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	<title>Archives des Mehdi Ben Haj - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Mehdi Ben Haj - Kapitalis</title>
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		<title>La Tunisie célèbre la Journée méditerranéenne du littoral  </title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 29 Sep 2025 06:43:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Apal]]></category>
		<category><![CDATA[changement climatique]]></category>
		<category><![CDATA[Daria Povh Skugor]]></category>
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		<category><![CDATA[Mehdi Ben Haj]]></category>
		<category><![CDATA[Tatjana Hema]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Journée Méditerranéenne du Littoral (Coast Day 2025) s'est tenue le 26 septembre 2025 à Tunis. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/09/29/la-tunisie-celebre-la-journee-mediterraneenne-du-littoral/">La Tunisie célèbre la Journée méditerranéenne du littoral  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La Journée Méditerranéenne du Littoral (Coast Day 2025), une journée d’études et de réflexion pour impulser des changements significatifs en Méditerranée, à travers l’élaboration de politiques inclusives, la mise en œuvre de mesures de protection de l’environnement côtier et marin, le renforcement de la recherche et la diffusion des connaissances, s’est tenue 25 septembre 2025 à Tunis.</em></strong></p>



<span id="more-17566865"></span>



<p>L’événement a été organisé parl’Agence de protection et d’aménagement du littoral (Apal), sous l’égide du ministère de l’Environnement, en collaboration avec le Programme des Nations Unies pour l&rsquo;Environnement (PNUE), le Plan d&rsquo;Action pour la Méditerranée (PAM) et le Centre d’activités régionales pour le Programme d’actions prioritaires (CAR/PAP).</p>



<p>Coïncidant avec la célébration du 30<sup>e</sup> anniversaire de l’Apal et du 50<sup>e</sup> anniversaire du PAM, la journée a mis en valeur le rôle des institutions et des différents acteurs qui impulsent des changements significatifs en Méditerranée, à travers l’élaboration de politiques inclusives, la mise en œuvre de mesures de protection de l’environnement côtier et marin, le renforcement de la recherche et la diffusion des connaissances et des outils.</p>



<p>Des projets pilotes de Gestion intégrée des zones côtières (GIZC) en Tunisie et en Méditerranée ont été présentés, outre l’organisation d’une exposition sur la biodiversité marine, à l’initiative de la Faculté des sciences de Sfax dans le cadre du projet Orientate.</p>



<p>La journée d’études et de réflexion a vu la participation d’éminents responsables, experts et représentants d’institutions diverses, en Tunisie et en Méditerranée.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’Apal&nbsp;: 30 ans de stratégies côtières</h2>



<p>Chargée de la mise en œuvre de la politique nationale côtière, l’Apal pilote les efforts de GIZC en s’appuyant sur l’observation scientifique, la planification stratégique et une collaboration à grande échelle. En rassemblant ministères, communes, ONG, secteur privé et communautés locales, l’agence œuvre à concilier protection de l’environnement et développement durable le long des 2290 kilomètres de côtes tunisiennes. Ses interventions couvrent la régénération des plages, l’adaptation au changement climatique, notamment face à l’érosion côtière et à l’élévation du niveau de la mer.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="682" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/Mehdi-Ben-Haj-1024x682.jpg" alt="" class="wp-image-17566930" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/Mehdi-Ben-Haj-1024x682.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/Mehdi-Ben-Haj-300x200.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/Mehdi-Ben-Haj-768x512.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/Mehdi-Ben-Haj-580x387.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/Mehdi-Ben-Haj-860x573.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/Mehdi-Ben-Haj-1160x773.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/Mehdi-Ben-Haj.jpg 1337w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">Mehdi Ben Haj</figcaption></figure></div>


<p>D’après Mehdi Ben Haj, directeur général par Intérim de l’Apal<em> «La résilience côtière est un besoin non seulement environnemental, mais aussi social, économique et profondément humain. C&rsquo;est l&rsquo;affaire de tous, face au nouveau contexte et aux défis majeurs».</em>Il précise que <em>«la mission de l’Apal repose autant sur la construction de relations humaines que sur la mise en œuvre de politiques publiques. Nous ne sommes pas là pour imposer, mais pour collaborer. C’est un principe qui guide l’approche de l’agence: écouter d’abord, agir ensemble ensuite ».</em></p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Situation al</strong>a<strong>rmante en Méditerranée  </strong></h2>



<p><em>«La question de la résilience côtière n’a jamais été aussi cruciale dans notre région. La planète est confrontée aux crises urgentes et interdépendantes du changement climatique, de la perte de biodiversité et de la pollution, alors que la Méditerranée devient un point chaud mondial pour ces trois crises», </em>a indiqué Tatjana Hema, coordinatrice du PNUE/PAM.</p>



