<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des lois - Kapitalis</title>
	<atom:link href="https://kapitalis.com/tunisie/tag/lois/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://kapitalis.com/tunisie/tag/lois/</link>
	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
	<lastBuildDate>Wed, 13 Feb 2019 17:18:52 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.8.3</generator>

<image>
	<url>https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/05/cropped-Logo-Kapitalis-32x32.png</url>
	<title>Archives des lois - Kapitalis</title>
	<link>https://kapitalis.com/tunisie/tag/lois/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Droit de l’enfant : La LTDH appelle à l’amendement de plusieurs lois</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2019/02/13/droit-de-lenfant-la-ltdh-appelle-a-lamendement-de-plusieurs-lois/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2019/02/13/droit-de-lenfant-la-ltdh-appelle-a-lamendement-de-plusieurs-lois/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 13 Feb 2019 17:16:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[enfance]]></category>
		<category><![CDATA[enfants]]></category>
		<category><![CDATA[handicap]]></category>
		<category><![CDATA[lois]]></category>
		<category><![CDATA[LTDH]]></category>
		<category><![CDATA[Regueb]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://kapitalis.com/tunisie/?p=197996</guid>

					<description><![CDATA[<p>La Ligue tunisienne pour la défense des droits de l’Homme (LTDH) appelle à l’abrogation de plusieurs lois en faveur des droits des enfants, notamment ceux porteurs d’handicap ou sans soutien. Naima Jelassi, coordinatrice du projet relatif à l’appui aux droits des enfants à handicap et sans soutien familial relevant de LTDH, a indiqué, lors d’une...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/02/13/droit-de-lenfant-la-ltdh-appelle-a-lamendement-de-plusieurs-lois/">Droit de l’enfant : La LTDH appelle à l’amendement de plusieurs lois</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-198007" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/02/Droits-enfants.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>La Ligue tunisienne pour la défense des droits de l’Homme (LTDH) appelle à l’abrogation de plusieurs lois en faveur des droits des enfants, notamment ceux porteurs d’handicap ou sans soutien.</strong></em><span id="more-197996"></span></p>
<p>Naima Jelassi, coordinatrice du projet relatif à l’appui aux droits des enfants à handicap et sans soutien familial relevant de LTDH, a indiqué, lors d’une conférence organisée ce mercredi, 13 février 2019, que des récentes études ont révélé que les institutions dédiées à cette catégorie d&rsquo;enfants ont un besoin urgent de restructuration et de rénovation. Elles doivent être dotée d’une infrastructure appropriée et de personnel suffisant, ainsi que de programmes pédagogiques spécifiques.</p>
<p>Pour ce faire, le budget du ministère de la Femme, de la Famille et de l’Enfance, et les cahiers des charges des centres éducatifs et de loisirs doivent être revus. D’autres lois doivent également être promulguées pour permettre, au besoin, de garder les enfants chez leurs parents tout en leur apportant un suivi et un soutien.</p>
<p>Les dépassements constatés dans les institutions de l&rsquo;enfance, et qui vont de la mauvaise prise en charge aux abus sexuels, en passant par l’agression verbale et/ou physique, sont parfois dus aux manques dont ces institutions souffrent.</p>
<p>Mme Jelassi a également alerté sur l&rsquo;exploitation et la maltraitance des enfants, un phénomène banalisé par la société et qui doit être contré par des lois sévères.</p>
<p>D’autre part, Oumaima Jabnouni, également membre de la Ligue, a indiqué que chaque année la Tunisie enregistre entre 900 et 1.000 naissances hors du cadre du mariage légal et que beaucoup des bébés sont abandonnés. En parallèle, la loi de l’adoption demeure compliquée et décourageante. Aussi faut-il l’amender pour faciliter les procédures et pour permettre l’adoption des enfants aussi bien pour les Tunisiens que pour les étrangers.</p>
<p>Revenant sur l’affaire du centre coranique de Regueb, les responsables de LTDH ont fait part de leur étonnement de la décision du juge de famille, qui aurait du, selon eux, procéder au cas par cas et non remettre les 42 enfants à leurs familles, même ceux ayant été sexuellement abusés et dont l&rsquo;état nécessite un suivi par des psychologues.</p>
<p>Par ailleurs, la Ligue appelle les autorités de tutelle à ne pas lâcher ces enfants dans la nature et à leur assurer un suivi sérieux leur permettant de dépasser les épreuves qu&rsquo;ils ont vécues.</p>
<p>Il convient de rappeler, à ce propos, que le ministère de l&rsquo;Enfance s&rsquo;est engagé, dans un communiqué publié hier, d&rsquo;assurer un suivi et un accompagnement de ces enfants par les services spécialisés, notamment le juge de la famille.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Y. N.</strong></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="9CxN805QwG"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/02/08/apres-laffaire-de-regueb-et-si-on-parlait-de-la-maltraitance-des-enfants/">Après l’affaire de Regueb : Et si on parlait de la maltraitance des enfants ?</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Après l’affaire de Regueb : Et si on parlait de la maltraitance des enfants ? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2019/02/08/apres-laffaire-de-regueb-et-si-on-parlait-de-la-maltraitance-des-enfants/embed/#?secret=w1kr0nx9Tx#?secret=9CxN805QwG" data-secret="9CxN805QwG" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="BXzDwaWf70"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/02/12/remis-a-leurs-parents-les-enfants-du-centre-de-regueb-sont-irrecuperables/">Remis à leurs parents, les enfants du centre de Regueb sont irrécupérables</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Remis à leurs parents, les enfants du centre de Regueb sont irrécupérables » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2019/02/12/remis-a-leurs-parents-les-enfants-du-centre-de-regueb-sont-irrecuperables/embed/#?secret=QLJ2TWcfWR#?secret=BXzDwaWf70" data-secret="BXzDwaWf70" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/02/13/droit-de-lenfant-la-ltdh-appelle-a-lamendement-de-plusieurs-lois/">Droit de l’enfant : La LTDH appelle à l’amendement de plusieurs lois</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2019/02/13/droit-de-lenfant-la-ltdh-appelle-a-lamendement-de-plusieurs-lois/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>1</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Tunisie : La confiscation des biens mal-acquis est-elle légale ?</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2016/09/19/tunisie-la-confiscation-des-biens-mal-acquis-est-elle-legale/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2016/09/19/tunisie-la-confiscation-des-biens-mal-acquis-est-elle-legale/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 19 Sep 2016 16:51:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Ben Ali]]></category>
		<category><![CDATA[confiscation]]></category>
		<category><![CDATA[droit]]></category>
		<category><![CDATA[justice transitionnelle]]></category>
		<category><![CDATA[lois]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://kapitalis.com/tunisie/?p=65149</guid>

