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	<title>Archives des Libye - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Libye - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>Migrants sur une plateforme abandonnée au large de Gabès</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 04 Apr 2026 11:54:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Alarm Phone]]></category>
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		<category><![CDATA[Sea Watch]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>47 migrants secourus par le bateau d'une ONG après 'être réfugiés sur une plateforme offshore abandonnée au large de la Tunisie.  </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/04/migrants-sur-une-plateforme-abandonnee-au-large-de-gabes/">Migrants sur une plateforme abandonnée au large de Gabès</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le navire Aurora de l’ONG Sea Watch a récemment quitté le port de Lampedusa, en Sicile (Italie) et s’est dirigé vers la plateforme offshore abandonnée de Didon, située dans les eaux entre la Tunisie et la Libye, pour secourir des migrants qui y ont trouvé refuge. &nbsp;</em></strong></p>



<span id="more-18583939"></span>



<p>Selon Alarm Phone, 47 personnes se sont réfugiées à bord de la structure abandonnée depuis plusieurs jours <em>«pour survivre à la tempête avec très peu de nourriture et d’eau»</em>. <em>«Aucun pays ne leur est venu en aide»</em>, a expliqué Sea Watch, citée par l’agence italienne <a href="https://www.ansa.it/ansamed/it/notizie/rubriche/nazioni/2026/04/03/sea-watch-in-mare-per-salvare-47-migranti-su-una-piattaforma-abbandonata_3a523b17-7ce4-49d6-83d1-74959a549da6.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Ansamed</a>.</p>



<p>Le champ pétrolier Didon est situé à 78 km au large du Golfe de Gabès. Découvert en 1975 et foré en 1985. Suite à la baisse de la production journalière, l’Etap, l’entreprise publique tunisienne qui en est propriétaire, a décidé de suspendre la production fin 2017. Une étude et technico-économique, réalisée en 2019, a conclu que le champs pourrait encore être exploité pour une période de 15 ans. Encore faut-il que l’Etap trouve les investissements nécessaires. En attendant, la plateforme est à l’abandon, comme de nombreux projets rentables en Tunisie. Cherchez l’erreur !</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.  </strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/04/migrants-sur-une-plateforme-abandonnee-au-large-de-gabes/">Migrants sur une plateforme abandonnée au large de Gabès</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Libye &#124; Le pétrole creuse la fracture entre Tripoli et Benghazi</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 04 Apr 2026 11:20:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Arkenu Oil]]></category>
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		<category><![CDATA[Tripoli]]></category>
		<category><![CDATA[Tunis]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La question du pétrole et des dépenses publiques en Libye oppose les gouvernements en place à Tripoli et Benghazi. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/04/libye-le-petrole-creuse-la-fracture-entre-tripoli-et-benghazi/">Libye | Le pétrole creuse la fracture entre Tripoli et Benghazi</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La question du pétrole et des dépenses publiques en Libye entre les gouvernements en place à Tripoli et Benghazi entre dans une nouvelle phase de conflit politique. Le Fonds libyen pour le développement et la reconstruction, dirigé par Belgassem Haftar, ayant annoncé, le 31 mars 2026, son rejet anticipé des conclusions des réunions du comité économique réuni récemment en Tunisie.</em></strong></p>



<span id="more-18583787"></span>



<p>Les participants à la réunion, présentés comme représentant l’Est et le Sud, ne sont pas réellement représentatifs et leurs conclusions ne sont pas contraignantes pour ledit Fonds, a tranché Haftar. Alors que l’agence de presse officielle libyenne <em>Lana</em> et <em>The Libya Observer</em> ont notamment pointé du doigt Rifaat al-Abbar et Fakher Boufrane.</p>



<p>Ce différend porte sur des négociations qui, selon des sources libyennes citées par les médias locaux, se déroulent ou sont en voie de finalisation à Tunis sous l’égide des États-Unis.</p>



<p>Ces négociations porteront sur le suivi de la mise en œuvre du programme de développement unifié et aborderont l’élaboration d’un budget national unique, sujet qui demeure le véritable nœud du conflit entre Tripoli et Benghazi.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L&rsquo;économie pour baliser le dialogue politique  </h2>



<p>Le 28 mars, le président du Conseil présidentiel, Mohamed al-Menfi, a rencontré Belgassem Haftar à Derna, appelant à l’unification des institutions, à une gestion financière saine et à un budget général unique.</p>



<p>La rencontre de Tunis fait suite à une série de contacts déjà tenus à Rome et à Paris, dont l’existence a été confirmée ces derniers mois par des sources américaines et des médias libyens.</p>



<p>La voie économique promue par la Manul ne surgit pas de nulle part. En janvier, la mission onusienne avait identifié l’unification du budget national et la réforme de la gouvernance des recettes pétrolières comme des priorités du dialogue structuré.</p>



<p>Cette même ligne a été réitérée par les partenaires internationaux, notamment l’Italie, qui, en novembre, a salué l’accord du 18 novembre sur le <em>«Programme unifié de développement»</em> comme un outil pour renforcer la Compagnie nationale de pétrole, la Banque centrale et la stabilité financière.</p>



<p>Le 26 mars, l’ambassade des États-Unis a également insisté sur la pleine mise en œuvre de ce programme et la nécessité d’un budget unifié, a rapporté <em>Libya Herald</em>. Il s’agit d’un enjeu économique plutôt qu’institutionnel.</p>



<p>Le 22 février, le Premier ministre Abdulhamid Dbeibah a demandé à la Banque centrale de geler tous les financements de projets pour 2026, dénonçant le fait que les dépenses parallèles avaient dépassé 70 milliards de dinars.</p>



<p>Quelques jours auparavant, devant le Conseil de sécurité, la Représentante spéciale des Nations Unies pour la Libye, Hanna Serwaa Tetteh, avait averti que l’absence de budget unifié, le manque de coordination des dépenses et la baisse des recettes pétrolières fragilisaient les réserves, le dinar et le niveau de vie, dans un contexte d’inflation, de pénuries de carburant et de mécontentement social croissant.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Absence d&rsquo;accord sur le contrôle des flux pétroliers</h2>