<p>Des projections alarmantes, issues d’un récent rapport du Plan Bleu du PNUE/PAM, illustrent la gravité de la situation. La hausse des températures en Méditerranée devrait dépasser 2°C d’ici 2040, ce qui témoigne d&rsquo;un réchauffement de la région bien plus rapide que la moyenne mondiale. Ce qui était prévu pour la fin du siècle devrait désormais se produire d’ici 2050. Cela entraînera un environnement marin radicalement modifié, ainsi que des sécheresses, des inondations et des vagues de chaleur plus fréquentes. Une élévation du niveau de la mer de 40 cm rendra la protection côtière extrêmement difficile dans de nombreuses zones.</p>



<p>Pendant ce temps, la population côtière de la région – déjà 150 millions de personnes – continuera de croître, augmentant encore de 20 à 30 % d’ici le milieu du siècle. Avec les 400 millions de touristes qui visitent la Méditerranée chaque année (source&nbsp;: OMT), cela exercera une pression énorme sur des ressources naturelles limitées et fragiles. La manière dont nous abordons la gestion de ces ressources définira ainsi nos sociétés futures.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" width="594" height="891" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/Tatjana-Hema.jpg" alt="" class="wp-image-17566948" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/Tatjana-Hema.jpg 594w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/Tatjana-Hema-200x300.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/Tatjana-Hema-580x870.jpg 580w" sizes="(max-width: 594px) 100vw, 594px" /><figcaption class="wp-element-caption">Tatjana Hema</figcaption></figure></div>


<h2 class="wp-block-heading">Rôle crucial des communautés locales  </h2>



<p>En ratifiant la Convention de Barcelone, la Tunisie et les pays riverains de la Méditerranée se sont engagés juridiquement à œuvrer ensemble pour le développement durable de leur littoral. L’Objectif de Développement Durable n°16 des Nations Unies appelle aussi à la mise en place d’institutions efficaces, responsables et inclusives à tous les niveaux. <s>&nbsp;</s></p>



<p>Le CAR/PAP est au cœur de ces efforts, promouvant l’utilisation d’approches performantes telles que la gestion intégrée des zones côtières (GIZC) et la planification de l&rsquo;espace maritime (PEM). Ces méthodologies associent la terre et la mer, la science et la politique, la nature et les populations dans une vision globale.</p>



<p><em>«Notre objectif est de construire des bases solides et équitables pour un avenir plus résilient pour nos côtes»,</em> a précisé Daria Povh Skugor, directrice du CAR/PAP, en ajoutant&nbsp;: <em>«La résilience côtière est plus forte lorsque les communautés et les institutions travaillent main dans la main, dans un climat de confiance et de coopération mutuelles. Les citoyens, les scientifiques, les entreprises, les pêcheurs, les enseignants et les jeunes doivent tous faire partie de l’équation»</em>.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img decoding="async" width="1024" height="683" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/Daria-Povh-Skugor-1024x683.jpg" alt="" class="wp-image-17566938" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/Daria-Povh-Skugor-1024x683.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/Daria-Povh-Skugor-300x200.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/Daria-Povh-Skugor-768x512.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/Daria-Povh-Skugor-580x387.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/Daria-Povh-Skugor-860x574.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/Daria-Povh-Skugor-1160x774.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/Daria-Povh-Skugor.jpg 1336w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">Daria Povh Skugor</figcaption></figure></div>


<h2 class="wp-block-heading">Expérience tunisienne en constante évolution</h2>



<p>La Tunisie est l’un des pays méditerranéens les plus exposés à l’érosion côtière, alors que le changement climatique transforme déjà son littoral. L’Apal a récemment élaboré des cartes de vulnérabilité détaillées, projetant l’élévation du niveau de la mer à l’horizon 2100. Il ne s’agit pas de modèles abstraits, mais d’outils d’aide à la décision pour renforcer certaines zones urbaines ou se retirer d’autres, plus à risque. Kerkennah constitue un terrain d’expérimentation pour ces stratégies en constante évolution. L’engagement de l’Apal en faveur des solutions fondées sur la nature est au cœur de sa vision. Plutôt que de miser seulement sur les infrastructures lourdes, l’agence privilégie des approches régénératives&nbsp;: réhabilitation de dunes côtières avec des haies brise-vent traditionnelles, régénération des plages et planification de littoraux plus résilients en étroite coopération avec les collectivités locales.</p>



