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	<title>Archives des paul Kagamé - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des paul Kagamé - Kapitalis</title>
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		<title>« Shake Hands with the Devil » : au Rwanda, le diable n&#8217;est pas Tunisien*</title>
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		<pubDate>Fri, 28 Jan 2022 07:28:43 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Le Commandant Mohamed Ben Belgacem est cet officier qui, à la tête du contingent tunisien de la force des Nations Unies pour le Rwanda, avait en 1994 assuré une mission du maintien de la paix au Rwanda dans les difficiles conditions qui avaient conduit au déclenchement de la guerre civile et des massacres interethniques dans...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/01/28/shake-hands-with-the-devil-au-rwanda-le-diable-nest-pas-tunisien/">« Shake Hands with the Devil » : au Rwanda, le diable n&rsquo;est pas Tunisien*</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/01/Casques-bleus-tunisiens-Romeo-Dallaire.jpg" alt="" class="wp-image-378729"/><figcaption><em>Partout où ils ont été déployés, les casques bleus tunisiens n&rsquo;ont pas démérité. Le témoignage du lieutenant-général canadien Roméo Dallaire en est la preuve. </em></figcaption></figure></div>



<p><strong><em>Le Commandant Mohamed Ben Belgacem est cet officier qui, à la tête du contingent tunisien de la force des Nations Unies pour le Rwanda, avait en 1994 assuré une mission du maintien de la paix au Rwanda dans les difficiles conditions qui avaient conduit au déclenchement de la guerre civile et des massacres interethniques dans ce pays.</em></strong></p>



<p>Par <strong>Dr Mounir Hanablia</strong> *</p>



<span id="more-378728"></span>



<p>En dépit des demandes répétées du Commandant en chef du contingent de l’Onu, le lieutenant-général canadien Roméo Dallaire, le secrétaire général de l’époque, l&rsquo;Egyptien Boutros-Boutros Ghali, et son responsable pour l&rsquo;Afrique, Kofi Annan, avaient réduit l’effectif des forces mises à sa disposition, faute de moyens. Et avec le début des hostilités, plusieurs centaines de civils avaient trouvé refuge dans les locaux de l’hôpital Roi Fayçal de la capitale rwandaise Kigali, sous la protection du seul contingent tunisien, composé de soixante soldats.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le sérieux et la discipline du contingent tunisien</h2>



<p>Les soldats du Front patriotique rwandais (FPR), l’une des parties en conflit, disposant d’armement lourd, avaient encerclé l’hôpital, et exigé d’y pénétrer. Les soldats tunisiens, armés de fusils et de pistolets, avaient répliqué qu’ils avaient ordre de ne laisser passer personne, et qu’ils s’opposeraient à quiconque tenterait de le faire.</p>



<p>Finalement les Rwandais, bien plus nombreux et puissamment armés, avaient jugé préférable de se retirer.</p>



<p>Cet incident avait confirmé le jugement du général canadien, selon lequel il n’avait pu réellement compter pendant sa présence au Rwanda que sur le sérieux et la discipline du contingent tunisien et de son commandant.</p>



<p>En fait, la mission assignée aux forces de l’Onu avait été à l’origine de maintenir la paix et de veiller à la tenue des élections prévues par les accords de Dar Es Salaam entre le gouvernement d’une part, et le FPR de l’autre. Ces accords avaient fait suite à la brève guerre qui avait opposé les deux parties et qui avait été interrompue avec la défaite des forces gouvernementales soutenues par la France, face aux insurgés anglophones venus d’Ouganda, que d’aucuns avaient accusés d’être des unités de l’armée régulière ougandaise.</p>



<p>A la veille des élections, les hommes de Paul Kagame, un officier rwandais qui avait fait ses classes dans l’armée ougandaise puis effectué un stage aux Etats-Unis à fort Worth, avaient déjà conquis 30% du pays.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La longue marche de Paul Kagame</h2>



<p>De l’avis de tous les spécialistes, le FPR possédait les moyens nécessaires pour prendre le pouvoir, et cela signifiait bien qu’il n’avait nullement besoin de la tenue des élections prévues pour réaliser ses objectifs. C’est dans ce contexte tendu que les présidents du Rwanda et du Burundi perdirent la vie dans un accident d’avion près de Kigali, à leur retour de Dar Es Salaam.</p>



