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	<title>Archives des Maroc - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Maroc - Kapitalis</title>
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		<title>Jugurtha, Rome, une histoire toujours à venir</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 09 Sep 2026 06:54:47 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>L’histoire de Jugurtha, l’Africain, le Numide, l’ami-ennemi de Rome , se répètera toujours, partout ailleurs.  </p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Connaissez-vous l’histoire de Jugurtha, l’Africain, le Numide, l’ami-ennemi de Rome cent ans avant Jésus-Christ ? Savez-vous quelque chose de Marius et de Sylla ? C’est une histoire passionnante, car elle pourrait, dans une certaine mesure, se reproduire aujourd’hui&#8230; au Chili, ou partout ailleurs, en ce XXI<sup>e</sup> siècle. Me permettez-vous de vous la raconter, très brièvement ?</em></strong> <em>(Photo : Sénat romain et, en médaillon, Jugurtha).</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Arturo Alejandro Muñoz</strong></p>



<span id="more-19602241"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/09/Arturo-Alejandro-Munoz.jpg" alt="" class="wp-image-19602280" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/09/Arturo-Alejandro-Munoz.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/09/Arturo-Alejandro-Munoz-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/09/Arturo-Alejandro-Munoz-120x120.jpg 120w" sizes="(max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph">La Numidie correspondait à ce qui est aujourd’hui l’Algérie et une partie du Maroc et de la Tunisie, en Afrique du Nord. Les cavaliers numides, admirés par les légions romaines, ravageaient violemment les peuples voisins d’Afrique du Nord. Jugurtha en était le chef suprême, une sorte de roi tout-puissant, habile et dépourvu de scrupules (ce qui n’a rien d’étonnant : sans cela, il n’aurait pu devenir roi).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Habile comme il l’était, ainsi que nous venons de le dire, il comprit combien il serait vain, pour ses cavaliers et son armée, d’affronter les légions romaines, presque invincibles, et le pouvoir du Sénat de cette république ; car à cette époque Rome était encore une république. Jugurtha accepta donc de signer un accord de paix et de coopération avec la puissante Rome, conscient qu’il devrait verser de lourds tributs pour préserver la paix, non seulement avec elle, mais aussi avec ses voisins d’Afrique du Nord, territoires placés sous la protection (c’est-à-dire la propriété) du Sénat.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La paix signée, Jugurtha continua cependant d’assiéger ses voisins et de ravager leurs territoires. Jour après jour, le roi numide s’enrichissait davantage, tandis que diminuait le versement des tributs convenus. Le Sénat finit par décider de le convoquer, en l’<em>«invitant»</em> à venir s’expliquer à Rome.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Assailli par des sénateurs habiles dans l’art de la joute politique, Jugurtha, à bout de patience face à tant de discussions byzantines, fit face au Sénat en désignant du doigt la plupart de ces sénateurs qu’il avait comblés, à plusieurs reprises, de présents en or et en bijoux.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>«Vous êtes ici, dans cet hémicycle, nobles citoyens romains, grâce aux présents en or et aux tributs personnels que je vous ai maintes fois offerts»</em>, phrase attribuée au Numide.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce qu’il affirmait était vrai, mais ce fut aussi son arrêt de mort.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Jugurtha achète les nobles <em>«pater familias»</em></h2>



<p class="wp-block-paragraph">La légende raconte (non l’Histoire, la <em>«légende»</em>) que le Sénat décida d’envoyer en Numidie quelques légions commandées par des généraux appartenant à la noblesse en tant que <em>«pater familias»</em>, avec l’ordre d’arrêter Jugurtha et de le ramener enchaîné à Rome pour qu’il y soit jugé devant la plèbe, selon la loi correspondante.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Souhaitez-vous connaître la fin de cette histoire ? Eh bien, poursuivons&#8230;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les nobles qui commandaient ces premières légions n’eurent aucun succès. Bien au contraire, selon la légende, ils ne combattirent même pas, car Jugurtha les acheta à prix d’or&#8230; et ces nobles <em>«pater familias»</em> décidèrent de rester en Numidie, jouissant de la richesse et des largesses que leur accordait le grand Jugurtha.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Sénat changea alors de tactique. Plus de nobles, plus de <em>«pater familias»</em> à la tête des légions. Cette fois, ce seraient deux tribuns de la plèbe qui commanderaient les armées en route vers l’Afrique du Nord : Lucius Cornelius Sylla et Caius Marius.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sylla et Marius arrivèrent en Numidie et déclinèrent l’invitation de Jugurtha à venir s’entretenir dans son palais. Ils attaquèrent les Numides, les vainquirent, unirent aux leurs les anciennes légions déjà établies sur place (formant ainsi une armée considérable), et enchaînèrent Jugurtha pour le ramener à Rome afin qu’il y soit jugé.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais, tout comme le ferait des années plus tard Jules César, Lucius Sylla et Caius Marius allaient s’affronter dans ce que l’Histoire a appelé <em>«la première guerre civile romaine»</em>. Pour abréger, Lucius Cornelius Sylla, appuyé par les <em>«optimates»</em> (les nobles), vainquit Caius Marius (appuyé par des secteurs de la plèbe) et transforma la vieille république en une dictature cruelle.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Jugurtha ramené, enchaîné, à Rome</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Et Jugurtha, qu’était-il devenu ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il fut exécuté en 104 avant J.-C., dans la prison Mamertine.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Vous vous demanderez, aimable lecteur : <em>«Et qu’est-ce que tout cela a à voir avec la réalité chilienne actuelle ?»</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Je pense aux <em>«Amarillos»</em><sup>(1)</sup>&nbsp;(Sylla ?), à l’UDI/RN <sup>(2)</sup>&nbsp;(le Sénat romain ?), à Caius Marius (le centre-gauche en échec ?), à Jugurtha (les <em>«patriotes»</em> et les <em>«républicains»</em>)&#8230; à la guerre civile romaine ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">Je ne sais pas&#8230; dites-moi ce que vous en pensez, ce que vous y voyez, ce que vous pressentez. Pour ma part, j’y perçois certaines similitudes, bien qu’il n’y ait ni troupes, ni légions, ni batailles rangées. Seulement la guerre politique dans sa plus pure essence. Je crois l’avoir déjà écrit, un jour, dans d’autres textes : <em>«tout ce qui se produit aujourd’hui en politique s’était déjà produit à Rome, non seulement sous l’Empire, mais aussi avant, sous la République et sous la Dictature»</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est peut-être pour cela que l’étude et l’enseignement de l’Histoire constituent, pour la droite et l’establishment lèche-bottes, une matière pernicieuse qui attente contre le très catholique et apostolique statu quo patronal-néolibéral.</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><em>Traduit de l&rsquo;espagnol</em>. </p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>* Professeur à l&rsquo;Université du Chili.</em> </p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Notes&nbsp;:</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>1- Amarillos (Jaunes)&nbsp;: mouvement puis parti fondé en 2022 par Cristián Warnken pendant le référendum constitutionnel, rassemblant d’anciens dirigeants de centre-gauche et centre-droit ; dissous par le Servel en février 2026 faute d’avoir atteint le seuil électoral.<a href="https://faustotounsi.substack.com/p/jugurtha-rome-et-une-histoire-ancienne?utm_source=post-email-title&amp;publication_id=6570827&amp;post_id=214790186&amp;utm_campaign=email-post-title&amp;isFreemail=true&amp;r=i1elt&amp;triedRedirect=true&amp;utm_medium=email#_ftnref2"></a></em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>2-&nbsp;UDI/RN&nbsp;: les deux grands partis de la droite traditionnelle chilienne, historiquement alliés dans «Chile Vamos», aujourd’hui soutiens du gouvernement Kast — avec la tension actuelle sur une éventuelle dissolution de cette coalition au profit d’un bloc unique.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Source</em></strong> : <a href="https://substack.com/redirect/b2504513-dfaa-4286-b792-2b03691fd7bc?j=eyJ1IjoiaTFlbHQifQ.Hq9qAIq7zpkEpiC_jKxZ1S8NBly1ZqUcW7etgzodmC4" target="_blank" rel="noopener">Diariopolitika</a>.</p>
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		<title>L’Algérie, telle qu’elle doit s’assumer, légataire du fardeau colonial</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/31/lalgerie-telle-quelle-doit-sassumer-legataire-du-fardeau-colonial/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 31 Aug 2026 11:08:25 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Dr Abderrahmane Cherfouh]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Il faut lire l'histoire de nos peuples du Maghreb loin des mystifications et de la langue de bois des pouvoirs politiques. </p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>L’auteur réagit ici à la réponse du Dr Abderrahmane Cherfouh intitulée <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/27/lalgerie-face-a-lhistoire-de-la-souverainete-a-la-reconquete/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">L’Algérie face à l’histoire : De la souveraineté à la reconquête</a> à un précédent article qu’il avait publié dans Kapitalis : <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/26/tunisie-du-souverainisme-a-la-question-numide-ou-lopposition-aveugle/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Tunisie : du souverainisme à la question numide</a>.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Dr Mounir Hanablia *</strong></p>