					<description><![CDATA[<p>Quand la justice tunisienne se prononcera-t-elle sur la constitutionnalité du décret-loi portant confiscation des avoirs et biens abusivement qualifiés de mal-acquis ? Par Walid Balti Au lendemain de la chute précipitée du régime de Ben Ali, les chambres constitutionnelles (des députés et des conseillers) ont, conformément aux dispositions de l’article 58 de la constitution tunisienne,...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/09/19/tunisie-la-confiscation-des-biens-mal-acquis-est-elle-legale/">Tunisie : La confiscation des biens mal-acquis est-elle légale ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-65150 aligncenter" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/09/Justice.jpg" alt="justice" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Quand la justice tunisienne se prononcera-t-elle sur la constitutionnalité du décret-loi portant confiscation des avoirs et biens abusivement qualifiés de mal-acquis ?</strong></em></p>
<p>Par <strong>Walid Balti</strong></p>
<p><span id="more-65149"></span></p>
<p>Au lendemain de la chute précipitée du régime de Ben Ali, les chambres constitutionnelles (des députés et des conseillers) ont, conformément aux dispositions de l’article 58 de la constitution tunisienne, nommé le président de la chambre des députés à la présidence de la république par intérim, et, en vertu de la loi n° 5 de l’an 2011, promulgué par le parlement, ont accordé à ce dernier le droit d’éditer des décrets-lois dans des domaines précis pour assurer la continuité de la république tunisienne, à condition que ces textes réglementaires soient validés ultérieurement par le parlement, et ce, conformément à la constitution alors en vigueur.</p>
<p><strong>L’organisation du non-droit</strong></p>
<p>En vertu de ce mandat, le président de la république par intérim a édicté 13 décrets-lois, dont le n° 13 de l’an 2011 relatif à la confiscation des biens et avoirs de Ben Ali, sa famille et ses proches, et ce dans le cadre de la lutte contre le blanchiment d’argent et la corruption. Ce texte de loi prévoit le déroulement de l’opération en 4 phases, à savoir le gel des biens et des avoirs, l’enquête judiciaire, le jugement et la confiscation.</p>
<p>Cependant, cette forme de confiscation, qui n’a pas de fondement juridique, n’a jamais été approuvée par le parlement tunisien. Vu la non-constitutionnalité du texte juridique, le président de la république par intérim a édité le décret-loi n°14 de l’an 2011 qui dissout les chambres constitutionnelles, suspend la constitution tunisienne et adopte un texte sans fondement juridique portant organisation provisoire des pouvoirs publics, et c’étaient là des décisions qui ne lui revenaient pas de droit.</p>
<p>Plus de 5 ans après l’adoption des décrets-lois 13, 14 et 68 de l’an 2011, les personnes dont les biens et les avoirs ont été confisqués, à l&rsquo;exception de ceux qui ont quitté le pays, ou qui ne sont plus de ce monde, continuent de subir une injustice induite par les textes de lois mentionnés ci-dessus.</p>
<p>Ces personnes, considérées par les soi-disant révolutionnaires comme des citoyens de dernier rang, ont été condamnées pour des crimes non-commis sur la base de l’article 96 du code pénal. Ils ont pour la plupart effectué des séjours en prison marquées par la négligence médicale, l’harcèlement verbal et autres mauvais traitements. Cependant, la cour de la cassation a prononcé son verdict en leur faveur dans divers affaires que l’on peut qualifier de bidons, mais malgré cela, on ose encore, à ce jour, s’attaquer à l’intégrité des magistrats qui ont émis ces jugements et les quelques révolutionnaires bornés osent encore considérer ces personnes comme coupables jusqu’à preuve du contraire.</p>
<p>Et voilà que l’injustice continue : après la sortie de quelques uns des prisons, l’outil des redressements fiscaux vient s’ajouter à cette confiscation tirée par les cheveux, car chaque personne libérée se voit obligée de payer des pénalités fiscales énormes sans avoir la possibilité de s’opposer aux décisions de redressement car les délais se sont écoulés lorsqu’elles étaient incarcérées.</p>
<p><strong>Démocratie et déni du droit</strong></p>
<p>Si aujourd’hui, ces gens sont privés indirectement, par la confiscation et le redressement fiscal, des droits élémentaires : le droit au travail , le droit à l’expression libre, le droit de se déplacer, le droit d’être couvert par la sécurité sociale , le droit d’être propriétaire , le droit d’avoir un compte bancaire, le droit d’être protégé, etc., plusieurs questions peuvent se poser, à ce propos : la Tunisie méritait-elle le prix Nobel de la Paix ? Peut-elle vraiment être qualifiée de démocratique, puisque même le droit d’avoir recours à la justice pour se prononcer sur le volet constitutionnel du décret-loi de la confiscation n’est pas reconnu, et malgré le vote et l’adoption de la loi n°50 de l’an 2015 relative à la cour constitutionnelle, celle-ci n’est pas encore opérationnelle jusqu’à aujourd’hui.</p>
<p>On attendra, donc, le jour J, où cette cour constitutionnelle sera appelée à statuer sur les lois relatives à la confiscation, qui sont injustes, absurdes et aberrantes, pour voir l’ampleur du fiasco de notre justice transitionnelle qui aura, à n’en point douter, un retentissement international.</p>
<p>D’ici là, on continuera à militer par nos modestes moyens pour une cause que l’on croit juste et pour la suprématie des lois censées préserver la dignité de chaque citoyen.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/09/19/tunisie-la-confiscation-des-biens-mal-acquis-est-elle-legale/">Tunisie : La confiscation des biens mal-acquis est-elle légale ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2016/09/19/tunisie-la-confiscation-des-biens-mal-acquis-est-elle-legale/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>1</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>La bataille du voile islamique est-elle perdue d’avance ?</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2016/09/07/la-bataille-du-voile-islamique-est-elle-perdue-davance/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2016/09/07/la-bataille-du-voile-islamique-est-elle-perdue-davance/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 07 Sep 2016 16:22:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Coran]]></category>
		<category><![CDATA[islam]]></category>
		<category><![CDATA[islamistes]]></category>
		<category><![CDATA[laïcité]]></category>
		<category><![CDATA[lois]]></category>
		<category><![CDATA[religion]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://kapitalis.com/tunisie/?p=64128</guid>

					<description><![CDATA[<p>Les surenchères des islamistes ne s’arrêteront pas au «droit» des femmes à porter le voile. Ce qui est recherché, in fine, c’est une subordination totale des femmes aux hommes. Par Hamda Ouakel * Les revendications communautaires de tous les groupes religieux mettent à mal la laïcité, mais pas seulement, car elles utilisent aussi celle-ci en...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/09/07/la-bataille-du-voile-islamique-est-elle-perdue-davance/">La bataille du voile islamique est-elle perdue d’avance ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-64129 aligncenter" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/09/Voile.jpg" alt="Voile" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Les surenchères des islamistes ne s’arrêteront pas au «droit» des femmes à porter le voile. Ce qui est recherché, in fine, c’est une subordination totale des femmes aux hommes.</strong></em></p>
<p>Par <strong>Hamda Ouakel</strong> *</p>
<p><span id="more-64128"></span></p>
<p>Les revendications communautaires de tous les groupes religieux mettent à mal la laïcité, mais pas seulement, car elles utilisent aussi celle-ci en tant que garant de toutes les diversités, y compris les plus rétrogrades. Au nom d’on ne sait quelle tolérance, certains hommes voudraient bien nous imposer leur vision et leur pratique de l’inégalité homme-femme.<br />
