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	<title>Archives des Lamia Zribi - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Lamia Zribi - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>Lamia Zribi déplore la régression de l’indicateur de capacité statistique de la Tunisie</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2022/09/20/lamia-zribi-deplore-la-regression-de-lindicateur-de-capacite-statistique-de-la-tunisie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 20 Sep 2022 07:35:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Conseil national de la statistique]]></category>
		<category><![CDATA[indicateur de capacité statistique]]></category>
		<category><![CDATA[Lamia Zribi]]></category>
		<category><![CDATA[Samir Saïed]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’indicateur de capacité statistique de la Tunisie a connu une régression remarquable ces dernières années par rapport à ceux de pays comme l’Égypte, le Maroc et les pays subsahariens. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/09/20/lamia-zribi-deplore-la-regression-de-lindicateur-de-capacite-statistique-de-la-tunisie/">Lamia Zribi déplore la régression de l’indicateur de capacité statistique de la Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>L’indicateur de capacité statistique de la Tunisie a connu une régression remarquable ces dernières années par rapport à ceux de pays comme l’Égypte, le Maroc et les pays subsahariens. Il s’élève à 58 contre 60 à 70 dans des pays similaires, a indiqué lundi 19 septembre 2022 à Tunis la présidente du Conseil national de la statistique, Lamia Zribi.</em></strong></p>



<span id="more-4172745"></span>



<p>S’adressant aux journalistes en marge d’un atelier de lancement des travaux d’élaboration d’une stratégie nationale de développement de la statistique en Tunisie, l’ancienne ministre des Finances a déclaré qu’«un diagnostic du système statistique national et notamment des déficits et problèmes dont il souffre, permettra d’élaborer une nouvelle stratégie statistique en Tunisie d’ici mai 2023.</p>



<p>Mme Zribi a relevé les principaux problèmes enregistrés dans cette activité, à savoir la mauvaise coordination entre les structures qui produisent l’information statistique, ce qui a créé un problème de gouvernance, en plus de la non-adaptation aux critères internationaux dans la production des statistiques.</p>



<p><em>«L’information statistique est produite par des moyens traditionnels en Tunisie, tandis que de nouveaux domaines ont émergé tels que l’économie solidaire, sociale, verte et bleue et les statistiques liées à la transition énergétique et à la sécurité alimentaire»</em>, a-t-elle expliqué.</p>



<p>Interrogée sur la multiplicité des acteurs de la production de l’information statistique en Tunisie et leur divergence dans certains cas, elle a indiqué qu’il existe près de 48 organismes produisant l’information statistique dans un pays de 12 millions d’habitants contre 16 structures en France (60 millions d’habitants).</p>



<p>S’exprimant lors de l’atelier, le ministre de l’Economie et de la Planification, Samir Saied, a souligné l’importance de moderniser le système statistique tunisien, en mettant l’accent sur la numérisation et les bases de données.</p>



<p>Il a relevé que l’élaboration d’une stratégie rigoureuse du système statistique tunisien est une opportunité pour améliorer les méthodes de travail et l’infrastructure institutionnelle et législative.</p>



<p>L’indicateur de capacité statistique développé par la Banque mondiale évalue la capacité du système statistique d’un pays sur la base d’un cadre de diagnostic comprenant trois domaines d’évaluation : méthodologie, sources de données, périodicité et actualité.</p>



<p>Le score global de capacité statistique est ensuite calculé comme une simple moyenne des scores dans les trois domaines sur une échelle de 0 à 100.</p>



<p><strong><em>D’après Tap.</em></strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/09/20/lamia-zribi-deplore-la-regression-de-lindicateur-de-capacite-statistique-de-la-tunisie/">Lamia Zribi déplore la régression de l’indicateur de capacité statistique de la Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Les facteurs à l’origine de l’excessivité de la dette tunisienne, selon Lamia Zribi</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2020/01/28/les-facteurs-a-lorigine-de-lexcessivite-de-la-dette-tunisienne-selon-lamia-zribi/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 28 Jan 2020 16:16:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abdelhamid Triki]]></category>
		<category><![CDATA[dette tunisienne]]></category>
		<category><![CDATA[Forum Ibn Khaldoun]]></category>
		<category><![CDATA[Lamia Zribi]]></category>
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		<category><![CDATA[service de la dette]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La dette tunisienne est-t-elle soutenable ?Autrement dit, dans quelle mesure le pays peut-il dégager des ressources en devises suffisantes pour rembourser sa dette sans affecter sa capacité à investir et à se développer, et tout en continuant à recourir à des crédits à des conditions non coûteuses? Par Khémaies Krimi C’est à cette épineuse question...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/01/28/les-facteurs-a-lorigine-de-lexcessivite-de-la-dette-tunisienne-selon-lamia-zribi/">Les facteurs à l’origine de l’excessivité de la dette tunisienne, selon Lamia Zribi</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/01/Lamia-Zribi-Cercle-Kheireddine-Dette.jpg" alt="" class="wp-image-276812"/></figure>



<p><strong><em> La dette tunisienne est-t-elle soutenable ?Autrement dit, dans quelle mesure le pays peut-il dégager des ressources en devises suffisantes pour rembourser sa dette sans affecter sa capacité à investir et à se développer, et tout en continuant à recourir à des crédits à des conditions non coûteuses? </em></strong></p>



<p> Par <strong>Khémaies Krimi </strong></p>



<span id="more-276811"></span>



<p> C’est à cette épineuse question que le Cercle Khéreddine et le Forum Ibn Khaldoun pour le développement ont organisé, samedi 18 janvier 2020, à Tunis, une rencontre-débat sur le thème de <em>«La soutenabilité de la dette tunisienne». </em></p>



<p> Ce débat, animé par Mahmoud Ben Romdhane, économiste et ancien ministre (Transport, Affaires sociales) a été marqué par deux communications de deux anciens ministres qui ont eu à cogérer la dette du pays. Il s’agit de Lamia Zribi, actuelle présidente de Conseil national de la statistique (CNS) et ancienne ministre des Finances, qui a fait un état des lieux de la dette publique, et Abdelhamid Triki, ancien ministre du Plan et de la Coopération internationale, qui a proposé des scénarios pour une dette tunisienne viable et soutenable (nous y reviendrons dans un second article). L’accent sera mis dans cet article sur les nouveaux éléments d’analyse présentés par Mme Zribi. </p>



