<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des présidentielle anticipée - Kapitalis</title>
	<atom:link href="https://kapitalis.com/tunisie/tag/presidentielle-anticipee/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://kapitalis.com/tunisie/tag/presidentielle-anticipee/</link>
	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
	<lastBuildDate>Mon, 19 Dec 2022 17:04:44 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.8.3</generator>

<image>
	<url>https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/05/cropped-Logo-Kapitalis-32x32.png</url>
	<title>Archives des présidentielle anticipée - Kapitalis</title>
	<link>https://kapitalis.com/tunisie/tag/presidentielle-anticipee/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Soumoud : «Kaïs Saïed doit reconnaître l&#8217;échec de son processus et démissionner de la présidence»</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2022/12/19/soumoud-kais-saied-doit-reconnaitre-lechec-de-son-processus-et-demissionner-de-la-presidence/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2022/12/19/soumoud-kais-saied-doit-reconnaitre-lechec-de-son-processus-et-demissionner-de-la-presidence/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 19 Dec 2022 17:04:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[25 juillet]]></category>
		<category><![CDATA[démission]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[législatives]]></category>
		<category><![CDATA[présidentielle anticipée]]></category>
		<category><![CDATA[Soumoud]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=5749415</guid>

					<description><![CDATA[<p>Soumoud : «Kaïs Saïed doit reconnaître l'échec de son processus et démissionner de la présidence»</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/12/19/soumoud-kais-saied-doit-reconnaitre-lechec-de-son-processus-et-demissionner-de-la-presidence/">Soumoud : «Kaïs Saïed doit reconnaître l&rsquo;échec de son processus et démissionner de la présidence»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le collectif Soumoud estime que l&rsquo;échec des législatives du 17 décembre représente également celui du processus du 25 Juillet dans son ensemble et appelle de ce fait le président de la république Kaïs Saïed à démissionner et à l&rsquo;organisation d&rsquo;une élection présidentielle anticipée.</em></strong></p>



<span id="more-5749415"></span>



<p>Dans un communiqué publié de lundi 19 décembre 2022, Soumoud a précisé que la présidentielle doit être organisée dans un délai de 90 jours, en affirmant que depuis l&rsquo;entrée en vigueur de la nouvelle constitution en date du 17 août 2022, Kaïs Saïed a perdu la légitimité constitutionnelle pour exercer ses fonctions de président de la République.</p>



<p>Le collectif a également affirmé que le faible taux de participation (8,8%) aux législatives «<em>démontre le désintérêt des Tunisiens à ce processus électoral et se traduit par un rejet du système politique et électoral imposés par le président Saïed, qui doit reconnaître l&rsquo;échec de son processus et démissionner de la présidence».</em></p>



<p>La même source a par ailleurs appelé les forces démocratiques de la société civile et politique à accélérer les consultation afin d’organiser un congrès national de sauvetage et à formuler des visions communes pour la prochaine étape afin d&rsquo;épargner au pays un vide politique.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Y. N.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/12/19/soumoud-kais-saied-doit-reconnaitre-lechec-de-son-processus-et-demissionner-de-la-presidence/">Soumoud : «Kaïs Saïed doit reconnaître l&rsquo;échec de son processus et démissionner de la présidence»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2022/12/19/soumoud-kais-saied-doit-reconnaitre-lechec-de-son-processus-et-demissionner-de-la-presidence/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Tunisie : Des partis, pourquoi faire ? Mal nécessaire ou usurpation originelle ?</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2019/10/04/tunisie-des-partis-pourquoi-faire-mal-necessaire-ou-usurpation-originelle/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2019/10/04/tunisie-des-partis-pourquoi-faire-mal-necessaire-ou-usurpation-originelle/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 04 Oct 2019 17:40:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[3ich Tounsi]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saied]]></category>
		<category><![CDATA[Nabil Karoui]]></category>
		<category><![CDATA[partis politiques]]></category>
		<category><![CDATA[présidentielle anticipée]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://kapitalis.com/tunisie/?p=244589</guid>

					<description><![CDATA[<p>Les partis, érigés comme arme de guerre par la majeure partie de la coterie politique, dominent le paysage médiatique en Tunisie au point que les résultats du 1er tour de la présidentielle anticipée sont perçus comme un coup de pied dans la fourmilière. Par Rachid Taleb * «Le pluriel ne vaut rien à l&#8217;homme et...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/10/04/tunisie-des-partis-pourquoi-faire-mal-necessaire-ou-usurpation-originelle/">Tunisie : Des partis, pourquoi faire ? Mal nécessaire ou usurpation originelle ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/10/3ich-Tounsi-Legislatives.jpg" alt="" class="wp-image-244311"/><figcaption><em>Slogan de campagne de 3ich Tounsi : « N&rsquo;ayez pas peut. Nous ne sommes pas un parti. »</em></figcaption></figure>



<p><strong><em>Les partis, érigés comme arme de guerre par la majeure partie de la coterie politique, dominent le paysage médiatique en Tunisie au point que les résultats du 1er tour de la présidentielle anticipée sont perçus comme un coup de pied dans la fourmilière.  </em></strong></p>



<p>Par <strong>Rachid Taleb</strong> *</p>



<span id="more-244589"></span>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/07/Rachid-Taleb.jpg" alt="" class="wp-image-105465"/></figure></div>



<p> <em>«Le pluriel ne vaut rien à l&rsquo;homme et sitôt qu&rsquo;on est plus de quatre on est une bande de …» </em>disait Georges Brassens dans <em>‘‘Le pluriel’’</em>.</p>



<p> L’actualité des élections présidentielles a vu apparaître un phénomène inédit, celui de la montée de deux candidats au 1er tour organisé le 15 septembre 2019 dont le moins qu’on puisse en dire, c’est qu’ils n’émanent pas directement d’un parti. L’un d’eux exclut toute affiliation officielle (Kaïs Saïed) alors que le second (Nabil Karoui) a créé son parti (Qalb Tounes) quelques semaines avant les élections, autant dire qu’il n’en a pas vraiment profité. Est-ce la mort des partis, ou s’agit-il pour les partis de reculer pour mieux sauter (aux élections législatives par exemple)?</p>



<p> De tout temps, j’ai été réticent à une adhésion à un groupe constitué et structuré pour combattre, attitude qualifiée de<em> «petite bourgeoise»</em> selon un vocabulaire politique ancien. On ne ferait pas gagner une cause en ordre dispersé, disait-on, mais plutôt en rangs serrés dirigés par un ou des stratèges, exactement comme pour la guerre. </p>



<h3 class="wp-block-heading">Peut-il y avoir de démocratie sans partis ?</h3>



<p> Or, peut-on parler de guerre quand il s’agit de concurrencer d’autres citoyens animés a priori des mêmes bonnes intentions que soi ? Quel est le véritable enjeu ? S’il n’y avait que les enjeux d’ego, de prestige et de confort du poste convoité, on ne comprendrait pas la référence guerrière. Ou alors il y aurait d’autres enjeux (occultes et inavouables, voulant le rester pour la plupart), animés par des puissances externes à la concurrence qui peuvent être locales ou étrangères.</p>



<p> Au centre de ces questionnements, les partis érigés comme arme de guerre par la majeure partie de la coterie politique dominent le paysage médiatique au point que les résultats des dernières élections sont perçus comme un coup de pied dans la fourmilière. Les réflexions et déclarations foisonnantes apparues depuis la publication des résultats ont abondé dans le sens de la pensée unique qu’il ne peut y avoir de démocratie sans partis, ignorant l’origine politique des deux vainqueurs. On chercherait à nous en convaincre qu’on ne s’y prendrait pas autrement. </p>



<p> Voilà donc une bonne raison de se poser quelques questions de fond sur ce qu’est un parti dans sa structure interne, les procédés utilisés et de conclure par quelques pistes de réflexion sur la réforme du système en place. </p>



<p> En cette période de l’histoire moderne où les idéologies ne veulent plus dire grand-chose, pourquoi encore et de plus en plus de partis ?</p>



<p> Pour amorcer la réflexion, voici déjà deux définitions «valorisantes» du parti tirées de Wikipédia :<em> «Une réunion d’hommes qui professent la même doctrine politique. Une forme politique, structure d’organisation de la démocratie».</em></p>



