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	<title>Archives des Merzak Allouache - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Merzak Allouache - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>Idir Benaibouche élu Meilleur acteur africain aux Septimius Awards 2025</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 05 Sep 2025 09:31:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Idir Benaibouche]]></category>
		<category><![CDATA[Merzak Allouache]]></category>
		<category><![CDATA[Septimius Awards 2025]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’acteur algérien Idir Benaibouche remporte le prix du Meilleur acteur africain lors de la cérémonie des Septimius Awards</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/09/05/idir-benaibouche-elu-meilleur-acteur-africain-aux-septimius-awards-2025/">Idir Benaibouche élu Meilleur acteur africain aux Septimius Awards 2025</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>L’acteur algérien Idir Benaibouche vient de franchir une nouvelle étape dans sa carrière en remportant le prestigieux prix du Meilleur acteur africain lors de la cérémonie des Septimius Awards, qui s’est tenue les 3 et 4 septembre 2025 au Théâtre Tuschinski à Amsterdam, aux Pays-Bas.</em></strong></p>



<span id="more-17394810"></span>



<p>C’est l’artiste lui-même qui a confirmé la nouvelle sur sa page Facebook, devançant ainsi les médias et même le site officiel des organisateurs.</p>



<p>Cette distinction récompense son interprétation dans le film <em>‘‘Première ligne’’</em> du cinéaste Merzak Allouache, une œuvre qui explore les réalités contemporaines de l’Algérie avec intensité et sensibilité.</p>



<p>Dans ce rôle, Benaibouche a su incarner la complexité de son personnage avec authenticité et profondeur, convainquant le jury international des Septimius Awards et séduisant un public attentif à la vitalité du cinéma africain et maghrébin.</p>



<p>Créés aux Pays-Bas, les Septimius Awards visent à célébrer le cinéma mondial dans toute sa diversité, en mettant particulièrement en avant les talents africains et émergents. Chaque année, la compétition rassemble des œuvres venues de dizaines de pays, et les récompenses attribuées font désormais référence dans le milieu cinématographique international.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Djamal Guettala&nbsp;</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/09/05/idir-benaibouche-elu-meilleur-acteur-africain-aux-septimius-awards-2025/">Idir Benaibouche élu Meilleur acteur africain aux Septimius Awards 2025</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>‘‘Fatwa’’ de Mahmoud Ben Mahmoud : Chassez le salafiste, il revient au galop</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2018/11/06/fatwa-de-mahmoud-ben-mahmoud-chassez-le-salafiste-il-revient-au-galop/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 06 Nov 2018 12:12:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Ahmed Hafiane]]></category>
		<category><![CDATA[fatwa]]></category>
		<category><![CDATA[Ghalia Benali]]></category>
		<category><![CDATA[Jamel Maddani]]></category>
		<category><![CDATA[Journées cinématographiques de Carthage]]></category>
		<category><![CDATA[Mahmoud Ben Mahmoud]]></category>
		<category><![CDATA[Merzak Allouache]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Projeté en première tunisienne, le lundi 5 novembre 2018, au Colisée, devant une salle comble et un public conquis, ‘‘Fatwa’’, le dernier long-métrage de fiction du cinéaste tunisien Mahmoud Ben Mahmoud explorer le processus de radicalisation des jeunes arabes. Par Fawz Ben Ali ‘‘Fatwa’’ fait partie de la compétition officielle des longs-métrages de fiction des...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/11/06/fatwa-de-mahmoud-ben-mahmoud-chassez-le-salafiste-il-revient-au-galop/">‘‘Fatwa’’ de Mahmoud Ben Mahmoud : Chassez le salafiste, il revient au galop</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-182433" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/11/Fatwa-Mahmoud-Ben-Mahmoud-Ban.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Projeté en première tunisienne, le lundi 5 novembre 2018, au Colisée, devant une salle comble et un public conquis, ‘‘Fatwa’’, le dernier long-métrage de fiction du cinéaste tunisien Mahmoud Ben Mahmoud explorer le processus de radicalisation des jeunes arabes.</strong> </em></p>
<p>Par <strong>Fawz Ben Ali</strong></p>
<p><span id="more-182432"></span></p>
<p><em>‘‘Fatwa’’</em> fait partie de la compétition officielle des longs-métrages de fiction des Journées cinématographiques de Carthage (JCC 2018), ouvertes samedi dernier. Il a été le premier film tunisien que le public a découvert après un début prometteur avec des films maghrébins et africains.</p>
<p>Mahmoud Ben Mahmoud, qui a toujours eu un penchant pour le genre documentaire, signe une fiction bouleversante autour de l’islamisation des jeunes tunisiens, six ans après la sortie de son film culte ‘‘Le professeur’’ (2012).</p>
<p style="text-align: center;"><img decoding="async" class="alignnone wp-image-182435" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/11/Fatwa-Mahmoud-Ben-Mahmoud-Hafiane.jpg" alt="" width="500" height="304" /></p>
<h3>Sur les traces d’un fils djihadiste</h3>
<p>Le cinéaste tunisien, qui avait d’abord présenté son film en première mondiale au Festival de Gand de Belgique, était présent à la salle Le Colisée accompagné de l’équipe artistique et technique du film qui réunit Ghalia Benali, Ahmed Hafiane, Jamel Maddani, Sarrah Hannachi…</p>