<p>En toile de fond, la question d’Arkenu Oil pèse lourdement&nbsp;: cette compagnie privée a mis fin au monopole historique de la Compagnie nationale de pétrole (NOC) sur les exportations de pétrole brut et, selon un rapport de l’Onu de décembre&nbsp;2025, était indirectement contrôlée par Saddam Haftar, qui demandait des paiements vers des comptes étrangers en dehors des circuits habituels de la Banque centrale.</p>



<p>Parallèlement, le <em>Libya Observer</em> a rapporté que Dbeibah avait demandé à la NOC de suspendre un accord de développement controversé avec Arkenu, signe d’une nouvelle répression sur la question énergétique la plus sensible du pays.</p>



<p>Pour la Tunisie, qui avait déjà accueilli en janvier le mécanisme consultatif tripartite avec l’Algérie et l’Égypte sur la crise libyenne, la perspective d’une table ronde à Tunis confirme son rôle de plateforme de médiation régionale. Mais le signal en provenance de Benghazi est clair : sans accord sur le contrôle des flux pétroliers, des fonds de développement et du processus décisionnel entre la NOC, la Banque centrale et les centres de pouvoir locaux, la question économique risque de rester le principal facteur de fragmentation de la Libye.</p>



<p>D’après <a href="https://www.ansa.it/ansamed/it/notizie/rubriche/politica/2026/04/03/libia-petrolio-e-bilancio-riaprono-la-frattura-tra-est-e-ovest-nuovo-tavolo_219e38ea-61a0-417e-b0bf-644eb3a9943b.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Ansamed</a>.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/04/libye-le-petrole-creuse-la-fracture-entre-tripoli-et-benghazi/">Libye | Le pétrole creuse la fracture entre Tripoli et Benghazi</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie &#124; Un corridor terrestre vers l’Afrique subsaharienne</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/03/tunisie-un-corridor-terrestre-vers-lafrique-subsaharienne/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 03 Apr 2026 11:13:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Burkina Faso]]></category>
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		<category><![CDATA[Samir Abid]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Tunisie va lancer des études pour un projet de corridor terrestre continental vers l’Afrique subsaharienne, en coordination avec la Libye.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/03/tunisie-un-corridor-terrestre-vers-lafrique-subsaharienne/">Tunisie | Un corridor terrestre vers l’Afrique subsaharienne</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La Tunisie a annoncé le lancement d’études pour un projet de corridor terrestre continental vers l’Afrique subsaharienne, en coordination avec la Libye. Il s’agit toutefois d’un projet encore au stade préparatoire, et non d’une infrastructure opérationnelle.</em></strong></p>



<span id="more-18579249"></span>



<p>Cette initiative a été présentée par le ministre du Commerce et du Développement des exportations, Samir Abid, lors du Forum économique Tunisie-Niger, tenu mercredi 1<sup>er</sup> avril 2026, au Centre de promotion des exportations (Cepex), à Tunis, en présence d&rsquo;e M. Abdoulaye Seydou, ministre du Commerce de l&rsquo;Industrie du Niger. Le corridor projeté devrait relier le point de passage de Ras Jedir aux marchés du Niger, du Tchad, du Mali, du Burkina Faso et de la République centrafricaine. L’objectif est de réduire les coûts logistiques et de raccourcir les délais de transport des marchandises tunisiennes à destination du sud du Sahara. Et l’enjeu politique et économique est que Tunis transforme en infrastructure un axe stratégique annoncé de longue date, à savoir, renforcer sa présence commerciale en Afrique.</p>



<p>Dans son rapport gouvernemental 2025 à l’Organisation mondiale du commerce (OMC), la Tunisie désigne l’Afrique comme l’un des marchés prioritaires de sa politique commerciale, dans le cadre de la Zone de libre-échange continentale africaine (Zlecaf). La ratification de l’accord par la Tunisie a été finalisée le 7 août 2020, et le pays participe également à l’initiative de développement commercial pilotée par le secrétariat de la Zlecaf.</p>



<p>Assurer la continuité logistique</p>



<p>Cette annonce intervient alors que Cepex a déjà prévu un programme fortement axé sur l’Afrique pour 2026, avec 65 actions promotionnelles et le soutien d’environ 1&nbsp;250 entreprises tunisiennes, notamment des rencontres d’affaires et des initiatives dédiées aux marchés subsahariens. Dans ce contexte, le corridor terrestre est présenté comme un outil permettant d’assurer la continuité logistique d’une présence commerciale qui a déjà généré environ 400 transactions d’exportation dans le cadre de la Zlecaf, en particulier dans les secteurs des composants mécaniques et électroniques, du textile et de l’agroalimentaire.</p>



<p>Ce n’est pas un hasard si le dossier a été présenté au forum avec le Niger, un partenaire qui, actuellement, représente encore une part limitée des échanges bilatéraux&nbsp;: selon les données de &nbsp;2024, les exportations tunisiennes vers Niamey s’élevaient à 5,28 millions de dollars. Le corridor, selon Tunis, devrait précisément servir à combler ce manque, en transformant la frontière de Ras Jedir en une porte d&rsquo;entrée commerciale vers le Sahel et l’arrière-pays africain.</p>



