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	<title>Archives des Keir Starmer - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Keir Starmer - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>La Grande-Bretagne «trop islamiste» au goût des Emiratis   </title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 13 Jan 2026 12:48:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pourquoi les dirigeants des Emirats arabes unis ont-ils déroulé le tapis rouge au leader de l’extrême droite britannique Nigel Farage ?</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/13/la-grande-bretagne-trop-islamiste-au-gout-des-emiratis/">La Grande-Bretagne «trop islamiste» au goût des Emiratis   </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le leader de l’extrême droite britannique Nigel Farage s’est affiché le mois dernier lors du Grand Prix de la Formule 1 à Abou Dhabi mais le</em> Financial Times<em> vient de révéler qu’il n’a pas mentionné le véritable motif de sa présence, c’est qu’il a rencontré des responsables des Émirats et qu’ils lui ont payé son voyage. De plus, ce voyage intervient dans un contexte de tension entre les Émirats arabes unis et le gouvernement travailliste britannique de Keir Starmer. Dernier épisode de cette tension, Abou Dhabi a décidé de ne plus délivrer dans l’avenir de bourses universitaires pour le Royaume-Uni par crainte que leurs citoyens ne soient exposés à la radicalisation islamiste sur les campus britanniques. Décision saluée par le vice-président américain J. D. Vance. </em></strong><em>(Ph. Nigel Farage, invité à Abou Dhabi, ne refuse pas l&rsquo;argent des monarchies du Golfe).  </em>  </p>



<p><strong>Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-18231017"></span>



<p>Dans les colonnes du <a href="https://www.ft.com/content/f4e6e5b4-264f-4593-9542-03d34464ef99" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Financial Times</a>, Anna Gross, Andrew England et David Sheppard ont révélé que les Émirats ont financé un voyage à Abou Dhabi en décembre du député Nigel Farage, chef du Parti de la réforme (Reform UK, extrême droite), afin de rencontrer des responsables émiratis.</p>



<p>Le journal britannique indique que le soutien apporté par les Émirats à la visite d’un leader d’extrême droite confirme leur intérêt pour les mouvements populistes à travers le monde. Les Émirats ont offert à M. Farage un hébergement et l’autorisation d’assister au Grand Prix de Formule 1 qui s’est tenu début décembre.</p>



<p>Le coût du voyage a été estimé à environ 10000 livres sterling pour couvrir les frais de séjour du député britannique.</p>



<p>À l’époque, M. Farage a publié une photo de lui en compagnie de l’homme d’affaires italien et figure de la jet-set internationale Flavio Briatore, accompagnée de la légende <em>«À Abou Dhabi pour la finale de Formule 1»</em>, sans que le véritable motif de sa présence à Abou Dhabi ne soit précisé.</p>



<p>M. Farage a rencontré de hauts responsables émiratis lors de ce voyage de deux jours, qui a eu lieu avant la suspension des travaux parlementaires pour les fêtes de fin d’année.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Haro sur les Frères musulmans et l&rsquo;islam politique</h2>



<p>Selon des sources proches du dossier, le trésorier Reform UK, Nick Candy, qui se rend régulièrement dans les pays arabes pour affaires, a organisé ces rencontres.</p>



<p>D’autres sources bien informées ont ajouté que les dirigeants émiratis souhaitaient s’entretenir avec le chef du parti d’extrême-droite en raison de leur opposition commune aux Frères musulmans. Nigel Farage a déclaré qu’il désignerait ce groupe comme organisation terroriste au Royaume-Uni s’il remportait les élections.</p>



<p>L’Égypte, l’Arabie saoudite, les Émirats, la Russie, la Jordanie et la Syrie ont officiellement désigné les Frères musulmans comme organisation terroriste.</p>



<p>Le gouvernement du Premier ministre Starmer n’a pas encore pris de décision concernant cette confrérie mais a indiqué l’année dernière que la question était <em>«examinée de près»</em>.</p>



<p>Le journal souligne que le financement de ce voyage et ces rencontres confirment l’intérêt des Émirats pour le parti d’extrême droite de Farage, crédité de 30% des intentions de vote, contre 16% pour le Parti travailliste au pouvoir. Les Grands Prix de Formule 1 sont souvent l’occasion de nouer des contacts, attirant des personnalités politiques, des chefs d’entreprise et des vedettes du sport et du divertissement.</p>



<p>Il est inhabituel que des gouvernements invitent des dirigeants de partis d’opposition et prennent en charge leurs frais, compte tenu des implications diplomatiques d’un tel acte.</p>



<p>Depuis son accession à la tête du Parti conservateur et de l’opposition en novembre 2024, Kemi Badenoch n’a reçu aucun don pour couvrir les frais de ses rencontres avec des dirigeants étrangers.</p>



<p>À l’inverse, lorsqu’il était dans l’opposition, le gouvernement qatari avait pris en charge les frais de voyage de Starmer à Doha pour rencontrer l’émir après la COP28 tenue à Dubaï en 2023. Le gouvernement qatari avait financé le vol de M. Starmer de Dubaï à Doha, où il avait rencontré l’émir et déclaré à l’époque qu’ils avaient discuté de la guerre à Gaza et de la coopération essentielle entre les deux pays.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les dictatures utilisant l’argent pour obtenir des faveurs</h2>



<p>Steve Goodrich, directeur de la recherche et des enquêtes chez Transparency International, a fait remarquer que l’hospitalité accordée à M. Farage n’était pas sans précédent mais il a ajouté que le financement et l’accueil de parlementaires britanniques par des gouvernements étrangers donnaient l’impression que ces derniers étaient corruptibles. Il a déclaré : <em>«Nous l’avons constaté à maintes reprises, des dictatures utilisant l’argent pour obtenir des faveurs au Parlement et il est temps d’interdire ces pratiques»</em>.</p>



<p>Par le passé, M. Farage a critiqué le gouvernement des Émirats. En 2023, il avait exhorté le Premier ministre conservateur de l’époque, Rishi Sunak, à veiller à ce que son ministre des Affaires étrangères, Lord David Cameron, ne joue aucun rôle dans le projet de vente de <em>Telegraph Media</em> à Redbird IMI, une coentreprise entre la société américaine de capital-investissement Redbird et IMI, détenue par Abou Dhabi, en raison des liens de Cameron avec les Emirats. Farage avait alors déclaré : <em>«Il est inconcevable qu’un gouvernement conservateur permette à de tels actifs de tomber entre de mauvaises mains durant son mandat ou qu’il encourage l’importation de tendances contraires à l’un des piliers de notre démocratie»</em>.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La connivence de la gauche avec les islamistes</h2>



<p>Par ailleurs, Farage a annoncé mercredi que Laila Cunningham, conseillère municipale de Reform UK dans le borough (arrondissement) de Westminster serait la candidate du parti à la mairie de Londres en 2027. La capitale britannique dirigée par le travailliste Sadiq Khan est considérée par l’extrême droite comme le bastion de la connivence de la gauche avec les islamistes.&nbsp;</p>



<p>Farage a déclaré : <em>«Nous mènerons une campagne d’envergure pour remporter la mairie de Londres. Ce lieu, autrefois considéré avec une incroyable admiration historique et un sentiment d’exception, fait désormais l’objet de discussions désobligeantes à travers le monde»</em>.</p>



<p>Cunningham, une mère de famille musulmane de sept enfants, a déclaré qu’elle aimait Londres mais qu’elle n’ignorait pas ce qu’elle est devenue, notant que la criminalité a augmenté dans toute la capitale.</p>



<p>Le <em>FT</em> est également revenu sur le dernier épisode de tensions dans les relations bilatérales entre Abou Dhabi et Londres. Les Émirats ont décidé de ne plus délivrer dans l’avenir de bourses universitaires dans les universités britanniques pour leurs citoyens par crainte qu’ils ne soient exposés à la radicalisation islamiste. La décision a été saluée par le vice-président américain J. D. Vance qui a d’ailleurs déclaré dans un tweet publié sur la plateforme X: <em>«Certains de nos meilleurs alliés musulmans du Golfe considèrent l’endoctrinement islamique dans certaines parties de l’Occident comme extrêmement dangereux»</em>.</p>



<p>Le journal britannique a pour sa part estimé cette nouvelle décision est motivée par d’autres raisons et qu’elle serait intervenue en réalité comme une réaction suite à un certain nombre de différends entre les deux pays. D’abord, l’offre de rachat du <em>Daily Telegraph</em> soutenue par Abou Dhabi qui avait avorté mais aussi le soutien présumé des Émirats arabes unis aux forces paramilitaires de Hemedti Dagalo au Soudan (ce que les Émiratis démentent toujours) et la plainte déposée par la Premier League contre le club de football de Manchester City, propriété émiratie, au sujet de ses finances. Toutes ces raisons ont crispé les relations entre les Émirats et le gouvernement travailliste mené par Keir Starmer.</p>