En France, au nom de la laïcité, grand principe inscrit dans la loi de 1905, les juges de la république ont décidé de faire évacuer des crèches de Noël des lieux publics tels que mairies, administrations et écoles.</p>
<p><strong>Espace public, espace privé</strong></p>
<p>Personnellement, libre d’esprit et de conscience, et bien qu’ayant un petit penchant pour le côté artistique et enfantin des personnages et des scènes que contiennent ces crèches, j’avais applaudi au courage de ces juges. Je continue cependant à penser que les religions occupent trop de places dans nos vies privées et comme elles sont des vecteurs de discordes et de conflits entre communautés, il serait bon qu’elles n’encombrent pas aussi l’espace public afin d’éviter d’offenser insidieusement ou franchement la majorité d’entre nous.</p>
<p>Pour protéger cet espace public vital de tout élément perturbateur et nuisible à l’entente sociale, il faut, me semble-t-il, légiférer de manière claire et indiscutable sur la place des religions et ne pas se contenter de figer dans le marbre des lois anciennes telles que celle de 1905 en France.</p>
<p>Au demeurant, la problématique est identique pour tous les pays européens ou occidentaux. En son temps, quand les principes de laïcité étaient défendus et portés par des militants valeureux, il n’y avait que des chrétiens en Europe, des catholiques et des protestants, mais tous chrétiens, tout au plus trouvait-on aussi quelques juifs ici et là longtemps persécutés par ces mêmes chrétiens. Quelqu’un peut-il dire comment reconnaître, dans la rue, un catholique d’un protestant? Peut-être que le protestant est plus humble et plus modeste? Peut-être que le catholique est plus cocardier? Laissez-moi croire que cela n’est qu’étiquettes sans fondement.</p>
<p>Aujourd’hui, toutes les religions du monde se trouvent côte-à-côte dans une même ville, dans un même quartier. Comme si tous les pickpockets se donnaient rendez-vous au même marché pour commettre leurs forfaits.</p>
<p><strong>Les reculades des pouvoirs publics</strong></p>
<p>Toutes les lois civiles de tous les pays ont décidé, sans exception, que le vol est une activité déclarée illégale. Par conséquent, toutes les polices, selon leurs moyens, ont mission de traquer, sans exception, toutes sortes de voleurs perturbateurs des places publiques et ailleurs. Non seulement les petits pickpockets, mais aussi les gros gangsters, ceux qui font la loi dans certains quartiers, sont chassés et poursuivis. De même la loi doit-elle aussi s’appliquer à toutes les religions sans distinction. Elles sont toutes porteuses de désordre et elles sont source de conflits.</p>
<p>L’évolution veut qu’une nouvelle situation exige la mise en place de nouvelles règles. Si l’on maintient les mêmes règles et lois sans tenir compte de l’évolution de la société, on aurait à subir des séismes d’une ampleur de plus en plus importante.</p>
<p>Dans tous les pays européens dits «laïcs», on assiste de plus en plus à de multiples reculades des pouvoirs publics devant les revendications communautaires de tous les groupes religieux. Pour cause de messe, certaines églises chrétiennes ont pesé de tout leur poids pour obtenir l’exemption de cours des enfants de leurs adeptes ou tout simplement la fermeture des écoles le samedi. Ne parlons pas des communautés juives et de ce que représente pour elles le shabbat. En apprenant cela, des imams musulmans ont commencé, ici et là, à revendiquer la relâche des élèves musulmans le vendredi après-midi pour participer à la grande prière hebdomadaire. Au nom de la liberté de conscience, ils ont aussi recommandé fortement aux femmes (traduisez ordonné aux femmes) de porter le voile, non seulement dans leur espace privé, mais surtout dans tous les lieux publics. Au nom des lois du Coran, dans un premier temps, ils ont interdit la mixité dans certains lieux publics tels que piscines, salles et terrains de sport… Dans un deuxième temps, toutes ces interdictions seront, d’une part, élargies autant que faire se peut à toute la population, et d’autre part, elles seront étoffées par d’autres restrictions coraniques du même ordre.</p>
<p>Le problème ne réside pas forcément dans les revendications des musulmans qui se fondent sur les lois de laïcité, il est là où on ne l’attend pas. C’est-à-dire dans le comportement démissionnaire des responsables politiques qui, non seulement ont accepté de satisfaire toutes ces revendications, mais ont tout fait pour les rendre acquises et par conséquent se sont montrés prêts à avaler d’autres couleuvres.</p>
<p>On a compris que l’auteur de ces lignes n’est pas un fervent défenseur de ces idées et de ces pratiques. Que ces élus acceptent cela en échange de quelques voix lors des rendez-vous électoraux, bien que ce ne soit pas vraiment démocratique, cela peut se comprendre, mais qu’ils nous en fassent subir les conséquences me semble inacceptable.</p>
<p>Étant opposé, mais pas borné, j’essaye autant que possible d’agir et de réfléchir en toute honnêteté et impartialité. Afin de pacifier et d’apaiser l’espace public, il convient, primo, de le distinguer clairement de l’espace privé. Secundo, il s’agit établir des règles de conduite relatives à chacun des deux espaces.</p>
<p><strong>Les pièges du communautarisme </strong></p>
<p>Pour ma part, l’étendue physique du domaine privé s’arrête tout au plus au domicile et aux lieux de culte. Tout le reste, sans exception, qu’il s’appelle club, association, lieu de rencontre… ne fait pas partie de la sphère privée et, par conséquent, fait partie intégrante du domaine public. Et ceci s’applique bien évidemment à tous.</p>
<p>À partir de ce constat, deux catégories distinctes de lois gèrent respectivement chacun de ces deux mondes. Si tel n’est pas le cas, alors, pour toutes les communautés, le droit de réagir s’imposera et l’anarchie s’installera.</p>
<p>Analysons les techniques utilisées par les musulmanes en Europe. Si elles pensent que leurs revendications sont démocratiquement légitimes, alors elles doivent accepter, sans condition, d’autres revendications des différentes composantes religieuses ou de pensées de la société dans laquelle elles vivent.</p>
<p>Attardons-nous sur le port du voile. Imaginons un instant que la majorité des femmes musulmanes qui le portent le font par choix et en toute liberté. Ce qui veut dire qu’elles le font par conviction religieuse et certainement pas pour afficher une quelconque différence culturelle ou autre. Ces femmes affirment, pour les étrangères d’entre elles, que le voile n’a aucune incidence négative sur leur intégration dans les pays hôtes et pour les «indigènes» converties à l’islam, le voile ne remet en rien leur appartenance nationale. Ce qui peut se comprendre en tant que raisonnement, mais ne peut en aucun cas être approuvé.</p>
<p>Premièrement, si elles le font par conviction religieuse comme elles le prétendent et elles le revendiquent, alors elles tombent sur le coup du prosélytisme permanent. Puisque le voile devient alors un outil de propagande et un signe clairement identifiant de l’appartenance religieuse de son porteur. La conviction religieuse et la liberté de conscience (comprenez d’inconscience) font partie uniquement de la sphère privée et ne doivent en aucun cas déborder pour s’afficher sur l’espace public. En s’affichant voilées et influencées par un environnement familial et une nostalgie de racines plus ou moins réelles et lointaines, mais tous deux hostiles à la femme et à sa liberté en général, les femmes musulmanes constituent le socle d’une génération future en rupture totale avec son environnement social, avec l’égalité hommes-femmes, avec les valeurs constitutionnelles et républicaines dans lesquelles cette génération est censée vivre en totale immersion.</p>