<p> Et en moins valorisant, sans aucune volonté d’outrage, on peut, s’agissant de partis, parler de groupe, faction, association d’individus, groupuscule, microcosme, bande…</p>



<p> Dans les deux cas, l’allégorie de Panurge n’est jamais bien loin.</p>



<h3 class="wp-block-heading"> Structure interne du parti : une machinerie complexe et pas toujours efficace</h3>



<p> Généralement, et pas seulement en Tunisie, un parti est structuré de façon pyramidale avec :</p>



<ul class="wp-block-list"><li>un chef plénipotentiaire, membre <em>«fondateur»</em>, véritable porte-parole, ridiculement empesé, l’air toujours inquiet de l’état du pays et l’esprit apparemment plein de visions pour le long terme, manipulateur, à l’ego hypertrophié, soucieux de son image à l’extrême, considérant et voulant faire croire que tout ce qu’il dit est important, proche des professions juridiques, ami de longue date avec des hommes politiques étrangers (généralement français ou moyen-orientaux), toujours prompt à agiter la menace d’un procès au moindre tacle ou croche-pied;</li><li>une hiérarchie établie selon des critères de favoritisme et de fayotage, frétillante autour du chef dans l’espoir d’une récompense;</li><li>des <em>«structures»</em> régionales téléguidées qui sauront s’effacer lors de la désignation du représentant pour des élections et qui seront utiles lors des prochains congrès du parti;</li><li>une base électorale : selon les clivages de la société, il y a les riches et les pauvres, ceux qui sont originaires d’une région ou d’une tribu, les citadins de la capitale et les autres, les citadins et les ruraux, ceux qui se prétendent plus religieux que les autres. Toutes les sociétés sont marquées par des divisions de ce genre : les populations du Jerid, les habitants de Gabès et les originaires des deux <em>«Rbats»</em> de Tunis sont les cas les plus connus de cette segmentation en Tunisie; de là à fonder des partis sur ces considérations, certains l’ont fait au risque de raviver les haines et antagonismes, les<em> «vieux démons de la sédition»</em>;</li><li>un ou plusieurs syndicats généralistes et sectoriels, armée de travailleurs manipulables et pouvant bloquer à la moindre instruction des pans entiers de l’économie ;</li><li>une organisation des femmes : la question de la relation à la femme est en effet au cœur des idéologies récentes et un facteur de clivage déterminant;</li><li>une organisation estudiantine : les futurs cadres du parti et le verrouillage idéologique;</li><li>des organisations de jeunesse : scouts, clubs de jeunes thématiques ou géographiques;</li><li>des organismes de prise en charge de l’enfance (<em>«kouttab»</em> ou école coranique et autres jardins d’enfants);</li><li>un bras armé clandestin ? (mais non voyons, on n’ose même pas l’envisager !).</li></ul>



<h3 class="wp-block-heading">Des techniques de communication éprouvées </h3>



<p> À écouter les uns et les autres sur les plateaux de télévision, on arrive à déceler des pratiques communes aux partis, inspirées de celles des partis totalitaires d’autrefois :  <br>&#8211; <strong><em>faire peur</em></strong> : annoncer systématiquement que le pays est constamment au bord de dangers, d’une catastrophe, d’un chaos, d’une faillite dont il ne se relèvera pas. Faire croire comme la grenouille qui se veut faire aussi grosse que le bœuf que l’on dispose d’une base électorale beaucoup plus importante qu’elle ne l’est en réalité et que l’on est mesure de la mobiliser dans la rue en cas de besoin. Faire croire que l’on dispose de relations puissantes dans l’appareil judiciaire et sécuritaire, capables de réduire en poudre tous ceux qui gêneraient le passage vers le pouvoir;<br>&#8211; <strong><em>mettre en avant le genre masculin</em></strong> : les hommes seraient apparemment plus doués (ou moins vulnérables ?) que les femmes pour faire de la politique au sein de partis. Les quelques rares femmes qui émergent çà et là seraient selon eux des <em>«têtes brulées»</em> peu soucieuses des coups donnés et à donner;<br>&#8211;<strong><em> promettre tout ce à quoi le peuple aspire et dans des délais rapides</em></strong> au point qu’on se demande pourquoi ceux qui sont au pouvoir n’utilisent pas ces recettes de succès garanti. Les promesses n’engagent que ceux qui y croient, dit-on;<br>&#8211; <strong><em>accepter de se contredire </em></strong>: le <em>«pragmatisme»</em> s’est substitué à l’opportunisme et il n’y aurait que les idiots qui ne changent pas d’avis, n’est-ce pas ?<br>&#8211; <strong><em>ne jamais donner à chaud ses réactions </em></strong>face à un événement touchant le pays ou le monde entier : chaque mot pourra être utilisé contre vous ! Attendre pour cela les réactions généralement tardives de ceux qui sont aux commandes et se prononcer prudemment en se gardant une réserve de rétropédalage. Se cacher pour cela derrière le fonctionnement <em>«démocratique»</em> des structures du parti. Combien de crises locales auraient pu être réglées à l’amiable si les partis avaient joué un rôle d’encadrement et de sensibilisation des populations au lien de se glisser mutuellement des peaux de bananes, sport favori de nos politiciens;<br>&#8211;<strong><em> rebondir au moment opportun</em></strong> malgré des résultats funestes aux précédentes consultations, car il y va de la survie de la structure : ne jamais admettre qu’on ne représente que soi-même et quelques paumés de la politicaillerie et toujours prétendre parler au nom des Tunisiens. Si vous saviez messieurs (et mesdames) les politiciens ce que les Tunisiens (à 95 %) pensent de vous et le disent à qui veut bien les entendre, sauf que nous rencontrons énormément plus de gens assoiffés d’auditoires que de gens disposés à écouter;<br>&#8211;<strong><em> faire croire que le Mehdi al-mountadhar</em></strong> (le messie) est là : suivez notre regard vers le chef, il va tout régler. Il a tout dans la tête même s’il ne le montre pas pour que les concurrents ne puissent pas le plagier. Il a la solution à tous les maux de la société : le chômage, l’économie, les régions, l’éducation, la sécurité et autres réseaux de lutte contre les inondations. Laissez-le faire et vous verrez ce que vous verrez. Croyez-le sur parole bien qu’il en ait de nombreuses ;<br>&#8211; <strong><em>s’arranger pour avoir une double nationalité</em></strong> : en cas de problème et de faillite du système et du pays, disposer d’un plan B pour rebondir ailleurs. C’est invraisemblable le nombre de bi-nationaux parmi les politiciens : ils ont pris d’eux-mêmes une police d’assurance (roue de secours) ou bien on les a invités à le faire, histoire de protéger les gens qui vous rendent service. Dans un pays voisin, ils sont interdits de vie politique et de responsabilités;<br>&#8211; <strong><em>n’avoir aucun programme digne de ce nom ou une vision claire</em></strong> sur le devenir du pays dans ses principales composantes : en cette période de fin des idéologies et de mondialisation, tous les programmes seraient désespérément semblables avec un peu plus ou un peu moins de social, de libéralisme, de moralité (il faut oser !), et de quelques autres ingrédients mineurs pour accommoder la sauce. Surtout pas de vagues ni de mesures radicales et volontaires qui pourraient braquer une part non mesurable de l’électorat potentiel. Il faut chercher autre chose pour se démarquer de la concurrence : cherchez du côté du look, du bagout, des alliances, de l’aptitude aux courbettes et aux peaux de banane;<br>&#8211; <strong><em>veiller à adapter son discours aux populations les moins instruites</em></strong> et ne disposant d’aucune culture politique. Forcément, ils constituent la majeure partie du corps électoral avec ce système de suffrage universel où la voie d’un analphabète est égale à celle d’un super diplômé (sans aucun mépris ou déconsidération). Quand on parle du rôle envisagé pour l’Etat dans le redressement économique ou de l’adhésion du pays à des accords internationaux, il me semble qu’il vaut mieux s’adresser à des gens qui savent de quoi on parle et peuvent émettre un avis critique sur des questions vitales pour l’avenir du pays;<br>&#8211; <strong><em>hanter les plateaux de télévision</em></strong> et multiplier les interviews surtout à l’approche d’élections ou d’annonces de remaniement : la collusion avec les médias est une condition nécessaire bien que non suffisante pour accéder au pouvoir. Le politique a besoin des médias pour sa visibilité et les médias ont besoin du politique, car il fait vendre, sous couvert de droit à l’information et de pseudo-scoops. Si les médias savaient combien 95% de la population s’en contrefiche de qui a dit quoi et de qui s’est rallié à qui, ils reviendraient à la vraie information utile qui est de savoir où va la Tunisie et comment s’y prend-on pour y parvenir.<br>&#8211; <strong><em>soigner son look </em></strong>pour bien montrer que nous ne sommes pas dans le besoin, mais pas trop quand même : surtout ne pas jouer avec son stylo Mont-Blanc à 1000 euros devant des caméras quand on parle du prix du pain et de programmes sociaux ;<br>&#8211; <strong><em>ne jamais faire état de ses véritables ressources financières</em></strong> ni de ses appuis matériels : c’est bien la preuve de leur origine non avouable et des relations dialectiques, malsaines quoiqu’inévitables entre l’argent et la politique. Le nanti a besoin du politique pour l’aider à devenir plus riche et à couvrir ses incontournables malversations alors que le politique n’est rien sans l’argent du riche. Un simple regard sur la liste des présents au mariage du rejeton de tel ou tel richissime «<em>homme d’affaires</em>» ou de tel ou tel politicien ambitieux suffit à éclairer sur cette collusion historique. Malheur au politicien qui n’a pas d’appuis parmi la haute bourgeoisie (formelle et informelle) et à l’entrepreneur qui n’a pas de «relations haut placées» pour l’aider à surmonter les aléas de l’administration et de la réglementation !</p>



