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	<title>Archives des marchés financiers - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des marchés financiers - Kapitalis</title>
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		<title>Trading en ligne &#124; Les tendances émergentes en 2025</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 15 Jul 2025 11:31:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le paysage du trading en ligne a connu de profondes transformations à l’approche de 2025. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/15/trading-en-ligne-les-tendances-emergentes-en-2025/">Trading en ligne | Les tendances émergentes en 2025</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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<p><strong><em>Le paysage du trading en ligne a connu de profondes transformations à l’approche de 2025. Les avancées technologiques, les évolutions des normes sociétales et l’accessibilité croissante aux marchés financiers ont élargi le profil des individus s’adonnant au trading en ligne.</em></strong></p>



<span id="more-17039830"></span>



<p>Comprendre les caractéristiques démographiques de ces traders – âge, genre, localisation géographique – permet de mieux cerner les dynamiques des marchés financiers et les comportements de trading qui en découlent.</p>



<p>Cette analyse dresse le portrait des traders en ligne en 2025 et met en lumière les tendances clés et leurs implications pour l’avenir du trading en ligne.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Répartition par âge des traders en ligne</h2>



<p>En 2025, le trading en ligne est de plus en plus dominé par les jeunes générations. Des études récentes révèlent que plus de 60% des nouveaux traders particuliers ont moins de 35 ans, avec les générations Z et Y (Millennials) en tête de cette évolution. Cette tendance s’explique par la popularité des applications de trading conçues d’abord pour mobile, les contenus financiers relayés par des influenceurs, et un intérêt croissant pour les revenus complémentaires et la constitution de patrimoine. L’acceptation des cryptomonnaies comme moyen de paiement dans les bars et les commerces d’alcool illustre ce changement de culture.</p>



<p>Bien que les jeunes soient plus actifs, la tranche d’âge des 35–54 ans reste un pilier du marché, opérant généralement avec des montants plus élevés et des stratégies à long terme. Le segment des 55 ans et plus, bien que plus restreint, a connu une progression grâce à des plateformes simplifiées et des outils pédagogiques qui abaissent les barrières à l’entrée.</p>



<p>Ce mélange intergénérationnel diversifie l’univers du trading, qui n’est plus réservé aux professionnels mais inclut désormais étudiants, entrepreneurs et retraités actifs sur les marchés.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Répartition par genre dans le trading en ligne</h2>



<p>Alors que le trading en ligne était historiquement dominé par les hommes, l’année 2025 marque un tournant vers une plus grande diversité. Les femmes représentent désormais plus de 30 % des traders actifs, une progression constante par rapport aux années précédentes. Cette évolution est soutenue par des plateformes éducatives plus inclusives, des communautés sur les réseaux sociaux et des initiatives fintech visant à responsabiliser les investisseuses.</p>



<p>Les hommes restent majoritaires, notamment dans les environnements à haute fréquence et à fort effet de levier. Cependant, les études montrent que les femmes adoptent souvent des approches plus prudentes et basées sur la recherche, aboutissant à des rendements plus stables sur le long terme.</p>



<p>L’écart tend à se réduire avec l’arrivée des jeunes générations, moins influencées par les stéréotypes de genre. Des plateformes comme <a href="https://www.rationalfx.com/fr/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">RationalFX</a>, qui mettent l’accent sur la convivialité, la transparence et la communauté, ont contribué à rendre le trading en ligne plus accessible et équitable.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Répartition géographique des traders en ligne</strong><strong></strong></h2>



<p>En 2025, le trading en ligne est véritablement devenu un phénomène mondial, dépassant largement les centres financiers traditionnels. L’Amérique du Nord et l’Europe dominent encore en volume de transactions et en usage des plateformes, portées par des infrastructures solides, des cadres réglementaires établis et une forte pénétration d’Internet.</p>



<p>Cependant, les marchés émergents rattrapent rapidement leur retard. L’Asie – notamment l’Inde, l’Indonésie et les Philippines – connaît une croissance fulgurante du trading de détail, grâce à l’accès mobile, à une population jeune et à une meilleure éducation financière. De même, l’Amérique latine et certaines régions d’Afrique enregistrent une vague de nouveaux traders, stimulée par des applications localisées, l’adoption des cryptomonnaies et l’amélioration de l’accès aux services bancaires numériques.</p>



<p>Les différences de fuseaux horaires permettent également une activité de trading 24/7, notamment dans les marchés crypto et forex. Cette diversification géographique pousse les plateformes à proposer des outils régionaux, un support multilingue et des contenus adaptés aux spécificités culturelles.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Avancées technologiques et impact sur la croissance du marché</strong><strong></strong></h2>



<p>En 2025, la technologie continue de redéfinir la manière de trader en ligne. Les innovations dans les applications mobiles, les agents de trading basés sur l’IA et les outils de trading automatisé ont rendu l’investissement plus accessible que jamais. Les débutants peuvent désormais commencer à trader avec un simple smartphone, tandis que les utilisateurs expérimentés bénéficient de fonctions avancées telles que le trading algorithmique, les alertes en temps réel et les analyses générées par l’intelligence artificielle.</p>



<p>L’une des plus grandes révolutions est l’intégration de l’apprentissage automatique et de l’analytique prédictive. Ces technologies aident les traders à détecter des schémas, à gérer les risques et à prendre des décisions éclairées plus rapidement. Les réseaux de trading social et les plateformes de copy trading permettent également de suivre ou de reproduire les stratégies de traders plus expérimentés en temps réel.</p>



<p>La technologie blockchain renforce la transparence et la sécurité, notamment dans le trading de cryptomonnaies. Avec des vitesses d’exécution accrues et des interfaces personnalisées, les plateformes actuelles offrent une expérience intuitive et riche en données.</p>



<p>Globalement, la technologie nivelle les chances, aidant autant les novices que les traders aguerris à prendre des décisions plus intelligentes, rapides et confiantes.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Tendances comportementales chez les traders en ligne</h2>



