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	<title>Archives des palestinien - Kapitalis</title>
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	<title>Archives des palestinien - Kapitalis</title>
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		<title>Citron pressé &#124; Boualem Sansal ou l’arroseur arrosé</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 13 Oct 2026 07:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le parcours médiatique de de Boualem Sansal interroge les rapports entre littérature, pouvoir et instrumentalisation politique. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/10/13/citron-presse-boualem-sansal-ou-larroseur-arrose/">Citron pressé | Boualem Sansal ou l’arroseur arrosé</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>De la polémique sur l’immigration à la récupération politique de son image, le parcours médiatique de l’écrivain français d’origine algérienne Boualem Sansal interroge les rapports entre littérature, pouvoir et instrumentalisation des figures intellectuelles. Derrière la célébration d’un écrivain présenté comme un symbole absolu de la liberté se dessine une question essentielle : où s’arrête l’admiration sincère d’un auteur et où commence son exploitation politique ? Question que l’écrivain doit du reste se poser à lui-même…</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Dr Abderrahmane Cherfouh *</strong></p>



<span id="more-19787180"></span>



<p class="wp-block-paragraph">À force de renier ses principes, on finit par se confronter aux conséquences de ses propres choix. Le temps finit parfois par rendre à chacun le fruit de ses actes. Dans un récent entretien, l’écrivain Boualem Sansal se lamentait de l’accueil qui lui est désormais réservé à Paris après son feuilleton éditorial et ses déclarations fracassantes, résumant son quotidien par cette formule : <em>«C’était matin et soir, j’étais l’ingrat et le salaud»</em>. L’ironie est le désespoir de ceux que le spectacle du monde a cessé de faire rire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Voilà un homme qui découvre, feignant la surprise, des qualificatifs que le peuple algérien lui attribue pourtant depuis des années. Sauf que cette fois, ce ne sont pas les Algériens qui le pointent du doigt, mais ses propres soutiens du microcosme parisien.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En se retournant contre le système qui l’a médiatiquement fabriqué après avoir renié la patrie qui l’a nourri et formé, Sansal fait face au miroir de ses propres turpitudes. L’instrument de l’extrême droite française est en train de réaliser, à ses dépens, qu’un mercenaire idéologique n’a pas d’amis : il n’a que des utilisateurs.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La fabrication d’une icône par une droite en manque de symboles</h2>



<p class="wp-block-paragraph">À Paris, le monde politique et les médias confondent trop souvent les enjeux électoraux avec la valeur littéraire d’un écrivain.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dès qu’un auteur instrumentalise les thèmes incandescents de l’époque — l’autoritarisme, le fanatisme et les fractures géopolitiques —, une partie du complexe médiatique s’empresse de lui tailler un costume sur mesure : celui du <em>«martyr absolu»</em>. C’est ainsi que s’est écrite la saga de Boualem Sansal, ou l’histoire stupéfiante d’un esprit aux prophéties apocalyptiques métamorphosé en icône nationale par une droite en quête de symboles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Invité régulier des plateaux télévisés, l’écrivain n’a jamais hésité à surenchérir sur le lexique de l’extrême droite. Lors d’un entretien diffusé dans l’émission <em>Les Conversations</em> en mai 2024, alors que son interlocuteur évoquait prudemment la question de l’immigration, l’auteur coupait court pour imposer sa vision des choses : <em>«Vous parlez d’immigration, mais c’est une invasion !»</em> En qualifiant les flux migratoires de <em>«colonisation à l’envers»</em> et en affirmant sur CNews ou dans les colonnes du <em>Figaro</em> que la France perdait une guerre culturelle face à un projet de conquête, l’écrivain offrait sur un plateau d’argent la caution rêvée aux tenants du choc des civilisations.