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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="ZlP8Fu3Tou"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/08/la-tres-controversee-politique-etrangere-des-emirats-arabes-unis/">La très controversée politique étrangère des Émirats arabes unis</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La très controversée politique étrangère des Émirats arabes unis » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/08/la-tres-controversee-politique-etrangere-des-emirats-arabes-unis/embed/#?secret=HreZqEUf3t#?secret=ZlP8Fu3Tou" data-secret="ZlP8Fu3Tou" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/13/la-grande-bretagne-trop-islamiste-au-gout-des-emiratis/">La Grande-Bretagne «trop islamiste» au goût des Emiratis   </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Comment Starmer a-t-il formé Zelensky à gérer Trump?</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/08/22/comment-starmer-a-t-il-forme-zelensky-a-gerer-trump/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 22 Aug 2025 07:53:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Donald Trump]]></category>
		<category><![CDATA[Etats-Unis]]></category>
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		<category><![CDATA[Keir Starmer]]></category>
		<category><![CDATA[Ukraine]]></category>
		<category><![CDATA[Volodymyr Zelensky]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Premier ministre britannique Keir Starmer a  coaché Volodymyr Zelensky dans sa relation avec Donald Trump. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/08/22/comment-starmer-a-t-il-forme-zelensky-a-gerer-trump/">Comment Starmer a-t-il formé Zelensky à gérer Trump?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Difficile de trouver plus pragmatiques que les Britanniques. Après la rencontre chaotique du 28 février qui avait tourné au pugilat entre le président américain Donald Trump et son homologue ukrainien Volodymyr Zelensky, le Premier ministre britannique Keir Starmer a pris les choses en main pour coacher Zelensky dans sa relation avec l’actuel président américain et son administration. L’actuel locataire du 10 Downing Street et d’autres dirigeants européens ont également décidé de ne plus laisser le président ukrainien seul à la manœuvre par crainte d’une capitulation américaine face à Poutine.&nbsp;</em></strong></p>



<p><strong>Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-17303647"></span>



<p>Le journal britannique <a href="https://www.telegraph.co.uk/news/2025/08/17/how-starmer-taught-zelensky-to-speak-trump/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">The Telegraph</a> a révélé que le Premier ministre britannique avait joué un rôle essentiel dans la formation du président ukrainien pour maîtriser le langage du président américain et savoir le gérer.</p>



<p>Dans un article de Ben Riley-Smith, le journal rapporte qu’il était difficile d’exagérer l’anxiété et la frustration ressenties par le personnel de Downing Street en voyant Trump et Zelensky échanger des piques lors de leur rencontre du 28 février dans le Bureau ovale à Washington.</p>



<p>La veille, le 27 février, Starmer avait remporté ce que les médias et les partisans du Parti travailliste avaient qualifié de <em>«triomphe diplomatique»</em> lors de sa première rencontre avec le président américain. Il avait fait preuve d’un remarquable sens politique, trouvant un équilibre entre satisfaire l’ego de Trump et transmettre les points clés de la politique britannique.&nbsp;</p>



<p>Dans un rare hommage du <em>Telegraph</em>, connu pour son parti pris pro-conservateur, l’issue de la rencontre entre le Premier ministre britannique et le président américain a été qualifiée de satisfaisante. Trump s’est réjoui de l’invitation officielle à se rendre en Grande-Bretagne, a soutenu l’accord de Starmer sur la restitution des Îles Chagos, contestées à Maurice et a fait des commentaires positifs sur un accord commercial conclu.&nbsp;</p>



<p>La rencontre de M. Zelensky le lendemain s’est déroulée différemment, lorsqu’il a été sermonné par le vice-président américain J.-D. Vance pour ne pas avoir remercié l’Amérique. Une scène chaotique qui avait horrifié des alliés de l’Ukraine.</p>



<p>Le contraste entre ces deux rencontres –et la façon dont le clash lors de la seconde a sapé les progrès réalisés sur la question ukrainienne lors de la première– a laissé Sir Keir et son équipe s’en vouloir.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="PFrFtWqUO8"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/08/21/trump-leurope-et-le-mythe-de-loccident/">Trump, l’Europe et le mythe de l’Occident</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Trump, l’Europe et le mythe de l’Occident » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/08/21/trump-leurope-et-le-mythe-de-loccident/embed/#?secret=wd1yOV4czp#?secret=PFrFtWqUO8" data-secret="PFrFtWqUO8" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Ne pas laisser Zelensky seul face à Trump</h2>



<p>Pourquoi n’avaient-ils pas fait davantage pour préparer le président ukrainien alors qu’ils l’avaient fait pour leur propre Premier ministre ? De hauts responsables du 10 Downing Street ont depuis confié au <em>Telegraph</em> avoir le sentiment d’avoir manqué leur coup.</p>



<p>Dès lors, Londres, comme d’autres capitales européennes, a adopté une nouvelle approche, qui semble se traduire par la rencontre qui s’est tenu lundi à la Maison-Blanche entre Zelensky et Trump avec la participation sans précédent d’éminents dirigeants européens. Ils n’ont pas voulu laisser Zelensky seul face à Trump cette fois-ci.&nbsp;</p>



<p>Un voyage similaire avait failli avoir lieu quelques jours après l’escarmouche du Bureau ovale de février alors que Starmer, Emmanuel Macron, le président français et d’autres tentaient de réparer les dégâts. Cependant, ces tentatives pour ramener M. Zelensky à la Maison Blanche, accompagné des dirigeants européens, n’avaient finalement pas abouti à l’époque.</p>



<p>Le Premier ministre a finalement fait autre chose pour véhiculer un message similaire : il a serré M. Zelensky dans ses bras devant la porte noire du 10 Downing Street.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Apprendre à parler le langage de Trump</h2>



<p>Depuis ce jour, un travail en coulisses a eu lieu pour<em> «apprendre»</em> au président ukrainien à&nbsp;<em>«parler le langage de Trump»</em>. <em>The Telegraph</em> précise que Zelensky entame désormais ses discussions avec les responsables américains en remerciant les États-Unis pour leur soutien à son pays face à la Russie, en réponse directe à la demande de Vance lors de leur première rencontre il y a plus de six mois, un clin d’œil à l’escarmouche avec M. Vance.</p>



<p>Les leçons de Starmer à Zelensky pour pouvoir gérer Trump et essayer de l’influencer reposent sur trois point :</p>



<p>&#8211; ne pas répondre à chaque déclaration provocatrice du président américain;</p>



<p>&#8211; ne pas débattre publiquement avec Trump ni l’assaillir de questions car une réaction négative peut avoir lieu de sa part s’il sent que son orgueil a été entaché;</p>



<p>&#8211; le couvrir d’éloges en public, tout en exerçant pression et influence en coulisses pour servir les intérêts nationaux.</p>



<p>Le journal britannique explique que Jonathan Powell, conseiller à la sécurité de Starmer et l’un des esprits les plus éminents de la politique étrangère britannique, était responsable de la formulation de cette approche et de son élaboration auprès de la délégation ukrainienne pour la rencontre de lundi avec Trump.</p>



<p>Cependant, la décision des responsables européens de se rendre à Washington n’est pas uniquement motivée par la volonté de ne pas laisser Zelensky tout seul face à Trump. C’est aussi un signe d’inquiétude. Le fait que les dirigeants les plus influents abandonnent leurs plans de vacances en plein mois d’août et se rassemblent, passant de nombreuses heures de voyage loin de chez eux, accentue le sentiment d’incertitude et de peur.</p>



<p>Deux anciens ambassadeurs britanniques à Washington ont déclaré au <em>Telegraph</em> que la ruée vers la Maison Blanche montre qu’ils savent combien il est important de décrypter ce qui s’est passé en Alaska entre Trump et Poutine.</p>



<p></p>



<p>Lord Darroch, ancien ambassadeur pendant le premier mandat de M. Trump, a déclaré : <em>«Cette délégation européenne de haut niveau, rapidement constituée, accompagnant Zelensky à Washington témoigne d’une profonde inquiétude quant à deux aspects de l’issue du sommet en Alaska. Premièrement, l’annonce selon laquelle le président Trump estime désormais qu’un accord de paix global devrait précéder un cessez-le-feu. Et deuxièmement, les suggestions selon lesquelles la voie de la paix pourrait impliquer que l’Ukraine cède encore davantage de territoire dans le Donbass»</em>.</p>



