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	<title>Archives des nouveau gouvernement - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des nouveau gouvernement - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>Ce que Kaïs Saïed reproche aux ministres limogés et attend des nouveaux promus (vidéo)</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 26 Aug 2024 11:32:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[ministres limogés]]></category>
		<category><![CDATA[nouveau gouvernement]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les nouveaux membres du gouvernement doivent ouvrir leurs portes aux citoyens et solutionner leurs problèmes.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/08/26/ce-que-kais-saied-reproche-aux-ministres-limoges-et-attend-des-nouveaux-promus-video/">Ce que Kaïs Saïed reproche aux ministres limogés et attend des nouveaux promus (vidéo)</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Les explications données par Kaïs Saïed pour justifier le remaniement ministériel qu&rsquo;il a opéré dimanche 26 août 2024, et qu’il a qualifié d’«indispensable», méritent que l’on s’y attarde, pour essayer de comprendre le fond de la pensée du président de la république, ce qu’il reproche aux ministres limogés et ce qu’il attend des nouveaux promus. </em></strong><a href="https://www.facebook.com/Presidence.tn/videos/1610041092887726" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Vidéo</a>.</p>



<p><strong>Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-13864914"></span>



<p>Pour le chef de l’Etat, qui s’adressait aux nouveaux ministres et secrétaires d’Etat venus prêter serment devant lui au Palais de Carthage, la situation dans le pays s’est transformée en un <em>«conflit ouvert entre le peuple tunisien, déterminé à réaliser la justice et à lutter contre la corruption, et des parties qui se sont jetées dans les bras de lobbies étrangers, rêvant d’un retour en arrière.»</em></p>



<p>Qui sont ces parties dont parle souvent le président dans ses interventions publiques? Les opposants qui, à l’intérieur comme à l’étranger, reprochent à Saïed de n’avoir pas réussi à améliorer la situation globale dans le pays au terme d’un mandat qui touche à sa fin? Si c’est le cas, ces personnes sont dans leur rôle et on ne peut attendre d’eux qu’ils louent les <em>«réalisations»</em> d’un président sortant qui brigue un second mandat à l’occasion de la présidentielle du 6 octobre prochain.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un système qui travaille dans les coulisses</h2>



<p>Le problème, car problème il y a, puisque le chef de l’Etat n’appelle pas les choses par leurs noms et ne nomme pas les personnes qu’il stigmatise, recourant souvent à un discours imagé qui brouille la compréhension. En effet, dans son allocution, Saïed fait observer, selon l’<a href="https://www.tap.info.tn/fr/Portail-%C3%A0-la-Une-FR-top/17816392-ka%C3%AFs-sa%C3%AFed-le" target="_blank" rel="noreferrer noopener">agence Tap</a>, que quelques jours après la nomination de certains responsables, <em>«le système qui travaille dans les coulisses est parvenu à contenir un grand nombre d’entre eux, ce qui a transformé la situation en un conflit entre un système constitutionnel et un système corrompu dont les acteurs espèrent toujours un retour en arrière»</em>, laissant ainsi entendre que les ministres limogés ou la plupart d’entre eux n’ont pas seulement échoué dans leur mission, mais qu’ils ont même été récupérés par les fameux lobbys cherchant à faire revenir le pays à l’avant 25 juillet 2021, date à laquelle il avait proclamé l’état d’urgence, mis en place les jalons d’un nouveau régime, le sien s’entend, et lancé ce qu’il appelle la <em>«lutte de libération nationale»</em>.  </p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="5jzhrrC2YP"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/08/26/tunisie-les-gouvernements-se-suivent-et-se-ressemblent/">Tunisie : les gouvernements se suivent et se ressemblent</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : les gouvernements se suivent et se ressemblent » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/08/26/tunisie-les-gouvernements-se-suivent-et-se-ressemblent/embed/#?secret=FtBOwNJkAo#?secret=5jzhrrC2YP" data-secret="5jzhrrC2YP" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p><em>«Ces derniers n’ont pas compris que la Tunisie est entrée dans une nouvelle phase historique et que l’État fonctionne désormais à la faveur d’une Constitution adoptée par le peuple via un référendum»</em>, a cru devoir ajouter le président Saïed, en déplorant la persistance <em>«des centres de pouvoir créés au sein des appareils de l’État, ce qui a nécessité une intervention immédiate pour y mettre fin.»</em></p>



