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	<title>Archives des Mouvement de tendance islamique - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Mouvement de tendance islamique - Kapitalis</title>
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		<title>Tunisie &#8211; Ennahdha : Six questions sans réponses</title>
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		<pubDate>Sat, 05 Feb 2022 07:18:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L&#8217;auteur pose des questions pertinentes et légitimes. Pourquoi sommes-nous tous passés à côté? Le délire pseudo-révolutionnaire post-14 janvier n&#8217;explique pas tout. En d&#8217;autres termes, nous sommes tous un peu complices des crimes commis par Ennahdha&#8230; Complices par étourdissement, par omission, par amnésie volontaire, par laisser-aller ? C&#8217;est un peu tout ça à la fois&#8230; Par...</p>
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<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/02/Ennahdha-Tunisie.jpg" alt="" class="wp-image-379709"/><figcaption><em>Le <em>«</em>cancer islamiste<em>»</em> à l&rsquo;assaut de la Tunisie en plusieurs questions restées sans réponse. </em></figcaption></figure></div>



<p><strong><em>L&rsquo;auteur pose des questions pertinentes et légitimes. Pourquoi sommes-nous tous passés à côté? Le délire pseudo-révolutionnaire post-14 janvier n&rsquo;explique pas tout. En d&rsquo;autres termes, nous sommes tous un peu complices des crimes commis par Ennahdha&#8230; Complices par étourdissement, par omission, par amnésie volontaire, par laisser-aller ? C&rsquo;est un peu tout ça à la fois&#8230;</em></strong></p>



<p>Par<strong> Samir Gharbi</strong></p>



<span id="more-379708"></span>



<p>Nul n’est au dessus de la Loi&nbsp;? Les Tunisiens entendent cette profession de foi, proclamée par le Président de la République, depuis plus de six mois.</p>



<p>Ce vœu pieux me rappelle une citation célèbre de George Orwell, dans son conte satirique <em>«&nbsp;Animal Farm&nbsp;»</em> (1945)&nbsp;: <em>«Tous les&nbsp;animaux&nbsp;sont&nbsp;égaux&nbsp;mais certains sont&nbsp;plus égaux que d&rsquo;autres»</em>, adage qui s’applique à plusieurs pays, sinon tous, et pas seulement à la Tunisie…</p>



<p>Ce qui bloque les progrès dans un pays, dans une vie, c’est l’incapacité ou le refus de donner une réponse à des questions fondamentales.</p>



<p>Voici six questions que d’aucuns Tunisiens se posent encore sur des faits postérieurs au 14 janvier 2011:</p>



<ol class="wp-block-list"><li><strong>Qui a permis à Rached Ghannouchi, jugé et condamné par contumace, de rentrer «&nbsp;légalement&nbsp;» en Tunisie comme dans un moulin&nbsp;le 30 janvier 2011 ?</strong></li></ol>



<p><em>Pour mémoire&nbsp;: Rached Ghannouchi a fui clandestinement la Tunisie le 25 mai 1989 via l’Algérie. De là, il s’était rendu à Khartoum où son </em>«frère»<em> Hassan al-Tourabi, chef des islamistes soudanais, lui délivre un passeport soudanais afin qu’il puisse se rendre en Europe. Il débarque à Paris puis se rend à Londres où il obtient l’asile politique. Le 17 février 1991, un attentat meurtrier islamiste frappe le siège local du parti RCD en plein Tunis. Rached Ghannouchi, entre autres, est condamné par contumace, le 28 août 1992, à la prison à vie. Le 30 janvier 2011, il débarque à Tunis et passe la frontière sans être inquiété, contrairement aux formalités légales qui s’imposent en la matière à tout Tunisien condamné par la justice… Aucun juge n’a levé le petit doigt, aucun dirigeant n’a osé rappeler que la Tunisie est un Etat de droit. Si c’était un tunisien lambda, il serait passé&nbsp; par la case prison, ou pour le moins par un juge qui aurait statué sur son sort et remis en liberté.</em></p>



<ol class="wp-block-list" start="2"><li><strong>Qui a permis la légalisation du parti Ennahdha le 1</strong><sup><strong>er</strong></sup><strong> mars 2011&nbsp;?</strong></li></ol>



<p><em>Pour mémoire&nbsp;: Le parti islamiste Ennahdha n’a jamais été autorisé en Tunisie dont la loi sur les partis interdit l’usage de la religion dans son programme politique. Il a démarré ses activités clandestines dans les années soixante-dix et a révélé son existence, au public, en juin 1981 sous le nom de MTI (Mouvement de la tendance islamique). Il a milité dans la clandestinité d’abord pacifiquement, puis en recourant à la violence armée. Il a été accusé d’avoir commis plusieurs attentats (notamment en 1987 à Sousse et Monastir). Plusieurs de ses militants ont été torturés, condamnés et emprisonnés avant d’être libérés et graciés, y compris Rached Ghannouchi, par le président Zine El-Abidine Ben Ali. Le MTI a changé simplement de nom afin de participer aux élections législatives (avril 1989) sous la bannière «mauve&nbsp;» (faux indépendants), mais il n’a pas été légalisé. Après la chute de Ben Ali, il sera toléré en janvier 2011 et légalisé le 1</em><sup><em>er</em></sup><em> mars 2011 alors que la loi qui interdit l’usage de la religion en politique était toujours en vigueur… Qui a validé et signé cette légalisation&nbsp;sans justification ? Par ce miracle, Ennahdha ainsi que les partis </em>«frères»<em> qui ont été autorisés par la suite utilisent la religion musulmane à des fins personnelles et idéologiques.</em></p>



<ol class="wp-block-list" start="3"><li><strong>Pourquoi, comment et qui a décidé, début mars 2011, que la République et sa Constitution de 1959 étaient devenues obsolètes et qu’il fallait tout reprendre à zéro&nbsp;?</strong></li></ol>