<p>Sir Peter Westmacott, représentant du Royaume-Uni à Washington sous Barack Obama, a déclaré : <em>«Cela me montre que plus ils examinent ce qui s’est passé en Alaska, plus ils se rendent compte que tout a mal tourné et que Trump s’est fait avoir. Poutine n’a rien cédé et est rentré chez lui très satisfait. Ainsi, quels que soient les arguments qu’il a fait croire à Trump concernant la responsabilité de Zelensky dans le conflit ou le droit de la Russie à reconquérir ses anciens sujets en Europe de l’Est, il faudra une riposte vigoureuse»</em>. Il ajoute : <em>«Le président doit vraiment trouver une meilleure solution que de simplement remercier Poutine d’avoir reconnu sa victoire aux élections qu’il a perdues en 2020 et de renoncer à toutes ses menaces de sanctions contre la Russie simplement parce que Poutine dit ne pas vouloir de cessez-le-feu»</em>. Le <em>Telegraph</em> rapporte que les trois choses que les Européens souhaitent obtenir de Trump sont les suivantes : Premièrement, repousser l’idée de céder l’intégralité du Donbass à Poutine. Deuxièmement, exiger la fin des attaques russes avant de véritables négociations. Troisièmement, des garanties de sécurité significatives pour l’Ukraine après la paix, soutenues par les États-Unis.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/08/22/comment-starmer-a-t-il-forme-zelensky-a-gerer-trump/">Comment Starmer a-t-il formé Zelensky à gérer Trump?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>La Grande-Bretagne reconnaîtra-t-elle la Palestine en tant qu’État?</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/04/16/la-grande-bretagne-reconnaitra-t-elle-la-palestine-en-tant-quetat/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 16 Apr 2025 07:28:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Cisjordanie]]></category>
		<category><![CDATA[Emily Thornberry]]></category>
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		<category><![CDATA[Travaillistes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>De nombreuses voix s’élèvent parmi les travaillistes britanniques au pouvoir pour la reconnaissance d'un Etat de Palestine. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/04/16/la-grande-bretagne-reconnaitra-t-elle-la-palestine-en-tant-quetat/">La Grande-Bretagne reconnaîtra-t-elle la Palestine en tant qu’État?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>À l’heure où le président français Emmanuel Macron tente de créer une dynamique en Occident pour la reconnaissance d’un État de Palestine, de nombreuses voix s’élèvent parmi les travaillistes britanniques au pouvoir pour que leur pays aille dans ce sens, de manière à marquer une distance par rapport au génocide actuellement perpétré par Israël à Gaza et en Cisjordanie, Israël qui, rappelons-le, fût historiquement une émanation de l’occupation britannique de la Palestine.</em></strong> (Ph. Emily Thornberry). </p>



<p><strong>Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-16195219"></span>



<p>La Grande-Bretagne est à l’origine de la sinistrement célèbre Déclaration de Balfour et le mandat dévoyé qui lui a été délivré par la Société des Nations au lendemain de la Première guerre mondiale pour administrer la Palestine afin de la préparer à l’indépendance s’est achevé par la création d’Israël et depuis le peuple palestinien subit l’occupation et son corollaire fait de déplacement forcé et de massacres à répétition. Le pays qui a causé la tragédie du peuple palestinien va-t-il lui reconnaître enfin son État?&nbsp;</p>



<p>Patrick Wintour, rédacteur en chef diplomatique du <a href="https://www.theguardian.com/world/2025/apr/13/labour-mps-pressure-foreign-office-to-recognise-palestinian-statehood" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Guardian</a>, a écrit que les députés britanniques issus de la majorité parlementaire travailliste fait pression sur le ministère des Affaires étrangères pour la reconnaissance d’un État palestinien. </p>



<p>Emily Thornberry, présidente de la commission des Affaires étrangères de la Chambre des communes, a appelé la Grande-Bretagne à se joindre au président français Emmanuel Macron qui annoncé la semaine dernière, en marge de la visite officielle qu’il effectuait en Égypte, que la France pourrait reconnaître la Palestine en tant qu’État lors de la conférence internationale sur la solution à deux États qui se tiendra à New York en juin. Cette conférence sera coprésidée par la France et l’Arabie saoudite. Le président français a formulé le vœu que cet événement soit décisif.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">Agir avant qu&rsquo;il ne soit trop tard   </h2>



<p>Thornberry a déclaré que le moment était venu pour la Grande-Bretagne de reconnaître un État palestinien: <em>«Nous devons le faire avec nos amis et avec la France. De nombreux pays attendent. Si l’Occident n’agissait pas rapidement, il n’y aurait plus de Palestine à reconnaître»</em>.&nbsp;</p>



<p>Chris Doyle, président du Conseil pour l’entente arabo-britannique (Caabu), a soutenu cette initiative affirmant qu’elle était attendue depuis longtemps et qu’une action de deux membres permanents du Conseil de sécurité enverrait un message fort à l’ensemble de la communauté internationale. Il a également déclaré que si la Grande-Bretagne n’agissait pas rapidement, son action serait entravée en raison de l’intention d’Israël d’annexer effectivement la Cisjordanie. Cabo bénéficie d’un fort soutien parmi les députés travaillistes dont beaucoup sont en colère contre Israël et ses actions à Gaza. La colère monte également à cause de l’interdiction faite à deux députés travaillistes de se rendre en Cisjordanie.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="gUyewGj7eh"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/12/01/un-siecle-de-lutte-en-palestine/">Un siècle de lutte en Palestine</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Un siècle de lutte en Palestine » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/12/01/un-siecle-de-lutte-en-palestine/embed/#?secret=5CgGpXvs5q#?secret=gUyewGj7eh" data-secret="gUyewGj7eh" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>La position officielle du ministère des Affaires étrangères reste qu’il reconnaîtra la Palestine au moment opportun et avec le plus grand impact mais lorsque David Cameron était ministre des Affaires étrangères, il avait légèrement ajusté cette position lorsqu’il déclara que la Grande-Bretagne devrait attendre la fin du processus politique pour reconnaître un État palestinien. Faisant référence à Israël, il déclara aussi qu’aucun pays ne pouvait utiliser son droit de veto contre la décision de la Grande-Bretagne de reconnaître la Palestine.</p>



<p>Macron a surpris les observateurs la semaine dernière lorsqu’il a exprimé l’espoir que la conférence de juin inciterait un groupe de pays à reconnaître un État palestinien, des déclarations qui ont clairement accru la pression diplomatique sur la Grande-Bretagne pour qu’elle suive l’initiative française.</p>



<p><em>«Nous devons aller vers la reconnaissance </em>[d’un État palestinien]<em>, et nous le ferons dans les prochains mois»</em>, a-t-il déclaré au micro de France 5. Il a ajouté, faisant référence à certains États du Golfe dont l’Arabie saoudite: <em>«Je souhaite également participer à une dynamique collective qui permette à tous les défenseurs de la Palestine de reconnaître à leur tour Israël, ce que beaucoup d’entre eux ne font pas»</em>.</p>



<p>Le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane, qui a personnellement accusé Israël de commettre un génocide contre les Palestiniens, a déclaré que l’Arabie saoudite ne reconnaîtrait Israël que dans le cadre d’un accord incluant une voie irréversible vers un État palestinien.</p>



<p>Bien qu’il existe des doutes dans certains cercles britanniques quant à la volonté de Macron de marquer une hostilité à Israël, les liens personnels et politiques entre Keir Starmer et le président français sont forts et il serait difficile pour le ministère des Affaires étrangères britannique de résister à toute forte pression française pour reconnaître la Palestine surtout si elle est considérée comme faisant partie d’un effort de paix entre l’Europe et le Golfe.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’Irlande, l’Espagne et la Norvège montrent la voie</h2>



<p>En mai, la France a choisi de ne pas suivre l’Irlande, l’Espagne et la Norvège en reconnaissant un État palestinien. Actuellement, 148 des 193 États membres de l’Assemblée générale des Nations Unies reconnaissent l’État de Palestine. Aucun pays occidental membre du G20, y compris le Canada, l’Allemagne et l’Italie, n’a encore franchi le pas.</p>



<p>Alors que la Knesset israélienne a voté contre la solution à deux États le mois dernier, le chef de l’opposition Yair Lapid voit une opportunité à moyen terme pour cette solution tant que le Hamas ne fait pas partie du gouvernement.</p>



<p>La décision française pourrait provoquer la colère d’Israël et des États-Unis mais Macron estime qu’une alliance avec les États du Golfe pourrait inciter le président Donald Trump à reconsidérer son soutien au Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="B9S6psTF4D"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/10/13/pas-de-paix-au-moyen-orient-sans-etat-palestinien-viable/">Pas de paix au Moyen-Orient sans Etat palestinien viable</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Pas de paix au Moyen-Orient sans Etat palestinien viable » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/10/13/pas-de-paix-au-moyen-orient-sans-etat-palestinien-viable/embed/#?secret=31ORLdxMs4#?secret=B9S6psTF4D" data-secret="B9S6psTF4D" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<p>Le ministre israélien des Affaires étrangères Gideon Sa’ar a réagi sur les réseaux sociaux en déclarant: <em>«La reconnaissance unilatérale d’un État palestinien fictif récompense le terrorisme et renforce le Hamas»</em>.&nbsp;</p>