<p>De Jendouba à Médenine, en passant par les autres 11 gouvernorats côtiers, la Tunisie a mené d’importants projets de protection et de régénération en impliquant directement les communautés, à la fois comme bénéficiaires et co-créateurs actifs. Cet héritage se perpétue en collaborant avec des institutions internationales, en échangeant des bonnes pratiques, en sensibilisant les citoyens et en contribuant à une vision méditerranéenne commune fondée sur la science, la solidarité et la résilience.</p>
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		<title>Tunis célèbre la Journée Méditerranéenne du littoral</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 26 Sep 2025 10:26:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
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		<category><![CDATA[réchauffement climatique]]></category>
		<category><![CDATA[Tatiana Hema]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Protection des côtes méditerranéennes contre la pollution, l’érosion marine et autres vulnérabilités causées par les changements climatiques. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/09/26/tunis-celebre-la-journee-mediterraneenne-du-littoral/">Tunis célèbre la Journée Méditerranéenne du littoral</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La protection des côtes méditerranéennes contre des risques multiples de pollution, d’érosion marine et d’autres vulnérabilités causées par les changements climatiques, risque d’être entravée, ont constaté les intervenants à la Journée Méditerranéenne du littoral (Coast Day 2025), célébrée, jeudi 25 septembre 2025, à Gammarth (banlieue nord de Tunis).&nbsp;</em></strong></p>



<span id="more-17550279"></span>



<p>Lors de cette journée organisée par l’Agence de protection du littoral (Apal), le Programme des nations Unies pour l’environnement (Pnue) et le Plan d’action pour la Méditerranée et le Centre d&rsquo;activité régionales pour le programme d&rsquo;actions prioritaires (CAR/PAP), sous l&rsquo;égide du ministère de l’Environnement, les participants ont insisté sur la nécessité de mettre en place des institutions et des cadres législatifs adéquats, des politiques environnementales adaptées et une collaboration étroite entre les pays de la région.</p>



<p>La population de la région estimée à 150 millions de personnes, va continuer de croître et d’augmenter encore de 20 à 30 % d’ici le milieu du siècle, a-t-on également constaté.&nbsp;Avec les 400 millions de touristes qui visitent la Méditerranée chaque année, selon l’OMT, une pression énorme sera exercée davantage sur des ressources naturelles limitées et fragiles.</p>



<p>Des projections alarmantes issues d’un récent rapport du Plan bleu du PNUE/PAM, illustrent la gravité de la situation. La hausse des températures en Méditerranée devrait dépasser 2°C d’ici 2040, ce qui témoigne d’un réchauffement de la région bien plus rapide que la moyenne mondiale.</p>



<p>Cette donne entrainera un environnement marin radicalement modifié ainsi que des sécheresses, des inondations et des vagues de chaleur plus fréquentes. Une élévation du niveau de la mer de 40cm rendra la protection côtière extrêmement difficile dans de nombreuses zones, ce qui nécessite une coopération plus étroite et plus rapide pour des côtes plus résilientes, confirment les intervenants.</p>



<p>Elyes Hamza, directeur du CAR/PAP, a évoqué quatre premières menaces qui pèsent sur les côtes méditerranéennes. Il y a d’abord la pression et la surexploitation des ressources marines, dans la mesure où 73% des espèces commerciales sont surexploitées par de biais de pratiques destructives pour leur habitat. Il y a ensuite la pollution terrestre et maritime (hydrocarbures, déchets urbains..) &#8211; 600 000 tonnes de plastiques sont rejetées chaque année dans la &nbsp;Méditerranée, dont 55% résident dans le fond marin. Il y a, également, les émissions de gaz à effet de serre (GES) et les effets des changements climatiques, dont, entre autres l’invasion de 1000 espèces non indigènes, parmi lesquelles 73% se sont installées pour le long terme.</p>



<p>&nbsp;<em>«Tout le paysage marin est en train de se transformer à cause de l’activité humaine et de l’aménagement urbain qui réduit les habitats endémiques, dont celui des herbiers de posidonie»</em>, a-t-il dit, relevant que <em>«les aires marines protégées sont à la fois à conserver et à observer, pour évaluer&nbsp;l’impact de l’homme et du climat sur le littoral et le milieu marin, pour identifier des solutions et pour que les parties prenantes adhèrent aux propositions et adoptent les recommandations des études scientifiques»</em>.</p>



<p>Selon le responsable, pour plus d’efficience, il est indispensable d’associer les populations et les acteurs locaux qui vivent sur les côtes aux processus de protection du littoral engagés par les institutions et les acteurs régionaux.</p>



