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	<title>Archives des Larbi Benbouhali - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Larbi Benbouhali - Kapitalis</title>
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		<title>Bourse de Tunis &#124; Plaidoyer pour l’introduction des entreprises publiques</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 02 Aug 2026 07:09:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’introduction en bourse des entreprises publiques en difficulté aidera à les réformer et à réduire la pression que leurs déficits exercent sur le budget de l’Etat. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/02/bourse-de-tunis-plaidoyer-pour-lintroduction-des-entreprises-publiques/">Bourse de Tunis | Plaidoyer pour l’introduction des entreprises publiques</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Dans cet article, l’auteur appelle le président de la république Kaïs Saïed à œuvrer pour l’introduction en bourse des entreprises publiques en difficulté pour aider à les réformer, les rendre plus rentables, réduire la pression que leurs déficits exercent sur le budget de l’Etat et, ce faisant, stimuler la croissance économique globale dans le pays.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Larbi Benbouhali</strong> *</p>



<span id="more-19356639"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/11/Larbi-Benbouhali.jpg" alt="" class="wp-image-17855925" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/11/Larbi-Benbouhali.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/11/Larbi-Benbouhali-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/11/Larbi-Benbouhali-120x120.jpg 120w" sizes="(max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph">Le Président peut-il collaborer avec la Bourse de Tunis (BVMT) pour sauver l’économie tunisienne en cette période de malaise économique ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cela se joue dans un contexte marqué par une forte inflation, un chômage élevé, un endettement important, une croissance économique faible, une détérioration du niveau de vie des familles tunisiennes et une conjoncture économique mondiale incertaine.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Si le président refuse de collaborer avec le FMI et les bailleurs de fonds étrangers, il dispose d’une opportunité en or : travailler avec la BVMT. Il pourrait ainsi éviter que les 105 entreprises publiques ne plombent le budget de l’État par leurs déficits en cette période difficile, tout en sauvant l’économie tunisienne dans son ensemble.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1. Pourquoi le gouvernement tunisien ne procède-t-il pas à l’introduction en Bourse des entreprises publiques (CPG, Steg, Etap, Stir, Stam, Sonede, etc.) ? Il pourrait utiliser les liquidités du marché boursier pour financer et réformer ces entreprises, les rendre rentables et stimuler la croissance économique globale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">2. Pourquoi le gouvernement ne réforme-t-il pas l’économie informelle (ou parallèle) — qui représente 40 % de l’économie réelle — afin de collecter jusqu’à 12 milliards de dinars de recettes fiscales ? Une partie de ces fonds pourrait servir à accorder des prêts sans intérêts ni garanties aux chômeurs, évitant ainsi au gouvernement de devoir contraindre les banques à octroyer de tels prêts.</p>



<p class="wp-block-paragraph">3. Pourquoi le gouvernement ne réforme-t-il pas le système de subventions alimentaires et énergétiques ? Une économie d’environ 5 milliards de dinars sur ce budget permettrait d’accorder des prêts sans intérêts ni garanties aux chômeurs ; rappelons que seule 50 % de la population tunisienne a réellement besoin de ces subventions.</p>