<h3 class="wp-block-heading">  Que faire des partis en place et à venir ?</h3>



<p>  Pour conclure et en ayant assez de cette mascarade électoraliste et de cette pensée unique qui nous prennent pour des objets transparents et malléables à souhait, la nécessité d’une profonde réforme s’impose à notre système politique (je sais, d’autres l’ont dit avant et même certains en ont fait leur fonds de commerce électoral, ça ne m’arrête pas). Les pistes qui suivent émanent de réflexions personnelles et donc forcément limitées. N’est pas Montesquieu ou Machiavel qui veut ! Malgré mon rejet de toute forme d’embrigadement de la pensée au sein de groupes à pensée homogène, je crois en l’intelligence collective pour faire émerger des formes nouvelles d’organisation de la prise en charge de la chose publique et commune. En cette attente, je soumets en vrac ces quelques pistes de réflexion.</p>



<ol class="wp-block-list"><li>Pas de haut responsable dans un gouvernement membre d’un parti : l’exécutif hors des mains des partis. Quand on est dans un gouvernement, c’est pour tout le pays et toute la population et non pas au nom et pour un parti. La cohérence et donc l’efficacité de l’action publique en dépendent. Il est donc d’intérêt national que les partis n’exercent pas d’influence directe sur l’exécutif. Si influence et contrôle il doit y avoir sur l’exécutif, c’est par le biais du parlement dont c’est la fonction première.</li><li>Inciter à l’organisation d’un nombre minimal de débats publics, meetings et rencontres sans lesquels le parti perdrait son agrément : sans vie politique intense avec des précautions de sécurité garanties par la loi, comment peut-on espérer élever le niveau de culture politique des populations ? Un parti ne doit sa raison d’être d’intérêt public que dans son action d’encadrement et de formation des populations. S’il ne remplit pas ce devoir, il redevient un « gang » aux desseins de mainmise sur le butin électoral. A l’échelle du citoyen, la vie politique ne doit donc pas s’arrêter à la période pré électorale, mais plutôt accompagner le contrôle des acteurs élus. Nous avons besoin pour monter en démocratie d’une animation politique permanente qui implique les citoyens et justifie l’existence de structures pérennes, telles que les partis. Le rôle des médias dans ce contexte est d’informer le plus objectivement possible sur cette activité. Ils gagneraient en crédibilité et en utilité.</li><li>Limiter à l’âge légal de la retraite tout accès à un poste de responsabilité dans un parti, une institution publique ou un gouvernement : si on est en retraite officielle, c’est qu’on ne peut plus exercer une activité professionnelle de façon régulière, alors pourquoi cela ne s’appliquerait-il pas aux politiques exerçant une responsabilité? La gérontocratie a fait suffisamment de dégâts auprès de notre jeunesse dont les ambitions, les soucis et les pratiques sont totalement ignorées par la caste politique dirigée par des gens trop âgés. Si on avait appliqué cette règle de bon sens, on aurait évité l’épisode malheureux de Bourguiba sénile et la tentation de présidence à vie des autres. Que peut comprendre en effet un vieillard (respectable par ailleurs) de 75 ans et plus à un jeune issu du milieu rural, rejeté par le système scolaire, disposant d’un smartphone qui lui ouvre les yeux sur le monde avec ses lumières, mais aussi avec ses perversions de tout ordre ?</li><li>Faire contrôler par des experts comptables ou des commissaires agréés les comptes de chaque parti au même titre que ceux des sociétés inscrites en bourse et que chaque incartade soit sévèrement réprimée (solidairement pour l’auditeur et pour le parti). Il faut que le fisc puisse exercer son pouvoir de contrôle et de coercition sur ces institutions comme il le fait avec n’importe quel établissement économique. D’où viennent les recettes ? quels en sont les justificatifs? Est-ce que les dépenses sont justifiées légalement avec des factures en bonne et due forme ? Est-ce que le niveau des dépenses est en cohérence avec celui des recettes ? Est-ce que les signes extérieurs de richesse sont en cohérence avec les recettes et les dépenses ? etc.  Comme pour les sociétés cotées en bourse, ces comptes détaillés doivent être publiés périodiquement.</li><li>Imposer légalement une collégialité effective dans la représentation du parti : on n’est pas dans le parti d’untel, mais on a fédéré nos efforts pour défendre ensemble une ligne particulière. L’image d’un responsable de parti poursuivi pour des affaires de droit commun ne doit pas rejaillir sur celle d’honnêtes citoyens venus s’associer à une ligne de pensée politique. Les péripéties récentes pour le moins peu valorisantes de responsables de partis avec la justice ne donnent pas aux citoyens une image attrayante de la chose politique qui a tendance (et c’est humain) à généraliser derrière des<em> «tous p…»</em>.</li><li>Suspendre toute structure politique qui n’aurait pas produit un programme digne de ce nom à l’occasion de n’importe élection (un jury d’universitaires pourrait être constitué à cet effet) et des comptes financiers attestés et crédibles (les services des impôts seraient sollicités). Parmi les plus de 220 partis existants, combien de farfelus, usurpateurs, margoulins, blanchisseurs à la quête d’une virginité, personnages animés d’intentions inavouables ? On donne de nous une image de république et de société éclatées en mille et un morceaux alors que ce n’est vraiment pas le cas. Alors pourquoi cette dérive nuisible à l’intérêt général (l’image du pays) et comment l’endiguer ?</li><li>Engager un débat national sur l’adaptation du système de suffrage au contexte d’un pays où l’analphabétisme ou le faible niveau de scolarité sont encore l’apanage d’une majorité de la population et qui en font des proies faciles pour les partis. Au risque de paraître démocratio-claste, je pose la question de l’égalité des voix électorales. Pour élire ceux qui doivent s’occuper de notre cadre de vie quotidien, il est clair que le suffrage universel est légitime, car les questions abordées sont concrètes, à portée locale et de court terme. Par contre, quand il s’agit de l’avenir de tout le pays et sur un horizon éloigné (défense, diplomatie, justice, économie, éducation), la complexité de l’information et de ses retombées sur la vie du pays et des ménages incite à plus de discernement dans la définition du corps électoral et dans le mode de scrutin. Un des objectifs sera d’éviter que des partis se jouent de l’ignorance d’une grande partie du corps électoral et n’en profitent pour faire n’importe quoi sur la base de la légitimité d’élections trompeuses. Les spécificités de notre corps électoral nécessitent un système plus élaboré que le basique suffrage universel, paradigme hérité de l’ancienne puissance coloniale. </li></ol>