<p><em>Pour mémoire&nbsp;: Le Premier ministre Béji Caïd Essebsi, sorti le 27 février 2011 d’une retraite paisible, l’avait proclamé le 4 mars. Le Président par intérim, Fouad Mebazaa, a signé le décret-loi du 23 mars 2011, qui ordonne la dissolution de quatre institutions fondamentales (Assemblée nationale, Sénat, Conseil économique et social et Cour constitutionnelle). Cette mesure marque, selon moi, le début de la Décennie noire et de l’opération </em>«détruire l’Etat moderne tunisien&nbsp;de l’intérieur»<em> sous couvert de démocratie… Parce qu’ils ont été jugés </em>«non conformes»<em> à la religion telle qu’enseignée par la secte des Frères musulmans. Les Tunisiens, encore abasourdis par les</em> «clameurs»<em> du 14 janvier et craignant les </em>«justiciers»<em> improvisés de la Révolution, n’ont rien vu venir… Mais comment la décision d’abattre les institutions sur lesquelles reposent l’Etat a-t-elle été prise et par qui&nbsp;? Il y a les quatre corps constitués déjà cités, mais il y a aussi d’autres organes de sécurité qui ont été balayés ou mises au pas. Seule l’Armée a échappé à cet autodafé. Heureusement, car les Tunisiens ne savent pas ce qu’ils seraient devenus sans cette Armée républicaine, et qui demeure, à ce jour, le dernier rempart des Tunisiens non inféodés à l’islamisme complètement étranger aux traditions de ce pays.</em></p>



<ol class="wp-block-list" start="4"><li><strong>Comment le parti Ennahdha a-t-il pu acquérir en mars 2011 l’immeuble de Montplaisir dans le quartier d’affaires à Tunis ?</strong></li></ol>



<p><em>Pour mémoire&nbsp;: Un mois après son retour à Tunis, Rached Ghannouchi parvient à acquérir un immeuble situé au centre de la capitale, un des quartiers d’affaires les plus chers de Tunis, créé en 2009 et surnommé Montplaisir. On sait peu de choses sur le propriétaire initial de cet immeuble. Avant l’arrivée d’Ennahdha, le bâtiment aurait été occupé – en location &#8211; par la société Tunisie Télécom. Quel était le vendeur ou le bienfaiteur&nbsp;? Il a été acheté à quel prix&nbsp;? Par qui&nbsp;? Pour le compte de qui&nbsp;? Si c’est pour le compte de Ghannouchi ou de son parti, par quel miracle divin ont-ils pu lever les fonds pour financer une telle acquisition en quelques semaines&nbsp;? Comment ensuite ont été financés les travaux de rénovation et de rééquipement (dont un réseau local de télécommunications flambant neuf)&nbsp;? Le parti Ennahdha n’a rien publié à ce sujet depuis l’entrée officielle de son staff dans les bureaux de Montplaisir le 29 avril 2011. Seuls les intermédiaires (notaires, avocats), les banques et les administrations &#8211; financière, foncière et fiscale, le savent, donc l’Etat le sait, mais il se tait. Or, les citoyens – si on les respectait – auraient dû le savoir, au titre de la transparence imposée par la loi à tous partis.</em></p>



<ol class="wp-block-list" start="5"><li><strong>Pourquoi l’attaque subie par le Drapeau tunisien, le 7 mars 2012, est-elle restée impunie&nbsp;?</strong></li></ol>



<p><em>Pour mémoire&nbsp;: je me souviendrai toute ma vie, de même, je crois, pour la majorité des Tunisiens, de cet acte commis par les sbires de l’islamisme à l’université de la Manouba le 7 mars 2012. L’un d’entre eux a escaladé le bâtiment et a ôté le drapeau rouge et blanc de la Nation pour hisser le drapeau noir de Daesh… Une étudiante, une seule, a eu le courage de sa vie pour s’interposer. Pas un homme&nbsp;! Cet acte était une déclaration de guerre ouverte contre l’Etat séculaire tunisien. Mais la femme libérée a bougé alors que l’Etat s’était tu, puis l’acte a fini par être banalisé… Hélas, l’auteur, ses complices et ses commanditaires sont restés impunis. L’honneur de l’Etat </em>(«haybet et-dawla»)<em> a été touché dans son cœur.</em></p>



<ol class="wp-block-list" start="6"><li><strong>Qui a autorisé l’entrée du chef officiel des frères musulmans,</strong><strong>Youssef El Qaradaoui, sur le territoire tunisien le 3 mai 2012&nbsp;?</strong></li></ol>



<p><em>Pour mémoire&nbsp;: Le prédicateur islamiste d’origine égyptienne, naturalisé qatari, a pu entrer en Tunisie sans aucune annonce officielle préalable… Les Tunisiens ont été surpris de le voir débarquer à Tunis-Carthage et accueillis par les grands pontes de l’islamisme tunisien et une foule en délire. Pourtant ce personnage était condamné pour terrorisme en Egypte et recherché par Interpol à la demande du Caire. Il a pu, en quatre jours, parcourir la Tunisie en toute liberté pour diffuser sa </em>«prédication»<em>. Le parti Ennahdha a déployé des moyens considérables pour assurer son séjour et les moyens de transport nécessaires à la mobilisation de ses troupes afin de suivre ses </em>«prêches»<em> partout, de Tunis à Gabès, en passant par Radès, Kairouan, Sousse… Aucun responsable de l’Etat n’a bougé. Il est vrai, disent-ils, que le pays assure la liberté, pour tous, y compris les recherchés par la justice d’un pays ami&nbsp;!</em></p>