<h3 class="wp-block-heading"> Un débat récurrent depuis 2011</h3>



<p> Plantant le décor, la Cercle Khéreddine, a rappelé que <em>«c’est à partir de 2011 que la Tunisie est entrée dans une spirale de l’endettement croissant, à un rythme sans précédent. Des financements acquis à des conditions de moins en moins avantageuses, qui pèseront lourdement sur les choix des prochaines générations et qui, au lieu de relancer les investissements ou de préparer les transformations structurelles de l’ensemble du tissu économique du pays, sont venus gonfler des dépenses improductives, nourrir l’inflation et aggraver les déficits (masse salariale du secteur public et dépenses de compensation, notamment énergétiques)»</em>. Et le<em> think tank</em> d’ajouter : «<em>Pris dans l’étau des ‘‘déficits jumeaux’’, budgétaire et commercial, et de la très grave détérioration de son solde courant, le pays a de plus en plus besoin de recourir à des financements extérieurs et se trouve entraîné dans un cercle vicieux qui se referme par myopie, ou par manque d’efficacité, de productivité et de réformes courageuses». </em></p>



<p> Dans son intervention, Mme Zribi, a préféré utiliser les statistiques de la Banque centrale de Tunisie (BCT), alors qu’elle est présidente du CNS, pour dresser un état des lieux de la dette publique.</p>



<p> Selon ces chiffres, la dette publique intérieure et extérieure s’est chiffrée, en 2019, à 76,97 milliards de dinars dont 50 Mds de dette extérieure. Entre 2010 et 2018, la dette a augmenté de 36,6 points de pourcentage de PIB. Entre 2010 et 2019, la dette de l’administration dans l’ensemble de la dette extérieure est passée de 66% à 77%. Mme Zribi devait énumérer ensuite les facteurs négatifs à l’origine du surendettement de la Tunisie. </p>



<h3 class="wp-block-heading"> La dépréciation du dinar à l’origine de 50% de l’accroissement de la dette</h3>



<p> Au rayon des spécificités négatives, Mme Zribi a relevé le rôle qu’a joué l’effondrement du dinar, la monnaie nationale tunisienne, dans l’accroissement de cette dette. Elle a estimé sa part à 50%, soit en valeur 28 Mds de dinars. Bizarrement, c’est du temps où Mme Zribi était ministre des Finances que le glissement du dinar a connu un trend haussier, voire une forte accélération, c’est-à-dire en 2017, processus qui s’est poursuivi en 2018 avant que le dinar ne se stabilise à partir de la seconde moitié de 2019. </p>



<figure class="wp-block-gallery columns-2 is-cropped wp-block-gallery-1 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex"><ul class="blocks-gallery-grid"><li class="blocks-gallery-item"><figure><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/01/Lamia-Zribi-Cercles-Kheireddine-3.jpg" alt="" data-id="276814" data-link="http://kapitalis.com/tunisie/?attachment_id=276814" class="wp-image-276814"/></figure></li><li class="blocks-gallery-item"><figure><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/01/Lamia-Zribi-Cercle-Kheireddine-2.jpg" alt="" data-id="276816" data-link="http://kapitalis.com/tunisie/?attachment_id=276816" class="wp-image-276816"/></figure></li><li class="blocks-gallery-item"><figure><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/01/Lamia-Zribi-Mahmoud-Ben-Romdhane-Abdelhamid-Triki.jpg" alt="" data-id="276817" data-full-url="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/01/Lamia-Zribi-Mahmoud-Ben-Romdhane-Abdelhamid-Triki.jpg" data-link="http://kapitalis.com/tunisie/?attachment_id=276817" class="wp-image-276817"/><figcaption class="blocks-gallery-item__caption"><em>Lamia Zribi, Mahmoud Ben Romdhane et Abdelhamid Triki, trois anciens ministres au chevet de la dette tunisienne.</em></figcaption></figure></li></ul></figure>



<p> La deuxième concerne le service de la dette qui, d’après les chiffres de l’intervenante, a augmenté de 3,2 Mds en 2010 à 9 Mds en 2019, soit environ le montant des emprunts extérieurs dont la Tunisie a besoin pour cofinancer son budget pour 2020. Entendre par là que tous les crédits en devises que doit, dorénavant, obtenir la Tunisie auprès de ses bailleurs de fonds vont servir à rembourser annuellement la dette principale. Mme Zribi n’a pas caché sa préoccupation quant à cette donne et a appelé à la vigilance. En bon commis de l’Etat, ses mots sont mesurés, mais elle aurait pu être plus alarmiste, car il y a réellement péril en la demeure.  </p>



<p> Toujours à propos du service de la dette, la conférencière a attiré l’attention sur les pressions que va connaître en la matière la Tunisie, durant les années 2021, 2024 et 2025. Au cours de ces trois années notre pays aura à rembourser de gros montants et le prochain chef du gouvernement est averti. </p>



<p> Concrètement, selon les données présentées au cours de ce débat, la Tunisie aura à rembourser, en 2021, deux prêts garantis par les Etats-Unis d’un montant global d’un milliard de dollars, en 2024 et en 2025 de deux prêts contractés sur le marché financier international privé de 1,850 milliard d’euros. </p>



<p> La troisième spécificité négative porte sur l’accroissement de la dette extérieure à court terme (période d’amortissement ou délai de paiement de quelques mois à 3 ans). Ce type de dette est passé de 11,29% en 2010 à 22,3% en 2018. En valeur, cette dette est passée au cours de la même période de 7,1 Mds à 24,3 Mds. </p>



<p> Au chapitre des caractéristiques positives, car il y en a apparemment aussi, la présidente du CNS a évoqué un taux d’intérêt annuel moyen pour le remboursement de la dette publique de l’ordre de 3 à 4%, qualifié de <em>«tolérable»</em> par Mme Zribi.</p>



<p> Abstraction faite de ces éclairages utiles, Mme Zribi n’a pas prononcé un mot sur la responsabilité des départements ministériels concernés par la mauvaise gestion de la dette tunisienne et sur son, éventuel, caractère <em>«odieux»</em>. Elle n’a pas daigné, non plus, évoquer le montant de la dette des entreprises publiques et celui des dettes des entreprises privées, lesquelles ne sont pas incluses dans la comptabilité de la dette publique. </p>



<p> Au-delà de cet état des lieux à la fois utile et inquiétant, cette problématique de la dette, demeure entière avec comme corollaire la poursuite de la méfiance de l’opinion des statistiques fournies par les mêmes anciens responsables qui ont eu à les contracter. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/01/28/les-facteurs-a-lorigine-de-lexcessivite-de-la-dette-tunisienne-selon-lamia-zribi/">Les facteurs à l’origine de l’excessivité de la dette tunisienne, selon Lamia Zribi</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Débat à Tunis :  Surendettement et besoin de financement extérieur en Tunisie</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2020/01/08/debat-a-tunis-surendettement-et-besoin-de-financement-exterieur-en-tunisie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Jan 2020 09:00:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abdelhamid Triki]]></category>
		<category><![CDATA[Cercle Kheireddine]]></category>
		<category><![CDATA[dette tunisienne]]></category>
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		<category><![CDATA[Lamia Zribi]]></category>
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		<category><![CDATA[surendettement]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Cercle Kheireddine et le Forum Ibn Khaldoun pour le développement organisent une rencontre-débat sur «La soutenabilité de la dette tunisienne», le Samedi 18 janvier 2020 à 9 heures au siège de l’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (Utica) à la Cité El-Khadra, à Tunis. Depuis 2011, la Tunisie est entrée dans...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/01/08/debat-a-tunis-surendettement-et-besoin-de-financement-exterieur-en-tunisie/">Débat à Tunis :  Surendettement et besoin de financement extérieur en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/01/Dette-tunisienne.jpg" alt="" class="wp-image-271003"/></figure>



