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	<title>Archives des liberté de la presse - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des liberté de la presse - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>Liberté de la presse en Tunisie &#124; Ghassen Ben Khelifa choisit l’exil  </title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 01 Apr 2026 10:56:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[MEDIA]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Ghassen Ben Khelifa]]></category>
		<category><![CDATA[Inhiyez]]></category>
		<category><![CDATA[liberté de la presse]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le journaliste et militant Ghassen Ben Khelifa a annoncé avoir quitté la Tunisie suite à une nouvelle condamnation. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/01/liberte-de-la-presse-en-tunisie-ghassen-ben-khelifa-choisit-lexil/">Liberté de la presse en Tunisie | Ghassen Ben Khelifa choisit l’exil  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le journaliste et militant Ghassen Ben Khelifa a annoncé, dans un poste sur sa page <a href="https://www.facebook.com/ghassen.ben.khelifa">Facebook</a>, avoir été condamné, le 27 mars 2026, à deux ans de prison par le tribunal de première instance de Tunis et avoir quitté la Tunisie suite à cette condamnation, du reste dénoncée par le Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT), qui dénonce une <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/31/ghassen-ben-khelifa-le-snjt-denonce-une-condamnation-politique/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">«condamnation politique»</a>. </em></strong></p>



<span id="more-18569895"></span>



<p><em>«Ce jugement n’est pas un acte judiciaire isolé, mais s’inscrit dans une tendance plus large : le recours aux lois répressives pour restreindre la liberté d’expression et cibler systématiquement les voix critiques»</em>, a noté le SNJT dans un communiqué.</p>



<p>Cette condamnation concerne une affaire d’utilisation présumée de réseaux et de systèmes informatiques pour produire et diffuser de fausses informations préjudiciables à la sécurité publique, dans un dossier faisant également référence au décret législatif n° 54 jugé restrictif de la liberté d’expression dans le pays par la plupart des organisations de la société civile, eu égard le nombre importants de journalistes et d’activistes politiques condamnés à la prison sur sa base.</p>



<p>Ben Khelifa, directeur du site d&rsquo;information <em>Inhiyez</em>, a contesté la sentence, la qualifiant d’injuste et affirmant que l’affaire avait été montée de toutes pièces.</p>



<p>Dans la même déclaration, le journaliste nie tout lien avec la page Facebook au cœur de l’enquête et affirme que le principal accusé a reconnu en être le seul administrateur.</p>



<p>Le militant lui-même cite des accusations allant de l’association terroriste à l’incitation au terrorisme, qu’il réfute toutes, et rappelle avoir déjà été condamné à six mois de prison pour la même infraction, ce qui porterait sa peine totale à deux ans et demi.</p>



<p>Ben Khelifa est engagé depuis des années dans le journalisme militant et l’activisme politique et propalestinien. Sa page, <em>Inhiyez</em>, le présente comme un journaliste et militant de gauche, cofondateur du site et membre fondateur de la campagne tunisienne pour le boycott et l’opposition à la normalisation des relations avec Israël.</p>



<p>En juillet 2025, la cour d&rsquo;appel de Tunis a confirmé sa peine de six mois de prison, toujours en lien avec l’accusation contestée de gestion d’une page de réseau social diffusant des contenus extrémistes&nbsp;; une décision alors critiquée par les organisations de défense des droits humains et de la liberté de la presse.</p>



<p>Cette nouvelle condamnation intervient dans un contexte tunisien marqué par une pression judiciaire accrue sur les journalistes, les figures de l’opposition et les acteurs de la société civile.</p>



<p>Amnesty International dénonce depuis 2024 l’érosion de l’indépendance de la justice, suite à la dissolution du Conseil supérieur de la magistrature et à la révocation de dizaines de juges en 2022.</p>



<p>Le Comité pour la protection des journalistes affirme que le décret-loi 54 est devenu ces dernières années un instrument central pour réprimer la dissidence, criminaliser le travail journalistique et maintenir ouvertes de nouvelles poursuites contre les voix critiques, tandis que Reporters sans frontières continue de signaler la persécution judiciaire des médias et classe la Tunisie 129<sup>e</sup> sur 180 dans le Classement mondial de la liberté de la presse 2025.</p>



<p>Dans le cas de Ben Khelifa, le passage de l’activisme public à l’exil revêt une signification qui dépasse le cadre de son histoire personnelle. Son départ, présenté comme forcé pour des raisons personnelles et familiales, révèle comment une partie des militants tunisiens, notamment les plus virulents sur les questions palestiniennes, l’opposition à la normalisation et la critique politique, perçoivent désormais le risque de poursuites judiciaires comme un facteur structurel de la Tunisie actuelle.</p>