<p>Le film raconte l’histoire d’un couple divorcé qui se retrouve après la mort de leur fils unique. Brahim joué par Ahmed Hafiane, qui vit en France, rentre en Tunisie après avoir appris la mort de son fils Marwen dans un accident de moto. Avec son ex-femme jouée par Ghalia Benali, ils découvrent que Marwen faisait partie d’une organisation djihadiste.</p>
<p>Le film poursuit l’enquête de ce couple de parents qui tentent d’élucider l’énigme de l’islamisation de leur fils et de sa mystérieuse mort. Retour en 2013 après l’assassinat de Chokri Belaïd et puis de Mohamed Brahmi, où l’on ne prenait toujours pas au sérieux le danger que représentaient les salafistes.</p>
<p style="text-align: center;"><img decoding="async" class="alignnone wp-image-182436" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/11/Fatwa-Mahmoud-Ben-Mahmoud.jpg" alt="" width="500" height="304" /></p>
<p>Ainsi,<em> ‘‘Fatwa’’</em> se présente comme un film très sombre mettant en avant toute la violence qu’on avait connue après la révolution du 14 janvier 2011, et dont sont responsables en premier lieu les groupes d’islamistes qui menaçaient l’ordre général et l’identité tunisienne.</p>
<p>Le film met en scène la vraie face des réseaux islamistes nés après la révolution, dans leur violence quotidienne et leur hostilité envers les femmes, notamment celles qui refusent de se soumettre à leur idéologie.</p>
<h3>Le combat d’une femme contre les obscurantistes</h3>
<p>Le personnage de Ghalia Benali contrebalance l’esprit de mort omniprésent dans le film. L’actrice et chanteuse retrouve le grand écran après<em> ‘‘A peine j’ouvre les yeux’’</em> (2015), signant un nouveau rôle de prestige puisqu’elle incarne la lutte et l’envie de vivre.</p>
<p>Malgré le deuil et la profonde douleur par laquelle elle est passé, cette mère de famille et militante progressiste tient tête jusqu’au bout aux forces obscurantistes. Universitaire et députée féministe, elle fait l’objet d’une fatwa émise par des salafistes pour avoir publié un livre sur leurs manigances. Et le film expose d’ailleurs clairement le processus de radicalisation que mènent les islamistes pour attirer nos jeunes dans leurs réseaux, sous l’œil négligeant des politiques et des forces de l’ordre.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-182438" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/11/Mahmoud-Ben-Mahmoud-2-1.jpg" alt="" width="500" height="304" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Mahmoud Ben Mahmoud et son équipe. </em></p>
<p>L’enquête dans ce film est d’ailleurs menée par les parents de la victime alors qu’elle a été vite abandonnée par la police qui a préféré classer l’affaire comme un simple accident.</p>
<p>Dans la noirceur des événements, <em>‘‘Fatwa’’</em> sonne l’alarme pour dire que même les jeunes issus des familles aisées et intellectuelles ne sont pas à l’abri de l’endoctrinement tout comme le personnage principal Marwen qui s’est trouvé coincé dans un cercle vicieux et dont la tentative d’échappement lui a coûté la vie.</p>
<p>Après le thriller psychologique<em> ‘‘Vent divin’’</em> de Merzak Allouache projeté à la première journée des projections, <em>‘‘Fatwa’’</em> continue d’explorer le processus de radicalisation des jeunes arabes, car après la décennie noire qu’avait connu l’Algérie dans les années 90, la question du terrorisme est plus que jamais universelle, et le cinéma est toujours là pour évoquer cette inquiétude, sans tomber dans le spectaculaire des films d’action.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="H0c7s9rkS2"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/11/05/au-1er-jour-des-projections-des-jcc-le-cinema-maghrebin-frappe-fort/">Au 1er jour des projections des JCC, le cinéma maghrébin frappe fort</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Au 1er jour des projections des JCC, le cinéma maghrébin frappe fort » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/11/05/au-1er-jour-des-projections-des-jcc-le-cinema-maghrebin-frappe-fort/embed/#?secret=RwLmFPo2UN#?secret=H0c7s9rkS2" data-secret="H0c7s9rkS2" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="a44SUkmpRn"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/10/18/jcc-2018-vers-une-meilleure-organisation-et-un-retour-aux-sources/">JCC 2018 : Vers une meilleure organisation et un retour aux sources</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« JCC 2018 : Vers une meilleure organisation et un retour aux sources » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/10/18/jcc-2018-vers-une-meilleure-organisation-et-un-retour-aux-sources/embed/#?secret=XoMTOAjoC1#?secret=a44SUkmpRn" data-secret="a44SUkmpRn" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/11/06/fatwa-de-mahmoud-ben-mahmoud-chassez-le-salafiste-il-revient-au-galop/">‘‘Fatwa’’ de Mahmoud Ben Mahmoud : Chassez le salafiste, il revient au galop</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Au 1er jour des projections des JCC, le cinéma maghrébin frappe fort</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2018/11/05/au-1er-jour-des-projections-des-jcc-le-cinema-maghrebin-frappe-fort/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 05 Nov 2018 07:49:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Journées cinématographiques de Carthage]]></category>
