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	<title>Archives des Najla Ben Abdallah - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Najla Ben Abdallah - Kapitalis</title>
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		<title>Cinéma : Dans Ghodwa Dhafer El-Abidine se trompe d&#8217;époque</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 06 Mar 2022 10:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
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		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Ahmed Berrhouma]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>J’ai vu 𝐺ℎ𝑜𝑑𝑤𝑎 (Demain), premier long-métrage de fiction de l&#8217;acteur tunisien Dhafer El-Abidine. Je vous conseille d’aller voir ce film pour connaître la signification exacte du mot «navet». Par Mohamed Sadok Lejri * 𝐷𝑒𝑚𝑎𝑖𝑛 est l’histoire d’un avocat (Dhafer El-Abidine) qui a connu les affres de la dictature et qui s’est fait un point d’honneur...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/03/06/cinema-dans-%f0%9d%90%ba%e2%84%8e%f0%9d%91%9c%f0%9d%91%91%f0%9d%91%a4%f0%9d%91%8e-dhafer-el-abidine-se-trompe-depoque/">Cinéma : Dans Ghodwa Dhafer El-Abidine se trompe d&rsquo;époque</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/03/Ghodwa-de-Dhafer-El-Abidine.jpg" alt="" class="wp-image-382838"/><figcaption> <em>Ahmed Berrhouma et Dhafer El-Abidine : la relation père-enfant est un des rares points positifs du film. </em></figcaption></figure></div>



<p><strong><em>J’ai vu 𝐺ℎ𝑜𝑑𝑤𝑎 (Demain), premier long-métrage de fiction de l&rsquo;acteur tunisien Dhafer El-Abidine. Je vous conseille d’aller voir ce film pour connaître la signification exacte du mot «navet».</em></strong></p>



<p>Par<strong> Mohamed Sadok Lejri</strong> *</p>



<span id="more-382837"></span>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/08/Mohamed-Sadok-Lejri-1.jpg" alt="" class="wp-image-358589"/></figure></div>



<p>𝐷𝑒𝑚𝑎𝑖𝑛 est l’histoire d’un avocat (Dhafer El-Abidine) qui a connu les affres de la dictature et qui s’est fait un point d’honneur de réhabiliter les victimes du régime de Ben Ali. Dix ans après la chute du dictateur, le pays est passé à autre chose et le protagoniste prêche dans le désert. Son discours est devenu inaudible auprès des autorités tunisiennes, lesquelles y mettent de la mauvaise volonté et ne veulent pas toucher à ce dossier brûlant. Le procureur de la république, Si Ali, interprété par Ghanem Zrelli, incarne un peu les nouveaux dirigeants qui ont failli à leurs promesses et qui n’ont pas réalisé les <em>«objectifs de la révolution»</em> fondés sur les principes de la justice et de la dignité.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un cortège de mièvreries</h2>



<p>Souffrant des séquelles psychologiques post-traumatiques et de psychose, Habib Ben Amor est traité en paria au palais de justice et mène la vie dure aux quelques personnes qui s’intéressent encore à lui, à commencer par son fils Ahmed (Ahmed Berrhouma), un lycéen de 15 ans tourmenté par la dégradation de la santé mentale de son père. Les rôles sont inversés : Ahmed se met à prendre soin de son père qui est un homme brisé et Habib, à cause de la détérioration de son état de santé, n’est plus en mesure d’assurer ses fonctions de père et se comporte comme un vieil enfant gâteux.</p>



<p>La relation père-enfant est peut-être un des rares points positifs du film. L’enfant qui, en toute impuissance et sans pouvoir bénéficier de l’appui de sa mère (Najla Ben Abdallah) qui a refait sa vie avec un autre homme et qui est absorbée par son travail, voit son père sombrer dans l’abîme.</p>



<p>Le scénario est d’une médiocrité affligeante, ses approximations peuvent être interprétées comme un manque de professionnalisme, et les dialogues ne sont que de pures calamités. Les phrases prononcées par les acteurs sont le plus souvent des lieux communs qu’on essaye de faire passer pour des répliques profondes. Le discours politique est naïf et d’une rare pauvreté. C’est un cortège de mièvreries ridicules, une suite de clichés qui renvoie aux bons sentiments et à la bonne conscience droit-de-l’hommiste. Tout le long du film, l’avocat Habib Ben Amor s’excite tout seul à coup de slogans creux.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un rôle à contre-emploi</h2>