<p>Mehdi Ben Haj, directeur général par intérim de l’Apal est revenu sur les interventions de l’Apal, qui pilote les efforts de gestion intégrée des zones côtières et les actions de protection du littoral. Pour lui, <em>«la résilience côtière est un besoin non seulement environnemental, mais aussi socio-économique. Face à des défis majeurs dus au changement climatique, il faut agir ensemble et travailler de concert pour réaliser les objectifs escomptés»</em>.</p>



<p>Les actions de l’Apal et les démarches engagées en Tunisie pour la protection du littoral et en matière de conservation ont été, par ailleurs, louées, par des acteurs régionaux, lors de cette journée.</p>



<p><em>«Nous sommes très reconnaissants pour la Tunisie, pour les efforts qu’elle déploie en matière de protection de ses côtes. La question de la résilience côtière n’a jamais été aussi cruciale dans notre région et ce que fait un pays peut servir pour toute la région»</em>, a déclaré Tatiana Hema, coordinatrice du Pnue/PAM.</p>



<p>Christina Haffner Sifakis, représentante de MedProgramme est allée jusqu’à dire que <em>«la Tunisie est pionnière dans la mise en œuvre d’actions pour la protection du littoral»</em>, recommandant, en outre, de tirer des leçons des projets crées dans chaque pays de la région pour davantage d&rsquo;efficience et un impact plus concret.</p>



<p>Daria Povh Skugor, directrice du CAR/PAP a, de son côté, souligné que pour rendre les côtes plus résilientes et les protéger contre les diverses menaces, il est nécessaire de <em>«travailler main dans la main, dans le cadre de la coopération entre les divers acteurs (populations, scientifiques, entreprises, pêcheurs et toutes les institutions impliquées)».</em></p>



<p>Selon un récent rapport du Plan Bleu, la Méditerranée est la zone marine la plus polluée par les plastiques au monde, soit 8 fois plus que la moyenne mondiale. Les rejets de plastique en mer devraient être multipliés par 1,5 à 2, en 2050, selon l&rsquo;OCDE.</p>



<p>Ont pris part à la journée, tenue sur le thème&nbsp;<em>«institutions méditerranéennes pour la résilience côtière»</em>, plusieurs acteurs nationaux et régionaux et représentants d’institutions onusiennes actives dans la protection du littoral méditerranéen.</p>



<p>La célébration de la Journée méditerranéenne du littoral s’inscrit dans le cadre de la Convention de Barcelone pour la protection de la mer Méditerranée contre la pollution, adoptée le 16 février 1976 à Barcelone et entrée en vigueur en 1978.</p>



<p><strong><em>D’après Tap.</em></strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/09/26/tunis-celebre-la-journee-mediterraneenne-du-littoral/">Tunis célèbre la Journée Méditerranéenne du littoral</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>La montée des eaux menace les îles Kerkennah en Tunisie</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/10/03/la-montee-des-eaux-menace-les-iles-kerkennah-en-tunisie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 03 Oct 2023 12:00:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
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		<category><![CDATA[TunSea]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les îles tunisiennes de Kerkennah risquent d’être gravement affectées par l’élévation du niveau de la mer. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/10/03/la-montee-des-eaux-menace-les-iles-kerkennah-en-tunisie/">La montée des eaux menace les îles Kerkennah en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Les îles tunisiennes de Kerkennah risquent d’être gravement touchées par le changement climatique et notamment par l’élévation du niveau de la mer. La pêche constituant lé base de l’économie de Kerkennah, les communautés locales s’organisent pour résister et s’adapter à ces changements environnementaux.</em></strong></p>



<p>Par <strong>Adel Azouni</strong> *</p>



<span id="more-10007715"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/10/Adel-Azouni.jpg" alt="" class="wp-image-10007905" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/10/Adel-Azouni.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/10/Adel-Azouni-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/10/Adel-Azouni-120x120.jpg 120w" sizes="auto, (max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure></div>


<p>Les îles de Kerkennah, au large des côtes tunisiennes, risquent d’être considérablement touchées par l’élévation du niveau de la mer provoquée par le changement climatique. Face aux sombres prévisions concernant sa vulnérabilité croissante dans les décennies à venir, les organisations de la société civile restent déterminées à améliorer la capacité d’adaptation et la survie de l’île.</p>



<p>Situées à 17,9 kilomètres des côtes tunisiennes, au nord-est du gouvernorat de Sfax, les îles de Kerkennah forment un archipel de la mer Méditerranée d’un périmètre de 160 kilomètres. L’archipel est composé de deux îles principales : Gharbi et Chergui, ou Grande Kerkennah, en plus de 12 îlots.</p>