<span id="more-19543224"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Suite à l’intervention de mon collègue algérien, qui semble avoir perdu&nbsp; le fil de l’essentiel de mon précédent écrit, à savoir le caractère inutile et nuisible d’une guerre du gaz entre nos deux pays, ou bien d’entreprises qui pourraient remettre en cause leur intégrité territoriale mutuelle, et qui finit&nbsp; par se lancer dans un récit apologétique dénué d’intérêt sur l’Histoire de l’Algérie contemporaine,&nbsp; je me dois de rappeler que beaucoup de nations ne furent que les conséquences du fait colonial. Leurs citoyens doivent-ils pour autant porter cela comme une marque d’infamie ? L’Inde est une création anglaise. Aucun Indien ne le niera aujourd’hui, pas plus qu’aucun Pakistanais. Pourtant lors de la bataille de Plassey en 1757, l’Inde possédait les attributs au moins nominaux de l’État unitaire,&nbsp;même si celui-ci&nbsp;miné par les sécessions n’était&nbsp;plus que l’ombre de lui-même.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un bébé né d’un viol</h2>



<p class="wp-block-paragraph">L’Algérie aujourd’hui est un état libre et indépendant reconnu par la communauté internationale. Et nul ne prétend minimiser l’ampleur du combat héroïque de son peuple contre le colonialisme. Cela n’est nullement antinomique avec la réalité que ce pays, dépourvu à l’origine d’Etat unitaire, ait été réunifié bon gré mal gré par la puissance destructrice de l’armée française. C’est un fait, même si la France n’avait aucun droit légitime à occuper un sol qui ne lui appartenait pas.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Si les gouvernements européens ont établi entre eux des protocoles et des droits de conquête fondés sur des traités inégaux ou illégaux signés avec des chefs indigènes pour légitimer leurs entreprises respectives, cela ne constitue pas un argument valable pour justifier une conquête, tant bien même la négation ou l’absence d’un État en servirait de couverture juridique. Mais quand le bébé est né d’un viol, il faut avoir le courage de le reconnaître, et non pas prétendre à la légitimité du mariage. Et que les colonialistes usent&nbsp;de cet argument&nbsp;pour nier tout droit algérien à l’indépendance ne signifie pas plus qu’ils aient raison de le faire, face à la reconnaissance internationale. Et celle-ci se rapporte à l’Onu, créée par le Président Roosevelt et consolidée par Truman, avec l’assentiment de l’URSS. Et lorsque la Tunisie, l’Algérie et le Maroc sont passés à l’indépendance, celle-ci n’est devenue effective que par la communauté internationale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En 1943 à Casablanca c’est un fait que le Président Roosevelt ait promis l’indépendance au Sultan Mohamed V et que à la suite de cela les agents américains aient diffusé la bonne nouvelle sur la fin proche du colonialisme français&nbsp;chez les leaders indépendantistes maghrébins.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La protection conférée par Robert Murphy à Bourguiba contre les représailles françaises pour ses contacts avec les Italiens ne démentira certes pas cette réalité.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le rôle américain dans la décolonisation du Maghreb</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le statut de l’Algérie demeure particulier du fait de l’intégration du territoire algérien à la France. Et si Messali Hadj&nbsp;fut le véritable père de l’indépendance algérienne, il n&rsquo;en a pas moins été renié et combattu par le Front de libération national&nbsp;(FLN) algérien. Il est vrai que ses tendances socialisantes ne l’auraient pas fait considérer d’un bon œil de la part des Américains.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Or au moment du débarquement américain en Afrique&nbsp;du Nord, le FLN n’existait pas encore. Ferhat Abbès, fondateur de l’Union démocratique du Manifeste algérien et futur président du Gouvernement provisoire de la république algérienne (GPRA), lui, écrivait quelques années auparavant : <em>«J’ai erré parmi les cimetières, la nation algérienne n’existe pas, notre avenir est avec la France»</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ainsi on ne peut pas prétendre que l’indépendance du Maghreb ait été l’œuvre de Roosevelt et je ne l’ai pas fait. Par contre sans les pressions américaines il est fort probable que la France n’eût pas quitté au moins l’Algérie,&nbsp;tout comme l’Allemagne n’eût pas évacué la France.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Naturellement l’historiographie indépendantiste algérienne prétend que ce départ des Français s’est opéré sous la pression militaire des fellagas. Rien ne le prouve. Outre que cela est nié par de nombreux Français, en particulier les militaires, ce qui est naturel,&nbsp;il n’y a pas eu de Dien Bien Phu algérien.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce qui est admis ailleurs que dans&nbsp;le discours officiel algérien, c’est que les combattants algériens de l’intérieur aient été écrasés dans des opérations d’encerclement, par exemple celle dite Courroie, après avoir été enfermés grâce à ligne Morrice qui a coupé leurs approvisionnements et les lignes de communication avec la Tunisie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est d’ailleurs l’une des raisons qui a entraîné le putsch des généraux contre De Gaulle en avril 1961 qui ne comprenaient pas les raisons de quitter l’Algérie alors que les opérations militaires tournaient à leur avantage contre les résistants algériens. Ceux qui ont survécu ont été les combattants massés à la frontière et que les lignes de haute tension déployées depuis Tabarka jusqu’au Sahara ont empêchés de traverser. Cela a d’ailleurs provoqué des frictions entre les maquis de l’intérieur et l’armée des frontières commandée par le colonel Boumediene accusé d’être un planqué.