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	<title>Archives des Mohamed Ali El-Hammi - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Mohamed Ali El-Hammi - Kapitalis</title>
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		<title>Tunisie &#124; Kaïs Saïed vent debout contre les dirigeants de l’UGTT</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 09 Aug 2025 07:59:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Farhat Hached]]></category>
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		<category><![CDATA[UGTT]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le président Kaïs Saïed charge les dirigeants de l'UGTT et les accuse de mensonge et d'hypocrisie. . </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/08/09/tunisie-kais-saied-vent-debout-contre-les-dirigeants-de-lugtt/">Tunisie | Kaïs Saïed vent debout contre les dirigeants de l’UGTT</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Evoquant, de manière allusive et indirecte, ce qui a été présenté comme une <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/08/08/tentative-dintrusion-au-siege-de-lugtt-appel-a-louverture-dune-enquete/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">attaque </a>menée par un groupe d’individus, avant-hier, jeudi 7 août 2025, contre le siège de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT), le président Kaïs Saïed a déclaré que des dossiers doivent être ouverts car le peuple exige qu’on lui rende des comptes, de manière équitable, afin qu’il puisse récupérer l’argent qu’on lui a spolié, ajoutant que des efforts sont en cours pour trouver une solution nationale dans tous les domaines, et pour bâtir un nouvel édifice qui ne s’effondrera pas, malgré les coups de pioche des corrompus. <a href="https://www.facebook.com/Presidence.tn/videos/742180635394747/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Vidéo</a>.</em></strong></p>



<span id="more-17182556"></span>



<p>Le chef de l&rsquo;Etat a ajouté, en recevant hier vendredi au palais de Carthage la cheffe du gouvernement Sarah Zaafrani Zenzeri, que de nombreux dirigeants syndicaux se sont sacrifiés, comme le leader Tahar Haddad, qui savait distinguer entre la fausse et la vraie légitimité laquelle signifie que la loi en général, quelle qu’elle soit, exprime la volonté de la majorité.</p>



<p>Dans ce contexte, le Président de la République a cité les paroles de Farhat Hached et Tahar Haddad, des pionniers du syndicalisme tunisien, auxquels il semble s’identifier : <em>«Nous poursuivrons ce combat avec détermination et une volonté inébranlable. Que les menteurs mentent, car nous passerons à côté de leur fatuité, jusqu&rsquo;à ce que l&rsquo;aube de la certitude pointe, et nous apparaîtrons tels que nous sommes, justes, honnêtes et dévoués au service de l’humanité, tourmentée par les mains des colonisateurs.»</em></p>



<p>Au début de la réunion, le chef de l&rsquo;État a cité un article publié dans le journal <em>Echaâb</em>, organe de l’UGTT, sous le titre <em>«Le Carnaval»</em>, écrit par le journaliste Mohamed Galbi le 13 janvier 1978 où le chroniqueur disait : <em>«J’ai du mal à croire à toute cette hypocrisie, et j’ai du mal à croire que certains ne savent toujours pas encore que le peuple s’est réveillé. Ces gens ne se rendent-ils pas compte que le peuple n’ignore plus les moindres détails?»</em></p>



<p>Le chef de l’Etat a également souligné que la survenue récemment d’un certain nombre de faits n&rsquo;est pas du tout une coïncidence, comme la destruction d’une partie d’un canal de distribution d&rsquo;eau vendredi matin, imputant ainsi, quoique de manière allusive, certains dysfonctionnements des services publics à des actes de sabotage menés par des opposants à son régime, et plus précisément, à des responsables syndicaux, puisqu’il a continué à donner en exemple les fondateurs du syndicalisme tunisien dans les années 1920-1930, comme Mohamed Ali El-Hammi qui, lui, tenait ses réunions à la rue Al-Jazira et à la rue  de la Commission, au centre-ville de Tunis, et non pas dans des hôtels, des restaurants de luxe et des banquets, a cru devoir rappeler le président, dans une critique limpide des dirigeants actuels de l’UGTT.</p>



<p><em>«Le peuple sait très bien tout cela et il a rendez-vous avec l&rsquo;histoire. Il est déterminé à aller de l’avant », </em>a souligné Saïed, en ajoutant : <em>«Nous resterons fermes, résolus et honnêtes. Et quiconque violerait la loi ne bénéficierait d’aucune immunité. La loi s’applique à tous, et nous ne pouvons permettre à quiconque d’attaquer le peuple tunisien»</em>, a lancé le chef de l’Etat, et ses menaces sont clairement adressées aux opposants et notamment aux dirigeants syndicaux.</p>