<p>D’aucuns pourraient s’ennuyer un peu au cours de la projection du film à cause de la lenteur de la mise en scène. Il faut dire que le rythme lent est le plus approprié à ce long-métrage, dans la mesure où il nous plonge dans l’univers de Habib et dans l’intimité de cet homme brisé, il nous fait vivre au rythme de ses obsessions et de ses troubles psychologiques. Il n’en reste pas moins que 𝐷𝑒𝑚𝑎𝑖𝑛 pèche par trop d’intimisme et l’amateurisme de la mise en scène est on ne peut plus évident.</p>



<p>On peut comprendre que l’acteur Dhafer el Abidine tenait absolument à interpréter ce rôle à contre-emploi en endossant un personnage autre que celui du beau gosse qui fait chavirer le cœur de ses admiratrices. Néanmoins, le rôle de cet avocat très engagé dans le combat politique n’était pas fait pour lui. Le choix de Mhadheb Remili, par exemple, comme acteur principal de ce film aurait été plus judicieux. Dhafer El-Abidine n’était pas crédible pour un sou dans le rôle de Habib Ben Amor, et encore moins dans celui du réalisateur et scénariste engagé de 𝐺ℎ𝑜𝑑𝑤𝑎. Il surjoue son personnage, son interprétation d’un homme brisé par la dictature et son lot d’injustices ne sonne juste à aucun moment. Sa performance laisse à désirer dans ce film.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Film anachronique qui arrive trop tard</h2>



<p>D’ailleurs, le film en question a dix ans de retard. Aujourd’hui, les Tunisiens vivent plutôt dans la nostalgie du règne de Ben Ali et ce sont les successeurs du dictateur qui suscitent leur courroux. En fait, 𝐺ℎ𝑜𝑑𝑤𝑎 est un film anachronique, il est en décalage avec son époque et arrive trop tard. Avec ce film, Dhafer el Abidine pourrait passer pour un révolutionnaire de la vingt-cinquième heure et pour un acteur qui essaye de se faire passer pour ce qu’il n’est pas.</p>



<p>Je comprends pourquoi le monde du show-biz a tenu à garder le silence à la suite de l’avant-première, tandis que les journalistes qui ont parlé se sont contentés de quelques déclarations encourageantes… c’était par complaisance. Ils ne voulaient pas écharper le premier long-métrage de cet acteur apprécié par tout le monde pour ses qualités morales et dont on tire une certaine fierté.</p>



<p>Dhafer El-Abidine est un homme doué de beaucoup de qualités, aussi bien devant la caméra que dans la vie (modestie, respect, absence de narcissisme malgré son physique avantageux et son succès dans tout le monde arabe), mais il faut se rendre à l’évidence : sa première expérience au cinéma en tant que réalisateur et scénariste est un ratage total.</p>



<p>𝑃.-𝑆. : 𝐶𝑒 𝑓𝑖𝑙𝑚, 𝑎̀ l&rsquo;i𝑚𝑎𝑔𝑒 𝑑𝑢 «𝑐𝑖𝑛𝑒́𝑚𝑎 𝑛𝑎𝑑ℎ𝑖𝑓𝑎» 𝑑’𝐸𝑔𝑦𝑝𝑡𝑒, 𝑒𝑠𝑡 100% ℎ𝑎𝑙𝑎𝑙. 𝐴𝑖𝑛𝑠𝑖, 𝑖𝑙 𝑝𝑒𝑢𝑡 𝑠𝑒 𝑟𝑒𝑔𝑎𝑟𝑑𝑒𝑟 𝑒𝑛 𝑓𝑎𝑚𝑖𝑙𝑙𝑒 𝑒𝑡 𝑛𝑒 𝑟𝑖𝑠𝑞𝑢𝑒 𝑝𝑎𝑠 𝑑𝑒 𝑑𝑒́𝑟𝑎𝑛𝑔𝑒𝑟 𝑙𝑒𝑠 𝑒𝑛𝑓𝑟𝑜𝑞𝑢𝑒́𝑠, 𝑙𝑒𝑠 𝑏𝑖𝑔𝑜𝑡𝑠, 𝑙𝑒𝑠 𝑝𝑢𝑑𝑖𝑏𝑜𝑛𝑑𝑠, 𝑙𝑒𝑠 𝑐𝑜𝑖𝑛𝑐𝑒́𝑠 𝑑𝑒 𝑡𝑜𝑢𝑡 𝑝𝑜𝑖𝑙, 𝑏𝑟𝑒𝑓 𝑐ℎ𝑎3𝑏 «𝑚𝑜𝑢𝑐ℎ 𝑚’𝑡𝑒3𝑛𝑎».</p>