<p>Pour le pouvoir, les procès intentés contre certains journalistes et activistes politiques pour terrorisme, complot contre l’Etat ou atteinte à la sécurité publique entrent dans le cadre de l’application des lois.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B. &nbsp;&nbsp;&nbsp;</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/01/liberte-de-la-presse-en-tunisie-ghassen-ben-khelifa-choisit-lexil/">Liberté de la presse en Tunisie | Ghassen Ben Khelifa choisit l’exil  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Ségolène Royal plaide à Alger pour la libération de Christophe Gleizes</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/30/segolene-royal-plaide-a-alger-pour-la-liberation-de-christophe-gleizes/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 30 Jan 2026 10:58:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[MEDIA]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abdelmadjid Tebboune]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
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		<category><![CDATA[détenus d’opinion]]></category>
		<category><![CDATA[Djelloul Slama]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Jeunesse sportive de Kabylie]]></category>
		<category><![CDATA[liberté de la presse]]></category>
		<category><![CDATA[Ségolène Royal]]></category>
		<category><![CDATA[Tizi Ouzou]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’ancienne ministre française Ségolène Royal rencontre le journaliste Christophe Gleizes dans sa prison de Tizi-Ouzou. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/30/segolene-royal-plaide-a-alger-pour-la-liberation-de-christophe-gleizes/">Ségolène Royal plaide à Alger pour la libération de Christophe Gleizes</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>En visite officielle en Algérie depuis le lundi 26 janvier 2026, l’ancienne ministre française Ségolène Royal, présidente de l’Association France‑Algérie, a obtenu l’autorisation de rencontrer le journaliste Christophe Gleizes, incarcéré dans la prison de Tizi‑Ouzou. La rencontre est prévue ce vendredi 30 janvier 2026, après que Royal a reçu une «réponse positive» du ministre de la Justice algérien. Cette démarche s’inscrit dans un contexte de tensions diplomatiques persistantes entre Paris et Alger, tout en ouvrant une fenêtre de dialogue autour du cas du journaliste.</em></strong></p>



<p><strong>Djamal Guettala&nbsp;</strong></p>



<span id="more-18304170"></span>



<p>Christophe Gleizes, collaborateur des magazines français <em>So Foot </em>et <em>Society</em>, avait été arrêté le 28 mai 2024 à Tizi‑Ouzou alors qu’il réalisait un reportage sportif sur la Jeunesse Sportive de Kabylie. Condamné en juin 2025 à sept ans de prison ferme pour <em>«apologie du terrorisme»</em> et possession de publications <em>«contre l’intérêt national»</em>, sa peine a été confirmée en appel en décembre 2025. Ses soutiens dénoncent une condamnation arbitraire, estimant qu’il n’a fait que son métier de journaliste.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un environnement politique sensible</h2>



<p>L’affaire a suscité une vive émotion en France, avec des appels à la mobilisation de Reporters sans frontières (RSF) et de syndicats de journalistes. RSF a dénoncé <em>«une atteinte grave à la liberté de la presse»</em> et a demandé l’intervention des autorités françaises pour obtenir une révision du dossier. La famille de Gleizes a, de son côté, déposé une demande de grâce présidentielle auprès du président algérien Abdelmadjid Tebboune et introduit un pourvoi en cassation pour tenter d’obtenir un nouveau procès.</p>



<p>Cette affaire s’inscrit dans un contexte plus large : près de 250 détenus d’opinion sont actuellement emprisonnés en Algérie. Parmi eux, certains, comme l’économiste Djelloul Slama, ont été arrêtés pour avoir critiqué la politique économique ou sociale du gouvernement. La détention de Gleizes illustre, selon ses soutiens, les risques encourus par les journalistes et les militants dans un environnement politique sensible.</p>



<p>Ségolène Royal, qui a rencontré mardi le président Tebboune, a souligné que le dirigeant algérien se montre <em>«prêt au dialogue»</em> dès lors que le respect et la considération sont présents du côté français. La discrétion de la famille et de l’avocat de Gleizes, saluée par Royal, a été un facteur déterminant dans l’obtention de cette autorisation exceptionnelle.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une diplomatie de prudence et de respect</h2>



<p>En parallèle, une mobilisation se poursuit en France, avec des rassemblements prévus à Paris, Toulouse, Lille, Perpignan et Montpellier. Une soirée de soutien organisée au Bataclan prévoit de reverser 100 % des bénéfices à RSF pour soutenir la campagne de libération de Gleizes.</p>



<p>Au‑delà de l’enjeu individuel, la visite de Royal a une portée symbolique : elle témoigne de la possibilité d’un dialogue diplomatique et humain, même dans un contexte de tensions, et attire l’attention sur la question de la liberté de la presse et des droits des journalistes étrangers en Algérie. Cette initiative pourrait également influencer les relations franco‑algériennes dans les semaines à venir, en montrant que des avancées sont possibles lorsque la diplomatie est menée avec prudence et respect.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/30/segolene-royal-plaide-a-alger-pour-la-liberation-de-christophe-gleizes/">Ségolène Royal plaide à Alger pour la libération de Christophe Gleizes</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Décès de Kamel Labidi, grand défenseur de la liberté de presse en Tunisie</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/17/deces-de-kamel-labidi-grand-defenseur-de-la-liberte-de-presse-en-tunisie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 17 Jan 2026 09:44:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[MEDIA]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Bouhjar]]></category>
		<category><![CDATA[Haica]]></category>
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		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[Kamel Labidi]]></category>
		<category><![CDATA[liberté de la presse]]></category>
		<category><![CDATA[Ridha Kéfi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Kamel Labidi, journaliste et militant de la liberté de la presse en Tunisie et dans le monde arabe, est décédé ce samedi 17 janvier 2026.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/17/deces-de-kamel-labidi-grand-defenseur-de-la-liberte-de-presse-en-tunisie/">Décès de Kamel Labidi, grand défenseur de la liberté de presse en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Kamel Labidi, journaliste et militant de la liberté de la presse et des droits humains en Tunisie et dans le monde arabe, est décédé ce samedi 17 janvier 2026.</em></strong></p>



