaste lors d’un débat qui a suivi la projection de son film au Ciné-Madart à Carthage.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-175316" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/09/Les-Bienheureux-Sofia-Djama.jpg" alt="" width="500" height="278" /></p>
<p>D’un autre côté, Fahim, le fils d’Amal et de Samir, mène une vie d’insouciance avec ses amis Feryel et Reda.</p>
<p>Alors que la caméra est fixe face à la rigidité des adultes (car la réalisatrice a choisi de miser sur les gros plans, les dialogues particulièrement bien écrits et l’interprétation très juste des deux acteurs principaux), la vie des jeunes est contrastée par une caméra en perpétuel mouvement pour mettre en évidence cette envie de liberté et de révolte. <em>«Alger est austère et d’une tristesse incroyable, alors qu’il y a des jeunes qui ne demandent qu’à vivre»</em>, signale Sofia Djama.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-175317" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/09/Les-Bienheureux-Sofia-Djama-3.jpg" alt="" width="500" height="270" /></p>
<h3>En parler pour faire le deuil</h3>
<p>Les deux adultes incarnent les deux choix qui se présentent aux Algériens. Alors qu’Amal a perdu ses illusions et préfère partir en France pour garantir un avenir sûr pour son fils, Samir, lui est convaincu qu’il faut rester pour continuer à lutter et espérer un jour voir les choses changer.</p>
<p>La cinéaste réussit parfaitement à nous plonger dans cette atmosphère algéroise où tout semble suspendu, car la terreur du passé a engendré un état d’hébétude totale.</p>
<p><em>«A-t-on le droit d’être heureux après tout ce sang coulé? Peut-on espérer des jours meilleurs après cette décennie noire qui continue à hanter tout un peuple?»,</em> Ce sont des questions parmi d’autres que se pose la cinéaste à travers son premier long-métrage où elle s’est fortement inspirée de son vécu.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-175319" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/09/Mes-Bienheureux-Sofia-Djama-2.jpg" alt="" width="500" height="304" /></p>
<p>Sofia Djama fait en effet partie de cette nouvelle génération de cinéastes algériens qui ont besoin de s’exprimer sur la décennie noire et sur les traumatismes qu’elle causées afin d’en faire réellement le deuil. <em>‘‘Les bienheureux’’</em> nous rappelle d’ailleurs l’excellent<a href="http://kapitalis.com/tunisie/2017/11/11/en-attendant-les-hirondelles-trois-recits-dune-algerie-en-suspens/" target="_blank" rel="noopener"><em> ‘‘En attendant les hirondelles’’</em> de Karim Moussaoui</a>, primé aux dernière Journées cinématographiques de Carthage (JCC 2017), où on retrouve également cette même atmosphère d’abattement et de désespoir post décennie noire.</p>
<p><em>‘‘Les bienheureux’’</em> est en ce moment dans les salles ABC, le Parnasse (centre-ville de Tunis), Amilcar (El-Manar) et Ciné-Madart (Carthage).</p>
<p><a href="https://www.youtube.com/watch?v=-IZiPNtx6fc&amp;t=2s"><em><strong>Bande-annonce.</strong></em></a></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="FBeTvLlAcX"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/09/13/sortie-tunisienne-du-film-franco-algerien-les-bienheureux-de-sofia-djama/">Sortie tunisienne du film franco-algérien ‘‘Les Bienheureux’’ de Sofia Djama</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Sortie tunisienne du film franco-algérien ‘‘Les Bienheureux’’ de Sofia Djama » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/09/13/sortie-tunisienne-du-film-franco-algerien-les-bienheureux-de-sofia-djama/embed/#?secret=ZqbyKRADlm#?secret=FBeTvLlAcX" data-secret="FBeTvLlAcX" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/09/24/sofia-djama-presente-son-film-les-bienheureux-a-tunis/">Sofia Djama présente son film ‘‘Les bienheureux’’ à Tunis</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>1ère édition des Rencontres cinématographiques de Menzel Temime</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2018/08/13/1ere-edition-des-rencontres-cinematographiques-de-menzel-temime/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 13 Aug 2018 16:32:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Alaeddine Slim]]></category>
		<category><![CDATA[Kaouther Ben Hania]]></category>
