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	<title>Archives des Larbi Benbouhali - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Larbi Benbouhali - Kapitalis</title>
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		<title>Tunisie &#124; Le recours à la dette intérieure n’est pas la panacée</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 04 Jul 2026 12:07:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Un expert appelle l'Etat tunisien à réduire sa dépendance de l’emprunt intérieur et à libérer des ressources bancaires au profit du secteur productif.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/04/tunisie-le-recours-a-la-dette-interieure-nest-pas-la-panacee/">Tunisie | Le recours à la dette intérieure n’est pas la panacée</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Les finances publiques tunisiennes dépendent de plus en plus de l’emprunt intérieur pour couvrir les besoins du budget de l’État ; toutefois, cette stratégie risque de réduire le crédit disponible pour les entreprises privées et l&rsquo;économie réelle. Cette mise en garde émane de l’expert en gestion d’actifs Larbi Benbouhali, qui s’est exprimé auprès de l’agence de presse tunisienne Tap à la suite d’une réunion entre la ministre des Finances, Mechket Slama Khaldi, et les dirigeants de banques et d’institutions financières pour les exhorter à continuer de soutenir le budget de l’État en participant activement aux émissions de bons du Trésor prévues pour le second semestre de l’année 2026, tout en respectant les indicateurs de solidité financière et les réglementations prudentielles.</em></strong></p>



<span id="more-19133330"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Selon M. Benbouhali, cette réunion reflète la volonté du gouvernement de stimuler les souscriptions aux titres publics dans un contexte marqué par une marge de manœuvre financière limitée et une hausse des dépenses publiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Toutefois, l’expert a souligné que cette dynamique place les banques face à un exercice d’équilibriste délicat : répondre aux besoins de financement de l’État sans comprimer le crédit destiné au secteur privé — un crédit essentiel pour l’investissement, la production et l’emploi.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Effet d’éviction aux dépens du secteur privé</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’analyste attribue la pression sur les finances publiques tunisiennes à des facteurs structurels : un déficit budgétaire persistant, le coût des subventions à l’énergie et aux produits de première nécessité, la faiblesse des recettes fiscales et le poids de l’économie informelle, qui représenterait environ 40 % de l’activité économique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette situation priverait l’État d’environ 12 milliards de dinars de recettes fiscales annuelles. La tendance croissante des banques à orienter leurs liquidités vers l’achat de bons du Trésor peut donc engendrer un <em>«effet d’éviction»</em>, réduisant ainsi leur capacité à financer les entreprises. Cette question est d’autant plus sensible que le budget 2026 prévoit des dépenses d’environ 63,6 milliards de dinars (19,5 milliards d’euros), des recettes de 52,6 milliards (15,93 milliards d’euros) et un déficit dépassant légèrement les 11 milliards (3,33 milliards d’euros). Les besoins de financement globaux demeurent élevés et, selon des estimations citées par des sources financières internationales, s’élèvent à environ 27 milliards de dinars (8,18 milliards d’euros).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette question est également au cœur des analyses de la Banque mondiale, qui a récemment souligné la dépendance croissante de la Tunisie à l’égard du financement intérieur, la part de ce dernier atteignant 77 % de la dette publique en 2024.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les observateurs notent que l’enjeu consiste à éviter que le recours au système bancaire national n’entrave la reprise de l’investissement privé, déjà limité par une croissance modérée, des contraintes réglementaires et l’incertitude macroéconomique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour atténuer ce risque, Benbouhali préconise des réformes structurelles des finances publiques : rationalisation des dépenses, refonte progressive du système de subventions, élargissement de l’assiette fiscale et intégration graduelle de l’économie informelle dans le secteur formel.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon l’expert, de telles mesures permettraient de réduire la dépendance de l’État à l’emprunt intérieur et de libérer des ressources bancaires au profit du secteur productif.</p>