<span id="more-18247760"></span>



<p>Ancien journaliste à l’Agence Tunis Afrique Presse (Tap) qui a eût maille à partir, dans les années 1990, avec l’ancien président Ben Ali, suite à ses articles sur la dérive autoritaire du régime, notamment dans <em>Le Monde diplomatique</em>, Kamel Labidi s’est exilé et a travaillé avec de nombreux médias internationaux et organisations de défense de la liberté de la presse, notamment le Comité pour la protection des journalistes (CPJ) et l’International Freedom of Expression Exchange (Ifex).</p>



<p>Au lendemain de la révolution du 14 janvier 2011, dont on vient de célébrer le 15<sup>e</sup> anniversaire, c’est tout naturellement que l’enfant de Bouhjar a été nommé à la tête de l’Instance nationale pour la réforme de l’information et de la communication (Inric), qui mit en place le cadre réglementaire et institutionnel pour garantir la liberté, l’indépendance et l’intégrité des médias en Tunisie. L’Inric a notamment fait promulguer les décrets-lois 115 et 116 de 2011 et créer la Haute autorité indépendante pour la communication audio-visuel (Haica).</p>



<p>Ce dispositif a malheureusement été combattu par les lobbys politiques et d’intérêt avant d’être pratiquement enterré par le régime mis en place par le président Kaïs Saïed au lendemain de la proclamation de l’état d’exception le 25 juillet 2021.</p>



<p>Kamel Labidi, journaliste réputé pour son intégrité, son indépendance et sa grande humilité, était écœuré, ces dernières années, par la détérioration rapide de la situation des journalistes, de la presse et des médias en général en Tunisie et dans le monde arabe.</p>



<p>Il sera inhumé dans quelques jours au cimetière de son village natal à Bouhjar (Monastir). La date sera précisée ultérieurement. </p>



<p>Ridha Kéfi, le directeur de Kapitalis, qui avait connu le défunt et l’a côtoyé de près, témoigne : <em>«J’avais beaucoup d’admiration pour la droiture morale, la rigueur intellectuelle et la rectitude politique de Kamel Labidi, qui était très attaché à son indépendance d’esprit. Aussi lorsqu’il m’a appelé pour le rejoindre au sein l’Inric, je n’ai pas hésité un seul instant. Et c’est ainsi que, pendant trois ans, contre vents et marées, et malgré les fortes résistances et même les attaques frontales dont nous étions alors les cibles, et souvent de la part de nos collègues journalistes, nous avions réussi à mettre en place un cadre réglementaire et institutionnel qui garantissait les conditions d’un exercice libre et responsable de l’information et de la communication en Tunisie. Malheureusement, tout cela a été perdu et la politique a réussi à reprendre la main et à détruire un secteur aujourd’hui sinistré et dans un bien pire état qu’il était dans les derniers jours du règne de Ben Ali. Ce sont ces regrets que Kamel  emportera avec lui dans sa tombe, et la moindre des reconnaissances qu’on lui doit, c’est de sauver son héritage et de réhabiliter la réforme de l’information dont il avait fait le combat de toute sa vie»</em>.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong> </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/17/deces-de-kamel-labidi-grand-defenseur-de-la-liberte-de-presse-en-tunisie/">Décès de Kamel Labidi, grand défenseur de la liberté de presse en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>CRLDHT &#124; A travers Boughalleb, c’est la liberté de la presse qui est condamnée</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/03/crldht-a-travers-boughalleb-cest-la-liberte-de-la-presse-qui-est-condamnee/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 03 Jan 2026 08:22:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[MEDIA]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Borhen Bsaies]]></category>
		<category><![CDATA[Chadha Haj Mbarek]]></category>
		<category><![CDATA[CRLDHT]]></category>
		<category><![CDATA[décret-loi 54]]></category>
		<category><![CDATA[liberté de la presse]]></category>
		<category><![CDATA[mohamed boughaleb]]></category>
		<category><![CDATA[Mourad Zeghidi]]></category>
		<category><![CDATA[sonia dahmani]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La condamnation de Boughalleb en appel à 2 ans de prison avec sursis entérine une logique de criminalisation de la parole journalistique. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/03/crldht-a-travers-boughalleb-cest-la-liberte-de-la-presse-qui-est-condamnee/">CRLDHT | A travers Boughalleb, c’est la liberté de la presse qui est condamnée</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La condamnation du journaliste&nbsp;Mohamed Boughaleb&nbsp;par la chambre criminelle de la Cour d’appel de Tunis à deux ans de prison avec sursis «constitue un&nbsp;acte grave, révélateur de l’état de délabrement avancé de la justice tunisienne et de sa soumission assumée au pouvoir exécutif», estime le Centre pour le respect des libertés et des droits de l’homme (CRLDHT), dans un communiqué publié samedi 3 janvier 2026.</em></strong></p>



