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	<title>Archives des poète algérien - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des poète algérien - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>Le poème du dimanche &#124; ‘‘Abyme de l’origine’’ de Habib Tengour</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 14 Sep 2025 06:22:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Habib Tengour]]></category>
		<category><![CDATA[poète algérien]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Habib Tengour est poète et anthropologue algérien. Né en 1947 à Mostaganem, il écrit en français et est traduit dans plusieurs langue. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/09/14/le-poeme-du-dimanche-abyme-de-lorigine-de-habib-tengour/">Le poème du dimanche | ‘‘Abyme de l’origine’’ de Habib Tengour</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Habib Tengour, poète et anthropologue algérien, est né en 1947 à Mostaganem. Il a publié plus de quinze ouvrages (poésie, prose, théâtre, essais) dans des maisons d&rsquo;édition algériennes et françaises.</em></strong></p>



<span id="more-17421032"></span>



<p>L’œuvre des Tengour est traduite dans plusieurs langues (anglais, allemand, arabe, italien, etc.). Il partage son temps entre l&rsquo;Algérie et la France. Il traduit vers le français, des poètes anglais (Pierre Joris, Charles Bernstein, Cole Swensen), allemands (Hans Thill) et arabes (Saâdi Youssef, Chawki Abdelamir, Moncef Louhaïbi). Il a obtenu le prix Dante de poésie européenne, en 2016, pour l&rsquo;ensemble de son œuvre poétique et en 2022, le prix Benjamin Fondane. En décembre 2023. Le Centre culturel Laurentum lui a décerné le prix « Dante Alighieri » à Rome. Il édite la collection <em>«Poèmes du Monde»</em> aux éditions APIC (Alger).</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Tahar Bekri</strong></p>



<p><strong>Sept cartes de vœux pour Nono</strong>*</p>



<figure class="wp-block-pullquote"><blockquote><p><em>                                La langue est moitié de l&rsquo;homme le cœur l’autre moitié / le reste n&rsquo;est rien</em> <em>que semblant de sang et de chair.</em></p><cite><strong>Zohayr ibn abî Salma</strong></cite></blockquote></figure>



<p class="has-text-align-left"><strong>Cadran</strong></p>



<p><strong>D</strong>isposition vue ouverte / épreuve inédite / de quelle utilité se prévaloir / expérience terme vital</p>



<p><strong>M</strong>anifestement une hésitation / intégrer ce moment autrement / lumineux et plein de joie / laissé sans voix mais calme étant prêt au périple</p>



<p><strong>D</strong>oucement destin déserte / invisible existence soumise / à / expertise&nbsp;peut-être recommencer /</p>



<p><strong>H</strong>avre où espérer retrouver les amis / noués en gerbes au banquet / irascibles héros d’Homère trouvant /&nbsp;Temps long avant de se vêtir de gloire</p>



<p class="has-text-align-center">***</p>



<p><strong>Serpentins</strong></p>



<p><strong>D</strong>on de décembre au milieu des guirlandes / épisode à suivre prochainement</p>



<p>Uniprix le cinéma désaffecté / jeunesse exposée aux grands boulevards</p>



<p><strong>M</strong>irage sans conséquence, l’avenir / importance moindre /&nbsp; ludique Place de la Bastille / large journée / entamée à flâner poches vacantes</p>



<p><strong>D</strong>écidément les rêves sont têtus / impossible en venir à bout / à expulser forcenés /</p>



<p><strong>H</strong>o là là&nbsp;illuminé&nbsp;/ retour d’une Saison /</p>



<p>dépouillée des couleurs tendres / autrefois à la Madrague</p>



<p class="has-text-align-center">***</p>



<p><strong>Départ</strong></p>



<p><strong>D</strong>éployée cœur aguerri / euphorie du matin / usage épuisant réserves / à examiner toutes les nuances</p>



<p><strong>M</strong>ot qu’elle destine d’autorité / comment résister alors / louange exigée à grands frais / lucide pourtant / emplois détournés du chant</p>



<p><strong>D</strong>urant le temps que dure / intensément nourri cet / exil volontaire de l’aimée /</p>



<p><strong>H</strong>aletant tu interroges&nbsp;/ un débris dans la cendre /</p>



<p>incertain d’y trouver ce trésor de mémoire</p>



<p class="has-text-align-center">***</p>



<p><strong>Diaphane</strong></p>



<p><strong>D</strong>écouvrir le blanc du jour / enveloppe d’un manteau / utopie contrée paradoxale / au réveil</p>