<p><strong><em>Le Cercle Kheireddine et le Forum Ibn Khaldoun pour le développement organisent une rencontre-débat sur «La soutenabilité de la dette tunisienne», le Samedi 18 janvier 2020 à 9 heures au siège de l’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (Utica) à la Cité El-Khadra, à Tunis. </em></strong></p>



<span id="more-270998"></span>



<p> Depuis 2011, la Tunisie est entrée dans une période d’endettement croissant à un rythme très rapide. Non pour financer ses investissements, mais ses dépenses improductives : masse salariale du secteur public et dépenses de compensation, notamment énergétiques. </p>



<p> Compte tenu de ses déficits extérieurs et de la très grave détérioration de son solde courant, le pays a de plus en plus tendance à recourir à des financements extérieurs.</p>



<p> La dette extérieure totale (celle de l’Etat et des entreprises) a atteint plus de 78 milliards de dinars en 2018, soit 74% du PIB; quant au service de cette dette, il a connu un bond spectaculaire à partir de 2017 : un doublement par rapport à la moyenne 2011-2015. Les années 2020-2025 sont des années de fortes tensions sur les finances externes de la Tunisie : au taux de change actuel du dinar vis-à-vis des principales monnaies internationales, un montant annuel moyen de 10 milliards de dinars devra être remboursé aux créanciers, soit le triple de la moyenne 2011-2015.</p>



<p> Compte tenu de la rigidité de son cadre macro-financier (en particulier, une croissance molle, un déficit énergétique incompressible à moyen terme s’établissant à un minimum de 7% du PIB), la Tunisie ne pourra honorer sa dette sans lever des fonds auprès de ses partenaires internationaux d’un montant avoisinant le service de sa dette. </p>



<p> À ce jour, rien n’est prévisible. Le Fonds monétaire international (FMI) n’a pas procédé aux décaissements programmés, considérant que les réformes et les mesures de redressement n’ont pas été mises en œuvre.  Les autres institutions financières internationales ou régionales ont, certes, décaissé les prêts programmés, mais partagent  la même analyse. Même si elles venaient à modifier leur diagnostic, se pose la question de notre exposition/pays qui viendra limiter leurs engagements nouveaux en faveur de la Tunisie. Tous les scénarios sont possibles. </p>



<p> L’objet de la rencontre qu’organisent le Cercle Kheireddine et le Forum Ibn Khaldoun est de présenter l’état des lieux de la dette tunisienne et de son échéancier de remboursement à moyen terme  et d’examiner sa soutenabilité au regard de différents scénarios. Il consiste également à dégager les voies et les moyens qui sont de nature à préserver la soutenabilité de notre dette à moyen et long termes et à inscrire la Tunisie dans une trajectoire de croissance durable.</p>



<p> Deux conférences introductives sont programmées : <em>«La dette extérieure : présentation et diagnostic» </em>par Lamia Zribi, ancienne ministre des Finances, et <em>«La dette extérieure : ses défis et les moyens de les surmonter»</em> par Abdelhamid Triki, ancien ministre du Plan et de la Coopération internationale, le débat devant être modéré par Mahmoud Ben Romdhane, président du conseil d’orientation stratégique du Cercle Kheireddine.</p>