<p>Face à la réaction négative, Macron, a répondu sur la plateforme X en hébreu affirmant qu’il était victime d’une série d’interprétations sans fondement. Il a déclaré que la position de la France est <em>«Oui à la paix, oui à la sécurité d’Israël, oui à un État palestinien sans le Hamas. Cela nécessite la libération de tous les détenus, un cessez-le-feu durable, la reprise immédiate de l’aide humanitaire et la promotion d’une solution politique à deux États. Il n’y a pas d’autre voie qu’une solution politique. Je soutiens le droit légitime des Palestiniens à un État et à la paix, tout comme je soutiens le droit des Israéliens à vivre en paix et en sécurité tant que les deux États sont reconnus par leurs voisins. La conférence sur la solution à deux États qui se tiendra en juin doit être décisive. Je fais tout mon possible avec nos partenaires pour atteindre cet objectif de paix. Nous en avons désespérément besoin».</em></p>



<p>Signe de la volonté apparente des États-Unis d’accepter l’annexion de la Cisjordanie, le Sénat américain a voté la semaine dernière pour nommer le pasteur évangélique Mike Huckabee, ancien gouverneur de l’Arkansas, comme ambassadeur des États-Unis en Israël. Huckabee fait référence à la Cisjordanie par ses noms juifs bibliques <em>«Judée et Samarie»</em> et soutient son rattachement à Israël.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une injustice historique à réparer</h2>



<p>Pendant ce temps, Vincent Fean, l’ancien consul général britannique à Jérusalem, a appelé à la reconnaissance de la Palestine. Dans un article publié samedi dans <em>The Independent</em>. Il a déclaré que reconnaître la Palestine ne signifie pas prendre parti, récompenser le terrorisme ou délégitimer Israël mais plutôt l’égalité et l’application du droit international.</p>



<p>Il a déclaré que la Grande-Bretagne doit être un leader sur cette question et non un suiveur. Il a écrit: <em>«Notre pays porte une responsabilité historique découlant des promesses non tenues de la Déclaration Balfour et de notre mauvaise application du Mandat sur la Palestine jusqu’en 1948. Il y a un besoin urgent: sous Benjamin Netanyahu, Israël s’efforce systématiquement de saper tout espoir de coexistence pacifique de deux États, une politique partisane poursuivie par les gouvernements britanniques successifs. Notre gouvernement a été élu sur la base de son engagement à reconnaître la Palestine et à respecter le droit international, sans crainte ni favoritisme. Nous devons diriger l’Europe et le Commonwealth d’une manière qui soit conforme à nos valeurs et serve nos intérêts nationaux. L’État de droit est dans notre intérêt»</em>.</p>



<p>Pour la Grande-Bretagne, il ne s’agit pas seulement d’une question de diplomatie mais aussi de justice et de responsabilité historique. Il y a plus d’un siècle, la Grande-Bretagne et la France ont négocié en secret l’accord Sykes-Picot divisant les provinces arabes de l’Empire ottoman en sphères d’influence. La Grande-Bretagne contrôlait la Palestine en vertu d’un mandat de la Société des Nations avec le devoir déclaré d’aider son peuple à accéder à l’indépendance. En lieu et place de cette indépendance palestinienne, il y a eu la création d’Israël.</p>



<p>Vincent Fean a déclaré que l’Empire britannique a contribué à façonner les frontières du Moyen-Orient moderne pour le meilleur ou pour le pire. Il estime qu’aujourd’hui le gouvernement britannique a désormais l’occasion d’aider les peuples du Moyen-Orient à remodeler leur avenir en menant des efforts pour la création d’un État palestinien.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="J2TLCktjcn"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/10/12/lettre-ouverte-a-un-occident-injuste-sourd-et-aveugle/">Lettre ouverte à un Occident injuste, sourd et aveugle</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Lettre ouverte à un Occident injuste, sourd et aveugle » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/10/12/lettre-ouverte-a-un-occident-injuste-sourd-et-aveugle/embed/#?secret=J2IZaNoOhZ#?secret=J2TLCktjcn" data-secret="J2TLCktjcn" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/04/16/la-grande-bretagne-reconnaitra-t-elle-la-palestine-en-tant-quetat/">La Grande-Bretagne reconnaîtra-t-elle la Palestine en tant qu’État?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Forces de «maintien de la paix» en Ukraine &#124; Les mensonges des impuissances européennes</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/03/25/forces-de-maintien-de-la-paix-en-ukraine-les-mensonges-des-impuissances-europeennes/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 25 Mar 2025 08:27:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Emmanuel Macron]]></category>
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		<category><![CDATA[Russie]]></category>
		<category><![CDATA[Ukraine]]></category>
		<category><![CDATA[Volodymyr Zelensky]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La présence de quelque force militaire de l’Otan sur le sol ukrainien vaudra l’entrée directe de l’Alliance de l’Atlantique Nord en guerre contre la Russie.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/03/25/forces-de-maintien-de-la-paix-en-ukraine-les-mensonges-des-impuissances-europeennes/">Forces de «maintien de la paix» en Ukraine | Les mensonges des impuissances européennes</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Sans la signature de l’accord de paix entre la Russie et l’Ukraine, la présence à titre officiel du moindre contingent militaire ne serait-ce que d’un seul des pays membres de l’Otan sur le sol ukrainien vaudra l’entrée directe de l’Alliance de l’Atlantique Nord en guerre contre la Fédération de Russie. Et cela, la plupart des pays de l’Otan le savent très bien qui réfléchiront par deux fois avant de faire le moindre pas en ce sens, malgré les gesticulations de la France et de la Grande-Bretagne. </em></strong><em>(Ph. L&rsquo;Union européenne joue toutes ses cartes sur Volodymyr Zelenski</em>). </p>



<p><strong>Oleg Nesterenko *</strong><strong></strong></p>



<span id="more-15973488"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/03/Oleg-Nesterenko.jpg" alt="" class="wp-image-12235765" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/03/Oleg-Nesterenko.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/03/Oleg-Nesterenko-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/03/Oleg-Nesterenko-120x120.jpg 120w" sizes="auto, (max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure>
</div>


<p><strong>Q</strong>uelques jours après que le premier ministre britannique Keir Starmer a annoncé que le plan de <em>«coalition des volontaires»</em> entrait dans une <em>«phase opérationnelle»</em>, le 20 mars dernier, les représentants de la majorité des pays de l’Otan se sont réunis dans les banlieues de Londres pour discuter de la création de <em>«la force de maintien&nbsp;de la paix»</em> en Ukraine et élaborer les plans de son action.</p>



<p>Londres s’attend à ce que plus de 30 pays, dont l’intégralité des membres de l’Otan, prennent une participation dans la nouvelle coalition et apportent leurs contributions.</p>



<p>Lors de ladite réunion, les participants ont convenu que les forces <em>«de maintien de la paix»</em> en Ukraine comprendront autant de troupes terrestres que de forces aériennes et navales. Notamment, des militaires britanniques et français seront déployés tant dans les villes que dans les ports et les infrastructures critiques ; les navires de patrouille et dragueurs de mines de l’Otan opéreront en mer Noire.</p>



<p>De son côté, le 27 mars, Emmanuel Macron a organisé un nouveau sommet à Paris entre Volodymyr Zelensky et ses partenaires de guerre&nbsp;: «<em>On a fait un gros travail avec les Britanniques sur les conditions d’encadrer le cessez-le-feu et donc là, je pense que ça va être l’occasion d’en discuter et de le préciser</em>», a déclaré le président français.</p>



<p>Bien évidemment, en parlant d’une coalition et d’un grand déploiement militaire des forces de l’alliance du Traité de l’Atlantique Nord, ce n’est guère une action d’une durée de 30 jours couvrant le cessez-le-feu proposé par les Etats-Unis d’Amérique qui est en discussion, mais une opération stratégique à long terme.&nbsp;&nbsp;</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="5eLeUjR5gg"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/03/07/ukraine-russie-de-quelles-garanties-parle-t-on/">Ukraine &#8211; Russie | De quelles garanties parle-t-on ?</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Ukraine &#8211; Russie | De quelles garanties parle-t-on ? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/03/07/ukraine-russie-de-quelles-garanties-parle-t-on/embed/#?secret=ZzwcXWM64N#?secret=5eLeUjR5gg" data-secret="5eLeUjR5gg" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Les tentatives désespérées de se sauver la face</h2>



<p>La grandeur des ambitions des idées exprimées et des plans élaborés par la coalition anglo-franco-centrique ne peut être comparée qu’à la profondeur abyssale de leur coupure de la réalité. Car, jamais aucune force d’aucun pays de l’Otan ne participera dans le prétendu processus de <em>«maintien de la paix»</em> sur le sol de l’Ukraine post-conflit.</p>