<h4 class="wp-block-heading"><em>Articles du même auteur dans Kapitalis : </em></h4>



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<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/03/06/cinema-dans-%f0%9d%90%ba%e2%84%8e%f0%9d%91%9c%f0%9d%91%91%f0%9d%91%a4%f0%9d%91%8e-dhafer-el-abidine-se-trompe-depoque/">Cinéma : Dans Ghodwa Dhafer El-Abidine se trompe d&rsquo;époque</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Cinéma tunisien : « Un fils » de Mehdi Barsaoui sort en Grèce</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2021/07/19/cinema-tunisien-un-fils-de-mehdi-barsaoui-sort-en-grece/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Fawz BenAli]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 19 Jul 2021 09:49:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Après le grand succès qu’il a connu dans de nombreux festivals internationaux, le film tunisien « Un fils » de Mehdi Barsaoui se voit distribué en Grèce. Depuis sa première mondiale à la Mostra de Venise en 2019, le premier long-métrage de fiction du jeune cinéaste Mehdi Barsaoui n’a pas arrêté de sillonner les grands festivals internationaux...</p>
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<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/07/Untitled-3-1.jpg" alt="" class="wp-image-356671"/></figure></div>



<p><strong><em>Après le grand succès qu’il a connu dans de nombreux festivals internationaux, le film tunisien « Un fils » de Mehdi Barsaoui se voit distribué en Grèce.</em></strong></p>



<span id="more-356670"></span>



<p>Depuis sa première mondiale à la Mostra de Venise en 2019, le premier long-métrage de fiction du jeune cinéaste Mehdi Barsaoui n’a pas arrêté de sillonner les grands festivals internationaux où il a jusque-là remporté une trentaine de prix.</p>



<p>Considéré comme l’un des meilleurs films tunisiens sortis après la révolution de 2011, «&nbsp;Un fils&nbsp;» met à l’affiche Najla Ben Abdallah et Sami Bouajila, ce dernier a été couronné du César du meilleur acteur et du Prix Lumière de la presse internationale.</p>



<p>Après avoir été fortement salué par la presse et la critique suite à sa sortie dans les salles de cinéma en France, le film se voit également distribué en Grèce, c’est ce qu’a annoncé Mehdi Barsaoui qui vient de figurer dans la liste du Centre du Cinéma arabe des 101 personnalités les plus influentes du cinéma arabe.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Fawz Benali</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/07/19/cinema-tunisien-un-fils-de-mehdi-barsaoui-sort-en-grece/">Cinéma tunisien : « Un fils » de Mehdi Barsaoui sort en Grèce</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Najla Ben Abdallah nominée aux César 2021</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2020/11/30/najla-ben-abdallah-nominee-aux-cesar-2021/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Fawz BenAli]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 30 Nov 2020 10:54:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Aïcha Ben Miled]]></category>
		<category><![CDATA[César 2021]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’actrice tunisienne Najla Ben Abdallah est officiellement en lice pour le César du meilleur espoir féminin dans le cadre de la prochaine cérémonie des César. Encore une bonne nouvelle pour le cinéma tunisien avec l’annonce de la nomination de l’actrice Najla Ben Abdallah à la 46e édition de la prestigieuse cérémonie des César, prévue d’avoir...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/11/30/najla-ben-abdallah-nominee-aux-cesar-2021/">Najla Ben Abdallah nominée aux César 2021</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/11/Untitled-1-15.jpg" alt="" class="wp-image-326135"/></figure></div>



