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	<title>Archives des liberté de la presse - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des liberté de la presse - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>Tunisie &#124; Des journalistes visés par des campagnes d’incitation à la haine</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 18 Sep 2026 11:58:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[MEDIA]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Plus de vingt campagnes d’incitation à la haine visant des journalistes recensées et documentées en Tunisie depuis le début de 2026. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/09/18/tunisie-des-journalistes-vises-par-des-campagnes-dincitation-a-la-haine/">Tunisie | Des journalistes visés par des campagnes d’incitation à la haine</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Plus de vingt campagnes d’incitation à la haine, de diffamation et de dénigrement visant des journalistes ont été recensées en Tunisie depuis le début de l’année 2026, a indiqué le Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT), annonçant son intention de déposer une série de plaintes, dès la semaine prochaine, contre des pages sur les réseaux sociaux et les personnes impliquées dans ces campagnes.</em></strong> <em>(Photo : Manifesttation de journalistes à Tunis pour la défense de la liberté de la presse). </em></p>



<span id="more-19665476"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Selon le syndicat, les campagnes documentées incluent des atteintes à la réputation et à la vie privée, la remise en cause du professionnalisme et de la crédibilité des journalistes, la diffusion d’informations qualifiées de trompeuses, des discours de haine ainsi que des formes d’incitation directe qui, soutient le SNJT, peuvent également exposer à des risques les familles des professionnels de l’information.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le syndicat affirme avoir procédé, dans la plupart des cas, à des vérifications et à la collecte des contenus publiés, des sources associées et d’autres éléments utiles, et indique être en train de finaliser les dossiers destinés à la justice. Parallèlement, une liste documentée des administrateurs des pages concernées et des personnes ayant participé à ces campagnes sera établie. Il appartiendra à la justice de qualifier pénalement les faits et d’établir les responsabilités.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le SNJT précise qu’il considère le droit à la critique et la liberté d’expression comme des principes fondamentaux et reconnaît le droit de contester l’action des médias et des journalistes. Toutefois, le syndicat souligne que la critique ne saurait se transformer en atteintes à la vie privée, en diffamation ou en incitation à la haine contre des personnes. La responsabilité professionnelle des journalistes, ajoute-t-il, doit s’exercer par le biais du droit de réponse et de rectification, de la critique professionnelle et des mécanismes prévus par la loi.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon le SNJT, certaines des campagnes observées auraient en outre pris un caractère systématique, créant un climat de pression et de stigmatisation qui, dans plusieurs cas, aurait précédé des poursuites judiciaires, des arrestations ou des procès.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le syndicat a récemment dénoncé une nouvelle fois la détérioration des conditions d’exercice de la profession. Cette nouvelle dénonciation intervient quelques jours après la mobilisation organisée par le SNJT en faveur des journalistes détenus, parmi lesquels figurent Mourad Zeghidi, Borhen Bsaïes, Zied El Heni et Mohamed Yousfi — rédacteur en chef du site d’investigation Alqatiba, arrêté début septembre.</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>I. B.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/09/18/tunisie-des-journalistes-vises-par-des-campagnes-dincitation-a-la-haine/">Tunisie | Des journalistes visés par des campagnes d’incitation à la haine</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie &#124; Les enseignants de l’Ipsi solidaires avec leur collègue Mohamed Yousfi</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/09/14/tunisie-les-enseignants-de-lipsi-solidaires-avec-leur-collegue-mohamed-yousfi/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 14 Sep 2026 11:50:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[MEDIA]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Alqatiba]]></category>
		<category><![CDATA[Ipsi]]></category>
		<category><![CDATA[liberté de la presse]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Yousfi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pétition des enseignants de l'IPSI pour défendre la liberté de la presse et exprimer leur solidarité avec le journaliste Mohamed Yousfi. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/09/14/tunisie-les-enseignants-de-lipsi-solidaires-avec-leur-collegue-mohamed-yousfi/">Tunisie | Les enseignants de l’Ipsi solidaires avec leur collègue Mohamed Yousfi</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Un groupe d’enseignants de l’Institut de presse et des sciences de l’information (IPSI) de Tunis a publié la pétition suivante pour défendre la liberté de la presse et l’indépendance du travail médiatique, et pour exprimer sa solidarité avec le journaliste Mohamed Yousfi, placé en détention provisoire et poursuivi en justice pour des faits liés à ses fonctions de rédacteur en chef de la plateforme médiatique Alqatiba.</em></strong></p>



<span id="more-19645650"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Nous, enseignants de l’Institut de presse et des sciences de l’information, convaincus que la liberté de la presse ne constitue pas un privilège réservé à une catégorie professionnelle spécifique, mais qu’elle est une condition fondamentale du droit de la société à l’information, de la liberté du débat public ainsi que de l’instauration d’un État de droit et d’institutions&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">&#8211; suivons avec inquiétude et étonnement les circonstances de l’interpellation du journaliste Mohamed Yousfi, laquelle a été déclenchée par des publications et commentaires diffusés sur Facebook — selon le rapport de transmission du dossier — évoquant un accroissement suspect de sa fortune, alors qu’il n’existe pas le moindre indice sérieux quant à la véracité de ces allégations. Cette interpellation soudaine, survenue alors qu’il se rendait à une émission radiophonique, contrevient aux principes consacrés par l’article 55 de la Constitution tunisienne, notamment ceux de nécessité et de proportionnalité régissant la restriction des droits et libertés&nbsp;;</p>



<p class="wp-block-paragraph">&#8211; considérons que les journalistes exerçant leur profession dans le respect de la loi doivent bénéficier de la protection nécessaire pour accomplir leur mission — à savoir transmettre l’information, demander des comptes aux décideurs et susciter le débat sur les questions d’intérêt sociétal ;</p>



<p class="wp-block-paragraph">&#8211; soulignons que toute poursuite judiciaire, lorsqu’elle repose sur des fondements juridiques sérieux, doit se dérouler dans une transparence totale, dans le respect de la présomption d’innocence, des droits de la défense et des garanties d’un procès équitable, sans que les procédures judiciaires ne soient détournées pour sanctionner un journaliste en raison de ses opinions ou de son activité professionnelle ;</p>