<p><strong>Ces six questions, parmi des centaines, ne méritent-t-elles pas une réponse des autorités de la Tunisie nouvelle ? Après le changement du <em>«25-Juillet-2021»</em> ne dit-on pas qu’Ennahdha a perdu ses pouvoirs ? Et pourtant, rien ne se passe vraiment à part quelques mesures bien timorées. Il faut rendre à Abir ce qui est à Abir. Et je me dois de reconnaitre qu’Abir Moussi est le seul leader politique de l’opposition, à pointer le danger sans scrupule et à se battre seule, bec et ongles, au péril de sa vie, contre les agissements, les compromissions et les alliances louches du parti islamiste.</strong></p>



<p><strong>Pourquoi, autres questions non mineures, les enquêtes sur les corrompus du régime Ben Ali ont-elle été sélectives&nbsp;? Quelques uns ont certes été jugés, mais les plus puissants et les mieux avisés ont pu s’enfuir sinon restés au pays après avoir conclu des compromis tenus secrets.</strong></p>



<p><strong>Pourquoi les enquêtes judiciaires sur les services secrets attribués à Ennahdha sont toujours renvoyées aux Calendes grecques&nbsp;? De même pour les enquêtes sur le réseau «&nbsp;d’exportation&nbsp;» des recrues tunisiennes du Jihadisme mondial…</strong></p>



<p><strong>Pourquoi les enquêtes sur les actes terroristes et les assassinats, commis en Tunisie, et supposés être d’inspiration islamiste, ne sortent pas des méandres de la Justice&nbsp;?</strong></p>



<p><strong>Pourquoi, plus récemment, l’enquête judiciaire ouverte «&nbsp;immédiatement&nbsp;»sur le «&nbsp;suicide&nbsp;» d’un militant du parti Ennahdha est-elle passée sous silence&nbsp;? Sami Sifi, qui s’est immolé par le feu le 10 décembre 2021, au sein du siège de Montplaisir, s’est-il suicidé oui ou non&nbsp;? Et pour quelles raisons&nbsp;? Il faudrait une volonté inébranlable, une main de fer et des juges incorruptibles du genre Eliot Ness pour venir à bout de ces questions. L’essentiel est de montrer la voie, en le disant, en agissant.</strong></p>



<h4 class="wp-block-heading"><em>Articles du même auteur dans Kapitalis : </em></h4>



<p><blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="qOUmn6LAb4"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/02/03/tunisie-au-coeur-de-la-crise-que-faire/">Tunisie au cœur de la crise : que faire ?</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie au cœur de la crise : que faire ? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2022/02/03/tunisie-au-coeur-de-la-crise-que-faire/embed/#?secret=vOsJnLysvQ#?secret=qOUmn6LAb4" data-secret="qOUmn6LAb4" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>



<p><blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="I3GMb1C4Il"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/02/01/larmada-des-fonctionnaires-en-tunisie/">L’armada des fonctionnaires en Tunisie</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« L’armada des fonctionnaires en Tunisie » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2022/02/01/larmada-des-fonctionnaires-en-tunisie/embed/#?secret=CKMqIMjYzv#?secret=I3GMb1C4Il" data-secret="I3GMb1C4Il" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>



<p><blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="58KI4RonVG"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/11/15/tunisie-commerce-exterieur-jusquou-peut-on-etre-irresponsable/">Tunisie &#8211; Commerce extérieur : Jusqu’où peut-on être irresponsable ?</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie &#8211; Commerce extérieur : Jusqu’où peut-on être irresponsable ? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2021/11/15/tunisie-commerce-exterieur-jusquou-peut-on-etre-irresponsable/embed/#?secret=8qxzeZDVrh#?secret=58KI4RonVG" data-secret="58KI4RonVG" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Les choix historiques foireux de Ghannouchi</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2021/04/09/les-choix-historiques-foireux-de-ghannouchi/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 09 Apr 2021 13:13:52 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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		<category><![CDATA[Mouvement de tendance islamique]]></category>
		<category><![CDATA[Omar El-Béchir]]></category>
		<category><![CDATA[Parti destourien libre]]></category>
		<category><![CDATA[Rached Ghannouchi]]></category>
		<category><![CDATA[Recep Tayyip Erdoğan]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Un homme politique n’a de valeur que s’il a une vision qui apporte une plus-value à son peuple, s’il fait des choix bénéfiques pour son peuple, s’il prend des risques stratégiques qui s’avèrent positifs pour son peuple. Que dire de l’homme politique dont les choix et les options ont été, tout au long de sa...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/05/Rached-Ghannouchi-Parcours.jpg" alt="" class="wp-image-51018"/><figcaption><em>Plusieurs métamorphoses, mais un même aveuglement politique. </em></figcaption></figure>



<p><strong><em>Un homme politique n’a de valeur que s’il a une vision qui apporte une plus-value à son peuple, s’il fait des choix bénéfiques pour son peuple, s’il prend des risques stratégiques qui s’avèrent positifs pour son peuple. Que dire de l’homme politique dont les choix et les options ont été, tout au long de sa vie, hasardeux, catastrophiques et n’ont jamais abouti à des résultats positifs ? Rached Ghannouchi en l’occurrence…</em></strong></p>



<p>Par <strong>Hichem Cherif</strong></p>



<span id="more-344861"></span>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/08/Hichem-Cherif.jpg" alt="" class="wp-image-170144"/></figure></div>



<p>Si on parcourt les choix politiques du président du parti islamiste Ennahdha, qui préside aussi, depuis un peu plus d’un an, l’Assemblée des représentants du peuple (ARP), on constate qu’ils ont abouti à des échecs cuisants. Ses mutations diverses et variées sont une preuve de son opportunisme primaire ans la recherche effrénée du pouvoir quitte à retourner sa veste. Nous passerons en revue, ici, ces choix foireux ?</p>



<h3 class="wp-block-heading">L’adoption du «panarabisme» nassérien:</h3>



<p>Après avoir défendu corps et âme le <em>«panarabisme nassérien»</em> quand il était jeune étudiant en Egypte, puis en Syrie, Rached Ghannouchi a confirmé, dans un entretien avec François Burgat, sa mutation politique du <em>«nationalisme arabe nassérien» </em>vers l’islamisme car il voyait <em>«le nationalisme arabe comme n’étant pas islamique mais occidental».</em></p>