<p><strong><em>L’actrice tunisienne Najla Ben Abdallah est officiellement en lice pour le César du meilleur espoir féminin dans le cadre de la prochaine cérémonie des César.</em></strong></p>



<span id="more-326125"></span>



<p>Encore une bonne nouvelle pour le cinéma tunisien avec l’annonce de la nomination de l’actrice Najla Ben Abdallah à la 46<sup>e</sup> édition de la prestigieuse cérémonie des César, prévue d’avoir lieu au mois de février 2021, si la situation sanitaire mondiale le permet.</p>



<p>Najla Ben Abdallah a été choisie par l’Académie des César pour faire partie de la catégorie «&nbsp;César du meilleur espoir féminin&nbsp;» pour son rôle dans le film «&nbsp;<em>Un fils</em>&nbsp;» de Mehdi Barsaoui, qui a jusque-là remporté une trentaine de prix internationaux.</p>



<p>Najla Ben Abdallah sera en lice avec 11 autres jeunes actrices de différentes nationalités. On retrouve également dans cette catégorie l’actrice franco-tunisienne Aïcha Ben Miled pour son rôle dans le film «&nbsp;<em>Un divan à Tunis</em>&nbsp;» de Menele Labidi.</p>



<p>«&nbsp;<em>Très honorée d’être nominée par la prestigieuse Académie des César dans la catégorie meilleure révélation féminine. Quelle joie&nbsp;! Merci Mehdi d’avoir cru en moi et de m’avoir donné l’occasion d’incarner Mariem. (…) Fière et heureuse&nbsp;</em>», a écrit Najla Ben Abdallah sur son compte Instagram officiel.</p>



<p><strong>Fawz Benali</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/11/30/najla-ben-abdallah-nominee-aux-cesar-2021/">Najla Ben Abdallah nominée aux César 2021</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Le film tunisien «Un fils» remporte le Prix du meilleur film au Festival du film arabe de Malmö</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fawz BenAli]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 14 Oct 2020 07:15:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[cinéma tunisien]]></category>
		<category><![CDATA[Festival du film arabe de Malmö]]></category>
		<category><![CDATA[Mehdi Barsaoui]]></category>
		<category><![CDATA[Najla Ben Abdallah]]></category>
		<category><![CDATA[Sami Bouajila]]></category>
		<category><![CDATA[Un fils]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le film tunisien «Un fils» du jeune cinéaste Mehdi Barsaoui vient de remporter deux prestigieux prix au Festival du film arabe de Malmö en Suède, dont le Prix du meilleur film. La 10e édition du Festival du film arabe de Malmö, qui s’est déroulé du 8 au 13 octobre 2020, a été marqué cette année...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/10/14/le-film-tunisien-un-fils-remporte-le-prix-du-meilleur-film-au-festival-du-film-arabe-de-malmo/">Le film tunisien «Un fils» remporte le Prix du meilleur film au Festival du film arabe de Malmö</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/10/Untitled-3-1.jpg" alt="" class="wp-image-320459"/></figure></div>



<p><em><strong>Le film tunisien «Un fils» du jeune cinéaste Mehdi Barsaoui vient de remporter deux prestigieux prix au Festival du film arabe de Malmö en Suède, dont le Prix du meilleur film</strong></em>.</p>



<span id="more-320458"></span>



<p>La 10<sup>e</sup> édition du Festival du film arabe de Malmö, qui s’est déroulé du 8 au 13 octobre 2020, a été marqué cette année par une belle participation tunisienne d’abord avec la productrice Dora Bouchoucha qui a fait partie du jury, puis avec le film «<em>Un fils</em>» de Mehdi Barsaoui qui a figuré dans la compétition officielle des longs-métrages de fiction et qui a fini par décrocher deux grands prix : celui du meilleur film et celui de la meilleure interprétation féminine pour l’actrice tunisienne Najla Ben Abdallah qui a partagé l’affiche avec l’acteur franco-tunisien Sami Bouajila.</p>



