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	<title>Archives des patrimoine - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des patrimoine - Kapitalis</title>
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		<title>L’Unesco est tenue de préserver le patrimoine palestinien</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 19 Apr 2026 08:06:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Après la destruction de Gaza par Israël, la crainte est de voir le nettoyage ethnique doublé par un nettoyage culturel dans toute la Palestine. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/19/lunesco-est-tenue-de-preserver-le-patrimoine-palestinien/">L’Unesco est tenue de préserver le patrimoine palestinien</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Depuis plus de deux ans, la priorité absolue à Gaza est certainement à accorder à la protection des vies et à l’aide humanitaire. En Cisjordanie, exclue du dernier plan de paix américain, l’opposition à l’extension de la colonisation israélienne, illégale et de plus en plus vexatoire et meurtrière, est aussi une urgence. Mais l’attachement indéfectible des Palestiniens à leur terre fait penser inévitablement à la situation critique dans laquelle se trouve leur patrimoine, composante fondamentale de leur identité.</em></strong></p>



<p><strong>Houcine Jaïdi</strong> *</p>



<span id="more-18655482"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/06/Houcine-Jaidi.jpg" alt="" class="wp-image-16815517" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/06/Houcine-Jaidi.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/06/Houcine-Jaidi-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/06/Houcine-Jaidi-120x120.jpg 120w" sizes="(max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure>
</div>


<p>La célébration de la Journée internationale des monuments et des sites (Jims), le 18 avril, sous l’égide de l’Unesco, invite à s’arrêter à l’attitude de l’organisation internationale envers le patrimoine palestinien dans ses composantes archéologique et monumentale.</p>



<p>Cette mise au point, qui se justifie d’abord par l’état de fait imposé par la colonisation israélienne, dont les racines remontent aux premiers temps de l’Unesco, s’impose aussi au vu des atteintes graves qui sont en rapport avec les ravages subis par les monuments et les sites, depuis plus de deux ans, dans la bande de Gaza et les menaces enregistrées en Cisjordanie. Elle trouve également un fondement dans le thème choisi pour la Jims de cette année&nbsp;:<em> «Patrimoine vivant et interventions d’urgence»</em>.</p>



<p>Dans une acception très large, le Conseil international des monuments et des sites (Icomos), qui préside à la célébration de la Jims, considère que le patrimoine vivant <em>«englobe toutes les dimensions du patrimoine culturel – matériel, immatériel – et naturel».</em></p>



<h2 class="wp-block-heading">Un patrimoine constamment en péril</h2>



<p>Sur une proposition de la Jordanie, la vieille ville Jérusalem/Al-Qods et ses remparts ont été classés au patrimoine mondial de l’Unesco, en 1981, très peu de temps après qu’Israël ait proclamé la ville <em>«comme capitale éternelle et indivisible»</em>, en juin 1980. Le royaume hachémite avait agi en vertu de la tutelle qu’il assurait sur les monuments religieux de la Cisjordanie qui était encore considérée comme territoire jordanien occupé, avant que la tutelle soit assumée par l’État palestinien en 1988.</p>



<p>L’une des motivations principales de la demande d’inscription au patrimoine mondial de l’Unesco résidait dans les travaux archéologiques invasifs et illégaux entrepris par les Israéliens à la recherche de <em>«preuves»</em> justifiant leur colonisation.</p>



<p>Cet usage politique, très souvent collé à l’archéologie, notamment en contexte colonial, n’a échappé ni aux autorités jordaniennes, ni aux Palestiniens qui étaient les premiers à dénoncer les abus de l’occupant. En 1982, la vieille ville d’Al-Qods a été classée sur la Liste du patrimoine mondial en péril, statut qu’elle n’a toujours pas quitté.</p>



<p>Bien que l’annexion de Jérusalem-Est ait été immédiatement condamnée par la communauté internationale, la vieille ville a gardé auprès de l’Unesco un statut en suspens, unique en son genre dans la nomenclature de l’organisation internationale. Cette dernière, qui classe les biens inscrits sur la Liste du patrimoine mondial par pays, mentionne Jérusalem à l’endroit qu’elle occupe dans l’ordre alphabétique des pays avec la mention <em>‘’Jérusalem (site proposée par la Jordanie)’’</em>.</p>



<p>Depuis des décennies, le Conseil du patrimoine mondial, qui statue en matière de classement, réaffirme invariablement qu’il <em>«décide que le statut de la Vieille ville de Jérusalem et ses remparts concernant la Liste du patrimoine mondial reste inchangé»</em>. Le blocage de la situation est évidemment imputable à la situation coloniale que l’Unesco n’a pas vocation à résoudre. Mais force est de constater que les conséquences sont lourdes pour des composantes essentielles du patrimoine de la ville.</p>



<p>Après avoir ratifié la Convention du patrimoine mondial le 8 décembre 2011, l’État palestinien a multiplié, dès 2012, les demandes d’inscription de sites et de monuments sur la Liste du Patrimoine mondial. Cette démarche a abouti, à intervalles assez réguliers, au classement de cinq biens culturels dont certains constituent des jalons majeurs de l’histoire universelle : Lieu de naissance de Jésus&nbsp;: l’église de la Nativité et la route du pèlerinage, Bethléem (2012) &#8211; Palestine&nbsp;: terre des oliviers et des vignes &#8211; Paysage culturel du sud de Jérusalem, Battir (2014) &#8211; La vieille ville d’Hébron/Al-Khalil), (2017) &#8211; L’ancienne Jéricho (Ariha) / Tell es-Sultan (2023) &#8211; Monastère de saint Hilarion / Tell Umm Amer (2024). Mis à part Tell es-Sultan, tous les biens ont été inscrits simultanément sur la Liste du Patrimoine mondial et sur la Liste du patrimoine en péril. Seule l’église de la Nativité a quitté la Liste du patrimoine en péril en 2019 après avoir été restaurée.</p>



<p>Ainsi, en comptant Al-Qods, sur un total de 6 biens palestiniens, 5 ont été inscrits simultanément sur la Liste du patrimoine mondial et sur la Liste du patrimoine mondial en péril. Ce dernier statut n’a été quitté que par un seul bien, il y a 7 ans, après y avoir été maintenu pendant 7 ans.</p>



<p>L’Unesco peut-elle se permettre de continuer à décider, in extremis, du statut international des ensembles urbains, des monuments et des sites palestiniens, afin de les sauver du péril lié tantôt aux destructions et aux tentatives d’accaparement israéliennes, tantôt causé par la vétusté et les aménagements préjudiciables&nbsp;?</p>