<p>Saïed a poursuivi en affirmant qu’un peuple doté de cette conscience, de cette détermination et de cette volonté brisera tous les complots et toutes les tentatives de semer le doute dans ses rangs.</p>



<p>Doit-on s’attendre à ce que ces charges contre la direction syndicale soient suivies de mesures de représailles contre certains dirigeants de l’UGTT ou ne s’agit-il là que d’avertissements qui, en cas d’aggravation des mouvements sociaux, comme la récente grève de trois jours des employés du transport public, pourraient aboutir à de telles mesures ?</p>



<p><em>Wait and see…   </em></p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="Uj0PvKn1xM"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/08/08/le-crldht-solidaire-avec-lugtt-ciblee-par-une-tentative-dagression/">Le CRLDHT solidaire avec l’UGTT, ciblée par une tentative d’agression</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Le CRLDHT solidaire avec l’UGTT, ciblée par une tentative d’agression » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/08/08/le-crldht-solidaire-avec-lugtt-ciblee-par-une-tentative-dagression/embed/#?secret=6ecAcxogCK#?secret=Uj0PvKn1xM" data-secret="Uj0PvKn1xM" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p class="has-text-align-right"><strong> </strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/08/09/tunisie-kais-saied-vent-debout-contre-les-dirigeants-de-lugtt/">Tunisie | Kaïs Saïed vent debout contre les dirigeants de l’UGTT</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Tunisie : Kaïs Saïed marginalise la gauche syndicale  </title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/12/04/tunisie-kais-saied-marginalise-la-gauche-syndicale/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 04 Dec 2024 10:57:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[entreprises communautaires]]></category>
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		<category><![CDATA[UGTT]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Quand Kaïs Saïed accapare le fonds de commerce des gauchistes et des syndicalistes. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/12/04/tunisie-kais-saied-marginalise-la-gauche-syndicale/">Tunisie : Kaïs Saïed marginalise la gauche syndicale  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Quand il a été élu la première fois à la présidence de la république en 2019, Kaïs Saïed n’avait pas vraiment de programme. Et c’est à l’entame de son second mandat que l’on commence à saisir les grands axes de ce programme à forte portée sociale voire socialisante. De quoi faire rougir les gauchistes et les syndicalistes…</em></strong></p>



<p><strong>Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-14798283"></span>



<p>Parmi ces axes, le développement des entreprises communautaires pour donner du travail aux jeunes et impulser le développement régional, mais aussi la suppression de l’emploi précaire représenté par la sous-traitance et les contrats à durée déterminée, sujets qui reviennent assez régulièrement depuis quelque temps dans ses entretiens avec les membres du gouvernement, et sur lesquels il insiste parce qu’il constate que leur mise en œuvre prend beaucoup de temps ou qu’elle fait face à divers obstacles, administratifs et autres.</p>



<p>Recevant, mardi 3 décembre 2024, au Palais de Carthage,&nbsp; le ministre des Affaires sociales, Issam Lahmar, le ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Riadh Chaoued, et la secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle, chargée des entreprises communautaires, Hasna Jiballah, le président de la république a souligné la nécessité de simplifier les procédures de création des entreprises communautaires, notamment pour les jeunes, et de leur accorder le soutien nécessaire, car, a-t-il expliqué, <em>«les descendants de ceux qui ont fait échouer les coopératives économiques se sont ligués contre cette nouvelle forme d’entreprise, qui profitera non seulement aux actionnaires mais à tout le pays»</em>.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Retour au système des coopératives</h2>