<p>En 2025, les traders en ligne sont plus informés, orientés par les données et engagés dans des communautés. De plus en plus d’entre eux s’appuient sur les données en temps réel, les alertes de marché et les indicateurs de sentiment, plutôt que sur des intuitions spéculatives. Les plateformes proposant des contenus éducatifs et des fonctionnalités sociales sont particulièrement populaires, traduisant un désir non seulement de trader, mais aussi d’apprendre et de progresser.</p>



<p>On observe également une montée du trading axé sur des objectifs. De nombreux investisseurs particuliers ne cherchent pas seulement des gains à court terme, mais poursuivent des buts à long terme comme la constitution de patrimoine, l’indépendance financière ou le complément de revenus. Les pratiques de gestion des risques se sont aussi améliorées : l’usage des ordres stop-loss et la diversification des portefeuilles sont devenus courants.</p>



<p>L’introduction d’éléments ludiques – classements, badges, défis – a également transformé le comportement des traders, rendant l’expérience plus interactive. Les traders modernes sont plus engagés, stratégiques et tournés vers la communauté, témoignant d’un véritable changement culturel dans l’approche du trading en ligne.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Niveau d’études des traders en ligne</h2>



<p>La communauté des traders en ligne en 2025 présente une diversité d’origines académiques. Si nombre d’entre eux sont diplômés en finance, économie ou gestion, une part croissante vient de domaines non financiers comme l’ingénierie, l’informatique ou même les arts. L’abondance de ressources en ligne – tutoriels sur YouTube, webinaires, académies de trading, réseaux sociaux – permet à chacun de se former et de développer des compétences pratiques, indépendamment de son parcours académique.</p>



<p>Fait notable : les traders autodidactes sont en forte hausse, surtout parmi la génération Z. Grâce à l’accès à un contenu gratuit et structuré, beaucoup élaborent des stratégies rentables sans diplôme formel, marquant le passage d’un système basé sur les diplômes à une approche fondée sur les compétences.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Conclusion</h2>



<p>Le trading en ligne en 2025 est plus inclusif, technologique et mondial que jamais. Les traders proviennent de toutes les générations, de tous les horizons, de toutes les régions du globe et de parcours éducatifs variés. Ils sont unis par des plateformes accessibles et un objectif commun : faire croître leur patrimoine et leurs connaissances financières.</p>



<p>Que vous soyez investisseur passif ou trader actif, comprendre les évolutions démographiques et comportementales du secteur vous permettra de mieux naviguer sur le marché – et de rejoindre une communauté mondiale dynamique et en constante évolution.</p>
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		<title>La finance mondiale au service des guerres sans fin</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/06/11/la-finance-mondiale-au-service-des-guerres-sans-fin/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Jun 2025 12:09:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans le capitalisme contemporain, les armes ne sont plus seulement des instruments de dissuasion mais des actifs financiers à part entière. </p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Et si la guerre n’était plus seulement l’échec de la diplomatie, mais aussi la réussite silencieuse des marchés financiers ? Dans un monde où les conflits ne sont plus des accidents, mais des variables intégrées aux modèles financiers, il devient urgent de comprendre comment la logique spéculative façonne les dynamiques de sécurité globale. Ce n’est pas une dénonciation, mais une mise en lumière : celle d’un capitalisme contemporain où la paix semble coûter plus cher que la guerre, où les armes ne sont plus seulement des instruments de dissuasion mais des actifs financiers à part entière, et où la géopolitique dialogue en permanence avec les stratégies d’investissement.</em></strong></p>



<p><strong>Ould Amar Yahya *</strong></p>



<span id="more-16749693"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/02/Ould-Amar-Yahya.jpg" alt="" class="wp-image-335526"/></figure></div>


<p>Dans un monde façonné par les flux de capitaux, les arbitrages budgétaires et les réseaux d’influence, une question s’impose : jusqu’où la finance internationale contribue-t-elle à entretenir la logique des guerres sans fin?</p>



<h2 class="wp-block-heading">Défendre sans agresser : les dilemmes stratégiques</h2>



<p>Certes, dans un monde où la souveraineté des nations peut être menacée par des agressions extérieures, développer une capacité autonome de production d’armements revêt une importance stratégique majeure. Ce n’est pas une fuite en avant militariste, mais un impératif moral, politique et économique : assurer la sécurité de ses citoyens, défendre les principes de liberté, protéger l’intégrité territoriale, dissuader toute velléité d’invasion et favoriser le développement économique. Lorsqu’une guerre est imposée, la capacité à se défendre avec efficacité devient une condition de survie nationale, mais aussi un acte de responsabilité à l’égard de l’ordre international. Dans ce contexte, produire des armes, c’est refuser la dépendance et affirmer que la paix, parfois, se construit aussi par la force de la dissuasion.</p>



<p>Le capitalisme de guerre : une mécanique bien huilée</p>



<p>Mais cette logique défensive ne saurait en aucun cas justifier que l’on déclenche ou prolonge des guerres à des fins lucratives. Faire de la guerre un simple vecteur de profit, une variable d’ajustement pour les dividendes, une mesure de relance pour l’économie, relève d’un cynisme insoutenable. Aucune courbe boursière, aucun rendement financier ne saurait compenser le chaos, les destructions massives, les vies humaines perdues ou les traumatismes durables que laisse derrière elle toute guerre inutile. Entre défense légitime et commerce de la mort, la frontière est fine, mais essentielle. Il est du devoir des États, des entreprises et des investisseurs de ne jamais la franchir.</p>



<p>Et pourtant, cette frontière est aujourd’hui largement brouillée. Depuis 2001, quand les bombes explosent, certaines courbes boursières montent. Dans le silence feutré des salles de marché, la guerre est perçue comme une opportunité. Car derrière les discours sur la paix et la diplomatie, un capitalisme de la guerre s’organise, porté par les plus puissants fonds d’investissement du monde. Une collusion d’intérêts se dessine : celle entre les stratégies d’allocation des grands fonds, la rémunération des dividendes et la perpétuation des conflits.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Trump face au complexe militaro-industriel</h2>