<p>Accident&nbsp;? Sabotage&nbsp;? tir de missile&nbsp;? La question demeure près de 30 années plus tard, toujours débattue. La certitude demeure que cette mort initia ce que l’on nommerait plus tard à travers le monde le génocide Tutsi par les milices Hutues dites <em>interhamwe</em>, contrôlées par la gendarmerie rwandaise, et enflammées par les discours haineux de la radio des Mille Collines. Elle marqua également le début de la conquête militaire du pays et de la capitale par les hommes de Paul Kagame. Et celle-ci fut à peine ralentie par la décision du président François Mitterrand d’envoyer des troupes aéroportées dans le cadre de ce qu’on appellerait Opération Turquoise, <em>«pour des raisons humanitaires»</em>, afin de constituer une zone protégée accueillant les civils. Mais accusée par la presse anglo-saxonne de soutenir les génocidaires, la France allait rapidement rapatrier ses soldats.</p>



<p>En fait, il était très vite apparu aux Français que le FPR recevait une aide massive des Etats-Unis, et que rien ne pourrait changer le cours des événements. Paul Kagame, le militaire diplômé de Fort Worth, finit par prendre un pouvoir qu’il conserve toujours trente années plus tard, sans objection de ses protecteurs américains. Et quiconque aujourd’hui remet en cause la version des faits le présentant comme le sauveur miraculeux du Rwanda et des Tutsis, et l’homme de la réconciliation, et enquête sur des massacres contre les Hutus, se voit à son tour accusé de soutenir le génocide rwandais.</p>



<p>L&rsquo;enquête du Tribunal pénal international se fit uniquement à charge contre les officiels hutus de l&rsquo;ancien gouvernement rwandais, conformément aux souhaits de Washington, il faut bien le souligner. Il n&rsquo;intéressait personne de savoir dans quelle mesure, des Hutus avaient également été massacrés.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L&rsquo;honneur intact des casques bleus tunisiens </h2>



<p>La récente reconnaissance par le président Macron de la responsabilité (morale) de son pays, dans le génocide des Tutsis, a certes consolidé la position de son collègue rwandais. L’Onu, ou la Belgique, qui avaient retiré leurs soldats, n’avaient pas eu ce courage, ou cette inconscience.</p>



<p>Il n’empêche, le livre du général canadien Dallaire a bien été écrit quelques années après les évènements, à un moment où il commençait psychologiquement et moralement à émerger des souvenirs des milliers de cadavres qu’il avait croisés au cours de ses pérégrinations rwandaises, et du terrible sentiment de culpabilité qui l’assaillait. Mais à le lire, il semble bien qu&rsquo;il eût l&rsquo;intuition que le diable avait été tous ceux issus de toutes les parties, avec qui il avait échangé des poignées de mains, y compris et surtout, les responsables de l’Onu qui l’avaient envoyé accomplir une mission en le privant des moyens nécessaires à sa réussite.</p>



<p>Dans ce sanglant méli mélo, l’armée tunisienne, à travers son modeste contingent, a, selon le propre témoignage du général canadien, gardé son honneur intact. Il y a un&nbsp; grand&nbsp;sentiment&nbsp;de fierté à le rappeler.</p>



<p><em>* Médecin de libre pratique.</em></p>



<p><strong><em>«Shake Hands with the Devil», Roméo Dallaire, éd. Random House Canada, septembre </em></strong>2003, 562 pages.</p>



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			</item>
		<item>
		<title>Francophonie : Le report du sommet de Djerba ou la diplomatie à géométrie variable du Canada</title>
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		<pubDate>Tue, 30 Nov 2021 06:57:02 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Alors qu’il a été le principal artisan du report du Sommet de la Francophonie, initialement prévu pour les 20 et 21 novembre derniers en Tunisie, terre de liberté en transition politique pacifique, le Canada ne voit aucune objection à l’organisation du prochain sommet du Commonwealth par le Rwanda, pays gouverné par un des régimes les...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/11/Kais-Saied-Paul-Kagame.jpg" alt="" class="wp-image-371746"/><figcaption><em>Pour le Canada, qui a demandé et obtenu le report du Sommet de la Francophonie de Djerba, le président tunisien Kaïs Saïed est moins fréquentable que son homologue rwandais Paul Kagamé, l&rsquo;un des derniers dictateurs de l&rsquo;Afrique. </em></figcaption></figure></div>