<p>Un an après sa première mondiale à la prestigieuse Mostra de Venise, «<em>Un fils</em>», premier long-métrage du jeune cinéaste tunisien Mehdi Barsaoui, continue de conquérir les festivals internationaux toujours sous les éloges des critiques de cinéma et du public.</p>



<p>Ce très beau film tunisien qui a déjà à son actif une trentaine de prix internationaux a même été choisi par le magazine français « <em>Première »</em> pour faire partie de la liste des 20 meilleurs films de l’année 2020.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Fawz Benali</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/10/14/le-film-tunisien-un-fils-remporte-le-prix-du-meilleur-film-au-festival-du-film-arabe-de-malmo/">Le film tunisien «Un fils» remporte le Prix du meilleur film au Festival du film arabe de Malmö</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Cinéma : ‘‘Un fils’’ de Mehdi Barsaoui, un drame familial d’une rare justesse</title>
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		<pubDate>Thu, 16 Jan 2020 09:22:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Mehdi Barsaoui]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Ali Ben Jemaa]]></category>
		<category><![CDATA[Najla Ben Abdallah]]></category>
		<category><![CDATA[Sami Bouajila]]></category>
		<category><![CDATA[Un fils]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Après une avalanche de sélections et de prix dans de nombreux festivals internationaux, le film tunisien ‘‘Un fils’’ du jeune cinéaste Mehdi Barsaoui est sorti hier, mercredi 15 janvier 2020, dans les salles de cinéma tunisiennes. Un très beau film qui part d’un drame familial pour nous parler d’émancipation dans sa dimension la plus générale,...</p>
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<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/01/Un-Fils-de-Mehdi-Barsaoui-Ban.jpg" alt="" class="wp-image-273211"/></figure>



<p> <strong><em> Après une avalanche de sélections et de prix dans de nombreux festivals internationaux, le film tunisien ‘‘Un fils’’ du jeune cinéaste Mehdi Barsaoui est sorti hier, mercredi 15 janvier 2020, dans les salles de cinéma tunisiennes. Un très beau film qui part d’un drame familial pour nous parler d’émancipation dans sa dimension la plus générale, dans une Tunisie aux prises avec l’islam politique.</em></strong></p>



<p>Par <strong>Fawz Ben Ali</strong></p>



<span id="more-273210"></span>



<p> Le premier long-métrage de fiction de Mehdi Barsaoui <em>‘‘Un fils’’</em> a fait le tour du monde et a accumulé les prix et les éloges du public et des critiques de cinéma. C’est incontestablement l’une des plus belles productions cinématographiques tunisiennes de ces dernières années, laissant à voir une nouvelle génération de cinéastes qui n’hésite pas à sortir des sentiers battus et qui nous offre un nouveau cinéma libre, beau et engagé, capable de conquérir le monde. </p>



<p> Le film avait été primé – entre autres – à la <a href="http://kapitalis.com/tunisie/2019/09/04/le-film-un-fils-de-barsaoui-expose-les-problemes-de-la-tunisie-moderne-au-festival-du-cinema-de-venise/" target="_blank" rel="noreferrer noopener" aria-label="Mostra de Venise (s’ouvre dans un nouvel onglet)">Mostra de Venise</a>, au <a href="http://kapitalis.com/tunisie/2019/10/05/un-fils-de-mehdi-barsaoui-prime-au-festival-international-du-film-francophone-de-namur/" target="_blank" rel="noreferrer noopener" aria-label="Festival du film francophone de Namur (s’ouvre dans un nouvel onglet)">Festival du film francophone de Namur</a>, au Festival du film méditerranéen de Bruxelles, au Hainan Island International film en Chine, au <a href="http://kapitalis.com/tunisie/2019/11/29/trois-prix-pour-un-fils-de-mehdi-barsaoui-au-festival-international-du-film-du-caire-video/" target="_blank" rel="noreferrer noopener" aria-label="Festival international du Caire (s’ouvre dans un nouvel onglet)">Festival international du Caire</a>… Cette unanimité des jurys n’est pas le fruit du hasard, c’est le signe que le film interpelle le public partout où il passe, par sa tonalité universelle. </p>