<p>C’est en 1967, au moment de la Guerre des Six Jours, que la défaite des armées arabes face à Israël est venue sceller l’échec du nassérisme et apporter un soutien essentiel au discours islamiste. Et inciter Ghannouchi à se solidariser avec des islamistes. Il rencontre les Frères musulmans, <em>«lit les livres de Sayyid Qutb, Muhammad Qutb, Abû &lsquo;Ala al-Mawdûdi, Muhammad Iqbal, Malek Bennabi et quelques écrits anciens de Abù-l-Hamid al-Ghazâli et Ibn Taymiyya».</em></p>



<h3 class="wp-block-heading">L’appui à l’accord de Djerba du 12 janvier 1974:</h3>



<p>Rached Ghannouchi et les islamistes de Jamâa Al-Islamiya ont adhéré au discours du dirigeant libyen Mouammar Kadhafi qui appelle à l’unité arabe, soutenu en Tunisie par Mohamed Masmoudi et le réfugié palestinien Abou Iyad, et ont critiqué le retrait de Bourguiba des accords de Djerba, signés le 12 janvier1974.</p>



<p>Toutefois Ghannouchi et ses alliés islamistes s’éloignent rapidement de la doctrine panarabe du leader libyen, car Kadhafi, comme avant lui le président égyptien Nasser, a montré de l’hostilité aux Frères musulmans.</p>



<p>On sait comment aujourd’hui comment Kadhafi est fini, torturé et tué sauvagement des groupes islamistes armés.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Les années soudanaises :</h3>



<p>À la suite du coup d’État d’Omar El-Bechir au Soudan, en 1989, Ghannouchi se rend à Khartoum, où il est reçu par Hassan Al-Tourabi, dirigeant des Frères musulmans soudanais. Le leader du Mouvement de tendance islamique (MTI), transformé en février de la même année en Mouvement Ennahdha, adopte progressivement l’idéologie de Tourabi sur le panislamisme, dont le Soudan est devenu le bastion pendant les années 1990, et, dans un discours, prononcé à Khartoum le 30 août 1990, il cite l’exemple du Soudan comme une réussite de l’islam politique pendant de longues années.</p>



<p>On connaît comment a fini Omar El-Béchir et sa condamnation par la Cour internationale de la Haye.</p>



<h3 class="wp-block-heading">L’appui à Saddam Husseïn :</h3>



<p>À la suite de l’invasion du Koweït par l’Irak en 1991, Ghannouchi appelle à la destruction des intérêts, partout dans le monde, de tout pays qui projette de s&rsquo;attaquer à l’Iraq et il se rend à Bagdad pour serrer la main à Saddam Hussein et lui manifester son soutien.</p>



<p>On connaît la conséquence pour le peuple irakien de l’invasion du Koweït, dont les conséquences vont être terribles, et pas seulement pour l’Irak.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Le rapprochement de la Turquie d’Erdogan :</h3>



<p>À la suite de la déroute de l’expérience soudanaise, Ghannouchi change de position politique et se tourne vers la Turquie et son nouveau chef, Recep Tayyip Erdoğan, proche des Frères musulmans. Il défendra à l’ARP la Turquie d’Erdogan et valorisera les réalisations en Tunisie de l’Empire Ottoman que l’actuel président turc cherche à restaurer.</p>



<p>Où en est aujourd’hui la Turquie d’Erdogan, présentée par les islamistes tunisiens comme un modèle à suivre ?</p>



<p>Ce pays traverse aujourd’hui une crise multiforme. Après la décision des autorités de laisser flotter la monnaie nationale pour faire face à la crise financière que traverse le pays, la Livre turque a perdu, le 22 février 2021, le tiers de sa valeur face au dollar sur le marché des changes.</p>



<p>Le gouvernement comptait ramener l’inflation à 12% cette année, contre 54% en 2019. L’objectif n’est plus qu’un vœu pieux. L’agence de notation Moody&rsquo;s a baissé, la veille, soit le 21 février 2021, la note de la dette à long terme de la Turquie et placé toutes les structures financières publiques de ce pays sous surveillance négative.</p>



<p><em>«La Turquie est malade. Si malade qu’au moindre choc elle risque une rechute»</em>, insiste Erol Özkoray, spécialiste en communication politique et responsable du magazine<em> ‘‘Idea Politika’’</em>. <em>«Les médecins peuvent la garder en vie, sous assistance respiratoire, poursuit-il. Mais ce qu’il faut, c’est un grand coup de balai.»</em></p>



<h3 class="wp-block-heading">Ghannouchi transforme l’Assemblée en une foire d’empoigne:</h3>



<p>Sur le plan intérieur, Ghannouchi n’a fait que des choix foireux toute tout au long de sa vie. Et le dernier en date est celui d’avoir prix la présidence de l’Assemblée, qu’il a transformée en une véritable foire d’empoigne. L’anarchie régnant actuellement dans l’instance législative a beaucoup nui au mouvement Ennahdha, qui recule dans tous les sondages d’opinion et dont les divisions internes, jadis tues, éclatent désormais au grand jour, avec des démissions en série.</p>



<p>L’échec annoncé des islamistes aux élections de 2024 et, son corollaire, la montée en flèche du Parti destourien libre (PDL), conduit par leur ennemie jurée, l’avocate Abir Moussi, s’explique par la crise généralisée où ce parti, au pouvoir en Tunisie depuis la révolution de 2011, a plongé le pays.</p>



<p>Quand est-ce que le leader des islamistes va-t-il démissionner de la présidence de l’Assemblée et d’Ennahdha, comme l’y invitent de nombreux observateurs, afin de laisser la scène politique tunisienne respirer de nouveau, le pays reprendre son souffle et sortir de l’ornière de la crise ?</p>