<p><em>* Architecte et urbaniste.  </em></p>



<h3 class="wp-block-heading"><em>Article du même auteur dans Kapitalis :</em></h3>



<figure class="wp-block-embed-wordpress wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="u0O3dmaHQK"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/07/10/plaidoyer-pour-une-politique-de-la-ville-et-des-territoires-en-tunisie/">Plaidoyer pour une politique de la ville et des territoires en Tunisie</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Plaidoyer pour une politique de la ville et des territoires en Tunisie » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2017/07/10/plaidoyer-pour-une-politique-de-la-ville-et-des-territoires-en-tunisie/embed/#?secret=jqzLooXD3e#?secret=u0O3dmaHQK" data-secret="u0O3dmaHQK" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/10/04/tunisie-des-partis-pourquoi-faire-mal-necessaire-ou-usurpation-originelle/">Tunisie : Des partis, pourquoi faire ? Mal nécessaire ou usurpation originelle ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2019/10/04/tunisie-des-partis-pourquoi-faire-mal-necessaire-ou-usurpation-originelle/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Présidentielle : Le Tribunal administratif rejette de nouveau tous les recours en appel aux résultats du premier tour</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2019/09/30/presidentielle-le-tribunal-administratif-rejette-de-nouveau-tous-les-recours-en-appel-aux-resultats-du-premier-tour/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2019/09/30/presidentielle-le-tribunal-administratif-rejette-de-nouveau-tous-les-recours-en-appel-aux-resultats-du-premier-tour/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Cherif Benyounes]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 30 Sep 2019 10:06:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[élection présidentielle 2019]]></category>
		<category><![CDATA[Hatem Boulabiar]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saied]]></category>
		<category><![CDATA[Nabil Karoui]]></category>
		<category><![CDATA[présidentielle anticipée]]></category>
		<category><![CDATA[Qalb Tounes]]></category>
		<category><![CDATA[Seifeddine Makhlouf]]></category>
		<category><![CDATA[tribunal administratif]]></category>
		<category><![CDATA[Youssef Chahed]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://kapitalis.com/tunisie/?p=243701</guid>

					<description><![CDATA[<p>La chambre d&#8217;appel du Tribunal administratif (TA) a rejeté les recours des 5 candidats du premier tour de la présidentielle anticipée, qui avaient fait appel du rejet de leurs recours aux résultats préliminaires de ce scrutin, annoncés par l&#8217;Instance supérieure indépendante pour les élections (Isie), le 17 septembre 2019. C&#8217;est la radio Mosaïque FM qui...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/09/30/presidentielle-le-tribunal-administratif-rejette-de-nouveau-tous-les-recours-en-appel-aux-resultats-du-premier-tour/">Présidentielle : Le Tribunal administratif rejette de nouveau tous les recours en appel aux résultats du premier tour</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/09/Tribunal-administratif.jpg" alt="" class="wp-image-243181"/></figure>



<p><strong><em>La chambre d&rsquo;appel du Tribunal administratif (TA) a rejeté les recours des 5 candidats du premier tour de la présidentielle anticipée, qui avaient fait appel du rejet de leurs recours aux résultats préliminaires de ce scrutin, annoncés par l&rsquo;Instance supérieure indépendante pour les élections  (Isie), le 17 septembre 2019.</em></strong></p>



<span id="more-243701"></span>



<p>C&rsquo;est la radio Mosaïque FM qui a annoncé l&rsquo;information ce matin, 30 septembre, ajoutant que l&rsquo;Isie en fera l&rsquo;annonce officielle via une conférence de presse.</p>



<p>Par conséquent, le deuxième tour de cette élection opposera, bel et bien, le candidat indépendant, Kaïs Saïed (1er avec 18,4% des voix observées) à celui de Qalb Tounes, Nabil Karoui (2e avec 15,54%). Et le scrutin devrait avoir lieu le 13 octobre, une semaine après les élections législatives.</p>



<p>Rappelons que les 5 candidats qui ont fait cet appel, la semaine dernière, sont Youssef Chahed, Seifeddine Makhlouf, Néji Jalloul, Slim Riahi et Hatem Boulabiar.</p>



<p style="text-align:right"><strong>C. B. Y.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/09/30/presidentielle-le-tribunal-administratif-rejette-de-nouveau-tous-les-recours-en-appel-aux-resultats-du-premier-tour/">Présidentielle : Le Tribunal administratif rejette de nouveau tous les recours en appel aux résultats du premier tour</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2019/09/30/presidentielle-le-tribunal-administratif-rejette-de-nouveau-tous-les-recours-en-appel-aux-resultats-du-premier-tour/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>1</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Report de l&#8217;examen de la demande de libération de Nabil Karaoui à mercredi prochain, à cause de la grève des magistrats</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2019/09/25/report-de-lexamen-de-la-demande-de-liberation-de-nabil-karaoui-a-mercredi-prochain-a-cause-de-la-greve-des-magistrats/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2019/09/25/report-de-lexamen-de-la-demande-de-liberation-de-nabil-karaoui-a-mercredi-prochain-a-cause-de-la-greve-des-magistrats/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Cherif Benyounes]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 25 Sep 2019 13:54:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Nabil Karoui]]></category>
		<category><![CDATA[présidentielle anticipée]]></category>
		<category><![CDATA[Qalb Tounes]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://kapitalis.com/tunisie/?p=242793</guid>

					<description><![CDATA[<p>La chambre d&#8217;accusation de la Cour d&#8217;appel de Tunis n&#8217;a finalement pas traité l&#8217;affaire Nabil Karoui, candidat au 2e tour de la présidentielle anticipée, aujourd&#8217;hui, mercredi, 25 septembre 2019, parce que tous les juges sont en grève générale et qu&#8217;ils n&#8217;ont, par conséquent, examiné aucune affaire. Ladite chambre d&#8217;accusation devait se prononcer ce matin sur...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/09/25/report-de-lexamen-de-la-demande-de-liberation-de-nabil-karaoui-a-mercredi-prochain-a-cause-de-la-greve-des-magistrats/">Report de l&rsquo;examen de la demande de libération de Nabil Karaoui à mercredi prochain, à cause de la grève des magistrats</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/09/Nabil-Karoui.jpg" alt="" class="wp-image-66659"/></figure></div>



<p><em><strong>La chambre d&rsquo;accusation de la Cour d&rsquo;appel de Tunis n&rsquo;a finalement pas traité l&rsquo;affaire Nabil Karoui, candidat au 2e tour de la présidentielle anticipée, aujourd&rsquo;hui, mercredi, 25 septembre 2019, parce que tous les juges sont en grève générale et qu&rsquo;ils n&rsquo;ont, par conséquent, examiné aucune affaire</strong></em>.</p>



<span id="more-242793"></span>



<p>Ladite chambre d&rsquo;accusation devait se prononcer ce matin sur la demande de libération provisoire de Nabil Karoui (Qalb Tounes), incarcéré depuis le 23 août, et poursuivi dans des affaires d&rsquo;évasion fiscale, de corruption financière et de blanchiment d&rsquo;argent, en vue de lui permettre de mener sa campagne électorale, au même pied d&rsquo;égalité que son concurrent, candidat au second tour, Kaïs Saïed. </p>



<p>C&rsquo;était sans compter sur l&rsquo;appel à la poursuite de la grève jusqu&rsquo;à la fin de cette semaine, fait, jeudi dernier, par les structures judiciaires tunisiennes, pour protester contre ce qu&rsquo;elles ont considéré comme violation, la semaine dernière, du bureau du sous-secrétaire du tribunal de première instance de Tunis par un groupe d&rsquo;avocats.</p>



<p>L&rsquo;examen de l&rsquo;affaire Nabil Karoui a été, par conséquent, reporté à mercredi prochain, 2 octobre 2019.</p>