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais comment en est-on arrivé là ? Comment faire d’un écrivain jusque-là peu connu du grand public une star de dimension mondiale ? Le secret de cette élévation médiatique réside notamment dans la ferveur des campagnes politiques françaises. À l’approche d’échéances électorales majeures, la droite s’est disputé sa présence. Bruno Retailleau affichait fièrement son amitié avec lui et l’invitait à son premier meeting, dans une mise en scène qui a viré au fiasco. En cherchant à ériger une figure au discours si particulier en <em>«faiseur de présidents»</em>, ce courant politique a rejoué le mythe de Frankenstein : il a façonné sa propre créature médiatique, un avatar idéologique nourri de surenchères, qui a fini par échapper à ses géniteurs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cet affaissement éthique et la dérive du débat public — où la course aux voix et le règne de l’image ont fini par banaliser la xénophobie et ériger des provocateurs en modèles de franc-parler — n’étaient en réalité que les signes avant-coureurs de cette séquence. C’est précisément dans cette brèche que s’engouffre l’intelligence cynique de Boualem Sansal : celle d’un auteur qui a su trouver sa place dans un écosystème médiatique avide de figures clivantes et de symboles politiques, échangeant une caution idéologique contre une visibilité et des dividendes considérables.</p>



<h2 class="wp-block-heading">De l’intellectuel d’œuvre à l’intellectuel de plateau </h2>



<p class="wp-block-paragraph">Poussé sur le devant de la scène médiatique, Sansal y est resté non pas en raison de la profondeur d’une œuvre — car une simple succession de romans ne compose pas nécessairement une œuvre véritable —, mais parce qu’il s’est installé en symbiose parfaite avec une époque qui a fait de l’exclusion et du discours identitaire son terrain de prédilection. Nous assistons à une perversion des valeurs capable de transformer la moindre posture en événement de première importance.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’époque est bien révolue où un intellectuel se définissait d’abord par la rigueur de son travail, par une création exigeante qui fondait sa légitimité lorsqu’il intervenait dans les affaires du siècle. Voltaire, Victor Hugo, Émile Zola, André Gide, Jean-Paul Sartre ou Pierre Bourdieu furent tous des créateurs qui ne devaient leur renommée qu’à leur talent, à la force de leurs écrits et à l’indépendance de leur pensée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Aujourd’hui, peu importe la valeur ou la nullité d’une production : ce sont les médias, et la télévision en premier lieu, qui consacrent les intellectuels, décident qui l’est et qui ne l’est pas, modifiant radicalement leur statut. Il ne s’agit plus d’écrire les livres les plus substantiels pour être reconnu, mais d’être le plus visible possible, d’occuper l’antenne et les unes des journaux comme <em>Le Monde</em> ou <em>Le Figaro</em>. Grâce aux réseaux de connivence parisiens, l’auteur s’assure une place au soleil.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans cet échange de bons procédés, Sansal apporte aux médias la caution dont ils ont besoin pour leurs polémiques, tandis que les médias entretiennent sa réputation et le couronnent roi. Mais cette dépendance servile à l’égard de ceux qui l’ont fait roi — et qui peuvent du jour au lendemain le précipiter dans les oubliettes — se répercute sur la nature même de sa production. Tout se fait au détriment de la rigueur, du sérieux et de la vérité historique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Faute d’innover et de créer, ces figures de plateau se distinguent toutes par un silence assourdissant sur les tragédies réelles du monde contemporain, qu’il s’agisse des massacres en Palestine, du drame du Soudan ou du blocus subi par Cuba. On assiste au contraire à leur alignement inconditionnel sur les politiques d’occupation, à leur soutien inlassable et inconditionnel à Israël et aux États-Unis, à leur dénigrement permanent du Sud Global et à leur obsession anti-immigrés. À chacun son fonds de commerce idéologique : pour peu qu’il soit rentable, son détenteur peut se permettre n’importe quelle fantaisie, jusqu’à soutenir qu’un raciste n’est qu’un humaniste persécuté.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le prisme colonial : du ressentiment au reniement</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Pour comprendre la mécanique de Sansal, il faut analyser le cadre mental dans lequel il s’est enfermé. Nous faisons face à une forme de racisme idéologique, tout aussi pernicieux que le racisme biologique. Il s’agit du logiciel propre aux esprits coloniaux et impérialistes : <em>«Tu dois penser comme moi, adopter mes dogmes, sinon tu es considéré comme l’ennemi.»