<p>En septembre 2024, lors d’un rassemblement dans le Wisconsin, le candidat à la présidentielle Trump a vivement dénoncé cette collusion : <em>«Je vais expulser les va-t-en-guerre. Nous avons des gens qui veulent faire la guerre tout le temps. Vous savez pourquoi ? Les missiles coûtent 2 millions de dollars pièce. Voilà pourquoi. Ils adorent larguer des missiles partout. Moi, je n’ai lancé aucune guerre… Je vais expulser les va-t-en-guerre de notre appareil sécuritaire national et mener un grand nettoyage du complexe militaro-industriel pour mettre fin au profit de guerre et toujours faire passer l’Amérique d’abord. Nous mettons l’Amérique d’abord. Nous allons mettre un terme à ces guerres sans fin. Des guerres sans fin, ça ne s’arrête jamais»</em>.</p>



<p>Si la campagne affichait une volonté de rupture, les décisions budgétaires prises une fois au pouvoir ont témoigné d’une continuité stratégique inattendue.</p>



<p>Trump devenu président a annoncé en mai 2025 un budget de la défense flirtant avec le seuil symbolique des 1 000 milliards de dollars (!), ce qui a suscité une avalanche de réactions et de critiques au sein de son propre camp au Congrès, au sein des milieux stratégiques et de la presse spécialisée.</p>



<p>Malgré ce budget faramineux, Roger Wicker, président républicain de la commission des forces armées du Sénat, a dénoncé une proposition qui risque, selon lui, <em>«d’anéantir les capacités militaires américaines et le soutien à nos troupes»</em>. Mike Rogers, son homologue à la Chambre, a fustigé une <em>«trajectoire budgétaire irréaliste»</em>. Susan Collins et Mitch McConnell, figures modérées et influentes, ont exprimé leurs réserves quant à l’usage d’<em>«artifices comptables»</em> pour faire illusion, prévenant que le Congrès ne saurait être <em>«dupé par une ingénierie financière aussi instable»</em>.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="ifYzO0xIHu"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/05/01/le-risque-dune-troisieme-guerre-mondiale-selon-lai/">Le risque d’une troisième guerre mondiale selon l’IA</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Le risque d’une troisième guerre mondiale selon l’IA » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/05/01/le-risque-dune-troisieme-guerre-mondiale-selon-lai/embed/#?secret=vDRcCzUFZ0#?secret=ifYzO0xIHu" data-secret="ifYzO0xIHu" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Les consultants en défense mènent depuis un mois une campagne auprès des élus, expliquant que <em>«la crédibilité de la puissance américaine est à ce prix»</em>.</p>



<p>Dans les médias et les publications proches du lobby militaire, les tribunes se multiplient pour alerter sur le <em>«décrochage capacitaire»</em> des États-Unis face à la Chine, à la Russie ou même à l’Iran. La Foundation for Defense of Democracies, fortement financée par l’industrie de l’armement, s’indigne : <em>«On ne peut pas faire la paix par la force avec un modeste budget de paix»</em>. Ce refrain trouve un écho jusque dans les réseaux sociaux, où certains influents vétérans n’hésitent pas à qualifier ce budget de <em>«trahison envers nos troupes»</em>.</p>



<p>Enfin, la réaction la plus révélatrice est le <em>«silence»</em> des marchés financiers. À l’annonce du budget, les titres de la défense ont peu réagi, signe que les investisseurs savent déjà que, quel que soit le chiffre affiché, les arbitrages réels se jouent ailleurs. Dans les commissions. Dans les comités restreints. Et dans ce triangle d’influence où la guerre est moins une nécessité qu’un modèle économique.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La guerre, ultime valeur refuge des fonds d’investissement ?</h2>



<p>Le silence des marchés face à la montée en puissance des dépenses militaires révèle moins une indifférence qu’un ajustement structurel : celui d’un capitalisme qui intègre la guerre comme levier stable, mais économiquement questionnable. L’industrie de la défense, hautement concentrée et protégée par des contrats publics, opère en marge des logiques de marché, échappant à la concurrence et à l’allocation efficiente des ressources. Sa production, orientée vers la dissuasion, ne contribue que marginalement à l’innovation ou à la croissance civile.</p>



<p>Ce déséquilibre s’accompagne d’un arbitrage budgétaire risqué : en canalisant des ressources considérables vers des secteurs à faible rendement sociétal, il fragilise à terme l’investissement dans les infrastructures fondamentales de l’économie réelle. Cette logique, désormais renforcée par les flux de capitaux institutionnels orientés vers un secteur jugé résilient, accentue la tension entre impératif stratégique immédiat et soutenabilité économique de long terme.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Financiarisation stratégique du complexe militaro-industriel</h2>



<p>Les fonds d’investissement sont les plus importants actionnaires de toutes les grandes entreprises de défense : Lockheed Martin, Raytheon, General Dynamics… Leur poids est tel qu’ils votent les orientations stratégiques, influencent les politiques ESG (Environnementales, Sociales et de Gouvernance), et orientent les flux de capitaux vers les secteurs jugés <em>«résilients»</em>.</p>



<p>Ces fonds n’investissent pas par idéologie, mais par logique : la guerre, c’est du rendement prévisible. Les contrats publics sont massifs, récurrents, indexés sur l’inflation. Les marges sont solides. Et les besoins, depuis 2001, sont devenus structurels. Difficile de trouver un secteur plus protégé du cycle économique.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Dividendes record, morts invisibles</h2>



<p>En 2023, Lockheed Martin a distribué environ 9,1 milliards de dollars en dividendes et rachats d’actions, Raytheon Technologies environ 3,24 milliards de dollars exclusivement en dividendes, et General Dynamics environ 1,35 milliard de dollars ; en 2024, les montants versés s’élèvent à environ 3,13 milliards de dollars pour Raytheon et 1,43 milliard de dollars pour General Dynamics, tandis que Lockheed Martin n’a pas encore publié de total annuel consolidé.</p>