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Donc sans prétendre que les Algériens n’aient pas lutté pour leur indépendance, il n’en demeure pas moins que l’élément décisif a été la volonté américaine de liquider les colonies anglaises et françaises, non dans un souci de liberté, mais pour ouvrir ces pays au commerce et à l&rsquo;influence américains.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le cas d’Israël prouve bien à l’inverse que le soulèvement populaire et la lutte pour l’indépendance nationale seuls aussi légitimes soient ils ne suffisent pas à abattre une puissance coloniale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour en revenir à l’Etat algérien tel que nous le connaissons, qu’il ait été forgé par le fer et par le sang ainsi que je l’ai indiqué, ne signifie nullement que Bugeaud et le Duc d’Aumale eussent été de grands hommes. Evoquer cela ne laisse d’autre opportunité aux détracteurs de la fiction nationaliste algérienne que d’apparaître comme des colonialistes. Houcine Ait Ahmed, l’un des chefs historiques du FLN, tout comme Krim Belkacem, auraient-ils donc été des colonialistes pour s’être opposés au Clan de Oujda ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">Je me refuse&nbsp;à entrer dans ce sujet qui m’apparaît témoigner d’une volonté de détournement du cœur du débat, à savoir si l’Etat algérien actuel est bien le successeur de celui dont l’armée de Massu et de Salan a constitué un des piliers fondamentaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Afin de répondre à cette question, et indépendamment de celle des frontières issues de la colonisation française, que Bourguiba, conscient des réalités, a choisi de régler définitivement avec une grande sagesse,&nbsp;il m’apparaît nécessaire de rappeler qu’en 1991 alors que le Front islamique du salut (Fis) gagnait les élections, éventualité dont je reconnais volontiers le caractère funeste pour l’Algérie et le Maghreb dans son ensemble, c’est bien l’armée algérienne appelée à la rescousse par des intellectuels se qualifiant de démocrates qui a mis fin au processus électoral et engagé le pays dans la décennie noire. Aurait-elle été en droit de le faire sans l’emprise exercée sur le régime qui n’en&nbsp;était&nbsp;que l’émanation ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le déroulement de la lutte contre-insurrectionnelle, ou si vous voulez antiterroriste, a apporté&nbsp;la&nbsp;preuve que les méthodes utilisées ne différaient&nbsp;en rien de celles utilisées par l’armée coloniale pour écraser la résistance algérienne, depuis la guerre psychologique, la bleuite et les faux maquis, jusqu’à la torture et aux liquidations extrajudiciaires.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La guerre d’Algérie a été loin du stéréotype Maghrébin contre Français</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Je vous invite à ce sujet à lire le livre de Habib Souaïdia un ex officier du DRS, ‘<em>‘La sale guerre’’</em>, ainsi que les comptes-rendus du procès en diffamation après une plainte déposée auprès du parquet de Paris par le Général Khaled Nezzar. Un autre livre, <em>‘‘Françalgérie, crimes et mensonges d’Etat’’</em> de Louis Aggoun et Jean Baptiste Rivoire, éclairera sur tous les&nbsp;liens occultes entretenus&nbsp;par les élites de la métropole et celles du nouvel Etat algérien indépendant, loin des mystifications et de la langue de bois, dans le cadre des accords d’Evian, cela va sans dire, qui n’étaient que les obligations contractées par le nouvel Etat vis-à-vis de l’ancienne puissance occupante.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Si d’aucuns s’estiment offensés par le rappel de ces réalités, c’est plutôt à leurs dirigeants qu’ils doivent en faire reproche, plutôt que les nier.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il n’empêche ! En tant que Tunisien, j’ai beaucoup d’admiration pour Mustapha Ben Boulaïd, Larbi Ben M’hidi, Abane Ramdane,&nbsp;Djamila Bouhired, ou Yassef Saadi. J’ai en ai aussi&nbsp;pour le Docteur Cholet et sa femme qui cachaient les deux résistants kabyles Krim Belkacem et le capitaine Ouamrane dans leur voiture et risquaient d’être arrêtés et exécutés par les Parachutistes. Tout comme j’ai de l’admiration pour l’aspirant Maillot ou bien l’instituteur Maurice Labbene, cet ancien internationaliste d’Espagne fondateur du maquis rouge dans l’Ouarsenis, et qui sont morts en patriotes algériens dans un accrochage avec les harkis du bachaga Boualem au service de l’armée coloniale française.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cela démontre combien la guerre d’Algérie a été loin du stéréotype Maghrébin contre Français. L’Histoire de l’Algérie m’intéresse donc même si mon interprétation en est différente. Je n’ai à ce sujet pas de complexe. Les Hambli se trouvent de part et d’autre de la frontière algéro-tunisienne et Ali Hambli un résistant qui ne voulait pas tenir le rôle à lui assigné a été liquidé par le FLN avec la complicité des autorités tunisiennes qui le trouvaient trop proche de ses propres fellagas. Ma grand-mère paternelle était originaire d’au-delà la frontière, tout comme mon aïeule maternelle. Mon grand-père maternel a exercé la médecine pendant de nombreuses années en Algérie, à Souk Ahras, et après la guerre sa maison a été confisquée par le FLN qui en a fait une bibliothèque. Il n’a jamais pu se faire dédommager. Mais cela ne pèse d’aucun poids dans ma réflexion. Je n’en demeure pas moins convaincu que tout comme les peuples sont les seuls à même de choisir les dirigeants qui les gouvernent sans aucune interférence extérieure,  la Tunisie et l’Algérie, tout comme le Maroc, sont appelés à plus de coopération pour faire face à un environnement international de plus en plus hostile.</p>