		<category><![CDATA[Merzak Allouache]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les cinémas algérien et marocain ont toujours brillé aux JCC avec des films réalistes qui font échos à des thématiques sociétales très semblables aux nôtres. Cette année encore, ils frappent fort avec deux films de haute facture : ‘‘Sofia’’ et ‘‘Vent divin’’. Par Fawz Ben Ali Après le tapis rouge réservé aux stars dans une...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/11/05/au-1er-jour-des-projections-des-jcc-le-cinema-maghrebin-frappe-fort/">Au 1er jour des projections des JCC, le cinéma maghrébin frappe fort</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-182155" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/11/Sofia-et-Vent-divin.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Les cinémas algérien et marocain ont toujours brillé aux JCC avec des films réalistes qui font échos à des thématiques sociétales très semblables aux nôtres. Cette année encore, ils frappent fort avec deux films de haute facture : ‘‘Sofia’’ et ‘‘Vent divin’’.</strong></em></p>
<p>Par <strong>Fawz Ben Ali</strong></p>
<p><span id="more-182154"></span></p>
<p>Après le tapis rouge réservé aux stars dans une soirée d’ouverture pailletée tenue pour la première fois à la Cité de la Culture de Tunis, samedi soir 3 novembre 2018, le coup d’envoi des projections a été donné le lendemain, dimanche 4 novembre, pour cette nouvelle édition des Journées cinématographiques de Carthage (JCC).</p>
<p>Le public a répondu présent dès la première journée et une ambiance particulière s’est installée sur la mythique avenue Habib Bourguiba à l’occasion du festival le plus populaire du pays depuis 1966.<br />
Le calme habituel des dimanches a laissé place à des ruelles envahies de festivaliers, de longues files d’attentes, et des projections données à guichets fermés.</p>
<p>Pour ce premier jour de projections, la salle du Colisée a accueilli les premiers films fictions de la compétition officielle. Et c’est le cinéma maghrébin qui a ouvert le bal avec ‘‘Sofia’’ de Meryem Benm’Barek (Maroc) et <em>‘‘Vent divin’’</em> de Merzak Allouache (Algérie). Deux projections qui ont affiché «complet» et qui ont annoncé une meilleure organisation pour cette nouvelle édition, grâce notamment au nouveau système de billetterie et à la décentralisation de certaines projections vers la Cité de la Culture.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-182156" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/11/Sofia.jpg" alt="" width="500" height="333" /></p>
<h3>‘‘Sofia’’ ou les relations sexuelles hors mariage</h3>
<p><em>‘‘Sofia’’</em> de la jeune cinéaste marocaine est l’un des plus attendus par les cinéphiles puisqu’il avait fait beaucoup parler de lui au dernier Festival de Cannes dans la section «Un certain regard» où il avait remporté le Prix du meilleur scénario.</p>
<p>Pour son premier long-métrage, Meryem Benm’Barek a choisi de s’attaquer à une série de sujets épineux au Maroc, notamment les relations sexuelles hors mariage qui sont passibles de prison, mais aussi à la corruption, à la misère sociale, aux libertés individuelles, au déni de grossesse et à la maternité… des questions qu’elle a réussi à traiter à travers le personnage de Sofia et de sa famille.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-182157" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/11/Sofia-4.png" alt="" width="500" height="209" /></p>
<p>Enceinte hors mariage, Sofia, une jeune fille marocaine, se voit accoucher en cachette avec l’aide de sa cousine, étudiante en médecine, et se trouve victime d’un système judiciaire absurde qui menace de l’envoyer en prison.</p>
<p><em>‘‘Sofia’’</em> s’inscrit dans la lignée d’un cinéma socio-féministe où la question de la femme et des libertés individuelles est fortement liée aux problèmes sociaux et économiques; d’ailleurs la jeune cinéaste nous livre un récit surprenant fait de rebondissements inattendus, grâce notamment au caractère taciturne et énigmatique de l’héroïne du film qui refuse de s’attribuer de rôle de victime et qui s’engage dans une lutte seule contre tous, qui nous rappelle en quelque sorte le film tunisien ‘‘La belle et la meute’’ de Kaouther Ben Hania, où il s’agit aussi de lutte féminine contre un système pourri.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-182158" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/11/Vent-divin-2.jpg" alt="" width="500" height="250" /></p>
<h3>‘‘Vent divin’’ : dans la tête de deux terroristes</h3>
<p>D’autre part, le public tunisien avait aussi rendez-vous avec le dernier film du grand cinéaste algérien Merzak Allouache, grand habitué des JCC où il avait reporté deux Tanit d’or pour <em>‘‘Les aventure d’un héros’’</em> (1978) et <em>‘‘Salut cousin !’’</em> (1996).</p>
<p>Pour son nouveau film, Merzak Allouache a mené une sorte de suite fictionnelle de son dernier documentaire <em>‘‘Enquête au paradis’’</em> qu’on a récemment vu dans les salles tunisiennes et où il analyse la perception des musulmans de l’au-delà et la radicalisation des jeunes algériens.</p>
<p>Comme <em>‘‘Enquête au paradis’’, ‘‘Vent divin’’</em> est aussi entièrement filmé en noir et blanc pour nous raconter l’histoire d’un couple de terroristes (Amine et Nour) caché dans une maison au milieu de nulle par dans désert algérien et qui s’apprêtent à se faire exploser une raffinerie de pétrole. Le film est un portrait psychologique très juste des islamistes qui s’engagent dans des actes terroristes, où il s’agit d’explorer leurs doutes, leurs faiblesses, et leurs désirs, à la veille de l’élaboration de leur mission.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-182159" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/11/Vent-divin.jpg" alt="" width="500" height="351" /></p>
<p><em>‘‘Vent divin’’</em> tient son excellence avant tout du jeu d’acteur incroyable de Sarrah Layssac qu’on a aussi connue dans <em>‘‘À mon âge je me cache encore pour fumer’’</em> (sélection officielle des JCC 2016); un rôle des plus complexes sublimé par une direction photographique inédite qui nous fait fortement penser à l’univers esthétique d’Ingmar Bergman surtout dans son chef-d’œuvre <em>‘‘Le septième seau’’</em> où rôde aussi le fantôme de la mort tout au long du film.</p>