<p>* <em>Avocat.</em></p>



<h4 class="wp-block-heading"><em>Articles du même auteur dans Kapitalis : </em></h4>



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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="XOeRkItYC7"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/07/11/le-rapport-du-congres-americain-qui-accable-les-freres-musulmans/">Le rapport du Congrès américain qui accable les Frères musulmans</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Le rapport du Congrès américain qui accable les Frères musulmans » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2020/07/11/le-rapport-du-congres-americain-qui-accable-les-freres-musulmans/embed/#?secret=6RbBjlzuts#?secret=XOeRkItYC7" data-secret="XOeRkItYC7" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="qJI4f9Smu0"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/11/06/ne-pas-attraper-la-covid-19-ne-doit-pas-devenir-le-but-de-lexistence/">Ne pas attraper la Covid-19 ne doit pas devenir le but de l’existence</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Ne pas attraper la Covid-19 ne doit pas devenir le but de l’existence » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2020/11/06/ne-pas-attraper-la-covid-19-ne-doit-pas-devenir-le-but-de-lexistence/embed/#?secret=T86TXkSaYg#?secret=qJI4f9Smu0" data-secret="qJI4f9Smu0" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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		<title>À propos de Ghannouchi &#038; Co : «Ils ne sont pas dignes de respect», lâche  Abdelhamid Jelassi</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2020/05/31/a-propos-de-ghannouchi-co-ils-ne-sont-pas-dignes-de-respect-lache-abdelhamid-jelassi/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 31 May 2020 14:14:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abdelfattah Mourou]]></category>
		<category><![CDATA[Abdelhamid Jelassi]]></category>
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		<category><![CDATA[Mouvement de tendance islamique]]></category>
		<category><![CDATA[Rached Ghannouchi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>En politique, il y a des signes qui ne trompent pas et qui annoncent la fin des mouvements les mieux structurés. Quand les compagnons d’hier n’ont plus rien à partager et qu’ils commencent à s’adresser des reproches réciproques, c’est que les fissures sont devenues trop béantes et irréparables. Ennahdha, désormais écrasé sous le poids de...</p>
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<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/10/Rached-Ghannouchi-Mourou.jpg" alt="" class="wp-image-120092" width="582" height="353"/><figcaption><em>Les «frères» ont le blues ou le temps du désamour. </em></figcaption></figure>



<p><strong><em>En politique, il y a des signes qui ne trompent pas et qui annoncent la fin des mouvements les mieux structurés. Quand les compagnons d’hier n’ont plus rien à partager et qu’ils commencent à s’adresser des reproches réciproques, c’est que les fissures sont devenues trop béantes et irréparables. Ennahdha, désormais écrasé sous le poids de l’ego surdimensionné de son insatiable président, Rached Ghannouchi, est peut-être arrivé à ce stade…</em></strong></p>



<p>Par <strong>Ridha Kéfi</strong></p>



<span id="more-301506"></span>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/03/Ridha-Kefi.jpg" alt="" class="wp-image-203122"/></figure></div>



<p>Abdelfattah Mourou semble avoir mal pris l’absence de réaction de ses <em>«frères musulmans»</em> d’Ennahdha après l’annonce officielle de son retrait définitif de la vie politique. Il s’en est d’ailleurs plaint à son autre <em>«frère»</em> Abdelhamid Jelassi, qui en a parlé, il y a deux jours, <a rel="noreferrer noopener" href="http://www.kapitalis.com/anbaa-tounes/2020/05/30/%d9%85%d9%88%d8%b1%d9%88-%d9%8a%d8%b9%d9%84%d9%86-%d9%86%d9%87%d8%a7%d9%8a%d8%a9-%d9%85%d8%b4%d9%88%d8%a7%d8%b1%d9%87-%d8%a7%d9%84%d8%b3%d9%8a%d8%a7%d8%b3%d9%8a-%d9%88-%d9%84%d8%a7-%d8%a3%d8%ad%d8%af/" target="_blank">dans un post Facebook</a>. </p>



<p>Abdelhamid Jelassi, lui aussi vieux routier du mouvement islamiste tunisien ayant fait de la prison sous Ben Ali pour son appartenance à Ennahdha, a démissionné, il y a quelques mois, du parti présidé par Rached Ghannouchi, en disant tout le mal qu’il pense désormais de ce parti où, pour toute récompense pour les sacrifices consentis, il eut droit à l’abandon et à l’ingratitude.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Mourou se sent abandonné des siens</h3>



<p>Ayant rendu visite à son <em>«frère»</em> Abdelfattah Mourou, co-fondateur du Mouvement de tendance islamique (MTI), dans les années 1970, ancêtre d’Ennahdha, Abdelhamid Jelassi, qui était alors le seul à avoir eu cette attention parmi les dirigeants nahdhaouis, a rapporté les sentiments d’amertume et de déception animant cet homme, qui s’est senti abandonné des siens.</p>



<p>Rached Ghannouchi, occupé à <em>«guerroyer»</em> contre le président de la république, Kaïs Saïed, et à manœuvrer pour imposer sa smala dans les hautes sphères de l’Etat et les instances d’Ennahdha, un mouvement aujourd’hui en pleine ébullition, n’a pas cru devoir prendre la peine de téléphoner à son vieux compagnon de route pour lui souhaiter une bonne et paisible retraite. Féliciter Fayez Sarraj pour avoir remporté une bataille décisive contre son adversaire Khalifa Haftar, en Libye, avait plus d’importance à ses yeux. Et pour cause : il y va de l’avenir de l’Organisation internationale des Frères musulmans dont il est un membre dirigeant.</p>