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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="xiDVQooGWQ"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/07/iace-lendettement-interieur-un-frein-pour-le-secteur-prive/">IACE | L’endettement intérieur, un frein pour le secteur privé  </a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« IACE | L’endettement intérieur, un frein pour le secteur privé   » — Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/07/iace-lendettement-interieur-un-frein-pour-le-secteur-prive/embed/#?secret=dqLeDSJmxc#?secret=xiDVQooGWQ" data-secret="xiDVQooGWQ" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/04/tunisie-le-recours-a-la-dette-interieure-nest-pas-la-panacee/">Tunisie | Le recours à la dette intérieure n’est pas la panacée</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Tunisie &#124; Les pressions inflationnistes empêchent la relance économique</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/12/tunisie-les-pressions-inflationnistes-empechent-la-relance-economique/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 12 Jun 2026 07:21:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[coût de la vie]]></category>
		<category><![CDATA[dépenses publiques]]></category>
		<category><![CDATA[Larbi Benbouhali]]></category>
		<category><![CDATA[pouvoir d’achat]]></category>
		<category><![CDATA[pressions inflationnistes]]></category>
		<category><![CDATA[taux d’inflation]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Malgré l’apparente stabilité du taux d’inflation global, le coût de la vie continue d’augmenter et le pouvoir d'achat baisser en Tunisie. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/12/tunisie-les-pressions-inflationnistes-empechent-la-relance-economique/">Tunisie | Les pressions inflationnistes empêchent la relance économique</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Le taux d’inflation en Tunisie s’est maintenu à 5,5% en mai 2026, mais il reste relativement élevé, d’autant plus que cette stabilité a été enregistrée&nbsp;alors que l’indice des prix à la consommation a poursuivi son rythme ascendant, passant de 194,8 points, en avril, à 195,5 points, en mai. Ceci indique que le coût de la vie continue d’augmenter et que les variations des niveaux des prix se poursuivent malgré l’apparente stabilité du taux d’inflation global.</em></strong></p>



<span id="more-18915595"></span>



<p class="wp-block-paragraph">L’expert en gestion d’actifs, Larbi Benbouhali, cité par l’<a href="https://www.tap.info.tn/fr/Portail-%C3%A0-la-Une-FR-top/20274775-la-stabilit%C3%A9-du" target="_blank" rel="noreferrer noopener">agence Tap</a>, a expliqué que la stabilité du taux d’inflation ne signifie pas une stabilité des prix, mais indique seulement que les prix continuent de progresser à un rythme annuel proche de celui observé au cours des mois précédents.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’indice des prix à la consommation de 195,5 points en mai 2026 signifie que le niveau général des prix est devenu supérieur d’environ 95,5 % à celui de l’année de référence 2015, reflétant ainsi la forte hausse du coût de la vie enregistrée au cours de ces dernières années, a encore indiqué M. Bouhali.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>«L’économie tunisienne pourrait faire face, au cours de la période à venir, à une nouvelle vague de pressions inflationnistes résultant de l’interaction de plusieurs facteurs internes et externes»</em>, avertit l’expert financier. <em>«Les tensions géopolitiques au Moyen-Orient et les éventuelles hausses des prix mondiaux de l’énergie qui pourraient en découler, constituent l’un des principaux risques susceptibles de maintenir l’inflation à des niveaux élevés pendant une période plus longue»</em>, ajoute-t-il. Et d’expliquer que <em>«toute nouvelle augmentation des prix du pétrole ou des coûts du transport maritime et du fret international se répercutera directement sur les coûts de production et d’importation en Tunisie, ce qui pourrait entraîner une transmission des pressions inflationnistes à l’ensemble des secteurs économiques.»</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour ne rien arranger, la persistance de l’inflation conduira au maintien d’une politique monétaire prudente, avec des taux d’intérêt relativement élevés afin de limiter les pressions inflationnistes, ce qui pourrait impacter l’investissement et la croissance économique, au cours de la prochaine période, avertit encore M. Ben Bouhali, qui voit aussi des facteurs internes à l’origine des pressions inflationnistes actuelles, dont l’expansion de la masse monétaire au cours des dernières années (+11 % au cours des douze derniers mois), la hausse des coûts des salaires et de production (+ 5 % cette année, soit +3,5 % nette d’impôt) et l’injection par la Banque centrale de Tunisie (BCT)&nbsp;de 20 milliards de dinars dans l’économie au cours des deux dernières années.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La hausse des prix est aussi expliquée par les pressions financières liées au déficit budgétaire et au financement des dépenses publiques, notamment les subventions de l’énergie et de l’alimentation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon M. Benbouhali, l’inflation cumulée au cours des trois dernières années (2024, 2025 et 2026) s’élève à 18,6 %, en comparaison avec la hausse réelle des salaires des ménages de 5 % en 2026 et l’augmentation des salaires de 2,6 % en 2025 dans le secteur privé. Ce qui signifie que les augmentations salariales ne suffisent pas à compenser la hausse cumulée des prix. Car l’accumulation des hausses de prix sur plusieurs années entraîne une baisse du revenu réel des ménages et une diminution de leur pouvoir d’achat.</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>I. B.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/12/tunisie-les-pressions-inflationnistes-empechent-la-relance-economique/">Tunisie | Les pressions inflationnistes empêchent la relance économique</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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