<p>Mais au-delà des chiffres et des bilans financiers, un autre bilan s’impose : celui du coût réel des guerres.</p>



<p>Depuis 2001, les guerres en Afghanistan, en Irak, en Syrie, au Yémen, au Pakistan, en Ukraine et au-delà ont engendré un coût global estimé à plus de 9 000 milliards de dollars. Ce fardeau colossal, majoritairement financé par la dette publique, représente non seulement une charge budgétaire intergénérationnelle, mais alimente aussi les dividendes d’un complexe militaro-industriel devenu structurellement dépendant de la guerre.</p>



<p>Mais le coût humain est encore plus vertigineux. Selon le Watson Institute, ces conflits ont causé entre 4,5 et 4,7 millions de morts, dont près d’un million directement sur les champs de bataille, et plus de 3,6 millions de morts indirectes liées aux déplacements forcés, aux famines, aux effondrements sanitaires. Ces chiffres dévoilent un paradoxe glaçant : alors que la guerre est devenue un levier budgétaire et un actif spéculatif pour les marchés, elle demeure un gouffre humanitaire aux conséquences irréparables.</p>



<p>Ce paradoxe est d’autant plus alarmant qu’il ne relève pas du hasard : il est entretenu, nourri et diffusé par un écosystème d’influence où les intérêts économiques dictent les récits stratégiques.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Think tanks et narratifs : une guerre des idées financée</h2>



<p>Une analyse approfondie du Quincy Institute met en lumière une mécanique troublante au cœur du débat stratégique américain : la majorité des think tanks qui commentent les guerres sont financés par des fabricants d’armes ou leurs sous-traitants. Sur 27 institutions analysées, 21 reçoivent des fonds du complexe militaro-industriel, et 100 % des dix plus citées dans les médias entretiennent des liens financiers directs avec des acteurs de l’armement. Ce biais se traduit dans l’espace médiatique par une surreprésentation systématique : 85 % des citations d’experts dans la presse proviennent de ces think tanks, dont les analyses s’alignent majoritairement sur les intérêts économiques de l’industrie de la défense. Dans ce système, le financement privé façonne discrètement le discours public, tandis que près d’un tiers de ces institutions refusent même de divulguer leurs bailleurs de fonds.</p>



<p>Ce réseau d’influence tisse une alliance implicite entre les fonds d’investissement, les entreprises d’armement, les producteurs d’idées et les politiques. Il crée une symbiose singulière où la guerre devient une variable de croissance, et la paix, un risque pour les dividendes. Les experts relayés ne sont pas neutres : ils sont souvent liés aux intérêts financiers qui bénéficient du prolongement des conflits.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Trois géants détenus majoritairement par les fonds d’investissement</h2>



<p>A titre d’exemple et pour ne citer que celles-ci, les trois grandes entreprises américaines d’armement Lockheed Martin, Raytheon Technologies et General Dynamics sont cotées à Wall Street, sur le New York Stock Exchange (NYSE)-la bourse de New York, l’une des plus grandes bourses au monde. Elles font toutes partie de l’indice S&amp;P 500 (les 500 plus grandes capitalisations boursières), ce qui signifie qu’elles sont largement présentes dans les portefeuilles institutionnels et fonds indiciels &#8211; Exchange Traded Fund (ETF) qui répliquent la performance de cet indice boursier.</p>



<p>Lockheed Martin, symbole de la puissance militaro-industrielle américaine, est un géant incontournable dans le domaine de l’armement avancé et des technologies de défense. Son cœur d’activité gravite autour de l’aéronautique militaire avec des fleurons comme le chasseur furtif F-35 Lightning II, le F-22 Raptor ou encore les célèbres F-16 Fighting Falcon et le transport militaire C-130 Hercules. Mais Lockheed ne s’arrête pas là : il conçoit également des missiles de haute précision et à longue portée, à l’image du Trident II D5 (missile balistique intercontinental lancé par sous-marin), de l’AGM-158 JASSM (missile de croisière furtif) ou du PAC-3 MSE, intercepteur emblématique intégré au système Patriot. L’entreprise excelle aussi dans les systèmes de défense antimissile, les satellites militaires et les dispositifs de guerre électronique.</p>



<p>Au capital de Lockheed Martin, on retrouve une constellation des plus grandes institutions financières mondiales. State Street Corporation figure en première ligne, suivi de près par The Vanguard Group et BlackRock. D’autres acteurs majeurs comme Charles Schwab Investment Management, Geode Capital, Morgan Stanley et Capital World Investors composent également l’architecture actionnariale, illustrant le poids massif de la finance passive et de la gestion institutionnelle dans l’industrie de guerre.</p>



<p>Raytheon se positionne comme un maître d’œuvre global dans les systèmes d’armement de précision, avec une expertise reconnue dans les missiles, les radars, la défense aérienne, les capteurs avancés et la guerre électronique. Parmi ses créations les plus redoutées figurent les systèmes de missiles sol-air, les radars phasés, les solutions de contre-mesures électroniques embarquées, ainsi que des plateformes de détection sophistiquées utilisées dans les théâtres d’opérations les plus complexes. Raytheon est souvent au cœur de l’architecture de défense aérienne intégrée de nombreux pays de l’Otan et alliés des États-Unis.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="tu6yKKY2WI"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/04/25/bientot-la-3e-guerre-mondiale-ou-quand-lhistoire-se-repete/">La 3e guerre mondiale ou quand l’Histoire se répète</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La 3e guerre mondiale ou quand l’Histoire se répète » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/04/25/bientot-la-3e-guerre-mondiale-ou-quand-lhistoire-se-repete/embed/#?secret=krTBTXWNQX#?secret=tu6yKKY2WI" data-secret="tu6yKKY2WI" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Son actionnariat repose sur les piliers institutionnels de la finance mondiale. Vanguard et State Street, véritables mastodontes de la gestion passive, détiennent une part substantielle de l’entreprise, suivis par BlackRock, Capital Research, Dodge &amp; Cox, ainsi que Merrill Lynch International. Cette présence dense des grands gestionnaires dans le capital de Raytheon témoigne de la rentabilité structurelle de la guerre dans les portefeuilles long terme.</p>