<p>Il ne s’agit pas de l’ouverture immédiate d’une nouvelle route commerciale déjà fonctionnelle, mais plutôt de la transition vers une phase plus concrète, celle des études et de la planification, d’une stratégie par laquelle la Tunisie tente de réduire sa dépendance aux marchés européens traditionnels et de s’imposer comme une plateforme pour le commerce entre la Méditerranée et l’Afrique subsaharienne.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>L. B. </strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/03/tunisie-un-corridor-terrestre-vers-lafrique-subsaharienne/">Tunisie | Un corridor terrestre vers l’Afrique subsaharienne</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Les Emirats et le Monopoly de la subversion internationale</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/15/les-emirats-et-le-monopoly-de-la-subversion/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 15 Mar 2026 09:01:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Elyes Kasri]]></category>
		<category><![CDATA[Emirats arabes unis]]></category>
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		<category><![CDATA[Iran]]></category>
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		<category><![CDATA[Soudan]]></category>
		<category><![CDATA[Yémen]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans le Monopoly de la subversion internationale, les Emirats se sont positionnés comme les sous-traitants d’Israël et des Etats-Unis.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/15/les-emirats-et-le-monopoly-de-la-subversion/">Les Emirats et le Monopoly de la subversion internationale</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Parmi les premiers enseignements à tirer de la guerre américano-israélienne contre l’Iran, l’effondrement des Emirats arabes unis ou tout au moins du modèle de développement et de l’image de succès de ce conglomérat d’émirats qui ont su se forger une stature de havre pour les capitaux, entrepreneurs et touristes, pour finir par perdre, dès les premiers jours des hostilités dans la région, leur image et les entrepreneurs et touristes qui ont fait leur succès fulgurant.</em></strong></p>



<p><strong>Elyes Kasri</strong> *</p>



<span id="more-18477989"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/06/Elyes-Kasri.jpg" alt="" class="wp-image-352204"/></figure>
</div>


<p>Il faut dire que cette guerre, menée sous la houlette d’une Amérique radicalement transformée par Donald Trump, se présente de plus en plus comme une accélération des bouleversements géostratégiques déjà perceptibles à la faveur des mouvements tectoniques en Europe de l’Est, en Afrique et en Asie.</p>



<p>Non contents d’être devenus la Suisse du Moyen-Orient, enivrés par leur succès et voulant se tailler une place dans la table des joueurs de Monopoly géostratégique, des monarchies pétrolières, lassées d’acheter des casinos, hôtels et immeubles à travers le monde, se sont mises à financer des mercenaires armés ou civils bon marché et des mouvements subversifs surtout dans des pays offrant des opportunités de sédition, comme le Yémen, le Soudan ou la Libye, aujourd’hui livrés à des conflits sans fin.</p>



<p>Dans ce Monopoly de la subversion internationale, les dirigeants des Emirats se sont positionnés comme les sous-traitants d’Israël et de leur appendice politico-militaire américain.</p>



<p>Toutefois, à la suite de l’intensification des hostilités dans la région du Golfe, les Emirats ont découvert qu’ils n’étaient qu’un comparse de second ordre et que le bouclier israélo-américain était plus une promesse qu’une réalité en situation de crise et d’urgence.</p>



<p>Il n’est pas excessif de penser qu’à l’instar d’une entreprise, un pays comme les Emirats aura causé sa propre perte en se trompant de positionnement et de modèle de gestion et de gouvernance internationaux.</p>



<p>Quand on veut attirer les touristes et les investisseurs étrangers en se présentant comme un havre de stabilité, il devient suicidaire de s’incruster dans les querelles des autres et de se mettre sous la coupe de qui que ce soit même si c’est la première puissance mondiale, car l’heure de vérité finit toujours par arriver avec son lot de chacun pour soi et de lâchage sur un ton de prière du mort.</p>



<p>A bon entendeur salut&nbsp;!</p>



<p><em>* Ancien diplomate.</em></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="IwpcAEwXPp"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/15/un-homme-daffaires-des-emirats-nous-ne-servirons-pas-de-chair-a-canon-dans-les-guerres-dautrui/">Un homme d’affaires des Emirats | «Nous ne servirons pas de chair à canon dans les guerres d’autrui»</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Un homme d’affaires des Emirats | «Nous ne servirons pas de chair à canon dans les guerres d’autrui» » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/15/un-homme-daffaires-des-emirats-nous-ne-servirons-pas-de-chair-a-canon-dans-les-guerres-dautrui/embed/#?secret=QlyDWlE7nq#?secret=IwpcAEwXPp" data-secret="IwpcAEwXPp" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/15/les-emirats-et-le-monopoly-de-la-subversion/">Les Emirats et le Monopoly de la subversion internationale</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>2 510 migrants débarqués en Italie en février 2026</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/04/2-510-migrants-debarques-en-italie-en-fevrier-2026/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 04 Mar 2026 08:34:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[HCR]]></category>
		<category><![CDATA[Italie]]></category>
		<category><![CDATA[Lampedusa]]></category>
		<category><![CDATA[Libye]]></category>
		<category><![CDATA[migrants]]></category>
		<category><![CDATA[OIM]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>2 510 migrants illégaux ont débarqué sur les côtes italiennes en février 2026, en provenance de la Libye (85 %) et de la Tunisie (10%).</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/04/2-510-migrants-debarques-en-italie-en-fevrier-2026/">2 510 migrants débarqués en Italie en février 2026</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Selon le Haut comité pour les réfugiés (HCR), 2&nbsp;510 personnes ont débarqué sur les côtes italiennes en février 2026. Ce chiffre représente une augmentation de 72 % par rapport au mois précédent (1&nbsp;457), mais une baisse par rapport à 2025. Ces migrants illégaux étaient partis de Libye et de Tunisie, mais la Libye est, au cours du mois indiqué, le principal pays de départ, représentant environ 93 % des arrivées par voie maritime en Italie.</em></strong></p>



<span id="more-18434064"></span>



<p>Selon les statistiques publiées le 3 mars par le HCR, 64 % des personnes arrivées en février ont débarqué à Lampedusa. Parmi les autres ports de débarquement figurent Pozzallo, Livourne, Ravenne, Pantelleria, Vibo Valentia, Trapani, Catane, Tarente et Marsala.</p>