<h3 class="wp-block-heading">La vitrine se fissure </h3>



<p>Silence radio aussi du côté des autres dirigeants du mouvement islamiste, toutes générations confondues. C’est à peine s’ils n’ont pas laissé échapper un ouf de soulagement pour s’être enfin débarrassés de cet encombrant aîné, un bourgeois tunisois au profil plutôt avenant, modéré, courtois et affable, contrastant avec l’image de l’islamiste ombrageux, en colère et plein de haine. Par son amabilité, son bagou et sa bonhomie, il avait pourtant longtemps servi de vitrine et d’alibi à un mouvement où les extrémistes ont toujours eu le vent en poupe.</p>



<p>Le post où il a déploré le sort réservé par ses <em>«frères</em>» à Abdelfattah Mourou, Abdelhamid Jelassi l’a assez justement titré <em>«Ils ne sont pas dignes de respect»</em>. Et un tel jugement, de la part de cet homme réservé, à la parole rare et mesuré, a valeur de condamnation définitive. Il exprime aussi l’amertume qu’il ressent lui-même, au terme d’une longue histoire de fraternité, de fidélité, de compagnonnage et de partage, même aux pires moments de souffrance, sous les régimes de Bourguiba et de Ben Ali, et qui s’achève dans l’indifférence, la négligence et l’ingratitude.</p>
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		<title>Entre fausses pistes et ballons d’essai, Ennahdha pousse ses pions</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2020/04/28/entre-fausses-pistes-et-ballons-dessai-ennahdha-pousse-ses-pions/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 28 Apr 2020 15:46:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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		<category><![CDATA[Moncef Marzouki]]></category>
		<category><![CDATA[Mouvement de tendance islamique]]></category>
		<category><![CDATA[Mustapha Ben Jaâfat]]></category>
		<category><![CDATA[oussama ben salem]]></category>
		<category><![CDATA[Rached Ghannouchi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Au terme d’un demi-siècle de violence idéologique, de gros mensonges et de petites manœuvres politiciennes, les islamistes tunisiens semblent avoir imposé leur mainmise définitive sur la scène politique tunisienne qu’ils ont totalement neutralisée et mise sous leur coupe. Attention, il y a péril en la demeure ! Par Hechmi Trabelsi * Les islamistes tunisiens, alors...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/05/Ghannouchi-Ennahdha.jpg" alt="" class="wp-image-215850"/></figure>



<p><strong><em>Au terme d’un demi-siècle de violence idéologique, de gros mensonges et de petites manœuvres politiciennes, les islamistes tunisiens semblent avoir imposé leur mainmise définitive sur la scène politique tunisienne qu’ils ont totalement neutralisée et mise sous leur coupe.</em></strong> <strong><em>Attention, il y a péril en la demeure !</em></strong></p>



<p>Par <strong>Hechmi Trabelsi</strong> *</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft size-large is-resized"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/04/Hechmi-Trabelsi.jpg" alt="" class="wp-image-296517" width="200"/></figure></div>



<p>Les islamistes tunisiens, alors appelés Mouvement de la Tendance Islamique (MTI) ont commencé dès la fin des années 1970 à faire parler d&rsquo;eux : d’abord en tant qu’instigateurs et auteurs d’attaques terroristes (l’épisode du Comité de coordination du PSD à Bab Souika, l’attaque d’hôtels à Sousse et Monastir, alors que Bourguiba était encore au pouvoir et le complot de Baraket Essahel plus tard, sous le régime de Ben Ali). Dans les trois exemples cités, les régimes autoritaires de Bourguiba et de Ben Ali avaient réagi de la seule façon qu’ils connaissaient : la réponse sécuritaire et la répression brutale.</p>



<h3 class="wp-block-heading">La victimisation est la meilleure arme des extrémistes</h3>



<p>De ce fait, et Bourguiba et Ben Ali avaient balisé la première fausse piste qu’emprunteront les islamistes. D’auteurs d’actes barbares, ils sont devenus victimes, posture qu’ils garderont jusqu’à présent. La victimisation est la meilleure arme aux mains de tous les mouvements extrémistes. Le meilleur exemple est celui du Front national en France qui, à force de jouer aux victimes, a fini par s’attirer la sympathie de ceux qu’il combattait en premier lieu : les ouvriers, les syndicats, le Parti communiste français, les <em>«bobos»</em> de l’establishment bien-pensant.</p>



<p>Qu’on regarde les chiffres du Front national (rebaptisé Rassemblement national, tout comme le MTI avait été rebaptisé Mouvement Ennahdha) aux élections européennes et municipales et on comprend le degré de réussite de leur stratégie.</p>



<p>À force de jouer aux victimes, Ennahdha a pu <em>«apitoyer» </em>une petite frange de l’establishment tunisien, regroupée dans des partis tels que le CPR et les groupuscules résultant de ses diverses scissions, dont le Courant démocratique.</p>



<p>Le citoyen lambda aime les <em>«petits»</em> et on à maintes fois entendu des Tunisiens dire (surtout avant les échéances électorales) que les militants d’Ennahdha ont été victimes de la répression sanglante de Ben Ali, connu les affres de la prison et de l’exil et que, de ce fait, ils méritaient un petit coup de pouce. Résultat : Ennahdha est au pouvoir en 2011, avec tous les avatars que l’on connaît.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Les islamistes profitent des avantages de la démocratie pour l’abattre</h3>



<p>La deuxième manipulation dont fait usage Ennahdha est le mensonge. Plus il est gros, plus les gens y croient. C’est ainsi que les islamistes se présentent aux élections avec un programme mirobolant, qui promet monts et merveilles, mais qui reste basé sur un pêché original : le mensonge. Leur programme est fait de fausses promesses, donc de mensonges; soit. Mais les promesses n’engagent que ceux qui y croient, surtout ceux qui pensent que les islamistes<em> «craignent Dieu»</em> et ne peuvent donc mentir. Eux qui se proclament les hérauts d’un Islam pur et dur, sans peur ni reproche, savent qu’ils ne pourront jamais gouverner comme l’avaient fait avant eux les premiers gouvernants de l’islam, dont ils revendiquent la filiation à cor et à cri. Qu’à cela ne tienne : il existe des mensonges justifiés, <em>«halal»</em> comme dirait l’autre, qui servent à endormir les adversaires, qui visent en dernier recours à utiliser les armes de leurs ennemis pour mieux les abattre. Le mensonge devient une ruse de guerre, ce que les Frères Musulmans appellent <em>«taqiya»</em> (ou l’art de cacher sa vérité), qui leur permet même de s’allier avec le diable.</p>