<p><strong>M</strong>irage floconnant / intensément tous ces livres feuilletés / lisant à peine quelques lignes / espoir d’un retour à tête reposée</p>



<p><strong>D</strong>iaphane ce qui est retenu / inéluctable évacué dans un angle / extrême alcôve mélancolique /</p>



<p><strong>H</strong>abitué à tenir dragée haute&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; / user délicatement / incliner les étoiles / toits brûlants de tes émois</p>



<p class="has-text-align-center">***</p>



<p><strong>Hokusaï à la rescousse</strong></p>



<p><strong>D</strong>échirure de la nuit quand s’ / enfonce au coin de l’œil / une étoile t’</p>



<p>abandonne / exsangue au seuil de l’immeuble&nbsp; là tu espères sans / illusion trouver refuge / lundi soir comme couteau / lame effilée dans l’ / embrasure de la porte</p>



<p><strong>D</strong>éfilent soudain les / images emmagasinées / exil atopique /</p>



<p><strong>H</strong>okusaï ne peut te voir en peinture / à l’heure de l’addition / il y a un bonbon sur la / Table desservie</p>



<p class="has-text-align-center">***</p>



<p><strong>Devant le seuil</strong></p>



<p><strong>D</strong>ébordement d’or et de bleu / éclosion de désirs à la folie / urticante au milieu des tournesols&nbsp;&nbsp; / exultant de rosée&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; craintive-</p>



<p>-ment les yeux gonflés de rêves / interdits à la divulgation / illicites selon les décrets du jour / lune et soleil n’ayant mot à dire / enfuis une durée indéterminée</p>



<p><strong>D</strong>epuis lors à guetter une éclaircie / immédiatement perceptible / cette expression fugace des lèvres /</p>



<p><strong>H</strong>onte à ceux qui assèchent nos perspectives / uniquement livrer passage à l’acier / interprétant le Livre dans le noir / terreurs englouties en haute mer</p>



<p class="has-text-align-center">***</p>



<p><strong>Station</strong></p>



<p><strong>D</strong>éhanchement du jour&nbsp;/ éclat des pierres du Dahra / un rêve longtemps secret&nbsp;exhale / fragrances oubliées</p>



<p><strong>M</strong>erveille te voir dire / incliné sur l’oreiller /</p>



<p>regard ébloui riant / lumière projeté dans l’espace /</p>



<p>étriqué de la pièce&nbsp;soudain explose</p>



<p><strong>D</strong>errière nos angoisses sauvages / indiscipline du cœur aimant /</p>



<p>excès mettant le corps en déroute sans /</p>



<p><strong>H</strong>ésiter une seconde devant l’ /unique issue du danger s’ /</p>



<p>inquiéter à quoi bon / trouble mué en pépites sur le drap blanc</p>



<p class="has-text-align-right"><em><strong>Poèmes inédits</strong></em> (Remerciements à l’auteur)</p>



<p>&nbsp;<em>* Noureddine Saâdi, écrivain et universitaire algérien (Note de la rédaction)</em>.</p>



<h1 class="wp-block-heading">&nbsp;</h1>



<h1 class="wp-block-heading">&nbsp;</h1>
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			</item>
		<item>
		<title>Le poème du dimanche : ‘‘Tu n’as pas abandonné la maison’’ de Samira Negrouche</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/09/24/le-poeme-du-dimanche-tu-nas-pas-abandonne-la-maison-de-samira-negrouche/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 24 Sep 2023 05:58:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Alger]]></category>
		<category><![CDATA[poète algérien]]></category>
		<category><![CDATA[Samira Negrouche]]></category>
		<category><![CDATA[Tahar Bekri]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=9893071</guid>

					<description><![CDATA[<p>Samira Negrouche est poète, essayiste et traductrice algérienne.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/09/24/le-poeme-du-dimanche-tu-nas-pas-abandonne-la-maison-de-samira-negrouche/">Le poème du dimanche : ‘‘Tu n’as pas abandonné la maison’’ de Samira Negrouche</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Née en 1980 à Alger où elle vit, Samira Negrouche est poète, essayiste et traductrice. Médecin de formation, elle se consacre à l’écriture.</em></strong></p>



<span id="more-9893071"></span>



<p>Voix importante de la poésie algérienne, Samira Negrouche est traduite dans de nombreuses langues.</p>