<p>De qui parle le président de la république&nbsp;? Des forces réfractaires qui résistent à la mise en œuvre de son projet politique ou bien désigne-t-il les ministres limogés ou certains d’entre eux qui n’ont pas compris de qu’on attendait d’eux ou qui, pire encore, se seraient mis au service de ces forces réfractaires ou n’auraient pas réussi à les contenir au sein des départements dont ils avaient la charge.</p>



<p>Si les choses n’ont pas évolué dans le bon sens et que les citoyens n’ont pas vu de changements positifs dans leur vie quotidienne (hausse des prix, baisse du pouvoir d’achat, dégradation des services publics, etc.), ce n’est pas faute de volonté politique mais parce que la plupart des membres du gouvernement n’ont pas réussi à mettre en musique les partitions présidentielles, semble dire Saïed. Ne n’est donc pas de sa faute si les choses ne bougent pas – ou très peu – dans le bon sens mais de celle des responsables limogés. &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">Rendre possible, même ce qui ne l&rsquo;est pas</h2>



<p>Dans ce contexte, le chef de l’Etat a tenu à rappeler à tous les responsables, les limogés qui n’ont pas compris pourquoi ils l’ont été autant que les nouveaux promus qui ne savent pas encore ce qui les attend, que la Constitution actuelle qu’il avait promulgué en 2022 stipule que le pouvoir exécutif est exercé par le président de la république, principal architecte des politiques gouvernementales, qui se fait assister par un gouvernement. <em>«Le rôle d’un ministre est d’aider»</em>, a-t-il ainsi souligné au cas où on ne l’a pas compris. Ce qui veut dire que les membres du gouvernement, y compris leur chef, n’ont pas à concevoir et à appliquer <em>«leurs»</em> politiques. Ils sont censés mettre en œuvre celles conçues et annoncées par le président de la république. Bref, ce sont des exécutants, pour ne pas dire des subalternes. Et ils doivent, en quelque sorte, rendre possible, même ce qui ne l’est pas.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="jtE85EpucV"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/08/16/tunisie-kamel-maddouri-reussirait-il-la-ou-ses-predecesseurs-ont-echoue/">Tunisie : Kamel Maddouri réussirait-il là où ses prédécesseurs ont échoué ?</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : Kamel Maddouri réussirait-il là où ses prédécesseurs ont échoué ? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/08/16/tunisie-kamel-maddouri-reussirait-il-la-ou-ses-predecesseurs-ont-echoue/embed/#?secret=JXZ7HCTQNT#?secret=jtE85EpucV" data-secret="jtE85EpucV" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Saïed a également noté que parmi les signes du dysfonctionnement des rouages de l’Etat, tant au niveau régional que central, figurent le fait qu’un grand nombre de responsables n’ont pas rempli leurs devoirs, fermant leurs portes aux citoyens au lieu de se tourner vers eux et de trouver des solutions à leurs problèmes. <em>«Le remaniement était indispensable»</em>, a-t-il martelé, en indiquant, au passage, aux nouveaux promus, la méthode qu’il préconise&nbsp;: ouvrir leurs portes aux citoyens et solutionner leurs problèmes. Comment y parvenir&nbsp;? C’est leur affaire. Ils ne sont pas ministres pour rien.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/08/26/ce-que-kais-saied-reproche-aux-ministres-limoges-et-attend-des-nouveaux-promus-video/">Ce que Kaïs Saïed reproche aux ministres limogés et attend des nouveaux promus (vidéo)</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Nouveau gouvernement : Pourquoi pas un «tiercé gagnant» Fakhfakh, Ben Hammouda et Abdelkefi ?</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2020/01/21/nouveau-gouvernement-pourquoi-pas-un-tierce-gagnant-fakhfakh-ben-hammouda-et-abdelkefi/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 21 Jan 2020 17:05:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Elyès Fakhfakh]]></category>
		<category><![CDATA[Fadhel Abdelkefi]]></category>
		<category><![CDATA[Hakim Ben Hammouda]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saied]]></category>
		<category><![CDATA[Majid Bettaïeb]]></category>
		<category><![CDATA[nouveau gouvernement]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’idée est défendue par plusieurs observateurs : les trois principaux candidats à la primature ayant remporté l’adhésion des partis, coalitions et blocs parlementaires pourraient figurer ensemble dans un même gouvernement. Notre confrère Majid Bettaïeb, ancien journaliste économique à l’agence Tap, est parmi les défenseurs de cette formule qui offre l’avantage de satisfaire beaucoup de parties à...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/01/21/nouveau-gouvernement-pourquoi-pas-un-tierce-gagnant-fakhfakh-ben-hammouda-et-abdelkefi/">Nouveau gouvernement : Pourquoi pas un «tiercé gagnant» Fakhfakh, Ben Hammouda et Abdelkefi ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/01/Elyes-Fakhfakh-Hakim-Ben-Hammouda-Fadhel-Abdelkefi.jpg" alt="" class="wp-image-274662"/><figcaption><em> Elyes Fakhfakh / Hakim Ben Hammouda / Fadhel Abdelkefi.</em></figcaption></figure>