</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Un esprit libre et véritablement universaliste sait travailler sur ce qui rassemble les êtres humains tout en acceptant ce qui les sépare. L’esprit colonial, lui, rejette viscéralement la différence. Si vous ne pensez pas comme lui, si vous ne validez pas ses obsessions, vous ne serez jamais le bienvenu. C’est ce fascisme identitaire qui caractérise aujourd’hui le discours de Sansal et qui est en train de subir un choc violent face au principe de réalité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">On peut légitimement s’interroger sur la trajectoire psychologique de l’écrivain : s’agit-il d’une naïveté politique sidérante, d’un aveuglement tragique sur les signaux et les marqueurs idéologiques qui l’entourent ? Ou alors, plus simplement, faut-il admettre que Sansal est irrémédiablement tombé, par le biais de ses frustrations et de ses ressentiments pathologiques, dans la sphère la plus réactionnaire ? Les notions d’<em>«extrême droite»</em>, de neutralité ou de clairvoyance politique semblent désormais frappées d’un flou artistique absolu dans son esprit, masquant à peine un alignement total sur des dogmes xénophobes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En diabolisant systématiquement les musulmans et les immigrants sous le qualificatif d’<em>«envahisseurs»</em>, Sansal a tenté d’appliquer la stratégie classique du bouc émissaire. Mais ce principe politique comporte une règle d’or : il n’est jamais payant à long terme. Il finit toujours par se retourner contre son propre initiateur. En s’attaquant avec la même hargne aux voix laïques et progressistes qui dénonçaient ses amalgames, Sansal s’est définitivement aliéné ses soutiens historiques.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’imposture du «Voltaire» autoproclamé face au miroir d’Émile Zola</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Tant que Sansal servait les intérêts de ses promoteurs, ses courtisans les plus zélés n’hésitaient pas à le parer de vertus philosophiques indues, allant jusqu’à le qualifier grotesquement de <em>«Voltaire algérien»</em>. Quelle insulte à l’esprit des Lumières et à l’honnêteté intellectuelle ! Voltaire, Sartre ou Beauvoir ont marqué l’Histoire en choisissant d’écouter leur conscience au détriment de la raison d’État ou des opportunismes de carrière. Sansal, lui, n&rsquo;est qu’un pamphlétaire aux indignations sélectives.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Où est la conscience de ce prétendu <em>«Voltaire»</em> face aux tueries de masse perpétrées à Gaza ? Lors de son voyage en Israël en 2012, balayant les critiques relatives à l’occupation, Sansal déclarait toute honte bue : <em>«Ma liberté de penser et de parler passe avant toute chose&#8230; Je suis venu avec joie et je reviendrai.»</em> Plus tard, au micro de la radio <em>Kan Reshet Bet</em>, il scellait cette sélectivité morale en affirmant, sans le moindre mot pour la tragédie palestinienne : <em>«Mon amitié avec Israël est ce que le régime algérien ne pouvait pas supporter»</em>, réduisant ainsi un conflit d’occupation à une simple <em>«guerre civile»</em>. Ce refus de voir la souffrance des opprimés trahit une faillite morale absolue.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Comment ne pas éprouver une vive indignation en songeant, par contraste, au sort d’Émile Zola ? Candidat malheureux à dix-neuf reprises à l’Académie française, le titan du naturalisme et l’auteur de ‘‘<em>J’accuse… !’’</em> a payé son engagement en faveur d’Alfred Dreyfus au prix de la haine, des menaces et de l’exil. Son combat demeure l’un des exemples les plus marquants du courage intellectuel. Un siècle plus tard, les institutions déroulent le tapis rouge devant un <em>«athée mystique à double visage»</em> dont la seule arme est l’amalgame anti-laïque et la provocation marchande.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La trahison éditoriale et la qualification juridique</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le cynisme marchand a fini par achever le personnage. Après avoir bénéficié de la mobilisation de son éditeur historique Gallimard et de soutiens européens pour sa libération, Sansal a cédé aux sirènes financières en rejoignant les écuries Grasset (groupe Hachette-Bolloré) contre un chèque mirobolant d’un million d’euros. Ce marchandage a suscité la désillusion de ses soutiens, jusque dans les rangs du Parlement belge et de l’Académie royale de Belgique, où ses pairs lui ont infligé un réquisitoire mémorable sur sa déchéance éthique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà de la faillite morale, les propos répétés de Sansal relèvent d’une responsabilité civique et légale. Classer les êtres humains, désigner des communautés entières (musulmans, immigrants) sous le sceau de l’<em>«invasion»</em> ou de la menace constitue une forme intolérable de discrimination.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En droit français, de tels dérapages dépassent la simple liberté d’opinion :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>L’article 24 de la loi du 29 juillet 1881</strong> sanctionne l’incitation à la haine, à la violence ou à la discrimination envers un groupe de personnes en raison de leur origine ou de leur religion.</li>