<p class="wp-block-paragraph">4. Pourquoi le gouvernement n’encourage-t-il pas les 65 % de Tunisiens sans compte bancaire à adopter les services bancaires mobiles et à ouvrir un compte ? Cela permettrait d’intégrer au système bancaire les 29 milliards de dinars circulant dans l’économie parallèle, offrant ainsi aux banques davantage de liquidités pour prêter au secteur privé, stimuler la production industrielle et ramener le taux de chômage à 10 %.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Pour sortir la Bourse de Tunis de la tourmente</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Au cours des deux dernières semaines, la Bourse de Tunis a perdu plus de 8,5 % de sa capitalisation boursière par rapport à son pic de 21 550 points atteint début juillet 2026 ; le secteur bancaire, à lui seul, a perdu plus de 11 % de sa valeur.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La perte globale est considérable en termes de dinars : elle équivaut à 4 400 millions de dinars, soit près de 2,6 % du PIB total de 2025 (PIB de 170 milliards de dinars / 4,4 milliards de dinars = 2,6 %).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les prix élevés du pétrole brut et de l’énergie vont faire grimper l’inflation et les taux d’intérêt bancaires, ce qui se traduira par une hausse des coûts et une baisse des bénéfices pour le secteur bancaire tunisien. Cela entraînera une nouvelle baisse de l’indice boursier tunisien, tendance qui pourrait se poursuivre tout au long du mois d’août et dans les mois à venir.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce recul lent mais constant a débuté début juillet, bien avant l’entrée en vigueur de la loi 2026-148 relative aux prêts sans intérêts ni garanties. Cela indique que d’autres facteurs ont incité les investisseurs à vendre massivement des actions cette semaine, provoquant une chute de 8,5 % de l’indice au cours des quatre dernières semaines et cette perte colossale de 4,4 milliards de dinars.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Nous pouvons désormais identifier et quantifier les véritables raisons pour lesquelles la Bourse de Tunis a connu deux journées très difficiles, mardi et mercredi derniers :</p>



<p class="wp-block-paragraph">1. l’indice boursier tunisien avait progressé de 65 % depuis le début de l’année ; les investisseurs ont donc souhaité prendre leurs bénéfices avant toute correction brutale, tirant les leçons de la chute de la Bourse sud-coréenne la semaine dernière et du recul d’autres marchés mondiaux en juillet&nbsp;;</p>



<p class="wp-block-paragraph">• l’indice boursier sud-coréen Kospi a perdu 25 % de sa valeur en juillet 2026&nbsp;;</p>



<p class="wp-block-paragraph">• l’indice boursier indien BSE Sensex a perdu 10 % de sa valeur en juillet 2026&nbsp;;</p>



<p class="wp-block-paragraph">• l’indice boursier Nasdaq-100 a perdu 7 % de sa valeur en juillet 2026&nbsp;;</p>



<p class="wp-block-paragraph">• l’indice de la Bourse de Tunis (Tunindex) a perdu 8,5 % de sa valeur en juillet 2026.</p>



<p class="wp-block-paragraph">2. Le secteur bancaire connaît une liquidité limitée ; on observe une abondance de vendeurs d’actions face à une faible demande cette semaine, ce qui a entraîné une baisse des cours et fait reculer le Tunindex de 3,47 points en une seule journée mardi dernier.</p>



<p class="wp-block-paragraph">3. La réduction de la liquidité bancaire destinée au secteur privé, les restrictions sur les dividendes et la contraction de 8 % du secteur financier en 2025 : la Banque centrale a incité les banques à limiter ou suspendre les versements afin de préserver leurs fonds propres et de restreindre les sorties de devises. Cette mesure a réduit la liquidité disponible pour les prêts et la génération de profits supplémentaires, pesant ainsi sur le cours de leurs actions.</p>



<p class="wp-block-paragraph">4. Par ailleurs, le marasme économique tunisien et la faiblesse des investissements ont freiné la croissance de nombreuses entreprises ; neuf des 75 sociétés cotées à la Bourse de Tunis ont enregistré des pertes en 2025, affichent des capitaux propres négatifs et n’ont pas publié leurs rapports annuels depuis plus de trois ans.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces neuf entreprises représentent 12 % des sociétés cotées ; leurs pertes contribuent à la tendance baissière du marché boursier tunisien.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Des recommandations en guise de conclusion :</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le gouvernement tunisien peut développer la Bourse de Tunis et générer davantage de richesse pour chaque famille tunisienne en collaborant avec le marché financier pour y introduire des entreprises publiques ; cela permettrait à ces sociétés de lever des capitaux pour investir et se développer, plutôt que de peser sur le budget de l’État.</p>



<p class="wp-block-paragraph">2. L’économie tunisienne a besoin de devises étrangères, et non de dinars — un <em>«mini-plan Marshall»</em> d’au moins 3 milliards de dollars est nécessaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pourquoi ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">On peut imprimer des dinars, mais pas du pétrole brut. On peut imprimer des dinars, mais pas du gaz naturel. On peut imprimer des dinars, mais pas du blé ni des matières premières&#8230;</p>