<p>Ces femmes voilées, forcées ou non par des hommes barbus et porteurs de djellabas, en élevant des enfants innocents dans le respect d’une pratique rétrograde et antiféministe, dispensent et sèment les premières graines d’une éducation 100% communautariste et révolue.</p>
<p>Vous connaissez certainement tous la citation de Gabriel-Marie Legouvé : «<em>Derrière chaque grand homme se cache une femme.</em>» Pour ma part, je peux vous affirmer sans aucun doute que le port du voile est l’iceberg qui cache les djellabas et que derrière chaque femme voilée se cache bien un homme en djellaba. Ces jeunes femmes subissent une pression constante et quotidienne de toutes parts et en tous lieux. Dans les cas les plus courants, la djellaba c’est le mari, le père ou le grand frère.</p>
<p>Dans d’autres cas, c’est en essayant de faire plaisir aux élus de leurs cœurs, que des jeunes filles, pour se rapprocher d’un garçon et de sa famille, décident de mettre le voile. Et finalement, la dernière catégorie consiste en la djellaba portée par tout un quartier, par tout un village, par tout l’entourage qui ne cesse d’envoyer des signaux ininterrompus et de plus en plus insistants aux jeunes filles en leur disant insidieusement parfois et ouvertement d’autres fois que si elles veulent du respect, si elles veulent rester dans la communauté, si elles veulent se marier, si elles veulent être aimées, il leur suffit de battre pavillon tels les marins, de porter le voile. Vous ne pouvez pas trouver une seule femme non voilée et qui s’habille telle une Européenne et dont le père, le mari ou le frère porte une djellaba. Malgré tout, elles vous diront toutes qu’elles portent le voile par choix personnel ou par conviction. Personnellement, je crois volontiers la majorité d’entre elles. Parce qu’en fait, elles n’ont pas de véritables choix. Le seul choix qu’elles ont est celui entre la peste et le choléra. Soit elles portent le voile, soit elles sont exclues de la famille et de la communauté. Soit elles portent le voile, soit elles sont traitées de putes. Ce n’est quand même pas moi qui ai créé le mouvement Ni pute ni soumise.</p>
<p>Il est vain de demander à ces femmes de renoncer au port du voile en débattant démocratiquement. La raison réside dans le fondement même de l’islam. Il est la seule religion ayant une constitution stable et unique : le Coran. Les bons musulmans ne font que respecter cette constitution. Comme les bons républicains ou démocrates qui vouent un énorme respect aux constitutions de leurs pays. Certains le font à la lettre, d’autres avec plus ou moins de largesse. Il est vain de faire des comparaisons avec le christianisme, une religion qui est émiettée en une multitude de chapelles et ayant quatre évangiles différents.</p>
<p>Il est aussi vain d’évoquer le judaïsme qui, aux yeux des musulmans, n’est guère mieux avec ses Torahs orales et écrites, et ses Talmuds de Jérusalem et de Babylone pour ne citer que ces deux ensembles.</p>
<p><strong>L’islam au-dessus des lois</strong></p>
<p>Dans un certain sens, l’islam est analogue aux États-Unis qui, avec leur constitution, ne reconnaissent que leurs intérêts propres qui sont au-dessus de tout. L’islam, avec son Coran, ne reconnaît aucune autre loi. Il est au-dessus de tout. Il est fondamentalement antirépublicain et antidémocratique.</p>
<p>Si on devait écouter les femmes musulmanes et céder à leurs revendications, on irait certainement à l’encontre des constitutions de nos pays puisqu’à terme, de revendication en revendication, nous finirons par appliquer les lois coraniques (la Charia).</p>
<p>Je m’excuse d’avance de l’exemple qui suivra, il peut choquer certains d’entre vous. Mais, pour la clarté du raisonnement, il s’est imposé à moi. Aujourd’hui, dans certaines régions du monde, les populations sont confrontées au virus Zika. D’après vous, quel est le meilleur moyen de lutter contre ce mal? C’est bien la prévention n’est-ce pas? Ah ! Avec ce n’est-ce pas, je me surprends avec des accents lepénistes, bizarre, bizarre, passons. Eh ben, je suis en total accord avec vous. Seulement, réfléchissons un instant à ce qui se cache derrière ce mot «<em>prévention</em>». Lutter contre la conséquence ne servirait à rien, si ce n’est à gaspiller de l’énergie inutilement. L’efficacité d’un nouveau médicament est dérisoire en comparaison avec ce qu’encaissent les grandes pharmas. Par contre, l’éducation, l’information et les actions de démoustications seront d’une efficacité beaucoup plus bénéfique à tous.</p>
<p>N’oubliez pas que derrière chaque cas Zika se cache un moustique et que derrière chaque voile se cache une djellaba. Alors, démoustication ou non?</p>
<p>Poursuivons notre petit tour de communautés et regardons où cela peut nous conduire. À titre d’exemple, tout le monde sait qu’une forte communauté indienne vit en Angleterre. Conséquence directe de la colonisation et du grand Empire britannique. Vous me suivez jusque-là? Imaginons qu’une bonne partie de cette population est adepte du sâdhu de la fameuse secte des Naga Baba qui font du renoncement un art et une condition <em>sine qua non</em> pour atteindre l’objectif suprême. Pour ces adeptes de cette religion, au contraire des catholiques, l’habit ne fait vraiment pas le moine. Pour accomplir leurs devoirs religieux, ils doivent se débarrasser de tout matérialisme et ils doivent vivre nus comme ils sont venus au monde. Nus de tout. Aux musulmanes universitaires, celles qui croient avec conviction et non dans l’ignorance, celles qui portent le voile par choix et suite à une longue réflexion, celles qui évitent la compagnie des filles habillées un peu court à leurs yeux, celles qui ont honte de leurs corps au point de les couvrir de la tête aux pieds même en plein été, à celles qui nous demandent d’être tolérants envers elles, à celles-là, le printemps, l’été et les beaux jours arrivant, je leur demande d’accepter que de jeunes gens appartenant à d’autres horizons de pensées, au nom du renoncement ou de la célébration du corps humain, vêtus de maillots de bain, de simples strings, ou totalement nus, puissent prendre place dans le même amphithéâtre qu’elles et de préférence à côté d’elles.</p>
<p>Qu’elles soient, au nom des mêmes principes démocratiques, aussi tolérantes, souriantes et accueillantes à cette diversité qu’elles doivent subir et non imposer à autrui. Ah ! J’ai oublié de mentionner que pour le sâdhu, seuls les hommes sont habilités à recourir à la nudité et à concourir la divinité. En d’autres termes, il n’y a pas de femmes nues. Seuls les hommes le sont. Si les musulmanes n’acceptaient pas la situation, et à défaut de se dévoiler, elles nous dévoileraient alors leurs vraies pensées. Imaginez, dans quelques années, des rassemblements de musulmanes devant les immeubles historiques en Europe pour demander le démantèlement des statues et œuvres artistiques montrant des nus, imaginez aussi des services d’ordre islamiques interdisant l’accès aux plages à toutes les femmes en maillot de bain ou légèrement habillées. Imaginez le même service civique coranique devant les services publics : hôpitaux, administrations, écoles, universités… interdisant leur accès aux femmes non voilées. Vous comprenez alors que ce n’est plus une simple affaire de liberté de conscience !</p>