<li><strong>L’article 225-1 du Code pénal</strong> définit et réprime sévèrement les discriminations portées aux droits fondamentaux des individus.</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph">Cet homme irresponsable ne saurait se draper plus longtemps dans le manteau de la laïcité. Il s’agit désormais d’informer les esprits éclairés et les vrais défenseurs des libertés que cet auteur n’est qu’un agitateur anti-laïque, dont les amalgames tombent sous le coup des principes civiques les plus élémentaires.</p>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="H7xnMmCGi7"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/15/boualem-sansal-libere-bonjour-la-france-je-reviendrai-nous-vaincrons/">Boualem Sansal libéré | «Bonjour la France, je reviendrai, nous vaincrons»</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Boualem Sansal libéré | «Bonjour la France, je reviendrai, nous vaincrons» » — Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/15/boualem-sansal-libere-bonjour-la-france-je-reviendrai-nous-vaincrons/embed/#?secret=4fTNczXioa#?secret=H7xnMmCGi7" data-secret="H7xnMmCGi7" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Le syndrome du citron pressé et le verdict de la postérité</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le vent tourne en France et l’autorité usurpée de Boualem Sansal s’émousse irrémédiablement. La dénonciation est désormais lancée, et elle se poursuivra de bouche à oreille, sur la toile et dans les médias indépendants.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sansal est définitivement devenu semblable à ce citron que l’on presse jusqu’à la dernière goutte pour alimenter les polémiques des plateaux télévisés. Une fois totalement asséché, il sera mis au rebut par ceux-là mêmes qui l’ont instrumentalisé.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Traité de <em>«salaud»</em> et d’<em>«ingrat»</em> par le Tout-Paris littéraire et politique qu’il a tenté de berner, il subit aujourd’hui un juste retour des choses. L’arroseur est arrosé. L’Histoire retiendra qu’à force de nourrir son ego de contrevérités, d’amalgames répréhensibles et de reniements, Boualem Sansal aura fini par s’isoler totalement : rejeté par la patrie qu’il a trahie, méprisé par le système qui l’a utilisé, et condamné par la conscience des hommes libres.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>* Médecin algérien au Canada.</em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/10/13/citron-presse-boualem-sansal-ou-larroseur-arrose/">Citron pressé | Boualem Sansal ou l’arroseur arrosé</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>La fabrique d’un «héros» israélien</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/09/28/la-fabrique-dun-heros-israelien/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 28 Sep 2026 06:48:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abdel Fattah al-Sharif]]></category>
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		<category><![CDATA[Elor Azaria]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Larbi Bouguerra]]></category>
		<category><![CDATA[palestinien]]></category>
		<category><![CDATA[Ramzi Aziz Qasrawi]]></category>
		<category><![CDATA[Tel Rumeida]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Grâce présidentielle accordée au soldat israélien ayant exécuté par une balle dans la tête un Palestinien blessé et gisant inconscient. </p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Dans le contexte du génocide à Gaza, la grâce présidentielle accordée par le président israélien au soldat</em></strong> <strong><em>Elor Azaria, qui avait exécuté sommairement par une balle dans la tête un résistant palestinienne blessé et gisant inconscient,</em></strong> <strong><em>peut sonner comme un blanc-seing à de futures exactions, au moment où les colons israéliens continuent d’arracher les terres des Palestiniens par la terreur des armes en Cisjordanie.</em></strong> <strong><em></em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Mohamed Larbi Bouguerra</strong> *</p>