<p>General Dynamics se distingue par une capacité rare à couvrir l’ensemble du spectre de la guerre conventionnelle. Ses spécialités vont des systèmes terrestres — notamment les chars Abrams, les blindés Stryker et d’autres véhicules de combat — à la construction navale avec des sous-marins nucléaires et des destroyers pour la marine américaine. L’entreprise est également active dans la fourniture de munitions, de pièces d’artillerie et de systèmes d&rsquo;information et de cybersécurité destinés à l’armée et aux agences de renseignement.</p>



<p>Le capital de General Dynamics est dominé par Longview Asset Management, suivi de près par The Vanguard Group et BlackRock. Newport Trust Company et State Street Corporation complètent ce noyau actionnarial. Cette composition reflète, là encore, une alliance solide entre le capital institutionnel et l’économie de défense, où la rentabilité s’appuie sur des contrats publics de longue durée, une demande stable, et une position stratégique dans l&rsquo;appareil militaire américain.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Quand l’instabilité devient une stratégie d’investissement</h2>



<p>Derrière les équilibres actionnariaux, c’est une architecture financière sophistiquée qui se déploie, où l’instabilité géopolitique cesse d’être une menace pour devenir une source anticipée de rendement. Dans ce paradigme inversé, la guerre n’est plus un choc mais un scénario intégré, valorisé pour sa prévisibilité budgétaire, ses marges garanties et sa capacité à structurer durablement les flux de capitaux.</p>



<p>La paix, quant à elle, devient un actif incertain, moins lisible pour les algorithmes de gestion. Désormais, les tensions mondiales alimentent les matrices d’allocation, transformant la guerre en variable stratégique — non pas subie, mais modélisée, arbitrée, et parfois implicitement souhaitée. Ce déplacement moral du capital appelle une reconfiguration urgente des critères d’investissement et des finalités géoéconomiques.</p>



<p>Ainsi se dessine, au croisement de la géopolitique et de la finance, une mécanique redoutablement rationnelle où la guerre, jadis tragédie, devient opportunité ; où la paix, hier horizon de progrès, se voit reléguée au rang d’anomalie risquée. Loin d’un simple dysfonctionnement moral, c’est l’architecture même du capitalisme contemporain qui est interpellée, dans sa capacité à distinguer création de valeur et destruction de sens. Face à la financiarisation croissante des guerres, il devient urgent de repenser les grilles d’évaluation, redéfinir les finalités de l’investissement, et restaurer l’exigence d’un rendement aligné non sur l’effondrement des nations, mais sur leur stabilité, leur dignité et leur avenir. Car si les marchés peuvent tout anticiper — y compris la guerre — il appartient aux sociétés humaines de choisir, lucidement, ce qu’elles veulent valoriser.</p>



<p>* <em>Economiste, banquier et financier.</em></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="PZJ2nDRkh7"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/04/14/trump-met-le-feu-aux-poudres-le-monde-retient-son-souffle/">Trump met le feu aux poudres | Le monde retient son souffle</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Trump met le feu aux poudres | Le monde retient son souffle » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/04/14/trump-met-le-feu-aux-poudres-le-monde-retient-son-souffle/embed/#?secret=CU5CO7WTfZ#?secret=PZJ2nDRkh7" data-secret="PZJ2nDRkh7" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
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		<title>Financement direct de l’État par la banque centrale : à manier avec précaution</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/10/28/financement-direct-de-letat-par-la-banque-centrale-a-manier-avec-precaution/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 28 Oct 2023 09:17:36 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les avis sont partagés sur la possibilité d'un financement direct du budget de l'Etat par la centrale de Tunisie. </p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Les discussions vont bon train en Tunisie à propos de l’autorisation du financement direct de l’État par la Banque centrale. Les avis sont partagés entre les fervents défenseurs de l’indépendance de la BCT et les promoteurs d’un alignement significatif de celle-ci sur les orientations et objectifs du gouvernement.</em></strong></p>



<p>Par <strong>Nasreddine Montasser </strong>*</p>



<span id="more-10295806"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/10/Nasreddine-Montasser.jpg" alt="" class="wp-image-10056221" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/10/Nasreddine-Montasser.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/10/Nasreddine-Montasser-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/10/Nasreddine-Montasser-120x120.jpg 120w" sizes="auto, (max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure></div>


<p>D’abord, le financement direct de l’Etat par une banque centrale n’est ni une pratique nouvelle ni non admise. Celle-ci consiste généralement à ce que la banque centrale finance directement l’Etat ou achète ses titres émis sur le marché primaire.</p>



<p>Le financement direct a été utilisé par de nombreux pays, notamment les États-Unis, le Japon, la France et la Chine.</p>



<p>En France, cette politique a été utilisée pendant la crise financière de 2008. Aux États-Unis, la Réserve fédérale a acheté des titres d’État pour un montant de 4,5 milliards de dollars entre 2008 et 2014 pour aider à relancer l’économie américaine après la crise financière. La Banque du Japon a acheté des titres d’État pour un montant de 100 milliards de dollars depuis 2013 dans le but de stimuler la croissance économique dans le pays, qui était en panne depuis des années. La Banque populaire de Chine a acheté des titres d’État pour un montant de 2,5 milliards de dollars en 2022 en vue de soutenir l’économie nationale face aux risques de ralentissement économique.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="QuDa5DrhN0"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/12/31/tunisie-la-bct-veut-eviter-de-financer-le-budget-par-la-creation-monetaire/">Tunisie : la BCT veut éviter de financer le budget par la création monétaire</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : la BCT veut éviter de financer le budget par la création monétaire » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2021/12/31/tunisie-la-bct-veut-eviter-de-financer-le-budget-par-la-creation-monetaire/embed/#?secret=F0dRjJHKRr#?secret=QuDa5DrhN0" data-secret="QuDa5DrhN0" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Les avantages espérés</h2>