<span id="more-18183562"></span>



<p>En confirmant, vendredi 2 janvier, le principe même de la condamnation, la Cour d’appel <em>«entérine une&nbsp;logique de criminalisation de la parole journalistique&nbsp;et valide l’usage politique du décret‑loi 54 comme instrument de mise au pas des voix critiques»</em>, ajoute l’Ong tunisienne basée à Paris, estimant que <em>«le sursis ne change rien à la nature de la décision : il ne s’agit ni d’un acquittement, ni d’une correction d’une injustice manifeste, mais d’un&nbsp;message de menace permanente&nbsp;adressé à&nbsp;Mohamed Boughalleb&nbsp;et, à travers lui, à l’ensemble des journalistes, intellectuel·les et citoyen·nes qui refusent le silence.»</em></p>



<p>L’affaire a été déclenchée en avril 2023 par une plainte déposée par une enseignante universitaire, accusant le journaliste de diffamation et de menaces à partir d’une publication sur les réseaux sociaux. Elle a été <em>«instruite sans expertise numérique sérieuse, sans démonstration rigoureuse de l’imputabilité des propos, et au mépris des principes les plus élémentaires du droit pénal et de la liberté d’expression»</em>, souligne le CRLDHT dans son communiqué.</p>



<p>En confirmant la condamnation prononcée en première instance, malgré les failles procédurales soulignées, tout en en suspendant l’exécution, la justice maintient le journaliste sous la menace constante d’une incarcération à tout moment.</p>



<p>Rappelons que&nbsp;Mohamed Boughalleb&nbsp;a déjà été condamné en avril 2024 à six mois de prison dans une affaire liée au ministère des Affaires religieuses — peine alourdie à huit mois en appel — et qu’il a intégralement purgé cette condamnation. «Il a passé près de onze mois en détention, dans des conditions éprouvantes, qui ont durablement affecté sa santé physique et psychologique», rappelle le CRLDHT, ajoutant que, <em>«depuis sa mise en liberté conditionnelle, le 20 février 2025, il restait soumis à des mesures restrictives lourdes : interdiction de quitter le territoire, contrôle judiciaire permanent, obligation de comparution.»</em></p>



<p>Outre Mohamed Boughalleb, plusieurs autres journalistes sont poursuivis en justice&nbsp;dont Chadha Haj Mbarek, Borhen Bsaies, Mourad Zeghidi (en détention) et Sonia Dahmani (en liberté conditionnelle).</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/03/crldht-a-travers-boughalleb-cest-la-liberte-de-la-presse-qui-est-condamnee/">CRLDHT | A travers Boughalleb, c’est la liberté de la presse qui est condamnée</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Algérie &#124; Prison avec sursis pour le journaliste Saad Bouakba</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/05/algerie-prison-avec-sursis-pour-le-journaliste-saad-bouakba/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 05 Dec 2025 11:32:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[MEDIA]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abderahmane Hiraoui]]></category>
		<category><![CDATA[Ahmed Ben Bella]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[liberté de la presse]]></category>
		<category><![CDATA[Saad Bouakba]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Une peine de 3 ans de prison avec sursis contre le journaliste Saad Bouakba, figure de la presse nationale algérienne .</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/05/algerie-prison-avec-sursis-pour-le-journaliste-saad-bouakba/">Algérie | Prison avec sursis pour le journaliste Saad Bouakba</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le tribunal de Bir Mourad Raïs à Alger a prononcé, jeudi 4 décembre 2025, une peine de 3 ans de prison avec sursis contre le journaliste algérien Saad Bouakba, figure de la presse nationale. Un jugement qui lui permet de quitter le tribunal libre, mais qui relance des questions sensibles sur l’histoire officielle, la liberté de critique et la place de la presse indépendante en Algérie.</em></strong></p>



<span id="more-18036386"></span>



<p>La plainte avait été déposée par Mahdia Ben Bella, fille de l’ancien président Ahmed Ben Bella, avec le soutien du ministère des Moudjahidine, au titre de <em>«l’atteinte à un symbole de l’État»</em>. En cause : des propos tenus par Bouakba dans un entretien diffusé sur la plateforme <em>Ru’ya</em>, où il évoquait la gestion douteuse des fonds du Front de libération nationale (FLN) en se référant à un ouvrage ancien.</p>



<p>La famille Ben Bella a dénoncé une accusation <em>«diffamatoire»</em> et <em>«inacceptable» </em>de l’ancien président.</p>



<p>L’audience a attiré de nombreux journalistes, avocats et acteurs du monde public, dans une atmosphère tendue. Le procureur avait requis sept ans de prison ferme contre Bouakba et deux ans de prison ferme contre Abderahmane Hiraoui, directeur de la plateforme.</p>



<p>Le verdict final est moins lourd : 3 ans avec sursis pour Bouakba ; 1 an avec sursis pour Hiraoui; fermeture de la plateforme <em>Ru’ya</em> et confiscation de son matériel.</p>



<p>Âgé de 72 ans, Saad Bouakba — dont la carrière s’étend sur plus d’un demi-siècle — a nié toute volonté d’atteinte à la mémoire du premier président de l’Algérie indépendante. Il a affirmé que ses propos s’appuyaient sur un ouvrage publié par un ancien responsable bancaire suisse dans les années 1980, jamais officiellement démenti.</p>