<p><strong><em>Alors qu’il a été le <a href="http://kapitalis.com/tunisie/2021/10/14/le-canada-a-fait-capoter-la-tenue-du-sommet-de-la-francophonie-cette-annee-en-tunisie/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">principal artisan du report du Sommet de la Francophonie</a>, initialement prévu pour les 20 et 21 novembre derniers en Tunisie, terre de liberté en transition politique pacifique, le Canada ne voit aucune objection à l’organisation du prochain sommet du Commonwealth par le Rwanda, pays gouverné par un des régimes les plus totalitaires de la planète. Une attitude inéquitable et déshonorante, un <a href="http://kapitalis.com/tunisie/2021/10/13/report-du-sommet-de-la-francophonie-un-echec-cuisant-de-la-diplomatie-tunisienne/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">échec cuisant de la diplomatie tunisienne</a>, et une plus que jamais nécessaire indépendance du Québec.</em></strong></p>



<p>Par <strong>Ilyes Zouari</strong> *</p>



<span id="more-371745"></span>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft size-full is-resized"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/11/Ilyes-Zouari.jpg" alt="" class="wp-image-323951" width="200"/></figure></div>



<p>Le Canada s’est récemment illustré en œuvrant activement pour sanctionner la Tunisie à travers le report du sommet de l’Organisation internationale de la francophonie (OIF), qui aurait dû se tenir il y a quelques jours à Djerba. Or, force est de constater que ce même Canada, qui se trouve être également le second contributeur au budget du Commonwealth (tout comme pour l’OIF), n’a manifesté aucune objection à la tenue du prochain sommet de cette organisation, en 2022, dans un des pays les plus totalitaires au monde, à savoir le Rwanda.</p>



<p>En effet, ce pays d’Afrique de l’Est est officiellement dirigé depuis l’an 2000, et de facto depuis 1994, par un président (Paul Kagamé, Ndlr) qui n’est autre que le seul des dirigeants africains à continuer à se faire élire avec environ 99% des voix (98,6 % lors des dernières élections de 2017), et qui a même changé la constitution en 2015 afin de pouvoir se maintenir en place jusqu’en 2034, soit 40 années de règne.</p>



<p>Plus grave encore, le régime rwandais se distingue tristement par le fait d’être le champion du monde des assassinats politiques à l’extérieur des frontières du pays, ayant éliminé à lui seul plus d’opposants à l’étranger que l’ensemble des autres dictatures réunies de la planète. Rien que pour cette année, la presse internationale a abondamment relayé l’assassinat de deux opposants politiques, le premier en Afrique du Sud au cours de mois de février, et le second au Mozambique au mois de septembre. Ce dernier assassinat, unanimement attribué au régime rwandais, fut d’ailleurs facilité par l’intervention militaire et anti-djihadiste du Rwanda dans le nord du pays, de nature à pousser les autorités mozambicaines à fermer les yeux (intervention qui aurait été financée par la France, le Rwanda étant toujours un des pays les plus pauvres d’Afrique, contrairement à la propagande officielle, avec un PIB par habitant de seulement 798 dollars début 2021, selon la Banque mondiale).</p>



<h2 class="wp-block-heading">La diaspora rwandaise est la plus surveillée au monde</h2>



<p>Ainsi, la diaspora rwandaise est la diaspora la plus surveillée au monde, vivant dans un climat de terreur permanent, comme en témoigne la parution d’un long article sur le sujet en octobre 2019, publié par le grand média canadien francophone Radio Canada et intitulé <em>«Des espions parmi nous»</em>. Mais à ces crimes régulièrement commis à l’étranger, s’ajoutent d’autres crimes bien plus nombreux perpétrés dans le silence à l’intérieur même du pays, ainsi que de nombreuses incarcérations d’opposants qui sont alors systématiquement accusés de terrorisme. Et ce, à l’instar de l’ancien directeur de l’hôtel des Mille Collines, mondialement respecté pour avoir sauvé la vie de plus d’un millier de Tutsis pendant le génocide de 1994, mais qui vient d’être condamné en septembre dernier à 25 ans de prison… après avoir été kidnappé lors d’une escale dans un pays étranger !</p>