<p style="text-align:right"><strong>C. B. Y.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/09/25/report-de-lexamen-de-la-demande-de-liberation-de-nabil-karaoui-a-mercredi-prochain-a-cause-de-la-greve-des-magistrats/">Report de l&rsquo;examen de la demande de libération de Nabil Karaoui à mercredi prochain, à cause de la grève des magistrats</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2019/09/25/report-de-lexamen-de-la-demande-de-liberation-de-nabil-karaoui-a-mercredi-prochain-a-cause-de-la-greve-des-magistrats/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>21</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Présidentielle : Ennahdha annonce officiellement son soutien à Kaïs Saïed</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2019/09/24/presidentielle-ennahdha-annonce-officiellement-son-soutien-a-kais-saied/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2019/09/24/presidentielle-ennahdha-annonce-officiellement-son-soutien-a-kais-saied/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Cherif Benyounes]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 24 Sep 2019 13:39:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abdelfattah Mourou]]></category>
		<category><![CDATA[Conseil de la Choura]]></category>
		<category><![CDATA[Ennahdha]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saied]]></category>
		<category><![CDATA[Nabil Karoui]]></category>
		<category><![CDATA[présidentielle anticipée]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://kapitalis.com/tunisie/?p=242379</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le Conseil de la Choura d&#8217;Ennahdha a publié, aujourd&#8217;hui, 24 septembre 2019, un communiqué, sur le site internet du parti, résumant les points qui ont été évoqués lors de la réunion extraordinaire de ses membres, qui a eu lieu hier, pour fixer la position du parti par rapport au deuxième tour de l&#8217;élection présidentielle anticipée....</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/09/24/presidentielle-ennahdha-annonce-officiellement-son-soutien-a-kais-saied/">Présidentielle : Ennahdha annonce officiellement son soutien à Kaïs Saïed</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/09/ennahdha-saied.jpg" alt="" class="wp-image-242409"/></figure></div>



<p style="text-align:left"><strong><em>Le Conseil de la Choura d&rsquo;Ennahdha a publié, aujourd&rsquo;hui, 24 septembre 2019, un communiqué, sur le site internet du parti, résumant les points qui ont été évoqués lors de la réunion extraordinaire de ses membres, qui a eu lieu hier, pour fixer la position du parti par rapport au deuxième tour de l&rsquo;élection présidentielle anticipée.</em></strong></p>



<span id="more-242379"></span>



<p>L&rsquo;information principale qui en a découlé est le soutien, désormais officiel, du parti islamiste pour le candidat indépendant, Kaïs Saïed, et l&rsquo;appel à ses électeurs à voter pour lui.</p>



<p>Par ailleurs, le Conseil a appelé à créer un climat d&rsquo;égalité des chances pour les deux candidats qualifiés, sous-entendant qu&rsquo;il espère que le concurrent de Saïed, à savoir le représentant de Qalb Tounes, Nabil Karoui, puisse quitter la prison pour pouvoir mener sa campagne électorale.</p>



<p>Le Conseil de la Choura a indiqué, d&rsquo;autre part, qu&rsquo;Ennahdha a reçu avec un vif intérêt, les messages du peuple tunisien, à travers les résultats du premier tour, notamment ceux liés au renouvellement, à la réforme et à la lutte contre la corruption. Ajoutant que la prochaine session du Conseil sera consacrée à l&rsquo;évaluation et à l&rsquo;autocritique.</p>



<p>Rappelons que le candidat d&rsquo;Ennahdha à la présidentielle, Abdelfattah Mourou, a été classé 3e et n&rsquo;a donc pas pu se qualifier pour le 2e tour. Un résultat alarmant pour le parti qui gouverne depuis 2012, et qui sait, par conséquent, que pour remédier à la situation, en vue des législatives, il est dans l&rsquo;obligation de caresser ses électeurs potentiels dans le sens du poil. Ou de récupérer une partie des électeurs ayant été séduits au 1er tour par d&rsquo;autres candidats, dont principalement Kaïs Saïed. </p>



<p>C&rsquo;est probablement dans cette optique que le choix du parti s&rsquo;est arrêté sur le plus proche du cœur de ces derniers et le plus conservateur des deux candidats (ne serait-ce qu&rsquo;aux yeux d&rsquo;une bonne partie du peuple). </p>



<p style="text-align:right"><strong>Cherif Ben Younès</strong></p>



<p> </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/09/24/presidentielle-ennahdha-annonce-officiellement-son-soutien-a-kais-saied/">Présidentielle : Ennahdha annonce officiellement son soutien à Kaïs Saïed</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2019/09/24/presidentielle-ennahdha-annonce-officiellement-son-soutien-a-kais-saied/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>7</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Présidentielle anticipée : Tous les recours ont été rejetés par le tribunal administratif</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2019/09/23/presidentielle-anticipee-tous-les-recours-ont-ete-rejetes-par-le-tribunal-administratif/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2019/09/23/presidentielle-anticipee-tous-les-recours-ont-ete-rejetes-par-le-tribunal-administratif/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Cherif Benyounes]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 23 Sep 2019 13:58:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[présidentielle anticipée]]></category>
		<category><![CDATA[recours]]></category>
		<category><![CDATA[tribunal administratif]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://kapitalis.com/tunisie/?p=242066</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le tribunal administratif (TA) vient de rejeter aujourd&#8217;hui, 23 septembre 2019, tous les recours en appel aux résultats préliminaires du premier tour de l&#8217;élection présidentielle anticipée, déposés, le 19 septembre, par 6 candidats. Rappelons que le TA a été saisi par Abdelkrim Zbidi, Youssef Chahed, Seifeddine Makhlouf, Néji Jalloul, Slim Riahi et Hatem Boulabiar, et...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/09/23/presidentielle-anticipee-tous-les-recours-ont-ete-rejetes-par-le-tribunal-administratif/">Présidentielle anticipée : Tous les recours ont été rejetés par le tribunal administratif</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/05/Tribunal-administratif-Tunis.jpg" alt="" class="wp-image-99182"/></figure>



<p><strong><em>Le tribunal administratif (TA) vient de rejeter aujourd&rsquo;hui, 23 septembre 2019, tous les recours en appel aux résultats préliminaires du premier tour de l&rsquo;élection présidentielle  anticipée, déposés, le 19 septembre, par 6 candidats.</em></strong></p>



<span id="more-242066"></span>



<p>Rappelons que le TA a été saisi par Abdelkrim Zbidi, Youssef Chahed,  Seifeddine Makhlouf, Néji Jalloul,  Slim Riahi et Hatem Boulabiar, et que les raisons de ces recours n&rsquo;ont pas été communiquées aux médias.</p>



<p>Ces candidats disposent désormais de 2 jours (le 25 et le 26 septembre) pour faire appel à la décision du TA. </p>



<p>La date de la tenue du deuxième tour de la présidentielle dépendra de ces éventuels recours. Elle devrait être le 13 octobre, dans l&rsquo;affirmative et le 6, dans le cas contraire.</p>



<p>Rappelons que les deux candidats ayant eu le plus de votes observés, selon les résultats préliminaires annoncés, le 17 septembre, par l&rsquo; Instance supérieure indépendante pour les élections (Isie), sont Kaïs Saïed (18,4%) et Nabil Karoui (15,58%).</p>



<p style="text-align:right"><strong>C. B. Y.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/09/23/presidentielle-anticipee-tous-les-recours-ont-ete-rejetes-par-le-tribunal-administratif/">Présidentielle anticipée : Tous les recours ont été rejetés par le tribunal administratif</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2019/09/23/presidentielle-anticipee-tous-les-recours-ont-ete-rejetes-par-le-tribunal-administratif/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>1</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Kaïs Saïd assure son indépendance irrévocable mais continue de rejeter certains droits de l&#8217;homme</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2019/09/23/kais-saied-assure-son-independance-irrevocable-mais-continue-de-rejeter-certains-droits-de-lhomme/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2019/09/23/kais-saied-assure-son-independance-irrevocable-mais-continue-de-rejeter-certains-droits-de-lhomme/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Cherif Benyounes]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 23 Sep 2019 11:30:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[al arabiya]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saied]]></category>
		<category><![CDATA[présidentielle anticipée]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://kapitalis.com/tunisie/?p=241912</guid>