<p class="wp-block-paragraph">3. En 2025, la Bourse de Tunis a progressé de 35 % et dispose d’importantes liquidités : le gouvernement peut collaborer avec elle et s’appuyer sur les entreprises publiques pour lever des capitaux et leur accorder des prêts destinés à l’investissement et à la croissance économique. Cela permettrait d’attirer davantage de dollars et d’euros, de réduire le niveau d’endettement, de créer des emplois et de stimuler une croissance économique supérieure au taux d’inflation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">4. Le gouvernement tunisien peut collaborer avec le ministère des Finances, les banques commerciales et la Banque centrale pour réformer l’économie parallèle et accroître les recettes fiscales de 17 milliards de dinars (12 milliards issus de l’économie parallèle et 5 milliards grâce à la réforme des subventions).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le gouvernement pourrait alors accorder des prêts sans intérêts ni garanties aux chômeurs, réduisant ainsi ses besoins d’emprunt auprès des banques commerciales et de la Banque centrale, ce qui contribuerait à ramener l’inflation monétaire à 3 %.</p>



<p class="wp-block-paragraph">5. Toutes ces mesures aideront les banques commerciales et le gouvernement à assainir les finances publiques ; les banques disposeront de davantage de liquidités pour prêter au secteur privé et soutenir la croissance économique dans un contexte mondial incertain, tout en améliorant la notation financière (Fitch Ratings) et en réduisant le niveau d’endettement de l’État.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À mesure que l’adoption des mesures susmentionnées entraînera un afflux croissant de dollars américains et d’euros en Tunisie, le dinar tunisien se renforcera, ce qui permettra de réduire l’inflation importée ainsi que les déficits commercial et budgétaire, de créer des milliers d’emplois et de générer des recettes fiscales supplémentaires. Il s’agit d’une formule gagnant-gagnant pour le gouvernement tunisien, les banques commerciales, la Banque centrale de Tunisie et la Bourse de Tunis ; elle favorisera la création de richesse pour chaque famille tunisienne et permettra de porter le taux d’épargne de 5 % à 15 % du PIB.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À mesure que l’afflux de dollars et d’euros augmentera grâce à l’adoption de ces mesures, le dinar tunisien se renforcera, ce qui permettra de réduire l’inflation importée, les déficits commercial et budgétaire, de créer des milliers d’emplois et de générer des recettes fiscales supplémentaires. C’est une formule gagnant-gagnant pour le gouvernement tunisien, les banques commerciales, la Banque centrale de Tunisie et la Bourse de Tunis, tout en générant davantage de richesse pour chaque famille tunisienne.<em>* Expert financier tunisien opérant en Afrique du Sud.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/02/bourse-de-tunis-plaidoyer-pour-lintroduction-des-entreprises-publiques/">Bourse de Tunis | Plaidoyer pour l’introduction des entreprises publiques</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie &#124; Le recours à la dette intérieure n’est pas la panacée</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/04/tunisie-le-recours-a-la-dette-interieure-nest-pas-la-panacee/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 04 Jul 2026 12:07:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Un expert appelle l'Etat tunisien à réduire sa dépendance de l’emprunt intérieur et à libérer des ressources bancaires au profit du secteur productif.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/04/tunisie-le-recours-a-la-dette-interieure-nest-pas-la-panacee/">Tunisie | Le recours à la dette intérieure n’est pas la panacée</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Les finances publiques tunisiennes dépendent de plus en plus de l’emprunt intérieur pour couvrir les besoins du budget de l’État ; toutefois, cette stratégie risque de réduire le crédit disponible pour les entreprises privées et l&rsquo;économie réelle. Cette mise en garde émane de l’expert en gestion d’actifs Larbi Benbouhali, qui s’est exprimé auprès de l’agence de presse tunisienne Tap à la suite d’une réunion entre la ministre des Finances, Mechket Slama Khaldi, et les dirigeants de banques et d’institutions financières pour les exhorter à continuer de soutenir le budget de l’État en participant activement aux émissions de bons du Trésor prévues pour le second semestre de l’année 2026, tout en respectant les indicateurs de solidité financière et les réglementations prudentielles.</em></strong></p>