<p class="wp-block-paragraph">* <em>Médecin de libre pratique.&nbsp;</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>‘‘Al-Harraz’’ ou le malhoun entre ruse, théâtre et mémoire</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/31/al-harraz-ou-le-malhoun-entre-ruse-theatre-et-memoire/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 31 Aug 2026 08:10:58 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[tradition orale]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La figure du "harraz" ou mari jaloux a été popularisée par le théâtre du Marocain Tayeb Saddiki, qui a donné ses lettres de noblesse à la poésie populaire. . </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/31/al-harraz-ou-le-malhoun-entre-ruse-theatre-et-memoire/">‘‘Al-Harraz’’ ou le malhoun entre ruse, théâtre et mémoire</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Avec ‘‘Al-Harraz ou Être le diable et jouer fleur’’ (</em>الحراز أو في ثيابه مسلم وفعايله رومية<em>)* , Abdelfattah Nissabouri remet sur le devant de la scène une œuvre où la poésie, le théâtre et la tradition orale marocaine se répondent. Publié le 13 novembre 2025 aux Éditions L’Harmattan, dans la collection ‘Théâtre des cinq continents’, ce volume bilingue français-arabe propose une traduction fidèle d’un célèbre poème narratif du</em></strong> <strong>malhoun<em>.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Djamal Guettala</strong></p>



<span id="more-19541769"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Maître de conférences en langue arabe à l’Université Rennes 2, Nissabouri entreprend ici un travail qui dépasse la simple transposition linguistique. Traduire le <em>malhoun</em> suppose de préserver une histoire, certes, mais aussi une cadence, des images, des sonorités et une manière particulière de faire vivre le récit. Le français accompagne donc l’arabe sans chercher à l’effacer. L’intrigue possède la simplicité efficace des récits populaires. Un mari jaloux, le <em>‘‘Harraz’’</em>, surveille étroitement sa jeune et belle épouse.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Gardien inflexible, véritable cerbère domestique, il interdit à quiconque de s’approcher de celle qu’il entend garder pour lui seul. La maison devient forteresse, la jalousie devient loi. Face à cette surveillance, l’amoureux n’a qu’une arme : l’intelligence du détour. Déguisement après déguisement, stratagème après stratagème, l’homme cherche à tromper la vigilance du gardien et à pénétrer dans la maison. Chaque transformation apporte son lot de situations comiques et de retournements. Le rire s’installe là où l’autorité pensait avoir tout verrouillé. Sous la farce, pourtant, affleurent des questions moins légères : le désir, la possession, la jalousie, la surveillance et la liberté. La force du récit tient précisément à cette capacité à faire passer une observation sociale par le plaisir du conte.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Quand Tayeb Saddiki fait du malhoun une affaire de théâtre</h2>



<p class="wp-block-paragraph">L’histoire d’<em>‘‘Al-Harraz’’</em> reste inséparable de Tayeb Saddiki. En 1970, le dramaturge marocain porte <em>‘‘Al-Harraz Aouicha’’</em>, célèbre <em>qasida</em> attribuée au poète El Mekki Ben El Korchi, sur la scène du Théâtre municipal de Casablanca. La rencontre entre Saddiki et le <em>malhoun</em> produit alors une forme théâtrale singulière. Le poème ne sert pas d’habillage à l’action : il en devient la structure. Les chants accompagnent les personnages, rythment les échanges, relancent l’intrigue et donnent à la représentation sa couleur populaire. La télévision contribuera ensuite à faire connaître le spectacle à un public plus vaste.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Plusieurs artistes associés à cette génération deviendront des figures majeures de la musique marocaine, notamment dans l’univers de Nass El Ghiwane et de Jil Jilala. <em>‘‘Al-Harraz’’</em> s’inscrit ainsi dans cette période où théâtre, poésie et musique participent ensemble à une profonde effervescence culturelle au Maroc. La scène de Casablanca appartient désormais à l’histoire. Mais l’œuvre n’a pas disparu.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une traduction fidèle au cœur de l’oralité</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Des décennies après la création théâtrale, Abdelfattah Nissabouri retrouve l’enregistrement vidéo intégral du spectacle. Les images portent les marques du temps ; les voix, elles, conservent leur présence. Cette redécouverte donne naissance à un travail patient de transcription, de traduction et de commentaire. La difficulté est considérable. Comment faire passer en français une poésie née pour être déclamée et chantée ? Comment restituer une darija dont le rythme et les sonorités participent pleinement au sens ? Nissabouri choisit la fidélité plutôt que la réécriture. Le texte arabe conserve toute sa place dans l’ouvrage, accompagné de sa traduction française. Les dialogues sont présentés en graphie arabe et organisés pour faciliter le repérage.&nbsp;La <em>qasida</em> originale est reproduite et commentée, tandis que les conventions de transcription explicitent les choix linguistiques. Cette présentation bilingue permet de lire autrement le <em>malhoun</em>. Le français donne accès au récit et à ses nuances ; l’arabe conserve la musique originelle des mots. Entre les deux, aucune langue n’est sacrifiée. Cette fidélité prend une importance particulière lorsqu’on mesure ce que représente le <em>malhoun</em> dans l’histoire culturelle marocaine.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Poésie dialectale chantée, populaire sans être dépourvue de raffinement, cette tradition a longtemps accompagné les fêtes, les veillées et les grands moments de la vie sociale. Amour, spiritualité, satire, quotidien, sagesse et observation des comportements humains s’y mêlent dans une langue capable de passer du rire à la gravité. <em>‘‘Al-Harraz’’</em> porte cette richesse. Derrière l’amoureux rusé et le mari jaloux apparaissent les codes d’une société, ses interdits, ses rapports de pouvoir et ses contradictions. La comédie permet de les regarder sans les alourdir.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La reconnaissance du <em>malhoun</em> comme patrimoine culturel immatériel de l’humanité par l’Unesco, en 2023, est venue consacrer l’importance de cette tradition. Le livre de Nissabouri apporte une nouvelle pièce à cette entreprise de connaissance et de sauvegarde, en ouvrant le texte à un lectorat francophone. L’intérêt de l’ouvrage réside précisément dans cette circulation. Une <em>qasida</em> passe par la scène, la scène est conservée par l’image, l’image devient matériau de recherche, puis le tout revient au lecteur sous forme de livre.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>‘‘Al-Harraz ou Être le diable et jouer fleur’’</em> n’est donc pas seulement une traduction théâtrale. L’ouvrage restitue une œuvre, documente une aventure scénique et fait dialoguer deux langues autour d’un même patrimoine.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Plus d’un demi-siècle après Tayeb Saddiki, <em>‘‘Al-Harraz’’</em> continue de garder sa porte. Mais le temps a changé les règles du jeu. Cette fois, l’amoureux n’a pas besoin de déguisement. Une traduction fidèle suffit à faire passer le <em>malhoun</em> de l’autre côté.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>* La harraz, ou mari jaloux en Marocain, est appelé hazzar en Tunisien. </em></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>Football &#124; Tunisie U21 en finale des Jeux Méditerranéens</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/28/football-tunisie-u21-en-finale-des-jeux-mediterraneens/</link>
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		<pubDate>Fri, 28 Aug 2026 12:50:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SPORT]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Alaeddine Derbali]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[Anis Boujelbene]]></category>
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		<category><![CDATA[Tarente]]></category>
		<category><![CDATA[U21]]></category>
		<category><![CDATA[Walid Dhouib]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L'équipe de Tunisie U21 a gagné son billet pour la finale du tournoi de football des Jeux Méditerranéens de Tarente, en Italie.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/28/football-tunisie-u21-en-finale-des-jeux-mediterraneens/">Football | Tunisie U21 en finale des Jeux Méditerranéens</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Après avoir battu, tour à tour, le Maroc (1-0), la Turquie (2-1), en phase de groupes et, aujourd’hui, vendredi 28 août 2026, en demi-finale, l’Italie, par un score sans appel (3-1), l’équipe de Tunisie U21 a gagné son billet pour la finale du tournoi de football des Jeux Méditerranéens de Tarente, en Italie.</em></strong></p>