		<category><![CDATA[Karim Moussaoui]]></category>
		<category><![CDATA[Menzel Temime]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La première édition des Rencontres cinématographiques de Menzel Temime (Nabeul, Cap Bon) aura lieu du 25 au 30 août 2018, au centre culturel Rid’art et à la nouvelle salle de cinéma Ciné-Star. Organisé par l’Association tunisienne pour le cinéma alternatif, en partenariat avec la fondation Rosa Luxemburg et d’autres organismes et centres culturels étatiques et...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-169068" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/08/Rencontres-cinematographiques-de-Menzel-Temime.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>La première édition des Rencontres cinématographiques de Menzel Temime (Nabeul, Cap Bon) aura lieu du 25 au 30 août 2018, au centre culturel Rid’art et à la nouvelle salle de cinéma Ciné-Star.</strong></em></p>
<p><span id="more-169067"></span></p>
<p>Organisé par l’Association tunisienne pour le cinéma alternatif, en partenariat avec la fondation Rosa Luxemburg et d’autres organismes et centres culturels étatiques et privés, les Rencontres cinématographiques de Menzel Temime seront la première grande manifestation dédiée au 7e art dans cette ville du nord-est du pays, presque deux ans après l’inauguration de sa première salle de cinéma Ciné-Star.</p>
<p>Pour sa première édition, le festival a misé sur une programmation très diversifiée : courts-métrages, longs-métrages, fictions, documentaires… Il s’agit des meilleurs films d’auteurs tunisiens et arabes récents et moins récents.</p>
<p>On y retrouve notamment une panoplie de films qui ont marqué les dernières éditions des Journées cinématographiques de Carthage (JCC) comme <em>‘‘Peau de colle’’</em> de Kaouther Ben Hania (Tanit d’or des courts-métrages 2014), <em>‘‘The last of us’’</em> d’Alaeddine Slim (Tanit d’or de la première œuvre 2016), <em>‘‘En attendant les hirondelles’’</em> de Karim Moussaoui (prix du meilleur montage 2017)…</p>
<p>Le festival organise aussi des ateliers de formation (réalisation, montage et éclairage), une conférence autour du thème : <em>«Technologie et innovation dans le cinéma moderne»</em>, ainsi qu’un ciné-concert assuré par Oussema Gaïdi sur le film <em>‘‘The last of us’’</em>.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Fawz Ben Ali</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/08/13/1ere-edition-des-rencontres-cinematographiques-de-menzel-temime/">1ère édition des Rencontres cinématographiques de Menzel Temime</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>‘‘En attendant les hirondelles’’ de Moussaoui sort en salles en Tunisie</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 11 Feb 2018 07:19:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Hakka Distribution]]></category>
		<category><![CDATA[Karim Moussaoui]]></category>
		<category><![CDATA[Merzak Allouache]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le film ‘‘En attendant les hirondelles’’ du cinéaste algérien Karim Moussaoui sortira dans les salles tunisiennes à partir du mercredi 14 février 2018. Après le documentaire algérien ‘‘Enquête au paradis’’ de Merzak Allouache, actuellement en salles, le public tunisien aura prochainement rendez-vous encore une fois avec le meilleur du cinéma algérien. Il s’agit du long-métrage...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/02/11/en-attendant-les-hirondelles-de-moussaoui-sort-en-salles-en-tunisie/">‘‘En attendant les hirondelles’’ de Moussaoui sort en salles en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-122974" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/11/En-attendant-les-hirondelles.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Le film ‘‘En attendant les hirondelles’’ du cinéaste algérien Karim Moussaoui sortira dans les salles tunisiennes à partir du mercredi 14 février 2018.</strong></em></p>
<p><span id="more-137991"></span></p>
<p>Après le documentaire algérien <a href="http://kapitalis.com/tunisie/2018/01/29/enquete-au-paradis-de-merzak-allouache-sort-en-salles-en-tunisie/"><em>‘‘Enquête au paradis’’</em> </a>de Merzak Allouache, actuellement en salles, le public tunisien aura prochainement rendez-vous encore une fois avec le meilleur du cinéma algérien. Il s’agit du long-métrage fiction <em>‘‘En Attendant les hirondelles’’</em>, distribué également par Hakka Distribution.</p>