<span id="more-19133330"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Selon M. Benbouhali, cette réunion reflète la volonté du gouvernement de stimuler les souscriptions aux titres publics dans un contexte marqué par une marge de manœuvre financière limitée et une hausse des dépenses publiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Toutefois, l’expert a souligné que cette dynamique place les banques face à un exercice d’équilibriste délicat : répondre aux besoins de financement de l’État sans comprimer le crédit destiné au secteur privé — un crédit essentiel pour l’investissement, la production et l’emploi.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Effet d’éviction aux dépens du secteur privé</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’analyste attribue la pression sur les finances publiques tunisiennes à des facteurs structurels : un déficit budgétaire persistant, le coût des subventions à l’énergie et aux produits de première nécessité, la faiblesse des recettes fiscales et le poids de l’économie informelle, qui représenterait environ 40 % de l’activité économique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette situation priverait l’État d’environ 12 milliards de dinars de recettes fiscales annuelles. La tendance croissante des banques à orienter leurs liquidités vers l’achat de bons du Trésor peut donc engendrer un <em>«effet d’éviction»</em>, réduisant ainsi leur capacité à financer les entreprises. Cette question est d’autant plus sensible que le budget 2026 prévoit des dépenses d’environ 63,6 milliards de dinars (19,5 milliards d’euros), des recettes de 52,6 milliards (15,93 milliards d’euros) et un déficit dépassant légèrement les 11 milliards (3,33 milliards d’euros). Les besoins de financement globaux demeurent élevés et, selon des estimations citées par des sources financières internationales, s’élèvent à environ 27 milliards de dinars (8,18 milliards d’euros).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette question est également au cœur des analyses de la Banque mondiale, qui a récemment souligné la dépendance croissante de la Tunisie à l’égard du financement intérieur, la part de ce dernier atteignant 77 % de la dette publique en 2024.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les observateurs notent que l’enjeu consiste à éviter que le recours au système bancaire national n’entrave la reprise de l’investissement privé, déjà limité par une croissance modérée, des contraintes réglementaires et l’incertitude macroéconomique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour atténuer ce risque, Benbouhali préconise des réformes structurelles des finances publiques : rationalisation des dépenses, refonte progressive du système de subventions, élargissement de l’assiette fiscale et intégration graduelle de l’économie informelle dans le secteur formel.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon l’expert, de telles mesures permettraient de réduire la dépendance de l’État à l’emprunt intérieur et de libérer des ressources bancaires au profit du secteur productif.</p>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="xiDVQooGWQ"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/07/iace-lendettement-interieur-un-frein-pour-le-secteur-prive/">IACE | L’endettement intérieur, un frein pour le secteur privé  </a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« IACE | L’endettement intérieur, un frein pour le secteur privé   » — Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/07/iace-lendettement-interieur-un-frein-pour-le-secteur-prive/embed/#?secret=dqLeDSJmxc#?secret=xiDVQooGWQ" data-secret="xiDVQooGWQ" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/04/tunisie-le-recours-a-la-dette-interieure-nest-pas-la-panacee/">Tunisie | Le recours à la dette intérieure n’est pas la panacée</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie &#124; Les pressions inflationnistes empêchent la relance économique</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/12/tunisie-les-pressions-inflationnistes-empechent-la-relance-economique/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 12 Jun 2026 07:21:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[coût de la vie]]></category>
		<category><![CDATA[dépenses publiques]]></category>
		<category><![CDATA[Larbi Benbouhali]]></category>
		<category><![CDATA[pouvoir d’achat]]></category>
		<category><![CDATA[pressions inflationnistes]]></category>
		<category><![CDATA[taux d’inflation]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Malgré l’apparente stabilité du taux d’inflation global, le coût de la vie continue d’augmenter et le pouvoir d'achat baisser en Tunisie. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/12/tunisie-les-pressions-inflationnistes-empechent-la-relance-economique/">Tunisie | Les pressions inflationnistes empêchent la relance économique</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Le taux d’inflation en Tunisie s’est maintenu à 5,5% en mai 2026, mais il reste relativement élevé, d’autant plus que cette stabilité a été enregistrée&nbsp;alors que l’indice des prix à la consommation a poursuivi son rythme ascendant, passant de 194,8 points, en avril, à 195,5 points, en mai. Ceci indique que le coût de la vie continue d’augmenter et que les variations des niveaux des prix se poursuivent malgré l’apparente stabilité du taux d’inflation global.</em></strong></p>