<p>Les cinémas algérien et marocain ont toujours brillé aux JCC avec des films réalistes qui font échos à des thématiques sociétales très semblables aux nôtres. Cette année encore, le cinéma maghrébin frappe fort dans la compétition autant avec les vétérans que la nouvelle génération des cinéastes.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/11/05/au-1er-jour-des-projections-des-jcc-le-cinema-maghrebin-frappe-fort/">Au 1er jour des projections des JCC, le cinéma maghrébin frappe fort</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>‘‘En attendant les hirondelles’’ de Moussaoui sort en salles en Tunisie</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2018/02/11/en-attendant-les-hirondelles-de-moussaoui-sort-en-salles-en-tunisie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 11 Feb 2018 07:19:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Hakka Distribution]]></category>
		<category><![CDATA[Karim Moussaoui]]></category>
		<category><![CDATA[Merzak Allouache]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le film ‘‘En attendant les hirondelles’’ du cinéaste algérien Karim Moussaoui sortira dans les salles tunisiennes à partir du mercredi 14 février 2018. Après le documentaire algérien ‘‘Enquête au paradis’’ de Merzak Allouache, actuellement en salles, le public tunisien aura prochainement rendez-vous encore une fois avec le meilleur du cinéma algérien. Il s’agit du long-métrage...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/02/11/en-attendant-les-hirondelles-de-moussaoui-sort-en-salles-en-tunisie/">‘‘En attendant les hirondelles’’ de Moussaoui sort en salles en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-122974" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/11/En-attendant-les-hirondelles.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Le film ‘‘En attendant les hirondelles’’ du cinéaste algérien Karim Moussaoui sortira dans les salles tunisiennes à partir du mercredi 14 février 2018.</strong></em></p>
<p><span id="more-137991"></span></p>
<p>Après le documentaire algérien <a href="http://kapitalis.com/tunisie/2018/01/29/enquete-au-paradis-de-merzak-allouache-sort-en-salles-en-tunisie/"><em>‘‘Enquête au paradis’’</em> </a>de Merzak Allouache, actuellement en salles, le public tunisien aura prochainement rendez-vous encore une fois avec le meilleur du cinéma algérien. Il s’agit du long-métrage fiction <em>‘‘En Attendant les hirondelles’’</em>, distribué également par Hakka Distribution.</p>
<p>Ce film a été en premier lieu découvert à la compétition officielle des dernières Journées cinématographique de Carthage (JCC 2017). Sélectionné dans la catégorie <em>«Première œuvre»</em>, le film avait raflé le prix du meilleur montage.</p>
<p><em>‘‘En attendant les hirondelles’’</em> a également beaucoup fait parlé de lui à son passage au Festival de Cannes 2017 dans la section <em>«Un certain regard»</em> où il a été positivement accueilli par la presse et les critiques français. <em>«D’une rare maîtrise»</em> (<em>Libération</em>), <em>«Sensuel et rageur»</em> (<em>Le Monde</em>), <em>«Un film ambitieux et exigeant»</em> (<em>Télérama</em>)…</p>
<p>Karim Moussaoui signe avec ce film de 1H53 son premier long-métrage qui se veut une fresque dramatique et un portrait très juste de l’Algérie contemporaine, à travers trois histoires parallèles sur l’amour, la famille, et la société algérienne dans toute sa complexité.</p>
<p><em>‘‘En attendant les hirondelles’’</em> ou en attendant le printemps algérien est un beau film qui continue d’honorer le cinéma algérien, et que les cinéphiles tunisiens pourront découvrir dans les salles ABC (Centre-ville de Tunis), Amilcar (El-Manar) et Mad’Art (Carthage).</p>
<p><a href="https://www.youtube.com/watch?v=inYO616pQT0"><em><strong>Bande Annonce.</strong></em></a></p>
<p style="text-align: right;"><strong>Fawz Ben Ali</strong></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="18FbE41wPq"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/11/11/en-attendant-les-hirondelles-trois-recits-dune-algerie-en-suspens/">‘‘En attendant les hirondelles’’ : Trois récits d’une Algérie en suspens</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« ‘‘En attendant les hirondelles’’ : Trois récits d’une Algérie en suspens » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2017/11/11/en-attendant-les-hirondelles-trois-recits-dune-algerie-en-suspens/embed/#?secret=fKslGqDxZ1#?secret=18FbE41wPq" data-secret="18FbE41wPq" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/02/11/en-attendant-les-hirondelles-de-moussaoui-sort-en-salles-en-tunisie/">‘‘En attendant les hirondelles’’ de Moussaoui sort en salles en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Cinéma : ‘‘Enquête au paradis’’, en attendant les houris…</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2018/02/03/cinema-enquete-paradis-attendant-houris/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 03 Feb 2018 08:26:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Hakka Distribution]]></category>
		<category><![CDATA[islamisme]]></category>
		<category><![CDATA[Kamel Daoud]]></category>