<p>Et comme si tout cela n’était pas suffisant, ces crimes s’ajoutent à tous ceux ayant été commis par le régime rwandais au Congo-Kinshasa voisin (ou République démocratique du Congo, RDC), où il est unanimement considéré comme le principal responsable du désordre frappant l’est du pays et de la mort de quelques millions de personnes au cours des deux décennies ayant suivi le génocide rwandais. Un désordre qui permet d’ailleurs au Rwanda d’exploiter dans la plus grande illégalité les richesses minières de la RDC, à tel point que le pays se classe régulièrement à la première ou seconde place mondiale des producteurs et exportateurs de tantale (un élément stratégique extrait à partir d’un minerai appelé coltan), malgré la pauvreté de son sous-sol en la matière.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le régime sanguinaire rwandais est protégé par les Etats-Unis et Israël</h2>



<p>Ainsi, le Rwanda n’est autre aujourd’hui que le seul pays au monde à piller à grande échelle les richesses d’un pays voisin. Un pillage désormais reconnu de tous sur la scène internationale, et rendu possible grâce à une protection diplomatique totale et féroce de la part des États-Unis (tout comme pour Israël, au Moyen-Orient), qui avaient d’ailleurs œuvré dès la fin des années 1980 à l’installation au pouvoir de Tutsis anglophones venant de l’Ouganda, et descendants de rwandais exilés, afin de contrôler l’est de la RDC tout en faisant basculer le Rwanda dans l’espace anglophone.</p>



<p>Les nombreux massacres perpétrés à partir de l’Ouganda et au début des années 1990 par les forces armées et entraînées par les États-Unis, et qui s’ajoutaient ainsi au terrible souvenir du génocide commis contre les Hutus du Burundi voisin en 1972 par le pouvoir tutsi de l’époque (extermination des Hutus d’une partie du territoire, faisant entre 150&nbsp;000 et 300&nbsp;000 morts et provoquant la fuite vers l’étranger d’un nombre à peu près comparable de personnes, dans un pays de seulement trois millions de Hutus), firent émerger un climat de terreur et de paranoïa qui conduisit hélas au génocide de 1994. Un drame dont le fait déclencheur fut l’assassinat simultané de deux présidents, ceux du Rwanda et du Burundi, par le tir d’un missile ayant abattu l’avion qui les transportait (un double assassinat unique dans l’histoire de l’humanité).</p>



<p>Dans ce cadre, il ne fait d’ailleurs jamais oublier les écrits de Boutros-Ghali, ancien secrétaire général égyptien de l’Onu, qui avait déclaré en 1998, deux ans après avoir quitté ses fonctions, que ce génocide <em>«est à 100 % de la responsabilité américaine… Il est de la responsabilité de l’Amérique, aidée par l’Angleterre, mais il y a aussi la passivité des autres États»</em>. Une déclaration exagérée, certes, mais qui révèle bien le niveau de responsabilité des États-Unis dans le génocide rwandais, et plus globalement dans les troubles de la région des grands lacs depuis la fin des années 1980 (les États-Unis interdirent même à l’Onu d’utiliser le terme <em>«génocide»</em> pendant 23 longues journées et quelques centaines de milliers de morts après que la France l’ait utilisé pour la première fois, le 16 mai 1994, et ce, afin d’empêcher toute condamnation internationale des massacres, et par conséquent toute intervention militaire de nature à arrêter rapidement le génocide… mais également la progression des Tutsis anglophones venant de l’Ouganda…).</p>



<h2 class="wp-block-heading">La Tunisie est un pays démocratique où les libertés sont respectées</h2>