<p>Après la remise démonstrative des pays du Vieux continent à leur véritable place&nbsp;– celle des vassaux du maitre outre-Atlantique – par le rejet de leur présence à la table des futures négociations de paix en Ukraine qui n’auront lieu qu’entre les deux réelles puissances en guerre&nbsp;: les Etats-Unis d’Amérique et la Fédération de Russie – les récentes déclarations des pays-membres du camp en défaite face à la Russie ne sont que des tentatives maladroites et désespérées de sauver les débris restant de leur réputation, en tant que puissances militaires, aux yeux du monde qui les observent d’une manière de plus en plus sceptique.</p>



<p>Contrairement à ces mensonges et illusions propagés depuis la réunion à Londres au sujet des futures actions des prétendues forces du <em>«maintien de la paix»</em> en Ukraine dans la période post-guerre, mon affirmation sur l’impossibilité de la participation des forces armées des pays de l’Otan dans le <em>«maintien de la paix»</em> en Ukraine est sans équivoque et basée sur des fondements juridiques incontournables.</p>



<p>Plusieurs facteurs-clés rendent parfaitement impossible l’initiative occidentale de <em>«contrôler»</em> la paix en Ukraine à la fin du conflit armé.&nbsp;</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="hMcZGLF8tZ"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/03/03/trump-lache-lukraine-poutine-savoure-sa-revanche/">Trump lâche l’Ukraine, Poutine savoure sa revanche</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Trump lâche l’Ukraine, Poutine savoure sa revanche » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/03/03/trump-lache-lukraine-poutine-savoure-sa-revanche/embed/#?secret=mGyjGFix1L#?secret=hMcZGLF8tZ" data-secret="hMcZGLF8tZ" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading">La condition<em> sine qua non </em>de Moscou</h2>



<p>Sans la signature de l’accord de paix entre Moscou et Kiev, la présence à titre officiel du moindre contingent militaire ne serait ce que d’un seul des pays membres de l’Otan sur le sol ukrainien vaudra l’entrée directe de l’Alliance de l’Atlantique Nord en guerre contre la Fédération de Russie.</p>



<p>Il est connu d’avance via de multiples déclarations de Moscou qui n’ont jamais varié au sujet des rapports entre Kiev et l’Otan&nbsp;: l’une des conditions<em>sine qua non&nbsp;</em>de la signature de l’accord de paix sera l’interdiction signée et ratifiée par la partie adverse de la présence des forces armées du bloc de l’Otan sur le territoire de l’Ukraine.&nbsp;</p>



<p>Soit, juridiquement, c’est bien le Kremlin et personne d’autre qui décidera de la présence du camp ennemi à ses frontières du sud-ouest. Une présence qui n’aura jamais lieu&nbsp;: sa seule menace a été l’une des raisons principales pour Moscou d’entrer en guerre qui dure depuis plus de trois ans.</p>



<p>L’unique moyen de réaliser les fantasmes des dirigeants des pays de l’Otan sur la présence en Ukraine de leurs forces <em>«de maintien de la paix»</em> est celui d’entrer en guerre contre la Russie et de l’importer.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les casques bleus</h2>



<p>Les Casques bleus sont une force qui agit au nom de l’Organisation des Nations unies (Onu) dans le cadre des opérations de maintien de la paix (OMP). Il est donc logique de supposer que leur présence peut avoir lieu en Ukraine post-guerre.&nbsp;</p>



<p>Cela étant, le déploiement d’une telle mission ne peut être décidé que par le principal organe des Nations Unies qui est le Conseil de sécurité. Le Conseil, dont la Fédération de Russie est membre permanent et, à ce titre, dispose du droit de veto lorsque des résolutions doivent être votées.</p>



<p>Ainsi, une fois de plus, c’est bien Moscou qui décidera si la présence des casques bleus en Ukraine aura lieu ou non.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Navires de patrouille et dragueurs de mines en mer Noire</h2>



<p>Lors de la réunion de 20 mars à Londres, l’une des décisions qui a été prise était celle de la future présence des navires de patrouille et dragueurs de mines de l’Otan qui opéreront en mer Noire.</p>



<p>Les propagateurs de la désinformation depuis Londres ont <em>«oublié»</em> de parler de l’existence de la convention de Montreux. La&nbsp;convention de Montreux,&nbsp;signée le 20 juillet 1936, détermine l’exercice de la circulation dans les détroits des Dardanelles et du Bosphore (Turquie), ainsi que dans la mer Noire. Et le §2 de son article 18 est sans équivoque&nbsp;:&nbsp;«<em>Quel que soit l’objet de leur présence en mer Noire, les bâtiments de guerre des Puissances non riveraines ne pourront pas y rester plus de vingt et un jours</em>».</p>



<p>Soit, aucune sérieuse présence supplémentaire de la marine du bloc de l’Otan ne peut y avoir lieu. Hormis celles de la Roumanie, de la Bulgarie et de la Turquie riveraines qui y sont déjà présentes et peuvent naviguer librement dans leurs eaux territoriales et les eaux internationales – ce qu’elles font depuis toujours.&nbsp; &nbsp;</p>



<p>Les déclarations européennes sur la future présence des navires de l’Otan qui opéreront en mer Noire dans le cadre de <em>«la force de maintien&nbsp;de la paix»</em> en Ukraine ne sont donc que de la rhétorique vide.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La constitution de l’Ukraine</h2>



<p>En vue des grossières violations au quotidien de la Constitution de l’Ukraine depuis 2014 et, plus particulièrement, depuis les 3 dernières années par les régimes &nbsp;successifs installés à Kiev, il est presque déplacé de mentionner l’existence d’une Constitution dans ce pays et, encore moins, de mentionner l’existence de l’article 17 de ladite Constitution qui est sans équivoque&nbsp;: «<em>Le déploiement de bases militaires étrangères sur le territoire ukrainien est interdit</em>».</p>



<p>Il est tout à fait certain qu’une violation constitutionnelle de plus, parmi tant d’autres, par le déploiement des forces armées de l’Otan sur le territoire de l’Ukraine serait passé tout à fait inaperçu. De plus que l’existence de la Cour constitutionnelle qui est l’unique organe de juridiction constitutionnelle en Ukraine a été réduite par le régime de Zelensky à n’exister que sur papier.</p>



<p><strong>Post-scriptum</strong> : En mettant de côté les fantaisies propagées par la composante européenne de l’Organisation du Traité de l’Atlantique Nord, revenons à la réalité : d’une manière incontournable, seule la Fédération de Russie peut réellement garantir la paix sur le territoire de l’Ukraine. Il n’y aura aucune paix, si les conditions de sécurité et la prise en compte des intérêts russes exigées par Moscou, durant tant d’années avant-même le déclenchement de la guerre, ne sont pas respectées par le camp-ennemi. Et en mentionnant l’ennemi, ce n’est guère du camp ukrainien qui n’a jamais été qu’un outil périssable entre les mains des tireurs de ficelles anglo-saxons dont je parle.</p>



<p>L’intervention directe et officielle de la moindre composante militaire d’un seul des pays de l’Otan sur le sol ukrainien vaudra directement son entrée en guerre contre la Russie avec toutes les conséquences pour le monde qui en découleront.</p>



<p>Cela étant, si une telle situation a été soigneusement évitée dans les heures les plus sombres du règne belliqueux des <em>«démocrates»</em> sur la Maison Blanche – ce n’est certainement pas demain que cela arrivera dans le cadre des gesticulations archaïques et impuissantes des anciennes puissances européennes, dont <em>«l’âge d’or»</em> a sombré à tout jamais dans l’oubli du passé.</p>



<p><em>* Président du <a href="http://www.c-cie.eu" target="_blank" rel="noreferrer noopener">CCIE</a>, spécialiste de la Russie, CEI et de l’Afrique subsaharienne.</em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/03/25/forces-de-maintien-de-la-paix-en-ukraine-les-mensonges-des-impuissances-europeennes/">Forces de «maintien de la paix» en Ukraine | Les mensonges des impuissances européennes</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Trump mettra-t-il fin à l’alignement aveugle de l’Occident sur les intérêts d’Israël?  </title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/01/24/trump-mettra-t-il-fin-a-lalignement-aveugle-de-loccident-sur-les-interets-disrael/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 24 Jan 2025 11:05:08 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Donald Trump montrerait-il plus d'indépendance que ses prédécesseurs vis-à-vis des politiques israéliennes au Moyen- Orient ?</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/01/24/trump-mettra-t-il-fin-a-lalignement-aveugle-de-loccident-sur-les-interets-disrael/">Trump mettra-t-il fin à l’alignement aveugle de l’Occident sur les intérêts d’Israël?  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Les premiers indices du début du nouveau règne du président Trump confirment ses promesses électorales et son indépendance de plus en plus prononcée vis-à-vis de l’État profond et, à un degré moindre, du lobby pro-israélien, car il reste lui-même entouré d’éléments sionistes notoires, dont certains ont ouvertement appelé au rattachement de la Cisjordanie à Israël.</em></strong></p>



<p><strong>Elyes Kasri *</strong></p>



<span id="more-15271072"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/06/Elyes-Kasri.jpg" alt="" class="wp-image-352204"/></figure>
</div>


