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	<title>Archives des Kirk Douglas - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Kirk Douglas - Kapitalis</title>
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		<title>“L’Odyssée” de Nolan &#124; Violence perpétuelle et culpabilité éternelle de l’homme  </title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 09 Aug 2026 07:13:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>“L’Odyssée” de Christopher Nolan n'est pas un médiocre péplum. C'est un film qui propose une version rationaliste du mythe grec. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/09/lodyssee-de-nolan-violence-perpetuelle-et-culpabilite-eternelle-de-lhomme/">“L’Odyssée” de Nolan | Violence perpétuelle et culpabilité éternelle de l’homme  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Je n’ai jamais eu de goût prononcé pour les blockbusters ni pour les effets spéciaux numériques et mon intérêt pour le grand spectacle cinématographique remonte au “Spartacus” de Kubrick et à la “Cléopâtre” de Mankiewicz. Une passion indéfectible pour la mythologie antique m’a conduit toutefois à surmonter mon dégoût et à franchir, pour la première fois de ma vie, le seuil d’un multiplexe, pour regarder “L’Odyssée” de Christopher Nolan. Or, si je garde encore une forme de rejet de ces lieux sans âme du spectacle numérique, sentant l’argent et le popcorn, j’ai été frappé par la singularité du film. </em></strong><strong><em></em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Issam Marzouki</strong> *</p>



<span id="more-19406385"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/08/Issam-Marzouki.jpg" alt="" class="wp-image-19406433" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/08/Issam-Marzouki.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/08/Issam-Marzouki-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/08/Issam-Marzouki-120x120.jpg 120w" sizes="(max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph">Je m’attendais en effet à revoir un avatar du très médiocre <em>“Gladiator 2”</em> avec ses cynocéphales ridicules, moi qui ai eu la chance de voir à l’âge quatre ans le superbe <em>“Ulysse” </em>de Mario Camerini avec le grand Kirk Douglas, dans une petite salle de banlieue ; heureusement il n’en fut rien !</p>



<p class="wp-block-paragraph">Je n’évoquerai ici ni la récente technologie de l’Imax 70 mm qui ne peut d’ailleurs être reproduite dans une majorité des salles de l’univers, ni le degré de fidélité du scénariste à l’œuvre d’Homère, sujet qui a fait les choux gras des médias et des réseaux sociaux en mettant à contribution des historiens, des philosophes et d’autres érudits ; je me contenterai de livrer, dans un certain désordre, deux ou trois impressions que j’ai gardées des quelque trois heures qu’a duré la projection.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Je commencerai par l’épisode du cheval de Troie, extrêmement développé dans le film, contrairement à la petite place qu’il occupe dans l’épopée d’Homère. Ce cheval de bois, que j’ai toujours imaginé comme un jouet géant debout sur ses pattes, ou ses roues, selon les versions, est curieusement présenté penché et à demi-enfoncé dans le sable de la plage. L’image, assez inattendue, n’est pas sans rappeler la séquence finale de <em>“La Planète des Singes” </em>de Franklin Schaffner (1968) où Charlton Heston découvre la statue de la Liberté, dans la même position que notre cheval, enfoncée dans le sable sur une plage perdue d’une planète qui s’avère être la Terre.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La transgression du code</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Clin d’œil ou intertextualité ? Peut-être, mais à mes yeux une analogie existe bel et bien : ainsi présenté, tordu et plein de guerriers entassés, nageant dans leurs excréments, le cheval fonctionne comme une matrice morale du film.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le péché d’Ulysse, cet homme d’<em>«</em><em>idées</em><em>»</em>, est d’avoir transgressé, en imaginant le stratagème du cheval de Troie, la loi de Zeus qui impose la loyauté envers l’autre. Or, les Achéens ont ignoré cette loi en s’invitant traitreusement au cœur même de Troie dans l’intention de saccager cette ville. Et c’est Ulysse qui assumera cette culpabilité envers les Troyens, les victimes de son idée, mais aussi envers les Grecs qui ont directement, ou indirectement, trouvé la mort à cause de cette idée qu’il a eue de tromper les Troyens et en leur manquant de loyauté.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le film, qui s’achève dans une <em>hubris </em>frénétique, avec la séquence du massacre des prétendants, réitère cette idée du châtiment obligé de ceux qui n’ont pas respecté la loi de l’hospitalité décrétée par Zeus.</p>