<p>Cette affaire intervient dans un contexte où plusieurs journalistes font l’objet de poursuites en Algérie, notamment pour diffamation, atteinte aux institutions ou diffusion d’<em>«informations fausses»</em>.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Djamal Guettala&nbsp;</strong></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="CL7inxQlcB"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/02/algerie-saad-bouakba-poursuivi-en-justice-pour-avoir-interroge-lhistoire/">Algérie | Saâd Bouakba poursuivi en justice pour avoir interrogé l’histoire</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Algérie | Saâd Bouakba poursuivi en justice pour avoir interrogé l’histoire » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/02/algerie-saad-bouakba-poursuivi-en-justice-pour-avoir-interroge-lhistoire/embed/#?secret=LqAqedTS6m#?secret=CL7inxQlcB" data-secret="CL7inxQlcB" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/05/algerie-prison-avec-sursis-pour-le-journaliste-saad-bouakba/">Algérie | Prison avec sursis pour le journaliste Saad Bouakba</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Le CRLDHT dénonce «la répression contre les journalistes» en Tunisie</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/22/le-crldht-denonce-la-repression-contre-les-journalistes-en-tunisie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 22 Nov 2025 05:52:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[MEDIA]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[CRLDHT]]></category>
		<category><![CDATA[décret-loi 54]]></category>
		<category><![CDATA[journalistes]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[liberté de la presse]]></category>
		<category><![CDATA[SNJT]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le CRLDHT condamne «les restrictions et les atteintes systématiques à la liberté de la presse perpétrées par le régime en Tunisie. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/22/le-crldht-denonce-la-repression-contre-les-journalistes-en-tunisie/">Le CRLDHT dénonce «la répression contre les journalistes» en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le Centre pour le respect des libertés et les droits de l’homme en Tunisie (CRLDHT) a fermement&nbsp;condamné «les restrictions et les atteintes systématiques à la liberté de la presse perpétrées par le régime autoritaire de Kaïs Saïed, ainsi que les poursuites judiciaires illégitimes et illégales engagées contre les journalistes.»</em></strong></p>



<span id="more-17956986"></span>



<p>Dans un communiqué intitulé <em>«Une profession en danger&nbsp;: la répression contre les journalistes», </em>publié le 21 novembre 2025, au lendemain du mouvement national de protestation lancé sur l’esplanade gouvernementale de la Kasbah, par le Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT), pour dénoncer <em>«l’intensification des atteintes à la liberté de la presse»</em> dans le pays, l’Ong tunisienne basée en France a rappelé les slogans scandés par les journalistes, <em>«venus en nombre malgré les pressions, en brandissant la&nbsp;carte professionnelle 2024, devenue symbole de leur exclusion administrative, et en levant le bandeau&nbsp;rouge, signe de résistance collective.»</em></p>



<p>Ces slogans étaient <em>«Liberté pour la presse tunisienne»</em>,<em> «Non au décret 54»</em> sur la base duquel beaucoup de journalistes et d’activistes ont été condamnés à des peines de prison pour des délits d’opinion, ou encore <em>«Le journalisme n’est pas un crime»</em>.</p>



<p>Tout en exprimant sa pleine solidarité&nbsp;avec les journalistes tunisiens et leur syndicat, le CRLDHT a appelé, dans le même communiqué, à <em>«la libération immédiate de tous les journalistes emprisonnés pour l’exercice de leur profession — à commencer par&nbsp;Sonia Dahmani, symbole national et international de résistance — ainsi qu’à la levée de toutes les restrictions administratives»</em> au travail des journalistes.</p>



<p>Des dizaines de journalistes ont été ou sont poursuivis pour l’exercice de leur profession, rappelle l’ONG. Qui ajoute&nbsp;: <em>«Les bases légales invoquées varient : des crimes terroristes jusqu’au funeste article 24 du décret-loi 54/2022, en passant par des incriminations du code pénal telles que l’outrage au président de la République. Mais le décret-loi 54 reste l’outil de répression le plus utilisé — alors même qu’il n’est pas applicable aux journalistes, qui sont pénalement régis par le décret-loi 115/2011, un texte plus spécifique mais totalement ignoré par le ministère public et, plus grave encore, par les tribunaux.»</em></p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong></p>