<span id="more-19714537"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/01/Mohamed-Larbi-Bouguerra.jpg" alt="" class="wp-image-18300839" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/01/Mohamed-Larbi-Bouguerra.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/01/Mohamed-Larbi-Bouguerra-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/01/Mohamed-Larbi-Bouguerra-120x120.jpg 120w" sizes="(max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph"> Abdel Fattah al-Sharif est un jeune résistant palestinien de 21 ans, originaire de Hébron, en Cisjordanie occupée. Il a poignardé grièvement un soldat israélien le 24 mars 2016 avant d’être blessé par les six balles des tirs des autres militaires du check point de Tel Rumeida, près de Hébron.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Gisant à terre et perdant beaucoup de sang, Abdel Fattah a reçu une balle à bout portant à la tête qui l’a achevé, tirée par le secouriste, Elor Azaria, sergent dans l’armée d’occupation disant&nbsp;à haute voix : <em>«Terroriste, tu dois mourir.»</em> Azaria est un soldat franco-israélien (d’origine marocaine) arrivé sur les lieux six minutes après les tirs. Cet exécution barbare – alors que le jeune résistant ne présentait plus le moindre danger – fera d’Azaria un <em>«héros»</em> national au pays des sionistes et des messianiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans cette équipée audacieuse, Abdelfatah était accompagné par un autre jeune résistant palestinien, Ramzi Aziz Qasrawi, qui a été immédiatement assassiné par les Israéliens.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une vidéo d’Azaria tirant sur Chérif a été publiée par B’Tselem – l’ONG israélienne des droits de l’homme dans les territoires occupés – et est devenue virale sur les réseaux sociaux israéliens, suscitant des controverses enflammées.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sans cette vidéo capitale, l’armée n’aurait probablement pas pris ses distances de son sergent d’origine marocaine et nul n’aurait entendu parler de cette inhumaine mise à mort infligée à un Palestinien ni des turpitudes de l’armée d’occupation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’autopsie pratiquée conjointement par un médecin israélien et un pathologiste palestinien prouvera que les blessures d’Abdel Fattah n’étaient pas mortelles et que la balle en pleine tête d’Azaria, elle, l’a tué.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Comment expliquer cette exécution insupportable puisque la victime était inconsciente&nbsp;?</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une explication possible&nbsp;: Azaria est un <em>mizrahi,</em> juif oriental occupant un poste très subalterne dans l’armée israélienne où les juifs ashkénazes occupent les plus hautes positions tout en déléguant aux Orientaux les prisons, le maintien de l’ordre, les intrusions de nuit, les check points…</p>



<p class="wp-block-paragraph">Azaria par ce crime voulait peut-être <em>«paraître plus royaliste que le roi»,</em> pour monter en grade et se rapprocher des maîtres et du commandement car c’est ainsi que fonctionne l’armée sioniste voire toute la société israélienne.</p>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="VLe1Ai0GHP"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/10/25/les-corps-des-palestiniens-morts-sous-la-torture-israelienne-parlent/">Les corps des Palestiniens morts sous la torture israélienne «parlent»</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Les corps des Palestiniens morts sous la torture israélienne «parlent» » — Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/10/25/les-corps-des-palestiniens-morts-sous-la-torture-israelienne-parlent/embed/#?secret=HWC7tWF9By#?secret=VLe1Ai0GHP" data-secret="VLe1Ai0GHP" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Une ville où se pavanent les colons</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Al-Khalil, Hébron en hébreu, cette ville historique où vivent 240&nbsp;000 Palestiniens dont la vie a été complètement bouleversée et le tissu social déchiré par l’arrivée de 6000 colons israéliens violents. Les Palestiniens ont dû quitter le centre-ville si typique avec ses cafés, ses pâtisseries et ses restaurants traditionnels réputés, fermer leurs commerces, subir les check-points et les blindés de l’armée d’occupation. La cité abrite la fameuse mosquée Ibrahimi (où se trouve le Caveau des Patriarches). Ce caveau a été le théâtre d’un affreux massacre perpétré au petit matin du 25 février 1994 par l’Israélo-américain Baruch Goldstein, du parti extrémiste, anti- arabe Kach dont le fondateur, le rabbin Meir Kahane, a été assassiné à New York et son parti interdit en Israel. Le Dr Goldstein a abattu 29 Palestiniens et blessé 125 autres fidèles en prière du Sobh, avant d’être maîtrisé et tué à coups d’extincteurs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’actuel ministre de la Sûreté, Itamar Ben Gvir, est un fervent adepte tant de Kahane que de Goldstein dont il commémore régulièrement l’anniversaire du décès. Le parti de Kahane avait pourtant été interdit en Israël en 1994.