<p>A l’instar de Saint Thomas, je ne crois que ce que je vois. J’invite donc tous les mouvements étudiants d’Europe et du monde à user du même droit que les musulmanes. À organiser dans toutes les universités des groupes pour occuper tous les espaces nus et à moitié nus en arborant le slogan : Nu(e) comme ma pensée ou nu(e) comme né(e). Nous verrons alors, si les étudiantes et autres musulmanes sont réellement tolérantes, si elles continuent à fréquenter les bancs des facultés et des hautes écoles : celles de l’esprit libre.</p>
<p><em>* Citoyen tunisien résident en Suisse.</em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/09/07/la-bataille-du-voile-islamique-est-elle-perdue-davance/">La bataille du voile islamique est-elle perdue d’avance ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2016/09/07/la-bataille-du-voile-islamique-est-elle-perdue-davance/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>1</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Décès de Me Mustapha Sakhri</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2016/04/26/deces-de-me-mustapha-sakhri/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2016/04/26/deces-de-me-mustapha-sakhri/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 26 Apr 2016 15:37:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[avocat]]></category>
		<category><![CDATA[El-Hamma]]></category>
		<category><![CDATA[Gabès]]></category>
		<category><![CDATA[livres]]></category>
		<category><![CDATA[lois]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://kapitalis.com/tunisie/?p=48224</guid>

					<description><![CDATA[<p>Avocat au conseil d&#8217;état et à la cour de cassation de Tunis, Mustapha Sakhri, est décédé aujourd&#8217;hui, suite à un accident de la route survenu à la capitale. Me Mustapha Sakhri, originaire d’El-Hamma, gouvernorat de Gabès, s’est fait également connaitre grâce à ses nombreux livres juridiques dans lesquels il vulgarise la loi pour qu’elle soit...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/04/26/deces-de-me-mustapha-sakhri/">Décès de Me Mustapha Sakhri</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-48229" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/04/Mustapha-Sakhri-décès-.jpg" alt="Mustapha Sakhri décès-" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Avocat au conseil d&rsquo;état et à la cour de cassation de Tunis, Mustapha Sakhri, est décédé aujourd&rsquo;hui, suite à un accident de la route survenu à la capitale.</strong></em></p>
<p><span id="more-48224"></span></p>
<p>Me Mustapha Sakhri, originaire d’El-Hamma, gouvernorat de Gabès, s’est fait également connaitre grâce à ses nombreux livres juridiques dans lesquels il vulgarise la loi pour qu’elle soit accessible et compréhensible par ceux qui ne sont pas du domaine.</p>
<p>En cette douloureuse circonstance, l&rsquo;équipe de Kapitalis présente ses condoléances à la famille, aux proches et amis du défunt.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Y. N.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/04/26/deces-de-me-mustapha-sakhri/">Décès de Me Mustapha Sakhri</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2016/04/26/deces-de-me-mustapha-sakhri/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Assemblée : Programme de la plénière de mardi prochain</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2016/04/01/assemblee-programme-de-la-pleniere-de-mardi-prochain/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2016/04/01/assemblee-programme-de-la-pleniere-de-mardi-prochain/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 01 Apr 2016 07:16:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[ARP]]></category>
		<category><![CDATA[Assemblée des représentants du peuple]]></category>
		<category><![CDATA[lois]]></category>
		<category><![CDATA[plénière]]></category>
		<category><![CDATA[projets]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://kapitalis.com/tunisie/?p=45340</guid>

					<description><![CDATA[<p>L’Assemblée des représentants du peuple (ARP) se réunira en plénière, mardi 5 avril 2016, pour examiner et adopter une série de projets à l’ordre du jour. Selon un communiqué du bureau de l’ARP rendu public jeudi, les textes à examiner concernent : &#8211; un projet de loi portant création d’une mutuelle des agents du ministère...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/04/01/assemblee-programme-de-la-pleniere-de-mardi-prochain/">Assemblée : Programme de la plénière de mardi prochain</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-9132 aligncenter" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2015/08/Assemblee1.jpg" alt="Assemblee" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>L’Assemblée des représentants du peuple (ARP) se réunira en plénière, mardi 5 avril 2016, pour examiner et adopter une série de projets à l’ordre du jour.</strong></em></p>
<p><span id="more-45340"></span></p>
<p>Selon un communiqué du bureau de l’ARP rendu public jeudi, les textes à examiner concernent :</p>
<p>&#8211; un projet de loi portant création d’une mutuelle des agents du ministère de l’Intérieur, des collectivités locales et des établissements publics à caractère administratif placés sous sa tutelle ;</p>
<p>&#8211; un projet de loi portant création d’une mutuelle des agents de la Défense nationale et des établissements publics à caractère administratif placés sous sa tutelle ;</p>
<p>&#8211; un projet de loi relatif aux centres de formation et de préparation de l’élite sportive.</p>
<p>D’après le même communiqué, la réunion du bureau de l’ARP a permis d’examiner le programme d’activités du parlement pour le mois d’avril prochain (réunions du bureau et des commissions et plénières).</p>
<p>Les plénières seront consacrées à l’examen de projets de loi prioritaires relatifs notamment au statut de la Banque centrale de Tunisie (BCT), au Code de procédures collectives, ainsi qu’aux banques et institutions financières.</p>
<p>Le bureau de l’ARP a également pris connaissance du projet d’amendement du règlement intérieur du parlement qui prévoit une retenue sur salaire en cas d’absence.</p>
<p>Ce projet d’amendement sera soumis à l’examen de la Commission du règlement intérieur, de l’immunité, des lois parlementaires et des lois électorales.</p>
<p>L’ARP a aussi examiné une série de questions écrites qui seront adressées au gouvernement.</p>
<p><em><strong>Source</strong></em> : Tap.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/04/01/assemblee-programme-de-la-pleniere-de-mardi-prochain/">Assemblée : Programme de la plénière de mardi prochain</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2016/04/01/assemblee-programme-de-la-pleniere-de-mardi-prochain/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Prix de l’entrepreneur social innovant : Orange prime la jeunesse</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2016/02/18/prix-de-lentrepreneur-social-innovant-orange-prime-la-jeunesse/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2016/02/18/prix-de-lentrepreneur-social-innovant-orange-prime-la-jeunesse/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 18 Feb 2016 11:09:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[application]]></category>
		<category><![CDATA[députés]]></category>
		<category><![CDATA[développement]]></category>
		<category><![CDATA[innovation]]></category>
		<category><![CDATA[jeunesse]]></category>
		<category><![CDATA[lois]]></category>
		<category><![CDATA[Orange Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Poesit]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://kapitalis.com/tunisie/?p=40193</guid>