<p class="has-text-align-left"><strong> </strong></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="ZY79c1swzW"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/20/journee-de-colere-des-journalistes-tunisiens/">Journée de colère des journalistes tunisiens</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Journée de colère des journalistes tunisiens » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/20/journee-de-colere-des-journalistes-tunisiens/embed/#?secret=PXdLal03sf#?secret=ZY79c1swzW" data-secret="ZY79c1swzW" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/22/le-crldht-denonce-la-repression-contre-les-journalistes-en-tunisie/">Le CRLDHT dénonce «la répression contre les journalistes» en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>La crise de l’information et des médias en Tunisie</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/05/07/la-crise-de-linformation-et-des-medias-en-tunisie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 07 May 2025 10:04:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[MEDIA]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[décret-loi 54-2022]]></category>
		<category><![CDATA[FIJ]]></category>
		<category><![CDATA[liberté de la presse]]></category>
		<category><![CDATA[Monir Zaarour]]></category>
		<category><![CDATA[Neji Bghouri]]></category>
		<category><![CDATA[SNJT]]></category>
		<category><![CDATA[Unesco]]></category>
		<category><![CDATA[Zied Dabbar]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le secteur des médias en Tunisie se porte de plus en plus mal. Les réformes mises en œuvre depuis 2011 ont été combattues par les pouvoirs successifs.  </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/05/07/la-crise-de-linformation-et-des-medias-en-tunisie/">La crise de l’information et des médias en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le secteur des médias en Tunisie se porte de plus en plus mal. Les réformes mises en œuvre depuis 2011 ont été empêchées voire combattues par les pouvoirs successifs et le secteur fait face à de gros problèmes financiers qui l’empêchent de se développer et d’échapper à l’emprise du pouvoir politique.  </em></strong></p>



<span id="more-16439869"></span>



<p>Le Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT) cherche actuellement à mettre en place de nouveaux mécanismes pour renforcer les médias en Tunisie en identifiant les problèmes du secteur et en proposant des solutions.</p>



<p>Le président du SNJT, Zied Dabbar, a fait cette déclaration lors d’une réunion organisée, le 5 mao 2025, conjointement par le syndicat et la Fédération internationale des journalistes (FIJ), dans le cadre de la célébration de la Journée mondiale de la liberté de la presse, sur le thème <em>«La liberté de la presse à la lumière des développements géopolitiques et technologiques&nbsp;»</em>, ajoutant que son organisation soutient la proposition avancée par un groupe de parlementaires de créer un fonds pour renforcer l’indépendance des médias et la qualité de leur contenu.</p>



<p>Le SNJT encourage les journalistes qui souhaitent lancer leur propre entreprise médiatique, a indiqué M. Dabbar, soulignant que le développement technologique et numérique, ainsi que les avantages fiscaux et financiers accordés par l’Etat, favorisent cette option. L’objectif est de dynamiser le secteur dans un contexte de crise de confiance parmi les journalistes et le public.</p>



<p>La plupart des programmes de réforme du secteur ont été menés au détriment des intérêts des journalistes, a-t-il souligné. Les crises structurelles et conjoncturelles qui ont frappé le secteur ont provoqué la disparition de 80% des médias privés.</p>



<p>Le député Mohamed Ali a qualifié la situation des journalistes tunisiens de <em>«difficile»</em> sur les plans professionnel, matériel et éthique, dans un contexte de tension et en l’absence d’une politique médiatique favorable, et a rappelé que trois propositions de loi avaient été soumises à l’Assemblée des représentants du peuple, notamment pour la création d’un mécanisme visant à renforcer l’indépendance des médias et à améliorer la qualité de leur contenu, ainsi que pour des amendements au décret-loi 54 de 2022 relatif à la lutte contre les crimes liés aux systèmes d’information et de communication (anti-fake news), utilisé par la justice pour poursuivre des journalistes et des activistes politiques, et au décret-loi 116 de 2011 relatif à la liberté de communication audiovisuelle.</p>



<p>Pour sa part, le directeur des politiques et des programmes de la FIJ pour le monde arabe et le Moyen-Orient, Monir Zaarour, a souligné la nécessité de maintenir le secteur loin de l’emprise du pouvoir politique. Les changements politiques, économiques et technologiques ont eu un impact négatif sur l’industrie des médias, a-t-il déclaré. </p>



<p>Selon Neji Bghouri, conseiller pour les programmes d’information et de communication au Bureau de l’Unesco à Tunis, le secteur de l’information dans le monde arabe est confronté à un certain nombre de défis, dont la plupart sont de nature économique. <em>«Il est du devoir de l’État d&rsquo;assurer la pérennité des médias, tout comme il est du devoir des médias eux-mêmes de respecter une série de critères tels que la qualité, le professionnalisme et l&rsquo;éthique journalistique»</em>, a-t-il souligné.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B. </strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/05/07/la-crise-de-linformation-et-des-medias-en-tunisie/">La crise de l’information et des médias en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Appel à rassemblement à Paris pour les libertés en Tunisie</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/11/13/appel-a-rassemblement-a-paris-pour-les-libertes-en-tunisie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 13 Nov 2024 07:00:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[CRLDHT]]></category>
		<category><![CDATA[décret 54]]></category>
		<category><![CDATA[détenus politiques]]></category>
		<category><![CDATA[droits humains]]></category>
		<category><![CDATA[liberté de la presse]]></category>
		<category><![CDATA[libertés]]></category>
		<category><![CDATA[lois liberticides]]></category>
		<category><![CDATA[Paris]]></category>
		<category><![CDATA[rassemblement]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Rassemblement à Paris pour la défense des libertés et des droits humains en Tunisie. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/11/13/appel-a-rassemblement-a-paris-pour-les-libertes-en-tunisie/">Appel à rassemblement à Paris pour les libertés en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><em><strong>Le Comité pour le respect des libertés et des droits de l’homme en Tunisie (CRLDHT) organise un rassemblement à Paris pour la défense des libertés et des droits humains en Tunisie. </strong></em></p>