<p>Certes, l’organisation mondiale et ses structures spécialisées dans la gestion du patrimoine mondial ont des règles de fonctionnement strictes avec des décisions préparées par les experts puis soumises au vote. Mais la fragilité extrême du précieux patrimoine palestinien dont la valeur universelle est connue et reconnue, qui découle directement ou indirectement de la situation coloniale aggravée par l’état de guerre récurrent, ne mériterait-elle pas plus d’attention et de volontarisme&nbsp;?</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="538" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/04/JIMS-2026-1024x538.jpg" alt="" class="wp-image-18655502" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/04/JIMS-2026-1024x538.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/04/JIMS-2026-300x158.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/04/JIMS-2026-768x403.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/04/JIMS-2026-580x305.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/04/JIMS-2026-860x452.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/04/JIMS-2026-1160x609.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/04/JIMS-2026.jpg 1200w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<h2 class="wp-block-heading">La voix peu audible de l’Unesco </h2>



<p>En matière de patrimoine, l’Unesco est le premier porte-parole de la communauté internationale. Il y a une douzaine d’années, la directrice générale de l’Unesco, Irina Bokova a condamné, avec les termes les plus fermes, les sévices de Daech contre le patrimoine et ceux qui en avaient la charge en Syrie et en Irak, particulièrement sur le site de Palmyre/Tadmor et dans la vielle ville de Mossoul. Cette ville irakienne a pu, grâce au soutien technique et financier de l’Unesco, retrouver, en&nbsp;2025, une grande partie de l’éclat de ses monuments emblématiques.</p>



<p>Les communiqués officiels de l’Unesco, consignés sur son site officiel, ne font état, entre octobre 2023 et le cessez-le-feu d’octobre 2025, d’aucune condamnation des attaques israéliennes contre les sites et les monuments de Gaza.</p>



<p>Au cours des deux ans d’apocalypse vécue par la Bande de Gaza, le seul acte notable de l’Unesco en faveur du patrimoine de Gaza est l’inscription en urgence du monastère de saint Hilarion, en juillet 2024, à la fois sur la Liste du Patrimoine mondial et sur la Liste du Patrimoine mondial en péril.</p>



<p>Il a fallu attendre le début du mois de mars 2026, soit plusieurs mois après l’instauration du cessez-le-feu à Gaza et une fois que l’agression israélo-américaine de l’Iran a commencé, pour voir l’Unesco publier une déclaration où, partant des informations qui faisaient état de dégâts occasionnés à des monuments iraniens par les bombardements israéliens, affirme qu’elle <em>«continue à suivre de près la situation du patrimoine culturel dans le pays et dans l’ensemble de la région, afin d’assurer sa protection»</em>.</p>



<p>Au cours du même mois, L’Icomos a relayé l’Unesco dans deux communiqués dont le dernier (26 mars 2026) citait nommément des dégâts <em>«vérifiés»</em> en Iran (Téhéran et à Ispahan), en Israël (Tel-Aviv) et faisait état d’<em>«incidents signalés dans et autour de la vieille ville de Jérusalem et de ses remparts»</em>.</p>



<p>Mise à part la décision en faveur du site du monastère de saint Hilarion, classé en 2024 sur la Liste du Patrimoine mondial alors que la guerre faisait rage à Gaza, le mutisme de l’Unesco était d’autant plus surprenant que, malgré l’interdiction quasi généralisée de l’entrée des journalistes dans la bande de Gaza, des voix tout à fait crédibles ont alerté sur ce que subissait le patrimoine palestinien. Citons, entre autres, plusieurs chroniques signées dans le journal <em>Le Monde</em> par le Professeur Jean-Pierre Filiu qui a passé un mois à Gaza au cours de l’hiver&nbsp;2024-2025. Dans sa chronique du 24 août 2024, l’universitaire français déplorait le fait que <em>«en détruisant Rafah, l’armée israélienne tente d’effacer une histoire plurimillénaire».</em></p>



<p>Par ailleurs, un reportage publié, photos à l’appui, en date du 30 novembre 2025 dans le même journal français fait état d’abus extrêmement graves subis par le patrimoine archéologique palestinien.</p>



<p>Le reporter, Samuel Forey fait état d’une tentative de<em> «réquisition»</em> d’un grand nombre d’objets archéologiques, provenant de divers sites de Gaza dont le monastère de saint Hilarion, par un haut responsable de l’Autorité des antiquités d’Israël, au mois de janvier 2024.</p>



<p>Entre autres trésors archéologiques, il y avait, dans le dépôt lorgné par les Israéliens, le produit de 30 ans de fouilles entreprises par l’École biblique et archéologique française de Jérusalem (Ebaf) en collaboration avec les archéologues palestiniens. Ébruitée, la tentative de vol a échoué grâce surtout à l’intervention de la diplomatie française. Mais plus tard, le précieux contenu du dépôt a dû être évacué dans la hâte&nbsp;: le 10 septembre 2025, en quelques heures, l’évacuation a été faite en utilisant une charrette, avant que le local ne soit bombardé.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Des initiatives salutaires à la portée de l’Unesco</h2>



<p>Un appel solennel de l’Unesco en faveur des sites (culturels, naturels ou mixtes) et des monuments de la Palestine, classés sur la Liste du patrimoine ou sur la Liste indicative serait un geste fort qui mettrait à la fois le gouvernement israélien et l’ensemble des États parties de l’organisation mondiale devant leurs responsabilités.</p>



<p>La réussite de l’initiative permettrait aussi de donner une dimension culturelle à la reconstruction promise à Gaza et briderait l’agressivité des colons de la Cisjordanie. Son échec mettrait encore plus à nue la réalité du colonialisme israélien qui, au génocide de Gaza, à l’épuration ethnique en Cisjordanie et à l’apartheid désormais inscrit dans la loi, ajoute de plus en plus sa détermination à pulvériser le patrimoine matériel palestinien quand il n’arrive pas à le détourner pour construire son propre récit de l’histoire des territoires occupés.</p>



<p>Dans l’histoire de l’Unesco, les appels solennels à la préservation des monuments et des sites ont même précédé l’adoption de la Convention du patrimoine mondial par la 17<sup>e</sup> Conférence générale de l’Uneso, le 16 novembre 1972.</p>