<p>Ce film a été en premier lieu découvert à la compétition officielle des dernières Journées cinématographique de Carthage (JCC 2017). Sélectionné dans la catégorie <em>«Première œuvre»</em>, le film avait raflé le prix du meilleur montage.</p>
<p><em>‘‘En attendant les hirondelles’’</em> a également beaucoup fait parlé de lui à son passage au Festival de Cannes 2017 dans la section <em>«Un certain regard»</em> où il a été positivement accueilli par la presse et les critiques français. <em>«D’une rare maîtrise»</em> (<em>Libération</em>), <em>«Sensuel et rageur»</em> (<em>Le Monde</em>), <em>«Un film ambitieux et exigeant»</em> (<em>Télérama</em>)…</p>
<p>Karim Moussaoui signe avec ce film de 1H53 son premier long-métrage qui se veut une fresque dramatique et un portrait très juste de l’Algérie contemporaine, à travers trois histoires parallèles sur l’amour, la famille, et la société algérienne dans toute sa complexité.</p>
<p><em>‘‘En attendant les hirondelles’’</em> ou en attendant le printemps algérien est un beau film qui continue d’honorer le cinéma algérien, et que les cinéphiles tunisiens pourront découvrir dans les salles ABC (Centre-ville de Tunis), Amilcar (El-Manar) et Mad’Art (Carthage).</p>
<p><a href="https://www.youtube.com/watch?v=inYO616pQT0"><em><strong>Bande Annonce.</strong></em></a></p>
<p style="text-align: right;"><strong>Fawz Ben Ali</strong></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="18FbE41wPq"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/11/11/en-attendant-les-hirondelles-trois-recits-dune-algerie-en-suspens/">‘‘En attendant les hirondelles’’ : Trois récits d’une Algérie en suspens</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« ‘‘En attendant les hirondelles’’ : Trois récits d’une Algérie en suspens » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2017/11/11/en-attendant-les-hirondelles-trois-recits-dune-algerie-en-suspens/embed/#?secret=fKslGqDxZ1#?secret=18FbE41wPq" data-secret="18FbE41wPq" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/02/11/en-attendant-les-hirondelles-de-moussaoui-sort-en-salles-en-tunisie/">‘‘En attendant les hirondelles’’ de Moussaoui sort en salles en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Palmarès JCC 2017 : Le Mozambicain Azevedo remporte le Tanit d’Or</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 12 Nov 2017 11:30:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[JCC 2017]]></category>
		<category><![CDATA[Journées cinématographiques de Carthage]]></category>
		<category><![CDATA[Kaouther Ben Hania]]></category>
		<category><![CDATA[Karim Moussaoui]]></category>
		<category><![CDATA[Walid Mattar]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Aucun cinéaste tunisien n’a reçu l’un des 3 Tanit du long métrage de fiction, mais plusieurs d’entre eux ont remporté des prix. Une nouvelle génération est en train de prendre la relève. Par Imed Bahri Cette nouvelle vague de cinéastes, qui est en train de prendre le flambeau, a fait parler d’elle, au cours de...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/11/12/palmares-jcc-2017-le-mozambicain-azevedo-remporte-le-tanit-dor/">Palmarès JCC 2017 : Le Mozambicain Azevedo remporte le Tanit d’Or</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-123172" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/11/JCC-2017-laureats.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Aucun cinéaste tunisien n’a reçu l’un des 3 Tanit du long métrage de fiction, mais plusieurs d’entre eux ont remporté des prix. Une nouvelle génération est en train de prendre la relève.</strong></em></p>
<p>Par <strong>Imed Bahri</strong></p>
<p><span id="more-123171"></span></p>
<p>Cette nouvelle vague de cinéastes, qui est en train de prendre le flambeau, a fait parler d’elle, au cours de la 28e édition des Journées cinématographiques de Carthage (JCC 2017), dont le palmarès a été annoncé samedi soir, 11 novembre 2017, au Théâtre municipal de Tunis.</p>