<span id="more-19524501"></span>



<p class="wp-block-paragraph"><br>Les trois buts de l’équipe nationale ont été inscrits par Alaeddine Derbali, Rayane Anane et Walid Dhouib.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les protégés de Anis Boujelbene, qui n’ont pas froid aux yeux et sont désormais capables de tutoyer toutes les équipes quel que soit leur rang dans la hiérarchie mondiale, briguent désormais la médaille d’or, face à l’Algérie ou le Maroc, et méritent une participation aux prochains Jeux Olympiques de Los Angeles qui se tiendront du 14 au 30 juillet 2028.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette belle aventure mérite d&rsquo;aller jusqu&rsquo;au bout pour nous faire oublier les humiliations subies par l&rsquo;équipe sénior à la dernière Coupe du Monde. </p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>I. B.</strong> </p>
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		<title>Jeux Méditerranéens &#124; La Tunisie en demi-finale du tournoi de football</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 26 Aug 2026 10:53:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SPORT]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Anis Boujelbene]]></category>
		<category><![CDATA[Football]]></category>
		<category><![CDATA[Italie]]></category>
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		<category><![CDATA[Maroc]]></category>
		<category><![CDATA[Rayane Anane]]></category>
		<category><![CDATA[Tarente]]></category>
		<category><![CDATA[Turquie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’équipe nationale tunisienne de football des moins de 21 ans qualifiée pour les demi-finales des Jeux méditerranéens de Tarente, Italie.  </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/26/jeux-mediterraneens-la-tunisie-en-demi-finale-du-tournoi-de-football/">Jeux Méditerranéens | La Tunisie en demi-finale du tournoi de football</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>L’équipe nationale tunisienne de football des moins de 21 ans (U21) s’est qualifiée ce mercredi 26 août 2026 pour les demi-finales des Jeux méditerranéens, qui se déroulent actuellement à Tarente (Italie), en terminant en tête de son groupe après une victoire (2-1) face à la Turquie lors de la dernière journée de la phase de poules.</em></strong></p>



<span id="more-19506407"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Les buts de la sélection nationale ont été inscrits par le sociétaire de l’Etole du Sahel Rayane Anane à la 36<sup>e</sup> minute et par le Turc Taha Emre contre son camp à la 56<sup>e</sup> minute.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En demi-finale, la Tunisie affrontera l’équipe classée deuxième du groupe B. Ce groupe est dominé par l’Algérie (6 points), suivie de l’Albanie (4 points), de l’Italie (1 point) et du Kosovo (0 point), avant les rencontres prévues ce jour.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Lors de leurs deux premiers matchs du tournoi, les Aigles de Carthage, coachés par Anis Boujelbene, avaient fait match nul contre la Macédoine de Nord (0-0) et battu le Maroc (1-0).</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>I. B. &nbsp;&nbsp;</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/26/jeux-mediterraneens-la-tunisie-en-demi-finale-du-tournoi-de-football/">Jeux Méditerranéens | La Tunisie en demi-finale du tournoi de football</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Football &#8211; U21 &#124; La Tunisie bat le Maroc 1-0</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/24/football-u21-la-tunisie-bat-le-maroc-1-0/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 24 Aug 2026 11:39:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SPORT]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Anis Boujelbene]]></category>
		<category><![CDATA[Football]]></category>
		<category><![CDATA[jeux méditerranéens]]></category>
		<category><![CDATA[Maroc]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Rayan Rhimi]]></category>
		<category><![CDATA[U21]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’équipe nationale tunisienne de football des moins de 21 ans a battu son homologue marocaine 1-0 à Taranto en Italie. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/24/football-u21-la-tunisie-bat-le-maroc-1-0/">Football &#8211; U21 | La Tunisie bat le Maroc 1-0</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>L’équipe nationale tunisienne de football des moins de 21 ans a remporté une victoire précieuse (1-0) face à son homologue marocaine, aujourd’hui, lundi 24 oût 2026, lors de la deuxième journée de la phase de groupes des Jeux méditerranéens qui se déroulent à Taranto en Italie. L’unique but de la rencontre a été inscrit par Mohamed Rayan Rhimi à la 48<sup>e</sup> minute, offrant ainsi à la Tunisie trois points cruciaux dans la course à la qualification.</em></strong></p>



<span id="more-19497717"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Grâce à ce succès, la sélection tunisienne porte son total à 4 points et prend provisoirement la tête du groupe, dans l’attente du match opposant ce soir la Turquie à la Macédoine du Nord (coup d’envoi à 20h00) pour le compte de la même journée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Tunisie devra désormais attendre le résultat de cette confrontation pour connaître sa position exacte au classement du groupe avant la dernière journée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Quant à l’équipe du Maroc, son compteur est resté bloqué à un seul point.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La sélection tunisienne avait entamé son parcours dans ces Jeux par un match nul (0-0) face à la Macédoine du Nord, samedi dernier, en ratant un nombre incalculable d’occasions en première temps.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les hommes de l’entraîneur Anis Boujelbene clôtureront leur série de matchs du premier tour en affrontant la Turquie mercredi prochain.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il convient de noter que les deux premières équipes se qualifieront pour les demi-finales.</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>I. B.</strong> </p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/24/football-u21-la-tunisie-bat-le-maroc-1-0/">Football &#8211; U21 | La Tunisie bat le Maroc 1-0</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Index mondial de la prospérité &#124; La Tunisie en tête des pays d’Afrique du Nord</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/16/index-mondial-de-la-prosperite-la-tunisie-en-tete-des-pays-dafrique-du-nord/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 16 Aug 2026 12:53:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique du Nord]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[Legatum Prosperity Index]]></category>
		<category><![CDATA[Maroc]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Tunisie s’est classée au 75e rang mondial sur 161 pays au Legatum Prosperity Index 2026. En tête des pays d'Afrique du Nord. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/16/index-mondial-de-la-prosperite-la-tunisie-en-tete-des-pays-dafrique-du-nord/">Index mondial de la prospérité | La Tunisie en tête des pays d’Afrique du Nord</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>La Tunisie s’est classée au 75<sup>e</sup> rang mondial sur 161 pays au <a href="https://www.prosperityindex.com/rankings?g=91bf47e5-9ca1-4212-90d7-ea12320d3e75&amp;b=r" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Legatum Prosperity Index 2026</a>. Malgré ses difficultés économiques actuelles, la Tunisie devance tous les autres pays d’Afrique du Nord : Maroc (76<sup>e</sup>), Algérie (83<sup>e</sup>), Libye (115<sup>e</sup>), Egypte (120<sup>e</sup>) et Soudan (152<sup>e</sup>). Il n’y a pas de quoi être fier, mais comme dit le proverbe français «Quand je me regarde, je me désole ; quand je me compare, je me console».    </em></strong></p>