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est dans cette atmosphère d’injustice, de domination et d’apartheid qu’a vécu Abdel Fattah al-Sharif. Ce jeune n’en pouvait plus et a décidé de passer à l’acte en compagnie d’un autre adolescent palestinien. Armé d’un simple couteau, ils se sont attaqués à l’escouade israélienne d’un check point de Tel Rumeida.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’armée d’occupation, ignorant la douleur de la famille, retiendra deux mois la dépouille du martyr Abdel Fatah dont l’enterrement n’aura lieu que le 28 mai 2016 à Hébron, à côté de son compagnon Ramzi.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le tueur élevé au rang de héros </h2>



<p class="wp-block-paragraph">L’époque vivait une période d’intenses échauffourées entre l’armée d’occupation et la population palestinienne résistant à l’occupation et chauffée à blanc par les assassinats ciblés, le Mur de séparation, l’emprisonnement et les contraintes paralysant les déplacements.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Et c’est ainsi qu’Elor Azaria a gagné la sympathie populaire en Israël – notamment à la droite de l’échiquier politique – où l’on apprend dès le jardin d’enfants que le Palestinien est l’ennemi à exterminer&nbsp;: la femme de l’actuel ministre des Finances et de l’Administration de la Cisjordanie, le messianique extrémiste Bezalel Smotrich, n’a-t-elle pas refusé de partager sa chambre à la maternité avec une parturiente palestinienne car «<em>son bébé tuera mon fils à l’âge adulte&nbsp;?»</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette popularité atteignit la stratosphère quand l’armée décida de traduire Azaria devant le tribunal militaire pour homicide. En 2017, le Premier ministre Netanyahou commença par condamner le tueur suite au rejet par la Cour d’appel de sa condamnation&nbsp;; puis, se ravisant, demanda qu’on lui pardonne suivant finalement les moutons de Panurge.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Si le procureur militaire requit 3 à 5 ans de prison pour homicide contre Azaria, son avocat plaida que le tir de son client visait à neutraliser une bombe qu’aurait portée Abdel Fatah – bombe qui n’existe que dans la tête du défenseur et que nul n’a vue. Le défenseur se garda cependant d’évoquer le couteau de la victime.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Azaria avait menti en déclarant que le jeune Palestinien à terre avait tenté de s’en saisir. La vidéo prouve le mensonge des dires du secouriste&nbsp;: le couteau n’était pas à la portée de la victime.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En tout cas, la sentence du tribunal fut particulièrement douce et injurieuse pour les Palestiniens&nbsp;: 18 mois de prison dont Azaria accomplit seulement neuf mois bénéficiant d’une libération conditionnelle. Ce qui indigna les Palestiniens qui remarquèrent que, pour des crimes bien moins graves, les sentences étaient bien plus lourdes. Il n’en demeure pas moins vrai que <em>«</em><em>cette condamnation constituait un cas rare où un tribunal militaire avait statué contre un soldat pour un acte meurtrier commis sur le terrain.»</em> (<em>L’Humanité</em>, 19 septembre 2026).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Quoiqu’il en soit, Azaria mit à profit cette popularité tombée du ciel de nombreuses façons. C’est ainsi qu’il publia un livre <em>«révélant tout»</em> dont on se gaussa dans les milieux littéraires. Azaria fit une collecte de fonds de cet ouvrage. On paie si on veut un livre dédicacé, on paie plus pour faire figurer son nom dans le livre imprimé, on a un gros discount si on achète dix ou quinze exemplaires, etc… Le clou de la campagne étant un tour du lieu de l’assassinat sous la conduite du père d’Azaria, Charlie, un ancien enquêteur de police, pour la somme de 800 Shekels soit 232 euros quand même. (Lire Alon Idan, <em>Haaretz</em>, 5 avril 2019)</p>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="BIzMa356yb"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/29/le-summum-du-fascisme-israelien-la-pendaison-pour-les-terroristes-palestiniens/">Le summum du fascisme israélien | La pendaison pour «les terroristes palestiniens»</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Le summum du fascisme israélien | La pendaison pour «les terroristes palestiniens» » — Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/29/le-summum-du-fascisme-israelien-la-pendaison-pour-les-terroristes-palestiniens/embed/#?secret=pULH4qaplZ#?secret=BIzMa356yb" data-secret="BIzMa356yb" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<h2 class="wp-block-heading">Un pardon présidentiel très politique</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Elor Azaria n’a pas arrêté de s’agiter pour occuper le terrain et effacer la condamnation qui grève son casier judiciaire depuis dix ans.