<p>Parmi ses publications : <em>À l’ombre de Grenade</em>, Editions Marty (2003); <em>Le Jazz des oliviers</em>, Editions du Tell (2010) ; <em>Quai 2I1, partition à trois axes</em>, Éditions Mazett; <em>Traces, Fidel Anthelme X</em> (2021) ; deux anthologies personnelles : <em>J’habite en mouvement</em> (Poésie 2001-2021), Éditions Barzakh; <em>Stations</em>, Éditions Chèvres-feuille étoilée.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Tahar Bekri</strong></p>



<p><em>Tu n’as pas abandonné la maison</em></p>



<p><em>c’est la maison qui t’a abandonné</em></p>



<p><em>ton pays</em></p>



<p><em>les bâtisses de ton enfance</em></p>



<p><em>ton village</em></p>



<p><em>ce bleu particulier</em></p>



<p><em>aux dernières heures du printemps</em></p>



<p><em>la terre de tes ancêtres</em></p>



<p><em>si tu t’en souviens</em></p>



<p><em>les cailloux placés là</em></p>



<p><em>qu’on replace</em></p>



<p><em>sans trop savoir pourquoi</em></p>



<p><em>et qui apaisent</em></p>



<p><em>qui rassurent nos regards pressés</em></p>



<p><em>cet arbre solitaire</em></p>



<p><em>au sommet de la colline</em></p>



<p><em>que tu n’as pas foulé de tes pieds.</em></p>



<p class="has-text-align-center"><em>***</em></p>



<p><em>Tu n’as pas rangé</em></p>



<p><em>les photos de famille</em></p>



<p><em>sur un dossier numérique</em></p>



<p><em>en prévision d’un déménagement</em></p>



<p><em>les photos fanent</em></p>



<p><em>comme fanent les roses</em></p>



<p><em>mais ne reviennent pas</em></p>



<p><em>à la saison suivante</em></p>



<p><em>tu penses à ces visages</em></p>



<p><em>dilués dans ta mémoire</em></p>



<p><em>à ces rues</em></p>



<p><em>qui portent un autre nom</em></p>



<p><em>à ces glycines</em></p>



<p><em>d’un temps perdu</em></p>



<p><em>qui tapissent tes narines</em></p>



<p><em>à celle que tu planteras peut-être</em></p>



<p><em>pour rassembler</em></p>



<p><em>tes yeux</em></p>



<p class="has-text-align-center"><em>***</em></p>



<p><em>Tu as habité le sol</em></p>



<p><em>sous tes orteils</em></p>



<p><em>nul ne prévoit</em></p>



<p><em>quand commence le voyage</em></p>



<p><em>quand il est temps de quitter</em></p>



<p><em>la colline</em></p>



<p><em>de cheminer</em></p>



<p><em>vers la montagne des autres</em></p>



<p><em>nul ne prévoit</em></p>



<p><em>où se dessinent les lignes</em></p>



<p><em>qui te séparent</em></p>



<p><em>de la géographie des autres</em></p>



<p><em>de leurs ombres</em></p>



<p><em>tu as habité</em></p>



<p><em>de tout ton être</em></p>



<p><em>la ligne</em></p>



<p><em>à traverser</em></p>



<p class="has-text-align-center"><em>***</em></p>



<p><em>Quand on cherche</em></p>



<p><em>c’est avec les mains</em></p>



<p><em>qu’on observe</em></p>



<p><em>avec le corps ouvert</em></p>



<p><em>abandonné</em></p>



<p><em>à la montagne</em></p>



<p><em>c’est dans le mouvement</em></p>



<p><em>que s’enracine</em></p>



<p><em>la mémoire</em></p>



<p><em>dans le mouvement</em></p>



<p><em>que s’habite la courbe</em></p>



<p><em>ta maison abandonne</em></p>



<p><em>qui l’abandonne</em></p>



<p><em>s’émiette sur qui veut</em></p>



<p><em>rouiller son souffle</em></p>



<p><em>ta maison c’est là où tu transportes</em></p>



<p><em>ton enfance.</em></p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Extraits de <em>Alba Rosa</em> (éditions Color Gang, 2019).</strong></p>