<p class="wp-block-paragraph">&#8211; suivons avec une vive inquiétude les informations faisant état de la détérioration de l’état de santé de Mohamed Yousfi et de l’intervention chirurgicale qu’il a subie, ainsi que les préoccupations suscitées par ses conditions de détention et la garantie de son droit aux soins et à une prise en charge médicale, notamment après son transfert en prison.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À cet égard, nous :</p>



<p class="wp-block-paragraph">&#8211; exprimons notre entière solidarité avec le journaliste Mohamed Yousfi, ainsi qu’avec sa famille et ses collègues, et faisons part de notre profonde préoccupation quant à sa situation judiciaire et sanitaire&nbsp;;</p>



<p class="wp-block-paragraph">&#8211; exigeons que sa sécurité physique et psychologique soit garantie et qu’il puisse bénéficier, sans délai, des soins de santé nécessaires&nbsp;;</p>



<p class="wp-block-paragraph">&#8211; appelons à réexaminer la décision de le placer en détention et à lui permettre de suivre la procédure en état de liberté, afin de garantir le respect de la présomption d’innocence et du principe de proportionnalité dans le recours aux mesures privatives de liberté&nbsp;;</p>



<p class="wp-block-paragraph">&#8211; exigeons la garantie du plein exercice des droits de la défense, la possibilité pour les avocats d’accomplir leur mission sans entraves, ainsi que le respect de toutes les procédures et garanties prévues par la loi, y compris le droit de l’accusé d’être présent, d’être interrogé et d&rsquo;assurer sa propre défense&nbsp;;</p>



<p class="wp-block-paragraph">&#8211; affirmons que l’exercice du journalisme, la participation à des entretiens ou à des interventions médiatiques, ainsi que la publication d’opinions, d’analyses et de critiques relatives aux affaires publiques, ne sauraient constituer, en soi, un motif de poursuites pénales ou d’emprisonnement&nbsp;;</p>



<p class="wp-block-paragraph">&#8211; appelons à ne pas recourir aux lois pénales ou aux procédures judiciaires pour restreindre le travail journalistique, soumettre les médias indépendants ou intimider les journalistes&nbsp;;</p>



<p class="wp-block-paragraph">&#8211; rejetons le fait de faire des journalistes la cible de campagnes de diffamation, d’incitation à la haine et de stigmatisation&nbsp;;</p>



<p class="wp-block-paragraph">&#8211; soulignons que le cas de Mohamed Yousfi dépasse sa personne, car il soulève une question fondamentale concernant l’avenir de la liberté de la presse en Tunisie et la capacité des journalistes à exercer leur rôle de contrôle et de critique sans craindre l’emprisonnement ou les poursuites en raison de leur travail&nbsp;;</p>



<p class="wp-block-paragraph">&#8211; réitérons notre solidarité et notre soutien à tous les journalistes emprisonnés ou faisant l’objet de poursuites judiciaires en raison de leur travail journalistique&nbsp;;</p>



<p class="wp-block-paragraph">&#8211; considérons que la protection de la presse indépendante relève d’une responsabilité partagée entre l’État, le pouvoir judiciaire, l’université, la société civile et les instances professionnelles ; l&rsquo;université tunisienne — et plus particulièrement les établissements de formation au journalisme — ne saurait rester simple spectatrice lorsque le droit des journalistes à exercer leur métier et le droit des citoyens à l’information sont menacés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En tant qu’enseignants formant des générations de journalistes aux valeurs de professionnalisme, d’indépendance, de responsabilité et d’éthique du métier, nous estimons que garder le silence face à l’emprisonnement d’un journaliste ou aux restrictions qui lui sont imposées dans l’exercice de ses fonctions contrevient à l’essence même de la mission que nous accomplissons au sein de l’université.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Par conséquent, nous appelons les autorités judiciaires à libérer le journaliste Mohamed Yousfi, à garantir le plein respect de ses droits et à lui assurer les soins de santé nécessaires, conformément aux dispositions de la Constitution et aux engagements internationaux de la Tunisie en matière de liberté d’expression et de liberté de la presse.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Nous invitons également nos collègues des milieux universitaire, médiatique et de la défense des droits humains à poursuivre la défense pacifique et légale de la liberté de la presse, ainsi que du droit des Tunisiennes et des Tunisiens à une information libre, indépendante et pluraliste.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Suivent 18 signatures.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/09/14/tunisie-les-enseignants-de-lipsi-solidaires-avec-leur-collegue-mohamed-yousfi/">Tunisie | Les enseignants de l’Ipsi solidaires avec leur collègue Mohamed Yousfi</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>La FAPaJ appelle à libérer le journaliste tunisien Mohamed El Yousfi  </title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/09/09/la-fapaj-appelle-a-liberer-le-journaliste-tunisien-mohamed-el-yousfi/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 09 Sep 2026 13:06:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[MEDIA]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
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		<category><![CDATA[Mohamed El Yousfi]]></category>
		<category><![CDATA[Mourad Zeghidi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Fédération des journalistes d’Asie-Pacifique (FAPaJ) exhorte le président tunisien à faire libérer le journaliste Mohamed El Yousfi. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/09/09/la-fapaj-appelle-a-liberer-le-journaliste-tunisien-mohamed-el-yousfi/">La FAPaJ appelle à libérer le journaliste tunisien Mohamed El Yousfi  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>La Fédération des journalistes d’Asie-Pacifique (FAPaJ) exhorte le président tunisien à prendre des mesures immédiates pour obtenir la libération du journaliste Mohamed El Yousfi, arrêté le 4 septembre 2026 devant les locaux d’Express FM alors qu&rsquo;il s&rsquo;apprêtait à participer à une émission sur la politique de l’eau en Tunisie.</em></strong></p>