<p>Le chef de l’Etat fait ici allusion à l’échec des coopératives mises en place dans les années 1960 par le ministre de l’Economie Ahmed Ben Salah et qui a abouti à un échec cuisant. Pour lui, ce système n’a pas échoué parce qu’il portait en lui les germes de son échec, comme souvent affirmé par des chercheurs, économistes et historiens, mais parce qu’il a été combattu par des lobbys d’intérêt qui ont fini par le mettre échec pour entamer, avec la nomination de l’ancien Premier ministre Hedi Nouira, en 1970, une nouvelle ère dominée par le libéralisme économique toujours en vigueur dans le pays.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="imbXv81SyE"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/10/25/tunisie-les-entreprises-communautaires-continuent-detre-choyees-par-letat/">Tunisie : les entreprises communautaires continuent d’être choyées par l’Etat</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : les entreprises communautaires continuent d’être choyées par l’Etat » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/10/25/tunisie-les-entreprises-communautaires-continuent-detre-choyees-par-letat/embed/#?secret=pMGQRTOl3H#?secret=imbXv81SyE" data-secret="imbXv81SyE" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Est-ce à dire que si les entreprises communautaires récemment créées, et que beaucoup comparent aux coopératives des années 1960, font face à la même résistance de la part des mêmes lobbys&nbsp;? Kaïs Saïed le laisse en tout cas entendre, estimant que la complexité des procédures administratives auxquelles font face les jeunes entrepreneurs dans les régions vise à les empêcher de mettre en œuvre leurs projets. Et ce n’est pas la première fois que le locataire du Palais de Carthage, critique, ouvertement ou à demi-mot, l’administration publique et lui reproche de faire obstacle à ses projets de réforme. &nbsp;&nbsp;</p>



<p>Outre la simplification des procédures de création des entreprises communautaires, l’entretien d’hier a, également, porté sur le projet de loi relatif à la suppression de la sous-traitance et des contrats à durée déterminée, notamment pour les jeunes, et la célébration par la Tunisie du 100<sup>e</sup> &nbsp;anniversaire de la fondation de la Confédération générale des travailleurs tunisiens (CGTT) par Mohamed Ali El-Hammi.</p>



<p>En ce qui concerne le projet de loi sur la suppression de la sous-traitance et des contrats à durée déterminée, le chef de l’État a souligné que les projets de textes devraient être élaborés selon une approche nouvelle, de manière à préserver le droit au travail avec un salaire juste et rémunérateur, ainsi que le droit des travailleurs dont les contrats ont été résiliés pour être remplacés par d’autres.</p>



<p><em>«La stabilité sociale que recherchent tous les pays et toutes les sociétés ne peut être atteinte que sur la base de la justice et de l’équité»</em>, a déclaré Saïed, cité dans le communiqué de la présidence de la république rendant compte de la réunion.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Marginalisation de l’UGTT</h2>



<p>Le président de la république, qui affectionne l’histoire et use des symboles, a rappelé que la Tunisie célèbre le 100<sup>e</sup> anniversaire de la création de la CGTT, fondée le 3 décembre 1924 après une série de rassemblements dirigés par Mohamed Ali El-Hammi, pionnier du syndicalisme dans les pays arabes et africains. Il a, par la même occasion, passé en revue le parcours du dirigeant syndicaliste et les difficultés auxquelles il avait été confronté toute sa vie.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="NHSzdstBaW"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/08/27/kais-saied-maintient-la-pression-pour-en-finir-avec-les-emplois-precaires/">Kaïs Saïed maintient la pression pour en finir avec les emplois précaires    </a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Kaïs Saïed maintient la pression pour en finir avec les emplois précaires     » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/08/27/kais-saied-maintient-la-pression-pour-en-finir-avec-les-emplois-precaires/embed/#?secret=mVGHtyVNAN#?secret=NHSzdstBaW" data-secret="NHSzdstBaW" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p><em>«Il est passé de la pauvreté et de la misère en tant que portefaix dans un marché aux fruits à la spécialisation en économie politique après avoir obtenu un diplôme d’études supérieures dans ce domaine»</em>, a-t-il dit. Et d’ajouter&nbsp;: <em>«Ce n’est pas un hasard si Farhat Hached</em> [fondateur de l’Union générale tunisienne du travail] <em>a qualifié El-Hammi de père du mouvement syndical en Tunisie»</em>.</p>



<p>Evoquant le combat de Mohamed Ali El-Hammi, Kaïs Saïed a évoqué la création de la première coopérative , créée spécifiquement dans le secteur commercial pour faire face à la hausse des prix, réduire le coût de la vie des travailleurs et augmenter leur pouvoir d’achat, mais les cartels et les agents coloniaux de l’époque se sont mobilisés pour contrecarrer ce noble projet, a-t-il expliqué. Il cherche ainsi à inscrire son combat actuel pour la <em>«libération nationale»</em>, selon ses propres termes, dans le droit fil de celui de ces deux dirigeants historiques du mouvement social en Tunisie : Mohamed Ali El-Hammi et Farhat Hached, dont il dispute désormais le legs à l’UGTT qu’il n’a de cesse de marginaliser en s’accaparant ses revendications, ses mots d’ordre et son fonds de commerce. </p>