<p>Le financement direct présente certains avantages potentiels.</p>



<p>En période de crise, la banque centrale peut fournir des fonds rapidement en cas d’urgence, sans avoir à passer par des intermédiaires tels que les marchés financiers. Cela peut être utile lorsque les taux d’intérêt sont élevés ou que les marchés financiers sont perturbés. Cela permet aussi à l’État de financer son déficit budgétaire sans avoir à emprunter sur les marchés financiers ou de l’étranger. En achetant des titres d’État, la banque centrale permet à celui-ci de se financer à un taux d’intérêt plus faible ce qui réduit le coût de ses emprunts et contribue à limiter l’augmentation de la dette publique.</p>



<p>En période de croissance, cette pratique permet à la banque centrale, en achetant des titres d’État, d’augmenter la masse monétaire en circulation et stimuler l’économie, mais il est important de veiller à ce que l’inflation ne s’emballe pas. Elle peut aussi favoriser l’activité économique en soutenant la demande et l’investissement. Et aider ainsi à créer de l’emploi et à doper la croissance économique.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les risques encourus</h2>



<p>Le financement direct présente également des risques latents.</p>



<p>Cette pratique peut conduire à une inflation élevée.&nbsp;En effet, en augmentant la masse monétaire en circulation, la banque centrale peut favoriser une inflation si la production des biens et services n’est pas en phase avec l’accroissement de la masse monétaire. Elle peut nuire à la crédibilité de la banque centrale, si celle-ci est perçue comme étant trop interventionniste ou trop laxiste. Elle peut aussi conduire à une hausse des taux d’intérêt&nbsp;en forçant la banque centrale à relever ses taux directeurs pour contrôler l’inflation.</p>



<p>Les prêts directs de la banque centrale à l&rsquo;État peuvent également entraîner une augmentation de la dette publique, ce qui peut avoir des conséquences négatives sur la notation de crédit de l’État.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="2Xo4mvR8bO"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/10/28/tunisie-la-banque-centrale-na-pas-vocation-a-financer-letat-sans-limites/">Tunisie : la Banque centrale n’a pas vocation à financer l’Etat sans limites</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : la Banque centrale n’a pas vocation à financer l’Etat sans limites » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2020/10/28/tunisie-la-banque-centrale-na-pas-vocation-a-financer-letat-sans-limites/embed/#?secret=l4PL5EF0C4#?secret=2Xo4mvR8bO" data-secret="2Xo4mvR8bO" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Les limites à respecter</h2>



<p>Il est donc important de bien peser les risques et les bénéfices avant d’adopter cette politique économique.&nbsp;L’Etat doit donc être prudent dans le recours à cette politique et éviter de saper sa crédibilité et celle de sa banque centrale.</p>



<p>Il faut également veiller à ce que l’inflation ne s’emballe pas et que le déficit budgétaire ne s’aggrave.</p>



<p>Le dispositif législatif encadrant cette pratique doit prévoir les contrôles nécessaires pour que le recours à ce financement direct reste limité et maîtrisé.</p>



<p>Bref, le financement direct de l’État par la banque centrale peut être utile dans certaines situations, mais il doit être utilisé avec prudence. La banque centrale deviendrait un acteur économique non indépendant et entrerait en concurrence avec les autres acteurs sur la scène financière. Elle assumerait par conséquent une responsabilité double dans l’évolution de la situation économique du pays.</p>



<p>Aussi convient-il de bien comprendre au préalable les risques et les avantages de cette politique avant de l’adopter.</p>



<p><em>* Cadre de banque.</em></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="N2NJR2bk6G"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/10/06/la-reforme-des-banques-tunisiennes-une-revolution-en-trois-temps/">La réforme des banques tunisiennes : une révolution en trois temps</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La réforme des banques tunisiennes : une révolution en trois temps » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/10/06/la-reforme-des-banques-tunisiennes-une-revolution-en-trois-temps/embed/#?secret=20e7mBbhhH#?secret=N2NJR2bk6G" data-secret="N2NJR2bk6G" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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		<title>Devenir trader professionnel : un métier d&#8217;avenir ?</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/09/19/devenir-trader-professionnel-un-metier-davenir/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 19 Sep 2023 11:34:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[crypto-monnaies]]></category>
		<category><![CDATA[day traders]]></category>
		<category><![CDATA[marchés financiers]]></category>
		<category><![CDATA[scalpers]]></category>
		<category><![CDATA[swing traders]]></category>
		<category><![CDATA[traders]]></category>
		<category><![CDATA[Trading]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le secteur de la finance offre de nombreuses opportunités pour ceux qui maîtrisent l'art du trading.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Dans un monde en constante évolution, le secteur de la finance offre de nombreuses opportunités pour ceux qui maîtrisent l&rsquo;art du trading. Découvrez dans cet article si le trading peut réellement être une carrière prometteuse et les compétences nécessaires pour exceller dans ce domaine exigeant. Soyez prêt à plonger au cœur d&rsquo;une profession passionnante et lucrative.</em></strong></p>



<span id="more-9838080"></span>



<h2 class="wp-block-heading">Qu&rsquo;est-ce que le métier de trader ?</h2>



<p>Le trading est un métier qui consiste à acheter et vendre des actifs financiers tels que des actions, des obligations, des devises, des matières premières ou des crypto-monnaies, dans le mais de réaliser des bénéfices. Les traders utilisent des techniques d&rsquo;analyse et de gestion des risques, ainsi que des informations économiques et financières, pour prendre des décisions éclairées sur les marchés.&nbsp;</p>



<p>Les traders peuvent travailler pour des banques, des sociétés de trading ou même pour leur propre compte.&nbsp;Qu&rsquo;ils soient day traders, scalpers ou swing traders, les professionnels du trading doivent être réactifs, disciplinés et patients, car les marchés peuvent être volatils et imprévisibles.&nbsp;</p>