<p>Alors que de lourdes menaces multiformes pesaient sur le site de Carthage, l’intervention de l’Unesco, suite à une demande officielle de la Tunisie, a été décisive. L’appel lancé par René Maheu, le Directeur général de l’Unesco, le&nbsp;19 juin 1972, de la colline de Byrsa, à la communauté internationale, a eu un écho considérable et immédiat. De nombreux pays d’Europe et d’Amérique du Nord ont répondu à l’appel en déléguant des équipes scientifiques de premier rang qu’elles ont financées. Les fruits de ces interventions qui se sont étendues sur près de deux décennies ont été salutaires pour le site de l’ancienne métropole méditerranéenne&nbsp;: fouilles, restaurations, sauvegarde et mise en valeur des vestiges, publications scientifiques… L’inscription du site sur la Liste du Patrimoine mondial, en 1979, a rehaussé son prestige tout en consolidant sa protection.</p>



<p>L’actuel Directeur général de l’Unesco, Khaled El-Enany a été élu, à la Conférence générale de l’Unesco du 6 novembre dernier, par une très grande majorité de pays parties, qui a frôlé l’unanimité. Ce quasi plébiscite ne peut pas être le simple produit du lobbying diplomatique. Il traduit une confiance en un homme de science doublé d’un ancien gestionnaire des affaires du patrimoine de son pays, l’Égypte. Autant d’atouts confortent le poids de l’organisation qu’il dirige et devrait l’encourager à user de son autorité qui est morale avant tout.</p>



<p>Dans un Moyen-Orient sens dessus dessous et où les armes parlent plus que jamais, une voix qui viendrait rappeler, haut et fort, la sacralité du patrimoine mondial (ou non) et la primauté du droit international, constituera une lueur d’espoir dans le chaos qui ne cesse de se généraliser. Elle pourrait même faire bouger des lignes importantes.</p>



<p>L’obstruction israélienne a moins de chance que jamais d’entraver le volontarisme de l’Unesco. Malgré le black-out journalistique quasi-hermétique, ce qui s’est passé et se passe à Gaza et en Cisjordanie depuis deux ans et demi, a remué beaucoup de consciences&nbsp;en Occident, et même en Israël et aux États-Unis d’Amérique. On ne compte plus les mesures étatiques visant la restriction de la coopération avec Israël, les enquêtes de journalistes, les opinions exprimées par les experts et les personnalités politiques. L’isolement d’Israël, qui ne peut plus compter que sur un seul État allié lui-même décrié pour plus d’une raison, est une réalité désormais établie.</p>



<p>L’Unesco, dont le Conseil mondial du Patrimoine fonctionne selon les&nbsp;règles et les codes de la haute diplomatie, a tout intérêt à exploiter le virage attentif à la cause palestinienne et aller de l’avant en faveur d’un patrimoine en contexte colonial ravageur.</p>



<p>Contrairement aux États-Unis d’Amérique qui ont programmé une deuxième fois leur retrait de l’Unesco, Israël ne quittera pas l’organisation internationale où elle tient à défendre ses intérêts. Il sera donc obligé de se soumettre à toute décision prise par une majorité nette.</p>



<p>Dans l’attente de l’appel solennel de la Direction générale de l’Onu et de sa mise en pratique, dans les différentes instances en charge du patrimoine, deux mesures devraient être prises sans délai.</p>



<p>&#8211; Une convocation, en session extraordinaire, du Comité pour la protection des biens en cas de conflit armé. Les résolutions de ce Comité accordent selon les termes de l’Unesco <em>«le plus haut niveau d’immunité contre les attaques et les utilisations à des fins militaires»</em>, ce qui ouvrirait <em>«la possibilité de poursuites»</em>, tout en assurant l’assistance technique et financière de l’organisation internationale.</p>



<p>Cette modalité d’urgence a été utilisée au tout début de ce mois d’avril pour le Liban alors qu’il subissait une effroyable agression israélienne qui, en plus des massacres, a porté atteinte ou menacé de très près une quarantaine de biens culturels. Dans un contexte où les menaces pesant sur le patrimoine palestinien étaient moins lourdes, le Centre mondial du patrimoine (WHC) n’a-t-il pas organisé, en collaboration avec le Centre régional arabe du patrimoine (ARW – WH), le 23 novembre 2020 (en pleine crise du Covid), une réunion en ligne sur <em>«Le patrimoine mondial en péril dans la région des Etats arabes. Les processus et les actions»</em>&nbsp;? &nbsp;&nbsp;</p>



<p>&#8211; Programmer pour la prochaine session du Comité du Patrimoine mondial qui se tiendra du 19 au 29 juillet prochain à Busan, en République de Corée, le traitement prioritaire des dossiers des 12 biens culturels ou naturels palestiniens déjà inscrits officiellement sur la Liste indicative du patrimoine mondial. Ces biens dont 10 sont situés en Cisjordanie et&nbsp;2 dans la Bande de Gaza ont été proposés par l’État palestinien en 2012 (8 biens), 2013 (2 biens), 2015 (1 bien) et 2020 (1 bien).</p>



<p>La diligence de l’Unesco gagnerait à s’appliquer également aux 12 nouvelles propositions d’inscription sur la Liste indicative, annoncées au début de l’année en cours par les autorités palestiniennes et dont le nombre reflète l’état de panique face aux menaces de destruction ou d’accaparement que fait peser la colonisation israélienne.</p>



<p>Parallèlement au désastre de la Bande de gaza, la grande crainte, pour la Cisjordanie occupée par Israël depuis près de 60 ans, est de voir le nettoyage ethnique doublé par un nettoyage culturel qui servirait d’argument supplémentaire pour l’annexion pure et simple.</p>



<p><em>* Historien.</em></p>
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		<item>
		<title>Tozeur &#124; Mission archéologique tuniso-italienne pour percer les secrets du site de Koustiliya</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 01 Apr 2026 19:16:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[archéologique]]></category>
		<category><![CDATA[coopération tuniso-italienne]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans le cadre d’un projet de coopération scientifique et culturelle tuniso-italienne sur le site de Koustiliya (Tozeur), une équipe multidisciplinaire de l’Institut National du Patrimoine (INP) et de l’Université de Rome Tor Vergata est en train d’effectuer une mission de terrain. L’objectif principal de cette mission est de poursuivre les fouilles engagées depuis 2017 sur...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Dans le cadre d’un projet de coopération scientifique et culturelle tuniso-italienne sur le site de Koustiliya (Tozeur), une équipe multidisciplinaire de l’Institut National du Patrimoine (INP) et de l’Université de Rome Tor Vergata est en train d’effectuer une mission de terrain.</p>