<p><em>«Je t’aime ô peuple»</em>, était le cri de ralliement de Farhat Hached. Celui de Saïed est <em>«Le peuple veut». </em>La filiation était claire dès le départ… Et le revendication on ne peut plus limpide.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/12/04/tunisie-kais-saied-marginalise-la-gauche-syndicale/">Tunisie : Kaïs Saïed marginalise la gauche syndicale  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>A propos du mystère entourant la mort de Mohamed Ali El-Hammi</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/07/03/a-propos-du-mystere-entourant-la-mort-de-mohamed-ali-el-hammi/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 03 Jul 2023 09:29:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Près d’un siècle après, les circonstances exactes de la mort du père du syndicalisme tunisien, Mohamed Ali El-Hammi (1890-1928), restent entourées d'un épais mystère.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/07/03/a-propos-du-mystere-entourant-la-mort-de-mohamed-ali-el-hammi/">A propos du mystère entourant la mort de Mohamed Ali El-Hammi</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Près d’un siècle après, les circonstances exactes de la mort du père du syndicalisme tunisien, Mohamed Ali El-Hammi (1890-1928), restent entourées d&rsquo;un épais mystère. On parle encore aujourd’hui d’un accident de la route survenu sur la route entre Djeddah et la Mecque, mais cette thèse est peu convaincante, au regard de la personnalité d’El-Hammi et de son intense activité politique et syndicale non tolérée à l’époque en Arabie saoudite.   </em></strong></p>



<p>Par<strong> Mohamed Larbi Snoussi</strong> *</p>



<span id="more-8650162"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/07/Mohamed-Larbi-Snoussi.jpg" alt="" class="wp-image-8650168" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/07/Mohamed-Larbi-Snoussi.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/07/Mohamed-Larbi-Snoussi-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/07/Mohamed-Larbi-Snoussi-120x120.jpg 120w" sizes="auto, (max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure></div>


<p>Le 18 juin 2023, la centrale syndicale, en la personne de son secrétaire général et ses compagnons, a commémoré, avec retard, le 95<sup>e</sup> anniversaire du mystérieux décès du.</p>



<p>Célébration avec retard certes, car ce dernier est décédé le 10 mai 1928, dans un mystérieux accident de voitures entre La Mecque et Djeddah, où il travaillait, depuis son arrivée au Hedjaz en novembre 1926, comme louagiste.</p>



<p>Nous n’allons pas commenter les motivations, ni les objectifs de cette commémoration, qui semble être un message feutré et bien précis adressé à la présidence pour lui signifier que la centrale syndicale représente un pilier incontournable dans toute négociation avec le FM I. ou l’Union européenne.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Procès de Mohamed Ali et ses compagnons</h2>



<p>Nous n’allons pas aussi nous attarder sur les péripéties de Mohamed Ali El-Hammi depuis l’invasion italienne de la Libye, son passage par Istanbul, Berlin, puis son retour à Tunis, où entre 1924 et 1925, il tenta avec d’autres militants destouriens et communistes de fonder une centrale syndicale autonome, la CGTT, refusant toute inféodation à la CGT française, d’obédience socialiste, qui préconisait un colonialisme social, où les travailleurs tunisiens (indigènes) étaient considérés comme des serfs, plutôt que des ouvriers. D’où le bras de fer avec les autorités coloniales, qui ne tarderont pas en 1925 à le juger avec ses compagnons, entre autres Jean-Paul Finodori, Mokhtar El-Ayari (1887-1963) et Ali Karoui (1900-1978) de <em>«complot destouro-communiste contre l’Etat»</em>, procès qui s’est terminé par son bannissement pour dix ans.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="800" height="950" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/07/Mohamed-Ali-El-Hammi-Assis-au-centre.jpg" alt="" class="wp-image-8650224" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/07/Mohamed-Ali-El-Hammi-Assis-au-centre.jpg 800w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/07/Mohamed-Ali-El-Hammi-Assis-au-centre-253x300.jpg 253w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/07/Mohamed-Ali-El-Hammi-Assis-au-centre-768x912.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/07/Mohamed-Ali-El-Hammi-Assis-au-centre-580x689.jpg 580w" sizes="auto, (max-width: 800px) 100vw, 800px" /></figure></div>