<p><strong><em> Source</em></strong> : communiqué.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Noureddine Taboubi poursuit sa guéguerre contre Youssef Chahed</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2018/06/27/noureddine-taboubi-poursuit-sa-gueguerre-contre-youssef-chahed/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 27 Jun 2018 07:28:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Accord de Carthage 2]]></category>
		<category><![CDATA[Lamia Zribi]]></category>
		<category><![CDATA[Neji Jalloul]]></category>
		<category><![CDATA[Noureddine Taboubi]]></category>
		<category><![CDATA[UGTT]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le secrétaire général de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT), Noureddine Taboubi, poursuit sa guéguerre contre le gouvernement et son chef Youssef Chahed, dont il a juré d’avoir la peau. Non content de l’échec de la manœuvre politique appelée Accord de Carthage 2, qui devait être couronnée par le départ du chef du gouvernement et...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-151797" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/05/Youssef-Chahed_Noureddine-Taboubi.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Le secrétaire général de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT), Noureddine Taboubi, poursuit sa guéguerre contre le gouvernement et son chef Youssef Chahed, dont il a juré d’avoir la peau.</strong> </em></p>
<p><span id="more-161741"></span></p>
<p>Non content de l’échec de la manœuvre politique appelée Accord de Carthage 2, qui devait être couronnée par le départ du chef du gouvernement et son remplacement par une personnalité plus accommodante, chargée de gérer les affaires courantes et surtout moins soucieuse de mettre en route les réformes structurelles décidées (des entreprises publiques, des caisses sociales, etc.), le chef de la centrale syndicale, qui avait déjà exigé et obtenu le départ de deux ministres et pas des moindres : Néji Jalloul (Education) et Lamia Zribi (Finances), voudrait ajouter Youssef Chahed à son tableau de chasse et devenir ainsi<em> «le vrai patron en Tunisie»</em>.</p>
<p>Dans une déclaration, hier, mardi 26 juin 2018, à Mosaïque FM, M. Taboubi a déclaré que <em>«des parties politiques manœuvrent pour tirer davantage de bénéfices de la crise actuelle en Tunisie et cela représente un grave danger pour l’Etat tunisien»</em>, dans une allusion limpide au parti islamiste Ennahdha qui s’est opposé, dans le cadre des négociations de l’Accord de Carthage 2, au changement du gouvernement, estimant qu’un minimum de stabilité politique est exigé dans une période marquée par une grave crise économique et une détérioration des finances publiques.</p>
<p>Evoquant la hausse des prix du carburant et du lait et la pénurie de certains médicaments, M. Taboubi a ajouté que <em>«ce gouvernement a détruit la société et l&rsquo;a appauvrie davantage. Il ne pense pas sérieusement à la situation sociale actuelle et aux menaces auxquelles fait face le pays, et n&rsquo;a d&rsquo;intérêt que pour les manœuvres politiques»</em>.</p>
<p>Se croyant habilité à distribuer les bons et les mauvais points et à évaluer les performances politiques des uns et des autres, M. Taboubi a ajouté que<em> «le gouvernement actuel agit avec une grande stupidité politique»</em>, ajoutant que<em> «l’UGTT n’est pas frappé d’incapacité face à ce qui se passe dans le pays, mais elle privilégie l’intérêt national».</em></p>
<p>Ce qu’on peut traduire à peu près par ceci : <em>«Ne sous-estimez pas ma capacité de nuisance, mais je me retiens pour ne pas faire un malheur».</em></p>
<p style="text-align: right;"><strong>I. B.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/06/27/noureddine-taboubi-poursuit-sa-gueguerre-contre-youssef-chahed/">Noureddine Taboubi poursuit sa guéguerre contre Youssef Chahed</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>La Tunisie met en vente 50% des parts de Carthage Cement</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2018/01/20/tunisie-met-vente-50-parts-de-carthage-cement/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 20 Jan 2018 08:27:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Carthage Cement]]></category>
		<category><![CDATA[Lamia Zribi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’Etat tunisien a lancé un appel à expression d’intérêt pour l’acquisition d’une participation majoritaire de 50,52% dans Carthage Cement S.A. Cette société publique, spécialisée dans la fabrication de ciment, granulats et béton, à un volume de production de 2,2 millions de tonnes, est établie dans le sud-est de la capitale et exploite deux carrières côte...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/01/20/tunisie-met-vente-50-parts-de-carthage-cement/">La Tunisie met en vente 50% des parts de Carthage Cement</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-9508" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2015/08/Carthage-Cement.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>L’Etat tunisien a lancé un appel à expression d’intérêt pour l’acquisition d’une participation majoritaire de 50,52% dans Carthage Cement S.A.</strong></em></p>
<p><span id="more-134092"></span></p>
<p>Cette société publique, spécialisée dans la fabrication de ciment, granulats et béton, à un volume de production de 2,2 millions de tonnes, est établie dans le sud-est de la capitale et exploite deux carrières côte à côte, l’une couvrant une superficie de 218 hectares et la seconde de 140 hectares.</p>
<p>Dans une annonce rendue publique cette semaine, le gouvernement tunisien et le holding Bina Corp, qui sont les actionnaires majoritaires de Carthage Cement, font part de leur décision de procéder à la vente de leurs actions à un investisseur stratégique et/ou financier, <em>«capable d’assurer la gestion et le développement de la compagnie.»</em></p>
<p>L’Etat tunisien précise aussi que cet avis à une expression d’intérêt a pour objectif de guider les parties intéressées sur les procédures à suivre dans cette transaction et sur le retrait des documents nécessaires à la présélection.</p>
<p>Les investisseurs-candidats présélectionnés seront informés, le mois prochain, de leur sélection et seront ainsi invités à retirer les documents de l’appel d’offres, y compris ceux se rapportant aux termes et aux conditions de l’offre, la note d’information et les projets de convention d’acquisition d’actions (CAA).</p>
<p>En outre, les candidats, dès lors qu’ils ont été sélectionnés, auront la possibilité de procéder à une diligence raisonnable, de se rendre sur place sur le site de la compagnie, de rencontrer les membres de la direction de Carthage Cement et éventuellement de proposer des amendements à la CAA.</p>