<p class="wp-block-paragraph">On retrouve également la même idée dans l’épisode de Circée et dans la référence à l’origine même de la guerre de Troie, la trahison de Pâris qui enfreint les règles de l’hospitalité en séduisant Hélène, l’épouse de son hôte Ménélas.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Nolan construit ainsi son film autour du thème de la culpabilité en l’associant à celui de la guerre qui matérialise ainsi la transgression d’un code censé maintenir l’équilibre de la coexistence entre les peuples.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les références à l’achèvement de l’âge de bronze sont explicites dans le film alors que celles aux conflits modernes se lisent en filigrane.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est ainsi que <em>“L’Odyssée”</em> de Nolan s’écarte des différentes adaptations antérieures de l’épopée d’Homère (Je pense en particulier à l’<em>‘‘</em><em>Ulysse” </em>de Camerini, centré sur la figure héroïque du protagoniste incarné par Kirk Douglas ou à la mini-série télévisée <em>“L’Odyssée” </em>d’Andreï Kontchalovsky (1997) fonctionnant surtout comme un récit initiatique).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un autre point qui m’a semblé particulier au traitement du mythe dans le film de Nolan réside dans la synthèse opérée entre l’épisode de Calypso et celui des mangeurs de lotos. On nous présente dans le film un Ulysse abandonné à la nymphe Calypso qui use du pouvoir anesthésiant des fleurs de lotos pour maintenir le héros dans une quasi-servitude dans laquelle ce dernier jouit d’une béatitude dénuée de souvenirs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La confusion des deux épisodes de l’épopée me vexe en tant que Tunisien car l’île des mangeurs de lotos a toujours été identifiée à notre Djerba nationale. Cet oubli sacrifie néanmoins aux servitudes de l’écriture scénaristique qui impose des coupes, des résumés et toutes sortes d’altérations du texte littéraire en vue de le transformer en récit filmique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est ainsi que deux autres détails importants dans l’épisode du cyclope ont été escamotés, résidant dans le double stratagème dont Ulysse use en vue de tromper le cyclope Polyphème : la découverte qu’il lui fait faire du vin qui va l’enivrer et l’endormir ainsi que le dialogue entre les deux au cours duquel Ulysse trompe Polyphème en lui annonçant qu’il se nomme <em>«</em><em>Personne</em><em>»</em>&#8230;</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>U</strong>ne version rationaliste du mythe</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Ces différentes manipulations du texte d’Homère semblent relever d’un souci de concentrer l’action sur l’idée centrale du film en la débarrassant d’un grand nombre de ramifications narratives susceptibles de diluer l’action.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En résumé, nous pouvons affirmer que Nolan a réussi à créer une œuvre travaillée et suffisamment subtile pour ne retenir du mythe originel que les seuls éléments susceptibles de servir le spectacle cinématographique -car <em>“L’Odyssée”</em> est un film très spectaculaire au sens premier du terme- et d’étoffer la portée morale du film : l’existence humaine est façonnée par une violence perpétuelle, dont la manifestation suprême est la guerre et dont l’une des implications obligée est une culpabilité éternelle de l’homme que ce dernier seul doit assumer.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il n’est pas étonnant à cet égard que, contrairement à l’œuvre d’Homère, qui fait intervenir les Dieux à tout bout de champ, ces derniers sont quasiment absents du film de Nolan, exceptée la présence épisodique, et sans grande influence sur le destin d’Ulysse, d’Athéna dont l’identification originelle au personnage de Mentor est escamotée dans le scénario, ce qui semble prouver que Nolan a cherché à proposer une version rationaliste du mythe selon laquelle les hommes, et non les Dieux, sont responsables de leurs propres actes.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>* Ecrivain et producteur radio d&rsquo;émissions culturelles. </em></p>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="UKUDqfCWvq"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/05/le-poeme-du-dimanche-lodyssee-de-homere/">Le poème du dimanche | ‘‘L’odyssée’’ de  Homère</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Le poème du dimanche | ‘‘L’odyssée’’ de  Homère » — Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/05/le-poeme-du-dimanche-lodyssee-de-homere/embed/#?secret=S9iLQyUXkr#?secret=UKUDqfCWvq" data-secret="UKUDqfCWvq" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
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		<title>Le malheur des autres et la fausse compassion des médias</title>
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		<pubDate>Wed, 09 Feb 2022 06:25:44 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Tout le tapage médiatique suscité par le malheur de Rayan, le petit Marocain qui est tombé dans un puits asséché de plus de trente mètres, paix à son âme, n’est pas sans nous rappeler le film prémonitoire Le Gouffre aux chimères dans lequel le réalisateur Billy Wilder a su, soixante-dix ans plus tôt, assembler le...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/02/09/le-malheur-des-autres-et-la-fausse-compassion-des-medias/">Le malheur des autres et la fausse compassion des médias</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/02/Rayan-et-Le-Gouffre-aux-chimeres.jpg" alt="" class="wp-image-380154"/><figcaption><em>Le malheur du petit Rayan et </em>Le Gouffre des chimères. </figcaption></figure></div>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Tout le tapage médiatique suscité par le malheur de Rayan, le petit Marocain qui est tombé dans un puits asséché de plus de trente mètres, paix à son âme, n’est pas sans nous rappeler le film prémonitoire </em>Le Gouffre aux chimères<em> dans lequel le réalisateur Billy Wilder a su, soixante-dix ans plus tôt, assembler le puzzle du cynisme médiatique. Dans ce film, on voit que les rouages des médias sont prêts à fonctionner à plein régime, 24 heures sur 24, pour livrer un spectacle en direct du malheur des autres, sous couvert de nobles intentions et qu’ils prennent vite le caractère d’une fausse compassion. Je vous invite à lire cette critique du film </em>Le Gouffre aux chimères<em> que j’ai écrit en octobre dernier.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Par <strong>Mohamed Sadok Lejri </strong>*</p>