<p><strong><em>L’idée est défendue par plusieurs observateurs : les trois principaux candidats à la primature ayant remporté l’adhésion des partis, coalitions et blocs parlementaires pourraient figurer ensemble dans un même gouvernement. </em></strong></p>



<span id="more-274661"></span>



<p>Notre confrère Majid Bettaïeb, ancien journaliste économique à l’agence Tap, est parmi les défenseurs de cette formule qui offre l’avantage de satisfaire beaucoup de parties à la fois et de permettre une bonne ceinture politique au prochain gouvernement. </p>



<p>Certes, le président de la république a choisi Elyes Fakhfakh et lui a confié la mission de constituer un gouvernement susceptible d’obtenir le vote de confiance de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP), mais rien n’empêcheraient les trois hommes de travailler ensemble main dans la main, la Tunisie, aujourd’hui en pleine crise, a besoin des apports conjugués de toutes ses compétences. </p>



<p>Le <em>«tiercé gagnant»</em> pour utiliser l&rsquo;expression de Majid Bettaieb serait composé d’Elyes Fakhfakh comme chef de gouvernement, Hakim Ben Hammouda comme ministre des Finances et Fadhel Abdelkefi comme ministre de l’Investissement et de la Coopération internationale, ou l’inverse, les deux hommes ayant les qualifications requises pour les deux postes.   </p>



<p><em>«Cette proposition peut permettre à la Tunisie d’éviter des palabres inutiles, d’autant que ce tiercé est accepté part tout le monde»</em>, souligne Majid Bettaieb.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B. </strong></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Gouvernement Jemli : Kaïs Saïed a des réserves sur certains ministres</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2020/01/03/gouvernement-jemli-kais-saied-a-des-reserves-sur-certains-ministres/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 03 Jan 2020 17:29:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Habib Jemli]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saied]]></category>
		<category><![CDATA[nouveau gouvernement]]></category>
		<category><![CDATA[Rachida Ennaïfer]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Selon Rachida Ennaifer, conseillère chargée de la communication au cabinet du président de la république, Kaïs Saïed a des réserves sur un certain nombre de ministres proposés par Habib Jemli, le chef de gouvernement désigné par Ennahdha. Dans une déclaration à la radio Jawhara FM, aujourd’hui, vendredi 3 janvier 2020, Mme Ennaifer, qui n’a pas...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/01/03/gouvernement-jemli-kais-saied-a-des-reserves-sur-certains-ministres/">Gouvernement Jemli : Kaïs Saïed a des réserves sur certains ministres</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/01/Jemli-Saied.jpg" alt="" class="wp-image-269339"/></figure>