<p class="has-text-align-center"><em>Procès de novembre 1925 pour complot contre la Sûreté de l’Etat. De gauche vers la droite : Jean-Paul Finidori avec sa canne, Mohamed Ali El Hammi et Mokhtar El Ayari. </em></p>



<p>Après un passage par l’Italie et l’Egypte, Mohamed Ali El-Hammi débarqua à Djeddah au Hedjaz en novembre 1926, pour s’y installer définitivement, au moment où la région connaissait encore des troubles, suite aux affrontements entre les Hachémites et les Saoudiens, pour voir les premiers délogés par les seconds entre 1924 et 1925.</p>



<p>Nous n’allons pas nous attarder sur ces péripéties, puisque d’autres les ont traitées de long en large. Mais nous allons tenter d’éclaircir certains aspects qui restent encore obscures dans la fin tragique de ce leader syndical dans un accident de voiture sur la route entre&nbsp;Djeddah et La Mecque. Accident mystérieux dont on ne connait pas les circonstances, par manque d’informations et en raison du silence imposé sur cette affaire par les autorités saoudiennes de l’époque.</p>



<p>On pourrait cependant penser que Mohamed Ali fut assassiné pour des considérations politiques, en raison de ses activités syndicales et peut-être aussi de ses positions politiques pro-ottomanes. En effet, il est vraisemblable qu’El-Hammi avait entretenu une activité syndicale auprès des louagistes du Hedjaz qu’il avait essayé d’enrôler dans son projet, tout comme son ami Ali Karoui, qui dès son arrivée en 1925 à Alexandrie, avait pris part à la formation du premier syndicat ouvrier en Egypte.</p>



<p>Mohamed Ali El-Hammi avait-il suscité les soupçons et l’hostilité du nouveau pouvoir saoudien, qui, de par son idéologie religieuse voire fondamentaliste, ne tolérerait aucune autre organisation, politique ou syndicale, dans sa sphère d’influence&nbsp;? Ce qui donne du crédit à l’hypothèse de son assassinat déguisé en accident de la route, hypothèse qui peut&nbsp; paraître saugrenue pour certains, et qui est difficile à prouver, car nous n’avons aucun document l’attestant, puisque tous les journaux tunisiens, de langue française ou arabe, publiés en mai 1928, se sont contentés d’annoncer le décès du syndicaliste dans un accident de la route sans donner plus d’explications.</p>



<p>Y aurait-il d’autres moyens pour connaitre les circonstances exactes de cet <em>«accident»</em>&nbsp;?</p>



<p>Il serait peut-être utile de consulter les archives des différents consulats, français, britannique ou autres, installés à Djeddah, ou même les archives ottomanes de cette époque, où, par chance, on pourrait trouver des informations sur ce mystérieux accident qui nous ont manqué jusque-là.</p>



<p>* <em>Historien et journaliste.</em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/07/03/a-propos-du-mystere-entourant-la-mort-de-mohamed-ali-el-hammi/">A propos du mystère entourant la mort de Mohamed Ali El-Hammi</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Tunisie : Noureddine Taboubi dans ses petits souliers</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/06/18/tunisie-noureddine-taboubi-dans-ses-petits-souliers/</link>
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		<pubDate>Sun, 18 Jun 2023 11:16:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
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		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Noureddine Taboubi, qui excelle dans le rôle de pyromane, est peu à l’aise et moins crédible dans celui de pompier.  </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/06/18/tunisie-noureddine-taboubi-dans-ses-petits-souliers/">Tunisie : Noureddine Taboubi dans ses petits souliers</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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<p>  <strong><em>On ne peut pas dire que Noureddine Taboubi nous manque, mais ses interventions publiques sont devenues tellement rares qu’on a commencé à se poser des questions sur sa disparition des écrans. Qu&rsquo;il est loin le temps où il aimait croiser le fer avec le président Kaïs Saïed ! La fusée syndicale a-t-elle explosé en vol ?  </em></strong></p>



<p>Par <strong>Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-8416846"></span>