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le président Reuven Rivlin, considéré de gauche (dans le sens israélien du terme), lui a refusé la grâce.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Par contre, Isaac Herzog, l’actuel président de l’Etat sioniste, a décidé, arguant de la proximité du Nouvel An juif, de lui accorder la grâce le 19 septembre alors que même le chef d’état-major de l’armée, le général Eyal Zamir, s’était opposé à cet effacement du casier judiciaire d’Azaria.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>«La décision de gracier M. Azaria a été prise au milieu d’un tollé international croissant contre l’occupation israélienne de la Cisjordanie. Le gouvernement de M. Netanyahu a renforcé son emprise sur le territoire, en étendant les colonies israéliennes et en resserrant les restrictions militaires israéliennes sur les Palestiniens. La grâce a également alimenté les spéculations quant à savoir si M. Herzog — qui s’est récemment exprimé contre la ‘‘brutalisation’’ qui s’infiltre dans la société israélienne — pourrait envisager la grâce encore plus contestée politiquement de M. Netanyahou sur les accusations de corruption auxquelles il fait face.» (</em>Lire Alain Yuhas et Aaron Boxerman, <em>The New York Ttimes</em>, 19 septembre 2026)</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans le contexte du génocide à Gaza, cette grâce peut sonner comme un blanc-seing à de futures exactions. Surtout avec la peine de mort par pendaison pour les seuls Palestiniens, instituée par la loi votée en juillet dernier par la Knesset à l’initiative de Ben Gvir qui a sablé le champagne à cette occasion&nbsp;!</p>



<p class="wp-block-paragraph">Face à ce pardon, comment oublier que les Palestiniens sont des <em>«animaux humains»</em> pour l’ancien ministre de la Défense Yoav Gallant, condamné avec Netanyahou, par la CPI&nbsp;?</p>



<h2 class="wp-block-heading">Que fera Azaria de ce pardon ?</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Rejoindre probablement l’armée et monnayer encore son crime pour se rapprocher des puissants, lui, le petit juif d’origine marocaine dont les parents ont été arrosés de DDT à leur arrivée en Terre Promise comme tous les juifs arrivant du monde arabe, apprend Sophie Bessis.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En fin de compte, Elor Azaria n’est qu’un abominable tueur. Et sûrement pas un <em>«héros»</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>«Quand un peuple a besoin de héros, cela signifie pour lui qu’il est dans la violence de la conquête, de la guerre et des révolutions… Malheureux le peuple qui a besoin de héros&nbsp;!»,</em> écrit Bertold Brecht et Jean Giono d’ajouter&nbsp;<em>:&nbsp;«Après des siècles d’héroïsme, nous attendons toujours la splendeur de la paix.»</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">La paix&nbsp;? Israël ne connaît pas. A Gaza, il a assassiné 73&nbsp;000 Palestiniens dont au moins 21&nbsp;000 enfants et fait plus de 183&nbsp;000 blessés depuis le 7 octobre 2023.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce qui n’a guère gêné Netanyahou – en disciple de Goebbels – de déclarer du haut de la tribune des Nations Unies jeudi 24 septembre qu’Israël a empêché un <em>«génocide»</em>, lui, le condamné précisément pour ce crime par la Cour pénale internationale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">* <em>Professeur honoraire à la Faculté des sciences de Tunis et ancien directeur associé de recherche au CNRS, France. </em></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>La France continue de réprimer les voix palestiniennes</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 05 Nov 2025 11:52:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[génocide]]></category>
		<category><![CDATA[Israël]]></category>
		<category><![CDATA[Meaux]]></category>
		<category><![CDATA[Omar Alsoumi]]></category>
		<category><![CDATA[palestinien]]></category>
		<category><![CDATA[Urgence Palestine]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La France se rend complice du régime colonial sioniste en Israël en arrêtant le réfugié palestinien Omar Alsoumi, </p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>La France se rend, une fois de plus, complice du régime colonial sioniste en place en Israël en arrêtant ce matin, mercredi 5 novembre 2025, à 6h, Omar Alsoumi, Palestinien en exil et un des porte-paroles de l’association française Urgence Palestine. Il a été placé en garde à vue au commissariat de Meaux pour apologie du terrorisme (sic&nbsp;!).</em></strong></p>