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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="CqJxCvXr3y"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/06/25/le-poeme-du-dimanche-villes-et-autres-lieux-de-malek-alloula/">Le poème du dimanche : ‘‘Villes et autres lieux’’ de Malek Alloula</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Le poème du dimanche : ‘‘Villes et autres lieux’’ de Malek Alloula » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/06/25/le-poeme-du-dimanche-villes-et-autres-lieux-de-malek-alloula/embed/#?secret=O4NN3l5T8z#?secret=CqJxCvXr3y" data-secret="CqJxCvXr3y" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="z47qFSAHKg"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/10/24/le-poeme-du-dimanche-quatrains-de-nouara-la-folle-de-zaynab-laouedj/">Le poème du dimanche: «Quatrains de Nouara la folle» de Zaynab Laouedj</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Le poème du dimanche: «Quatrains de Nouara la folle» de Zaynab Laouedj » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2021/10/24/le-poeme-du-dimanche-quatrains-de-nouara-la-folle-de-zaynab-laouedj/embed/#?secret=quJgVHQZgH#?secret=z47qFSAHKg" data-secret="z47qFSAHKg" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/09/24/le-poeme-du-dimanche-tu-nas-pas-abandonne-la-maison-de-samira-negrouche/">Le poème du dimanche : ‘‘Tu n’as pas abandonné la maison’’ de Samira Negrouche</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Le poème du dimanche : ‘‘Villes et autres lieux’’ de Malek Alloula</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/06/25/le-poeme-du-dimanche-villes-et-autres-lieux-de-malek-alloula/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 25 Jun 2023 06:08:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Abdelkader Alloula]]></category>
		<category><![CDATA[Malek Alloula]]></category>
		<category><![CDATA[Oran]]></category>
		<category><![CDATA[poète algérien]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Malek Alloula est poète, critique littéraire et éditeur algérien. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/06/25/le-poeme-du-dimanche-villes-et-autres-lieux-de-malek-alloula/">Le poème du dimanche : ‘‘Villes et autres lieux’’ de Malek Alloula</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Né en 1937 à Oran et décédé en 2015 à Berlin, où il était en résidence d’écrivain, Malek Alloula est poète, critique littéraire et éditeur. Homme et auteur discret, son œuvre, n’eut pas toujours la place qui lui revenait dans l’approche des littératures du Maghreb.</em></strong></p>



<span id="more-8530713"></span>



<p>Cette œuvre n’en constitue pas moins une des plus avisées de la chose littéraire, à l’écriture, moderniste, mêlant connaissance des arts et ancrages culturels.</p>



<p>La réalité algérienne des années quatre-vingt-dix le rattrape dans leur tragédie, où son frère, le dramaturge Abdelkader Alloula, fut assassiné en 1994. Il présidera une Association pour faire connaître son œuvre.</p>



<p>Quelques titres de poésie&nbsp;: <em>Villes et autres lieux</em>, Christian Bourgois, 1979; <em>Mesures du vent</em>, Sindbad, 1984; <em>Approchement du seuil, ils disent</em>, Al Manar, 2009.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Tahar Bekri</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading has-text-align-center">Mon attente</h2>



<p>mon attente je l’ai pliée</p>



<p>un train part toujours quand on le manque</p>



<p>il siffle sous le gel de ton regard</p>



<p>et dans ces villes qui dérivent sous ton horizon</p>



<p>il fallait héberger tant de choses</p>



<p>sans jalonner la progression de la folie</p>



<p>tout presse</p>



<p>à partir d’une respiration qui brûle les nerfs</p>



<p>résidus d’un pelage jadis confortable</p>



<p>l’incendie rejetait les vomissures</p>



<p>de cette nuit mémorable</p>



<p>qui encore excite ton émoi scolaire</p>



<h2 class="wp-block-heading has-text-align-center">J’ai plongé…</h2>



<p>j’ai plongé alors la tête pour prendre racine</p>



<p>dans cette terre stérile</p>



<p>je devins pavot incommode</p>



<p>et à ce jeu j’aurais vite égaré</p>



<p>mes vertus descriptives</p>



<p>plusieurs soirs</p>



<p>il fut question d’un tremblement à venir</p>



<p>mais aux calculs saisonniers</p>



<p>succéda l’acharnement d’un bec</p>



<p>il est là-bas l’ermite taraudé par le chanvre</p>



<p>et parle d’oiseaux indifférents</p>



<p>pilotant son étoile sous des yeux brûlés</p>



<p>il n’y a pas de stigmates là où tu te tiens</p>



<p>et l’aube n’apaise que les renards</p>



<p><strong><em>Villes et autres lieux, Christian Bourgois, 1979</em></strong></p>