<span id="more-18915595"></span>



<p class="wp-block-paragraph">L’expert en gestion d’actifs, Larbi Benbouhali, cité par l’<a href="https://www.tap.info.tn/fr/Portail-%C3%A0-la-Une-FR-top/20274775-la-stabilit%C3%A9-du" target="_blank" rel="noreferrer noopener">agence Tap</a>, a expliqué que la stabilité du taux d’inflation ne signifie pas une stabilité des prix, mais indique seulement que les prix continuent de progresser à un rythme annuel proche de celui observé au cours des mois précédents.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’indice des prix à la consommation de 195,5 points en mai 2026 signifie que le niveau général des prix est devenu supérieur d’environ 95,5 % à celui de l’année de référence 2015, reflétant ainsi la forte hausse du coût de la vie enregistrée au cours de ces dernières années, a encore indiqué M. Bouhali.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>«L’économie tunisienne pourrait faire face, au cours de la période à venir, à une nouvelle vague de pressions inflationnistes résultant de l’interaction de plusieurs facteurs internes et externes»</em>, avertit l’expert financier. <em>«Les tensions géopolitiques au Moyen-Orient et les éventuelles hausses des prix mondiaux de l’énergie qui pourraient en découler, constituent l’un des principaux risques susceptibles de maintenir l’inflation à des niveaux élevés pendant une période plus longue»</em>, ajoute-t-il. Et d’expliquer que <em>«toute nouvelle augmentation des prix du pétrole ou des coûts du transport maritime et du fret international se répercutera directement sur les coûts de production et d’importation en Tunisie, ce qui pourrait entraîner une transmission des pressions inflationnistes à l’ensemble des secteurs économiques.»</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour ne rien arranger, la persistance de l’inflation conduira au maintien d’une politique monétaire prudente, avec des taux d’intérêt relativement élevés afin de limiter les pressions inflationnistes, ce qui pourrait impacter l’investissement et la croissance économique, au cours de la prochaine période, avertit encore M. Ben Bouhali, qui voit aussi des facteurs internes à l’origine des pressions inflationnistes actuelles, dont l’expansion de la masse monétaire au cours des dernières années (+11 % au cours des douze derniers mois), la hausse des coûts des salaires et de production (+ 5 % cette année, soit +3,5 % nette d’impôt) et l’injection par la Banque centrale de Tunisie (BCT)&nbsp;de 20 milliards de dinars dans l’économie au cours des deux dernières années.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La hausse des prix est aussi expliquée par les pressions financières liées au déficit budgétaire et au financement des dépenses publiques, notamment les subventions de l’énergie et de l’alimentation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon M. Benbouhali, l’inflation cumulée au cours des trois dernières années (2024, 2025 et 2026) s’élève à 18,6 %, en comparaison avec la hausse réelle des salaires des ménages de 5 % en 2026 et l’augmentation des salaires de 2,6 % en 2025 dans le secteur privé. Ce qui signifie que les augmentations salariales ne suffisent pas à compenser la hausse cumulée des prix. Car l’accumulation des hausses de prix sur plusieurs années entraîne une baisse du revenu réel des ménages et une diminution de leur pouvoir d’achat.</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>I. B.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/12/tunisie-les-pressions-inflationnistes-empechent-la-relance-economique/">Tunisie | Les pressions inflationnistes empêchent la relance économique</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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