<span id="more-19604241"></span>



<p class="wp-block-paragraph">La FAPaJ, qui regroupe des représentants d’organisations de journalistes de cinq sous-régions d’Asie-Pacifique — Pacifique, Asie de l’Ouest, Asie de l’Est, Asie du Sud et Asie centrale — exprime sa solidarité avec El Yousfi, le Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT) et l’ensemble des journalistes en Tunisie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Rappelons qu’El Yousfi, a été conduit à la Troisième brigade centrale d’enquête sur les crimes financiers complexes de la Garde nationale, à El Aouina, et placé en garde à vue le samedi 5 septembre.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon les informations recueillies par le SNJT auprès de son équipe juridique, une enquête a été ouverte sur la base de publications Facebook.</p>



<p class="wp-block-paragraph">El Yousfi a également été interrogé sur son travail journalistique et sur la ligne éditoriale d’Alqatiba, l’un des principaux médias indépendants de Tunisie dont il est le rédacteur en chef.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Son arrestation fait suite à une campagne de dénigrement et d’incitation à la haine menée à son encontre sur les réseaux sociaux par des groupes se réclamant du régime en place depuis 2021.</p>



<p class="wp-block-paragraph">El Yousfi est le dernier journaliste en date à être emprisonné en Tunisie en raison de son travail ou de ses prises de position publiques. Il rejoint Mourad Zeghidi et Borhen Bsaïes, détenus depuis mai 2024 et condamnés à de lourdes peines de prison, ainsi que Zied El Heni, arrêté en avril 2026 et condamné à un an de prison pour avoir critiqué une décision de justice.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La FAPaJ appelle le président Saïed à agir avec détermination et à garantir la libération immédiate et inconditionnelle de Mohamed El Yousfi. Les autorités doivent cesser de recourir aux arrestations, aux détentions, à l’intimidation et aux poursuites judiciaires pour réduire les journalistes au silence et entraver le travail journalistique légitime, souligne l’organisation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’emprisonnement de journalistes pour leur travail ou l’expression d’opinions critiques menace le journalisme indépendant et porte atteinte au droit du public à l’information, ajoute-t-elle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le journalisme n&rsquo;est pas un crime, et les journalistes ne doivent jamais faire l’objet d’emprisonnement ou de représailles pour le simple fait d’exercer leur métier, rappelle la FAPaJ, qui exprime sa solidarité avec Mohamed El Yousfi et tous les journalistes confrontés à la persécution en Tunisie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Nous exhortons le président de la Tunisie à défendre la liberté de la presse, à protéger les journalistes et à garantir qu’ils puissent travailler librement, en toute indépendance et en toute sécurité, sans crainte d&rsquo;arrestation ou de répression, souligne encore l’organisation.</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>I. B.</strong> </p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/09/09/la-fapaj-appelle-a-liberer-le-journaliste-tunisien-mohamed-el-yousfi/">La FAPaJ appelle à libérer le journaliste tunisien Mohamed El Yousfi  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
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			</item>
		<item>
		<title>CRLDHT &#124; «La situation de la presse en Tunisie se dégrade»</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/04/crldht-la-situation-de-la-presse-en-tunisie-se-degrade/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 04 May 2026 06:47:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[MEDIA]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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		<category><![CDATA[liberté de la presse]]></category>
		<category><![CDATA[Mourad Zeghidi]]></category>
		<category><![CDATA[Sonia Dahmani et Mohamed Boughalleb]]></category>
		<category><![CDATA[Zied El Hani]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Communiqué du CRLDHT : «La liberté de la presse en Tunisie : d’un acquis démocratique à une victime d’un régime populiste». </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/04/crldht-la-situation-de-la-presse-en-tunisie-se-degrade/">CRLDHT | «La situation de la presse en Tunisie se dégrade»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>À l’occasion de la Journée mondiale de la liberté de la presse, le 3 mai 2026, le Comité pour le respect des libertés et des droits de l’Homme en Tunisie (CRLDHT), association tunisienne basée à Paris, a publié le <a href="https://crldht.com/liberte-de-la-presse-en-tunisie-daun-acquis-democratique-a-une-victime-dun-regime-populiste/">communiqué suivant</a> sous le titre «La liberté de la presse en Tunisie : d’un acquis démocratique à une victime d’un régime populiste».</em></strong></p>



<span id="more-18728091"></span>



<p class="wp-block-paragraph">À l’occasion de la Journée mondiale de la liberté de la presse, le Comité pour le respect des libertés et des droits de l’Homme en Tunisie exprime sa vive préoccupation. La situation de la presse en Tunisie se dégrade à une vitesse alarmante. Elle était pourtant l’un des acquis les plus marquants de la révolution.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La presse et la liberté sont toujours les premières cibles des régimes répressifs. Le régime de Kaïs Saïed ne fait pas exception. Il s’inscrit dans une vague régionale et mondiale de régimes autoritaires qui s’attaquent aux libertés fondamentales, et en premier lieu à la liberté de la presse.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Depuis l’accession de Kaïs Saïed au pouvoir, le recul est brutal. La Tunisie est passée de la 75<sup>ème</sup> place en 2020 à la 137ème place en 2026 dans les classements de la liberté de la presse. Depuis lors, les prisons n’ont jamais été vides de journalistes. Ils sont poursuivis pour avoir simplement exercé leur métier. Parmi eux : Khélifa Guesmi, Chadhia Belhadj Mbarek, Mourad Zeghidi, Borhen Bsaies, Zied El Hani, Salah Attia, Amer Ayad, Sonia Dahmani et Mohamed Boughalleb. Un tableau qui rappelle des époques que l’on croyait révolues.</p>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="58KW7SUBVy"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/02/tunisie-le-snjt-denonce-les-restrictions-imposees-a-linformation/">Tunisie | Le SNJT dénonce les restrictions imposées à l’information  </a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie | Le SNJT dénonce les restrictions imposées à l’information   » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/02/tunisie-le-snjt-denonce-les-restrictions-imposees-a-linformation/embed/#?secret=xyJDbPrDBP#?secret=58KW7SUBVy" data-secret="58KW7SUBVy" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Ce ciblage est systématique. Il repose sur plusieurs outils. Sur le plan juridique, les mécanismes de régulation ont été vidés de leur substance. La Haica a été marginalisée. Le décret 115, garant de la liberté de la presse, a été abandonné. Des textes répressifs l’ont remplacé. Le décret 54 est devenu l’arme principale contre les journalistes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà du droit, un climat d’intimidation s’est installé. Il ne se limite pas aux poursuites judiciaires. Des personnalités des médias font l’objet de campagnes de diffamation organisées, visant à les discréditer et à les réduire au silence. Khaoula Boukrim en est un exemple marquant : elle a été la cible de campagnes acharnées cherchant à ternir sa réputation. D’autres font face à une intimidation d’ordre juridique : Noureddine Boutar, directeur de Mosaïque FM, a ainsi été poursuivi dans le cadre de l’affaire dite du complot. Ces méthodes, qu’elles passent par les tribunaux ou par la diffamation, visent un seul objectif : décourager tout journalisme indépendant.</p>