<p>Le trading peut être lucratif, mais il comporte également des risques.&nbsp;C&rsquo;est pourquoi il est important de se former, de se tenir informé des dernières actualités économiques et financières, et de toujours analyser les tendances du marché avant de prendre une décision.&nbsp;</p>



<p>En somme, être trader est un métier passionnant, qui demande à la fois des compétences techniques et une bonne compréhension des mécanismes économiques. Si vous souhaitez vous lancer dans le trading, il est essentiel de garder à l&rsquo;esprit que cela nécessite du temps, de la patience et une certaine tolérance au risque.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Comment se lancer dans le trading et quels sont les enjeux ?</h2>



<p>Se lancer dans le trading peut être une décision passionnante, mais il est important de comprendre les enjeux et de s&rsquo;informer sur le métier avant de se lancer.&nbsp;Le trading est l&rsquo;activité d&rsquo;achat et de vente de devises, d&rsquo;actions, de matières premières ou d&rsquo;autres actifs sur les marchés financiers.&nbsp;</p>



<p>Parmi les plus populaires, on retrouve le forex. Pour répondre rapidement à la question <strong><a href="https://www.avatrade.fr/forex/qu-est-ce-que-le-forex" target="_blank" rel="noreferrer noopener">qu&rsquo;est-ce que le forex</a></strong> : sachez que ce dernier est également connu sous le nom de marché des devises. Il s&rsquo;agit d&rsquo;un domaine de trading spécialisé dans l&rsquo;achat et la vente de différentes monnaies internationales. </p>



<p>C’est un métier qui nécessite une grande compréhension des enjeux économiques et des fluctuations des taux de change.&nbsp;Se lancer dans le trading forex exige une formation solide et une connaissance approfondie du marché financier.</p>



<p>Se lancer dans le trading de manière générale nécessite une analyse approfondie des marchés, une gestion rigoureuse des risques et une discipline dans l&rsquo;exécution des transactions. Il est recommandé de suivre des formations spécifiques, de lire des livres et des articles sur le sujet, et de se tenir à jour des nouvelles économiques et politiques qui pourraient influencer les marchés financiers. Le trading peut offrir de nombreuses opportunités, mais il est important de garder à l&rsquo;esprit que cela comporte également des risques importants.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Qu’en est-il des perspectives pour le métier de trader ?</h2>



<p>Le métier de trader offre de nombreuses perspectives prometteuses pour les individus passionnés par les marchés financiers et les opérations de trading. En particulier, <strong><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/02/11/cest-quoi-le-trading-de-cryptomonnaie/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">le trading des devises</a></strong> ou forex, offre une sphère d&rsquo;activité dynamique et stimulante. Cependant, il convient de reconnaître les enjeux inhérents à ce métier, tels que la possibilité du marché et les risques de pertes financières. </p>



<p>Pour se lancer dans le trading, il est primordial de développer des compétences analytiques solides, une connaissance approfondie des marchés financiers et une compréhension des facteurs économiques impactant les taux de change. De plus, une formation spécialisée en finance et une capacité à prendre des décisions rapides et éclairées sont des atouts essentiels pour réussir dans cette profession compétitive.&nbsp;</p>



<p>Malgré les défis, le métier de trader offre une carrière passionnante avec des opportunités d&rsquo;apprentissage continu, de croissance professionnelle et de gains financiers attractifs. Il est indéniable que<strong><a href="https://admiralmarkets.com/fr/formation/articles/base-du-forex/devenir-trader" target="_blank" rel="noreferrer noopener"> devenir trader professionnel</a> </strong>reste un métier d&rsquo;avenir. Malgré les hauts et les bas du marché financier, la demande pour des experts en trading ne cesse de croître. Cependant, il est primordial de se former et de développer ses compétences pour réussir dans ce domaine compétitif et exigeant.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>La digitalisation : une opportunité économique pour la Tunisie</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 23 Oct 2021 13:04:27 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Alors qu’un nouveau gouvernement vient d’être nommé, la Tunisie fait face à de grandes difficultés économiques. L’Etat a besoin d’argent frais, mais les banques, fautes de liquidités suffisantes pour le marché, ne sont pas très ouvertes à l’idée de leur apporter les sommes demandées. Cependant, un domaine fait naître un peu d’espoir : la digitalisation. En...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/10/Digitalisation.jpg" alt="" class="wp-image-367159"/></figure></div>



<p><strong><em>Alors qu’un nouveau gouvernement vient d’être nommé, la Tunisie fait face à de grandes difficultés économiques. L’Etat a besoin d’argent frais, mais les banques, fautes de liquidités suffisantes pour le marché, ne sont pas très ouvertes à l’idée de leur apporter les sommes demandées. Cependant, un domaine fait naître un peu d’espoir : la digitalisation. En effet, les nouvelles technologies représentent une partie du futur de l’Afrique du Nord, qui accuse encore un retard dans ce domaine.</em></strong></p>



<p>Par <strong>Meriem Majdoub</strong> </p>



<span id="more-367157"></span>



<h2 class="wp-block-heading">La crise sanitaire a tout bouleversé</h2>



<p>Bien avant le Covid-19, nous vivions déjà dans un monde où la globalisation prenait de plus en plus d’espace, dans les économies régionales. Mais la crise sanitaire a accéléré ce processus et a permis de brasser à nouveau les cartes, ouvrant la porte à de nouvelles opportunités. On a bien vu ces changements sur les marchés financiers, alors que le <a href="https://bitvavo.com/fr/bitcoin/cours">cours du Bitcoin</a> s’est envolé à la hausse sur une longue période de temps, devenant une valeur sûre, tout au long de la crise. La transformation est profonde, et ceux qui positionneront leurs pièces sur l’échiquier rapidement, pourraient bénéficier de nombreux avantages.</p>