<span id="more-18572169"></span>



<p>L’objectif principal de cette mission est de poursuivre les fouilles engagées depuis 2017 sur ce site archéologique et d’entamer les études nécessaires à sa valorisation scientifique et culturelle.</p>



<p>Les fouilles archéologiques actuelles se concentrent sur un grand monument rectangulaire adjacent à l’église, composé de plusieurs chambres organisées autour d’un patio central. Ces investigations ont permis de mettre en évidence la présence de plusieurs phases d’occupation, s’étendant du Ve au VIIe siècle, voire au-delà.</p>



<p>Parallèlement, une équipe de géologues de l’Université de Carthage (Faculté des sciences de Bizerte) a entrepris l’analyse des matériaux de construction utilisés (pierre, mortier, pisé, etc.).</p>



<p>Un autre axe de recherche porte sur l’archéologie du bâti, avec une documentation systématique des structures de l’église. Cette approche est complétée par un relevé au scanner laser de ce monument particulièrement bien conservé.</p>



<p>Le matériel issu des fouilles fait également l’objet d’une étude par des céramologues, dans le but d’identifier les différentes phases chronologiques et d’établir une typochronologie d’un faciès encore peu documenté dans les recherches spécialisées.</p>



<p>L’étude de l’environnement est également intégrée à travers l’analyse des restes botaniques provenant des niveaux de fouille. Cette approche contribuera à la reconstitution des modes de consommation et du cadre de vie des populations locales durant l’Antiquité tardive.</p>



<p>Enfin, l’objectif ultime du projet est la valorisation durable du site, en intégrant l’ensemble des acteurs locaux dans une démarche participative. Ce processus repose sur la mobilisation de l’intelligence collective des parties prenantes, qu’elles soient directes ou indirectes. Dans une première phase, et avec la collaboration des chercheurs de l’ENAU, des réunions ont été organisées avec les responsables régionaux et les organisations de la société civile afin de définir une vision partagée et concertée du projet.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>INP</strong></p>
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		<title>Valorisation du site archéologique de Castilia à Tozeur</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/30/valorisation-du-site-archeologique-de-castilia-a-tozeur/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 30 Mar 2026 10:43:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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		<category><![CDATA[Italie]]></category>
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		<category><![CDATA[Tozeur]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Une équipe tuniso-italienne mène poursuivent les fouilles commencées en 2017 dans le site archéologique de Castilia à Tozeur. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/30/valorisation-du-site-archeologique-de-castilia-a-tozeur/">Valorisation du site archéologique de Castilia à Tozeur</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Une équipe pluridisciplinaire tuniso-italienne mène actuellement une mission de terrain afin de poursuivre les fouilles commencées en 2017 et d’entreprendre de nouvelles analyses scientifiques dans le site archéologique de Castilia à Tozeur, dans le sud-ouest de la Tunisie.</em></strong></p>



<span id="more-18544129"></span>



<p>La coopération scientifique et culturelle entre la Tunisie et l’Italie en matière de protection du patrimoine archéologique se poursuit avec ce projet, lancé dans le cadre d’une collaboration entre l’Institut national du patrimoine (INP) et l’Université de Rome Tor Vergata, qui vise à renforcer la recherche archéologique et à promouvoir la valorisation durable du site.</p>



<p>Les investigations archéologiques se concentrent notamment sur un imposant bâtiment rectangulaire situé à proximité d’une église, divisé en plusieurs pièces disposées autour d’une cour centrale.</p>



<p>Les premiers résultats confirment une stratification complexe, avec différentes phases d’occupation s&rsquo;étendant du V<sup>e</sup> au VII<sup>e</sup> siècle après J.-C., et probablement au-delà, offrant de nouveaux éléments pour l’étude de l’Antiquité tardive dans la région.</p>



<p>En parallèle, une équipe de géologues de l’Université de Carthage (Faculté des Sciences de Bizerte) a entrepris l’analyse des matériaux de construction – pierre, mortier et pisé – afin de comprendre les techniques de construction employées et la dynamique d’approvisionnement en ressources locales.</p>



<p>Un autre axe de recherche concerne l’archéologie architecturale, avec une documentation systématique des édifices religieux, appuyée par des relevés laser de haute précision d’un bâtiment remarquable par son excellent état de conservation.</p>



<p>Une grande attention est également portée à l’étude des objets mobiliers, explique l’INP dans un communiqué. En particulier, les matériaux céramiques découverts font l’objet d’analyses spécialisées visant à établir une typo-chronologie d’un contexte encore peu documenté dans la littérature scientifique, contribuant ainsi à combler les lacunes de nos connaissances sur la production locale.</p>



<p>L’approche interdisciplinaire du projet s’étend également à l’analyse paléo-environnementale. L’étude des restes botaniques issus des couches de fouilles permettra de reconstituer les habitudes alimentaires et les conditions de vie des communautés locales durant l’Antiquité tardive, offrant une vision plus large du contexte socio-économique de l’époque.</p>



<p>Au-delà de sa dimension scientifique, le projet vise à promouvoir le développement durable du site, grâce à la participation active des acteurs locaux. Dans cette optique, et avec la contribution de chercheurs de l’École nationale d’architecture et d’urbanisme (Enau), des rencontres ont déjà été organisées avec les autorités régionales et les organisations de la société civile afin de définir une vision partagée et participative du développement du site.</p>



<p>Cette initiative s’inscrit dans un cadre plus large de coopération tuniso-italienne dans le secteur culturel, considéré comme un levier stratégique pour le développement territorial et la promotion d’un tourisme durable dans les régions intérieures de la Tunisie, qui ne manquent pas d’attractions culturelles et autres.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong> I. B.</strong></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Mission commerciale italienne en Tunisie sur la restauration</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/21/mission-commerciale-italienne-en-tunisie-sur-la-restauration/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 21 Mar 2026 09:03:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[ICE]]></category>
		<category><![CDATA[Italie]]></category>
		<category><![CDATA[patrimoine]]></category>
		<category><![CDATA[restauration]]></category>
		<category><![CDATA[vestiges archéologiques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Tunisie possède un secteur de la restauration particulièrement dynamique pour la conservation son patrimoine.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/21/mission-commerciale-italienne-en-tunisie-sur-la-restauration/">Mission commerciale italienne en Tunisie sur la restauration</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>L’agence italienne ICE organise, en collaboration avec Assorestauro, Oice et Ferrara Expo (un salon de la restauration), une mission commerciale en Tunisie dédiée au secteur de la restauration et de la préservation du patrimoine.</em></strong></p>