<p>Les noms à retenir sont ceux de Kaouther Ben Hania, Tanit d’or de la session 2016 et qui a brillé au cours de l’édition 2017 par son film<em> ‘‘La belle et la meute’’</em>, Moufida Fedhila, Walid Mattar, Imène Al Nasiri, Nada Mezni Hefaiedh et autres Manel Katri.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-123174" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/11/JCC-2017-1.jpg" alt="" width="500" height="333" /></p>
<p><strong>Le Tanit d’Or pour Licinio Azevedo</strong></p>
<p>Pour revenir au palmarès officiel, c’est le film <em>‘‘The train of salt and sugar’’</em> de Licinio Azevedo (Mozambique) qui a remporté le Tanit d’Or de la compétition officielle des longs-métrages de fiction.</p>
<p>Le Tanit d’Argent a été attribué dans la même catégorie au long-métrage <em>‘‘Inxeba’’</em> (Les initiés) de John Trengov (Afrique du Sud) alors que le Tanit de Bronze a été décerné au long métrage <em>‘‘Volubilis’’</em> de Faouzi Bensaidi du Maroc.</p>
<p>Le film tunisien <em>‘‘Vent du Nord’’</em> de Walid Mattar a remporté le Tanit d’Or de la Compétition première œuvre «Prix Tahar Chériaa» ainsi que le prix TV5 Monde et le prix du meilleur scénario dans la compétition officielle des longs métrages de fiction.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-123175" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/11/JCC-2017-Azevedo-1.jpg" alt="" width="500" height="333" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>‘‘The train of salt and sugar’’ de Licinio Azevedo (Mozambique) remporte la récompense suprême.</em></p>
<p>Le Prix de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT) du meilleur scénario d’un film tunisien de fiction a été décerné au long métrage <em>‘‘La belle et la meute’’</em> de Kaouther Ben Hania.</p>
<p>Le Tanit d’Or de la compétition des courts métrages documentaires a été décerné au film <em>‘‘Jackenson-from street kid to champion’’</em> de Linda Diatta et Jean-Marc Poteau du Niger alors que dans la catégorie des courts de fiction le Tanit d’Or a été remporté par le film<em> ‘‘Aya’’</em> de Moufida Fedhila de Tunisie.</p>
<p>Le Tanit d’Or dans la compétition officielle des longs métrages documentaires a été attribué au film <em>‘‘Koro du Bakoro’’</em> de Simplice Ganou Herman (Burkina Faso).</p>
<p>Les JCC 2017, qui se sont déroulées du 4 au 11 novembre 2017, ont vu le cinéma tunisien participer avec 10 films parmi 51 films arabes et africains ayant concouru dans les quatre catégories de la compétition officielle.</p>
<p>Ces journées ont connu une affluence record avec 250.000 spectateurs, qui ont hanté les salles obscures pendant toute une semaine, pour voir des œuvres venues de tous les coins du monde, au rythme de 60 projections par jour.</p>
<p style="text-align: center;"> <img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-123177" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/11/JCC-2017-2.jpg" alt="" width="500" height="333" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Prix de la 1ère oeuvre de long métrage Tahar Chériaa pour Walid Mattar. </em></p>
<h3 style="text-align: center;"><strong>Le palmarès complet:</strong></h3>
<p><em><strong>Compétition officielle des longs métrages de fiction :</strong></em></p>
<p>Tanit d’Or : <em>‘‘The train of salt and sugar’’</em> de Licinio Azevedo (Mozambique);<br />
Tanit d’Argent : <em>‘‘Les initiés’’</em> ou <em>‘‘Inxeba’’</em> de John Trengove (Afrique du Sud);<br />
Tanit de Bronze : <em>‘‘Volubilis’’</em> de Faouzi Bensaidi (Maroc);<br />
Prix du meilleur Montage : <em>‘‘En attendant les hirondelles’’</em> de Karim Moussaoui (Algérie);<br />
Prix de la meilleure image : <em>‘‘The train of salt and sugar’’</em> de Licinio Azevedo (Mozambique);<br />
Prix de la meilleure musique originale : <em>‘‘Félicité’’</em> d’Alain Gomis (Sénégal);<br />
Prix du meilleur scénario : <em>‘‘Vent du Nord’’</em> de Walid Mattar (Tunisie);<br />
Prix de la meilleure interprétation féminine : Véro Tchanda Beya pour <em>‘‘Félicité’’</em> d’Alain Gomis (Sénégal);<br />
Prix de la meilleure interprétation masculine : Adel Moneem Chwayet pour son rôle dans <em>‘‘Mustapha Z’’</em> de Nidhal Chatta (Tunisie);</p>
<p><em><strong>Compétition officielle des courts métrages fiction</strong></em></p>
<p>Le Tanit d’Or : <em>‘‘Aya’’</em> de Moufida Fedhila (Tunisie);<br />
Le Tanit d’Argent : <em>‘‘Dem Dem !’’</em> de Lopy Papa Bouname, Christophe Rolin et Marc Recchia (Sénégal/Luxembourg);<br />