<p>Pour revenir à la Tunisie, les choses peuvent simplement se résumer en ces quelques mots : en Tunisie, rien de tout cela. En effet, la justice fonctionne correctement, la liberté d’expression est réelle, et le pouvoir en place n’est responsable d’aucun désordre sécuritaire, ni à l’intérieur du pays ni dans les pays voisins. La seule déficience en matière de démocratie consiste en la suspension provisoire (par le président Kaïs Saied, Ndlr) des activités d’un parlement qui avait déjà perdu toute légitimité aux yeux de l’écrasante majorité de la population, accusé d’être davantage à la solde d’intérêts particuliers et de puissances étrangères qu’au service des intérêts du pays.</p>



<p>En effet, la corruption et la mauvaise gouvernance ont atteint de tels niveaux au cours de la dernière décennie, que la Tunisie, autrefois modèle de développement économique et social pour l’ensemble du monde arabe et du continent africain, en dépit de certaines lacunes, fait désormais partie des dix pays les plus endettés du continent, en plus d’être sur le point de devenir le pays le plus pauvre de l’ensemble de l’Afrique du Nord.</p>



<p>Quant aux ingérences étrangères, celles-ci ont également atteint des niveaux records, et se sont notamment traduites par le maintien et le renforcement de l’accord commercial fort défavorable avec la Turquie, et par une interférence dans les affaires intérieures de la Libye, au bénéfice de cette même Turquie. Au niveau commercial, cette dernière est désormais, avec la Chine, le partenaire le plus défavorable des sept pays avec lesquels le niveau de commerce annuel de biens dépasse la barre du milliard de dollars. Ainsi, le taux de couverture des importations par les exportations n’a été que de 14% en 2019, contre, par exemple, un taux de 142 % avec la France (la Tunisie réalisant ainsi un confortable excédent commercial avec la France, alors qu’elle enregistre un énorme déficit avec la Turquie, néfaste à son économie).</p>



<p>Pour ce qui est de la question libyenne, ces dernières années ont été marquées par le soutien publiquement affiché par le président du parlement tunisien au gouvernement provisoire de Tripoli, qui contrôle l’ouest de la Libye en s’appuyant notamment sur des milices criminelles et esclavagistes, pratiquant divers trafics illicites, le kidnapping et le commerce honteux de milliers de nos frères africains. En prenant ainsi ostensiblement position sur le dossier libyen, et en nouant une étroite relation avec les autorités de Tripoli (dont les dimensions ne sont peut-être pas encore toutes connues, compte tenu de ce qui se dit dans l’Est de la Libye…), le chef de parlement avait ainsi clairement outrepassé ses prérogatives, en empiétant volontairement sur le domaine réservé du chef de l’État.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un échec cuisant pour la diplomatie tunisienne</h2>



<p>Bien loin d’être une dictature, la Tunisie est donc un pays qui traverse une période de transition politique visant à consolider à la fois les acquis de la révolution et la souveraineté nationale, en sanctionnant les différentes parties ayant dévoyé cette révolution à leur profit personnel et à celui de puissances étrangères dont l’influence n’a guère été bénéfique au pays. Une période nécessaire afin que les institutions tunisiennes puissent redémarrer sur de saines et solides bases, et qui rappelle d’ailleurs celle qu’avait connue la France dans les six mois ayant suivi l’arrivée du Général de Gaulle au pouvoir, en juin 1958, afin de mettre fin à l’anarchie politique qui régnait dans le pays.</p>



<p>La Tunisie, où la liberté d’expression est garantie, est donc à des années lumières de pouvoir être comparée au futur pays hôte du sommet du Commonwealth. Une organisation qui s’accommode d’ailleurs fort bien des régimes totalitaires, comme en témoigne le fait que les seuls pays francophones lui ayant adressé une demande d’adhésion fassent partie des pays les moins démocratiques d’Afrique francophone (le Gabon et le Togo, dont le dossier semble bien avancé). En effet, il est intéressant de constater qu’aucune démocratie francophone africaine n’a demandé à adhérer à cette organisation, tout comme il est intéressant de noter qu’aucune dictature anglophone africaine n’ait pu adhérer à l’OIF au cours des trente dernières années (la Ghana et la Gambie étant déjà des démocraties à leur adhésion). Des éléments qui tendent à démontrer que la raison économique officiellement avancée par le Gabon et le Togo afin d’expliquer leur souhait d’adhérer au Commonwealth n’est qu’un prétexte ne reflétant pas leurs réelles motivations. Un doute qui n’est d’ailleurs plus vraiment permis lorsque l’on sait que l’Afrique subsaharienne francophone est économiquement la partie la plus dynamique du continent, dont elle continue à être le moteur de la croissance (mais aussi la moins endettée, et historiquement la plus stable d’Afrique subsaharienne).</p>