<span id="more-18500259"></span>



<p>Cette mission comprendra un atelier technique sur l’expertise en matière de restauration, de reconstruction et de mise en valeur du patrimoine artistique et architectural, des rencontres bilatérales avec des institutions et des entreprises locales, ainsi que des visites de chantiers et de sites d’intérêt à travers le pays.</p>



<p>L’agence italienne a annoncé cette mission, précisant qu’elle se déroulera à Tunis et dans d’autres villes tunisiennes du 26 au 30 avril 2026.</p>



<p>La Tunisie possède un secteur de la restauration particulièrement dynamique pour la conservation et la valorisation de son patrimoine, explique ICE dans un communiqué. Le patrimoine historique tunisien est exceptionnellement riche, avec des influences puniques, romaines, arabes et ottomanes.</p>



<p>La Tunisie compte neuf sites inscrits au patrimoine mondial de l’Unesco (Carthage, Dougga, El Djem, Kerkouane, les médinas de Tunis, Sousse, Kairouan et des sites tels que le Limes méridional), ainsi que d&rsquo;importants sites archéologiques comme Chemtou et Sbeitla, et des paysages culturels uniques, tels que les Ksours du Sud, témoins d’une histoire millénaire.</p>



<p>Toutefois, la gestion efficace des processus de conservation et de protection a été mise à rude épreuve par certains événements économiques et sociaux, notamment la grave crise économique et la récession qui ont frappé le pays et impacté le secteur de la restauration.</p>



<p>On observe actuellement des signes de reprise, avec des projets de réaménagement et de restauration soutenus par l’Italie et l’Unesco, ainsi que par d’autres bailleurs de fonds internationaux.</p>



<p>Par ailleurs, l’ICE souligne que la conservation et la gestion des sites archéologiques requièrent des compétences spécialisées et des ressources adéquates, alors qu’en Tunisie, le manque de financement et de personnel qualifié peut entraver le développement des projets de restauration.</p>



<p>Cette situation offre également des opportunités intéressantes aux entreprises spécialisées dans la conception, le diagnostic et les technologies de surveillance et de conservation des sites archéologiques, conclut l&rsquo;agence.</p>



<p>D’après <a href="https://www.ansa.it/ansamed/it/notizie/rubriche/eventi/2026/03/20/lice-organizza-in-tunisia-una-missione-imprenditoriale-nel-settore-restauro_5ba26d7b-4bc1-4a95-94ef-c41a832b46f9.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Ansamed</a>.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/21/mission-commerciale-italienne-en-tunisie-sur-la-restauration/">Mission commerciale italienne en Tunisie sur la restauration</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Journée du documentaire tunisien à la Cité des sciences à Tunis</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/17/journee-du-documentaire-tunisien-a-la-cite-des-sciences-a-tunis/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 17 Mar 2026 21:30:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Cité des sciences à Tunis]]></category>
		<category><![CDATA[développement urbain]]></category>
		<category><![CDATA[documentaire tunisien]]></category>
		<category><![CDATA[Films documentaires]]></category>
		<category><![CDATA[patrimoine]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans le cadre de son programme scientifique pour l’année 2026, la Cité des sciences à Tunis organise, le samedi 28 mars 2026, la deuxième édition de la Journée du documentaire tunisien. Cet événement mettra à l’honneur une sélection de films documentaires consacrés à des thématiques majeures telles que l’environnement, le patrimoine et le développement urbain...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/17/journee-du-documentaire-tunisien-a-la-cite-des-sciences-a-tunis/">Journée du documentaire tunisien à la Cité des sciences à Tunis</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Dans le cadre de son programme scientifique pour l’année 2026, la Cité des sciences à Tunis organise, le samedi 28 mars 2026, la deuxième édition de la Journée du documentaire tunisien. Cet événement mettra à l’honneur une sélection de films documentaires consacrés à des thématiques majeures telles que l’environnement, le patrimoine et le développement urbain en Tunisie.</em></strong></p>



<span id="more-18488077"></span>



<p>La programmation s’articule autour d’un fil conducteur cohérent, proposant un parcours narratif qui mène de l’exploration du territoire et de ses racines historiques aux pratiques culturelles, aux relations entre les communautés et les ressources naturelles, pour aboutir aux transformations contemporaines du territoire.</p>



<p>Ouverte au grand public, ainsi qu’aux professionnels, chercheurs et passionnés de cinéma documentaire, cette journée vise à valoriser la création documentaire tunisienne, à encourager les échanges entre réalisateurs et spectateurs, et à nourrir la réflexion autour des enjeux culturels, historiques, environnementaux et territoriaux du pays.</p>



<p>Au programme, sept films documentaires seront projetés : «Histoire des Villages Amazighs», «Paroles des pierres» et «Chtioua» d’Abdelhak Tarchouni ; «Raïs-Labhar / Ô ! Capitaine des mers» et «L’Alfa comme l’Or» de Hichem Ben Ammar ; «Seeds / زريعة / Al-Zariya» de Fathia Khédir ; ainsi que «Le Grand Tunis : de capitale nationale à métropole régionale», réalisé par Mohamed Salah Argui et produit par l’Agence d’Urbanisme du Grand Tunis.</p>



<p>Les projections se dérouleront en présence des réalisateurs et seront suivies d’échanges avec le public. Le débat autour du film «Histoire des Villages Amazighs» sera animé par Fethi Ben Maamar, enseignant universitaire, chercheur et spécialiste reconnu de l’histoire berbère. Le film «Le Grand Tunis : de capitale nationale à métropole régionale» sera quant à lui présenté par Afef Binous, architecte à l’Agence d’Urbanisme du Grand Tunis.</p>