Le Tanit de Bronze : <em>‘‘Affabilité’’</em> d’Ahmed Nader (Egypte);<br />
Mention spéciale : <em>‘‘Les Secret des vents’’</em> d’Imène Al Nasiri (Tunisie).</p>
<p><em><strong>Compétition officielle des longs métrages documentaires :</strong></em></p>
<p>Le Tanit d’Or : <em>‘‘Koro du Bakoro’’</em> de Simplice Ganou Herman (Burkina Faso);<br />
Le Tanit d’Argent : <em>‘‘Kemtiyu-Cheikhanta’’</em> d&rsquo;Oussmane William Mbaye (Sénégal);<br />
Le Tanit de Bronze : <em>‘‘Au-delà de l’ombre’’</em> de Nada Mezni Hefaiedh (Tunisie);<br />
Mention spéciale : <em>‘‘Ghost hunting’’</em> de Raed Andoni (Palestine).</p>
<p><em><strong>Compétition officielle des courts métrages documentaires :</strong></em><br />
Le Tanit d’Or : <em>‘‘Jackenson-from street kid to champion’’</em> de Linda Leila Diatta et Jean-Marc Poteau (Niger);<br />
Le Tanit d’Argent : <em>‘‘Pas de port pour les petits bateaux’’</em> de Joëlle Abou Chabke (Liban);<br />
Le Tanit de Bronze : <em>‘‘Gaza by her’’</em> de May Odeh et Riham Al Ghazali (Palestine);<br />
Mention spéciale : <em>‘‘Cloch’Art’’</em> de Manel Katri avec Mohamed Attia (Tunisie).</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-123176" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/11/JCC-2017-Kaouther-Ben-Hania.jpg" alt="" width="500" height="333" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Kaouther Ben Hania remporte le prix de l&rsquo;UGTT.</em></p>
<p><em><strong>Prix Tahar Chériaa «1ère œuvre» de long métrage :</strong></em></p>
<p>Le Tanit d’Or : <em>‘‘Vent du Nord’’</em> de Walid Mattar (Tunisie);</p>
<p><em><strong>Prix spécial TV5 Monde :</strong></em></p>
<p><em>‘‘Vent du nord’’</em> de Walid Mattar (Tunisie).</p>
<p><em><strong>Prix spécial CNCI de l’image «Ali Ben Abdallah» pour un film de long métrage en compétition:</strong></em></p>
<p><em>‘‘Force majeure’’</em> de Mohamed Sia (Egypte).</p>
<p><em><strong>Le prix UGTT du meilleur scénario de film tunisien de long métrage de fiction:</strong></em></p>
<p><em>‘‘La Belle et la Meute’’</em> de Kaouther Ben Hania (Tunisie).</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/11/12/palmares-jcc-2017-le-mozambicain-azevedo-remporte-le-tanit-dor/">Palmarès JCC 2017 : Le Mozambicain Azevedo remporte le Tanit d’Or</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>‘‘En attendant les hirondelles’’ : Trois récits d’une Algérie en suspens</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 11 Nov 2017 07:30:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[Journées cinématographiques de Carthage]]></category>
		<category><![CDATA[Karim Moussaoui]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Cette année encore, l’Algérie frappe fort dans la compétition officielle des JCC avec un film brillant, premier long métrage de fiction de Karim Moussaoui. Par Fawz Ben Ali Les Journées cinématographiques de Carthage (JCC), dont le rideau tombe ce soir, rendent cette année hommage à l’Algérie travers un focus réservé aux perles de ce cinéma...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/11/11/en-attendant-les-hirondelles-trois-recits-dune-algerie-en-suspens/">‘‘En attendant les hirondelles’’ : Trois récits d’une Algérie en suspens</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-122974" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/11/En-attendant-les-hirondelles.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Cette année encore, l’Algérie frappe fort dans la compétition officielle des JCC avec un film brillant, premier long métrage de fiction de Karim Moussaoui.</strong> </em></p>
<p>Par<strong> Fawz Ben Ali</strong></p>
<p><span id="more-122973"></span></p>
<p>Les Journées cinématographiques de Carthage (JCC), dont le rideau tombe ce soir, rendent cette année hommage à l’Algérie travers un focus réservé aux perles de ce cinéma pour sa dynamique et le foisonnement de ses œuvres. Un cinéma qui a toujours brillé dans ce festival panafricain et panarabe avec des films remarquables en phase avec la réalité du pays et du monde, comme l’année dernière où on a pu voir l’ode féministe <em>‘‘A mon âge je me cache encore pour fumer’’</em> de Rayhana ou encore le Tanit d’argent<em> ‘‘Maintenant ils peuvent venir’’</em> de Salem Brahimi.</p>