<p>Du mensonge éhonté découle la duplicité. Les islamistes ne croient pas en la démocratie; elle est l&rsquo;apanage des sociétés occidentales impies. Encore une fois, la <em>«taqiya»</em> rend licite ce que la morale et la religion réprouvent. Les islamistes vont donc profiter des avantages de la démocratie pour mieux l’abattre.</p>



<p>De nouveau, le parallèle avec le Front/Rassemblement national s’impose : ce dernier ne croit pas en l’Europe, mais s’investit à fond pour briguer des députations au Parlement Européen. Une fois assurés d’arriver au pouvoir avec 38% des suffrages, les islamistes s’offrent les services de deux partis censés être laïcs (donc ennemis de l’islamisme) : le CPR de Moncef Marzouki et Ettakatol de Mustapha Ben Jaâfar.</p>



<p>Moncef Marzouki voulait être président de la république, même s’il avait été personnellement élu avec seulement 7.000 voix; Ennahdha, forte de sa majorité parlementaire relative, exauce ses rêves mais le prive de tout pouvoir.</p>



<p>Mustapha Ben Jaâfar voulait lui aussi être président de la république, ce que les islamistes semblaient lui avoir promis; il se contenta de la présidence de l’Assemblée constituante. Ce faisant, il a commis le plus retentissant des suicides politiques et perdit tout le crédit dont il jouissait sur le plan international et national. Son parti est étrillé aux élections de 2014 (avec aucun député à l’ARP) et n’est plus maintenant que le spectre de lui-même.</p>



<p>Les islamistes tunisiens semblent plus pragmatiques et moins doctrinaires que leurs homologues du Moyen-Orient, à commencer par les héritiers de Hassan El Banna et Saïed Qotb. Ils peuvent s&rsquo;allier avec le diable et Dieu reconnaîtra les siens. Ils peuvent ne pas s’afficher mais trouvent toujours qui par cupidité, qui par frustration joueront les comparses. Ils dénichent des<em> «indépendants»</em>, à l&rsquo;image d&rsquo;un professeur de droit qu’on nomme ministre de la Justice, ou un autre illustre inconnu juriste ministre de la Formation professionnelle et de l’Emploi. Ils vont trouver des Kais Saïed, resté pendant toute sa carrière assistant de l’enseignement supérieur, à qui on distribue des «<em>Professeur</em>» par-ci, des «<em>Professeur</em>» par-là, qui se gargarise de mots et dont le seul programme est d&rsquo;être <em>«avalisé»</em> par Ennahdha.</p>



<p>Aux dernières élections, en multipliant les candidatures déclarées ou à peine cachées, Ennahdha semble miser sur l’éparpillement des voix, parce que le mouvement islamiste sait qu’il n’a aucune chance de gagner les présidentielles. Il est prêt à sacrifier son vice-président Abdelfattah Mourou qui est trop ficelle et trop loquace pour contenter les purs et durs du mouvement et ainsi se débarrasser de lui sans avoir l’air d’y toucher.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Ennahdha noyaute la fonction publique et place ses pions dans les rouages de l’Etat</h3>



<p>Plus proche de nous, le dernier ballon d’essai : la nomination (proposée et non encore annoncée officielle) de deux conseillers, Imed Hammami et Oussama Ben Salem, auprès du chef du gouvernement Elyès Fakhfakh avec rang et avantages de ministre.</p>



<p>Un chef de gouvernement a besoin de conseillers dans des domaines pointus qu’il ne maîtrise nécessairement pas. Il fait alors appel à des personnes dont la compétence nationale (ou internationale) est bien établie, qui apporteront un plus à l’action du gouvernement. Or les deux nominés ne sont nullement des lumières et ne jouissent d’aucune compétence.<br>Imed Hammami est passé par au moins deux ministères où il n’a pas laissé d’impérissables souvenirs. Ce n’est certainement pas son diplôme de l’Université Zitouna, obtenu dans des conditions le moins qu’on puisse dire suspectes, qui l’habilite à occuper ce poste de conseiller.</p>



<p>Quant à Oussama Ben Salem, son fait d’armes le plus significatif est qu’il a fondé une télévision hors-la-loi, dont le financement occulte laisse supposer une inféodation à des forces obscurantistes qui ne veulent aucun bien à la Tunisie. Comment peut-on alors concevoir qu’une personne qui ne respecte pas la loi, dont la TV diffuse à partir de l’étranger (en devises s’il vous plaît !) peut-il occuper un poste de premier rang dans un gouvernement qui se veut respectueux de la loi et déterminé à combattre la corruption sous toutes formes ?</p>



<p>La seule explication possible réside dans un autre principe si cher aux islamistes, à savoir l’entrisme. Il n’y a pas longtemps, leur chef, Rached Ghannouchi, ci-devant président de l’Assemblée, déplorait le fait que les forces armées et la police n’étaient pas acquises au mouvement Ennahdha. Le moyen trouvé pour contourner cette difficulté passagère a été de noyauter la fonction publique, en plaçant ses pions, en dépit de leur manque de compétence et de leur expérience, et faire main basse sur l’administration, cheville ouvrière par excellence de l’État.</p>