<p><strong><em> Selon Rachida Ennaifer, conseillère chargée de la communication au cabinet du président de la république, Kaïs Saïed a des réserves sur un certain nombre de ministres proposés par Habib Jemli, le chef de gouvernement désigné par Ennahdha. </em></strong></p>



<span id="more-269893"></span>



<p> Dans une déclaration à la radio Jawhara FM, aujourd’hui, vendredi 3 janvier 2020, Mme Ennaifer, qui n’a pas nommé les ministres en question, a ajouté que M. Jemli, quand il a rencontré le chef de l’Etat, mercredi 1er  janvier, il lui a remis la liste des noms des membres du nouveau gouvernement, en lui demandant de procéder aux vérifications, mais sans y toucher. Ce qui confirme ce que nous écrivions, ici même, dans Kapitalis, à savoir que <a rel="noreferrer noopener" aria-label="M. Jemli a fait un passage en force (s’ouvre dans un nouvel onglet)" href="http://kapitalis.com/tunisie/2020/01/02/gouvernement-ennahdha-et-qalb-tounes-jemli-tente-il-un-passage-en-force/" target="_blank">M. Jemli a fait un passage en force</a>, en mettant le président Saïed devant le fait accompli, lui faisant porter la responsabilité de tout nouveau report. </p>



<p> Le président s’est donc contenté de signer la liste et de la remettre, le lendemain, au président de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP), Rached Ghannouchi, conformément au texte de la constitution. </p>



<p>On peut imaginer, par ailleurs, que ce passage en force a été dicté à la marionnette Jemli par le marionnettiste Ghannouchi. </p>



<p class="has-text-align-right"><strong> I. B.</strong></p>



<figure class="wp-block-embed-wordpress wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="5t1yMkd6Z4"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/01/02/gouvernement-ennahdha-et-qalb-tounes-jemli-tente-il-un-passage-en-force/">Gouvernement Ennahdha et Qalb Tounes : Jemli tente-il un passage en force?</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Gouvernement Ennahdha et Qalb Tounes : Jemli tente-il un passage en force? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2020/01/02/gouvernement-ennahdha-et-qalb-tounes-jemli-tente-il-un-passage-en-force/embed/#?secret=zJOSgXLNfX#?secret=5t1yMkd6Z4" data-secret="5t1yMkd6Z4" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/01/03/gouvernement-jemli-kais-saied-a-des-reserves-sur-certains-ministres/">Gouvernement Jemli : Kaïs Saïed a des réserves sur certains ministres</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Algérie : un gouvernement d’ouverture mesurée</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2020/01/03/algerie-un-gouvernement-douverture-mesuree/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 03 Jan 2020 16:49:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Abdelmadjid Tebboune]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[nouveau gouvernement]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le président algérien Abdelmadjid Tebboune a opté pour le changement dans la continuité en formant le premier gouvernement ouvrant son premier mandat présidentiel. Par Hassen Zenati On attendait avec curiosité le nom de l’homme qui prendrait en charge le ministère de la Défense, poste clé du gouvernement algérien : civil ou militaire, de plein exercice...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/01/03/algerie-un-gouvernement-douverture-mesuree/">Algérie : un gouvernement d’ouverture mesurée</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/01/Abdelaziz-Djerad-et-Abdelmadjid-Tebboune.jpg" alt="" class="wp-image-269884"/></figure>



<p><strong><em>Le président algérien Abdelmadjid Tebboune a opté pour le changement dans la continuité en formant le premier gouvernement ouvrant son premier mandat présidentiel.</em></strong></p>



<p> Par <strong>Hassen Zenati </strong></p>



<span id="more-269881"></span>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/11/Hassen-Zenati-2.jpg" alt="" class="wp-image-253792"/></figure></div>