<span id="more-380153"></span>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/08/Mohamed-Sadok-Lejri-1.jpg" alt="" class="wp-image-358589"/></figure></div>



<p class="wp-block-paragraph">Je viens de voir un vieux film que je ne connaissais pas et que j’ai reçu comme un coup de poing dans la gueule : <em>Le Gouffre des chimères </em>de Billy Wilder. Il est sorti en 1951.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Billy Wilder et Kirk Douglas ont absolument tenu à faire ce film, <em>Ace in the Hole</em>, un titre joliment traduit en français par le jeune Claude Chabrol par <em>Le Gouffre aux chimères</em>. Kirk Douglas y interprète le rôle de Charles Tatum, un journaliste qui s’est fait licencier de plusieurs journaux prestigieux. Il parcourt le pays à la recherche d’un nouvel emploi. Il trouve un poste dans un journal local d&rsquo;Albuquerque, au Nouveau-Mexique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Charles Tatum est loin d’être sympathique, il rumine son échec personnel et traite avec beaucoup de mépris tous ses collègues. Il est à l’affût du grand reportage qui aura un succès retentissant et le fera briller dans la sphère journalistique.</p>



<h2 class="wp-block-heading">En quête du bon coup médiatique</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le patron du journal lui demande un jour de couvrir une chasse aux crotales. Le sujet est loin d’enthousiasmer Charles Tatum. Ce dernier met le cap sur le lieu de l’événement, il est accompagné de Herbie Cook (Robert Arthur), son assistant photographe. Au milieu du chemin, dans un petit patelin coupé du monde, il apprend qu’un homme est bloqué au fond d’une galerie effondrée et qui abrite des tombes indiennes vieilles de quatre cents ans. L’homme était à la recherche d’artefacts enfouis pour les vendre et en tirer par la suite un bon profit.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Charles Tatum flaire le bon coup médiatique. Il tente de faire croire à la victime coincée et à son entourage qu’il mettra tout en œuvre pour la sortir de sa mauvaise situation. En réalité, il mettra au point un plan diabolique pour que le malheureux reste le plus longtemps possible dans la galerie de la montagne afin qu’il ait suffisamment de temps pour couvrir l’accident et en faire un événement national. Pour ce faire, il impliquera le shérif local, Gus Kretzer (Ray Teal), qui a besoin de faire grimper sa cote de popularité, le chef de chantier (Frank Jaquet) qui est pleutre et l’épouse de la victime (Jan Sterling) qui veut se constituer un bon pactole, quitter son plouc de mari et refaire sa vie.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les dérapages de la société du spectacle</h2>



<p class="wp-block-paragraph">A l&rsquo;époque, le public n’avait pas bien saisi le message véhiculé par ce film, soit les prémisses de la société du spectacle; d’où le flop commercial d’<em>Ace in the Hole</em> qui est un véritable chef-d’œuvre cinématographique. A cette époque, il n’y a pas encore les grandes chaînes de télévision et les réseaux sociaux. Les gens s&rsquo;informaient en écoutant la radio et, surtout, en lisant les journaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En véritable précurseur, Billy Wilder dénonçait déjà, il y a déjà soixante-dix ans, le cynisme médiatique et le métier de journaliste qui est détourné de sa mission qui est celle d’informer, et non faire du spectacle et du sensationnel.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les démonstrations du déclin médiatique sont présentes dans ce film qui date de 1951: la machinerie sans pitié des médias qui transforment tout en spectacle, et où tout est manipulation et source de profit; la machine dont les rouages de manipulation et d’instrumentalisation tournent à plein régime, etc. Il suffit d’un premier article pour attiser la curiosité malsaine des foules. Ensuite, on exploite les malheurs des gens en les transformant en des événements spectaculaires et pour se faire de l’argent.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une dénonciation du cirque médiatique</h2>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Le Gouffre des chimères</em> est une vraie réflexion sur le journalisme et la question du sensationnel. Billy Wilder y dénonce le cirque médiatique, l’exploitation de la souffrance humaine, la corruption et les méthodes peu recommandables des journalistes, la foule attirée par les scoops, friande de voyeurisme et qui fait semblant d’être pétrie de nobles intentions&#8230; Mais Billy Wilder dénonce surtout et avant toutes choses la nature humaine et sa noirceur.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Le Gouffre des chimères</em> est une belle intrigue qui met en scène un Kirk Douglas dévoré par l’ambition et avide de succès. Kirk Douglas incarne avec force et charisme, avec le génie qu’on lui connaît, l’égoïsme de cet homme antipathique et arriviste dénommé Charles Tatum, en nous faisant comprendre également les réelles motivations qui sont à l’origine de son comportement odieux. Kirk Douglas livre, dans Le Gouffre des chimères, l’une de ses meilleures prestations.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce film a une dimension quasi prophétique. C&rsquo;est un chef-d’œuvre qu’il faut absolument voir !</p>



<h4 class="wp-block-heading"><em>Articles du même auteur dans Kapitalis : </em></h4>



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