		<category><![CDATA[Merzak Allouache]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Nedjma enquête sur les houris du paradis&#8230;  ‘‘Enquête au paradis’’, documentaire-fiction algérien de Merzak Allouache est en ce moment dans les salles tunisiennes. Il pointe les dangers de l’endoctrinement religieux… Par Fawz Ben Ali Merzak Allouache est une figure du cinéma algérien connu notamment pour ‘‘Omar Gatlato’’ (sélectionné à la Semaine de la Critique du...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/02/03/cinema-enquete-paradis-attendant-houris/">Cinéma : ‘‘Enquête au paradis’’, en attendant les houris…</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-136636" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/02/Enquete-au-Paradis-Allouache-Ban.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Nedjma enquête sur les houris du paradis&#8230; </em></p>
<p><em><strong>‘‘Enquête au paradis’’, documentaire-fiction algérien de Merzak Allouache est en ce moment dans les salles tunisiennes. Il pointe les dangers de l’endoctrinement religieux…</strong> </em></p>
<p>Par <strong>Fawz Ben Ali</strong></p>
<p><span id="more-136635"></span></p>
<p>Merzak Allouache est une figure du cinéma algérien connu notamment pour <em>‘‘Omar Gatlato’’</em> (sélectionné à la Semaine de la Critique du Festival de Cannes, 1976) ou encore <em>‘‘Salut cousin !’’</em> (Tanit d’or des Journées cinématographiques de Carthage, 1996), <em>‘‘Le repenti’’</em>, <em>‘‘Madame Courage’’</em>… A 74 ans, il choisit de scruter de près la société algérienne contemporaine dans son nouveau film <em>‘‘Enquête au paradis’’</em> dans un format documentaire agrémenté de petites doses de fiction.</p>
<p>Sorti le 17 janvier 2018 en France sous les éloges de la presse et des critiques français, ce film arrive en Tunisie deux semaines plus tard grâce à Hakka Distribution qui le programme dans quelques salles du Grand-Tunis et des régions, ce qui ne peut que nous ravir car ce fut un temps où on ne pouvait voir ce genre de films d’auteur qu’à certaines manifestations cinématographiques comme les JCC ou Doc à Tunis.</p>
<p>Les distributeurs tunisiens ont donc bien fait de troquer les comédies égyptiennes commerciales et les films d’action américains pour un cinéma indépendant de grande qualité.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-136639" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/02/Enquete-au-Paradis-5.jpg" alt="" width="500" height="227" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Le rôle de la journaliste Nedjma joué par Salima Abada.</em></p>
<h3>Un paradis fantasmé</h3>
<p>La fiction dans ce film se résume au personnage de Nedjma (jouée par Salima Abada), une journaliste dans un quotidien algérien qui tombe un jour sur une vidéo (ayant fait le buzz sur internet) d’un prédicateur islamiste décrivant dans les moindres détails la beauté et la sensualité des 73 houris qui attendent chaque «bon musulman» au paradis.</p>
<p>Encouragée par son collègue Mustapha, la jeune journaliste décide de consacrer sa prochaine enquête à l’impact de ce genre de vidéos sur les jeunes algériens. <em>«Comment imaginez-vous le paradis ?»</em>, une question que pose le cinéaste à travers le personnage de Nedjma (un prénom que le cinéaste dit avoir choisi en hommage à l’écrivain algérien Kateb Yacine pour son roman <em>‘‘Nedjma’’</em>).</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-136641" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/02/Enquete-au-Paradis-2.jpg" alt="" width="500" height="281" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>«Comment imaginez-vous le paradis ?»</em></p>
<p>La journaliste sillonne le pays de long en large à la rencontre d’Algériens de tout âge et de tout milieu pour finalement avoir des réponses assez similaires <em>«Oui les 72 vierges seront bien là à nous attendre (…) ça sera notre récompense…».</em></p>
<p>Ainsi, une grande partie des Algériens (et on imagine qu’ils ne sont pas les seuls) ont une image presque pornographique du paradis, véhiculée par les différents nouveaux représentants de l’islam (prédicateurs, cheikhs, imams…).</p>
<p>Le film met le doigt sur ce mal du monde arabo-musulman qu’est l’endoctrinement religieux et tous les dangers que cela peut entraîner. Avant, les endoctrineurs n’avaient que les mosquées, mais aujourd’hui, leurs discours affluent de partout à travers les chaînes satellitaires et les réseaux sociaux.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-136642" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/02/Enquete-au-Paradis-3.jpg" alt="" width="500" height="281" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>L&rsquo;islamisme a provoqué des ravages dans la tête des gens simples. </em></p>
<h3>«Là où la femme est maudite, les peuples sont sauvage !»</h3>
<p>Si l’Algérie avait souffert toute seule dans les années 90 de l’islamisme, aujourd’hui, c’est le monde entier qui est pris pour cible face à la place grandissante et inquiétante qu’occupe désormais la religion.</p>
<p>Le cinéaste a fait le choix de tourner tout le film en noir et blanc, un choix esthétique qui met l’accent sur l’aspect tragique de ce fantasme du paradis, car les témoignages recueillis nous placent face à un profond mal-être d’une jeunesse et de tout un pays marqué par la misère, le chômage et la frustration sexuelle, s’accrochant à l’idée d’un au-delà merveilleux.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-136643" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/02/Enquete-au-Paradis-Kamel-Daoud.jpg" alt="" width="500" height="281" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Kamel Daoud : «Là où la femme est maudite, les peuples sont sauvages !»</em></p>
<p>Le film s’interroge aussi sur la place de la femme dans cette société qui se complaît dans une sorte de bigoterie abrutissante. <em>«La femme incarne le désir, la tentation et donc le mal !»</em>, entend-on certains jeunes le répéter.</p>