<p> On attendait avec curiosité le nom de l’homme qui prendrait en charge le ministère de la Défense, poste clé du gouvernement algérien : civil ou militaire, de plein exercice ou par délégation. </p>



<p> Pour son premier gouvernement depuis son élection, dirigé par un universitaire, <a href="http://kapitalis.com/tunisie/2019/12/29/algerie-abdelaziz-jerad-un-premier-ministre-en-dehors-des-cercles-familiers-du-pouvoir/" target="_blank" rel="noreferrer noopener" aria-label="Abdelaziz Djerad (s’ouvre dans un nouvel onglet)">Abdelaziz Djerad</a>, le président Abdelmadjid Tebboune a choisi de revenir à une tradition solidement établie depuis la renversement de Ahmed Ben Bella par le colonel Houari Boumédiène en 1965 : c’est le chef de l’Etat, chef des armées, qui occupera personnellement le portefeuille de la Défense nationale. Il aura notamment sous sa tutelle directe le chef d’état-major, le général Saïd Chengriha, qui attend d’être confirmé dans ses fonctions héritées de feu le général Ahmed Gaïd Salah, l’homme fort du régime pendant près de quinze ans, terrassé par une soudaine crise cardiaque à l’orée de son 80e anniversaire (13 janvier 2020).</p>



<p>M. Tebboune a même renoncé à nommer un militaire au poste de vice-ministre de la Défense, comme l’avait fait le président déchu Abdelaziz Bouteflika, qui, frappé d’un AVC, a choisi de se décharger partiellement de ses tâches à la Défense en s’adjoignant un vice-ministre, Ahmed Gaïd Salah. </p>



<h3 class="wp-block-heading"> Une nouvelle avancée vers l’installation d’un état civil</h3>



<p> En réalité, ce dernier a fini par imposer son autorité pour occuper la totalité du poste, à l’ombre du président impotent. Il a été pendant dix mois aux manettes, intransigeant sur le respect des processus constitutionnels de passage du pouvoir, face à un <em>«hirak» </em>(contestation de rue) qui a fini par réclamer ouvertement sa tête sans le faire plier. </p>



<p> Le choix d’Abdelmadjid Tebboune est loin d’être neutre. Il répond au moins partiellement à une revendication récurrente du<em> «hirak»</em> depuis plus de dix mois: <em>«un état civil et non militaire»</em>. La plupart des observateurs s’attendent d’ailleurs à ce que dans une nouvelle avancée vers l’installation d’un état civil, les services de renseignement et les services judiciaires de l’armée, qu’Ahmed Gaïd Salah avait placés sous la tutelle de l’état-major, retournent désormais sous l’autorité directe du chef de l’Etat.</p>



<p> Des ministres du gouvernement de transition nommé au pied levé par Abdelaziz Bouteflika avant de démissionner et après avoir renoncé à se porter candidat pour un cinquième mandat, quelque uns seulement ont échappé au naufrage, après avoir subi la pression de la rue. </p>



<p> Sabri Boukadoum, diplomate de carrière, ancien représentant de l’Algérie à l’Onu, reste aux Affaires étrangères, Belkacem Zeghmati, cheville ouvrière de l’opération <em>«mains propres»</em> visant une <em>«oligarchie»</em> politico-financière composée de plusieurs dizaines de ministres, de cadres supérieurs de l’Etat et des chefs d’entreprises, est maintenu à la Justice, Kamel Beljoud, est promu à l’Intérieur, Mohamed Arkab, président de l’Organisation des pays exportateurs du pétrole (Opep) garde l’Énergie, et Cherif Omari se maintient à l’Agriculture. Il faut mentionner aussi trois revenants qui avaient travaillé avec Bouteflika avant de rompre les amarres : Hassan Mermouri retrouve le portefeuille du Tourisme et Sid Ahmed Ferroukhi celui de la Pêche et Farouk Chiali, celui des Travaux publics et des Transports. Experte des télécommunications, la jeune ministre Houda Feraoun, subit le contrecoup de sa grande proximité controversée de Saïd Bouteflika, frère et conseiller du président déchu. Elle quitte le gouvernement en cédant les Technologies de l’information et de la communication (TIC) à Brahim Boumzar, cadre du secteur.</p>