<p>Dès les premiers jours du deuxième mandat du président Trump, Israël ne cesse pas d’accumuler les revers.</p>



<p>Après l’ultimatum délivré par l’envoyé spécial du président élu Trump au chef de gouvernement Netanyahu convoqué dans son bureau en plein Sabbath pour avaliser sans broncher le plan de cessez-le-feu à Gaza, une déclaration du nouveau président américain a signalé un revirement de taille dans la politique étrangère des Etats-Unis d’Amérique en confessant son incertitude que les parties en présence respecteront les clauses de la première phase du cessez-le-feu pour passer à une deuxième phase plus permanente, en adressant un avertissement subtil aux responsables israéliens en ajoutant : <em>«après tout, c’est leur guerre»</em>, rompant ainsi une assimilation historique des guerres israéliennes de conquête à la défense des intérêts vitaux des Etats-Unis et de l’Occident.</p>



<p>Par ailleurs, les campagnes de déstabilisation par procuration des principaux alliés européens d’Israël commencent à porter leurs fruits. Ainsi, le Parti social démocrate allemand est en perte de vitesse et en voie d’être laminé lors des prochaines élections anticipées grâce aux coups de butoir d’une extrême droite renforcée par la verve de l’archi-techno-milliardaire Elon Musk. Tandis que le président Macron, principal allié d’Israël en Europe, est sérieusement déstabilisé par l’influenceuse américaine Candace Owens, protégée du président Trump et d’Elon Musk, qui promet de déballer le 30 janvier les dessous de l’histoire sordide de la première dame française.</p>



<p>En plus, compte tenu de l’emprise de la communauté juive sur le système politique et les médias français, en faisant le principal relais de l’extrême droite israélienne en Europe et au sein de l’Otan, Trump a désigné le père de son gendre Jared Kushner comme ambassadeur à Paris. Fort de sa confession juive et de ses antécédents pro-israéliens, Charles Kushner ne pourra difficilement être taxé d’antisémitisme lorsqu’il défendra la politique de désescalade du président Trump au Moyen Orient.</p>



<p>Quant au Premier ministre britannique, Keir Starmer qui a fait faire au parti travailliste un revirement à 180 degrés au sujet du conflit du Moyen-Orient et pousse à l’escalade dans cette région et sur le front russo-ukrainien, ses jours semblent comptés et les proches du président Trump s’activent à accélérer sa chute.</p>



<p>Ainsi, les premiers indices du début du nouveau règne du président Trump confirment ses promesses électorales et son indépendance de plus en plus prononcée vis-à-vis de l’État profond et du lobby pro-israélien.</p>



<p>Jusqu’à quel point et jusqu’à quand? Nul ne peut honnêtement prédire combien de temps le président Trump pourra tenir tête aux forces qui ont façonné la politique étrangère américaine depuis près d’un siècle.</p>



<p>* <em>Ancien ambassadeur.</em></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="QxDYwmSa9F"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/01/24/israel-veut-entrainer-donald-trump-dans-son-conflit-avec-liran/">Israël veut entraîner Donald Trump dans son conflit avec l&rsquo;Iran</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Israël veut entraîner Donald Trump dans son conflit avec l&rsquo;Iran » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/01/24/israel-veut-entrainer-donald-trump-dans-son-conflit-avec-liran/embed/#?secret=JIqKmrUBGL#?secret=QxDYwmSa9F" data-secret="QxDYwmSa9F" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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		<title>L’influence écrasante du lobby pro-israélien sur le nouveau gouvernement britannique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 11 Jul 2024 06:21:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Grande-Bretagne]]></category>
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		<category><![CDATA[Labour Friends of Israel]]></category>
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		<category><![CDATA[Parti Travailliste]]></category>
		<category><![CDATA[Royaume-Uni]]></category>
		<category><![CDATA[Trevor Chinn]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le lobby pro-israélien au Royaume-Uni a financé les campagnes électorales de la moitié des membres du cabinet du tout nouveau Premier ministre Keir Starmer. </p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le média britannique <a href="https://www.declassifieduk.org/israel-lobby-funded-half-of-keir-starmers-cabinet/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Declassified UK</a> spécialisé dans la politique internationale et le renseignement a publié une enquête élaborée par John McEvoy dans laquelle il affirme que le lobby pro-israélien au Royaume-Uni a financé les campagnes électorales de la moitié des membres du cabinet du leader travailliste et tout nouveau Premier ministre Keir Starmer.</em></strong> <em>(Illustration : Wes Streeting, Peter Kyle et Jonathan Reynolds quittent la première réunion du cabinet de Starmer : les agents d&rsquo;Israël tiennent bien la maison au 10 Downing Street, Ph. Alamy). </em></p>



<p><strong>Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-13543721"></span>



<p>L’enquête de <em>Declassified UK</em> révèle à la fois l’étendue de l’influence et de la puissance du lobby pro-israélien au cœur du Labour et les liens directs et étroits entre l’establishment travailliste et l’ambassade d’Israël à Londres.&nbsp;</p>



<p><em>«Les lobbyistes pro-israéliens ont fait des dons à 13 des 25 membres du cabinet travailliste depuis leur première élection au Parlement»</em>, écrit Declassified UK et d’ajouter qu’<em>«une équipe importante du Parti travailliste avait accepté 600 000 livres sterling de la part de financiers pro-israéliens.»</em> &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’argent israélien irrigue l’échiquier politique britannique &nbsp;</h2>



<p>La liste des bénéficiaires du financement comprend <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/07/06/keir-starmer-latypique-nouveau-premier-ministre-britannique/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Keir Starmer</a> lui-même, le nouveau chef du gouvernement britannique, son bras droit et vice-Première ministre Angela Renner, la chancelière de l’Échiquier (ministre des Finances) Rachel Reeves, le ministre des Affaires étrangères David Lammy et la ministre de l’Intérieur Yvette Cooper. Jonathan Reynolds, qui supervisera les exportations d’armes vers Israël en tant que secrétaire au Commerce du Royaume-Uni, est un autre bénéficiaire aux côtés du cerveau électoral et stratège du Labour Pat McFadden dont les responsabilités incluent désormais la sécurité nationale.</p>



<p>Selon le média britannique, certains des dons provenaient des Amis travaillistes d’Israël (Labour Friends of Israel, LFI), le lobby pro-israélien au sein du Parti travailliste britannique qui emmène des députés en <em>«mission d’enquête»</em> dans la région.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="4F3DsompHq"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/07/06/keir-starmer-latypique-nouveau-premier-ministre-britannique/">Keir Starmer, l’atypique nouveau Premier ministre britannique</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Keir Starmer, l’atypique nouveau Premier ministre britannique » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/07/06/keir-starmer-latypique-nouveau-premier-ministre-britannique/embed/#?secret=1LEs10Aqdg#?secret=4F3DsompHq" data-secret="4F3DsompHq" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<p>Reeves, Macfadden, Reynolds et le ministre de la Technologie Peter Key ont été nommés vice-présidents du groupe des Amis d’Israël du Parti travailliste.</p>



<p>Le parti a reçu le soutien financier des hommes d’affaires pro-israéliens Gary Loebner, Trevor Chen et Stuart Rudin avec des dons s’élevant à 600 000 livres sterling. Les bénéficiaires comprenaient Lisa Nandy, Liz Kendall, Wes Streeting et Steve Reed, tous ministres du nouveau gouvernement.</p>



<p>L’enquête de <em>Declassified UK</em> indique que le groupe des Amis d’Israël au sein du Parti travailliste ne révèle pas l’identité des financiers mais une enquête menée par la chaîne qatarie Al Jazeera en 2017 a révélé les relations étroites du groupe avec l’ambassade israélienne à Londres.</p>



<p>Le responsable du groupe parlementaire Michael Rubin a été filmé en train de dire que les Amis d’Israël au sein du Parti travailliste et l’ambassade israélienne <em>«travaillent réellement ensemble mais une grande partie de cela se fait dans les coulisses»</em>.&nbsp;</p>



<p>Joan Ryan, ancienne députée travailliste et présidente du groupe, a été montrée en train de discuter d’une somme potentielle d’un million de livres sterling avec un responsable de l’ambassade israélienne. Sept membres du cabinet de Starmer ont accepté un financement de LFI pour se rendre en Israël, dont Reeves, Lammy et le secrétaire à la Santé Wes Streeting.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Israël tient les commandes au 10 Downing Street</h2>



<p>Bien que Starmer n’ait pas reçu de financement direct du groupe des Amis d’Israël du Parti travailliste, il a prononcé des discours lors de plusieurs événements organisés par ce groupe. Dans un discours qu’il a prononcé lors de son déjeuner annuel, en novembre 2021, il a réitéré la déclaration raciste et coloniale selon laquelle Israël a été <em>«créé par des sociaux-démocrates qui ont fait fleurir le désert»</em>. En octobre 2023, Starmer a enfoncé le clou et déclaré que le groupe travailliste des Amis d’Israël était<em> «une source inestimable d’énergie et d’idées pour moi et mon équipe»</em>.</p>