					<description><![CDATA[<p>Son absence des médias tunisiens depuis l&#8217;annonce de son passage au deuxième tour de l&#8217;élection présidentielle continue de faire débat, mais pendant ce temps-là, Kaïs Saïed multiplie les apparitions dans les chaînes de télévision étrangères, où il a choisi de s&#8217;exprimer, en long et en large, concernant sa possible future mission de président de la...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/09/23/kais-saied-assure-son-independance-irrevocable-mais-continue-de-rejeter-certains-droits-de-lhomme/">Kaïs Saïd assure son indépendance irrévocable mais continue de rejeter certains droits de l&rsquo;homme</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/09/Kais-saied-arabiya.jpg" alt="" class="wp-image-241985"/></figure></div>



<p><strong><em>Son absence des médias tunisiens depuis l&rsquo;annonce de son passage au deuxième tour de l&rsquo;élection présidentielle continue de faire débat, mais pendant ce temps-là, Kaïs Saïed multiplie les apparitions dans les chaînes de télévision étrangères, où il a choisi de s&rsquo;exprimer, en long et en large, concernant sa possible future mission de président de la république&#8230;</em></strong></p>



<p>Par <strong>Cherif Ben Younès</strong></p>



<span id="more-241912"></span>



<p>Le dernier entretien en date a eu lieu hier, 22 septembre 2019, à la chaîne saoudienne, Al Arabiya. Un <a href="https://www.facebook.com/alarabiya.tunis/videos/2514898401906889/?v=2514898401906889">entretien</a> durant lequel plusieurs sujets importants concernant sa vision de l&rsquo;Etat et de son rôle, en cas de victoire, ont été abordés. </p>



<h3 class="wp-block-heading">«Je suis indépendant et je le resterai pour toujours» </h3>



<p>Fréquemment associé à différents courants politiques, allant de l&rsquo;extrême droite à l&rsquo;extrême gauche, M. Saïed s&rsquo;est montré rassurant en mettant l&rsquo;accent, lors de cette rencontre, sur son indépendance de toute organisation politique, quelle qu&rsquo;elle soit. «<em>Je n&rsquo;appartiens à aucun courant politique. Je n&rsquo;appartiens à aucun parti, et je n&rsquo;y appartiendrai jamais. J&rsquo;ai toujours été indépendant et je le resterai durant toute ma vie. Toutes ces classifications politiques</em> [de droite et de gauche] <em>ne signifient rien pour moi</em>»,  a-t-il notamment déclaré.</p>



<p>Le juriste n&rsquo;affiche donc toujours aucun indice sur son idéologie, préférant user d&rsquo;un discours populiste qui ne tient compte que de<em> «la volonté du peuple»</em>, à l&rsquo;image du slogan de sa campagne électorale, <em>«Achaâb yourid»</em> (<em>«Le peuple veut»</em>). Puisqu&rsquo;en continuité avec sa réponse sur son appartenance politique, il ajoute que sa cause principale consiste en «<em>la manière dont il permettra au peuple de réaliser sa volonté, dans le cadre de la loi, de la constitution et d&rsquo;une nouvelle vision</em>». Oui, parce que le peuple constitue une seule entité homogène et unanime, selon notre probable futur président. </p>



<h3 class="wp-block-heading">Le prétexte de la «volonté du peuple» pour rejeter certains droits de l&rsquo;homme</h3>



<p>M. Saïed s&rsquo;est encore enfoncé dans sa langue de bois lorsqu&rsquo;il a été interrogé sur les questions qui concernent les droits humains et les libertés individuelles, à l&rsquo;instar de la dépénalisation de l&rsquo;homosexualité et de l&rsquo;égalité successorale entre les deux sexes, en affirmant que le peuple n&rsquo;a pas revendiqué ces questions lorsqu&rsquo;il a fait sa révolution de 2011, contre le régime de l&rsquo;époque.</p>



<p>«<em>Le peuple a plutôt demandé la liberté, la dignité nationale et l&#8217;emploi</em>», a-t-il ajouté&#8230; Comme si le fait de priver une personne d&rsquo;avoir une vie sexuelle libre, à titre d&rsquo;exemple, ne faisait, justement, pas partie de sa liberté et de sa dignité. Et comme si les droits des citoyens, notamment d&rsquo;être égaux devant la loi, devaient se soumettre à «<em>la volonté du peuple</em>» !</p>



<p>Et si le peuple était majoritairement raciste ou xénophobe&#8230; Faudrait-il, dans ce cas, et en suivant la logique de M. Saïed, persécuter les gens de couleur ou les étrangers ? Et si le peuple était favorable à l&rsquo;esclavage&#8230; Devrait-on remettre en place cette pratique abominable ? </p>



<p>La démocratie exige, certes, de tenir compte de la volonté du peuple. Mais pas dans n&rsquo;importe quelle affaire. Il y a des piliers de la démocratie, et à leur tête les droits de l&rsquo;homme, qui doivent être intouchables et qui ne peuvent en aucun cas être violés par la volonté de quiconque. Et qu&rsquo;est-ce qu&rsquo;on aurait aimé que le favori pour la magistrature suprême, qui plus est, est un homme spécialisé en droit constitutionnel, en soit davantage conscient.</p>



<h3 class="wp-block-heading">«Une justice indépendante est meilleure que 1000 constitutions» </h3>



<p>D&rsquo;autre part, Kaïs Saïd a dit que son souhait d&rsquo;apporter un amendement à la constitution (notamment pour changer le système de gouvernance, ndlr) serait «<em>difficile et complexe à réaliser</em>» puisqu&rsquo;il nécessiterait, avant de pouvoir procéder au référendum, l&rsquo;accord du parlement.</p>



<p>Interrogé sur l&rsquo;affaire du prétendu «<em>appareil secret d&rsquo;Ennahdha</em>», en rapport avec l&rsquo;assassinat des politiciens Chokri Belaïd et Mohamed Brahmi, le candidat à la présidentielle a indiqué que, sans accuser aucune partie de quoi que ce soit, tout ce qui compte pour lui est que la justice tunisienne fasse preuve d&rsquo;indépendance totale, afin de pouvoir jouer son rôle complet dans cette affaire, comme dans toutes les autres. «<em>Une justice indépendante est meilleure que 1000 constitutions</em>», conclura-t-il.</p>



<p>En ce qui concerne sa vision de la politique étrangère, Kaïs Saïed a dit qu&rsquo;il faut faire valoir la «<em>légitimité internationale</em>», notamment en ce qui concerne les conflits en Libye et en Algérie. «<em>Le plus important est de permettre à ces peuples de choisir ce qu&rsquo;ils veulent</em> <em>et de les réaliser eux-même</em>», a-t-il ajouté. </p>



<p>Rappelons que Kaïs Saïed disputera le deuxième tour de l&rsquo;élection présidentielle anticipée, dont la date n&rsquo;a pas encore été fixée, contre le candidat de Qalb Tounes, Nabil Karoui.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/09/23/kais-saied-assure-son-independance-irrevocable-mais-continue-de-rejeter-certains-droits-de-lhomme/">Kaïs Saïd assure son indépendance irrévocable mais continue de rejeter certains droits de l&rsquo;homme</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2019/09/23/kais-saied-assure-son-independance-irrevocable-mais-continue-de-rejeter-certains-droits-de-lhomme/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>19</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Présidentielle : Nabil Baffoun revendique de nouveau la libération de Nabil Karoui</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2019/09/23/presidentielle-nabil-baffoun-revendique-de-nouveau-la-liberation-de-nabil-karoui/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2019/09/23/presidentielle-nabil-baffoun-revendique-de-nouveau-la-liberation-de-nabil-karoui/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Cherif Benyounes]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 23 Sep 2019 09:04:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Isie]]></category>
		<category><![CDATA[Nabil Baffoun]]></category>
		<category><![CDATA[Nabil Karoui]]></category>
		<category><![CDATA[présidentielle anticipée]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://kapitalis.com/tunisie/?p=241876</guid>

					<description><![CDATA[<p>L&#8217;Instance supérieure indépendante pour les élections (Isie) a de nouveau exprimé, hier, 22 septembre 2019, sa volonté de permettre au candidat de Qalb Tounes pour l&#8217;élection présidentielle, Nabil Karoui, de quitter la prison durant la campagne électorale du second tour, à travers une déclaration de son président, Nabil Baffoun, à la chaîne de télévision Sky...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/09/23/presidentielle-nabil-baffoun-revendique-de-nouveau-la-liberation-de-nabil-karoui/">Présidentielle : Nabil Baffoun revendique de nouveau la libération de Nabil Karoui</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/09/Nabil-Karoui-Nabil-Baffoun.jpg" alt="" class="wp-image-241907"/></figure>