<p> Trois figures de la société civile font leur entrée es-qualité au gouvernement. Ingénieur de génie chimique, docteur en sciences et professeur à l’Ecole nationale polytechnique d’Alger, Chemseddine Chitour est un fervent partisan de la transition énergétique et d’une révision des subventions sur les carburants qui bénéficient aux usages les plus riches, ainsi que la création d’une <em>«vignette verte»</em> pénalisant les véhicules polluants. Il est nommé ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, ce qui devrait lui permettre de promouvoir des réformes renforçant le rôle des sciences dans les formations à l’université. <br> Ferhat Aît Ali, fiscaliste, expert financier, de tendance libérale, prend en charge l’Industrie, qui souffre d’un défaut de stratégie, de désinvestissement et d’une gestion incertaine. </p>



<p> Ammar Belhimer, ancien journaliste, docteur en droit public, est placé à la communication et devient ainsi le porte-parole officiel du gouvernement, pendant qu’un ancien collègue, lui aussi, Mohammed Oussaïd Belaïd, qui a été chargé de la communication présidentielle avec le titre de ministre-conseiller.</p>



<h3 class="wp-block-heading"> Aucun représentant du <em>«hirak» </em>dans le nouveau gouvernement  </h3>



<p> La nouvelle équipe gouvernementale ne compte en revanche aucun représentant du <em>«hirak»</em> : l’ancien Premier ministre de Bouteflika, Ahmed Benbitour, proche des contestataires, aurait décliné l’offre d’entrer dans l’exécutif, selon la presse algérienne. Il attendrait de la part du chef de l’Etat des <em>«gestes d’apaisement»</em> en faveur du <em>«hirak»</em> pour s’engager à ses côtés. Selon des indiscrétions, il pourrait alors occuper le poste de ministre conseiller en charge de la réforme institutionnelle, qui figure en tête des priorités présidentielles. M. Benbitour, docteur en sciences économiques, titulaire d’un MBA en administration des affaires et d’un DEA en calcul de probabilité de l’Université de Montréal (Canada), est l’auteur d’un livre très critique sur son expérience de la gouvernance algérienne sous Abdelaziz Bouteflika, qu’il dénonçait comme une dérive vers le pouvoir personnel. <br> Malgré la<em> «main tendue»</em> par le président Tebboune, l’appelant à un dialogue ouvert, le <em>«hirak»</em> est resté prudent. Il a décidé de poursuivre ses marches hebdomadaires pour faire pression sur les autorités en maintenant sa revendication principale : <em>«le départ du système»</em>. Ses postures ont déclenché une vive controverse en son sein entre <em>«dialoguistes» </em>et<em> «non-dialoguistes»</em>. </p>



<p> Le chef de l’Etat compte multiplier les gestes d’ouverture mesurée pour faire basculer la balance en faveur des <em>«dialoguistes»</em>. Soixante seize détenus du <em>«hirak»</em> ont ainsi vu leur peine allégée, ce qui leur a permis de retrouver la liberté. Parmi eux deux figures de l’establishment politique et militaire : le commandant de l’ALN Lakhdar Bouregaa et le général de l’ANP à la retraite Hocine Benhadid.</p>



<h3 class="wp-block-heading"> Diversifier l’économie trop dépendante des recettes de l’énergie</h3>



<p> Le gouvernement d’Abdelaziz Djerad, ancien directeur de l’Ecole nationale d’administration (ENA), ne compte aucun super-ministère et pas de ministère de l’Economie, une <em>«anomalie»</em>, selon des analystes algériens, qui l’expliquent par la volonté des autorités de <em>«cloisonner»</em> les secteurs économiques. </p>



<p> La relance de l’économie et la mise sur pied d’un <em>«nouveau modèle»</em> pour diversifier l’économie nationale tributaire depuis des décennies des seuls revenus des hydrocarbures (90% de recettes extérieures et 65% de la fiscalité), figurent parmi les priorités du président Tebboune. </p>