					<description><![CDATA[<p>Pour sa 1ère édition, le Prix de l’entrepreneur social technologique innovant «Poesit», décerné par Orange Tunisie, a récompensé 2 applications destinées aux jeunes. Les prix ont été décernés à deux projets technologiques innovants favorisant le développement socio-économique du pays, au cours d&#8217;une cérémonie organisée au siège de l&#8217;opérateur, au Centre Urbain Nord, à Tunis, aujourd&#8217;hui, jeudi...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/02/18/prix-de-lentrepreneur-social-innovant-orange-prime-la-jeunesse/">Prix de l’entrepreneur social innovant : Orange prime la jeunesse</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-40201" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/02/Prix-Orange.jpg" alt="Prix-Orange" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Pour sa 1ère édition, le Prix de l’entrepreneur social technologique innovant «Poesit», décerné par Orange Tunisie, a récompensé 2 applications destinées aux jeunes.</strong> </em></p>
<p><span id="more-40193"></span></p>
<p>Les prix ont été décernés à deux projets technologiques innovants favorisant le développement socio-économique du pays, au cours d&rsquo;une cérémonie organisée au siège de l&rsquo;opérateur, au Centre Urbain Nord, à Tunis, aujourd&rsquo;hui, jeudi 18 février 2016.</p>
<p>Le premier prix, d&rsquo;un montant de de 10.000 dinars, a été remporté par Wala Kasmi, présidente de l’Association Youth decides, déjà lauréate du Prix de l’Innovation sociale décerné par la présidence française début février 2016.</p>
<p>Son projet <em>«i-Decide»</em>, primé aujourd’hui par Orange, est une application permettant aux jeunes d’entrer en contact direct avec les élus de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP), pour faire valoir leurs droits et d’être une force de proposition. Les lycéens et étudiants peuvent ainsi communiquer avec les députés et proposer des lois pour améliorer leur situation. Le prix d&rsquo;Orange va aider Wala Kasmi à mettre sur pied son projet.</p>
<p>Le deuxième prix a été décerné à Marwene Zmerli pour son application <em>«Mina7»</em>, un guide pour les étudiants, doctorants chercheurs et professeurs tunisiens, qui centralise l’ensemble des financements et bourses d’études disponibles. Le jeune promoteur bénéficiera de 6 mois d’accompagnement assurés par des experts d’Orange pour l’aider à développer son projet innovant.</p>
<p>Rappelons que le concours a été ouvert en mai 2015 et que plus de 100 projets ont été présentés, qui utilisent le potentiel des télécommunications dans le développement du pays. Onze ont été présélectionnés par un jury composé d&rsquo;experts en entrepreneuriat social, marketing, innovation et développement mobile.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Y. N.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/02/18/prix-de-lentrepreneur-social-innovant-orange-prime-la-jeunesse/">Prix de l’entrepreneur social innovant : Orange prime la jeunesse</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2016/02/18/prix-de-lentrepreneur-social-innovant-orange-prime-la-jeunesse/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Caïd Essebsi : La lutte antiterroriste n&#8217;est pas seulement sécuritaire</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2015/12/23/caid-essebsi-la-lutte-antiterroriste-nest-pas-seulement-securitaire/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2015/12/23/caid-essebsi-la-lutte-antiterroriste-nest-pas-seulement-securitaire/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[benmansour3 benmansour]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 23 Dec 2015 13:48:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[hommes d’affaires]]></category>
		<category><![CDATA[investissements]]></category>
		<category><![CDATA[lois]]></category>
		<category><![CDATA[lutte antiterroriste]]></category>
		<category><![CDATA[mobilisation]]></category>
		<category><![CDATA[presse]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://kapitalis.com/tunisie/?p=31716</guid>

					<description><![CDATA[<p>La lutte antiterroriste n&#8217;est pas seulement sécuritaire, elle demande aussi une mobilisation de la culture et de la créativité, a estimé Béji Caïd Essebsi. Le président de la république a ajouté, lors d&#8217;une rencontre à Riyad, aujourd&#8217;hui, avec des médias saoudiens que  «la Tunisie se trouve en première ligne de la lutte antiterroriste», assurant qu&#8217;elle...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2015/12/23/caid-essebsi-la-lutte-antiterroriste-nest-pas-seulement-securitaire/">Caïd Essebsi : La lutte antiterroriste n&rsquo;est pas seulement sécuritaire</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-31720 aligncenter" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2015/12/beji-caïd-essebsi.jpg" alt="beji caïd essebsi" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>La lutte antiterroriste n&rsquo;est pas seulement sécuritaire, elle demande aussi une mobilisation de la culture et de la créativité, a estimé Béji Caïd Essebsi.</strong></em><br />
<span id="more-31716"></span></p>
<p>Le président de la république a ajouté, lors d&rsquo;une rencontre à Riyad, aujourd&rsquo;hui, avec des médias saoudiens que  «<em>la Tunisie se trouve en première ligne de la lutte antiterroriste</em>», assurant qu&rsquo;elle «<em>est capable de réduire le phénomène de la radicalisation avec l&rsquo;appui des pays amis et alliés</em>».</p>
<p>Evoquant l&#8217;embrigadement des jeunes par les groupes terroristes, le président de la république, qui effectue une visite de 2 jours en Arabie saoudite, a estimé que le chômage des diplômés de l&rsquo;Université, la pauvreté et la marginalisation de certaines régions du pays, expliquent dans une certaine mesure ce phénomène.</p>
<p>Commentant la création par le royaume d&rsquo;Arabie saoudite d&rsquo;une alliance islamique antiterroriste, Caïd Essebsi a relevé que cette initiative permettra de mobiliser les efforts de plusieurs pays arabes et islamiques, voire de l&rsquo;ensemble de la région dans la lutte anti-terroriste.</p>
<p>«<em>Une rencontre tuniso-saoudienne aura lieu bientôt à Tunis pour rapprocher les vues, en vue d&rsquo;impulser la volonté de solidarité et de coopération entre les pays arabes et islamiques dans différents domaines dont la lutte antiterroriste</em>», a annoncé le président Caïd Essebsi.</p>
<p>«<em>L&rsquo;attraction des investissements compte parmi les principaux moyens permettant de remporter la victoire dans la guerre contre le terrorisme et l&rsquo;extrémisme</em>», a-t-il dit, ajoutant toutefois que cette situation commande de favoriser un climat juridique et sécuritaire adéquat.</p>
<p>Le chef de l&rsquo;Etat est revenu sur le sujet des investissements pendant une rencontre avec des hommes d&rsquo;affaires saoudiens, tenue aujourd&rsquo;hui au siège du Conseil des chambres de commerce saoudiennes. Il a exprimé la volonté de la Tunisie de garantir un climat d&rsquo;affaires adéquat et de résoudre les difficultés auxquelles sont confrontés les investisseurs et hommes d&rsquo;affaires saoudiens.</p>
<p>M. Caïd Essebsi a, à cette occasion, mis l&rsquo;accent sur les opportunités importantes d&rsquo;investissement en Tunisie, un pays qui dispose de ressources humaines compétentes, précisant que la stabilité est de retour dans les différentes régions, ajoutant que son pays «<em>aspire à sortir de la situation de stagnation économique grâce à la coopération régionale et l&rsquo;encouragement des partenariats dans les différents secteurs porteurs</em>».</p>