<p>À travers cette initiative, la Cité des Sciences à Tunis réaffirme son engagement en faveur de la diffusion de la culture scientifique et culturelle, tout en offrant un espace de dialogue et de réflexion autour des grandes questions qui façonnent la Tunisie d’aujourd’hui et de demain.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Communiqué</strong> </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/17/journee-du-documentaire-tunisien-a-la-cite-des-sciences-a-tunis/">Journée du documentaire tunisien à la Cité des sciences à Tunis</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie &#124; « La Nuit des Musées » sous les lueurs ramadanesques ce 13 mars</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/03/tunisie-la-nuit-des-musees-sous-les-lueurs-ramadanesques-ce-13-mars/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 03 Mar 2026 21:27:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[AMVPPC]]></category>
		<category><![CDATA[INP]]></category>
		<category><![CDATA[Nuit des musées]]></category>
		<category><![CDATA[patrimoine]]></category>
		<category><![CDATA[ramadanesque]]></category>
		<category><![CDATA[Ramadhan]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’Agence de mise en valeur du patrimoine et de promotion culturelle (AMVPPC) a annoncé le retour de la « Nuit des Musées » pour une sixième édition exceptionnelle. Le rendez-vous est pris pour le 13 mars courant, de 21h00 à 23h30, les amateurs d&#8217;histoire et les curieux auront l’opportunité rare de déambuler dans les galeries...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/03/tunisie-la-nuit-des-musees-sous-les-lueurs-ramadanesques-ce-13-mars/">Tunisie | « La Nuit des Musées » sous les lueurs ramadanesques ce 13 mars</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>L’Agence de mise en valeur du patrimoine et de promotion culturelle (AMVPPC) a annoncé le retour de la « Nuit des Musées » pour une sixième édition exceptionnelle.</em></strong></p>



<span id="more-18432779"></span>



<p>Le rendez-vous est pris pour le 13 mars courant, de 21h00 à 23h30, les amateurs d&rsquo;histoire et les curieux auront l’opportunité rare de déambuler dans les galeries de nos musées à la lueur des étoiles, annonce un communiqué en rappelant que cette initiative s’inscrit dans le cadre du programme culturel riche et diversifié du mois de Ramadan.</p>



<p>Pour cette édition, 17 musées publics répartis sur l&rsquo;ensemble du territoire qui accueilleront le public gratuitement. En complément de ces sites emblématiques, le Centre de présentation de l’histoire et des monuments de la ville de Tunis (Dar Ben Abdallah) se joindra également à la fête pour offrir une immersion totale dans le cœur historique de la capitale.<br>Une synergie institutionnelle</p>



<p>Placée sous l&rsquo;égide du ministère des Affaires culturelles, cette manifestation est le fruit d&rsquo;une collaboration étroite entre l&rsquo;AMVPPC, l&rsquo;Institut National du Patrimoine (INP) et vise à démocratiser l&rsquo;accès à la culture et proposer une alternative conviviale aux veillées traditionnelles du mois saint.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Y. N.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/03/tunisie-la-nuit-des-musees-sous-les-lueurs-ramadanesques-ce-13-mars/">Tunisie | « La Nuit des Musées » sous les lueurs ramadanesques ce 13 mars</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Attijari bank lance une campagne «رمضان فينا يعيش»</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/19/attijari-bank-lance-une-campagne-ramadan-vit-en-nous/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 19 Feb 2026 06:04:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abdessattar Amamou]]></category>
		<category><![CDATA[Attijari Bank]]></category>
		<category><![CDATA[diaspora]]></category>
		<category><![CDATA[patrimoine]]></category>
		<category><![CDATA[Ramadan]]></category>
		<category><![CDATA[Saïd Sebti]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>À l’occasion de Ramadan, Attijari bank lance une campagne culturelle et patrimoniale inédite dédiée à la diaspora. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/19/attijari-bank-lance-une-campagne-ramadan-vit-en-nous/">Attijari bank lance une campagne «رمضان فينا يعيش»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>À l’occasion du mois sacré de Ramadan, Attijari bank lance une campagne culturelle et patrimoniale inédite dédiée à la diaspora. Placée sous le signe de la transmission, du partage et de la mémoire collective, la campagne s&rsquo;intitule <strong>«رمضان فينا يعيش</strong>» («Ramadan vit en nous»).</em></strong></p>



<span id="more-18376802"></span>



<p>Pensée comme un pont entre les générations, cette initiative vise à raviver les rituels du Ramadan qui ont façonné les traditions familiales et culturelles, tout en les recontextualisant pour les nouvelles générations vivant à l’étranger.</p>



<p>À travers cette campagne, Attijari bank réaffirme son engagement à accompagner la diaspora bien au-delà des services bancaires, en valorisant son identité, son héritage et ses liens avec ses racines.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Faire vivre les traditions</h2>



<p>Tout au long du mois de Ramadan, un rendez-vous hebdomadaire sera proposé sous forme de capsules thématiques, chacune mettant en lumière un rituel emblématique du Ramadan : du moment du Shour aux veillées familiales, en passant par les saveurs culinaires ou encore les pratiques spirituelles.</p>



<p>Chaque capsule sera éclairée par l’intervention du chercheur en patrimoine Abdessattar Amamou, qui reviendra sur l’origine du rituel, son évolution à travers le temps et sa signification profonde dans l’histoire et la culture.</p>



<p>Cette approche permettra de donner du sens aux traditions, de susciter le dialogue entre générations et de transformer chaque diffusion en un véritable moment de transmission.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Créer l’événement, semaine après semaine</h2>



<p>Conçue comme une expérience culturelle vivante, la campagne s’inscrit dans une dynamique événementielle, invitant la diaspora à se retrouver chaque semaine autour d’un rituel partagé, à échanger, à se souvenir et à transmettre.</p>



<p>En mettant en récit ces pratiques, Attijari bank souhaite créer un espace de connexion émotionnelle entre les aînés et les plus jeunes, entre le passé et le présent.</p>



<p><em>«Le Ramadan est un temps fort de spiritualité, mais aussi de transmission. À travers cette campagne, nous souhaitons célébrer ce qui nous rassemble, renforcer les liens intergénérationnels et accompagner la diaspora dans la préservation de son héritage culturel»</em>, déclare Saïd Sebti, directeur général d’Attijari bank.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Engagement durable auprès de la diaspora</h2>



<p>Avec cette campagne ramadanesque, Attijari bank confirme sa volonté d’être un partenaire de confiance de la diaspora, attentif à ses valeurs, à son histoire et à ses aspirations, et d’inscrire son action dans une relation durable, humaine et porteuse de sens.</p>