<p>Kerkennah comptait 15 501 habitants en 2014, selon l’Institut national de la statistique, un chiffre qui augmente considérablement en été en raison des émigrants revenant de la Tunisie continentale, de la France ou de l’Italie.</p>



<p>Couvert d’oliviers et de vignes, cet archipel, qui accueillit autrefois le général carthaginois Hannibal lors de son exil après la bataille de Zama, est aujourd’hui de plus en plus menacé par le changement climatique et la montée du niveau de la mer.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Biodiversité à Kerkennah</h2>



<p>Les îles de Kerkennah jouissent d’une grande diversité marine, la pêche occupant une place importante dans la vie quotidienne des habitants des îles. Cette activité représente le cœur économique de Kerkennah. Les pêcheurs des îles pratiquent des techniques de pêche uniques, comme la <em>«<a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/08/23/histoire-et-technique-de-la-peche-a-la-charfia-a-kerkennah/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">charfia</a>»</em>, une technique innovée depuis plusieurs siècles pour atteindre les bancs de poissons de basse altitude à un ou deux mètres sous la surface. La charfia est classée au patrimoine culturel immatériel par l’Unesco.</p>



<p>Caractérisé par un relief plat d’une altitude maximale de 13 mètres, l’archipel est particulièrement vulnérable à la montée du niveau de la mer, qui entraînerait probablement une submersion sous-marine partielle, voire totale.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large is-resized"><img decoding="async" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/10/Kerkennah-Pecheur-1024x538.jpg" alt="" class="wp-image-10007916" style="width:800px" width="800" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/10/Kerkennah-Pecheur-1024x538.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/10/Kerkennah-Pecheur-300x158.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/10/Kerkennah-Pecheur-768x403.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/10/Kerkennah-Pecheur-580x305.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/10/Kerkennah-Pecheur-860x452.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/10/Kerkennah-Pecheur-1160x609.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/10/Kerkennah-Pecheur.jpg 1200w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure></div>


<p>En effet, selon le rapport de synthèse du Groupe d’experts intergouvernemental sur le climat de 2019, le réchauffement climatique est responsable d’une élévation du niveau de la mer observée depuis la fin du XXe siècle et encore anticipée dans le futur.</p>



<p>Les îles comme Kerkennah sont les plus touchées par ce phénomène, même si elles n’ont guère contribué au réchauffement climatique. L’impact de l’élévation du niveau de la mer pourrait être significatif d’ici 2020-2050 et pourrait atteindre plus de 50 centimètres d’ici la fin de ce siècle, selon une étude scientifique.</p>



<p><em>«Plusieurs parties de l’archipel de Kerkennah vont disparaître d’ici quelques années; la montée du niveau de la mer représente un réel danger pour les îles et la population locale»</em>, déclare Mehdi Ben Haj, vice-président de l’association La Saison Bleue qui s’engage pour la protection du littoral et de l’environnement maritime en Tunisie.</p>



<p>Cette carte de Climate Central illustre l’impact de l’élévation du niveau de la mer si celui-ci atteint 50 centimètres au-dessus de la ligne de marée haute. Dans ce cas, des parties importantes de Kerkennah disparaîtraient, ce qui aurait un impact incommensurable sur leur faune, leur flore et la communauté locale.</p>



<p>En outre, la Méditerranée est en train de devenir la mer qui se réchauffe le plus rapidement, avec des températures qui augmentent 20% plus vite que la moyenne mondiale et le niveau de la mer devrait augmenter de plus d’un mètre d’ici 2100. En conséquence, de nouvelles espèces adaptées aux températures plus chaudes de l’eau ont migré vers la mer Méditerranée, menaçant les espèces locales.</p>



<p>Et pour ses habitants, la vie sur ces îles devient de plus en plus difficile, à mesure que la mer devient de moins en moins généreuse en raison de la pollution, de la surexploitation des ressources, mais aussi des <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/09/24/la-peche-du-crabe-bleu-une-success-story-tunisienne/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">crabes bleus</a> envahissants venus d’Asie, astucieusement surnommés <em>«Daesh»</em> en raison de leur impact destructeur sur l’écosystème de l’île. <em>«Ils l’appellent Daesh parce qu’il détruit tout»</em>, explique Souhail Baabaa, membre de l’association Jeunes Sciences Kerkennah.</p>