<p>Même si ces nominations ne sont pas confirmées, Ennahdha aura lancé un ballon d’essai pour voir venir les réactions. Je suis convaincu que devant le tollé-général que cette tentative a soulevé, ils se rétracteront, encore une fois, qu’ils crieront à cor et à cris qu’il s’agit de fake news visant à les discréditer auprès de l’opinion publique (encore la victimisation). Mais rien, pour le moment, ne semble pouvoir contrer leurs sombres desseins : la scène politique tunisienne actuelle, avec sa mièvrerie légendaire et, surtout, son opportunisme, est trop légère pour pouvoir changer le cours des choses.</p>



<p><em>* Universitaire.</em></p>



<h3 class="wp-block-heading">Article du même auteur dans Kapitalis : </h3>



<figure class="wp-block-embed-wordpress wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
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</div></figure>
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		<title>Quand Abir Moussi appelle un «khouanji» un «khouanji»</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2020/02/28/quand-abir-moussi-appelle-un-khouanji-un-khouanji/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 28 Feb 2020 13:40:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abir Moussi]]></category>
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		<category><![CDATA[Mouvement de tendance islamique]]></category>
		<category><![CDATA[Parti destourien libre]]></category>
		<category><![CDATA[Rached Ghannouchi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le parti Ennahdha est l’héritier de l’ex-Mouvement de tendance islamique (MTI) qui se réclamait tapageusement du mouvement égyptien des Frères musulmans ou «Ikhwan Mouslimine». Abir Moussi n’a donc pas tort d’appeler les adeptes du parti fondé par Rached Ghannouchi de «khouanjia». Elle appelle un chat un chat… Par Faik Hanablia L’un des reproches faits à...</p>
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<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/05/Rached-Ghannouchi-Abir-Moussi-.jpg" alt="" class="wp-image-153644"/><figcaption><em>Pour Abir Moussi, Rached Ghannouchi a toujours été et restera toujours un</em> «khouanjia».</figcaption></figure>



<p><strong><em> Le parti Ennahdha est l’héritier de l’ex-Mouvement de tendance islamique (MTI) qui se réclamait tapageusement du  mouvement égyptien des Frères musulmans ou «Ikhwan Mouslimine». Abir Moussi n’a donc pas tort d’appeler les adeptes du parti fondé par Rached Ghannouchi de «khouanjia». Elle appelle un chat un chat… </em></strong></p>



<p> Par <strong>Faik Hanablia </strong></p>



<span id="more-284332"></span>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/07/Faik-Henablia-2.jpg" alt="" class="wp-image-105284"/></figure></div>



<p> L’un des reproches faits à Abir Moussi, la président du Parti destourien libre (PDL) est de <em>«traiter»</em> les militants du parti Ennahdha de <em>«khouanjia»</em> (<em>«frérots»</em> ou Frères musulmans et de ne les appeler qu’ainsi.<br> Le plus étonnant est que ce reproche n’émane pas tant de concurrents politiques, ce qui ne serait que le jeu normal de la démocratie, que d’animateurs ou de modérateurs de divers de médias à l’occasion d’émissions dont elle est l’hôte. </p>



<p> Au-delà du Frère musulman stricto-sensu, qui n’est que l’une des nombreuses composantes de la nébuleuse islamiste, le terme <em>«khouanji»</em> est ici entendu dans un sens large et vise toute organisation ou structure se réclamant de cette famille, quelle que soit sa dénomination officielle.       </p>



<p> Et à moins que cette expression ne soit devenue, en elle-même, insultante, une telle critique envers Abir Moussi a, en effet, de quoi surprendre.<br> Ne sait-on donc pas, après tout, que les partis appartenant à la grande famille communiste à travers le monde opèrent sous des appellations différentes allant de communistes à révolutionnaires, populaires, ouvriers, en passant par socialistes, du travail ou des travailleurs, voire même démocratiques, sans que leur appartenance idéologique ne fasse de doute.<br> Qualifier de communiste, par exemple, un parti quelconque, officiellement dénommé ouvrier, constituerait donc une insulte?</p>



<p> La remarque vaut pour les partis d’extrême-droite.</p>



<p> Du Front national français, pardon, Rassemblement national, à la Ligue du Nord italienne, en passant par l’AFD allemande ou le FPO autrichien, sans oublier l’UKIP britannique, peu ignorent de quelle famille politique il s’agit.</p>



<p> Pour en revenir aux Frères musulmans eux-mêmes, c’est-à-dire ce courant politique, originaire d’Egypte, dont l’objectif est d’imposer la charia, soit par la force, soit par la ruse, ceux-ci ne se baptisent pas tous nécessairement ainsi et ont pu apparaître sous des dénominations aussi variées que MSP et FIS (Algérie), Nusra (Syrie), PLJ (Egypte), AKP (Turquie), etc.</p>



<p> Le parti Ennahdha lui-même n’est-il pas l’héritier de l’ex-Mouvement de tendance islamique (MTI) que tout le monde qualifiait de <em>«khouanjia»</em> ? A-t-il cessé de l’être dès lors qu’il a changé de nom ?</p>



<p> En appelant ainsi un chat un chat, Abir Moussi a un double mérite : celui d’attirer l’attention sans relâche, après les avoir identifiés, non seulement sur le bilan désastreux des islamistes mais également sur le danger mortel que constitue l’islam politique et de mettre en garde contre sa banalisation, sa<em> «normalisation»</em>, pour utiliser un terme à la mode en ce moment. Et celui de rappeler que l’islamisme dit modéré est un leurre, une imposture destinée à endormir la vigilance des citoyens, le temps de travailler le pays en profondeur, tant il est vrai que le but ultime de tout<em> «khouanji»</em>, au-delà des nuances dont nul n’a que faire, est bien d’imposer la charia, de gré ou de force.</p>



<p> Et dès lors, refuser de se compromettre avec lui, de quelque manière que ce soit, à l’instar de certains, loin de constituer un acte d’exclusion, est, bien au contraire, un acte de patriotisme. </p>



<p><em>* Gérant de portefeuille associé. </em></p>



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