<span id="more-14604476"></span>



<p>L’association franco-tunisienne a lancé un appel où elle invite les militants des libertés et des droits humains en Tunisie à <em>«unir leurs voix pour exiger la libération des détenu·e·s politiques et d’opinion, la liberté de la presse, l’abrogation des lois liberticides (décret 54), l’indépendance de la justice, la justice sociale et un État de droit»</em>.</p>



<p>Le rassemblement est fixé pour le 15 novembre 2024, la Place Joachim-Du-Bellay, Fontaine des Innocents, Paris  75001, Métro Châtelet (Lignes 1, 4, 7, 11, 14).</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/11/13/appel-a-rassemblement-a-paris-pour-les-libertes-en-tunisie/">Appel à rassemblement à Paris pour les libertés en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie : la journaliste Khaoula Boukrim dans le collimateur</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/11/10/tunisie-la-journaliste-khaoula-boukrim-dans-le-collimateur/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 10 Nov 2024 12:12:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[MEDIA]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Borhen Bsaies]]></category>
		<category><![CDATA[Chadha Haj Mbarek]]></category>
		<category><![CDATA[Khaoula Boukrim]]></category>
		<category><![CDATA[Khawla Boukrim]]></category>
		<category><![CDATA[liberté de la presse]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Boughalleb]]></category>
		<category><![CDATA[Mourad Zeghidi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La journaliste Khaoula Boukrim rattrapée par l’implacable radar d’un régime qui supporte de moins en moins les voix trop libres à son goût.  </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/11/10/tunisie-la-journaliste-khaoula-boukrim-dans-le-collimateur/">Tunisie : la journaliste Khaoula Boukrim dans le collimateur</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La journaliste Khaoula Boukrim </em></strong><em>(au centre de l&rsquo;image)</em><strong><em>, l’une des dernières voix de la presse libre en Tunisie, vient d’être rattrapée, elle aussi, par l’implacable radar d’un régime qui supporte de moins en moins les journalistes qui croient pouvoir encore exercer leur métier en toute indépendance et en toute neutralité.</em></strong></p>



<span id="more-14589958"></span>



<p>Khaoula a en effet reçu, samedi 9 novembre 2024, une convocation pour comparaître devant la brigade criminelle de Ben Arous, banlieue sud de Tunis, demain, lundi 11 novembre, en tant que <em>«suspecte»</em>. De quoi au juste ? Notre consœur, qui a annoncé cette nouvelle sur les réseaux sociaux, ne l’a pas précisé car elle ne le sait pas elle-même. Mais on ne tardera pas à le savoir. On imagine cependant que le <em>«crime»</em> dont elle serait soupçonnée est en lien avec sa profession de journaliste.  </p>



<p>Il faut dire que malgré que tous les clignotants rouges qui ont obligé la majorité de ses collègues à rentrer dans les rangs et à éviter de publier la moindre information ou opinion qui dérangerait le pouvoir en place, Khawla Boukrim a continué à faire son travail comme le lui dictent les règles du métier, ainsi que sa conscience de femme et de citoyenne qui refuse de céder sur ses droits les plus élémentaires. </p>



<p>La journaliste a donc continué à informer sur la situation des droits en Tunisie et à donner la parole aux opposants et aux familles des détenus politiques, comme le lui dicte d’ailleurs la déontologie de la presse, dont l’un des principes les plus sacrés reste la neutralité, et la neutralité vis-à-vis de toutes les parties, y compris, bien entendu, celles au pouvoir.   </p>



<p>En attendant d’en savoir plus sur les <em>«reproches»</em> faits à Khaoula Boukrim ou les <em>«crimes»</em> dont on la soupçonne, formons l’espoir qu’elle ne sera pas, à son tour, incarcérée et qu’elle n&rsquo;ira pas grossir les rangs des journalistes incarcérés pour des <em>«délits»</em> en lien avec l’exercice de leur métier, comme <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/11/09/tunisie-temoignages-sur-letat-des-journalistes-incarceres-boughaleb-et-haj-mbarek/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Chadha Haj Mbarek</a>, <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/11/09/tunisie-temoignages-sur-letat-des-journalistes-incarceres-boughaleb-et-haj-mbarek/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Mohamed Boughalleb</a>, Mourad Zeghidi, Borhen Bsaies ou autres Sonia Dahmani. </p>