<p>Pour rappel, l’intention de l’Etat de céder ses parts dans Carthage Cement S.A. avait été annoncée officiellement par l’ancienne ministre des Finances Lamia Zribi, il y a près d’un an. A présent, la procédure peut commencer…</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Marwan Chahla</strong></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="24OnVVPkSF"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/02/28/lamia-zribi-letat-va-ceder-ses-parts-dans-carthage-cement/">Lamia Zribi : L’Etat va céder ses parts dans Carthage Cement</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Lamia Zribi : L’Etat va céder ses parts dans Carthage Cement » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2017/02/28/lamia-zribi-letat-va-ceder-ses-parts-dans-carthage-cement/embed/#?secret=0K8o4EY0Ah#?secret=24OnVVPkSF" data-secret="24OnVVPkSF" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="4AD90l0JDN"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/10/05/carthage-cement-deficit-net-de-279-mdt-1er-semestre-2017/">Carthage Cement : Déficit net de 27,9 MDT (1er semestre 2017)</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Carthage Cement : Déficit net de 27,9 MDT (1er semestre 2017) » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2017/10/05/carthage-cement-deficit-net-de-279-mdt-1er-semestre-2017/embed/#?secret=pOY9S2mwpx#?secret=4AD90l0JDN" data-secret="4AD90l0JDN" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/01/20/tunisie-met-vente-50-parts-de-carthage-cement/">La Tunisie met en vente 50% des parts de Carthage Cement</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Le système fiscal en Tunisie : Radioscopie d’une usine à gaz</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2017/10/26/le-systeme-fiscal-en-tunisie-radioscopie-dune-usine-a-gaz/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 26 Oct 2017 10:55:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Asectu]]></category>
		<category><![CDATA[évasion fiscale]]></category>
		<category><![CDATA[Finances]]></category>
		<category><![CDATA[Hédi Larbi]]></category>
		<category><![CDATA[Lamia Zribi]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Haddar]]></category>
		<category><![CDATA[Mustapha Kamel Nabli]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le système fiscal tunisien est qualifié de «complexe, instable et non transparent» par deux éminents économistes.  Par Khémaies Krimi En cette période d&#8217;examen et de discussion du projet de Loi de Finances 2018, deux économistes, Mohamed Haddar, président de l&#8217;Association tunisienne des économistes (Asectu) et Mustpaha Bouzaiane, statisticien, viennent de jeter un pavé dans la...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/10/26/le-systeme-fiscal-en-tunisie-radioscopie-dune-usine-a-gaz/">Le système fiscal en Tunisie : Radioscopie d’une usine à gaz</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-120436" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/10/Impot-Taxe-Fisc.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Le système fiscal tunisien est qualifié de «complexe, instable et non transparent» par deux éminents économistes. </strong></em></p>
<p>Par <strong>Khémaies Krimi</strong></p>
<p><span id="more-120435"></span></p>
<p>En cette période d&rsquo;examen et de discussion du projet de Loi de Finances 2018, deux économistes, Mohamed Haddar, président de l&rsquo;Association tunisienne des économistes (Asectu) et Mustpaha Bouzaiane, statisticien, viennent de jeter un pavé dans la mare en présentant, le jeudi 19 octobre 2017, au grand public un rapport qui remet en question les données de base sur lesquelles travaillent, depuis des années, l&rsquo;administration fiscale, et partant, le « très sérieux » ministère des finances. Gros plan sur les révélations de ce rapport.</p>
<p>Intitulé <em>«Ancrage de la justice fiscale et mobilisation des ressources propres»</em>, le rapport, fruit d&rsquo;une enquête de terrain et d&rsquo;entretiens avec de hauts cadres du pays dont trois ministres, Lamia Zribi, ancienne ministre des Finances, Mustapha Kamel Nabli, ancien gouverneur de la Banque centrale et Hedi Larbi, ancien ministre de l’Equipement, de l’Aménagement du territoire et de l’Habitat, est, dans son ensemble une critique virulente du système fiscal en place que les deux économistes qualifient de «<em>complexe», «instable»</em> et <em>«non transparent»</em>.</p>
<p>Au regard de la gravité des révélations faites par ce rapport, il y a de quoi s’interroger sur le degré de crédibilité de la réforme fiscale qui serait, fin prête depuis 2014, du moins si on croit les ministres des Finances qui se sont succédé, depuis, à la tête de ce département.</p>
<p>Pour revenir au rapport, ce document de 95 pages comporte un ensemble de messages et essaie de répondre à quatre interrogations majeures : Qui ne déclare pas ses revenus au fisc? Qui paye les impôts et combien? Quelle crédibilité peut-on conférer à la législation fiscale et à son application? Quelles sont les parties qui sont en fraude fiscale?</p>
<p><strong>Qui ne déclare pas ses revenus au fisc?</strong></p>
<p>Deux populations, répond le rapport. Il y a tout d&rsquo;abord «la population potentielle hors champ fiscal». A ce propos, le rapport révèle que le tiers de la population active occupée ou employée (32%) exerce dans l’informalité. Cette population, note le document, n’est pas identifiée par l’administration fiscale et échappe donc aux services de l’impôt.</p>
<p>Autre révélation : sur les 2.461.000 emplois salariés, plus du cinquième (508.000) occupe un emploi dans des activités informelles ou sont dans une situation ou forme d&rsquo;informalité.</p>
<p>Vient ensuite la seconde population que le rapport dénomme <em>«en défaut».</em> Le document estime que la moitié des contribuables répertoriés sont en défaut. En chiffres, sur un nombre de 734.000 contribuables répertoriés, 365.000 sont en défaut dont 302.000 personnes physiques et 63.000 sociétés.</p>
<p><strong>Qui paye les impôts et combien?</strong></p>
<p>La population qui déclare ses impôts est de 2,323 millions de personnes physiques et morales répartie en : 1,954 million de salariés dans le secteur formel (84%) 296.000 non-salariés (13%) et 73.000 sociétés (3%).</p>
<p>Autre élément d&rsquo;information : les ressources fiscales générées par les différents impôts se repartissent comme suit: IRRP ou impôt sur le revenu (5003 millions de dinars tunisiens, MDT), impôt sur les sociétés (2673 MDT) et la TVA (5057 MDT).</p>
<p>Quant au montant de l’impôt annuel moyen payé par le salarié, il est de l’ordre de 1.820 dinars tunisiens (DT).</p>
<p>S&rsquo;agissant des forfaitaires, sur les 414.000 que compte le pays, 219.000 sont en défaut en 2015, révèle le rapport. La contribution des 196.000 restants (47%) qui ont déposé leur déclaration est de 36 MDT, soit l&rsquo;équivalent de 0,7% de l&rsquo;impôt sur le revenu et 0,5% de l&rsquo;impôt direct ou encore 0,2% des recettes fiscales.</p>
<p>Le rapport relève que sur la base de leurs déclarations, tous les forfaitaires «vivraient» dans une situation d&rsquo;extrême pauvreté.</p>
<p>Concernant les sociétés, le quart des 136.000 entreprises, soit 32.000 (24%) ont réalisé un bénéfice et payent l&rsquo;impôt sur les sociétés (IS), 63.000 sont en défaut (46%), 16.000 ont déclaré néant et 26.000 (19%) sont déficitaires.</p>
<p>Par ailleurs, 75% de l&rsquo;impôt est supporté par 13% des entreprises réalisant un chiffre d’affaires supérieur à 1 MDT, 34% des entreprises déclarent un chiffre d&rsquo;affaires inférieur à 5.000 DT et contribuent à environ 2% de l’impôt et 57% des entreprises déclarent un chiffre d&rsquo;affaires inférieur à 100.000 dinars et contribuent à 6% de l&rsquo;impôt.</p>
<p>Mention spéciale pour les 250 grandes entreprises (14% DGE), elles supportent 75% de l&rsquo;impôt des GE et 50% de l&rsquo;impôt sur les sociétés (IS), 44% des entreprises DGE réalisent un chiffre d&rsquo;affaires inférieur à 10 MDT et contribuent à hauteur de 4% de l’impôt dû pour les GE.</p>
<p><strong>La législation fiscale et son application laissent à désirer</strong></p>
<p>Selon le rapport, la complexité du système fiscal, sa non transparence et son instabilité génèrent un coût élevé pour l’économie et incitent à la corruption et à la fraude et découragent l’investisseur.</p>