<span id="more-19445019"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Dans ce rapport publié annuellement depuis 2007 et qui offre un éclairage unique sur l’évolution de la prospérité à travers le monde, le meilleur classement de la Tunisie remonte à 2017 : 66<sup>e</sup>. Depuis elle n’a cessé de péricliter, mais ses voisins africains du nord n’ont pas fait mieux. Si elle reste en tête du classement régional c’est grâce à ses avancées socio-économiques réalisées dans les années 1990-2010 avec une croissance annuelle moyenne de près de 5%. C’était le bon vieux temps de… Ben Ali, dirait l’autre. </p>



<p class="wp-block-paragraph">On peut toujours dénoncer a postériori la dictature de l’ancien président, mais on ne peut pas dire qu’on a beaucoup avancé depuis qu’on l’a chassé du pays le 14 janvier 2011. Au contraire, le déclin de notre pays a commencé depuis cette date fatidique qui devait être celle d’une libération et qui s’est révélée être, au final, celle du début de la décadence.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Malgré tout, et même s&rsquo;ils continuent de se plaindre de leur situation, les 12,4 millions d’habitants que compte la Tunisie s’en tirent toujours mieux que tous leurs voisins immédiats. Ils sont choyés par la géographie avec leurs 1200 km de côtes méditerranéennes, leurs plaines fertiles du nord et du Sahel et la richesse de leurs régions désertiques. Sans oublier bien sûr l&rsquo;ingéniosité de ses enfants, ou de certains d&rsquo;entre eux. </p>



<p class="wp-block-paragraph">L’économie tunisienne est modérément industrialisée, avec un PIB nominal dépassant les 51 milliards de dollars. Parmi ses principales exportations figurent l’huile d’olive, les dattes, les machines électriques et les produits textiles, tandis que ses importations incluent le blé, les produits pétroliers raffinés, le gaz naturel et les véhicules, rappellent à juste titre les auteurs de l’Index. Ils auraient pu ajouter en observation : peut mieux faire !</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>I. B.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Maroc &#124; Projet de dessalement de l’eau de mer de 410 millions de m³/an</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/15/maroc-projet-de-dessalement-de-leau-de-mer-de-410-millions-de-m%c2%b3-an/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 15 Aug 2026 07:22:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Aziz Akhannouch]]></category>
		<category><![CDATA[dessalement de l’eau de mer]]></category>
		<category><![CDATA[Maroc]]></category>
		<category><![CDATA[Nadia Fettah]]></category>
		<category><![CDATA[OCP Green Water]]></category>
		<category><![CDATA[stress hydrique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>OCP Green Water va créer deux sociétés spécialisées dans le dessalement de l’eau de mer. Objectif 410 millions m³/an. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/15/maroc-projet-de-dessalement-de-leau-de-mer-de-410-millions-de-m%c2%b3-an/">Maroc | Projet de dessalement de l’eau de mer de 410 millions de m³/an</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Le gouvernement marocain a autorisé la société OCP Green Water, filiale du Groupe OCP, à créer deux nouvelles sociétés spécialisées dans le dessalement de l’eau de mer et son transport, dans le cadre d’un projet dont la capacité globale atteindra 410 millions de mètres cubes par an. A comparer avec les 92 millions de mètres cubes de capacité annuelle globale des quatre stations de dessalement tunisiennes basées à Djerba, Gabès Sfax et Sousse. A comparer aussi avec les 5 500 millions de mètres cubes produits actuellement par l’Arabie saoudite, premier producteur mondial d&rsquo;eau dessalée, assurant à lui seul 20 % à 22 % du volume total d’eau dessalée dans le monde.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Habib Glenza</strong><em>, à Lodz.</em></p>