<p><em>«Au moins six personnes sont décédées»</em>, indique l’agence onusienne, d’après les témoignages recueillis par son personnel concernant deux incidents survenus en février près des côtes italiennes, sur la route de la Méditerranée centrale. <em>«Ce chiffre est sous-estimé car il repose uniquement sur les informations recueillies par les équipes du HCR lors du débarquement en Italie»</em>, souligne l’agence.</p>



<p>Au cours des deux premiers mois de l’année, 3&nbsp;967 arrivées par voie maritime ont été enregistrées, soit une baisse par rapport à la même période en 2025 (6&nbsp;808). Depuis début 2026, la Libye est le principal pays de départ, représentant 85&nbsp;% des arrivées par voie maritime en Italie (93&nbsp;% au cours des deux premiers mois de 2025). La Tunisie demeure le deuxième pays de départ, représentant 10&nbsp;% des arrivées par voie maritime (3&nbsp;% au cours de la période janvier-février 2025).</p>



<p>En 2026, la Sicile demeure la région la plus touchée par les arrivées par la mer à l’échelle nationale, notamment Lampedusa, qui a enregistré 63 % de ces arrivées au cours des deux premiers mois de l’année (contre 82 % sur la même période en 2025).</p>



<p>Concernant les nationalités d’origine, les plus représentées en février étaient le Bangladesh (20 %), la Somalie (9 %), le Pakistan (7 %), l’Égypte (6 %), le Soudan (5 %), l’Algérie (5 %), la Guinée (3 %), l’Iran (2 %), la Côte d’Ivoire (1 %) et la Tunisie (1 %).</p>



<p>En février, les mineurs non accompagnés représentaient 13 % des arrivées par la mer en Italie, contre 11 % sur la même période l’année précédente. De janvier à février 2026, 16 % des personnes ont été secourues par des ONG en Méditerranée.</p>



<p>D’après les données de l’Organisation internationale pour les réfugiés (OIM &#8211; Projet sur les migrants disparus), 606 personnes sont mortes ou ont disparu en Méditerranée au cours des deux premiers mois de 2026 (hors route du Nord-Ouest africain), dont 503 sur la route centrale (83 %). À la même période l’année précédente, on dénombrait 287 décès, dont 141 sur la route centrale.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong> (avec <a href="https://www.ansa.it/ansamed/it/notizie/rubriche/nazioni/2026/03/03/unhcr-2.510-arrivi-a-febbraio-nel-mediterraneo-centrale-e-almeno-6-morti_0309aaf3-555c-4310-92b2-81c1a32be9bc.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">ANSAmed</a>).</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/04/2-510-migrants-debarques-en-italie-en-fevrier-2026/">2 510 migrants débarqués en Italie en février 2026</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>La Suède accroît son soutien à l&#8217;IOM en Tunisie et en Libye</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 02 Mar 2026 21:08:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Libye]]></category>
		<category><![CDATA[migrants]]></category>
		<category><![CDATA[migration]]></category>
		<category><![CDATA[OIM]]></category>
		<category><![CDATA[Suède]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Suède a accordé 20 millions de couronne suédoise (SEK ) supplémentaires aux opérations de l’OIM en Tunisie et en Libye. Ce soutien vise à accompagner les migrants souhaitant rentrer dans leur pays d’origine depuis la Tunisie et la Libye, et à renforcer une gestion sûre, humaine et ordonnée des migrations dans la région. À...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La Suède a accordé 20 millions de couronne suédoise</em></strong> (<strong><em>SEK ) supplémentaires aux opérations de l’OIM en Tunisie et en Libye. </em></strong></p>



<span id="more-18428945"></span>



<p>Ce soutien vise à accompagner les migrants souhaitant rentrer dans leur pays d’origine depuis la Tunisie et la Libye, et à renforcer une gestion sûre, humaine et ordonnée des migrations dans la région.</p>



<p>À l’occasion de l’annonce de cette contribution, la Directrice générale de l’OIM, Amy Pope, s’est rendue sur place en compagnie du ministre suédois des Migrations, Johan Forssell, ainsi que de plusieurs agences suédoises.</p>



<p>La Suède réaffirme sa volonté de collaborer étroitement avec ses partenaires internationaux sur les questions migratoires et se réjouit d’appuyer les actions de l’OIM en Tunisie et en Libye, qui contribuent à mettre en œuvre des solutions durables, humaines et adaptées pour les migrants en situation de vulnérabilité dans la région.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Communiqué</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/02/la-suede-accroit-son-soutien-a-liom-en-tunisie-et-en-libye/">La Suède accroît son soutien à l&rsquo;IOM en Tunisie et en Libye</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Des proches de Seif al-Islam Kadhafi annoncent son assassinat</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/03/des-proches-de-seif-al-islam-kadhafi-annoncent-son-assassinat/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 03 Feb 2026 19:36:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[assassinat]]></category>
		<category><![CDATA[décès]]></category>
		<category><![CDATA[Libye]]></category>
		<category><![CDATA[mort]]></category>
		<category><![CDATA[Seif Al-Islam Kadhafi]]></category>
		<category><![CDATA[Zenten]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Seif al-Islam Kadhafi, l’un des fils de Mouammar Kadhafi aurait été assassiné ce mardi 3 février 2026, selon plusieurs médias libyens, citant des proches de la famille. Selon le média Al-Hadath, Seif al-Islam Kadhafi a été visé par des tirs dans la ville de Zenten, à l’ouest de la Libye, où 4 individus auraient ouvert...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/03/des-proches-de-seif-al-islam-kadhafi-annoncent-son-assassinat/">Des proches de Seif al-Islam Kadhafi annoncent son assassinat</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><em><strong>Seif al-Islam Kadhafi, l’un des fils de Mouammar Kadhafi aurait été assassiné ce mardi 3 février 2026, selon plusieurs médias libyens, citant des proches de la famille.</strong></em></p>