<p>En effet, cette espèce détruit régulièrement les filets et le matériel des pêcheurs et attaque les pêcheurs lorsqu’ils tentent de les retirer des filets. Les blessures que leurs mains subissent à cause des crabes bleus les empêchent souvent de travailler pendant des jours.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large is-resized"><img decoding="async" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/08/Crabe-bleu-1024x538.jpg" alt="" class="wp-image-9379275" style="width:800px" width="800" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/08/Crabe-bleu-1024x538.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/08/Crabe-bleu-300x158.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/08/Crabe-bleu-768x403.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/08/Crabe-bleu-580x305.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/08/Crabe-bleu-860x452.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/08/Crabe-bleu-1160x609.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/08/Crabe-bleu.jpg 1200w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure></div>


<h2 class="wp-block-heading">Survie et conservation</h2>



<p>Le seul espoir pour les insulaires de Kerkennah aujourd’hui réside dans l’adaptation aux impacts du changement climatique. Plusieurs associations environnementales des îles œuvrent pour sensibiliser la population locale au changement climatique, comme la Young Science Association Kerkennah, une association d’éducation à l’environnement et au développement durable qui travaille avec les pêcheurs pour améliorer leur résilience face au changement climatique. Ils visent notamment à soutenir leur adaptation au crabe bleu envahissant. <em>«Nous travaillons fréquemment avec des pêcheurs, qui sont en première ligne des personnes les plus touchées par les effets du changement climatique sur l’île. Le crabe bleu représente un obstacle à leur travail; Il est considéré comme leur ennemi, mais nous organisons quand même des événements scientifiques afin d’encourager l’adaptation aux espèces envahissantes ainsi que la protection des espèces menacées comme les tortues marines»</em>, explique Baabaa.</p>



<p>Le travail de la société civile à Kerkennah a joué un rôle majeur dans la conservation des tortues marines sur les îles. Les pêcheurs sont aujourd’hui les principaux acteurs de la sauvegarde de ces espèces menacées, réalisant parfois des opérations de sauvetage qu’ils partagent en ligne avec les membres de l’association TunSea, une plateforme de sciences participatives qui vise à promouvoir les initiatives pédagogiques et l’échange d’informations sur les sciences marines. <em>«Notre objectif via TunSea est de créer un écosystème où différents acteurs comme les scientifiques, les pêcheurs, les associations, les jeunes, tout citoyen amoureux de la mer, sont interconnectés et rassemblés autour d’une passion commune. Notre objectif est d’échanger des informations, de renforcer la coopération, mais aussi d’éduquer et de sensibiliser la communauté»</em>, explique Emna Derouiche, membre de l’organisation.</p>



<p>Entre la menace du changement climatique et la détérioration de la situation économique en Tunisie, Kerkennah est devenue très vulnérable, tandis que l’État reste silencieux et semble peu préparé à sauver l’île. Plus inquiétant encore, l’État reste impuissant à protéger une population attachée à ses terres.</p>



<p><strong><em>Source :</em></strong> <a href="https://timep.org/2023/08/09/rising-seas-bring-rising-threats-to-tunisias-kerkennah-islands/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">The Tahrir Institute For Middle East Policy</a>. </p>



<p><em>* Adel Azouni est doctorant en géologie environnementale et géologue basé à Tunis, passionné par l&rsquo;activisme environnemental.</em></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="ZMcsdpo7bR"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/09/24/la-peche-du-crabe-bleu-une-success-story-tunisienne/">La pêche du crabe bleu, une success story tunisienne</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La pêche du crabe bleu, une success story tunisienne » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/09/24/la-peche-du-crabe-bleu-une-success-story-tunisienne/embed/#?secret=hpVbFrCRxy#?secret=ZMcsdpo7bR" data-secret="ZMcsdpo7bR" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/10/03/la-montee-des-eaux-menace-les-iles-kerkennah-en-tunisie/">La montée des eaux menace les îles Kerkennah en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Blue Talks : L’océan et la mer : la vie et la survie post Covid</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 12 Jun 2021 08:02:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[SPORT]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abdelmajid Dabbar]]></category>
		<category><![CDATA[Blue Talks]]></category>
		<category><![CDATA[Jamel Jrijer]]></category>
		<category><![CDATA[Journée mondiale de l’océan]]></category>
		<category><![CDATA[Lotfi Ben Maaoui]]></category>
		<category><![CDATA[Mehdi Ben Haj]]></category>
		<category><![CDATA[Mounir Boulkout]]></category>
		<category><![CDATA[Rym Benzina]]></category>
		<category><![CDATA[Selt Marine Group]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le cinquième webinaire «Blue Talks», organisé par le Club Bleu, s’est tenu le mardi 8 juin 2021, à l’occasion de la Journée mondiale de l’océan, célébrée pour rappeler que les océans jouent un rôle primordial dans notre subsistance. Plusieurs experts et activistes du monde marin en Tunisie y ont pris part. Ce webinaire a su...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/06/12/blue-talks-locean-et-la-mer-la-vie-et-la-survie-post-covid/">Blue Talks : L’océan et la mer : la vie et la survie post Covid</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/06/Webinaire-Blue-Talks.jpg" alt="" class="wp-image-352314"/></figure></div>