<p><strong><em>L&rsquo;Instance supérieure indépendante pour les élections (Isie) a de nouveau exprimé, hier, 22 septembre 2019, sa volonté de permettre au candidat de Qalb Tounes pour l&rsquo;élection présidentielle, Nabil Karoui, de quitter la prison durant la campagne électorale du second tour, à travers une déclaration de son président, Nabil Baffoun, à la chaîne de télévision  Sky news arabia (SNA).</em></strong></p>



<span id="more-241876"></span>



<p>M. Baffoun a assuré que cette situation inquiète l&rsquo;instance qu&rsquo;il représente puisque la constitution tunisienne lui a confié la tâche de «<em>garantir le droit de vote, d&rsquo;éligibilité et ce que cela implique en termes d&rsquo;égalité des chances dans la campagne électorale</em>».</p>



<p>L&rsquo;ancien huissier de justice estime, en effet, que la question de l&rsquo;égalité des chances revêt une grande importance dans ce deuxième tour, étant donné qu&rsquo;il ne reste plus que deux candidats, assurant, par ailleurs, qu&rsquo;il respecte l&rsquo;indépendance de la justice dans le pays.</p>



<p>Pour rappel, Nabil Karoui a été arrêté et incarcéré une dizaine de jours avant le début de la campagne électorale du premier tour, pour des affaires de corruption, de blanchiment d&rsquo;argent et d&rsquo;évasion fiscale.</p>



<p>Nabil Baffoun a indiqué, d&rsquo;autre part, que les recours de certains candidats (Abdelkarim Zbidi, Youssef Chahed, Seifeddine Makhlouf, Néji Jalloul, Slim Riahi et Hatem Boulabiar, ndlr), aux résultats du premier tour, ne vont rien changer, soulignant que la réponse officielle sera donnée par le tribunal administratif (TA), mais que, selon les informations de l&rsquo;Isie, ces résultats seront maintenus.</p>



<p>Rappelons que le deuxième tour de l&rsquo;élection présidentielle anticipée opposera, sauf une énorme surprise de la part du TA, Nabil Karoui, qui a récolté 15,58% des voix observées, au candidat indépendant, Kaïs Saïd (18,4%). Et que la date du scrutin devrait avoir lieu le 6 ou le 13 octobre 2019.</p>



<p style="text-align:right"><strong>C. B. Y.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/09/23/presidentielle-nabil-baffoun-revendique-de-nouveau-la-liberation-de-nabil-karoui/">Présidentielle : Nabil Baffoun revendique de nouveau la libération de Nabil Karoui</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2019/09/23/presidentielle-nabil-baffoun-revendique-de-nouveau-la-liberation-de-nabil-karoui/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>16</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Présidentielle : Selon Sadok Jebnoun, si Nabil Karoui était libre, il aurait devancé Kaïs Saïed</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2019/09/19/presidentielle-selon-sadok-jebnoun-nabil-karoui-aurait-fini-premier-sil-etait-libre/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2019/09/19/presidentielle-selon-sadok-jebnoun-nabil-karoui-aurait-fini-premier-sil-etait-libre/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Cherif Benyounes]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 19 Sep 2019 11:11:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saied]]></category>
		<category><![CDATA[Nabil Karoui]]></category>
		<category><![CDATA[présidentielle anticipée]]></category>
		<category><![CDATA[Qalb Tounes]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://kapitalis.com/tunisie/?p=240941</guid>

					<description><![CDATA[<p>Invité à l&#8217;émission Tounes El Yaoum, sur la chaîne de télévision El-Hiwar Ettounsi, mercredi, 18 septembre 2019, le membre du comité politique du parti Qalb Tounes, Sadok Jebnoun, a déclaré que Nabil Karoui, candidat de son parti à la présidentielle, aurait dû devancer Kaïs Saïed de 10 points, s&#8217;il n&#8217;avait pas été incarcéré. Pour avancer...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/09/19/presidentielle-selon-sadok-jebnoun-nabil-karoui-aurait-fini-premier-sil-etait-libre/">Présidentielle : Selon Sadok Jebnoun, si Nabil Karoui était libre, il aurait devancé Kaïs Saïed</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/09/sadok-jebnoun.jpg" alt="" class="wp-image-240969"/></figure>



<p><strong><em>Invité à l&rsquo;émission Tounes El Yaoum, sur la chaîne de télévision El-Hiwar Ettounsi, mercredi, 18 septembre 2019, le membre du comité politique du parti Qalb Tounes, Sadok Jebnoun, a déclaré que Nabil Karoui, candidat de son parti à la présidentielle, aurait dû devancer Kaïs Saïed de 10 points, s&rsquo;il n&rsquo;avait pas été incarcéré.</em></strong></p>



<span id="more-240941"></span>



<p>Pour avancer cette estimation, l&rsquo;expert en économie a indiqué qu&rsquo;il s&rsquo;est fié aux résultats des sondages d&rsquo;opinion, à sa disposition, qui ont précédé l&rsquo;arrestation de M. Karoui, considérant que ce dernier a été victime d&rsquo;une injustice : «<em>Il est arrêté sans base légale claire. Il n&rsquo;y a pas encore eu de procès. Il est donc privé du principe de l&rsquo;égalité des chances, ne pouvant pas s&rsquo;afficher auprès des électeurs pour présenter son programme </em>[comme les autres candidats<em>]. Cela est pourtant un droit constitutionnel</em>».</p>



<p>M. Jebnoun a même considéré que le patron de la chaîne de télévision, Nessma, est un «<em>prisonnier politique</em>», ayant fait les frais d&rsquo;une «<em>pression orchestrée</em>»&#8230; </p>



<p>Pourtant, officiellement, c&rsquo;est un tout autre type d&rsquo;affaires qui est à l&rsquo;origine de sa détention. Des affaires liées à la corruption financière, l&rsquo;invasion fiscale et le blanchiment d&rsquo;argent, à la suite d&rsquo;une plainte déposée, à cet effet, depuis 2016, par l&rsquo;organisation non gouvernementale (Ong), I Watch.</p>



<p>Sadok Jebnoun a, d&rsquo;autre part, affirmé que le terrain qui a amené le projet de Qalb Tounes consiste en l&rsquo;urgence sociale, qui peut s&rsquo;expliquer, entre autres, par l&rsquo;échec qu&rsquo;a connu le pays sur le plan économique. Ajoutant que son parti a un plan pour remédier à cette situation&#8230;</p>



<p>«<em>Nous avons une stratégie pour éradiquer la pauvreté ainsi qu’un plan économique pour préparer le pays à l’investissement et le rendre un business-ready country. Nabil Karoui s’est rendu dans plusieurs pays étrangers et s’est réuni avec des représentants des Gafa (Google, Apple, Facebook et Amazon). Son idée est d’instaurer une économie puissante au service de la justice sociale, tout en préservant l’Etat et en appuyant les libertés</em>», a-t-il développé.</p>



<p>Rappelons qu&rsquo;à la lumière des résultats préliminaires du premier tour de l&rsquo;élection présidentielle anticipée, Nabil Karoui a occupé la deuxième position, avec 15,58% de l&rsquo;ensemble des votes, devancé par le candidat indépendant, Kaïs Saïed, qui en a récolté 18,4%. </p>



<p>La date du scrutin du second tour n&rsquo;a pas encore été fixée, mais elle devrait se situer entre le 29 septembre et le 13 octobre. Et rien n&rsquo;indique que M. Karoui sera libre pour mener campagne, la demande de sa libération déposée par ses avocats ayant été rejetée plusieurs fois par la justice, signe que le dossier du prévenu est particulièrement épais et constaud.</p>