<span id="more-18319242"></span>



<p>Selon le média Al-Hadath, Seif al-Islam Kadhafi a été visé par des tirs dans la ville de Zenten, à l’ouest de la Libye, où 4 individus auraient ouvert le feu avant de fuir.</p>



<p>Par ailleurs, les médias libyens ont annoncé le décès de Kadhafi, en citant Abdullah Othman présenté comme son conseiller, mais sans fournir de détails sur les circonstances exactes.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Y. N.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/03/des-proches-de-seif-al-islam-kadhafi-annoncent-son-assassinat/">Des proches de Seif al-Islam Kadhafi annoncent son assassinat</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>La Tunisie cherche à faciliter une solution politique en Libye</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/28/la-tunisie-cherche-a-faciliter-une-solution-politique-en-libye/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 28 Jan 2026 07:50:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Ahmed Attaf]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[Bill Bazzi]]></category>
		<category><![CDATA[David Linfield]]></category>
		<category><![CDATA[Egypte]]></category>
		<category><![CDATA[Etats-Unis]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[Libye]]></category>
		<category><![CDATA[Massad Boulos]]></category>
		<category><![CDATA[Mohammed Ali Nafti]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Tunisie se propose d’accueillir une conférence, où les Libyens pourront choisir les solutions les plus appropriées pour leur pays.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/28/la-tunisie-cherche-a-faciliter-une-solution-politique-en-libye/">La Tunisie cherche à faciliter une solution politique en Libye</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La volonté de la Tunisie d’accueillir des réunions de haut niveau avec la participation de toutes les parties prenantes libyennes afin de promouvoir un cadre global et inclusif pour une solution politique à la crise dans ce pays est soutenue par les parties états-uniennes et nord-africaines.</em></strong></p>



<p><strong>Latif Belhedi </strong></p>



<span id="more-18297091"></span>



<p><em>«Seuls les Libyens sont capables de déterminer leurs propres choix, conformément à la volonté du peuple libyen»</em>, a déclaré le président de la république Kaïs Saïed, selon un communiqué du Palais de Carthage publié le 26 janvier 2026. La Tunisie qui propose sa médiation entre les parties à la crise libyenne, offre d’accueillir un processus inclusif afin que <em>«les Libyens puissent librement choisir leur avenir»</em>, a ajouté Saïed, qui a souligné, lors de deux rencontres distinctes, le même jour, avec le ministre algérien des Affaires étrangères, Ahmed Attaf, et son homologue égyptien, Badr Abdelatty, que la Tunisie <em>«possède toutes les capacités et l’expertise nécessaires pour traduire la volonté du peuple libyen en réalité»</em>.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une conférence inter-libyenne à Tunis</h2>



<p>S’adressant au ministre algérien, Saïed a réaffirmé la position adoptée par la Tunisie depuis 2020, selon laquelle <em>«la solution à la crise en Libye ne peut être que libyenne-libyenne»</em>. Le chef de l’État a également noté que <em>«l’internationalisation des questions nationales ne fait que les compliquer davantage », précisant que «les consultations sont importantes, mais elles ne constituent pas une fin en soi, mais plutôt un outil pour aider le peuple libyen à réaliser ses aspirations, car il est le seul à pouvoir décider de son propre destin sans ingérence extérieure». Le chef de l&rsquo;État a expliquéà Attaf que, selon lui, « seuls les Libyens sont capables de prendre leurs propres décisions conformément à la volonté du peuple libyen », réaffirmant « l&rsquo;engagement de la Tunisie envers l&rsquo;unité, la sécurité et la stabilité de la Libye ».</em></p>



<p><em>Le peuple libyen est «capable de construire lui-même l&rsquo;avenir qu&rsquo;il souhaite», a déclaré le président tunisien, recevant le ministre égyptien des Affaires étrangères, Badr Abdelaty, au palais présidentiel de Carthage. Il a confirmé que la situation en Libye est «une question exclusivement nationale, et non internationale». Selon le président tunisien Saïed, «l&rsquo;administration en place depuis 2011 n’a pas répondu aux aspirations du peuple libyen en matière de sécurité, d’unité et de stabilité». Dans ce contexte, le chef de l&rsquo;État a réaffirmé «la volonté de la Tunisie d’accueillir une conférence inclusive, où les Libyens pourront librement choisir les solutions qu&rsquo;ils jugent les plus appropriées»</em>.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large is-resized"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="538" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/01/Mohamed-Ali-Nafti-Mohammed-Ali-Nafti-Bill-Bazzi-1024x538.jpg" alt="" class="wp-image-18297153" style="aspect-ratio:1.9034257101779783;width:800px" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/01/Mohamed-Ali-Nafti-Mohammed-Ali-Nafti-Bill-Bazzi-1024x538.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/01/Mohamed-Ali-Nafti-Mohammed-Ali-Nafti-Bill-Bazzi-300x158.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/01/Mohamed-Ali-Nafti-Mohammed-Ali-Nafti-Bill-Bazzi-768x403.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/01/Mohamed-Ali-Nafti-Mohammed-Ali-Nafti-Bill-Bazzi-580x305.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/01/Mohamed-Ali-Nafti-Mohammed-Ali-Nafti-Bill-Bazzi-860x452.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/01/Mohamed-Ali-Nafti-Mohammed-Ali-Nafti-Bill-Bazzi-1160x609.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/01/Mohamed-Ali-Nafti-Mohammed-Ali-Nafti-Bill-Bazzi.jpg 1200w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<h2 class="wp-block-heading">Les Etats-Unis à la manœuvre</h2>



<p>L’importance de trouver une solution politique interne en Libye, par le consensus et le dialogue entre les différentes composantes de la scène politique, était également au cœur des discussions entre le ministre des Affaires étrangères, Mohammed Ali Nafti, et le conseiller principal du président américain Donald Trump pour les affaires arabes, le Moyen-Orient et l’Afrique, Massad Boulos, le 26 janvier, lors d’une visite officielle en Tunisie après des passages à Tripoli et Benghazi.</p>