<p>A titre d&rsquo;exemple et à propos d&rsquo;instabilité fiscale, le rapport relève que plus de 530 dispositions fiscales ont été adoptées dans les Lois de Finances entre 2011 et 2016.</p>
<p>Un autre élément d&rsquo;information relevé par le rapport mérite qu’on s&rsquo;y attarde. Il s’agit de l’absence de contrôle fiscal. D’après le document le taux de contrôle fiscal approfondi est de 1%. Il est de 5% pour les contrôles préliminaires. Pis, le rapport met à nu les difficultés rencontrées pour la collecte fiscale en raison de la séparation des services du contrôle et du recouvrement.</p>
<p>Ces dernières révélations sont le moins qu’on puisse dire accablantes pour un gouvernement qui a pris la fâcheuse tendance de déplorer le resserrement des finances publiques alors que ses services fiscaux ne se démènent pas assez pour collecter l’impôt ou, pire encore, sont laxistes.</p>
<p><strong>Evasion et fraudes fiscales</strong></p>
<p>A ce propos, le rapport relativise la responsabilité du secteur non-structuré (informel, commerce parallèle, économie souterraine&#8230;) dans l’évasion fiscale. Il cite à ce sujet deux chiffres : la part de l’informel dans l’économie du pays ne dépasserait pas les 30% et le manque à gagner pour l&rsquo;Etat ne dépasserait pas les 400 MDT pour l’exercice 2015 à titre d’exemple.</p>
<p>Dans son exposé, Mohamed Haddar a déclaré qu’il est disposé à défendre le bien-fondé de ses chiffres auprès de toutes les parties officielles qui le souhaiteraient.</p>
<p>Toujours au sujet de l’évasion fiscale, le rapport s’attarde beaucoup sur ce qu’il appelle «l’ampleur de l’écart de TVA», c’est-à-dire la différence entre la TVA théorique et le montant de la TVA collectée. Il estime le manque à gagner généré par cet écart pour l’administration fiscale au cinquième du montant de la TVA collectée en 2015.</p>
<p><strong>L’idéal serait de s’inspirer des expertises réussies</strong></p>
<p>Par-delà ces révélations chiffrées, le rapport plaide en conclusion pour l’instauration d’une meilleure justice fiscale. Sa recette est vague. C’est tout juste une profession de foi. Il appelle l’administration fiscale à se moderniser et à exercer son pouvoir de contrôle afin de recouvrer les ressources de l’Etat.</p>
<p>Quant à nous, nous pensons que les grands dossiers macro-économiques souffrent toujours d’un problème de consensus quant au diagnostic. Chaque partie a le sien et ses chiffres. C’est le cas de la fiscalité.</p>
<p>Avec les révélations de ce rapport, il y a de fortes possibilités pour que la réforme fiscale soit révisée totalement, ce qui va la retarder encore pour de nombreuses années. Il est étonnant que les Assises fiscales nationales qui ont précédé, au temps du ministre Hakim Ben Hammouda, la mise au point de la réforme fiscale n’ait pas abordé autant de données.</p>
<p>En dépit de ces tergiversations, les solutions ne manquent pas. Pour gagner du temps, la Tunisie gagnerait à s’inspirer d’expertises réussies en la matière, particulièrement, au Canada, en Italie et en Suède.</p>
<p>Dans ces pays, l’administration fiscale a évolué vers une administration de service. Elle y est organisée en «agence spécialisée dans la fiscalité».</p>
<p>Il s’agit d’une structure séparée du ministère des Finances, dotée de ressources humaines compétentes et d’une autonomie de gestion, dirigée par un conseil d’administration et soumise à un contrôle strict du parlement et du gouvernement.</p>
<p>Le but est de mieux faire accepter l’impôt, d’identifier les fraudeurs et de les lister comme le proposent les fiscalistes tunisiens, de prévenir l’évasion fiscale, tout en essayant de rendre au contribuable le meilleur service aux meilleurs coûts.</p>
<p>A bon entendeur.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/10/26/le-systeme-fiscal-en-tunisie-radioscopie-dune-usine-a-gaz/">Le système fiscal en Tunisie : Radioscopie d’une usine à gaz</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>L’appétit vient en mangeant : L’UGTT veut un autre remaniement ministériel</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2017/06/06/lappetit-vient-en-mangeant-lugtt-veut-un-autre-remaniement-ministeriel/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 06 Jun 2017 10:47:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Accord de Carthage]]></category>
		<category><![CDATA[Lamia Zribi]]></category>
		<category><![CDATA[Neji Jalloul]]></category>
		<category><![CDATA[Noureddine Taboubi]]></category>
		<category><![CDATA[Saïd Aïdi]]></category>
		<category><![CDATA[Union générale tunisienne du travail]]></category>
		<category><![CDATA[Zied Ladhari]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Après avoir exigé et obtenu le limogeage de plusieurs ministres, l’Union générale tunisienne du travail (UGTT) semble prendre goût au jeu des remaniements ministériels. Le 30 avril 2017, la centrale syndicale avait réussi à faire éjecter deux ministres, en l’occurrence, Neji Jalloul, ministre de l’Education, et Lamia Zribi, ministre des Finances, qui ont rejoint une...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/06/06/lappetit-vient-en-mangeant-lugtt-veut-un-autre-remaniement-ministeriel/">L’appétit vient en mangeant : L’UGTT veut un autre remaniement ministériel</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-97465" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/05/Noureddine-Taboubi.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><strong><em>Après avoir exigé et obtenu le limogeage de plusieurs ministres, l’Union générale tunisienne du travail (UGTT) semble prendre goût au jeu des remaniements ministériels.</em> </strong></p>
<p><span id="more-100237"></span></p>
<p>Le 30 avril 2017, la centrale syndicale avait réussi à faire éjecter deux ministres, en l’occurrence, Neji Jalloul, ministre de l’Education, et Lamia Zribi, ministre des Finances, qui ont rejoint une autre <em>«victime»</em> des syndicats : Saïd Aïdi, l’ancien ministre de la Santé, qu’on a empêché de mettre en route des réformes et d’assainir un secteur gangrené par la corruption.</p>
<p>L’appétit venant en mangeant, l’UGTT semble décidée à faire tomber de nouvelles têtes. C’est, du moins, ce qui ressort de la déclaration faite hier, lundi 5 juin 2017, par son secrétaire général, Noureddine Taboubi, qui, dans un entretien au journal <em>‘‘Acharaa Al Magharibi’’</em>, a estimé que le temps est venu pour effectuer un nouveau remaniement ministériel. Outre les départements de l’Education et des Finances, deux postes restés vacants depuis plus d’un mois, d’autres ministres dont le rendement est jugé insuffisant (par qui ?), à l’instar de celui du Commerce et de l’Industrie (Zied Ladhari), qui a fait preuve de son incapacité à rééquilibrer la balance commerciale, doivent être changés, à estime M. Taboubi.</p>
<p>Le secrétaire général de l’UGTT a, en outre, déploré le manque de soutien au gouvernement d’union nationale présidé par Youssef Chahed de la part des partis signataires de l’Accord de Carthage. Ces partis doivent assumer leur responsabilité vis-à-vis d’un <em>«gouvernement dont ils ont proposé les membres»</em>, a-t-il souligné.</p>
<p>Interrogé sur l’avenir de l’Accord de Carthage, dont son organisation est signataire, M. Taboubi a affirmé que ce document a été rédigé dans une conjoncture particulière et qu’il énonce des principes généraux, ajoutant qu’avec l’évolution des de la situation dans le pays, il devient nécessaire d’élaborer un programme permettant de faire face plus efficacement aux différents défis.</p>