<span id="more-19439098"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Cette initiative s’inscrit dans les efforts visant à développer de nouvelles ressources en eau face aux défis croissants liés au stress hydrique et à renforcer la souveraineté hydrique du Royaume.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’autorisation est prévue par le décret n° 2.26.547, publié au Bulletin officiel n° 7531 du 3 août 2026. Signé le 23 juillet 2026 (8 Safar 1448), le texte permet à OCP Green Water de mettre en place deux entités distinctes dédiées aux activités de dessalement de l’eau de mer et son transport.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette opération s’inscrit dans la stratégie du Groupe OCP, actif dans le domaine d l’extraction et de la transformation du phosphate, visant à couvrir l’intégralité de ses besoins industriels en eau à travers le développement de ressources hydriques non conventionnelles. Elle répond également à une ambition plus large consistant à contribuer à la souveraineté hydrique nationale en mettant à disposition de l’eau destinée aux usages industriels, à la consommation humaine et à l’irrigation agricole.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Deux sociétés vont gérer les structures de dessalement. La première couvrira la zone centrale, comprenant les provinces et villes de Safi, Benguerir, Youssoufia et Marrakech. Sa capacité de production est fixée à 195 millions de mètres cubes d’eau dessalée par an.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La seconde interviendra dans la zone nord, qui englobe Jorf Lasfar, El Jadida, Casablanca et Khouribga. Elle disposera d’une capacité annuelle de 215 millions de mètres cubes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les deux structures en question, devraient donc produire 410 millions de mètres cubes d’eau dessalée chaque année, un volume appelé à renforcer significativement l’offre hydrique dans plusieurs régions stratégiques du pays.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le décret précise que l’eau produite ne sera pas exclusivement destinée aux activités du Groupe OCP. Une partie de cette ressource devra également contribuer à l’alimentation en eau potable des populations des territoires concernés ainsi qu’à l’irrigation des périmètres agricoles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les deux sociétés auront pour mission d’assurer la production et la distribution de l’eau dessalée au profit des usagers urbains, industriels et agricoles. Elles s’appuieront sur des infrastructures modernes intégrant les énergies renouvelables, dans une logique de durabilité et d’optimisation des ressources.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà de l’augmentation des capacités de dessalement, le projet vise aussi à restructurer les actifs liés au dessalement et au transport de l’eau au sein d’entités spécialisées et autonomes.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’opération s’inscrit, selon le décret, dans les orientations de la politique actionnariale de l’État, notamment en matière de renforcement de la souveraineté hydrique, de développement des partenariats public-privé dans les infrastructures et de meilleure coordination des projets portés par les organismes publics.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’autorisation gouvernementale est intervenue après consultation de l’Agence nationale de gestion stratégique des participations de l’État et de suivi de la performance des établissements et entreprises publics, sur proposition de la ministre de l’Économie et des Finances.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le décret prévoit enfin que l’autorisation accordée demeure valable pendant une année à compter de sa publication au Bulletin officiel.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Rédigé à Rabat le 23 juillet 2026, le texte est signé par le chef du gouvernement, Aziz Akhannouch, et contresigné par la ministre de l’Économie et des Finances, Nadia Fettah.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Avec cette décision, les autorités marocaines dotent OCP Green Water du cadre juridique nécessaire à la création de deux sociétés spécialisées dans le dessalement et le transport de l’eau de mer. L’objectif affiché est de mobiliser une capacité annuelle de 410 millions de mètres cubes, destinée à répondre aux besoins industriels, urbains et agricoles, tout en contribuant au renforcement de la sécurité et de la souveraineté hydriques du Royaume.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/15/maroc-projet-de-dessalement-de-leau-de-mer-de-410-millions-de-m%c2%b3-an/">Maroc | Projet de dessalement de l’eau de mer de 410 millions de m³/an</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Connexion mobile &#124; La Tunisie 3e parmi 7 pays à richesse par habitant comparable</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/13/connexion-mobile-la-tunisie-3e-parmi-7-pays-a-richesse-par-habitant-comparable/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 13 Aug 2026 11:54:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[connexion mobile]]></category>
		<category><![CDATA[Egypte]]></category>
		<category><![CDATA[Maroc]]></category>
		<category><![CDATA[navigation web]]></category>
		<category><![CDATA[nPerf]]></category>
		<category><![CDATA[performances Internet]]></category>
		<category><![CDATA[vitesse de téléchargement]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Tunisie se classe 3e des connexions mobiles parmi 7 pays à richesse par habitant comparable, derrière le Maroc et le Vietnam.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/13/connexion-mobile-la-tunisie-3e-parmi-7-pays-a-richesse-par-habitant-comparable/">Connexion mobile | La Tunisie 3e parmi 7 pays à richesse par habitant comparable</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Selon les données collectées par<a href="https://www.nperf.com/fr/publications-list" target="_blank" rel="noreferrer noopener"> nPerf</a>, une plateforme indépendante de mesure des performances Internet, basée sur l&rsquo;expérience réelle des utilisateurs, la Tunisie se classe 3<sup>e</sup> des connexions mobiles, avec 56 696 nPoints, parmi 7 pays à richesse par habitant comparable (entre 3000 et 5000 US $), entre janvier et juillet 2026.</em></strong></p>



<span id="more-19429020"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Ce score moyen reflète la performance globale des usages comme le téléchargement de fichiers, l’envoi de contenus ou la navigation web. Le Maroc et le Vietnam, avec respectivement 77 129 nPoints et 75 246 nPoints, devancent la Tunisie dans ce classement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Tunisie précède cependant l’Égypte (33 090 nPoints), le Venezuela (29 993 nPoints), l’Angola (22 527 nPoints) et le Sri Lanka (16 752 nPoints). </p>



<p class="wp-block-paragraph">Les performances varient significativement parmi les pays à richesse par habitant comparable. Le Maroc, en tête, affiche un score supérieur de 20 433 nPoints à celui de la Tunisie. À l’inverse, la Tunisie dépasse le Sri Lanka de 39 944 nPoints, illustrant des différences notables dans l’expérience utilisateur, notamment pour des usages comme le téléchargement de vidéos en haute définition ou la navigation web fluide.</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>I. B.</strong> </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/13/connexion-mobile-la-tunisie-3e-parmi-7-pays-a-richesse-par-habitant-comparable/">Connexion mobile | La Tunisie 3e parmi 7 pays à richesse par habitant comparable</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Tunisie &#8211; Algérie &#124; Aux origines d’un contentieux territorial</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/06/tunisie-algerie-aux-origines-dun-contentieux-territorial/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 06 Aug 2026 10:28:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abderrahmane Fekih]]></category>
		<category><![CDATA[Abderrahmen Cherfouh]]></category>
		<category><![CDATA[Ahmed Ben Bella]]></category>
		<category><![CDATA[Bourguiba]]></category>
		<category><![CDATA[différends frontaliers]]></category>
		<category><![CDATA[Elyes Kasri]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[GPRA]]></category>
		<category><![CDATA[Habib Bourguiba]]></category>
		<category><![CDATA[Houari Boumediene]]></category>
		<category><![CDATA[Maroc]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L'auteur situe les vieux différends frontaliers entre la Tunisie et l'Algérie dans leur contexte historique exact, loin de tout révisionnisme.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/06/tunisie-algerie-aux-origines-dun-contentieux-territorial/">Tunisie &#8211; Algérie | Aux origines d’un contentieux territorial</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>L’auteur de cette tribune répond à l’article du Dr Abderrahmen Cherfouh <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/01/en-diabolisant-lalgerie-on-dessert-les-interets-de-la-tunisie/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">‘‘En diabolisant l’Algérie, on dessert les intérêts de la Tunisie’’</a>, qui répondait, pour sa part, à un article de l’ambassadeur Elyes Kasri intitulé <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/30/les-menaces-reelles-a-la-stabilite-tunisienne/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">‘‘Les menaces réelles de l’instabilité tunisienne’’</a>, tous deux publiés par Kapitalis. Il situe les relations tuniso-algériennes, et notamment les vieux différends frontaliers entre les deux pays, dans leur contexte historique exact, loin de toute propagande ou de révisionnisme.</em></strong> <em>(Photo : Houari Boumediene revient sur la parole donnée par le GPRA et Ahmed Ben Bella à Habib Bourguiba). </em></p>



<p class="wp-block-paragraph">&nbsp;<strong>Abderrahmane Fekih *</strong></p>



<span id="more-19383945"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Je n’ai aucune raison de douter de votre sincérité mais je dois à la vérité d’apporter quelques éclaircissements à votre discours par des faits historiques que vous semblez ignorer, dans le seul but de rétablir la vérité afin de mieux dépasser nos malentendus pour ne pas dire nos différends.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Attaché comme vous à des relations algéro-tunisiennes de coopération fraternelle à l’abri de tous risques de conflit mais j’ai du mal à comprendre les faits exposés ci-après à moins que vous ayez des éléments de réponse correctifs que je ne connais pas.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La dimension coloniale des frontières terrestres</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Durant l’occupation de l’Algérie par la France celle-ci se croyant installée pour toujours a annexé plus d’un territoire de tous les pays limitrophes à l’Algérie&nbsp;: c’est une vérité historique bien établie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">A l’aube de l’indépendance, la Tunisie a réclamé à la France de lui restituer les territoires <strong>spoliés</strong>, le contentieux n’est-il pas franco-tunisien sur le plan juridique Dr. Cherfouh&nbsp;?</p>