<p>Selon le site Internet <em>Middle East Eye</em>, le ministre de la Santé Wes Streeting rencontre régulièrement le groupe des Amis d’Israël au Parlement. Les organisations de lobbying en faveur d’Israël ont également financé des conseillers auprès de l’équipe du cabinet de Starmer. L’European Leadership Network (Elnet), un groupe de pression qui vise à renforcer les liens entre Israël et l’Europe, a financé la visite en Israël des collaborateurs parlementaires de Streeting et Bridget Phillipson.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="fikCQId6oD"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/11/26/le-lobby-pro-israelien-et-la-politique-etrangere-americaine-lassujettissement-dune-superpuissance/">‘‘Le lobby pro-israélien et la politique étrangère américaine’’: l’assujettissement d’une superpuissance</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« ‘‘Le lobby pro-israélien et la politique étrangère américaine’’: l’assujettissement d’une superpuissance » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/11/26/le-lobby-pro-israelien-et-la-politique-etrangere-americaine-lassujettissement-dune-superpuissance/embed/#?secret=9On3T1gqkP#?secret=fikCQId6oD" data-secret="fikCQId6oD" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<p>Un conseiller parlementaire qui faisait partie de la délégation a déclaré à openDemocracy: <em>«Il y avait un programme clair et évident pour s’assurer que les gens aient une position pro-israélienne avant d’entrer au gouvernement»</em>. Il a ajouté qu’à son retour du voyage, un haut responsable de l’ambassade israélienne a demandé: <em>«Avez-vous apprécié le voyage auquel nous vous avions envoyé?»</em>&nbsp;</p>



<p>Parmi les bailleurs de fonds d’Elnet figure le milliardaire américain Bernie Marcus, partisan de Donald Trump et l’un des principaux donateurs de l’American Israel Public Affairs Committee (Aipac).</p>



<p>L’enquête de Declassified UK a révélé que neuf membres de l’équipe éminente de Starmer avaient accepté un financement d’hommes d’affaires pro-israéliens. L’un des principaux donateurs est Trevor Chinn, un milliardaire britannique qui a passé des années à travailler dans l’industrie automobile et qui dirige des sociétés telles que AA, RAC et Kwikfit. Chinn est considéré comme un partisan pro-israélien majeur. Depuis les années 1980, il a financé le groupe des Amis d’Israël du Parti travailliste et l’autre groupe du Parti conservateur. Des dossiers récemment déclassifiés révèlent comment Chinn a fait pression à plusieurs reprises sur le gouvernement de John Major concernant sa politique envers Israël au début des années 1990. <em>«Il peut être un protagoniste assez coriace de la cause israélienne et n’est en aucun cas une colombe»</em>, écrivait un responsable du ministère des Affaires étrangères à propos de Chinn en novembre 1991. <em>«Mon propre sentiment est qu’il n’est pas très subtilement à l’écoute de la scène politique israélienne bien qu’il rencontre un certain nombre de dirigeants à travers ses activités de collecte de fonds»</em>, a poursuivi le diplomate indiquant une relation étroite entre Chinn et l’État israélien.</p>



<p>Le père de Trevor Chinn, Rosser Chinn, était président du Fonds national juif (JNF) en Grande-Bretagne. Cette organisation semi-gouvernementale soutenait la colonisation illégale en Palestine et l’historien Ilan Pappé la décrit comme une <em>«agence coloniale de nettoyage ethnique»</em>.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Des clowns vaniteux et dénués de tout principe</h2>



<p>Chinn a donné 50 000 livres sterling à la campagne de Keir Starmer pour devenir leader travailliste en 2020. Il a fait un don à Reeves, Rayner, Lammy, Streeting, Philipson et Lisa Nandy, ancienne présidente du groupe travailliste des Amis d’Israël et maintenant secrétaire d’État à la Culture. Parmi les autres bénéficiaires figurent la secrétaire au Travail et aux Retraites Liz Kendall et le secrétaire à l’Environnement, Steve Reed. La valeur totale de ces dons de Chinn dépasse 180 000 sterling.</p>



<p>Un autre bailleur de fonds important est Gary Lubner, ancien policier de l’Afrique du Sud de l’apartheid et principal donateur de l’Appel juif uni pour Israël (UJIA). Loebner a donné environ 6 millions de livres sterling depuis que Starmer a pris la tête du parti dont 900 000 livres sterling pour soutenir les caisses électorales. Environ 350 000 livres sterling ont été destinés à soutenir la campagne de Lammy, Reeves et Cooper.</p>



<p>Un troisième magnat pro-israélien, l’ancien gestionnaire de fonds spéculatifs Stuart Roden, a fait don de plus d’un million de livres sterling au Parti travailliste depuis 2023 dont 80 000 livres sterling pour couvrir les frais de bureau de Phillipson et Nandy.</p>



<p>On sait qu’Israël est une création ex-nihilo de l’empire britannique lorsqu’il régnait sur le Moyen-Orient. Aujourd’hui, le Royaume-Uni est en passe de devenir un pays satellite d’Israël. C’est ainsi que finissent les grands empires, lorsqu’ils sont conduits par des clowns vaniteux, cupides et dénués de tout principe.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="UYmMy5xUbO"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/10/12/la-palestine-israel-et-la-mauvaise-foi-des-occidentaux/">La Palestine, Israël et la mauvaise foi des Occidentaux</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La Palestine, Israël et la mauvaise foi des Occidentaux » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/10/12/la-palestine-israel-et-la-mauvaise-foi-des-occidentaux/embed/#?secret=xIs2y9e720#?secret=UYmMy5xUbO" data-secret="UYmMy5xUbO" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/07/11/linfluence-ecrasante-du-lobby-pro-israelien-sur-le-nouveau-gouvernement-britannique/">L’influence écrasante du lobby pro-israélien sur le nouveau gouvernement britannique</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Keir Starmer, l’atypique nouveau Premier ministre britannique</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/07/06/keir-starmer-latypique-nouveau-premier-ministre-britannique/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 06 Jul 2024 06:17:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Après plus de 14 ans au pouvoir, les conservateurs britanniques ont subi une défaite cuisante laissant la place à une nouvelle alternance. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/07/06/keir-starmer-latypique-nouveau-premier-ministre-britannique/">Keir Starmer, l’atypique nouveau Premier ministre britannique</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Après plus de 14 ans au pouvoir, les conservateurs britanniques ont subi une défaite cuisante laissant la place à une nouvelle alternance. Le nouveau dirigeant britannique, qui vient de débarquer au 10 Downing Street, Keir Starmer a mené son parti à la victoire lors des élections générales pour la quatrième fois depuis la Seconde Guerre mondiale. Il est l’antithèse de son prédécesseur à la tête du Labour Jeremy Corbyn, connu pour être très à gauche et pro-palestinien. </em></strong></p>



<p><strong>Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-13514771"></span>



<p>En prenant la tête de son parti en 2019, Starmer a opéré un changement radical dans la politique travailliste en tenant à la recentrer, à rassurer le monde des affaires. Il a, en même temps, entamé une purge au sein du parti allant jusqu’à exclure Corbyn et a fait preuve d’un soutien infaillible à Israël depuis le 7 octobre.</p>



<p>Il ne faut pas se faire d’illusion, l’atlantisme et le soutien à Israël sont dans l’ADN de la politique étrangère britannique. Le changement concernera la politique intérieure et non pas la politique étrangère. C’est plus une gauche pro-américaine et <em>business friendly</em> à la Tony Blair qu’autre chose.&nbsp;</p>



<p>Dans une analyse du <em><a href="https://www.nytimes.com/2024/07/02/world/europe/keir-starmer-uk-election.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">New York Times</a></em>, Stephen Castle et Mark Landler ont écrit que Starmer souffrait de problèmes de performances en dépit de la victoire écrasante contre les conservateurs (410 sièges pour le Labour contre 130 pour les Tories). L’homme de 61 ans, qui est entré sur le tard en politique, il y a seulement neuf ans, n’est ni un tribun ni une bête politique mais il a su d’abord prendre la tête du parti travailliste puis accéder au pouvoir alors que le Labour était aux abois il y a seulement quelques années. </p>



<p>Les auteurs de l’article ont évoqué une rencontre qui a eu lieu&nbsp;la semaine dernière lors de la campagne électorale: <em>«Keir Starmer, le chef du Parti travailliste britannique, a hoché la tête avec sympathie alors qu’une jeune mère se rappelait, en termes poignants, comment elle avait regardé des images télévisées en circuit fermé de l’assassinat de son fils de 21 ans dont le cœur était transpercé par un seul coup. </em>‘‘Merci pour cela’’<em>, a déclaré M. Starmer, sombre, à la femme et aux autres proches des victimes d’attaques au couteau alors qu’ils se tenaient autour d’une table en bois la semaine dernière pour discuter des moyens de lutter contre les crimes violents. </em>‘‘C’est vraiment, vraiment puissant.’’<em>»</em></p>