<p>Il a indiqué, par ailleurs, que <em>«les priorités ont changé»</em> et qu’<em>«il devient nécessaire de prendre conscience de ces changements»</em>.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>A. K. </strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/06/06/lappetit-vient-en-mangeant-lugtt-veut-un-autre-remaniement-ministeriel/">L’appétit vient en mangeant : L’UGTT veut un autre remaniement ministériel</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Fadhel Abdelkefi : Le gouvernement fait la politique de ses moyens</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2017/05/10/fadhel-abdelkefi-le-gouvernement-fait-la-politique-de-ses-moyens/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 10 May 2017 08:52:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[développement régional]]></category>
		<category><![CDATA[Fadhel Abdelkefi]]></category>
		<category><![CDATA[Finances]]></category>
		<category><![CDATA[FMI]]></category>
		<category><![CDATA[Lamia Zribi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le développement régional figure parmi les priorités du gouvernement, mais celui-ci ne peut faire que la politique de ses moyens. C’est ce qu’a déclaré le ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération internationale, Fadhel Abdelkefi, qui parlait, mardi 9 mai 2017, lors d’une séance plénière à l’Assemblée des représentants du peuple (ARP), consacrée...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/05/10/fadhel-abdelkefi-le-gouvernement-fait-la-politique-de-ses-moyens/">Fadhel Abdelkefi : Le gouvernement fait la politique de ses moyens</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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<p><em><strong>Le développement régional figure parmi les priorités du gouvernement, mais celui-ci ne peut faire que la politique de ses moyens.</strong></em></p>
<p><span id="more-95502"></span></p>
<p>C’est ce qu’a déclaré le ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération internationale, Fadhel Abdelkefi, qui parlait, mardi 9 mai 2017, lors d’une séance plénière à l’Assemblée des représentants du peuple (ARP), consacrée à l’examen du rapport de la commission du développement régional sur les visites effectuées récemment par ses membres aux gouvernorats du nord-ouest.</p>
<p>M. Abdelkefi a refusé de qualifier de «<em>mensongères»</em> les déclarations du gouvernement à propos de ses réalisations dans les régions, indiquant que lui et ses collègues ont <em>«toujours tenu un discours franc sur la situation économique»</em> dans le pays. <em>«Si certains choix du gouvernement ont échoué, il est toujours possible de se rattraper»,</em> a ajouté M. Abdelkefi.</p>
<p>Le recours à l’emprunt, notamment auprès du Fond monétaire international (FMI), a occupé une partie importante du débat lors de cette séance plénière. Certains députés ont reproché au gouvernement un recours excessif à l’emprunt portant ainsi préjudice aux droits des générations futures, qui seront obligées de payer des dettes contractés par leurs parents.</p>
<p>En réponse, le ministre du Développement, qui assure par ailleurs l’intérim du ministère des Finances après le limogeage de sa collègue Lamia Zribi, a déclaré que le recours à l’emprunt est dicté par le besoin de mobiliser les fonds nécessaires à l’investissement et à la réalisation des projets inscrits dans le plan quinquennal de développement 2016-2020. Il a, en outre, expliqué que le recours au FMI est important, car c’est lui qui donne un «<em>feu vert</em>» aux autres bailleurs de fonds internationaux pour nous octroyer des prêts à des taux d’intérêt préférentiels et avec des conditions accessibles.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>A. K.</strong></p>
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		<title>Youssef Chahed : Un gouvernement en charpie</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 06 May 2017 12:08:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abdeljalil Ben Salem]]></category>
		<category><![CDATA[Abid Briki]]></category>
		<category><![CDATA[Lamia Zribi]]></category>
		<category><![CDATA[Neji Jalloul]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Après Ben Salem, Briki, Jalloul et Zribi, à qui le tour ?  D’un limogeage à l’autre, et au rythme où vont les nominations injustifiées et les destitutions éclaires, le gouvernement Chahed va se trouver bientôt réduit en charpie. Par Yassine Essid Au point où nous en sommes et où les choses iraient désormais, nous ne...</p>
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<p style="text-align: center;"><em>Après Ben Salem, Briki, Jalloul et Zribi, à qui le tour ? </em></p>
<p><em><strong>D’un limogeage à l’autre, et au rythme où vont les nominations injustifiées et les destitutions éclaires, le gouvernement Chahed va se trouver bientôt réduit en charpie.</strong> </em></p>
<p>Par <strong>Yassine Essid</strong></p>
<p><span id="more-94940"></span></p>
<p>Au point où nous en sommes et où les choses iraient désormais, nous ne voyons pas pourquoi les rescapés de l’actuel gouvernement, y compris leur chef, Youssef Chahed, ne bénéficieraient pas, après le limogeage de deux d’entre eux, d’une assistance psychologique.</p>
<p>Après Abdeljalil Ben Salem, ex-ministre des Affaires religieuses, limogé le 4 novembre 2016, et Abid Briki, ex-ministre de la Fonction publique et de la Gouvernance, remercié fin février 2017, la manière brutale avec laquelle le ministre de l’Education nationale, Neji Jalloul, et la ministre des Finances, Lamia Zribi, furent destitués de leur dignité, le 30 avril 2017, avait quelque chose de scandaleux.</p>
<p><strong>Cellule d’écoute de ministres en souffrance</strong></p>
<p>Pour des événements aussi choquants pour leurs collègues, des cellules devraient être mises en place après chaque remaniement ministériel partiel afin de prendre en charge les survivants qui seront inévitablement victimes d&rsquo;un stress post-traumatique. Des spécialistes des névroses politiques, accompagnés éventuellement d’une infirmière, interviendraient systématiquement sur les lieux du drame, la Kasbah forcément. Une salle d’écoute prévue à cet effet, permettrait de reconnecter les membres embarrassés du gouvernement, à la réalité par une présence rassurante et une mise en mots de ce qui vient de se passer.</p>
<p>On leur expliquera ainsi que la situation varie selon que le ministre limogé est perçu comme responsable de ce revers, auquel cas il l’aurait bien cherché, ou qu’il ne soit au contraire que la victime expiatoire envoyée au sacrifice pour une négligence ou une faute bénigne. On leur dira que ce n’est guère leur faute, qu’ils ont fait ce qu’ils pouvaient et qu’il ne s’agit que de mesures dont on peut désapprouver le bien-fondé, mais qui demeurent inhérentes au métier à haut risque du politicien qui n’est point marqué du sceau des intouchables. Un métier de surcroît aussi précaire qu’ingrat.</p>
<p>Dans le cas où des symptômes de découragement, de lassitude voire de révolte contre ce qui apparaît aux yeux de certains d’entre eux comme une injustice insupportable, il est alors vivement recommandé d’aborder profondément l’émotion afin de les aider à surmonter un tel drame, les rassurer en leur rappelant que les ministres passent, que leur fonction est éphémère, qu’il y a une autre vie après le pouvoir aux fins de préserver l’efficacité et la bonne marche de la gouvernance.</p>
<p><strong>Y a-t-il une vie après le pouvoir ?</strong></p>