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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="P3D3TBwHPM"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/07/11/le-poeme-du-dimanche-il-sera-ecrit-de-malek-haddad/">Le poème du dimanche : ‘‘Il sera écrit’’ de Malek Haddad</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Le poème du dimanche : ‘‘Il sera écrit’’ de Malek Haddad » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2021/07/11/le-poeme-du-dimanche-il-sera-ecrit-de-malek-haddad/embed/#?secret=ijZqX3jzgb#?secret=P3D3TBwHPM" data-secret="P3D3TBwHPM" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="ZgsSpUJsB7"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/07/18/le-poeme-du-dimanche-dix-poemes-courts-de-kateb-yacine/">Le poème du dimanche : « Dix poèmes courts » de Kateb Yacine</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Le poème du dimanche : « Dix poèmes courts » de Kateb Yacine » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2021/07/18/le-poeme-du-dimanche-dix-poemes-courts-de-kateb-yacine/embed/#?secret=iRoysTPmdE#?secret=ZgsSpUJsB7" data-secret="ZgsSpUJsB7" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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		<title>Le poème du dimanche : «Soliloques» (extraits) de Kateb Yacine</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 06 Mar 2022 06:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Jacqueline Arnaud]]></category>
		<category><![CDATA[Kateb Yacine]]></category>
		<category><![CDATA[Nedjma]]></category>
		<category><![CDATA[poète algérien]]></category>
		<category><![CDATA[Tahar Bekri]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le grand écrivain algérien, Kateb Yacine &#8211; on devrait écrire Yacine Kateb &#8211; n’a que 15 ans quand il commence à écrire  »Soliloques », recueil qui sera publié, en 1946, après les événements dramatiques de Sétif, le 8 mai 1945, où l’élève Kateb, fut arrêté et emprisonné. Kateb, dira plus tard, que «dans ces poèmes de...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/03/Kateb-Yacine.jpg" alt="" class="wp-image-382841"/></figure></div>



<p><strong><em>Le grand écrivain algérien, Kateb Yacine &#8211; on devrait écrire Yacine Kateb &#8211; n’a que 15 ans quand il commence à écrire  »Soliloques », recueil qui sera publié, en 1946, après les événements dramatiques de Sétif, le 8 mai 1945, où l’élève Kateb, fut arrêté et emprisonné.</em></strong></p>



<span id="more-382840"></span>



<p>Kateb, dira plus tard, que <em>«dans ces poèmes de jeunesse, il y a deux thèmes majeurs&nbsp;: l’amour et la révolution»</em>.&nbsp;Ils constituent, pour lui, <em>«l’acte de naissance de Nedjma», </em>son célèbre roman. Il n’est pas difficile d’écrire, qu’à la base de l’œuvre de Kateb et de son écriture, il y a, la poésie.</p>



<p>Né en 1929, à Constantine, il est poète, romancier, dramaturge, journaliste. Intellectuel engagé, s’affirmant algérien, ancré dans la berbérité, il considère son écriture en langue française comme <em>«un butin de guerre»</em>. Il fit du théâtre une cause militante, jusque dans les milieux de l’émigration en France, il décède à Grenoble, en 1989.</p>



<p>Œuvres&nbsp;: <em>Soliloques</em>, poésie, 1946, rééd. La découverte, 1991; <em>Nedjma</em>, roman, 1956&nbsp;(trad. en arabe par Mohamed Koubaâ, Ed. Cérès); <em>Le cercle de</em> <em>représailles</em>, théâtre, 1959; <em>Le polygone étoilé</em>, roman, 1966; <em>L’homme aux</em> <em>sandales de caoutchouc</em>, théâtre, 1970; <em>L’œuvre en fragments</em>, 1986 (établie par Jacqueline Arnaud).</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Tahar Bekri</strong></p>