<p> L’agriculture, l’industrie et le tourisme devraient être les moteurs essentiels de la relance à venir. Les trois secteurs demandent cependant à être sérieusement repris en main, en y associant investisseurs privés algériens et étrangers, après avoir subi pendant longtemps les oukases d’une gestion administrative qui s’est avérée déficiente : malgré les <em>«assainissements»</em> financiers successifs, les entreprises publiques enregistrent d’année en année des déficits records, sans améliorer leur productivité ni la qualité de leurs produits. Le formidable potentiel touristique du pays – notamment le tourisme saharien – devrait procurer rapidement des recettes abondantes en devises et compenser partiellement le recul des recettes d’hydrocarbures : baisse des prix tendancielles sur le marché international, explosion de la consommation domestique – notamment en gaz de ville – et tarissement progressif des gisements nationaux.  </p>



<p> Le nouveau gouvernement compte 39 membres, dont 5 femmes seulement, 7 ministres délégués et 4 secrétaires d’État. Le plus jeune ministre est âgé de 26 ans. Il doit présenter son programme d’action dimanche au conseil des ministres et le présenter dans la semaine aux deux chambres du Parlement.</p>



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		<title>Nouveau gouvernement : Silence, Jemli continue de lire les CV !</title>
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		<pubDate>Mon, 30 Dec 2019 12:56:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Chawki Tabib]]></category>
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		<category><![CDATA[Habib Jemli]]></category>
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		<category><![CDATA[nouveau gouvernement]]></category>
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<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/12/Habib-Jemli-3.jpg" alt="" class="wp-image-266981"/></figure>



<p><strong><em>Le chef du gouvernement désigné par le parti islamiste Ennahdha, Habib Jemli, continuera à lire et à examiner les CV des candidats pressentis pour faire partie de son futur gouvernement, dont l’annonce a été reportée, aujourd’hui, lundi 30 décembre 2019, pour la énième fois.</em></strong></p>



<span id="more-268790"></span>



<p> M. Jemli, qui doit subir des pressions de toutes sortes, notamment de la part des deux partis concernés par la constitution du nouveau gouvernement, Ennahdha et Qalb Tounes, continue de faire du surplace et de justifier le retard pris dans la composition de son gouvernement par des considérations oiseuses et, presque, ridicules, du genre <em>«Je continue de lire les CV des candidats proposés». </em></p>



<p> En fait, certains des candidats retenus ont des liens notoires avec les deux partis cités ci-hauts, alors que M. Jemli crie sur tous les toits qu&rsquo;il va constituer un gouvernement de compétences nationales indépendantes. D’autres sont même suspectés dans des affaires de corruption. D’autres encore ont même des dossiers examinés actuellement par la justice. </p>



<p>C’est, en tout cas, ce qu’a affirmé aujourd’hui, Chawki Tabib, président de l’Instance supérieure indépendante de la lutte contre la corruption (Inlucc), dans un entretien avec Mosaïque FM.  </p>



<p>Tout cela n&rsquo;augure rien de bon et M. Jemli donne le sentiment de piétiner et ne plus savoir où donner la tête. Il serait plus proche de l&rsquo;échec que du succès, alors  que les critiques fusent de partout, et même du parti Ennahdha, où la question de la composition du gouvernement divise dirigeants et militants. </p>



<p>Certains députés islamistes affirment même qu&rsquo;ils ne voteront pas la confiance pour le gouvernement Jemli. D&rsquo;autres appellent à passer directement au <em>«gouvernement du président»</em>, c&rsquo;est-à-dire prendre acte de l&rsquo;échec du chef du gouvernement désigné par Ennahdha et confier au président de la république, Kaïs Saïed, comme le stipule la constitution, la tâche de désigner une autre personnalité pour former le prochain gouvernement.      </p>



<p class="has-text-align-right"><strong> I. B. </strong></p>
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