<p>Quant aux inconsolables ministres limogés, qui sont passés brutalement de l’ivresse du pouvoir, les avantages qui vont avec, la déférence et la considération respectueuse des honnêtes gens à leur passage, à la solitude de la marginalisation qui les oblige à raser les murs ou à rêver d’exil, le traitement prescrit est autrement plus sérieux. Ceux-là seront soumis à un sevrage assisté afin de prévenir toute complication. On procédera, pour commencer, par une désensibilisation décroissante pour leur éviter les troubles de manque qui finiront de se manifester chez certains d’entre eux particulièrement perturbés.</p>
<p>Des émotions violentes, parfois explosives ou paralysantes, seront identifiables suite à un diagnostic rapide vu que leurs cas sont bien accentués: ils lancent des propos en l’air, font usage de paroles médisantes, de messages incendiaires, menacent de tout dire sur le népotisme, le favoritisme et les emplois fictifs octroyés par la présidence de la république à des médiocres incompétents, dénoncent les privilèges indus dont certains conseillers du Premier ministre bénéficient aux dépens du contribuable, avertissent l’opinion publique de révéler les dossiers délicats de corruption dans lesquels certains de leurs anciens collègues seraient impliqués et bien d’autres incohérences qui laissent indifférentes les autorités.</p>
<p>Des traitements spéciaux s’avèrent dans de tels cas inévitables, tels les sédatifs et les anxiolytiques. Enfin, pour réduire toute cette agitation, il faut surtout leur éviter l’isolement. Un entourage bienveillant est alors fortement recommandé.</p>
<p>Pour tous ceux qui font l’objet de déchéance d’une haute fonction, il y a évidemment l’art et la manière. Destituer un ministre de l’Education de sa responsabilité la veille des examens de fin d’année, c’est comme relever de son commandement un officier d’état-major en pleine bataille. Plus grave, un gouvernement particulièrement affaibli, formé d’incurables niais, aurait donc, de guerre lasse, cessé d’éluder les injonctions répétées d’un syndicat du secteur éducatif constitué d’un groupuscule d’odieux maîtres-chanteurs aidés, il faut l’avouer, par un Premier ministre plus que jamais frileux.</p>
<p>Dans le cas de la ministre des Finances, son limogeage est d’abord imputable à la maladresse complète, désormais bien installée, dans le choix des grands commis de l’Etat. En majorité dépourvus de toute doctrine, incapables d&rsquo;imaginer une ombre d&rsquo;action, d’illustres inconnus promus à des fonctions ministérielles, se retrouvent aussitôt réduits, en dépit de la grandeur de leur fonction, à de petits personnages encombrants, insignifiants, bien que censés présider aux destinées de l’Etat.</p>
<p><strong>Devinez qui va être limogé demain ?</strong></p>
<p>Il faut vraiment faire preuve d’une candeur intrépide pour leur donner le titre de ministre. Cependant, si Néji Jalloul, qui a fait de l’ambition politique sa principale doctrine, car tourmenté à l’infini par l’angoisse de perdre son statut de ministre et fut la cible de l’attitude intransigeante de l’UGTT, la ministre des Finances, quant à elle, est coupable de son manque évident de prudence et de circonspection, on dira légèreté. Elle n’a pas eu la lucidité de jugement des gens intelligents qui savent décliner une fonction qui dépasse leurs compétences. Ses déclarations irresponsables sur l’effondrement inéluctable de la valeur du dinar, sans égard quant aux effets de tels propos sur la compétitivité des entreprises déjà bien mises à mal par l’état d’anarchie que traverse le pays, avaient provoqué la colère du patronat.</p>
<p>D’ailleurs, au sein même du gouvernement, l’un de ses collègues, ministre des biens publics, avait exigé publiquement sa démission. Du jamais vu !</p>
<p>Voilà donc les deux partenaires sociaux, l’Utica et l’UGTT, les centrales patronale et syndicale, entretenant traditionnellement des rapports conflictuels, qui se retrouvent, par une grâce inespérée, réconciliés et récompensés la veille du rituel du 1er mai, en dépit des valeurs opposées qu’ils défendent par leurs incessantes incantations. Les uns, sur les impératifs du progrès économique et la valeur du sacrifice, les autres, sur l’indispensable préservation des intérêts et de la dignité du travailleur.</p>
<p>Après des mois de vaseux barbotages, notre valeureux chef du gouvernement se retrouve d’autant plus éloigné des fermes résolutions proclamées lors de son discours d’investiture et qui se voulait le fer de lance d’une Tunisie fière d’elle-même. Le revoilà, debout cette fois devant l’inconnu total, incapable de résister à la facilité qui consiste à lutter contre la déflagration politique par les éternels limogeages suivis de nominations de fidèles, qualifiées toujours de gens de confiance, sans être forcément des personnes de courage ou de compétence. Des valses-hésitations qui finissent toujours mal.</p>
<p>La disparition totale de tous les repères, la déroute du parti du gouvernement, l’incapacité de faire face à une agitation sociale qui prend chaque jour de l’ampleur, préfigurent d’autres drames qui finiront bien un jour par se cristalliser sur un limogeage au sommet.</p>
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		<title>La démission de Hedi Majdoub démentie par le ministère de l’Intérieur</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 02 May 2017 13:30:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[démission]]></category>
		<category><![CDATA[Hédi Majdoub]]></category>
		<category><![CDATA[Lamia Zribi]]></category>
		<category><![CDATA[ministre]]></category>
		<category><![CDATA[Neji Jalloul]]></category>
		<category><![CDATA[situation sécuritaire]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Contrairement à ce qui a été relayé sur les réseaux sociaux et par certains médias, le ministre de l’Intérieur, Hedi Majdoub, n’a pas démissionné. C’est ce qu’a indiqué le ministère de l’Intérieur, dans un communiqué publié mardi 2 mai 2017, mettant ainsi fin à la rumeur qui circule depuis ce matin. Il faut dire que...</p>
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<p><em><strong>Contrairement à ce qui a été relayé sur les réseaux sociaux et par certains médias, le ministre de l’Intérieur, Hedi Majdoub, n’a pas démissionné.</strong></em><span id="more-94209"></span></p>
<p>C’est ce qu’a indiqué le ministère de l’Intérieur, dans un communiqué publié mardi 2 mai 2017, mettant ainsi fin à la rumeur qui circule depuis ce matin.</p>
<p>Il faut dire que la chronique des limogeages et des démissions des membres du gouvernement est devenue un véritable sport national en Tunisie après les limogeages, décidés dimanche soir, par le chef du gouvernement Youssef Chahed, de Neji Jalloul, ministre de l’Education, et de Lamia Zribi, sa collègue des Finances, et les appels à la démission de la ministre de la Jeunesse et du Sport Majdouline Cherni.</p>
<p>Hedi Majdoub (48 ans), le 32<sup>e</sup> ministre tunisien de l’Intérieur, en poste depuis janvier 2016, un homme discret et sans problèmes, n’a apparemment aucune raison pour vouloir démissionner de son poste, au moment où la situation sécuritaire s&rsquo;améliore et où ses équipes sont en train de réaliser des succès contre le terrorisme. Le dernier en date, dimanche dernier, lorsque les unités spéciales de la garde nationale ont abattu deux dangereux terroristes et arrêté plusieurs autres, à Sidi Bouzid.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Y. N.</strong></p>
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