<p class="wp-block-paragraph">De nombreux journalistes ont quitté le pays sous cet effet. Les médias indépendants subissent des pressions administratives et judiciaires constantes, menaçant leur survie économique. La situation a atteint un seuil critique : l’association Al-Khatt, qui gère le site Inkyfada, est menacée de dissolution par décision judiciaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les médias publics, eux aussi, ont profondément changé. Sur la forme, des institutions comme Dar Assabah ont été restructurées. Les nominations obéissent désormais à la logique de la loyauté. Sur le fond, les médias publics sont devenus une tribune pour des discours d’exclusion, d’incitation, de racisme et de désinformation. Leur rôle de service public a été trahi.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans ce contexte, le régime communique autrement. Il s’appuie sur le discours présidentiel unilatéral. Il mobilise les récits de ses proches. Il laisse prospérer les rumeurs, faute de sources fiables. Ce système n’a pas besoin de liberté de la presse. Il se nourrit de son absence.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La dégradation de la liberté de la presse n’est pas une question corporatiste. Elle reflète un recul général des libertés publiques. Elle signale le démantèlement des fondements démocratiques de l’État. La liberté de la presse est un droit fondamental de toute société. Elle est une condition sine qua non de toute démocratie réelle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Face à cette situation, nous appelons à :</p>



<p class="wp-block-paragraph">&#8211; Mettre fin aux poursuites judiciaires contre les journalistes et libérer immédiatement toutes les personnes détenues pour leur activité professionnelle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">&#8211; Réviser le décret 54 et tout texte portant atteinte à la liberté d’expression.</p>



<p class="wp-block-paragraph">&#8211; Restaurer l’indépendance des médias publics et de la Haica, afin de garantir le pluralisme et d’empêcher l’instrumentalisation de l’information.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em><strong>Communiqué. </strong></em></p>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="0LPL79B58f"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/30/classement-de-la-liberte-de-la-presse-la-tunisie-recule-de-8-place/">Classement de la liberté de la presse | La Tunisie recule de 8 places  </a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Classement de la liberté de la presse | La Tunisie recule de 8 places   » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/30/classement-de-la-liberte-de-la-presse-la-tunisie-recule-de-8-place/embed/#?secret=G9pXqwW3Ls#?secret=0LPL79B58f" data-secret="0LPL79B58f" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/04/crldht-la-situation-de-la-presse-en-tunisie-se-degrade/">CRLDHT | «La situation de la presse en Tunisie se dégrade»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie &#124; Le SNJT dénonce les restrictions imposées à l’information  </title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/02/tunisie-le-snjt-denonce-les-restrictions-imposees-a-linformation/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 02 May 2026 11:20:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[MEDIA]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[décret 115]]></category>
		<category><![CDATA[décret 54]]></category>
		<category><![CDATA[information]]></category>
		<category><![CDATA[journalisme]]></category>
		<category><![CDATA[liberté de la presse]]></category>
		<category><![CDATA[SNJT]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pour le SNJT, la crise des médias en Tunisie n'est plus sectorielle mais structurelle, reflet d’un déséquilibre entre l’État et la société. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/02/tunisie-le-snjt-denonce-les-restrictions-imposees-a-linformation/">Tunisie | Le SNJT dénonce les restrictions imposées à l’information  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>A l’occasion de la Journée mondiale de la liberté de la presse, célébrée le 3 mai de chaque année, le Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT) a publié son<a href="https://snjt.org/2026/05/02/%d8%a7%d9%84%d8%aa%d9%82%d8%b1%d9%8a%d8%b1-%d8%a7%d9%84%d8%b3%d9%86%d9%88%d9%8a-%d9%84%d9%88%d8%a7%d9%82%d8%b9-%d8%a7%d9%84%d8%ad%d8%b1%d9%8a%d8%a7%d8%aa-%d8%a7%d9%84%d8%b5%d8%ad%d9%81%d9%8a%d8%a9-0-2/" target="_blank" rel="noreferrer noopener"> rapport annuel </a>sur l’état de la liberté de la presse pour la période du 1<sup>er</sup> avril 2025 au 1<sup>er</sup> avril 2026. Il met en lumière les restrictions croissantes imposées à l’espace public et le rôle de plus en plus marginal des organes intermédiaires et de la société civile. Et souligne que la crise des médias en Tunisie a dépassé son caractère sectoriel pour devenir une crise structurelle, reflet d’un déséquilibre entre l’État et la société. Cette crise menace les garanties démocratiques et les acquis de la révolution, et compromet l’avenir du journalisme.</em></strong></p>