<p>Souhaitant prendre aussi l’avis des Algériennes, la journaliste s’étonne que les femmes (jeunes et moins jeunes) fuient la caméra et refusent de se donner la parole.<em> «Là où la femme est libre, les peuples sont libres. Là où la femme est maudite, les peuples sont sauvages !»</em>, tranche l’écrivain Kamel Daoud, invité à s’exprimer sur ce sujet dans ce documentaire, lui qui avait fait l’objet d’une fatwa en 2014 lancée par un imam autoproclamé.</p>
<p>L’écrivain Boualem Sansal, la comédienne Biyouna et d’autres artistes et militants algériens se sont aussi exprimés dans ce film pour contrebalancer les propos obscurantistes. Mais faut-il faire nécessairement partie de ce cercle très sélect des artistes et intellectuels pour échapper à la bigoterie religieuse? C’est en tout cas ce que semble confirmer le film où seule l’élite dispose encore d’une réflexion et d’un discours raisonnables.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-136644" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/02/Enquete-au-Paradis.jpg" alt="" width="500" height="281" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>La journaliste s’étonne que les femmes (jeunes et moins jeunes) fuient la caméra.</em></p>
<p>Malgré sa durée de 2h15,<em> ‘‘Enquête au paradis’’</em> n’est à aucun moment tombé dans la répétition ou n’a donné la moindre sensation d’ennui. La panoplie d’intervenants et «<em>l’enquête</em>» savamment menée en font un beau film qui incite à la réflexion et à la remise en question de l’ici et de l’au-delà.</p>
<p><em>‘‘Enquête au paradis’’</em> est en ce moment dans les salles ABC (centre-ville de Tunis), Ciné-Amilcar (El-Manar) et Ciné-Mad’art (Carthage).</p>
<p><a href="https://www.youtube.com/watch?v=-UVUhEEcvfU"><em><strong>Bande annonce du film. </strong></em></a></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="Dk2rM3EjhY"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/01/29/enquete-au-paradis-de-merzak-allouache-sort-en-salles-en-tunisie/">‘‘Enquête au paradis’’ de Merzak Allouache sort en salles en Tunisie</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« ‘‘Enquête au paradis’’ de Merzak Allouache sort en salles en Tunisie » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/01/29/enquete-au-paradis-de-merzak-allouache-sort-en-salles-en-tunisie/embed/#?secret=KnbKnfUEEO#?secret=Dk2rM3EjhY" data-secret="Dk2rM3EjhY" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="2ihKvuleQo"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2015/11/25/madame-courage-de-merzak-allouache-une-jeunesse-a-bout-de-souffle/">‘‘Madame courage’’ de Merzak Allouache : Une jeunesse à bout de souffle</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« ‘‘Madame courage’’ de Merzak Allouache : Une jeunesse à bout de souffle » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2015/11/25/madame-courage-de-merzak-allouache-une-jeunesse-a-bout-de-souffle/embed/#?secret=F6PTwgKqlY#?secret=2ihKvuleQo" data-secret="2ihKvuleQo" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
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		<title>‘‘Enquête au paradis’’ de Merzak Allouache sort en salles en Tunisie</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 29 Jan 2018 15:52:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[Merzak Allouache]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le long-métrage documentaire du cinéaste algérien Merzak Allouache ‘‘Enquête au paradis’’ sortira dans les salles tunisiennes à partir de mercredi 31 janvier 2018. Ce film co-réalisé avec Salima Abada et qui interroge avec humour et gravité les Algériens aujourd’hui sur leur vision du paradis, sera projeté dans les salles de Tunis Cinéma Amilcar (El Manar...</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-135750" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/01/Enquete-au-paradis-Allouache.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Le long-métrage documentaire du cinéaste algérien Merzak Allouache ‘‘Enquête au paradis’’ sortira dans les salles tunisiennes à partir de mercredi 31 janvier 2018.</strong> </em></p>
<p><span id="more-135749"></span></p>
<p>Ce film co-réalisé avec Salima Abada et qui interroge avec humour et gravité les Algériens aujourd’hui sur leur vision du paradis, sera projeté dans les salles de Tunis Cinéma Amilcar (El Manar 1) et CinéMadart (Carthage) &#8230; et en tournée à Bizerte, Djerba, Hammamet et d’autres villes&#8230;</p>
<p>Nedjma, jeune journaliste d’investigation dans un quotidien, mène une enquête sur le paradis, mais pas n’importe quel paradis. Sa recherche se concentre sur le paradis que présentent, pour les besoins de leur propagande extrémiste et leurs appels au djihad, des prédicateurs salafistes du Maghreb et du Moyen-Orient à travers des vidéos qui circulent sur internet. Mustapha, son collègue, l’assiste et l’accompagne dans cette enquête qui la conduira à sillonner l’Algérie&#8230;</p>
<p>Documentaire d’une durée de 2h15, sortie en ce début de 2018 en France, <em>‘‘Enquête au paradis’’</em> a eu une bonne critique. <em>«Poésie et précision»</em>, a titré <em>‘‘L’Humanité’’. ‘‘Libération’’</em> a loué <em>«un passionnant docu-fiction riche en témoignages&#8230;».</em> Pour <em>‘‘Télérama’’</em>, le film est <em>«d’une redoutable efficacité et non dénué d’humour.»</em></p>