<p class="wp-block-paragraph">La réaction du GPRA à l’époque fut immédiate, en prétendant que c’est <em>«un coup de poignard dans le dos de&nbsp;l’Algérie combattante»</em> et d’ajouter qu’après l’indépendance de l’Algérie <em>«le problème sera réglé entre frères».</em> La mauvaise foi du GPRA ne peut être plus flagrante car transformer un litige franco-tunisien en litige algéro-tunisien n’est pas la meilleure façon de le résoudre, mais d’<em>«acheter du temps&nbsp;!&nbsp;»</em>. Car la France ayant rogné de façon arbitraire des terres sur le territoire tunisien pour les annexer à l’Algérie, il était de son devoir de corriger son abus de pouvoir d’autant plus qu’elle avait le pouvoir de le faire sans aucune difficulté&nbsp;et sans léser l’Algérie&nbsp;: c’était juste retour à la situation antérieure.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le GPRA n’a rien voulu savoir et a maintenu sa position contre toute logique. Ainsi donc tout se passe comme si le GPRA s’est déjà approprié les territoires annexés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Quand l’Algérie a recouvré son indépendance le gouvernement tunisien a rappelé au gouvernement algérien sa promesse de solution à l’amiable (<em>«entre frères»</em>&nbsp;!) du problème. Mais le gouvernement algérien, au lieu d’honorer son engagement envers la Tunisie (vous savez certainement comme moi le caractère sacré de la parole donnée dans notre culture commune), a préféré se référer au principe de ne pas modifier les frontières héritées de la colonisation décrété par l’Organisation de l’Unité Africaine de l’époque pour éviter à l’Afrique les affres des guerres de frontières. Ce principe étant décrété après l’engagement pris par le GPRA n’est pas opposable à la Tunisie car il ne pouvait pas avoir d’effet rétroactif (vous en convenez j’espère, vous qui semblez si bien connaitre le droit).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Devant la position ferme de l’Etat algérien, Bourguiba a préféré contre mauvaise fortune faire bon cœur pour ne pas entrer en conflit (pour ne pas dire en guerre) contre son voisin en déclarant qu’<em>«il renonce à ses revendications (pourtant légitimes) en hommage aux martyres algériens»</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est dans ce contexte qu’il faut placer l’accord du 20 mars 1970&nbsp;: ce dernier n’est pas le résultat d’une négociation (mais d’un rapport de forces&nbsp;!) entre deux partenaires égaux mais entre une Algérie dominante imbue de sa puissance (et non de son droit) et une Tunisie qui n’a pour elle que la légitimité des faits historiques qui ne pèsent pas lourds malheureusement dans les relations internationales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Certes l’accord ci-dessus (résultat du rapport des forces de l’époque&nbsp;!) a réglé définitivement le problème sur le plan juridique pour établir la paix entre voisins mais pas sur le plan légitimité. La mémoire populaire en gardera souvenir longtemps comme d’une injustice insupportable.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le comble c’est que l’Etat Algérien, pour remercier Bourguiba de son geste de conciliation, n’a pas trouvé mieux que de forer un puit oblique pour pomper le pétrole du seul bassin pétrolier tunisien El Borma !</p>



<p class="wp-block-paragraph">On ne peut pas qualifier cet acte de bienveillant ni de fraternel mais bel et bien de prédateur, ne vous en déplaise&nbsp;!</p>



<h2 class="wp-block-heading">La sécurité énergétique en question  </h2>



<p class="wp-block-paragraph">Cette sécurité n’est pas due à la magnanimité de l’Algérie ni à sa bienveillance envers la Tunisie mais à la position stratégique dont l’Algérie bénéficie pour exporter son gaz vers l’Europe. Donc un peu d’humilité SVP (pour ne pas dire trêve d’arrogance&nbsp;!).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Vous prétendez que l’Algérie <em>«subventionne le gaz qui éclaire les foyers tunisiens»</em> sans préciser à quelle hauteur, c’est pour le moins une contrevérité (pour ne pas dire une insulte gratuite aux Tunisiens), car les fournitures de gaz à la Tunisie sont régies par la loi de l’offre et la demande et les prix sur le marché international&nbsp;(je suis bien placé pour le savoir en tant qu’ingénieur ex-chef du Département de la distribution électrique de la Steg à la retraite) : donc l’Algérie ne nous fait pas de cadeaux contrairement à vos insinuations.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les vérités historiques étant ainsi établies, à mon humble avis les peuples nord-africains resteront unis à jamais par les liens de fraternité, de sang et d’entraide tissés durant des siècles de vie commune malgré les aléas politiques. Mais les responsables algériens seront toujours vus par les Tunisiens comme arrogants, dominateurs et particulièrement malveillants envers la Tunisie, tant qu’ils ne changent pas de comportements sur la base du principe <em>«il faut rendre à César ce qui appartient à César&nbsp;!&nbsp;Est-ce trop demander&nbsp;?»</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">J’ose espérer que la compétition entre les responsables nord-africains pour exercer leur hégémonie sur la Région se transforme en volonté de servir sincèrement les intérêts bien compris de leurs peuples respectifs loin de tout esprit hégémonique et de toute volonté de puissance.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ils gagneraient à réduire leurs égos pour se mettre au service de leurs peuples et non au service de leurs intérêts personnels étroits. Ces derniers ont coûté déjà à la communauté nord-africaine la non-réalisation de son unité décidée pourtant par l’accord de Tanger de 1958, la même année que la création du pool charbon acier fondateur de l’Union Européenne actuelle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Tandis que les Européens que tout séparent (langues, religions, histoires tumultueuses, etc.) construisent leur Etat Fédéral patiemment <em>«pierre à pierre et brique à brique»,</em> nos leaders ont perdu leur temps dans des querelles marginales stériles (d’abord querelle de leadership ensuite le problème du Sahara créé de toutes pièces et maintenant le Maroc trouve son intérêt avec le pire ennemi des Arabes et des Musulmans, Israël, et non avec son voisin, l’Algérie, à laquelle tout le lie (géographie, langue, culture, religion, histoire commune, etc.).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le statu quo n’est pas dans l’intérêt des peuples nord-africains mais il faut espérer que ces derniers finissent par imposer à leurs leaders les mesures correctives nécessaires pour assurer d’abord la réalisation de l’unité nord-africaine ensuite sa prospérité.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>* Ingénieur, ex-chef du département de la distribution électrique de la Steg à la retraite.</em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/06/tunisie-algerie-aux-origines-dun-contentieux-territorial/">Tunisie &#8211; Algérie | Aux origines d’un contentieux territorial</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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