<p>Le deux poids deux mesures de la diplomatie canadienne est donc, en réalité, un échec cuisant pour la diplomatie tunisienne, qui n’a pas su mettre le Canada face à ses terribles contradictions devant les autres pays membres de l’OIF. Une <a href="http://kapitalis.com/tunisie/2021/10/13/report-du-sommet-de-la-francophonie-un-echec-cuisant-de-la-diplomatie-tunisienne/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">diplomatie tunisienne</a> qui savait autrefois faire respecter le pays, de l’indépendance à la révolution, à tel point qu’aucune puissance étrangère n’osait réellement critiquer le pouvoir en place, en dépit des défauts qu’il pouvait avoir. Mais cet échec, c’est également celui de la presse tunisienne, qui n’a pu se mobiliser suffisamment, et qui paie ainsi le prix de sa méconnaissance du continent africain.</p>



<p>* <em>Président du Centre d&rsquo;étude et de réflexion sur le monde francophone.</em></p>



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<h4 class="wp-block-heading"><em><strong>Article du m</strong></em><strong><em>ême auteur dans Kapitalis : </em></strong></h4>



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<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/11/30/francophonie-le-report-du-sommet-de-djerba-ou-la-diplomatie-a-geometrie-variable-du-canada/">Francophonie : Le report du sommet de Djerba ou la diplomatie à géométrie variable du Canada</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>La Tunisie et le Rwanda signent un accord bilatéral sur les services aériens</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2020/02/18/la-tunisie-et-le-rwanda-signent-un-accord-bilateral-sur-les-services-aeriens/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Amina Mkada]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 18 Feb 2020 16:55:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[33e sommet de lUnion africaine]]></category>
		<category><![CDATA[Commonwealth]]></category>
		<category><![CDATA[francophonie]]></category>
		<category><![CDATA[ministère des affaires étrangères]]></category>
		<category><![CDATA[paul Kagamé]]></category>
		<category><![CDATA[Rwanda]]></category>
		<category><![CDATA[Sabri Bachtobji]]></category>
		<category><![CDATA[Vincent Biruta]]></category>
		<category><![CDATA[Zleca]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Un accord bilatéral sur les services aériens (Basa) entre le Rwanda et la Tunisie a été signé par la partie tunisienne en la personne de Sabri Bachrobji, secrétaire d’État aux ministère des Affaires étrangères, et par la partie rwandaise par Vincent Biruta, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale. Le document de l&#8217;accord a été signé lors...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/02/Tunisie-Rwanda-accord-aérien.jpg" alt="" class="wp-image-281818"/></figure>



<p><strong><em>Un accord bilatéral sur les services aériens (Basa) entre le Rwanda et la Tunisie a été signé par la partie tunisienne en la personne de Sabri Bachrobji, secrétaire d’État aux ministère des Affaires étrangères, et par la partie rwandaise par Vincent Biruta,</em></strong> <strong><em>ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale.</em></strong>  </p>



<span id="more-281811"></span>



<p>Le document de l&rsquo;accord a été signé lors du 33e sommet de l’Union africaine, le 9 février 2020, et s’inscrit dans le cadre de la mise en oeuvre de la Zone de libre-échange continentale africaine (Zleca). </p>



<p>Il intervient moins d&rsquo;un mois après la promesse du président du Rwanda, Paul Kagame, d’exonérer de visa les citoyens des pays membres de la Francophonie et du Commonwealth, ainsi que ceux de l&rsquo;Union africaine (UA), soit plus de 90 pays concernés par cette mesure d’exemption.  </p>



<p class="has-text-align-right"><strong>A. M.</strong></p>
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