<p class="has-text-align-center"><em><strong>I</strong></em></p>



<p><em>En des mondes</em></p>



<p><em>Par moi seul parcourus,</em></p>



<p><em>Glissent des mirages sans nom.</em></p>



<p><em>Il fut un rêve</em></p>



<p><em>O si clair&nbsp;!&#8230;</em></p>



<p><em>Où j’allais, mes chimères</em></p>



<p><em>Fleurissant,</em></p>



<p><em>Cependant qu’aux cafés maures</em></p>



<p><em>Chevauchait l’esprit</em></p>



<p><em>Des diwans antiques…</em></p>



<p><em>Ainsi, revenu</em></p>



<p><em>D’un sortilège,</em></p>



<p><em>J’ai bu aux sources du désespoir.</em></p>



<p class="has-text-align-center"><em><strong>II</strong></em></p>



<p><em>J’aime et suis pendu</em></p>



<p><em>A des arbres de folie…</em></p>



<p><em>Souvent, quand monte</em></p>



<p><em>Le cri des amours immolées,</em></p>



<p><em>L’on voit aller, se dressant,</em></p>



<p><em>Des spectres de jeunesse…</em></p>



<p><em>Pouvoir</em></p>



<p><em>Se désaltérer aux&nbsp;«zâatars»</em></p>



<p><em>Des yeux d’innocence&nbsp;!</em></p>



<p><em>Dormir, mourir,</em></p>



<p><em>Pour s’abreuver aux nectars</em></p>



<p><em>Des âmes mouillées…</em></p>



<p><em>Errer par les soirs</em></p>



<p><em>Aux refuges</em></p>



<p><em>Où dort</em></p>



<p><em>Un parfum sacrilège…</em></p>



<p><em>Une autre nymphe</em></p>



<p><em>A pris son vol</em></p>



<p><em>Et se posera</em></p>



<p><em>Quand ces soirs seront tristes.</em></p>



<p><em>J’ai fermé les yeux</em></p>



<p><em>A la gazelle timide</em></p>



<p><em>Qui vint, l’autre soir</em></p>



<p><em>Bramer aux portes de l’espoir,</em></p>



<p><em>Et j’ai voulu crier,</em></p>



<p><em>Comme si le cœur parlait</em></p>



<p><em>Au cours du rêve…</em></p>



<p class="has-text-align-center"><em><strong>III</strong></em></p>



<p><em>Enfin, ivre</em></p>



<p><em>D’un vin de pensées mortes,</em></p>



<p><em>J’ai cuvé ma folie.</em></p>



<p><em>O partir&nbsp;!</em></p>



<p><em>Et pourtant…</em></p>



<p><em>Partir c’est délaisser.</em></p>



<p><em>Pourquoi ne point regarder</em></p>



<p><em>Ce qui retient,</em></p>



<p><em>Car seuls les morts</em></p>



<p><em>Partent les yeux fermés&nbsp;!</em></p>



<p><em>Pourquoi ne point comprendre</em></p>



<p><em>Que les sanglots sont les échos</em></p>



<p><em>Des âmes caverneuses…</em></p>



<p><em>Car partir dans la poussière</em></p>



<p><em>D’objets chéris,</em></p>



<p><em>C’est briser quelque cœur</em></p>



<p><em>Et mettre un pied dessus&nbsp;!</em></p>



<p class="has-text-align-right"><em><strong>Imprimerie Le réveil bônois, 1946, Annaba.</strong></em></p>



<p><blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="O7rWqUSqnp"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/07/18/le-poeme-du-dimanche-dix-poemes-courts-de-kateb-yacine/">Le poème du dimanche : « Dix poèmes courts » de Kateb Yacine</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Le poème du dimanche : « Dix poèmes courts » de Kateb Yacine » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2021/07/18/le-poeme-du-dimanche-dix-poemes-courts-de-kateb-yacine/embed/#?secret=ZNwWABen98#?secret=O7rWqUSqnp" data-secret="O7rWqUSqnp" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>



<p><blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="VjLG6d9IU2"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/07/11/le-poeme-du-dimanche-il-sera-ecrit-de-malek-haddad/">Le poème du dimanche : ‘‘Il sera écrit’’ de Malek Haddad</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Le poème du dimanche : ‘‘Il sera écrit’’ de Malek Haddad » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2021/07/11/le-poeme-du-dimanche-il-sera-ecrit-de-malek-haddad/embed/#?secret=0eZE1Yg2vQ#?secret=VjLG6d9IU2" data-secret="VjLG6d9IU2" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>



<p><blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="8mL31M5Q7G"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/08/25/le-poeme-du-dimanche-quatre-poemes-de-rabah-belamri/">Le poème du dimanche : Quatre poèmes de Rabah Belamri</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Le poème du dimanche : Quatre poèmes de Rabah Belamri » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2019/08/25/le-poeme-du-dimanche-quatre-poemes-de-rabah-belamri/embed/#?secret=MXWJyRekUH#?secret=8mL31M5Q7G" data-secret="8mL31M5Q7G" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/03/06/le-poeme-du-dimanche-soliloques-extraits-de-kateb-yacine/">Le poème du dimanche : «Soliloques» (extraits) de Kateb Yacine</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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