<p><strong><em>Le cinquième webinaire «Blue Talks», organisé par le Club Bleu, s’est tenu le mardi 8 juin 2021, à l’occasion de la Journée mondiale de l’océan, célébrée pour rappeler que les océans jouent un rôle primordial dans notre subsistance. Plusieurs experts et activistes du monde marin en Tunisie y ont pris part.</em></strong></p>



<span id="more-352313"></span>



<p>Ce webinaire a su capter un l’intérêt d’internautes sensibles aux questions environnementales et maritimes. Plusieurs milliers ont suivi le débat qui s’est déroulé en semi présentiel autour du thème: <em>«L’océan et la mer : la vie et la survie post Covid».</em></p>



<p>Rym Benzina et Mehdi Ben Haj ont modéré cette discussion avec comme <em>guest speakers</em>, Lotfi Ben Maaoui, président du Centre stratégique pour la promotion du développement durable (CSPDD), Jamel Jrijer, directeur de WWF Afrique du Nord, Abdelmajid Dabbar, président de Tunisie Ecologie ; et Mounir Boulkout, Ceo de Selt Marine Group.</p>



<p>Lotfi Ben Maaoui a rappelé que l’Organisation des Nations Unies a mis en place une stratégie durable et fiable qui se doit d’être concrétisée d’ici 2030. <em>«Il faut savoir que chaque pays dispose de ses propres avantages et a ses propres contraintes, d’où la nécessité de se mettre au diapason avec les indicateurs et les objectifs de développement durable (ODD)»</em>, a-t-il ajouté. Il poursuit son analyse en déclarant: <em>«Sauver les océans n’est pas une mince affaire. Nous devons agir d’une manière collective car la sauvegarde de nos océans doit rester une priorité de plus pour la biodiversité marine et essentiellement la santé de l’Homme et celle de la planète».</em></p>



<h3 class="wp-block-heading">Trouver des solutions à long terme pour la santé de la planète</h3>



<p>Par ailleurs, M. Ben Maaoui est d’avis qu’il faut protéger efficacement les aires maritimes protégées (AMP) avec la mise en place de réglementation visant la réduction de la surpêche, la pollution marine, l’acidification des océans. À ce propos, il a ajouté :<em> «La lutte contre le Covid ne doit pas entraver nos efforts de conservation et l’action en faveur de l’océan. Nous avons pour objectif de trouver des solutions à long terme pour la santé de notre planète, car notre santé en dépend»</em>.</p>



<p>En Tunisie, il est nécessaire qu’une direction gouvernementale chapote tout le travail des ODD et de l’agenda programmé jusqu’en 2030, et ce, en plus des efforts de la société civile et de son implication effective, a souligné M. Moaoui, avant de conclure :<em> «En Tunisie, il y a plusieurs lois pour l’économie bleue durable, mais leur application est une autre paire de manche !»,</em> car, comme souvent en Tunisie, les lois existent sur le papier, mais les textes d’application manquent toujours, sans parler de la volonté politique souvent défaillante.</p>



<p>Pour sa part, Jamel Jrijer a rappelé que la Méditerranée ne représente que 1% de la surface des mers et des océans, mais qu’elle contribue à hauteur de 20% des économies maritimes. Il a également spécifié que nous avons, aujourd’hui, un développement de plus de 5000 km de côtes artificielles méditerranéennes (villes, ports, etc.) qui englobent l’arrivé de 500 millions de visiteurs. Cette mer souffre de toutes sortes de pollution, notamment d’origine terrestre. M. Jrijer a aussi affirmé que<em> «le changement climatique, étant à l’origine de l’acidification de la mer, facilite l’invasion de nouvelles espèces telles que les crabes bleus»</em>. Il a conclu son intervention en déclarant que la crise du Covid nous a appris deux choses : la première est que toute crise commence toujours par un problème environnemental, car si on touche à l’équilibre naturel, on sera certainement affectés par la suite. La 2e leçon, selon M. Jrijer, est que lorsque toute activité s’est arrêtée lors du confinement, les seuls qui ont continué à travailler, à produire et à offrir une sécurité alimentaire, ce sont les locaux.<em> «Tout ce dont on a besoin, c’est une meilleure gestion de notre mer».</em></p>