<h3 class="wp-block-heading"> Un cauchemar qui n’en finit pas </h3>



<p><em> ‘‘Un fils’’,</em> qui avait fait l’objet d’<a href="http://kapitalis.com/tunisie/2018/10/12/censure-du-film-de-barsaoui-a-kebili-coup-de-gueule-des-cineastes/" target="_blank" rel="noreferrer noopener" aria-label="une étrange et injuste censure de la part du gouverneur de Kébili (s’ouvre dans un nouvel onglet)">une étrange et injuste censure de la part du gouverneur de Kébili</a> lors du tournage en 2018, est enfin arrivé sur les grands écrans en Tunisie, après avoir été en compétition officielle aux dernières <a href="http://kapitalis.com/tunisie/2019/11/02/jcc-2019-un-fils-de-mehdi-barsaoui-remporte-le-prix-tahar-cheria/" target="_blank" rel="noreferrer noopener" aria-label="Journées cinématographiques de Carthage (JCC 2019) (s’ouvre dans un nouvel onglet)">Journées cinématographiques de Carthage (JCC 2019)</a> où il avait remporté la mention spéciale du jury.</p>



<figure class="wp-block-gallery columns-2 is-cropped wp-block-gallery-1 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex"><ul class="blocks-gallery-grid"><li class="blocks-gallery-item"><figure><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/01/Un-fils-de-Mehdi-Barsaoui-2.jpg" alt="" data-id="273213" data-link="http://kapitalis.com/tunisie/?attachment_id=273213" class="wp-image-273213"/><figcaption class="blocks-gallery-item__caption"> Sami Bouajila.</figcaption></figure></li><li class="blocks-gallery-item"><figure><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/01/Un-fils-de-Mehdi-Barsaoui-1.jpg" alt="" data-id="273214" data-link="http://kapitalis.com/tunisie/?attachment_id=273214" class="wp-image-273214"/></figure></li><li class="blocks-gallery-item"><figure><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/01/Un-fils-de-Mehdi-Barsaoui-3-1.jpg" alt="" data-id="273216" data-full-url="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/01/Un-fils-de-Mehdi-Barsaoui-3-1.jpg" data-link="http://kapitalis.com/tunisie/?attachment_id=273216" class="wp-image-273216"/><figcaption class="blocks-gallery-item__caption"> <em> Najla Ben Abdallah.</em> </figcaption></figure></li></ul></figure>



<p> Le film met à l’affiche Sami Bouajila, Najla Ben Abdallah, Youssef Khemiri, Noomen Hamda, Sleh Msaddak, Mohamed Ali Ben Jemaa… il met en scène un couple moderne, issu d’un milieu social privilégié. Après une dizaine d’années de mariage, Mariem (Najla Ben Abdallah) et Fares (Sami Bouajila) sont toujours très amoureux et heureux. Dans la première scène du film, on voit le couple avec leur fils de 10 ans Aziz (joué par Youssef Khemiri), entourés de leurs amis pour célébrer la promotion de Mariem dans une ambiance marquée par un souffle de liberté et d’insouciance, mais on ne manque tout de même pas d’appréhender la montée des islamistes au pouvoir, car on est en septembre 2011, à un mois des premières élections législatives libres et démocratiques en Tunisie.</p>



<p> Le film commence réellement quand Mariem et Fares décident de partir avec leur fils au sud du pays pour un weekend détente. Sur la route, leur voiture est ciblée par un groupe de terroristes, le petit Aziz est touché par une balle et se trouve grièvement blessé. Commence alors un long cauchemar au cours duquel la vie du couple sera complètement bouleversée…</p>



<p> Aziz est emmené d’urgence à l’hôpital régional de Tataouine; il a besoin d’une transplantation hépatique. Suite à une série d’analyses et d’examens pour déterminer qui des deux parents est le plus compatible pour le don, on découvre que Fares n’est pas le père biologique. Le film prend à partir de ce point une toute autre tournure et s’emplit d’une charge émotionnelle incroyablement incarnée par un duo d’acteurs de choc.</p>