<p>La Tunisie, selon un communiqué de presse, a confirmé <em>«son engagement à continuer de soutenir les efforts visant à parvenir à l&rsquo;accord politique nécessaire en Libye»</em>.</p>



<p>Dans ce contexte, M. Boulos a exprimé son soutien à la réunion du Mécanisme consultatif tripartite sur la Libye avec l’Égypte et l’Algérie. Kyle Liston, secrétaire d’État adjoint par intérim pour l’Afrique du Nord et la péninsule arabique, David Linfield, chef de cabinet de M. Boulos, et Bill Bazzi, ambassadeur des États-Unis en Tunisie, ont participé à cette réunion. Suite à l’arrivée récente de l’ambassadeur Bill Bazzi à Tunis, <em>«les États-Unis se réjouissent de renforcer leur coopération économique et sécuritaire avec la Tunisie et de travailler ensemble à la recherche de solutions aux défis régionaux»</em>, a déclaré le conseiller du président Trump dans un message publié sur X, avant de quitter Tunis pour Alger.</p>



<p>Par ailleurs, Nafti, Attaf et Abdelatty ont publié une déclaration commune à l’issue de la réunion tripartite qui s’est à Tunis, en présence de la Représentante spéciale du Secrétaire général des Nations Unies pour la Libye et cheffe de la Mission d’appui des Nations Unies en Libye (Manul), Hannah Tetteh.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Unité territoriale et protection des ressources</h2>



<p>Dans leur déclaration, les trois ministres ont souligné que <em>«l’intérêt suprême de la Libye et des Libyens est au cœur du processus tripartite, qui vise à soutenir et à renforcer tous les efforts régionaux et internationaux pour répondre aux aspirations du peuple libyen grâce à une solution politique globale garantissant l’unité du territoire et la protection des ressources nationales»</em>. Ils ont réaffirmé que <em>«la pleine appropriation du processus politique par le peuple libyen est un principe fondamental et inviolable, et que la solution doit être menée par les Libyens, sans exclure aucune partie»</em>. Ils ont précisé que l’objectif ultime est de <em>«construire un État uni doté d’institutions stables, capable d’assurer la sécurité, le développement et la prospérité, ainsi que de préserver les ressources du pays»</em>.</p>



<p>Plus précisément, Nafti, Attaf et Abdelatty ont appelé toutes les parties libyennes à <em>«privilégier le dialogue, à surmonter les divisions et à œuvrer pour l’unification des institutions militaires et de sécurité»</em>, tout en soutenant les travaux du Comité militaire conjoint.</p>



<p>Les ministres tunisien, algérien et égyptien ont également appelé à <em>«intensifier les efforts pour organiser des élections présidentielles et législatives simultanées, mettre fin aux divisions et renforcer les institutions de l&rsquo;État »</em>.</p>



<p>La déclaration en douze points souligne la nécessité de préserver la Libye des rivalités régionales et internationales et de rejeter toute ingérence étrangère dans ses affaires intérieures, afin de permettre aux Libyens de définir et d’approuver librement leurs propres accords. Dans ce contexte, l’appel au retrait des mercenaires et des combattants étrangers de tout le territoire libyen a été réitéré. Les ministres ont également exprimé leur volonté de <em>«consulter les dirigeants libyens»</em> et ont insisté sur l’importance de <em>«renforcer les liens économiques internes pour favoriser un développement socio-économique global»</em>, créant ainsi un <em>«environnement propice» </em>à la conclusion d&rsquo;un accord politique.</p>



<p>Enfin, la déclaration souligne que <em>«la sécurité et la stabilité de la Libye sont étroitement liées à la sécurité arabe et à la stabilité de la région sahélienne»</em>, et appelle à une intensification des consultations et de la coordination régionales.</p>



<p>Les ministres des trois pays voisins de la Libye ont également réitéré la nécessité d’un <em>«plan d’action clair pour une solution politique libyenne-libyenne sous les auspices des Nations Unies, avec des phases définies et intégrant toutes les mesures pratiques demandées par le peuple libyen»</em>.</p>



<p>La volonté de la Tunisie d’accueillir des réunions de haut niveau avec la participation de toutes les parties prenantes libyennes afin de promouvoir un cadre global et inclusif pour une solution politique à la crise a également été saluée.</p>



<p>La Libye demeure plongée dans une profonde instabilité politique et institutionnelle, caractérisée par la présence de deux centres de pouvoir parallèles et parfois opposés, l’un à l’ouest (Tripoli) et l’autre à l’est du pays (Benghazi), et par l’absence d’une autorité centrale unifiée. Le processus politique mené par l’Onu progresse lentement, tandis que les groupes armés, les acteurs extérieurs et les intérêts régionaux continuent d’influencer le paysage sécuritaire. Malgré des périodes de calme relatif, des tensions latentes persistent, de même que des difficultés à organiser des élections nationales et un équilibre fragile qui rend incertaine la voie vers une stabilisation durable.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/28/la-tunisie-cherche-a-faciliter-une-solution-politique-en-libye/">La Tunisie cherche à faciliter une solution politique en Libye</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>La Tunisie et les prérequis de sa sécurité</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 14 Jan 2026 13:00:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique du Nord]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[attaque de Gafsa]]></category>
		<category><![CDATA[Libye]]></category>
		<category><![CDATA[sécurité régionale]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Tunisie, qui est dans une situation de vulnérabilité, doit se doter d'une doctrine sécuritaire lui permettant de naviguer sans dégâts.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/14/la-tunisie-et-les-prerequis-de-sa-securite/">La Tunisie et les prérequis de sa sécurité</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La Tunisie n’est pas encore parvenue, malgré plus de quinze ans d’expérimentation, à forger un consensus national sur ses référents historiques les plus pertinents et ses objectifs futurs.</em></strong> <strong><em>De manière à pouvoir naviguer avec le minimum de dégâts dans les eaux troubles de la tempête qui se profile à l’horizon.</em></strong> <em>(Photo : Soldat tunisien à Gafsa, lors de l&rsquo;attaque d&rsquo;un commando armé contre la ville en janvier 2080)</em>.    </p>