<p><em>‘‘Enquête au paradis’’</em> a fait partie de la sélection officielle du Seattle International Film Festival et a reçu le Prix du jury œcuménique à Berlinale, le Fipa d’or et Prix Télérama.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>I. B.</strong> (avec communiqué).</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="GnabF4GYNh"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2015/11/25/madame-courage-de-merzak-allouache-une-jeunesse-a-bout-de-souffle/">‘‘Madame courage’’ de Merzak Allouache : Une jeunesse à bout de souffle</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« ‘‘Madame courage’’ de Merzak Allouache : Une jeunesse à bout de souffle » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2015/11/25/madame-courage-de-merzak-allouache-une-jeunesse-a-bout-de-souffle/embed/#?secret=TRIx4SPdps#?secret=GnabF4GYNh" data-secret="GnabF4GYNh" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/01/29/enquete-au-paradis-de-merzak-allouache-sort-en-salles-en-tunisie/">‘‘Enquête au paradis’’ de Merzak Allouache sort en salles en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Sousse : La 3e session Cinéma au Musée du 26 au 30 août 2017</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2017/08/23/sousse-la-3e-session-cinema-au-musee-du-26-au-30-aout-2017/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 23 Aug 2017 09:38:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Merzak Allouache]]></category>
		<category><![CDATA[Sousse]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’événement Cinéma au Musée, organisée au musée de Sousse, célèbre le réalisateur algérien Merzak Allouache et les 70 ans de la Cinémathèque de Milan. L’association culturelle Afrique-Méditerranée et le Centre national du cinéma et de l’image proposent du 26 au 30 août 2017, la 3e session du Cinéma au Musée dans le cadre exceptionnel du...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/08/23/sousse-la-3e-session-cinema-au-musee-du-26-au-30-aout-2017/">Sousse : La 3e session Cinéma au Musée du 26 au 30 août 2017</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-111226" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/08/Cinema-au-musee.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>L’événement Cinéma au Musée, organisée au musée de Sousse, célèbre le réalisateur algérien Merzak Allouache et les 70 ans de la Cinémathèque de Milan.</strong> </em></p>
<p><span id="more-111223"></span></p>
<p>L’association culturelle Afrique-Méditerranée et le Centre national du cinéma et de l’image proposent du 26 au 30 août 2017, la 3e session du Cinéma au Musée dans le cadre exceptionnel du Musée archéologique de Sousse.</p>
<p>Cette manifestation est organisée avec le soutien précieux de l’Agence de mise en valeur du patrimoine et de la promotion culturelle, l’Institut culturel italien de Tunisie, la ville de Sousse, la délégation régionale des Affaires culturelles de Sousse, le CNC, Archives françaises du film, Le Centre national du cinéma algérien et la Fondazione Arbor.</p>
<p>Depuis trois ans, Cinéma au Musée se consacre à la sensibilisation du public tunisien, et en particulier celui de Sousse, au patrimoine cinématographique mondial et national. Une démarche qui s’inscrit dans le mouvement universel de conservation du patrimoine cinématographique et au moment où la Tunisie va enfin se doter d’une cinémathèque qui sera installée dans l’enceinte de la Cité de la Culture à Tunis en 2018.</p>
<p>Cette 3e session porte sur 3 thèmes. Il y aura, d’abord, un hommage à Merzak Allouache, cinéaste algérien, avec la projection de la version restaurée HD 4K de <em>‘‘Omar Gatlato’’</em>, son 1er long métrage réalisé en 1976, qui avait marqué une rupture avec la thématique du cinéma algérien alors axée sur l’épopée de la lutte pour l’indépendance. 40 ans et 25 films plus tard, Merzak Allouache présentera sa dernière oeuvre <em>‘‘Tahqiq fil Djenna’’</em> (Enquête au Paradis), un documentaire-fiction qui décortique le mythe du paradis véhiculé par les prédicateurs du Maghreb et du Moyen-Orient.</p>
<p>Cette session célébrera aussi le 70e anniversaire de la cinémathèque de Milan avec la projection de plusieurs films muets inédits comme<em> ‘‘Les us et coutumes de Tunisie’’</em> et <em>‘‘Stramilano’’</em>, réalisés dans les années 20. Ces films seront accompagnés d’un ciné-concert donné par la pianiste italienne Francesca Badalini, le clarinettiste tunisien Skander Ben Abid et le percussionniste sénégalais Mouhamed Mbassa Faye.</p>
<p>Des films d’animation avec notamment <em>‘‘L’Italienne à Alger’’</em> tourné en 1968 ou <em>‘‘La Gazza Ladra’’</em> de Gianini et Luzzati, candidat aux oscars en 1966, et l’hommage que Luigi Comencini avait rendu au cinéma muet en 1953 avec <em>‘‘La valise des rêves’’</em>, compléteront la célébration du 70e anniversaire de l’une des premières cinémathèques d’Europe créée en 1947 par les cinéastes Luigi Comencini et Alberto Lattuada.</p>
<p>Enfin, Cinéma au Musée marquera le centenaire de Jean Rouch, cinéaste et ethnologue français, né en 1917 et disparu en 2004 dans un accident de voiture au Niger, qui était devenu sa seconde patrie. Le film présenté, <em>‘‘Babatou, les trois conseils’’</em> en version restaurée HD 4K, réalisé en 1976, est un conte philosophique où un chasseur et un berger partis à la chasse aux esclaves reviennent vers leur roi avec trois conseils : ne jamais dépasser un village au coucher du soleil, ne jamais traverser une rivière en crue, et, si l&rsquo;on se met en colère le soir, attendre le lendemain pour agir.</p>
<p>La 3e session de Cinéma au Musée sera clôturée par un concert du groupe Blacklight, composé de musiciens nigérien, congolais, camerounais et sénégalais, installé à Sousse depuis quelques années.</p>