<p>Abdelmajid Dabbar a dans ce contexte rappelé que théoriquement,<em> «on a l’équivalent d’une deuxième Tunisie en mer territoriale. Mais les méthodes liées à la pêche illégale sont hélas très destructrices et plus utilisées que jamais.»</em> Le militant écologique a expliqué que 68% des embarcations marines de pêche sont concentrées sur le golfe de Gabès, soit le long de 320 km sur les 1300 km du littoral national. Il a affirmé :<em> «Malheureusement, depuis la révolution, il y a une nouvelle donne : la destruction».</em></p>



<h3 class="wp-block-heading">La pollution chimique «nous tue à feu doux»</h3>



<p>M. Dabbar a affirmé qu’en 2018, et en collaboration avec des Canadiens et des Allemands, une étude portant sur le long de la côte de Chebba jusqu’à la frontière libyenne a conduit au recensement de quelques 459 embarcations qui travaillent d’une manière informelle. Ces embarcations utilisent un engin strictement interdit depuis 1994, à savoir la technique du<em> «kiss»</em>, une sorte de grande chaîne qui racle les fonds marins et qui arrache les plantes de posidonie. Or ces plantes représentent le berceau de nombreux poissons. Il a ajouté qu’en Tunisie, on dispose d’une caractéristique rare, la marée haute et la marée basse, connue pour être très bénéfique pour les petits poissons, seulement, avec les <em>«kiss»</em> et le non-respect du repos biologique (90 jours), de très grande quantité de poissons sont retrouvés morts, sans compter la pollution chimique, notamment sur le golfe de Gabès, qui <em>«nous tue à feu doux».</em></p>



<p>Par ailleurs, M. Dabbar a déploré l’usage des eaux de ballast, l’opération de vidange des réservoirs d’eau équipant certains navires, qui se produit souvent dans le port de Gabès. <em>«Cette opération peut être à l’origine de problèmes écologiques en nous ramenant aussi bien des bactéries que des microbes et des larves de poissons. Il est à noter que les crabes bleus sont les plus dangereux car ils sont désormais partout, y compris dans les AMP comme Ichkeul, près de Bizerte</em>», a dit le militant écologique. Et de conclure en disant que 84% de nos usines sont considérées polluantes puisque, et ce n’est un secret pour personne, les déchets sont directement déversés dans les cours d’eau et les oueds.<em> «C’est terrible, je ne reconnais plus la Tunisie!»,</em> s’exclame-t-il.</p>



<p>Le dernier intervenant, Mounir Boulkout, a commencé par dire : <em>«La crise sanitaire nous a prouvé notre fragilité et notre symbiose avec la nature et l&rsquo;environnement».</em> S’agissant de l’algoculture, son domaine d’activité depuis 26 ans, il a affirmé que cette activité représente le quart de l’aquaculture en général mais dont 99% a lieu en Asie, d’où le grand potentiel dont on dispose en Méditerranée. «<em>Les macro-algues ne consomment pas d’eau douce, ni de fertilisant, ni de pesticide et récupèrent le CO2 pour produire de l’oxygène. 1 ha d’algues peut capter 15 à 20 tonnes de CO2 par an. De plus ces algues atténuent les vagues et ralentissent par conséquent l’érosion du littoral»,</em> a expliqué M. Boulkout. </p>



<h3 class="wp-block-heading">Pourquoi pas des algues marines dans le couscous de demain?</h3>



<p>Par ailleurs, a-t-il ajouté, on peut produire du bioplastique à partir d’algues, qui sont désormais une source essentielle de protéines et qui pourront entre autres être consommés dans la nouvelle gastronomie tunisienne. <em>«Pourquoi pas des algues marines dans le couscous de demain, ou dans le riz djerbien?», </em>s’est-il interrogé. Il s’agit, selon lui, d’habituer la nouvelle génération à de nouvelles pratiques culinaires. Par ailleurs, a-t-il poursuivi, les algues peuvent servir comme engrais dans l’agriculture; les algues désacidifient le milieu grâce à leur captage carbonique.</p>



<p>M. Boulkout a ajouté qu’actuellement on travaille avec l’industrie pharmaceutique sur l’utilisation des algues contre les virus à coque ARN et même à coque ADN, donc en mangeant certaines espèces d’algues, on a des réactions contre le Covid 19. Et de conclure : <em>«L’OMS préconise l’utilisation d’algues rouges contre le Covid 19, c’est un potentiel énorme ».</em></p>



<p><strong><em>Communiqué.</em></strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/06/12/blue-talks-locean-et-la-mer-la-vie-et-la-survie-post-covid/">Blue Talks : L’océan et la mer : la vie et la survie post Covid</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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