<p><strong>Elyes Kasri</strong> *</p>



<span id="more-18234801"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/06/Elyes-Kasri.jpg" alt="" class="wp-image-352204"/></figure>
</div>


<p>Elle n’y est pas parvenue dans un monde en pleine mutation géostratégique, face à une accélération de l’histoire avec ses aléas et défis sécuritaires et socio-économiques, avec une scène internationale caractérisée par la fluidité, l’opacité et une mutation déconcertante des valeurs internationales, alors que le droit international établi au siècle dernier donne des signes sérieux d’inopérance et d’obsolescence.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Au cœur de la tempête</h2>



<p>Fragilisée par une dimension géographique rognée par les vicissitude de l’histoire coloniale et une phase post révolutionnaire que certains qualifient de transe et que les indicateurs macroéconomiques pourraient assimiler à une automutilation, la Tunisie se trouve dans une situation de vulnérabilité qui rend vitale la quête de référents historiques pertinents pour l’édification d’une doctrine sécuritaire susceptible de lui permettre de naviguer avec le minimum de dégâts dans les eaux troubles de la tempête qui se profile à l’horizon.</p>



<p>Parmi les événements historiques pertinents a plus d’un titre figure l’attaque terroriste de Gafsa en janvier 1980 et ses dessous et péripéties locaux, régionaux et internationaux.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Apprendre de l’attaque de Gafsa</h2>



<p>Occulter l’attaque de Gafsa, dans laquelle sont impliqués ses deux voisins immédiats : la Libye et l’Algérie **, et la classer comme un fait divers pourrait priver la Tunisie d’éléments importants de perspicacité et d’appréciation de la menace et des prérequis de la sécurité alors que le monde en général entre dans une phase d’instabilité, de mutation et de reconfiguration géopolitiques, où l’Afrique du nord ne pourra pas faire exception surtout que le facteur énergétique semble jouer le rôle de catalyseur des conflits en cours ou en vue.</p>



<p>Après la Yougoslavie, le Soudan, l’Irak, la Syrie, l’Ukraine, le Venezuela et l’Iran, à qui sera le tour et comment se prémunir de cette déferlante qui prend l’allure d’un tsunami, telle est la question qui gagnerait à être abordée avec sérénité et sagacité en Tunisie loin de tout sentimentalisme et d’illusions motivées par des émotions dont la sincérité et les motifs mériteraient un plus grand recul et une attention particulière.</p>



<p>La sécurité de la Tunisie et même sa survie en dépendent.</p>



<p><em>* Ancien ambassadeur. &nbsp;</em></p>



<p><em>** Entre le 27 janvier, date de l&rsquo;attaque de la caserne de Gafsa par un commando armée infiltré d&rsquo;Algérie, et le 3 février, date de la reprise en main de la situation dans la ville par l&rsquo;armée tunisienne, on a enregistré 48 morts, dont 24 militaires, 21 civils et 3 assaillants Le nombre de ces derniers est estimé à environ 300. </em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/14/la-tunisie-et-les-prerequis-de-sa-securite/">La Tunisie et les prérequis de sa sécurité</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>La très controversée politique étrangère des Émirats arabes unis</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 08 Jan 2026 09:47:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Grâce à une politique étrangère offensive, les Émirats arabes unis se sont constitué une sphère d’influence au Moyen-Orient et en Afrique. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/08/la-tres-controversee-politique-etrangere-des-emirats-arabes-unis/">La très controversée politique étrangère des Émirats arabes unis</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Les Émirats arabes unis mènent une politique étrangère offensive et sont parvenus à se constituer une sphère d’influence au Moyen-Orient et en Afrique, une stratégie mise en lumière après une rare escalade militaire avec l’Arabie saoudite au Yémen la semaine dernière. Le «rôle» des Émirats suscite interrogations et inquiétudes.</em></strong> <em>(Photo : Fumée s&rsquo;élevant à la suite d&rsquo;une frappe aérienne menée par l&rsquo;Arabie saoudite et qui visait ce qu&rsquo;elle décrivait comme des séparatistes du sud soutenus par les Émirats arabes unis, dans le port de Mukalla, au sud du Yémen).</em> </p>



<p><strong>Imed Bahri </strong>&nbsp;</p>



<span id="more-18211639"></span>



<p>Abou Dhabi a eu recours à des alliances avec des États ou des groupes interposés, à des interventions militaires et à un soutien financier, principalement pour contrer ce qu’il perçoit comme la menace déstabilisatrice de l’islam politique, et plus particulièrement des groupes liés aux Frères musulmans.</p>



<p>De hauts responsables émiratis ont présenté cette stratégie comme un moyen de renforcer les États face aux extrémistes mais des experts de l’Onu et des responsables occidentaux affirment que cette approche a parfois exacerbé les conflits et renforcé le pouvoir des dirigeants autoritaires, une allégation que les Émirats démentent.</p>



<p><a href="https://www.reuters.com/world/middle-east/uae-foreign-policy-spotlight-after-yemen-escalation-2025-12-31/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Reuters</a> a fait un tour d’horizon sur l’implication des Émirats dans des pays clés.  </p>



<h2 class="wp-block-heading">Yémen</h2>



<p>Les Émirats ont annoncé le retrait de leurs forces du Yémen en 2019 mais ils ont conservé leur influence par le biais du Conseil de transition du Sud (CTS), une entité sécessioniste qu’Abou Dhabi a formé et armé.</p>



<p>Les Émirats considèrent le CTS comme un partenaire essentiel pour garantir l’accès maritime et un rempart contre le parti Islah, composante clé du gouvernement yéménite soutenu par l’Arabie saoudite, que les Émirats perçoivent comme une émanation des Frères musulmans.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Égypte</h2>