<span id="more-18722031"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Le rapport a recensé 154 attaques contre des journalistes durant cette période, expliquant que la baisse enregistrée par rapport aux quatre années précédentes ne reflète pas une réelle amélioration du climat des libertés, mais masque plutôt de profonds changements dans la nature des violations et une diminution de la capacité à les signaler et à les documenter dans un contexte particulièrement répressif.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le syndicat a affirmé que la profession est aujourd’hui confrontée à des défis existentiels qui menacent son indépendance et sa capacité à exercer son rôle de contrôle et de critique, en raison du déclin des mécanismes de régulation, des restrictions croissantes imposées au droit d’accès à l’information et d’un climat caractérisé par des pressions politiques et sécuritaires et un contrôle centralisé sur des aspects clés du paysage médiatique, ce qui a d&rsquo;ailleurs valu à la Tunisie de reculer de 8 places en an dans le<a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/30/classement-de-la-liberte-de-la-presse-la-tunisie-recule-de-8-place/" target="_blank" rel="noreferrer noopener"> classement mondial de la liberté de la presse</a> de Reporters Sans Frontières (RSF) à, passant de la 129e place en 2025 à la 137e en 2026.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le syndicat a formulé des recommandations urgentes à l’intention des institutions étatiques, appelant la Présidence de la République à revoir sa politique de communication et à y inscrire les principes de transparence et de diffusion proactive de l’information.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il a exhorté l’Assemblée des représentants du peuple à accélérer la modification du décret 54 afin d’empêcher l’imposition de peines d’emprisonnement dans les affaires liées à la presse, et à ratifier la loi portant création d’une Haute autorité indépendante de la communication audiovisuelle (Haica) et la loi sur l’éducation aux médias. Il a également exhorté le cabinet du Premier ministre à dialoguer avec tous les médias sur un pied d’égalité, à abroger les circulaires entravant le droit d’accès à l’information, à reprendre l’octroi de licences aux médias internationaux et à mettre en place un mécanisme national indépendant de contrôle des violations.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le rapport a souligné le rôle du pouvoir judiciaire, appelant à ne plus déférer les journalistes en vertu du décret 54 et des textes punitifs généraux, et à adopter le décret 115 comme cadre exclusif pour les affaires relatives à la presse, tout en garantissant le droit à la couverture médiatique au sein des tribunaux et en respectant les normes d’un procès équitable.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le syndicat a exhorté le ministère de l’Intérieur à assurer une protection efficace aux journalistes de terrain, à traduire en justice les auteurs de violences à leur encontre et à activer la cellule de crise conjointe.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il a également demandé au ministère de la Culture d’enquêter sur les violations commises contre les journalistes lors des manifestations qu’elle organise.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En conclusion, le syndicat a appelé les médias à garantir l’indépendance des rédactions et à activer les comités de rédaction, et a appelé les forces politiques et civiles à s’unir pour défendre la liberté de la presse, pilier fondamental du processus démocratique et de l&rsquo;espace public.</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>I. B.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><a href="https://snjt.org/2026/05/02/%d8%a7%d9%84%d8%aa%d9%82%d8%b1%d9%8a%d8%b1-%d8%a7%d9%84%d8%b3%d9%86%d9%88%d9%8a-%d9%84%d9%88%d8%a7%d9%82%d8%b9-%d8%a7%d9%84%d8%ad%d8%b1%d9%8a%d8%a7%d8%aa-%d8%a7%d9%84%d8%b5%d8%ad%d9%81%d9%8a%d8%a9-0-2/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Lire rapport en arabe. </a></p>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="1YwoBtnhd5"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/30/classement-de-la-liberte-de-la-presse-la-tunisie-recule-de-8-place/">Classement de la liberté de la presse | La Tunisie recule de 8 places  </a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Classement de la liberté de la presse | La Tunisie recule de 8 places   » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/30/classement-de-la-liberte-de-la-presse-la-tunisie-recule-de-8-place/embed/#?secret=61Loa3F0NP#?secret=1YwoBtnhd5" data-secret="1YwoBtnhd5" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/02/tunisie-le-snjt-denonce-les-restrictions-imposees-a-linformation/">Tunisie | Le SNJT dénonce les restrictions imposées à l’information  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Classement de la liberté de la presse &#124; La Tunisie recule de 8 places  </title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/30/classement-de-la-liberte-de-la-presse-la-tunisie-recule-de-8-place/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 30 Apr 2026 07:39:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[MEDIA]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[décret-loi 54]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saied]]></category>
		<category><![CDATA[liberté de la presse]]></category>
		<category><![CDATA[Mourad Zeghidi]]></category>
		<category><![CDATA[RSF]]></category>
		<category><![CDATA[SNJT]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Tunisie a reculé de 8 places en un an dans le Classement de la liberté de la presse 2026 publié par RSF. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/30/classement-de-la-liberte-de-la-presse-la-tunisie-recule-de-8-place/">Classement de la liberté de la presse | La Tunisie recule de 8 places  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Reporters Sans Frontières (RSF) a dévoilé le <a href="https://rsf.org/fr/pays/tunisie" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Classement de la liberté de la presse 2026</a>. «Plus de la moitié des pays du monde sont en situation “difficile” ou “très grave” : c’est un constat sans précédent dans l’histoire» de ce classement. La Tunisie, pour sa part, a reculé de 8 places en un an, passant du 129<sup>e</sup> rang en 2025 (avec une moyenne de 43,48%) au 137<sup>e</sup> (40,43%). Quand on sait que la Tunisie était classée 72e en 2020, on mesure le recul enregistré en six ans (65 places). Nous reproduisons ci-dessous la fiche Tunisie de ce rapport.</em></strong></p>