<span id="more-17826850"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Dans un communiqué intitulé <em>«Stop au harcèlement répressif contre les voix palestiniennes»</em>, Urgence Palestine rapporte que &nbsp;Omar Alsoumi a été arrêté à l’aube devant sa femme et ses enfants et son domicile familial perquisitionnée.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>«Cette arrestation s’ajoute à plus de 6 mois de gel des avoirs, une décision administrative arbitraire qui met sa famille en situation de précarité»</em>, a précisé Urgence Palestine, ajoutant que <em>«cette attaque intervient alors que le génocide et la colonisation se poursuivent à Gaza et en Cisjordanie, avec l’armement de la France et des puissances occidentales.»</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Omar Alsoumi n’est pas un terroriste. C’est un activiste civil et pacifique qui défend la libération de sa terre et la fin de l’oppression de son peuple.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’association dénonce, également, <em>«une offensive répressive globale pour faire taire la résistance palestinienne»</em> et exprime sa <em>«solidarité avec la lutte du peuple palestinien pour sa libération.»</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>«Cet acharnement survient alors que des soldats franco-israéliens de l’armée génocidaire sont de retour en France sans être inquiétés par les autorités»</em>, souligne encore Urgence Palestine, en précisant que les autorités françaises ont échoué à dissoudre l’association <em>«grâce à la solidarité massive et populaire»</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le génocide là-bas tout comme la répression et l’impunité ici doivent être stoppés. Enfin, la liberté d’expression et d’organisation doivent être défendus.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Par ailleurs, un rassemblement de soutien à Omar Alsoumi se tiendra ce mercredi 5  novembre à 18 heures, devant le commissariat de Meaux (46 Av. du Président Salvador Allende, 77100 Meaux).</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>I. B.</strong></p>
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		<title>« A State of passion » au CinéMadart &#124; Projection et débat avec les réalisatrices</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 30 Sep 2025 21:23:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Association ECHOS cinématographiques]]></category>
		<category><![CDATA[Carol Mansour]]></category>
		<category><![CDATA[CinéMadart]]></category>
		<category><![CDATA[Hakka Distribution]]></category>
		<category><![CDATA[Muna Khalidi]]></category>
		<category><![CDATA[palestinien]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le film palestinien « A State of passion » de Carol Mansour et Muna Khalidi « A State of passion » sera projeté vendredi 3 octobre 2025 au CinéMadart. Cet évènement prévu à 19h30 et qui est organisé par HAKKA Distribution, CinéMadart et l&#8217;Association ECHOS cinématographiques sera suivi d&#8217;une rencontre avec les réalisatrices Carol Mansour et Muna Khalidi. A...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><em><strong>Le film palestinien « A State of passion » de Carol Mansour et Muna Khalidi « A State of passion » sera projeté vendredi 3 octobre 2025 au CinéMadart.</strong></em></p>



<span id="more-17576697"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Cet évènement prévu à 19h30 et qui est organisé par HAKKA Distribution, CinéMadart et l&rsquo;Association ECHOS cinématographiques sera suivi d&rsquo;une rencontre avec les réalisatrices Carol Mansour et Muna Khalidi.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>A State of passion</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Après avoir été témoin des horreurs sans précédent d&rsquo;un génocide en cours, un chirurgien de guerre revient de Gaza réclamant la justice et l’arrêt de l’impunité.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Après 43 jours d&rsquo;horreur à travailler 24 heures sur 24 sous les bombardements constants dans les salles d&rsquo;urgence des hôpitaux Al Shifa et Al Ahli de Gaza, le docteur Ghassan Abu Sittah, chirurgien reconstructeur britannico-palestinien, revient de Gaza, et devient un porte-parole de la résistance palestinienne.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Les réalisatrices Carol Mansour et Muna Khalidi, amies proches du docteur, ont attendu que ce dernier revienne de Gaza, déterminées à saisir ses émotions à chaud.</em></p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>Communiqué</strong></p>
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