<h2 class="wp-block-heading">Plus procureur qu’homme politique</h2>



<p>Ce n’était pas l’événement de campagne le plus réconfortant pour un candidat la semaine précédant une élection que son parti d’opposition est largement censé remporter. Mais c’était tout à fait dans le caractère de M. Starmer, un ancien avocat des droits de l’homme de 61 ans qui se comporte toujours moins comme un homme politique que comme un procureur qui intente une action.</p>



<p>Sérieux, intense, pratique et dépourvu de charisme, M. Starmer accède au pouvoir sans les traits de célébrité et de leadership qui distinguaient les précédents dirigeants britanniques que ce soit Margaret Thatcher, la championne du libre marché des années 1980, ou Tony Blair, l’avatar de <em>«Cool Britannia»</em>. Cependant, il a réalisé un exploit : moins d’une décennie après son entrée au Parlement et moins de cinq ans après que le Parti travailliste ait subi ses pires pertes depuis les années 1930, il a remodelé le parti avec une férocité sans précédent et l’a transformé en un parti que les électeurs pouvaient choisir. Il a poussé le parti au centre et a exploité l’échec de trois premiers ministres britanniques successifs.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="9F8QvXdIYr"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/07/05/grande-bretagne-les-souverainistes-a-la-ramasse/">Grande-Bretagne : les souverainistes à la ramasse</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Grande-Bretagne : les souverainistes à la ramasse » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/07/05/grande-bretagne-les-souverainistes-a-la-ramasse/embed/#?secret=Q1OHmRHSCW#?secret=9F8QvXdIYr" data-secret="9F8QvXdIYr" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<p>Samedi dernier, Starmer a déclaré à propos des conservateurs: <em>«N’oubliez pas ce qu’ils ont fait&#8230; n’oubliez pas le scandale du parti&#8230; n’oubliez pas les contrats Covid, n’oubliez pas les mensonges, n’oubliez pas les pots-de-vin.»</em> C’est un moment rare qui a suscité l’enthousiasme du public mais il fait partie de l’énigme Starmer.</p>



<p>Bien que son parti ait gagné avec un pourcentage élevé, Starmer n’est pas populaire dans le pays car les électeurs ont du mal à aimer un homme qui semble plus à l’aise dans une salle d’audience qu’en tant que politicien accompli. <em>«Il n’a pas le côté performatif de la politique»</em>, a déclaré l’ancien conseiller travailliste Tom Baldwin. Alors que d’autres politiciens poussent jusqu’à la rhétorique, Starmer se retrouve davantage dans le discours pratique, résolvant des problèmes et construisant brique sur brique. <em>«Personne ne veut regarder ça, c’est ennuyeux, dit Baldwin, mais nous pourrions découvrir à la fin qu’il a construit une maison.»</em></p>



<h2 class="wp-block-heading">Une discipline ennuyeuse</h2>



<p>Jill Rutter, fonctionnaire et membre du groupe Change Europe, déclare: <em>«Il s’est efforcé de maintenir sa discipline ennuyeuse mais il ne fait pas battre le cœur plus vite et il ressemble relativement à un Premier ministre.»</em></p>



<p>Starmer est né dans une famille ouvrière du Surrey, à l’extérieur de Londres, et n’avait pas de bonnes relations avec son père outilleur. Tandis que sa mère, infirmière, souffrait d’une maladie qui lui a valu d’être admise et sortie de l’hôpital à plusieurs reprises. Il fut le premier de sa famille à étudier d’abord à l’Université de Leeds puis le droit à l’Université d’Oxford. Ses parents l’ont nommé Keir en hommage au syndicaliste écossais Keir Hardie, le premier leader travailliste. Il a admis plus tard qu’il aurait aimé s’appeler Dave ou Pete au lieu de Keir.</p>



<p>En tant que jeune avocat, Starmer a représenté des manifestants dans une affaire contre la chaîne de fast food McDonald’s et a gravi les échelons de la profession juridique pour devenir procureur et a été anobli en recevant le titre de Sir. Lorsqu’il se lance en politique, il emporte avec lui les habitudes qu’il a acquises dans les prétoires. L’ancien Premier ministre Boris Johnson avec qui il a eu des confrontations et des débats à la Chambre des communes l’a qualifié de <em>«Capitaine Crusherone Snowfast»</em>, une expression qui n’a de sens que d’insulte.</p>



<p>Bien que Starmer n’ait pas rivalisé avec Johnson avec ses discours rhétoriques, il a utilisé son expertise juridique pour l’attaquer en dénonçant notamment ses mensonges. Mais les concessions de Starmer ont soulevé un certain nombre de questions car il travaillait avec Jeremy Corbyn et prenait en charge le dossier politique du Brexit à un moment où de nombreux membres du camp centriste du parti refusaient de travailler avec Corbyn.</p>



<p>Starmer s’est positionné pour succéder à Corbyn, qui a démissionné en 2019, et a inclus dans son programme suffisamment de politiques de Corbyn pour satisfaire la gauche fidèle à l’ancien dirigeant. Sauf qu’une fois à la tête du parti, il a adopté des politiques qui ont éloigné le parti de la gauche abandonnant les programmes de Corbyn visant à nationaliser l’industrie énergétique britannique et promettant de ne pas augmenter les impôts de la classe ouvrière et soutenant les forces armées dans l’espoir d’éliminer l’accusation de déloyauté du parti qui avait accompagné les années Corbyn.</p>



<p>Il a ensuite fait campagne contre l’antisémitisme au sein du parti, exclu Corbyn, révélant ainsi un côté féroce et a même interdit à Corbyn de se présenter sous la bannière travailliste. Mais cela n’a pas empêché Corbyn de remporter la victoire en tant qu’indépendant dans la circonscription d’Islington. Le groupe de Starmer contrôlait qui devait être investi pour les élections et a écarté le camp de gauche.</p>



<p>Starmer connaît ses limites d’orateur. Gillian Keegan, la secrétaire à l’Éducation sortante, a déclaré ironique:&nbsp;<em>«Comment Starmer excite-t-il la salle? Il la quitte.» </em>Il n’est peut-être pas séduisant, mais un <em>«tueur»</em> n’a pas à l’être.</p>
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		<title>Grande-Bretagne : les souverainistes à la ramasse</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/07/05/grande-bretagne-les-souverainistes-a-la-ramasse/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 05 Jul 2024 07:21:10 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Après la Grande-Bretagne, jeudi, laً France pourrait elle aussi, dimanche,  mettre un frein à la vague démagogique, populiste et xénophobe. </p>
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<p><strong><em>Les Travaillistes de Keir Starmer ont largement remporté les élections législatives britanniques qui ont eu lieu hier, jeudi 4 juillet 2024, devant les Tories, conservateurs, du Premier ministre sortant Rishi Sunak. Au pouvoir depuis 2010, ces derniers subissent leur plus lourde défaite depuis le début du XXe siècle. Quelle leçon en tirer?</em></strong></p>



<p><strong>Elyes Kasri</strong></p>



<span id="more-13507022"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/06/Elyes-Kasri.jpg" alt="" class="wp-image-352204"/></figure>
</div>


<p>Le vieux proverbe tunisien qui dit que la corde du mensonge est courte semble s’appliquer à la scène politique européenne où les populistes et charlatans politico-économiques qui ont fait miroiter la croissance et le plein emploi après la sortie du Royaume-Uni de l’Union Européenne (UE) et ont pu obtenir le Brexit à la suite du référendum du 23 juin 2016 entré en vigueur par la sortie de l’UE à partir du 31 janvier 2020, semblent être en fin de course.</p>



<p>Les élections parlementaires ont abouti à une victoire éclatante du parti travailliste et un laminage historique du parti conservateur et des partis populistes qui ont fait avaler aux électeurs britanniques la couleuvre de la souveraineté nationale et de la prospérité économique en solo.</p>



<p>Après la Grande-Bretagne, laً France pourrait elle aussi mettre, le dimanche 7 juillet, un frein à la vague démagogique, populiste et xénophobe, en attendant l’Allemagne, autre géant européen, qui commence à montrer des signes précurseurs d’un sursaut face aux démagogues populistes d’extrême droite aux relents fétides néo-nazis.</p>



<p>L’Italie, porte flambeau du populisme néo-fasciste, risque fort de suivre et de mettre à nu l’inanité des promesses et des slogans creux des populistes et autres aventuriers politiques qui n’ont pour seul ressort politique que d’attiser la haine des autres et en particulier des étrangers.</p>



<p>A ceux qui seraient tentés de mettre leurs œufs dans le panier populiste européen d’anticiper ce retour de situation qui pourrait prendre l’allure d’un retour de flamme.</p>
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