<p>Rappelons que Khaoula Boukrim avait reçu en 2021 le <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/12/11/laureats-du-prix-lina-ben-mhenni-pour-la-liberte-dexpression-2021/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Prix Lina Ben Mhenni </a>de la liberté d&rsquo;expression, décerné par la Délégation de l&rsquo;Union européenne en Tunisie, pour un article intitulé : <em>«La loi sur les drogues: un sort obscur pour les jeunes dans les prisons, et le remède est inexistant.»</em>  </p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="K3JLUKvkzV"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/11/09/tunisie-temoignages-sur-letat-des-journalistes-incarceres-boughaleb-et-haj-mbarek/">Tunisie : témoignages sur l’état des journalistes incarcérés Boughaleb et Haj Mbarek</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : témoignages sur l’état des journalistes incarcérés Boughaleb et Haj Mbarek » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/11/09/tunisie-temoignages-sur-letat-des-journalistes-incarceres-boughaleb-et-haj-mbarek/embed/#?secret=44syOqpD2u#?secret=K3JLUKvkzV" data-secret="K3JLUKvkzV" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/11/10/tunisie-la-journaliste-khaoula-boukrim-dans-le-collimateur/">Tunisie : la journaliste Khaoula Boukrim dans le collimateur</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Aïda Hichri : «Nous sommes revenus au climat de la peur et de la censure»</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/10/12/aida-hichri-nous-sommes-revenus-au-climat-de-la-peur-et-de-la-censure/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 12 Oct 2024 11:50:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[MEDIA]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Agence Tap]]></category>
		<category><![CDATA[Aïda Hichri]]></category>
		<category><![CDATA[censure]]></category>
		<category><![CDATA[décret 54]]></category>
		<category><![CDATA[journalistes]]></category>
		<category><![CDATA[liberté de la presse]]></category>
		<category><![CDATA[médias publics]]></category>
		<category><![CDATA[SNJT]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La liberté de la presse a beaucoup régressé en Tunisie et nous sommes revenus au climat de la peur, de la censure et de l’autocensure. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/10/12/aida-hichri-nous-sommes-revenus-au-climat-de-la-peur-et-de-la-censure/">Aïda Hichri : «Nous sommes revenus au climat de la peur et de la censure»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>«La liberté de la presse a beaucoup régressé en Tunisie et nous sommes revenus au climat de la peur, de la censure», a déclaré la vice-présidente du Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT), Aïda Hichri.</em></strong></p>



<span id="more-14191703"></span>



<p>Intervenant ce samedi 12 octobre 2024 dans l’émission <em>‘‘Weekend al-kif’’</em> sur <a href="https://diwanfm.net/news/%D9%88%D8%B7%D9%86%D9%8A%D8%A9/%D9%86%D8%A7%D8%A6%D8%A8-%D8%B1%D8%A6%D9%8A%D8%B3-%D9%86%D9%82%D8%A7%D8%A8%D8%A9-%D8%A7%D9%84%D8%B5%D8%AD%D9%81%D9%8A%D9%8A%D9%86%3A-%22%D8%B9%D8%AF%D9%86%D8%A7-%D9%84%D9%84%D8%AE%D9%88%D9%81-%D9%88%D8%A7%D9%84%D8%B5%D9%86%D8%B5%D8%B1%D8%A9%22-%28%D9%81%D9%8A%D8%AF%D9%8A%D9%88%29" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Diwan FM</a>, Aïda Hichri a affirmé que les journalistes dans les médias publics subissent toutes sortes de pressions et de harcèlements, ce qui a obligé récemment les ceux de l’agence Tunis Afrique Presse (Tap) à réagir pour protester contre la censure à laquelle ils sont soumis, a-t-elle souligné, ajoutant : <em>«Nous n’appartenons à personne»</em>. Ce qu’ont peut traduire par : <em>«Nous sommes indépendants et nous ne faisons allégeance à aucune partie»</em>.</p>



<p>Le SNJT a présenté une initiative à l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) pour amender le décret-loi n° 2022-54 du 13 septembre 2022, relatif à la lutte contre les infractions se rapportant aux systèmes d’information et de communication, souvent utilisé par les juges pour condamner à des peines de prison des journalistes, des activistes politiques, des acteurs de la société civile et même de simples citoyens pour une déclaration médiatique ou un commentaire sur les réseaux sociaux. </p>



<p><em>«67 députés ont adopté notre initiative législative, mais elle n’a pas trouvé d&rsquo;écho positif </em>[auprès de leurs collègues]<em>»</em>, a-t-elle déclaré, pour signifier que cette initiative a été rapidement enterrée. <em>«Ce décret-loi 54 et notamment son article 24 doit être nécessairement amendé, car il représente un vrai danger pour les libertés en général dans le pays, et non seulement pour les journalistes»</em>, a insisté Aïda Hichri.</p>



<p>Rappelons que l’article 24 en question stipule ceci&nbsp;:</p>



<p><strong><em>«</em></strong><em>Est puni de cinq ans d’emprisonnement et d’une amende de cinquante mille dinars quiconque utilise sciemment des systèmes et réseaux d’information et de communication en vue de produire, répandre, diffuser, ou envoyer, ou rédiger de fausses nouvelles, de fausses données, des rumeurs, des documents faux ou falsifiés ou faussement attribués à autrui dans le but de porter atteinte aux droits d’autrui ou porter préjudice à la sureté publique ou à la défense nationale ou de semer la terreur parmi la population.</em></p>



<p><em>«Est passible des mêmes peines encourues au premier alinéa toute personne qui procède à l’utilisation de systèmes d’information en vue de publier ou de diffuser des nouvelles ou des documents faux ou falsifiés ou des informations contenant des données à caractère personnel, ou attribution de données infondées visant à diffamer les autres, de porter atteinte à leur réputation, de leur nuire financièrement ou moralement, d’inciter à des agressions contre eux ou d’inciter au discours de haine.</em></p>



<p><em>«Les peines prévues sont portées au double si la personne visée est un agent public ou assimilé.»</em></p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong></p>
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