<p>C’est pour cette raison que nous avons accueilli avec beaucoup d’intérêt la déclaration qu’il a faite aujourd’hui, dimanche 18 juin 2023, au cours d’une visite à El-Hamma, à Gabès, pour célébrer le 95<sup>e</sup> anniversaire de la mort du pionnier du mouvement syndical en Tunisie, Mohamed Ali El-Hammi, né le 15 octobre 1890 à El-Hamma et décédé le 10 mai 1928 au Hedjaz.</p>



<p>Au micro de Mosaïque FM, le secrétaire général de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT) n’est pas parti dans une diatribe contre le gouvernement ni même contre le Fonds monétaire international (FMI), comme il nous a habitués. Il a évité également de lancer une pique contre le président de la république Kaïs Saïed qui n’a pas fini de le narguer et de le snober. Mais cela, il nous y a habitués ces dernières semaines au point que l’on s’est interrogé sur les raisons de cette brusque baisse de ton, qui ressemble davantage à une capitulation en rase campagne qu’à un improbable repli tactique.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="J3vgzSGlPC"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/03/04/noureddine-taboubi-le-despotisme-et-la-repression-nont-pas-de-place-en-tunisie/">Noureddine Taboubi : «Le despotisme et la répression n’ont pas de place en Tunisie»</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Noureddine Taboubi : «Le despotisme et la répression n’ont pas de place en Tunisie» » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/03/04/noureddine-taboubi-le-despotisme-et-la-repression-nont-pas-de-place-en-tunisie/embed/#?secret=t52pSkLwgb#?secret=J3vgzSGlPC" data-secret="J3vgzSGlPC" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<h2 class="wp-block-heading">Les carottes sont cuites</h2>



<p>Taboubi, visiblement assagi, s’est contenté de déclarer que l’initiative de dialogue national du quartet constitué par l’UGTT, la Ligue tunisienne de défense des droits de l’homme, le Conseil de l’Ordre des avocats tunisiens et le Forum tunisien pour les droits économiques et sociaux est prête (ce n’est pas là un scoop, loin s’en faut&nbsp;!) et que <em>«la centrale syndicale saura quand le peuple, l’Etat et la société civile en auront besoin loin des querelles politiciennes»</em>. Mais pour ne pas faire durer davantage un suspense qui n’en est pas un (car qui, aujourd’hui, s’impatiente de connaître le texte de cette initiative mort-née&nbsp;?), il s’est empressé d’ajouter qu’elle sera bientôt présentée au public.</p>



<p>Il reste cependant à savoir si le public attend vraiment cette initiative ou s’il en attend vraiment qu’elle sorte la Tunisie de la crise où elle s’enfonce jour après jour. Et là, qu’on nous permette d’émettre quelque doute. Car on a comme l’impression que les carottes sont cuites, que les conditions d’un véritable dialogue national ont été dynamitées par le président Kaïs Saïed, et que l’UGTT, en passant, subitement et sans explication, d’une <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/03/04/noureddine-taboubi-le-despotisme-et-la-repression-nont-pas-de-place-en-tunisie/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">trop grande visibilité</a> à une <em>«disparition programmée»</em>, a perdu toute crédibilité aux yeux d’un bon nombre de Tunisiens qui n’attendent plus grand-chose de ses dirigeants, plus soucieux de sauver leur peau que de voler au secours d’une nation en perdition. </p>