<p><strong><em>Communiqué. </em></strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/19/attijari-bank-lance-une-campagne-ramadan-vit-en-nous/">Attijari bank lance une campagne «رمضان فينا يعيش»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie &#124; Mobilisation pour la protection des vestiges révélés par les tempêtes</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/05/tunisie-mobilisation-pour-la-protection-des-vestiges-reveles-par-les-tempetes/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 05 Feb 2026 10:25:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Bizerte]]></category>
		<category><![CDATA[INP]]></category>
		<category><![CDATA[Mahdia]]></category>
		<category><![CDATA[Nabeul]]></category>
		<category><![CDATA[patrimoine]]></category>
		<category><![CDATA[Ras Angela]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L'INP mobilisé pour protéger les vestiges archéologiques mis au jour par les récentes intempéries à Nabeul, Mahdia et Bizerte.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/05/tunisie-mobilisation-pour-la-protection-des-vestiges-reveles-par-les-tempetes/">Tunisie | Mobilisation pour la protection des vestiges révélés par les tempêtes</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>L’Institut national du patrimoine (INP) se mobilise pour protéger les vestiges archéologiques mis au jour par les récentes intempéries à Néapolis et Kerkouane (gouvernorat de Nabeul), Mahdia et Bizerte.</em></strong></p>



<span id="more-18325253"></span>



<p>Les équipes scientifiques et techniques de l’INP s’emploient pour sécuriser et de documenter les structures et objets antiques ayant refait surface le long de différentes portions du littoral après les récentes tempêtes qui ont intensifié l’érosion et les glissements de terrain.</p>



<p>Les contrôles en cours concernent principalement plusieurs sites dans les régions du Cap Bon et du Sahel, la priorité étant donnée à la protection immédiate des objets et à la prévention des vols, ainsi qu’à Ras Angela et Sidi Mechreg à Bizerte.</p>



<p>Ces efforts font suite aux découvertes signalées ces dernières semaines le long des côtes du gouvernorat de Nabeul, où l’érosion a mis au jour des blocs de pierre, des éléments architecturaux et des portions de murs, probablement d’époques punique et romaine. Les archéologues concentrent leur attention sur la région de Néapolis et sur des portions de littoral comme Sidi Mahrsi, où une datation définitive nécessite des études complémentaires dans des conditions météorologiques et maritimes stabilisées.</p>



<p>Selon l’INP, les opérations comprennent des reconnaissances, des relevés et une documentation scientifique, avec l’appui des forces de l’ordre en raison de l’afflux de curieux et du risque de vol.</p>



<p>Les premières descriptions font état de murs et de structures compatibles avec des zones résidentielles ou des thermes sur la côte, ainsi que d’installations pouvant être des cuves ou des structures liées à la transformation et au salage du poisson, une activité historiquement documentée dans la région.</p>



<p>La surveillance ne se limite pas à Nabeul. Des équipes régionales ont également été déployées dans le gouvernorat de Mahdia, avec des inspections de sites côtiers tels que Borj Erras et la région de Salakta, où une campagne de relevés et de documentation a été lancée en vue d’une opération de sauvetage. L’Agence de mise en valeur du patrimoine et de promotion culturelle travaille également dans ce cadre, en coordination avec l’INP.</p>



<p>Enfin, les autorités attirent l’attention sur le risque de dégradation et de fouilles clandestines. Dans un appel, l’INP a indiqué que l&rsquo;interprétation et la communication scientifique des résultats relèvent de la seule responsabilité des spécialistes autorisés, et a exhorté le public et les médias à signaler sans délai toute infraction aux autorités compétentes, notamment à la Garde nationale.</p>



<p>La priorité absolue demeure la sécurité des vestiges découverts. Une phase d&rsquo;études comparatives et de surveillance côtière suivra afin d’empêcher que de nouvelles tempêtes n’effacent les preuves nouvellement mises au jour ou ne les rendent vulnérables au pillage.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong> </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/05/tunisie-mobilisation-pour-la-protection-des-vestiges-reveles-par-les-tempetes/">Tunisie | Mobilisation pour la protection des vestiges révélés par les tempêtes</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>La harissa tunisienne bientôt dans l’Atlas alimentaire de l&#8217;Unesco</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/01/la-harissa-tunisienne-bientot-dans-latlas-alimentaire-de-lunesco/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 01 Feb 2026 08:02:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CONSO]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Atlas alimentaire]]></category>
		<category><![CDATA[Bardo]]></category>
		<category><![CDATA[harissa]]></category>
		<category><![CDATA[Ksar Saïd]]></category>
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		<category><![CDATA[patrimoine]]></category>
		<category><![CDATA[Sanaa Allam]]></category>
		<category><![CDATA[traditions culinaires]]></category>
		<category><![CDATA[Unesco]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La harissa, l’élément typique de l'art culinaire tunisien, a été proposée pour la plateforme de l'Atlas alimentaire de l'Unesco.  </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/01/la-harissa-tunisienne-bientot-dans-latlas-alimentaire-de-lunesco/">La harissa tunisienne bientôt dans l’Atlas alimentaire de l&rsquo;Unesco</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La Tunisie va participer au projet Atlas alimentaire de l’Unesco, une initiative internationale visant à documenter, promouvoir et transmettre, grâce à une plateforme numérique, les traditions et les savoirs liés à l’alimentation aux nouvelles générations.</em></strong> <strong><em>L’élément typique de l&rsquo;art culinaire national proposé pour la plateforme est la harissa.</em></strong> </p>



<span id="more-18310625"></span>



<p>La consultation nationale s’est tenue au Centre des arts et des lettres Ksar Saïd, au Bardo, en présence d’experts du patrimoine, de professionnels du secteur, de représentants institutionnels et d’organisations de la société civile.</p>



<p>Selon Sanaa Allam, cheffe adjointe du Secteur de la culture du Bureau de l’Unesco pour le Maghreb, ce projet, financé par l’Arabie saoudite, a débuté en 2023 et entame sa deuxième phase, au cours de laquelle de nouveaux pays, dont la Tunisie, ont rejoint le programme.</p>



<p>La plateforme, conçue comme un atlas numérique des pratiques et traditions culinaires, implique 16 pays, dont la Tunisie, le Maroc et le Qatar, et devrait présenter plus de cinquante éléments culinaires au total, en sélectionnant un ou deux éléments représentatifs pour chaque pays.</p>



<p>Pour la Tunisie, l’élément proposé pour la plateforme est la harissa (sauce typique à base de piments rouges frais, d’ail et d’huile d’olive, similaire à la purée de tomates), déjà inscrite sur la Liste du patrimoine culturel immatériel de l’humanité de l’Unesco.</p>



<p>Le cadre du projet s’appuie sur la Convention de l’Unesco de 2003 relative au patrimoine culturel immatériel, ratifiée par la Tunisie en 2006.</p>