<span id="more-18710572"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Depuis la révolution de 2011 qui a poussé le président Ben Ali hors du pays, la Tunisie connaît une transition démocratique à rebondissements. Le coup de force du président Kaïs Saïed, en juillet 2021, fait craindre un recul de la liberté de la presse.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Paysage médiatique</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Depuis la révolution de 2011, le paysage médiatique&nbsp;s&rsquo;est diversifié, mais la crise économique a fragilisé l&rsquo;indépendance de nombreuses rédactions, soumises aux intérêts politiques et&nbsp;économiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les partisans du président Kaïs Saïed ont pris une place prépondérante dans les médias, imposant un discours&nbsp;en sa faveur.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les pressions sur la presse critique pour imposer le récit officiel sont de plus en plus fortes, et prennent notamment la forme de la suspension des médias.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Si la couverture des sujets politiques s’est considérablement réduite dans quasiment tous les médias, la radio&nbsp;<em>Diwan FM</em>&nbsp;arrive à maintenir un traitement pluraliste et critique de l&rsquo;actualité politique. Les podcasts et débats d’<em>Alqatiba</em>, de&nbsp;<em>Rachma</em>&nbsp;et de&nbsp;<em>Nawaat</em>&nbsp;gagnent en audience et le site d’information francophone&nbsp;<em>Business News&nbsp;</em>s&rsquo;impose aussi comme alternative dans un espace médiatique de plus en plus contraint. La télévision est le média le plus&nbsp;suivi devant la radio, dont la principale est&nbsp;<em>Mosaïque FM</em>. La presse en ligne est très suivie, alors que la presse papier est en perte de vitesse.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Contexte politique</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La crise politique qui secoue le pays et l’engagement ambigu de Kaïs Saïed pour la liberté de la presse ont d’importantes répercussions. Depuis son arrivée au pouvoir en octobre 2019, le palais de Carthage ne reçoit plus les journalistes malgré les protestations du Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT). Depuis 2021, le paysage médiatique est dominé par un discours uniforme favorable au président, malgré la résistance de certains médias. Le président de la République est allé jusqu’à convoquer, en 2024 et en 2025, les médias publics pour les inciter à participer à ce qu’il a appelé&nbsp;<em>«la guerre de libération nationale»</em>, en se concentrant sur les questions citoyennes selon sa propre vision.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Cadre légal</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La nouvelle constitution&nbsp;de juillet 2022, dotant le président de larges pouvoirs législatifs au détriment des contre-pouvoirs qui existaient jusque-là, a mis en péril la séparation des pouvoirs et fait peser une lourde menace sur les acquis de la révolution tunisienne en matière de liberté de la presse. L’affaiblissement de l’indépendance du pouvoir judiciaire fait craindre que son interprétation des restrictions en serve des intérêts politiques sous couvert de prétendus impératifs sécuritaires.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En outre, la justice tunisienne continue de se baser sur des textes hérités de l’ère Ben Ali, au lieu de s’appuyer sur les décrets-lois de 2011 plus favorables à la liberté de la&nbsp;presse.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans&nbsp;ce contexte de&nbsp;<a href="https://rsf.org/fr/un-rapport-%C3%A0-point-nomm%C3%A9-journalisme-en-tunisie-lheure-de-v%C3%A9rit%C3%A9" target="_blank" rel="noreferrer noopener">détérioration</a>&nbsp;de l’environnement politique, le&nbsp;<a href="https://rsf.org/fr/un-d%C3%A9cret-loi-sans-pr%C3%A9c%C3%A9dent-criminalisant-les-rumeurs-et-fausses-nouvelles-menace-l-exercice-du" target="_blank" rel="noreferrer noopener">décret-loi 54</a>&nbsp;de septembre 2022, censé lutter contre les <em>«fausses informations»</em>, représente également une nouvelle menace pour la liberté de la presse dans le pays.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Contexte économique</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Les médias sont tributaires des annonceurs privés, qui détiennent parfois des parts dans leur capital et peuvent être proches du milieu politique. Ce contexte menace l’indépendance éditoriale des rédactions. Leurs revenus publicitaires dépendent également de leur audience, dont le calcul est peu encadré et fortement contesté.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Enfin,&nbsp;le modèle économique des médias écrits, basé sur les abonnements, la publicité et les ventes, est en perte de vitesse en raison de la baisse de ces dernières et du rétrécissement du marché publicitaire. L’absence de solutions économiques durables a également poussé plusieurs chaînes privées à se résigner à diffuser un contenu largement consacré à la vente, au détriment de l’information.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Contexte socioculturel</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Les réseaux sociaux sont régulièrement utilisés par les partisans du président de la République pour lancer des campagnes de désinformation, décrédibiliser la presse, et instiller méfiance et confusion chez les électeurs. Les violences&nbsp;verbales à l’endroit des médias se sont multipliées ces dernières années.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Sécurité</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Les intimidations envers les journalistes se banalisent. Le harcèlement des journalistes est devenu courant en Tunisie, où les acteurs médiatiques sont arrêtés et poursuivis en justice en raison de leur travail ou même de leur solidarité avec leurs collègues.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En 2024, un nouveau record a été enregistré avec plus de dix journalistes visés par des procédures judiciaires pour avoir exercé leur travail, à l’instar du journaliste Mourad Zeghidi, détenu depuis le 11 mai 2024.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/30/classement-de-la-liberte-de-la-presse-la-tunisie-recule-de-8-place/">Classement de la liberté de la presse | La Tunisie recule de 8 places  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Zied El Heni en garde à vue &#124; Le Syndicat dénonce fermement</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/24/zied-el-heni-en-garde-a-vue-le-syndicat-denonce-fermement/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 24 Apr 2026 18:53:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[MEDIA]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[garde à vue]]></category>
		<category><![CDATA[GAV]]></category>
		<category><![CDATA[liberté de la presse]]></category>
		<category><![CDATA[SNJT]]></category>
		<category><![CDATA[syndicat]]></category>
		<category><![CDATA[Zied El Heni]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Syndicat national des journalistes tunisiens a fermement dénoncé, ce vendredi 24 avril 2026, la décision de mise en garde à vue du journaliste Zied El Heni. Exprimant sa vive indignation, le SNJT a également appelé, dans un communiqué à la libération du journaliste qui a été entendu, ce jour, par la brigade de lutte...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/24/zied-el-heni-en-garde-a-vue-le-syndicat-denonce-fermement/">Zied El Heni en garde à vue | Le Syndicat dénonce fermement</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><em><strong>Le Syndicat national des journalistes tunisiens a fermement dénoncé, ce vendredi 24 avril 2026, la décision de mise en garde à vue du journaliste Zied El Heni.</strong></em></p>