<p>Il faut dire que Taboubi, qui excelle dans le rôle de <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/02/03/noureddine-taboubi-kais-saied-appelle-les-tunisiens-a-sentretuer/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">pyromane</a>, est peu à l’aise et moins crédible dans celui de pompier.  </p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="8gp8Igwfbw"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/02/03/noureddine-taboubi-kais-saied-appelle-les-tunisiens-a-sentretuer/">Noureddine Taboubi : «Kaïs Saïed appelle les Tunisiens à s’entretuer»</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Noureddine Taboubi : «Kaïs Saïed appelle les Tunisiens à s’entretuer» » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/02/03/noureddine-taboubi-kais-saied-appelle-les-tunisiens-a-sentretuer/embed/#?secret=5oIF91ihJB#?secret=8gp8Igwfbw" data-secret="8gp8Igwfbw" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/06/18/tunisie-noureddine-taboubi-dans-ses-petits-souliers/">Tunisie : Noureddine Taboubi dans ses petits souliers</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Rencontre Saïed-Taboubi : Un petit pas deviendra-t-il un bond ?</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2022/01/19/rencontre-saied-taboubi-un-petit-pas-deviendra-t-il-un-bond/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 19 Jan 2022 13:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Béji Caïd Essebsi]]></category>
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		<category><![CDATA[Farhat Hached]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Ali El-Hammi]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Galbi]]></category>
		<category><![CDATA[Noureddine Taboubi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Kaïs Saïed et le secrétaire général (SG) de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT), Noureddine Taboubi, se sont enfin rencontrés, samedi dernier. La rumeur sur la tenue de cette réunion circulait depuis quelque temps déjà… Là, nous y sommes: le face-à-face tant attendu aurait permis aux deux hommes de se dire certaines vérités. Serait-ce vraiment...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/01/19/rencontre-saied-taboubi-un-petit-pas-deviendra-t-il-un-bond/">Rencontre Saïed-Taboubi : Un petit pas deviendra-t-il un bond ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/01/UGTT-tunisie-saied-taboubi.jpg" alt="" class="wp-image-377178"/></figure></div>



<p><strong><em>Kaïs Saïed et le secrétaire général (SG) de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT), Noureddine Taboubi, se sont enfin rencontrés, samedi dernier. La rumeur sur la tenue de cette réunion circulait depuis quelque temps déjà… Là, nous y sommes: le face-à-face tant attendu aurait permis aux deux hommes de se dire certaines vérités. Serait-ce vraiment le «dégel» et l’entame d’un nouveau départ, dont le chef de l’Etat et le patron de centrale syndicale ont besoin&nbsp;? Et sur quelle base&nbsp;?</em></strong></p>



<p>Par <strong>Moncef Dhambri</strong> *</p>



<span id="more-377622"></span>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/03/Moncef-Dhambri.jpg" alt="" class="wp-image-340075"/></figure></div>



<p>Comme toujours, depuis l’accession de Kaïs Saïed à la magistrature suprême, les observateurs politiques ont appris à se contenter du peu de matière première –sous forme de communiqués de presse ou de vidéos <em>«faites maison»</em>– que la présidence de la République veut bien mettre à leur disposition. Par ces temps du compte-gouttes de l’information présidentielle, l’analyste en est réduit à la conjecture, à jongler avec les demi-mots, à faire parler les non-dits… bref, il a ajouté une autre corde à son arc, celle de l’acrobate.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Rien de nouveau sous le soleil</h2>



<p>Dans la soirée du samedi 15 janvier 2022, donc, la présidence de la République a bien voulu nous gratifier d’une vidéo de 11 minutes où le chef de l’Etat, comme à son habitude, a monopolisé la parole. Pendant plus de 8 minutes, c’est-à-dire les trois-quarts du résumé de cet entretien Saïed-Taboubi, nous avons eu droit à un monologue du maître des lieux en trois parties: une introduction où le locataire du Palais de Carthage souhaite la bienvenue à son invité; un rappel historique –5 longues minutes&nbsp;!– sur le parcours de la centrale syndicale et ses grands faits d’armes; et une péroraison d’une minute sur ce que ces retrouvailles entre le chef de l’Etat et le SG de l’organisation de Farhat Hached pourront faire ensemble à l’avenir.</p>



<p>Dans cet échange ainsi présenté, il n’y a rien de tout à fait consistant ou de nouveau qui puisse laisser croire que la page <em>«chiens de faïence»</em> entre le Palais de Carthage et la place Mohamed Ali, qui aura duré de très longs mois, soit tournée.</p>



<p>Kaïs Saïed a eu beau balayer d’un revers de main «<em>ces fausses rumeurs selon lesquelles nous étions en froid.</em>» «<em>Non,</em> assure-t-il, <em>nous n’avons jamais cessé d’échanger. Nous avons gardé contact par téléphone. Nous nous sommes régulièrement consultés…&nbsp;mais nous avons choisi d’être discrets</em>». Alors que, se désole l’homme du 25 juillet en s’adressant à son hôte, «<em>comme à leur habitude, les fauteurs de troubles ont préféré parler de ‘gel’ de nos relations, de ‘fossé’ qui nous sépare…</em>»</p>