<p style="text-align:right"><strong>C. B. Y. </strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/09/19/presidentielle-selon-sadok-jebnoun-nabil-karoui-aurait-fini-premier-sil-etait-libre/">Présidentielle : Selon Sadok Jebnoun, si Nabil Karoui était libre, il aurait devancé Kaïs Saïed</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2019/09/19/presidentielle-selon-sadok-jebnoun-nabil-karoui-aurait-fini-premier-sil-etait-libre/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>4</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Portrait d’un homme droit et juste : Kaïs Saied… un capital sympathie non usurpé</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2019/09/18/portrait-dun-homme-droit-et-juste-kais-saied-un-capital-sympathie-non-usurpe/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2019/09/18/portrait-dun-homme-droit-et-juste-kais-saied-un-capital-sympathie-non-usurpe/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 18 Sep 2019 12:45:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saied]]></category>
		<category><![CDATA[présidentielle anticipée]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://kapitalis.com/tunisie/?p=240681</guid>

					<description><![CDATA[<p>L’objectif aujourd’hui pour Kaïs Saïed, candidat au second tour de la présidentielle anticipée en Tunisie, est devenue majestueuse et sublime : marquer l’histoire de la Tunisie par l’arrivée à la magistrature suprême, sauvegarder l’Etat et ses institutions, et garantir à chacun le respect de ses droits. Par Ali Sellami * Nous nous rappelons tous, fidèles...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/09/18/portrait-dun-homme-droit-et-juste-kais-saied-un-capital-sympathie-non-usurpe/">Portrait d’un homme droit et juste : Kaïs Saied… un capital sympathie non usurpé</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/09/Kais-Saied.jpg" alt="" class="wp-image-240683"/></figure>



<p><strong><em>L’objectif aujourd’hui pour Kaïs Saïed, candidat au second tour de la présidentielle anticipée en Tunisie, est devenue majestueuse et sublime : marquer l’histoire de la Tunisie par l’arrivée à la magistrature suprême,  sauvegarder l’Etat et ses institutions, et garantir à chacun le respect de ses droits. </em></strong><br></p>



<p> Par <strong>Ali Sellami</strong> * <br></p>



<span id="more-240681"></span>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/09/Ali-Sellami.jpg" alt="" class="wp-image-238938"/></figure></div>



<p> Nous nous rappelons tous, fidèles de Watania 1,  de cette soirée de l’année 2012 où la rédaction du journal télévisé nous a présenté un «expert analyste» spécialiste du droit constitutionnel  nommé Kaïs Saïed pour expliquer, clarifier et simplifier certaines notions ou problématiques concernant la constitution tunisienne à l’époque en gestation au niveau de l’Assemblée nationale constitutionnelle (ANC). <br></p>



<h3 class="wp-block-heading"> Merci la télévision  publique tunisienne</h3>



<p> Ce jour-là, nous avons découvert un homme élégant, à la posture droite, au regard fixe et presque figé, à l’élocution en arabe littéraire nette et aisée, à l’intonation mélodique et imposante. Cette première prestation, a permis à Kaïs Saïed de transmettre son charisme, d’asseoir sa présence et de se faire apprécier et respecter. <br></p>



<p> L’homme, constant dans ses principes et dans sa démarche, a marqué son attachement à la chaîne du service public et à ses fidèles. Il n’a nullement été tenté par les chaînes où l’argent coule à flot, ni  donné aucun signe de penchement ou d’orientation politique.<br></p>



<p> Personne parmi les téléspectateurs n’est resté impassible devant ce  personnage inouï, singulier et inhabituel : on en parle, on évoque sa manière de parler, sa voix apaisante et profonde… <br></p>



<p> Progressivement on commence à s’intéresser à ses propos et à ses analyses, à parler de sa pertinence et de son honnêteté intellectuelle et on s’aperçoit de la maîtrise dont il fait preuve. Mieux encore, au fil des jours et des années, la magie de la séduction opère. Le nombre de ses<em> «fans»</em> augmente; on commence à se familiariser à cet homme, à savourer le flux de ses paroles et à apprécier sa compagnie.<br></p>



<p> Une belle histoire commence à s’écrire : de plus de plus de gens parmi les jeunes et  les intellectuels le découvrent, s’intéressent à lui et  à ses propos et l’apprécient. Un capital sympathie se crée, se propage et se développe auprès de tous ceux qui ont décidé de délaisser les plateaux où le ridicule côtoie l’ignominie et les basses manœuvres. <br></p>



<h3 class="wp-block-heading"> L’investissement dans le respect du peuple, paie toujours les meilleurs intérêts</h3>



<p> Pendant la période si cruciale qui dure depuis huit années de l’histoire de la Tunisie, Kais Saïed s’est investi auprès de son public de téléspectateurs dans un rôle d’analyse, d’information et d’explication quasi-pédagogique sur les thèmes ô combien importants de  la souveraineté, de la constitution comme fondement de l’Etat, de l’organisation et du fonctionnement de l’Etat, de la séparation des pouvoirs, de l’exercice du pouvoir, de la participation des citoyens à l’exercice des pouvoirs… <br></p>



<p> Avec un style bien propre à lui,  une conviction et une sincérité certaines, un sérieux imposant, et avec une assurance et une confiance en soi imperturbables, il a  réussi à présenter au grand public une nouvelle vision de la chose publique et de l’intérêt général, un nouveau modèle du discours et de la communication politique. <br></p>



<p> Sans le savoir et certainement sans le vouloir, mais avec l’énorme chance de la conjoncture et du contexte, qui lui ont offert l’opportunité de se faire connaître dans son domaine de prédilection qui est le droit constitutionnel, Kaïs Saïed a mis en place un nouveau modèle de communication. Il a investi les esprits et les cœurs des Tunisiens sans masques, ni artifices,  ni grands budgets. Et au fil des années, il est pratiquement devenu le dépositaire de ce que le peuple tunisien a de plus cher de plus précieux : sa Constitution. Il  est entré dans la conscience et l’âme collectives des Tunisiens qui, flairant les connivences, les intrigues de la classe politique traditionnelle et des représentants de la mafia des médias et de la contrebande, se sont transformés en une force organisée prête à passer à l’action avec lui…<br></p>



<p> L’objectif aujourd’hui pour le leader Kaïs Saïed et pour ses équipes n’est plus de comprendre la Constitution ou d’expliciter quelques uns de ses articles. La visée est devenue majestueuse et sublime : marquer l’histoire de la Tunisie par l’arrivée à la magistrature suprême,  sauvegarder l’Etat et ses institutions, et garantir à chacun le respect de ses droits. </p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><em>Article lié : </em></strong></h3>



<figure class="wp-block-embed-wordpress wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="8h2Cu5qbON"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/09/18/elections-yadh-ben-achour-craint-le-risque-dune-impossible-majorite-parlementaire-et-soutient-kais-saied/">Elections : Yadh Ben Achour soutient Kaïs Saïed à la présidentielle et craint le risque d’une impossible majorité parlementaire aux législatives</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Elections : Yadh Ben Achour soutient Kaïs Saïed à la présidentielle et craint le risque d’une impossible majorité parlementaire aux législatives » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2019/09/18/elections-yadh-ben-achour-craint-le-risque-dune-impossible-majorite-parlementaire-et-soutient-kais-saied/embed/#?secret=4xEc4JH5Ty#?secret=8h2Cu5qbON" data-secret="8h2Cu5qbON" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><em>Article du même auteur dans Kapitalis : </em></strong></h3>



<figure class="wp-block-embed-wordpress wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="UwYXA21Ewt"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/09/12/retour-sur-lentretien-de-slim-riahi-par-sami-fehri-de-la-puanteur-facon-ouled-moufida/">Retour sur l’entretien de Slim Riahi par Sami Fehri : de la puanteur façon Ouled Moufida</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Retour sur l’entretien de Slim Riahi par Sami Fehri : de la puanteur façon Ouled Moufida » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2019/09/12/retour-sur-lentretien-de-slim-riahi-par-sami-fehri-de-la-puanteur-facon-ouled-moufida/embed/#?secret=p0U5kyKAMU#?secret=UwYXA21Ewt" data-secret="UwYXA21Ewt" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/09/18/portrait-dun-homme-droit-et-juste-kais-saied-un-capital-sympathie-non-usurpe/">Portrait d’un homme droit et juste : Kaïs Saied… un capital sympathie non usurpé</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2019/09/18/portrait-dun-homme-droit-et-juste-kais-saied-un-capital-sympathie-non-usurpe/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>35</slash:comments>
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