<p><em><strong>Source</strong></em> : communiqué.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/08/23/sousse-la-3e-session-cinema-au-musee-du-26-au-30-aout-2017/">Sousse : La 3e session Cinéma au Musée du 26 au 30 août 2017</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>‘‘Madame courage’’ de Merzak Allouache : Une jeunesse à bout de souffle</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2015/11/25/madame-courage-de-merzak-allouache-une-jeunesse-a-bout-de-souffle/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 25 Nov 2015 11:42:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[JCC]]></category>
		<category><![CDATA[Journées cinématographiques de Carthage]]></category>
		<category><![CDATA[Merzak Allouache]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans ‘‘Madame courage’’, Merzak Allouache raconte la dérive d’une jeunesse algérienne condamnée à s’inventer un avenir par tous les moyens. Par Hamadi Abassi Après sa participation dans la sélection officielle Orizzonti à la Mostra de Venise en 2015, et son passage hautement remarqué au dernier Festival cinématographique du Caire, le dernier film du réalisateur algérien...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2015/11/25/madame-courage-de-merzak-allouache-une-jeunesse-a-bout-de-souffle/">‘‘Madame courage’’ de Merzak Allouache : Une jeunesse à bout de souffle</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-26878 aligncenter" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2015/11/Adlane-Djemi-.jpg" alt="Adlane-Djemi-" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Dans ‘‘Madame courage’’, Merzak Allouache raconte la dérive d’une jeunesse algérienne condamnée à s’inventer un avenir par tous les moyens.</strong></em></p>
<p>Par <strong>Hamadi Abassi</strong></p>
<p><span id="more-26877"></span></p>
<p>Après sa participation dans la sélection officielle Orizzonti à la Mostra de Venise en 2015, et son passage hautement remarqué au dernier Festival cinématographique du Caire, le dernier film du réalisateur algérien Merzak Allouache ‘<em>‘Madame Courage’’</em> arrive aux Journées cinématographiques de Carthage (JCC) précédé par des échos flatteurs.</p>
<p>Sur l’avenue Habib Bourguiba de Tunis, investie par les nombreux flâneurs et festivaliers à l’affût de films inédits, la bonbonnière du théâtre municipal transformée en salle de cinéma programmait, lundi, ce film évènement, que les cinéphiles tunisiens ne voulaient rater sous aucun prétexte.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-26880" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2015/11/Merzak-Allouache.jpg" alt="Merzak-Allouache" width="500" height="350" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Merzak Allouache.</em></p>
<p>Un nombreux public désordonné s’agglutinait sur les marches de ce vénérable édifice qui gardait obstinément ses portes closes malgré l’heure. Prévue pour 18 heures, la séance ne débuta qu’une heure plus tard, un temps nécessaire pour que les vigiles filtrent la foule compacte au portillon électronique de l’entrée.</p>
<p><strong>Les damnés de la terre</strong></p>
<p>Sous ce titre déconcertant <em>‘‘Madame courage’’</em>, Allouache nous embarque dans un drame social poignant et grave, révélateur de la dérive d’une jeunesse algérienne condamnée à s’inventer un avenir par tous les moyens. Le film est une plongée en apnée dans l’univers sombre et glauque des damnés de la terre, des exclus et des marginaux, dans l’espace sordide des bidonvilles de Mostaganem, une grande ville côtière près d’Oran.</p>
<p>Avec ce film sulfureux, le réalisateur aborde un thème complexe et délicat à restituer, au risque de sombrer dans les poncifs et les clichés décevants.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-26882" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2015/11/Adlane-Djemi-Madame-Courage.jpg" alt="Adlane-Djemi-Madame-Courage" width="500" height="300" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Adlane Djemi incarne Omar un jeune desperado,  chômeur, dealer, voleur et drogué. </em></p>
<p>A l’aide d’une caméra fouineuse qui traque le sordide d’une réalité sociale navrante, cet habile faiseur d’images filme la dérive de son héros, Omar, interprété par Adlane Djemi, troublant de réalisme et de justesse, un jeune zonard, chômeur, dealer, voleur à la tire, qui se défonce aux comprimés d’Artane, une drogue euphorisante et psychostimulante familièrement surnommée «Madame courage» parmi les consommateurs de psychotropes algériens.</p>
<p>Allouache filme en plan large ses personnages pour mieux s’approprier le désarroi de leur vie éclatée, ou abuse des gros plans pour capter l’humanité de ces jeunes desperados des cités sensibles.</p>
<p><strong>Entre le trouble et l’espoir</strong></p>
<p>La rencontre d’Omar avec Selma (Lamia Bouzouaoui), une jeune élève habitant la zone qu’il a délestée de son collier en or, va semer le trouble et l’espoir dans les tribulations de son existence mouvementée. Une éclaircie, aussitôt condamnée par les préjugés et l’intolérance d’un environnement social implacable.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-26883" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2015/11/Lamia-Bouzouaoui.jpg" alt="Lamia-Bouzouaoui" width="500" height="300" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Lamia Bouzouaoui incarne Selma, une lycéenne qui jette une rayon de soleil dans la vie morne de Omar.</em></p>
<p><em>‘‘Madame courage’’</em> n’est pas un film bavard, quoique les appels à la prière lancés par les muezzins du haut des minarets des mosquées et les prêches religieux diffusés en boucles par la radio se montrent plus éloquents que tout.</p>
<p>Sur le plan du style, le film oscille entre le ton d’une chronique sociale et une sorte d’ode à la jeunesse, qui traduit, en filigrane, un grand désarroi et une quête désespérée de survie.</p>
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