<p>Cette année encore l’Algérie frappe fort dans la compétition officielle avec un film brillant qui a déjà beaucoup fait parlé de lui à Cannes (projeté dans la section<em> «Un certain regard»</em>), avant de se présenter au public tunisien dans le cadre des JCC. Il s’agit d’<em>‘‘En attendant les hirondelles’’</em> de Karim Moussaoui. Ce dernier signe avec ce film son premier long-métrage et confirme sa place comme l’un des cinéastes phares de la nouvelle génération qui continue à honorer l’image du cinéma algérien.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-122975" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/11/En-attendant-le-printemps.jpg" alt="" width="500" height="336" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Récits de vies, récits d&rsquo;un pays. </em></p>
<p><strong>Une atmosphère d’abattement et de désespoir</strong></p>
<p>Il a fallu 8 ans à Karim Moussaoui pour écrire et réaliser<em> ‘‘En attendant les hirondelles’’,</em> un film autour de trois histoires sur l’amour, la vie et l’Algérie dans toute sa complexité : Mourad un riche promoteur immobilier dont la conscience pèse pour avoir manqué de courage à un moment de sa vie, Aïcha qui s’apprête à se marier mais qui se trouve rattrapée par une vieille histoire d’amour et Dahman un neurologue qui a vu une femme se faire violer par un groupe de terroriste sans pouvoir intervenir.</p>
<p>Les trois principaux protagonistes, poursuivis par leur passé, représentent clairement la métaphore de tout un pays qui subit encore le patriarcat, la corruption et les séquelles de la décennie noire.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-122977" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/11/En-attendant-le-printemps-3.png" alt="" width="500" height="229" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>La musique apporte du rythme, du mouvement et de la vie.</em></p>
<p>Le cinéaste réussit à nous transmettre cette atmosphère d’abattement et de désespoir qui règne sur l’Algérie et son peuple. Il choisit de peindre le pays non pas dans sa globalité mais en s’intéressant aux individus et à leurs petites histoires qui restent très liées à la grande histoire, celle d’une Algérie qui attend le printemps, d’où le titre du film; un constat que Karim Moussaoui arrive à filmer de manière très poétique et politique à la fois.</p>
<p>Mourad, Aïcha et Dahman sont restés prisonniers d’un quotidien morne qui les a empêchés de réaliser leurs idéaux ou de choisir la bonne voie, mais viendra le jour où ils décideront comme l’ensemble de leurs compatriotes de sortir de leur zone de confort pour changer leur condition.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-122976" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/11/En-attendant-le-printemps-2.jpg" alt="" width="500" height="312" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Poétique et politique à la fois.</em></p>
<p><strong>Métaphore d’un pays</strong></p>
<p>Dévier du chemin tracé devient une nécessité pour nos protagonistes, mais le dilemme est toujours là entre la résignation et la libération, et c’est là où Karim Moussaoui nous surprend avec un scénario finement ciselé pour raconter trois récits parallèles qui se rejoignent sans s’entremêler et sans donner la moindre impression de coupure ou de discontinuité. Le film tisse un lien fort mais subtil entre les temporalités : le passé enfoui, le présent tiraillé et l’avenir rêvé.</p>
<p>Le printemps et les hirondelles tarderont probablement à venir mais le cinéaste bouscule ses personnage vers cet avenir inconnu mais essentiel à leur survie. Ainsi un vent nouveau souffle sur le film où notamment le personnage d’Aïcha se réincarne à la retrouvaille de son amant; et la musique qui joue un rôle important dans l’histoire du couple apporte du rythme, du mouvement et de la vie à la mise en scène car les personnages, à l’image du pays, ont la rage d’être.</p>
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</div>
</div>
<p>&nbsp;<br />
Le temps est par moment suspendu dans ce film d’où la légère sensation de lenteur et de platitude surtout au début, mais le cinéaste semble nous dire qu’en attendant les hirondelles et la grande métamorphose, on doit agir pour secouer cette réalité en suspens. Karim Moussaoui l’a fait à sa manière, par le cinéma.</p>
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