<p>Qui dit changement, dit réformes. C’est ainsi qu’il faut envisager la sortie de crise. Il faut recréer des bases qui permettront de relancer l’économie des pays de l’Afrique du Nord. La Tunisie n’a pas vraiment le choix, puisque le coronavirus a accéléré les différents problèmes auxquels le pays faisait déjà face. Les confinements ont perturbé les chaînes de distribution, les exportations ont beaucoup baissé et le tourisme s’est volatilisé presque entièrement. Le tout a créé une des plus grandes récessions dans la région, depuis plus de trente ans. Il faut dorénavant trouver des solutions aux problèmes de croissance économique faible et d’une offre, sur le marché du travail, à un niveau inquiétant.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Digitalisation et modernisation de l’économie</h2>



<p>L’industrialisation traditionnelle n’est plus la solution numéro un, aux problèmes du pays et de la région. Il est temps de regarder vers le futur et de rediriger l’économie vers la digitalisation, en utilisant au maximum les nouvelles technologies disponibles, pour ce faire. Le travail d’aujourd’hui ne devrait plus exiger des efforts physiques importants, mais plutôt une augmentation de la production efficace, par l’ajout d’outils industriels, tels que des robots et logiciels de gestion. Il est crucial de faire le pas vers demain, dès maintenant, car les pays européens et étrangers recherchent de nouvelles alliances fortes, pour le long terme, avec les industriels des pays qui pourront leur offrir un maximum de rendement.</p>



<p>Nous sommes donc entrés dans l’ère des nouvelles technologies, qui remplace celle de la main d’œuvre bon marché. Les entreprises qui offriront des produits utilisant l’automatisation et l’impression 3D dans leurs usines, seront celles qui pourront accueillir le plus grand nombre de clients. La robotisation n’est plus considérée comme un luxe en industrie, mais une nécessité qui permettra aux détenteurs de croître, tout en obligeant les autres à disparaître, et ce, très rapidement. Nier le besoin de se tourner vers une économie digitalisée viendrait accentuer les problèmes économiques de la Tunisie, possiblement à un point de non-retour. Il faut ouvrir nos yeux et se mettre au travail le plus rapidement possible. L’opportunité est bel et bien là, mais pour un temps limité.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/10/23/la-digitalisation-une-opportunite-economique-pour-la-tunisie/">La digitalisation : une opportunité économique pour la Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>La BCT souligne la nécessité de parvenir à la stabilité politique</title>
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		<pubDate>Fri, 05 Feb 2021 10:30:42 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/12/Banque-centrale-de-Tunisie.jpg" alt="" class="wp-image-130748"/></figure>



<p><strong><em>Le conseil d’administration de la Banque centrale de Tunisie, qui a tenu sa réunion périodique à distance le 3 février 2021 a passé en revue les développements récents de la conjoncture sur les plans économique, monétaire et financier, en particulier dans le sillage de la persistance de la crise sanitaire mondiale sans précédent et ses répercussions négatives sur les économies dans le monde, notamment ceux des pays partenaires.</em></strong></p>



<span id="more-335032"></span>



<p>Le conseil a également souligné les incidences de cette situation sur le redressement de l’économie nationale, dont la croissance a connu une forte contraction au cours de 2020 et qui a touché à la fois les secteurs liés à la demande extérieure et ceux orientés au marché domestique, notamment dans un contexte de régression de l’activité des secteurs extractifs.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Stabilité du taux d’inflation aux alentours de 4,9%</h3>



<p>En ce qui concerne l’évolution des prix, le conseil de la BCT a constaté la stabilité du taux d’inflation en décembre 2020 aux alentours de 4,9% en glissement annuel, pour le deuxième mois consécutif, contre 6,1% au cours du même mois de l’année écoulée. Ainsi, le taux d’inflation a atteint 5,6% pour l’ensemble de l’année 2020 contre 6,7% un an auparavant. Cette tendance baissière est largement perceptible au niveau de l’inflation «hors produits encadrés et frais», qui est revenue de 7,2% en 2019 à 5,6% en 2020, malgré une légère hausse en décembre pour atteindre 5% contre 4,9% le mois précédent.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Régression du déficit courant à 6,8% du PIB</h3>



<p>S’agissant des évolutions récentes du secteur extérieur, le conseil a souligné la régression du déficit courant durant l’année 2020 pour revenir à 6,8% du PIB, contre 8,4% l’année précédente. Ce résultat est imputable principalement à la contraction du déficit commercial, en relation avec les retombées de la crise de la Covid-19 sur les échanges extérieurs de la Tunisie. En effet, les importations ont baissé à un rythme plus accéléré que les exportations, soit -18,7% et -11,7% contre une progression de 5,5% et 7%, respectivement, une année auparavant.</p>



<p>La hausse des revenus des tunisiens résidents à l’étranger de 8,7% a également contribué à la consolidation de ce résultat positif du secteur extérieur, et ce en dépit de la forte baisse des recettes touristiques de 64,1%. Compte tenu de ces évolutions, les avoirs nets en devises ont atteint 22.621 MDT ou 158 jours d’importation au 29 janvier 2021 contre 19.403 MDT ou 112 jours d’importation à la même date de l’année précédente.</p>



<h3 class="wp-block-heading">La nécessité de parvenir à la stabilité politique</h3>



<p>Après discussions et délibérations sur les points susmentionnés, le conseil a souligné la nécessité de parvenir à la stabilité politique et de contenir rapidement la pandémie et ses répercussions économiques et sociales, ce qui devrait être consolidé par la mise en œuvre des réformes nécessaires pour soutenir l’investissement dans les secteurs productifs et restaurer la confiance des opérateurs économiques, contribuant ainsi à l’accélération du redressement économique. Aussi, le conseil a-t-il noté que l’accord sur un nouveau programme de réformes structurelles auquel adhèrent tous les partenaires nationaux est de nature à transmettre un signal positif aux bailleurs de fonds et aux agences de notation internationales, et à faciliter l’accès aux marchés financiers internationaux et la mobilisation des ressources extérieures.</p>



<p>À la fin de ses travaux, le Conseil a décidé de maintenir inchangé le taux d’intérêt directeur de la BCT.</p>
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