<p style="text-align: right;"><strong>A. B. M.</strong> <em>(avec Tap)</em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2015/12/23/caid-essebsi-la-lutte-antiterroriste-nest-pas-seulement-securitaire/">Caïd Essebsi : La lutte antiterroriste n&rsquo;est pas seulement sécuritaire</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2015/12/23/caid-essebsi-la-lutte-antiterroriste-nest-pas-seulement-securitaire/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Tunisie : 18 000 associations et un contrôle très insuffisant</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2015/12/13/tunisie-18-000-associations-et-un-controle-tres-insuffisant/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2015/12/13/tunisie-18-000-associations-et-un-controle-tres-insuffisant/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[benmansour3 benmansour]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 13 Dec 2015 09:26:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Associations]]></category>
		<category><![CDATA[contrôle]]></category>
		<category><![CDATA[Kamel Jendoubi]]></category>
		<category><![CDATA[lois]]></category>
		<category><![CDATA[suivi]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://kapitalis.com/tunisie/?p=30168</guid>

					<description><![CDATA[<p>Kamel Jendoubi. La Tunisie compte 18.143 associations actives, selon les dernières statistiques officielles, et leur contrôle pose de vrais problèmes. Ces statistiques, réalisées en septembre 2015, ont été publiées récemment par le Centre d&#8217;information, de formation, d&#8217;études et de documentation sur les associations (Ifeda ). Son directeur général, Nabil Ajroud, indique que seulement 8.000, parmi...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2015/12/13/tunisie-18-000-associations-et-un-controle-tres-insuffisant/">Tunisie : 18 000 associations et un contrôle très insuffisant</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-8245 aligncenter" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2015/07/Kamel-Jendoubi.jpg" alt="Kamel-Jendoubi" width="626" height="380" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Kamel Jendoubi.</em></p>
<p><em><strong>La Tunisie compte 18.143 associations actives, selon les dernières statistiques officielles, et leur contrôle pose de vrais problèmes.</strong> </em><br />
<span id="more-30168"></span></p>
<p>Ces statistiques, réalisées en septembre 2015, ont été publiées récemment par le Centre d&rsquo;information, de formation, d&rsquo;études et de documentation sur les associations (Ifeda ). Son directeur général, Nabil Ajroud, indique que seulement 8.000, parmi ces associations, ont un identifiant fiscal, et leurs comptes sont, par conséquent, contrôlables.</p>
<p>Ce qui est plus inquiétant c&rsquo;est que l&rsquo;Etat ne dispose d&rsquo;aucune base de données sur ces associations, ni d&rsquo;informations fiables et vérifiables sur leurs sources de financement.</p>
<p>Pire encore: aucune structure publique ne détient des informations précises sur le volume du financement public accordé à ces associations, ni sur le nombre des associations bénéficiant de subventions publiques, affirme de son côté la juge à la Cour des comptes, Fadhila Gargouri.</p>
<p>En 2014, seulement 1500 associations ont présenté un rapport sur leurs dépenses et leurs entrées d&rsquo;argent. Pourtant, le décret-loi 88/2011 stipule que les associations bénéficiaires de fonds publics sont appelées à soumettre un rapport détaillé sur leurs ressources à la Cour des Comptes, ajoute Mme Gargouri.</p>
<p>Jusqu&rsquo;au mois de novembre 2015, 20 structures publiques uniquement ont remis leurs rapports sur le financement des associations, a-t-elle précisé.</p>
<p>Jusqu&rsquo;à fin octobre 2015, des avertissements ont été adressés à 737 associations dont 157 pour «<em>activités suspectes»</em>. La justice a, d&rsquo;ailleurs, été saisie pour la suspension des activités de plus de 163 associations, affirme de son côté, le secrétaire général du gouvernement Ahmed Zarrouk, ajoutant que 60 demandes de dissolution ont été présentées devant le parlement au cours de la discussion du budget de la présidence du gouvernement en novembre dernier. La justice n&rsquo;a réagi qu&rsquo;à la demande de dissolution des Ligues de protection de révolution, a relevé le responsable.</p>
<p>Le ministre chargé des Relations avec les Instances constitutionnelles et la société civile, Kamel Jendoubi, a admis que les efforts déployés par le gouvernement pour fournir un encadrement optimal aux associations et mettre un terme aux dépassements restent «<em>insuffisants</em>». Il a, notamment, pointé des lacunes au niveau du cadre juridique régissant les associations en Tunisie et le manque de ressources humaines chargées de leur suivi et de leur contrôle.</p>
<p>Selon les statistiques du centre Ifeda pour le mois de mars 2015, 119 associations étrangères sont actives en Tunisie.</p>
<p>Le pays enregistre en plus 2262 associations caritatives, 300 opérant dans le domaine des droits humains, 3032 à vocation culturelle et artistiques et une centaine actives dans le domaine religieux, mais qui sont classées parmi les associations culturelles.</p>
<p>A noter que plus de 8.000 associations ont vu le jour après le 14 janvier 2011. En plus du ministère de l&rsquo;Intérieur, plusieurs parties politiques et militants des droits de l’homme avaient mis en garde contre le danger des associations suspectes et leur implication directe dans le financement indirect des partis, mais aussi des groupes  terroristes.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>A. B. M.</strong> <em>(avec Tap)</em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2015/12/13/tunisie-18-000-associations-et-un-controle-tres-insuffisant/">Tunisie : 18 000 associations et un contrôle très insuffisant</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2015/12/13/tunisie-18-000-associations-et-un-controle-tres-insuffisant/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>3</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>La Suisse et le Luxembourg vont restituer à la Tunisie une partie de ses fonds spoliés</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2015/12/10/la-suisse-et-le-luxembourg-vont-restituer-a-la-tunisie-une-partie-de-ses-fonds-spolies/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2015/12/10/la-suisse-et-le-luxembourg-vont-restituer-a-la-tunisie-une-partie-de-ses-fonds-spolies/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[benmansour3 benmansour]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 10 Dec 2015 14:44:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[forum]]></category>
		<category><![CDATA[lois]]></category>
		<category><![CDATA[Suisse]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://kapitalis.com/tunisie/?p=29699</guid>

					<description><![CDATA[<p>L&#8217;ancien président Ben Ali et son épouse Leila. Une partie des fonds tunisiens spoliés et déposés dans des banques en Suisse et au Luxembourg vont être restitués par ces deux pays. C&#8217;est ce qu&#8217;a annoncé, aujourd&#8217;hui, le chargé général du contentieux de l&#8217;Etat, Kamel Hedhili, dans une déclaration à l&#8217;agence Tap, ajoutant que la Tunisie récupérera...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2015/12/10/la-suisse-et-le-luxembourg-vont-restituer-a-la-tunisie-une-partie-de-ses-fonds-spolies/">La Suisse et le Luxembourg vont restituer à la Tunisie une partie de ses fonds spoliés</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-3608" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2015/06/Zine-Ben-Ali-et-Leila-Trabelsi.jpg" alt="Zine-Ben-Ali-et-Leila-Trabelsi" width="626" height="380" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>L&rsquo;ancien président Ben Ali et son épouse Leila.</em></p>
<p><strong><em>Une partie des fonds tunisiens spoliés et déposés dans des banques en Suisse et au Luxembourg vont être restitués par ces deux pays.</em> </strong><br />
<span id="more-29699"></span></p>