<p>Rappelons que Tunis a déjà inscrit dix éléments sur la Liste du patrimoine culturel immatériel de l’Unesco, dont deux liés à l&rsquo;alimentation&nbsp;: <em>«Harissa&nbsp;: savoirs, compétences et pratiques culinaires et sociaux»</em> (dossier national, 2022) et <em>«Couscous»</em> (dossier du Maghreb, 2020).</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong> </p>
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		<title>Tunisie &#124; Un ministère des antiquités pour quoi faire ?</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/31/tunisie-un-ministere-des-antiquites-pour-quoi-faire/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 31 Jan 2026 08:32:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abdelhamid Largueche]]></category>
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		<category><![CDATA[archéologie]]></category>
		<category><![CDATA[mémoire]]></category>
		<category><![CDATA[patrimoine]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Un ministère des Antiquités et du Patrimoine, malgré son lyrisme mobilisateur, pose plus de problèmes qu’il n’en résout.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/31/tunisie-un-ministere-des-antiquites-pour-quoi-faire/">Tunisie | Un ministère des antiquités pour quoi faire ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La protection du patrimoine tunisien est une urgence réelle. Personne ne conteste l’état de vulnérabilité des sites archéologiques, ni l’ampleur des pertes causées par le pillage, l’abandon et l’improvisation institutionnelle. Pourtant, l’<a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/31/tunisie-appel-a-la-creation-dun-ministere-des-antiquites/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">appel récent</a> à la création d’un ministère des Antiquités et du Patrimoine, malgré son lyrisme mobilisateur, pose plus de problèmes qu’il n’en résout.</em></strong> <em>(Photo : Les citernes d&rsquo;Oudhna).</em></p>



<p><strong>Abdelhamid Larguèche</strong> *</p>



<span id="more-18306767"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-large is-resized"><img decoding="async" width="1024" height="538" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/01/Abdelhamid-Largueche-Portrait-1024x538.jpg" alt="" class="wp-image-18218828" style="width:300px" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/01/Abdelhamid-Largueche-Portrait-1024x538.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/01/Abdelhamid-Largueche-Portrait-300x158.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/01/Abdelhamid-Largueche-Portrait-768x403.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/01/Abdelhamid-Largueche-Portrait-580x305.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/01/Abdelhamid-Largueche-Portrait-860x452.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/01/Abdelhamid-Largueche-Portrait-1160x609.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/01/Abdelhamid-Largueche-Portrait.jpg 1200w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<p>Derrière l’évidence de la cause se cache une vision idéologiquement clivante de la mémoire et politiquement risquée de l’action publique.</p>



<p>Le texte repose sur une représentation quasi sacrée de la Tunisie comme <em>«musée universel enfoui»</em>, faisant de l’archéologie le cœur exclusif de la souveraineté mémorielle. Or la mémoire nationale ne se réduit ni aux vestiges antiques ni aux sites monumentaux. Elle est aussi sociale, conflictuelle, coloniale, ouvrière, contemporaine… En hiérarchisant les mémoires et en sacralisant le passé lointain, on dépolitise l’histoire au lieu de la rendre vivante et partagée.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une inflation ministérielle dysfonctionnelle</h2>



<p>Plus problématique encore est la croyance implicite dans la solution institutionnelle miracle. Dans un État fragilisé, la création d’un ministère supplémentaire relève davantage du symbole que de l’efficacité. Les dysfonctionnements actuels — centralisation excessive, faiblesse des moyens, précarité des métiers du patrimoine, éloignement des territoires — ne seront pas corrigés par un changement d’organigramme. L’inflation ministérielle ne remplace ni une vision démocratique ni une réforme structurelle.</p>



<p>Cet appel révèle aussi une posture familière : celle d’un entre-soi élitaire parlant au nom de la mémoire collective sans intégrer pleinement les habitants des régions concernées, les ouvriers du patrimoine, les jeunes chercheurs précaires ou les collectivités locales. La mémoire devient alors un domaine réservé, confisqué symboliquement par ceux qui en maîtrisent le langage, mais non nécessairement les usages sociaux.</p>



<p>Surtout, dans le contexte tunisien actuel, marqué par les dérives bureaucratiques, la verticalité des décisions et la défiance envers les élites, l’appel à un <em>«acte souverain»</em> sans garde-fous démocratiques est risqué. La culture, lorsqu’elle est administrée verticalement, peut devenir un instrument de domination symbolique plutôt qu’un espace d’émancipation.</p>



<p>Une autre voie est pourtant possible. Plutôt qu’un ministère de plus, la Tunisie pourrait se doter d’un Conseil supérieur de la culture et du patrimoine, instance indépendante, pluraliste et dotée de prérogatives propositionnelles. Placé sous contrôle parlementaire, ce Conseil garantirait à la fois l’autonomie vis-à-vis de l’exécutif et la redevabilité publique. Sa composition&nbsp;: chercheurs, professionnels de la culture et du patrimoine, collectivités locales, acteurs de la société civile et métiers souvent invisibilisés du secteur, permettrait de rompre avec la centralisation verticale et l’entre-soi décisionnel.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La mémoire est un bien commun</h2>



<p>Chargé de définir des orientations stratégiques, d’évaluer les politiques publiques et de rendre des avis publics sur les projets de lois et de réformes touchant à la culture, à la mémoire et au patrimoine, ce Conseil constituerait un véritable levier de bonne gouvernance. Il favoriserait la transparence, la coordination institutionnelle et l’ancrage territorial des politiques culturelles, tout en reconnaissant la pluralité des mémoires, y compris locales, sociales et contemporaines.</p>



<p>La question n’est donc pas de savoir comment administrer la mémoire, mais comment la démocratiser.</p>



<p>La décentralisation réelle des politiques patrimoniales, la sécurisation des métiers, l’intégration des universités et la reconnaissance des mémoires locales et contemporaines constitueraient des leviers bien plus efficaces que la sacralisation institutionnelle du passé.</p>



<p>La question n’est donc pas de savoir comment administrer la mémoire, mais comment la démocratiser.</p>



<p>Car la mémoire n’est ni un décor ni un capital symbolique : elle est un bien commun, traversé de conflits, de récits multiples et d’enjeux sociaux.</p>



<p>La protéger exige moins de solennité et plus de politique.</p>



<p><em>* Historien.</em></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="DeULX5rxhv"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/31/tunisie-appel-a-la-creation-dun-ministere-des-antiquites/">Tunisie | Appel à la création d’un ministère des Antiquités</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie | Appel à la création d’un ministère des Antiquités » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/31/tunisie-appel-a-la-creation-dun-ministere-des-antiquites/embed/#?secret=mbjEsAveHu#?secret=DeULX5rxhv" data-secret="DeULX5rxhv" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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