<p> On a d’une part Najla Ben Abdallah dans un personnage à fleur de peau, qui confirme son talent d’actrice avec ce rôle qui marque sa deuxième expérience au cinéma après <em>‘‘Thala mon amour’’</em>, et d’autre part, Sami Bouajila qu’on avait connu dans le premier film de Abdellatif Kechiche <em>‘‘La faute à Voltaire’’ </em>et qui mène aujourd’hui une carrière exceptionnelle en France. Après une absence d’une vingtaine d’années du cinéma tunisien, Sami Bouajila revient avec un rôle complexe qu’il a su incarner avec une justesse invraisemblable. L’acteur franco-tunisien a indiqué qu’il avait été fortement séduit par le scénario du film qu’il avait tout de suite accepté.</p>



<figure class="wp-block-gallery columns-1 is-cropped wp-block-gallery-2 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex"><ul class="blocks-gallery-grid"><li class="blocks-gallery-item"><figure><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/01/Un-fils.jpg" alt="" data-id="273217" data-link="http://kapitalis.com/tunisie/?attachment_id=273217" class="wp-image-273217"/><figcaption class="blocks-gallery-item__caption"><em>Mehdi Barsaoui (à l&rsquo;extrême droite) avec l&rsquo;équipe du film.</em></figcaption></figure></li><li class="blocks-gallery-item"><figure><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/01/Un-fils-2.jpg" alt="" data-id="273218" data-full-url="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/01/Un-fils-2.jpg" data-link="http://kapitalis.com/tunisie/?attachment_id=273218" class="wp-image-273218"/><figcaption class="blocks-gallery-item__caption"><em> Sami Bouajila, Youssef Khemiri et Najla Ben Abdallah.</em></figcaption></figure></li></ul></figure>



<h3 class="wp-block-heading"> Une ode à l’émancipation</h3>



<p> Dans un point de presse tenu quelques jours avant la sortie tunisienne de film, Mehdi Barsaoui a fait savoir que le film est en partie inspirée de sa vie personnelle. Issu d’une famille recomposée, il a eu l’idée d’expliquer cette notion de parent biologique et non-biologique et de souligner que l’amour familial dépasse les liens du sang.</p>



<p> Malgré l’annonce bouleversante, le père décide de tout faire pour sauver ce fils dont la vie dépend désormais d’un don d’organe, chose qui s’avérera de l’ordre de l’impossible :<em> «La liste d’attente est extrêmement longue, et la culture du don d’organes n’est pas très développée en Tunisie»,</em> fait remarquer le médecin traitant. </p>



<p> À partir de ce point, et en filigrane, le film met à nu le commerce d’organe dans lequel se retrouve le père malgré lui, obligé à avoir recours à des moyens immoraux et illégaux pour sauver son fils. Mehdi Barsaoui ne manque pas également de faire allusion à l’absurdité de certaines lois tunisiennes désuètes comme la restriction du don au cercle familial (sauf sur autorisation parentale), mais aussi à la loi qui condamne l’adultère à 5 ans de prison ferme, ou encore sur la tutelle parentale qui place le père comme premier responsable de la famille.</p>



<p> Le film est donc construit autour d’un drame familial mais propose de manière intelligente et subtile une critique poignante de certains aspects de la réalité sociale et politique, qui sert ici de toile de fond, dans une Tunisie en pleine transition démocratique, mais qui – on le distingue assez clairement dans le film- est en voie d’islamisation.</p>



<p> Mehdi Barsaoui aime présenter son film comme une ode à l’émancipation avec des personnages qui arrivent malgré tout à s’affranchir du poids social de la religion et du patriarcat, mais aussi, à un niveau plus intime, à se défaire de leur égo et de leur rancune pour apprendre à pardonner et à avancer à deux. </p>



<figure class="wp-block-embed-youtube wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe loading="lazy" title="UN FILS Bande Annonce (2020) Sami Bouajila, Drame" width="1160" height="653" src="https://www.youtube.com/embed/jf9Axo8y2O4?start=3&#038;feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture" allowfullscreen></iframe>
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		<title>‘‘Un fils’’ de Mehdi Barsaoui, dans les salles de cinéma tunisiennes à partir du 15 janvier (vidéo)</title>
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		<pubDate>Mon, 06 Jan 2020 07:57:46 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Après avoir fait le tour des plus grands festivals du monde, le film tunisien ‘‘Un fils’’ du jeune cinéaste Mehdi Barsaoui sort dans les salles de cinéma tunisiennes à partir du 15 janvier 2020. Il s’agit certainement de l’une des plus belles productions tunisiennes récentes, réalisée par le jeune cinéaste Mehdi Barsaoui qui signe avec...</p>
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<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/01/Un-Fils-Mehdi-Barsaoui.jpg" alt="" class="wp-image-270304"/></figure>