<p>Depuis que les Frères musulmans ont été renversés en 2013, Abou Dhabi est le principal bailleur de fonds du Caire et voit en l’Égypte séculariste un rempart contre le retour des islamistes.</p>



<p>En 2024, le fonds souverain des Émirats, ADQ Holding, a signé un accord de 35 milliards de dollars pour l’aménagement d’une importante portion du littoral méditerranéen égyptien, un apport crucial de devises à un moment où le Caire était confronté à des difficultés financières.</p>



<p>Leur méfiance commune envers les Frères musulmans sous-tend leur alliance politique qui les a vus coordonner leur boycott du Qatar en 2017 et leur opposition à l’influence turque en Libye, sachant que le Parti de la justice et du développement (AKP), au pouvoir en Turquie, entretient des liens étroits avec les Frères musulmans.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Soudan</h2>



<p>Le comité des sanctions de l’Onu a décrit les allégations selon lesquelles les Émirats ont fourni un soutien militaire aux Forces de soutien rapide (FSR) au Soudan comme crédibles.&nbsp;</p>



<p>Selon des analystes, les Émirats se méfient du commandant des forces armées soudanaises (armée régulière), le général Abdel Fattah Al-Burhan, en raison de la présence, dans ses rangs, d’islamistes issus du régime de l’ancien homme fort soudanais Omar El-Béchir. Les Émirats considèrent Hemedti Degalo comme un contrepoids à Burhan.</p>



<p>Des protagonistes, dont les États-Unis et des organisations de défense des droits humains, ont accusé les FSR de crimes contre l’humanité et de massacres à caractère ethnique dans la région du Darfour.</p>



<p>Les Émirats ont nié catégoriquement avoir fourni des armes aux FSR, déclarant dans des lettres adressées à l’Onu que ces accusations manquaient de preuves et affirmant que leur rôle était purement humanitaire.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Tchad</h2>



<p>Les Émirats ont renforcé leurs liens sécuritaires et économiques avec le président tchadien Mahamat Idriss Déby en signant un accord de coopération militaire en 2023 et en fournissant des véhicules blindés à cet État du Sahel qu’ils considèrent comme un rempart contre les insurgés islamistes.</p>



<p>L’attention s’est portée sur l’aéroport isolé d’Amdjarass, près de la frontière soudanaise, où Reuters a signalé une forte augmentation du trafic de vols cargo.</p>



<p>Alors que les Émirats affirment y gérer un hôpital de campagne et acheminer de l’aide aux réfugiés soudanais, le comité des sanctions de l’Onu et des responsables occidentaux allèguent que la piste d’atterrissage sert de plaque tournante logistique essentielle pour l’approvisionnement en armes des FSR.</p>



<p>Bien entendu, les Émirats démentent ces accusations, affirmant que leurs opérations sont purement humanitaires.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Libye</h2>



<p>Selon des experts de l’Onu, les Émirats ont été le principal soutien étranger du commandant de l’est libyen, Khalifa Haftar, en fournissant un appui aérien et du matériel à l’Armée nationale libyenne (ANL) autoproclamée lors de son offensive de 2019 sur Tripoli.</p>



<p>L’objectif était de renverser le Gouvernement d’union nationale (GNA), internationalement reconnu et basé à Tripoli, qui comprenait des factions liées aux Frères musulmans et bénéficiait du soutien militaire de la Turquie.</p>



<p>Alors que la guerre civile demeure dans une impasse fragile, les Émirats continuent de jouer un rôle de médiation clé en maintenant des liens étroits avec les factions de l’est et la famille Haftar et en poursuivant des efforts diplomatiques pour former un gouvernement exempt de ce qu’ils qualifient de <em>«milices extrémistes»</em>. Cependant, l’alliance de Haftar comprend des groupes salafistes radicaux.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Israël</h2>



<p>En 2020, les Émirats ont rompu avec des décennies de consensus arabe en normalisant leurs relations avec Israël dans le cadre des accords d’Abraham négociés par les États-Unis, une démarche que l’Arabie saoudite a jusqu’à présent refusée sans une perspective d’État palestinien.</p>



<p>L’accord a officialisé une alliance stratégique contre des adversaires communs, notamment l’Iran et les groupes islamistes comme le Mouvement de résistance islamique palestinien (Hamas).</p>



<p>Bien que la guerre de Gaza ait entraîné une baisse du soutien populaire, les responsables émiratis ont critiqué à plusieurs reprises la conduite militaire israélienne mais ont maintenu leurs relations diplomatiques avec Israël, considérant cette relation comme un outil important d’influence régionale et un canal privilégié vers Washington.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Somaliland</h2>



<p>Les Émirats se sont efforcés de tisser des liens économiques et sécuritaires étroits avec la république autoproclamée du Somaliland, Abou Dhabi ayant souvent perçu le gouvernement fédéral somalien de Mogadiscio comme étant étroitement lié au Qatar et à la Turquie.</p>



<p>Un élément central de cette stratégie est l’investissement de 442 millions de dollars de DP World pour développer et exploiter le port de Berbera, créant ainsi une alternative stratégique à Djibouti sur le golfe d’Aden.</p>



<p>En 2017, le parlement du Somaliland a voté en faveur de l’autorisation pour les Émirats de construire une base militaire à Berbera. Bien que la base ait été ultérieurement désignée à des fins civiles, les Émirats continuent d’y former des forces de sécurité tout en maintenant une présence consulaire à Hargeisa.</p>



<p>La semaine dernière, Israël est devenu le premier pays à reconnaître officiellement l’indépendance du Somaliland, une avancée diplomatique facilitée par Abou Dhabi, selon Axios, qui cite des responsables israéliens.</p>



<p>Il est également à signer que les Émirats sont le seul État arabe à s’être abstenu concernant la déclaration de la Ligue arabe condamnant l’initiative israélienne de reconnaître le Somaliland.</p>



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