<p>En définitive, tout sur les désaccords entre la présidence de la république et la centrale syndicale ne serait qu’une pure fabrication des esprits malveillants qui sont «<em>à l’affut de la moindre occasion pour semer le chaos et saper les fondements de l’Etat</em>», selon M. Saïed.</p>



<p>Poursuivant sur cette lancée, le chef de l’Etat déroulera, pendant cinq <em>«éternelles»</em> minutes, tout ce qu’il a appris ou sait sur la centrale syndicale: sur Mohamed Ali El-Hammi, Farhat Hached, le mouvement de l’indépendance, la contribution de l’UGTT à l’action de la libération nationale, le soutien de l’organisation ouvrière à la cause palestinienne, son hebdomadaire ‘<em>Echaâb’ </em>et les tribunes de Mohamed Galbi dont il a gardé des copies, les années ’70… «<em>C’étaient là des étapes cruciales de l’histoire de notre pays, des moments inoubliables</em>», souligne le président de la République. «<em>Des instants de la même importance que ce que nous vivons aujourd’hui, des moments d’une construction nouvelle</em>», ajoute-t-il.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Au point où nous étions…</h2>



<p>Et, tendant ainsi la main à la centrale syndicale, Kaïs Saïed a ouvert toute grande la porte du dialogue. Il déclame&nbsp;: «<em>Nous œuvrerons encore ensemble, partant de nos certitudes et nos convictions. Bien évidemment, nous acceptons d’échanger avec toutes les parties disposées à discuter, à négocier et à écrire une nouvelle page de l’histoire de notre pays. Néanmoins, je l’ai dit et répété, nous n’accepterons jamais de discuter avec les escrocs. Pour ceux-là, nous soumettrons la semaine prochaine notre projet de réconciliation fiscale –une proposition que j’ai déjà faite en 2012.</em>»</p>



<p>En somme, rien ne séparerait MM. Saïed et Taboubi et tout irait pour le mieux dans notre pays. Il n’y aurait même pas lieu d’enterrer de haches, puisqu’il n’y a pas eu de guerre…</p>



<p>En réalité –la triste réalité–, il y a loin de la coupe aux lèvres. Kaïs Saïed, en néophyte de la politique, a toujours péché par approximations, grandes phrases et projets vagues et illusoires qui ne <em>«tiendront jamais la route»</em>. Ses affirmations péremptoires et leur nature cassante, son assurance excessive et son agenda inconsidéré trouvent, bien évidemment, preneurs auprès des désenchantés du 14 janvier 2011. Certes, ses fans –les décembristes ou juillettistes, à vous de choisir&nbsp;!– sont nombreux et ils le font savoir. Certes, le peuple a vomi Ennahdha, ses alliés, tous les partis et toute la classe politique, en général. Certes, au point où en était le pays, au point où en était le désastre de notre économie et au point où en était notre désespoir, le 13 octobre 2019, les Tunisiens ont voté massivement pour Kaïs Saïed, car, pour une bonne partie, ils ne voulaient pas de Nabil Karoui.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Temps d’arrêt, machine arrière et retournement</h2>



<p>Le successeur de Béji Caïd Essebsi avait l’essentiel ou le minimum pour plaire: tout le monde a dit et répété que c’est une personne intègre, modeste, simple, honnête, droite dans ses bottes… Ses qualités morales indéniables pouvaient-elles suffire pour sauver la Tunisie&nbsp;? Ses compétences incontestables de constitutionnaliste lui permettraient-elles de résoudre l’infinité de problèmes économiques, sociaux, politiques et culturels auxquels notre pays est confronté&nbsp;? Surtout que l’homme du 25 juillet 2021 a choisi d’y aller tout seul, de <em>«jeter le bébé (du 14 janvier 2011) avec l’eau du bain»,</em> et de mettre en œuvre un vieux rêve d’étudiant…</p>



<p>Aujourd’hui, six mois après le coup de balai du 25 juillet 2021, force est de constater que les projets de M. Saïed –qui a pris le plus grand soin de s’armer de super pouvoirs– peinent à démarrer ou ne démarrent pas. Egalement, force est d’admettre que nombre de ses soutiens de la première heure ont marqué un temps d’arrêt, fait machine arrière et certains se sont même retournés contre lui.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/01/19/rencontre-saied-taboubi-un-petit-pas-deviendra-t-il-un-bond/">Rencontre Saïed-Taboubi : Un petit pas deviendra-t-il un bond ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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