<p><strong><em>Après avoir fait le tour des plus grands festivals du monde, le film tunisien ‘‘Un fils’’ du jeune cinéaste Mehdi Barsaoui sort dans les salles de cinéma tunisiennes à partir du 15 janvier 2020.</em></strong></p>



<span id="more-270303"></span>



<p> Il s’agit certainement de l’une des plus belles productions tunisiennes récentes, réalisée par le jeune cinéaste Mehdi Barsaoui qui signe avec ce film son tout premier long-métrage de fiction. ‘‘Un fils’’ s’est placé en tête des films tunisiens ayant remporté le plus de prix internationaux en 2019, et la chasse aux prix est clairement loin d’être terminée.</p>



<p> Avec Sami Bouajila et Najla Ben Abdallah en tête d’affiche, <em>‘‘Un fils’’</em> aborde le sujet du don et du trafic d’organes en Tunisie à travers l’histoire d’un couple dont le fils âgé de 10 ans se trouve gravement blessé au cours d’une embuscade au sud du pays, un incident qui révélera un grand secret familial et bouleversera la vie du couple.</p>



<p><em> ‘‘Un fils’’</em> a fait partie de la compétition officielle des dernières Journées cinématographiques de Carthage (<a href="http://kapitalis.com/tunisie/2019/11/02/jcc-2019-un-fils-de-mehdi-barsaoui-remporte-le-prix-tahar-cheria/" target="_blank" rel="noreferrer noopener" aria-label="JCC 2019 (s’ouvre dans un nouvel onglet)">JCC 2019</a>) où il a reçu le prix spécial du jury. Le film a également remporté plusieurs prix à l’échelle internationale dans de prestigieux festivals de cinéma, comme la <a href="http://kapitalis.com/tunisie/2019/09/04/le-film-un-fils-de-barsaoui-expose-les-problemes-de-la-tunisie-moderne-au-festival-du-cinema-de-venise/" target="_blank" rel="noreferrer noopener" aria-label="Mostra de Venise (s’ouvre dans un nouvel onglet)">Mostra de Venise</a> en Italie,  le<a href="http://kapitalis.com/tunisie/2019/10/05/un-fils-de-mehdi-barsaoui-prime-au-festival-international-du-film-francophone-de-namur/" target="_blank" rel="noreferrer noopener" aria-label=" Festival du film francophone de Namur (s’ouvre dans un nouvel onglet)"> Festival du film francophone de Namur</a>, le Festival du film méditerranéen de Bruxelles, le Hainan Island International film en Chine, le Festival international du Caire …</p>



<p> L’avant-première du film est prévue pour le samedi 11 janvier à la Cité de la Culture en présence de l’équipe du film, avant de sortir dans la plupart des salles de cinéma de la capitale, mais également dans les régions.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong> Fawz Ben Ali</strong></p>



<figure class="wp-block-embed-youtube wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe loading="lazy" title="UN FILS Bande Annonce (2020) Sami Bouajila, Drame" width="1160" height="653" src="https://www.youtube.com/embed/jf9Axo8y2O4?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>



<p></p>



<figure class="wp-block-embed-wordpress wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="Edd6veHXQb"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/11/29/trois-prix-pour-un-fils-de-mehdi-barsaoui-au-festival-international-du-film-du-caire-video/">Trois prix pour « Un Fils » de Mehdi Barsaoui, au Festival international du film du Caire (Vidéo)</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Trois prix pour « Un Fils » de Mehdi Barsaoui, au Festival international du film du Caire (Vidéo) » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2019/11/29/trois-prix-pour-un-fils-de-mehdi-barsaoui-au-festival-international-du-film-du-caire-video/embed/#?secret=1UnwOw0wp9#?secret=Edd6veHXQb" data-secret="Edd6veHXQb" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p></p>
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