<p>C&rsquo;est ce qu&rsquo;a annoncé, aujourd&rsquo;hui, le chargé général du contentieux de l&rsquo;Etat, Kamel Hedhili, dans une déclaration à l&rsquo;agence Tap, ajoutant que la Tunisie récupérera une partie des fonds détournés en Suisse au cours des deux prochaines semaines.</p>
<p>M. Hedhili a fait observer, en marge de la 4e édition du Forum arabe sur la récupération des fonds spoliés, qui s&rsquo;est tenu hier et aujourd&rsquo;hui à Tunis, que d&rsquo;importants pas ont été franchis avec la Suisse en ce qui concerne ce dossier après que ce pays ait modifié ses législations en la matière.</p>
<p>Ainsi l&rsquo;Etat tunisien n&rsquo;est plus appelé à fournir les preuves sur les origines douteuses des fonds en question, c&rsquo;est au concerné de justifier l&rsquo;origine de son argent. Ce qui facilitera à la Tunisie la restitution des fonds spoliés et déposés dans les banques suisses, a-t-il ajouté.</p>
<p>La Tunisie travaille à convaincre les autres pays, dont la France, de simplifier les procédures afin d&rsquo;écourter les délais de restitution des biens spoliés.</p>
<p>Kamel Hedhili a annoncé que le nouveau texte de loi amendant le décret de restitution des fonds spoliés sera promulgué début 2016, rappelant que ce dossier relève désormais des prérogatives du chargé général du contentieux de l&rsquo;Etat.</p>
<p>Cette loi, a-t-il ajouté, permet d&rsquo;activer le rôle de la diplomatie pour récupérer les fonds détournés et de créer une commission pluridisciplinaire regroupant des juges, experts, spécialistes en analyses financières et comptables.</p>
<p>Lors du Forum de hammamet, Ali Ben Ftiss Al-Marri, avocat spécial auprès des Nations Unies chargé de la restitution des fonds spoliés des pays du printemps arabe, a affirmé que le Luxembourg va restituer à la Tunisie, durant la semaine en cours, une partie des fonds spoliés placés dans ses banques, ajoutant que le Liban demeure le seul pays,  jusqu&rsquo;ici, à avoir restitué à la Tunisie des fonds déposés dans ses banques au nom de Leila Ben Ali, épouse de l&rsquo;ancien président.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>A. B. M.</strong> <em>(avec Tap)</em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2015/12/10/la-suisse-et-le-luxembourg-vont-restituer-a-la-tunisie-une-partie-de-ses-fonds-spolies/">La Suisse et le Luxembourg vont restituer à la Tunisie une partie de ses fonds spoliés</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2015/12/10/la-suisse-et-le-luxembourg-vont-restituer-a-la-tunisie-une-partie-de-ses-fonds-spolies/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>4</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Les femmes, victimes de violences sexuelles, sont mal protégées</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2015/12/04/les-femmes-victimes-de-violences-sexuelles-sont-mal-protegees/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2015/12/04/les-femmes-victimes-de-violences-sexuelles-sont-mal-protegees/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[benmansour3 benmansour]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 04 Dec 2015 08:25:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Amnesty international]]></category>
		<category><![CDATA[femmes]]></category>
		<category><![CDATA[lois]]></category>
		<category><![CDATA[société]]></category>
		<category><![CDATA[viol]]></category>
		<category><![CDATA[violences sexuelles]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://kapitalis.com/tunisie/?p=28673</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le bureau de Tunis d’Amnesty international publie un rapport sur les violences sexuelles et les violences liées au genre en Tunisie. Lors d&#8217;une conférence de presse tenue, hier, à Tunis, consacrée aux résultats du rapport de l&#8217;organisation intitulé «Les victimes accusées: violences sexuelles et violences liées au genre en Tunisie», Lotfi Azzouz , directeur du...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2015/12/04/les-femmes-victimes-de-violences-sexuelles-sont-mal-protegees/">Les femmes, victimes de violences sexuelles, sont mal protégées</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-28684 aligncenter" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2015/12/violences-femmes.jpg" alt="violences femmes" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Le bureau de Tunis d’Amnesty international publie un rapport sur les violences sexuelles et les violences liées au genre en Tunisie.</strong> </em><br />
<span id="more-28673"></span></p>
<p>Lors d&rsquo;une conférence de presse tenue, hier, à Tunis, consacrée aux résultats du rapport de l&rsquo;organisation intitulé «<em>Les victimes accusées: violences sexuelles et violences liées au genre en Tunisie</em>», Lotfi Azzouz , directeur du bureau de Tunis d&rsquo;Amnesty international, a souligné que 5 ans après la révolution du 14 janvier 2011, «<em>la Tunisie, pays avant-gardiste en matière d&rsquo;égalité des sexes, ne protège pas encore les femmes qui subissent des violences»</em>.</p>
<p><em>«Les lacunes de la législation tunisienne permettent aux auteurs de viol, d&rsquo;agression sexuelle et de violence physique d&rsquo;échapper aux poursuites alors que les victimes sont souvent sanctionnées et culpabilisées quand elles osent signaler les crimes commis contre elles»,</em> a-t-il ajouté.</p>
<p>La publication de ce rapport vient au moment où une campagne mondiale d&rsquo;Amnesty international placée sous le signe «<em>Mon corps, mes droits</em>», sera lancée dans le but d&rsquo;inciter les gouvernements à cesser de régenter et de criminaliser la sexualité et la procréation. Cette campagne coïncide avec les festivités marquant la célébration de la journée internationale pour l&rsquo;élimination de la violence à l&rsquo;égard des femmes, célébrée le 25 novembre de chaque année.</p>
<p>Lotfi Azzouz a affirmé qu&rsquo;une pétition sera adressée aux autorités tunisiennes, notamment le chef du gouvernement et les responsables des ministères de la Santé et de l&rsquo;Intérieur, ainsi que celui de la Femme, de la Famille et de l&rsquo;Enfance, en vue de les exhorter à adopter une loi intégrale contre la violence faite aux femmes et jeunes filles en harmonie avec les engagements internationaux de la Tunisie en matière des droits de l&rsquo;homme.</p>
<p>De son côté, la chercheuse dans les affaires de l&rsquo;Afrique du Nord au sein de l&rsquo;Amnesty international, Majdolina Maghrebi, a fait remarquer que le rapport présenté par l’organisation a couvert 6 gouvernorats de la Tunisie (Tunis, Sousse, Kairouan, Sfax, Gafsa et Kef) et s&rsquo;est appuyé sur des entretiens avec des dizaines de femmes et de jeunes filles victimes de violence physique et sexuelle, de viol, de violence domestique et de harcèlement sexuel.</p>
<p>Ces entretiens ont fait ressortir que ces femmes sont confrontées à des obstacles d&rsquo;ordre juridique ou sociétal lorsqu&rsquo;elles décident de signaler officiellement les agressions subies.</p>
<p>La chercheuse met en garde contre les lois régissant le viol en Tunisie qui, a-t-elle dit, sont assorties de nombreuses insuffisances, citant à ce propos la difficulté, dans certains cas, de prouver l&rsquo;usage de la violence ou de la force.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>A. B. M.</strong> <em>(avec Tap) </em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2015/12/04/les-femmes-victimes-de-violences-sexuelles-sont-mal-protegees/">Les femmes, victimes de violences sexuelles, sont mal protégées</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2015/12/04/les-femmes-victimes-de-violences-sexuelles-sont-mal-protegees/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