<span id="more-18683078"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Exprimant sa vive indignation, le SNJT a également appelé, dans un communiqué à la libération du journaliste qui a été entendu, ce jour, par la brigade de lutte contre les crimes liés aux technologies de l’information et de la communication de Laouina, et ce, pour une publication sur Facebook.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Syndicat a par ailleurs dénoncé les poursuites menées sur la base du décret 54, et a appelé les autorités à appliquer le décret-loi 115, régissant le secteur de la presse.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La même source a par ailleurs appelé à s&rsquo;unir pour protéger la liberté de la presse et d&rsquo;opinion.</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>Y. N.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/24/zied-el-heni-en-garde-a-vue-le-syndicat-denonce-fermement/">Zied El Heni en garde à vue | Le Syndicat dénonce fermement</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/24/zied-el-heni-en-garde-a-vue-le-syndicat-denonce-fermement/feed/</wfw:commentRss>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie &#124; Inkyfada dans le collimateur de la justice ?</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/23/tunisie-inkyfada-dans-le-collimateur-de-la-justice/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 23 Apr 2026 08:29:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[MEDIA]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Al Khatt]]></category>
		<category><![CDATA[Inkyfada]]></category>
		<category><![CDATA[liberté de la presse]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=18676898</guid>

					<description><![CDATA[<p>Selon des sources proches de sa direction, le journal électronique tunisien Inkyfada serait dans le collimateur des autorités.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/23/tunisie-inkyfada-dans-le-collimateur-de-la-justice/">Tunisie | Inkyfada dans le collimateur de la justice ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Selon des sources proches de sa direction, le journal électronique tunisien <a href="https://inkyfada.com/fr/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Inkyfada</a> serait menacé de disparition. Ses éditeurs auraient appris l’intention des autorités judiciaires de dissoudre l’association qui publie ce journal indépendant réputé pour sa rigueur et son sérieux, et ce sur une demande du gouvernement.  </em></strong></p>



<span id="more-18676898"></span>



<p class="wp-block-paragraph">En attendant d’en savoir davantage sur les dessous de cette affaire et sur les raisons qui auraient amené le gouvernement à vouloir dissoudre l’association éditrice d’Inkyfada, on ne peut qu’être solidaires avec nos consœurs et confrères journalistes et défendre leur droit d’exister comme un média indépendant, réputé pour son sérieux et sa rigueur. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Créé en 2014 par une équipe de journalistes, développeurs et graphistes, Inkyfada est disponible en français, arabe et anglais. Il est édité par l’association Al Khatt, qui a les mêmes fondateurs et cherche à promouvoir la liberté de la presse et d’expression en Tunisie.   </p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>I. B.</strong> </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/23/tunisie-inkyfada-dans-le-collimateur-de-la-justice/">Tunisie | Inkyfada dans le collimateur de la justice ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>France &#124; Comment on impose le silence aux journalistes (Vidéo)</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 18 Apr 2026 09:48:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[MEDIA]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[VIDEOS]]></category>
		<category><![CDATA[droit du travail]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[journaliste]]></category>
		<category><![CDATA[liberté de la presse]]></category>
		<category><![CDATA[Reporters sans frontières]]></category>
		<category><![CDATA[Studio RSF]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>En France, les menaces qui pèsent sur la liberté de la presse ne prennent pas toujours la forme de pressions visibles. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/18/france-comment-on-impose-le-silence-aux-journalistes-video/">France | Comment on impose le silence aux journalistes (Vidéo)</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>En France, les menaces qui pèsent sur la liberté de la presse ne prennent pas toujours la forme de pressions visibles. Elles peuvent aussi s’inscrire dans des dispositifs juridiques discrets, intégrés aux contrats de travail. C’est ce que met en lumière le documentaire <a href="https://youtu.be/R-nwzoGMJp4?is=OfEqIdzuYWkZS8In">‘‘La loi du silence : ces clauses qui font taire les journalistes’’</a>, publié en mars 2025 par le studio de Reporters sans frontières.</em></strong> <em>(Photo : Jean Bolloré, patron de Vivendi (CNews, Europe 1, JDD…), est l&rsquo;un des visages de la censure des médias en France).   </em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Djamal Guettala</strong></p>



<span id="more-18650984"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Fondé sur des témoignages et des enquêtes, ce film révèle une pratique en progression : l’introduction, lors du départ de journalistes, de clauses de confidentialité, de loyauté ou de non-dénigrement. Si ces mécanismes sont courants dans le secteur privé, leur extension au champ médiatique suscite de vives interrogations.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans plusieurs situations documentées, ces clauses interdisent aux journalistes de critiquer leur ancienne rédaction ou de rendre publiques certaines informations internes. Certaines dispositions vont jusqu’à restreindre durablement, voire indéfiniment, leur prise de parole sur des sujets liés à leur ancien employeur.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour les défenseurs de la liberté de la presse, cette évolution constitue un risque réel : celui d’un affaiblissement progressif de la parole journalistique, y compris en dehors des rédactions.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un enjeu démocratique et juridique majeur</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Ce phénomène intervient dans un paysage médiatique français marqué par une concentration accrue des titres et des groupes de presse. Ce mouvement renforce le poids des acteurs économiques dans l’organisation de l’information, tandis que les journalistes, notamment les plus précaires, disposent de marges de négociation limitées.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sur le plan légal, ces dispositifs se situent à l’intersection du droit du travail et de la liberté d’expression. Leur validité dépend de leur proportionnalité, mais appliquées au journalisme, elles posent une question centrale : jusqu’où peut-on restreindre la parole d’un professionnel de l’information sans porter atteinte à l’intérêt général ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">Reporters sans frontières alerte sur une possible dérive vers une forme de censure indirecte, moins visible que les pressions classiques, mais potentiellement tout aussi efficace.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le Studio RSF au service de la liberté de la presse</h2>



<p class="wp-block-paragraph">À l’origine de ce travail, le Studio RSF développe une approche éditoriale fondée sur l’image et le récit. À travers des documentaires et formats vidéo, il s’attache à rendre accessibles des enjeux complexes liés à la liberté de la presse, en s’appuyant sur un réseau de journalistes présents à l’échelle internationale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette démarche vise à donner à voir des réalités peu couvertes, parfois invisibles, en les inscrivant dans des récits incarnés. L’ambition est de permettre une meilleure compréhension des mutations du journalisme contemporain, tout en contribuant à renforcer la confiance dans une information indépendante et d’intérêt public.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce travail repose également sur le soutien du public, présenté comme un levier essentiel pour rendre possibles ces enquêtes et assurer leur diffusion.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà des cas individuels, c’est le fonctionnement du débat public qui est en jeu. Le silence imposé à des journalistes, même après leur départ, peut limiter la circulation d’informations essentielles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sans désigner de responsables uniques, le documentaire met en évidence une tendance structurelle. Une évolution qui, selon ses auteurs, appelle un débat public et, éventuellement, un encadrement plus strict.</p>



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<iframe loading="lazy" title="La loi du silence : Ces clauses qui font taire les journalistes" width="1160" height="653" src="https://www.youtube.com/embed/R-nwzoGMJp4?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="gMjCNyGHRx"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/03/loi-yadan-la-liberte-dexpression-menacee-en-france/">Loi Yadan | La liberté d’expression menacée en France</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Loi Yadan | La liberté d’expression menacée en France » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/03/loi-yadan-la-liberte-dexpression-menacee-en-france/embed/#?secret=TUnF9f0Sh0#?secret=gMjCNyGHRx" data-secret="gMjCNyGHRx" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/18/france-comment-on-impose-le-silence-aux-journalistes-video/">France | Comment on impose le silence aux journalistes (Vidéo)</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Liberté de la presse en Tunisie &#124; Ghassen Ben Khelifa choisit l’exil  </title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/01/liberte-de-la-presse-en-tunisie-ghassen-ben-khelifa-choisit-lexil/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 01 Apr 2026 10:56:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[MEDIA]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Ghassen Ben Khelifa]]></category>
		<category><![CDATA[Inhiyez]]></category>
		<category><![CDATA[liberté de la presse]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le journaliste et militant Ghassen Ben Khelifa a annoncé avoir quitté la Tunisie suite à une nouvelle condamnation. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/01/liberte-de-la-presse-en-tunisie-ghassen-ben-khelifa-choisit-lexil/">Liberté de la presse en Tunisie | Ghassen Ben Khelifa choisit l’exil  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Le journaliste et militant Ghassen Ben Khelifa a annoncé, dans un poste sur sa page <a href="https://www.facebook.com/ghassen.ben.khelifa">Facebook</a>, avoir été condamné, le 27 mars 2026, à deux ans de prison par le tribunal de première instance de Tunis et avoir quitté la Tunisie suite à cette condamnation, du reste dénoncée par le Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT), qui dénonce une <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/31/ghassen-ben-khelifa-le-snjt-denonce-une-condamnation-politique/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">«condamnation politique»</a>. </em></strong></p>



<span id="more-18569895"></span>



<p class="wp-block-paragraph"><em>«Ce jugement n’est pas un acte judiciaire isolé, mais s’inscrit dans une tendance plus large : le recours aux lois répressives pour restreindre la liberté d’expression et cibler systématiquement les voix critiques»</em>, a noté le SNJT dans un communiqué.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette condamnation concerne une affaire d’utilisation présumée de réseaux et de systèmes informatiques pour produire et diffuser de fausses informations préjudiciables à la sécurité publique, dans un dossier faisant également référence au décret législatif n° 54 jugé restrictif de la liberté d’expression dans le pays par la plupart des organisations de la société civile, eu égard le nombre importants de journalistes et d’activistes politiques condamnés à la prison sur sa base.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ben Khelifa, directeur du site d&rsquo;information <em>Inhiyez</em>, a contesté la sentence, la qualifiant d’injuste et affirmant que l’affaire avait été montée de toutes pièces.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans la même déclaration, le journaliste nie tout lien avec la page Facebook au cœur de l’enquête et affirme que le principal accusé a reconnu en être le seul administrateur.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le militant lui-même cite des accusations allant de l’association terroriste à l’incitation au terrorisme, qu’il réfute toutes, et rappelle avoir déjà été condamné à six mois de prison pour la même infraction, ce qui porterait sa peine totale à deux ans et demi.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ben Khelifa est engagé depuis des années dans le journalisme militant et l’activisme politique et propalestinien. Sa page, <em>Inhiyez</em>, le présente comme un journaliste et militant de gauche, cofondateur du site et membre fondateur de la campagne tunisienne pour le boycott et l’opposition à la normalisation des relations avec Israël.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En juillet 2025, la cour d&rsquo;appel de Tunis a confirmé sa peine de six mois de prison, toujours en lien avec l’accusation contestée de gestion d’une page de réseau social diffusant des contenus extrémistes&nbsp;; une décision alors critiquée par les organisations de défense des droits humains et de la liberté de la presse.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette nouvelle condamnation intervient dans un contexte tunisien marqué par une pression judiciaire accrue sur les journalistes, les figures de l’opposition et les acteurs de la société civile.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Amnesty International dénonce depuis 2024 l’érosion de l’indépendance de la justice, suite à la dissolution du Conseil supérieur de la magistrature et à la révocation de dizaines de juges en 2022.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Comité pour la protection des journalistes affirme que le décret-loi 54 est devenu ces dernières années un instrument central pour réprimer la dissidence, criminaliser le travail journalistique et maintenir ouvertes de nouvelles poursuites contre les voix critiques, tandis que Reporters sans frontières continue de signaler la persécution judiciaire des médias et classe la Tunisie 129<sup>e</sup> sur 180 dans le Classement mondial de la liberté de la presse 2025.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans le cas de Ben Khelifa, le passage de l’activisme public à l’exil revêt une signification qui dépasse le cadre de son histoire personnelle. Son départ, présenté comme forcé pour des raisons personnelles et familiales, révèle comment une partie des militants tunisiens, notamment les plus virulents sur les questions palestiniennes, l’opposition à la normalisation et la critique politique, perçoivent désormais le risque de poursuites judiciaires comme un facteur structurel de la Tunisie actuelle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour le pouvoir, les procès intentés contre certains journalistes et activistes politiques pour terrorisme, complot contre l’Etat ou atteinte à la sécurité publique entrent dans le cadre de l’application des lois.</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>I. B. &nbsp;&nbsp;&nbsp;</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/01/liberte-de-la-presse-en-tunisie-ghassen-ben-khelifa-choisit-lexil/">Liberté de la presse en Tunisie | Ghassen Ben Khelifa choisit l’exil  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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