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	<title>Archives des réfugiés - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des réfugiés - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>Guerre d’Iran &#124; La peur bleue de l’Europe des flux migratoires !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 21 Mar 2026 08:31:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Depuis le début de la guerre d’Iran, l'Europe a peur de voir des vagues migratoires déferler sur le continent. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/21/guerre-diran-la-peur-bleue-de-leurope-des-flux-migratoires/">Guerre d’Iran | La peur bleue de l’Europe des flux migratoires !</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Depuis le début de la guerre d’Iran, il n’y a pas que la flambée des prix du carburant, le risque de récession et les perturbations des chaînes d’approvisionnement qui inquiètent les pays européens, il y a aussi la peur de voir des vagues migratoires déferler sur l’Europe surtout que la thématique migratoire est l’alpha et l’oméga du débat public dans ces pays.</em></strong></p>



<p><strong>Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-18500088"></span>



<p>L’afflux massif de migrants en Europe il y a dix ans en pleine guerre civile syrienne a favorisé la montée de l’extrême droite qui a beaucoup instrumentalisé le sujet. Aujourd’hui, les dirigeants européens craignent que la guerre d’Iran ne déclenche une nouvelle crise migratoire et ont commencé à prendre des mesures préventives, indiquent Ben Hubbard, Jim Tankersley et Jeanna Smialek dans leur enquête publiée dans le <a href="https://www.nytimes.com/2026/03/18/world/europe/iran-war-refugees-turkey.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">New York Times</a>.</p>



<p>Plus le conflit en Iran s’éternise, plus les responsables européens s’inquiètent d’une possible nouvelle crise des réfugiés. Cette inquiétude alimente des scénarios alarmants et des consultations diplomatiques discrètes sur les moyens d’empêcher une nouvelle vague migratoire de déstabiliser l’Europe.</p>



<p>Ces préparatifs incluent des consultations entre les responsables de l’UE et la Turquie, qui constitue une barrière géographique entre l’Iran et l’Europe et qui, il y a dix ans, a servi de voie de transit à plus d’un million de migrants arrivés par la mer.</p>



<p>Ces discussions se sont intensifiées deux jours après le début du conflit.</p>



<p>Lors d’un entretien téléphonique, le ministre turc des Affaires étrangères Hakan Fidan a assuré au commissaire européen à la Migration Magnus Brunner que la Turquie œuvrait pour éviter que le scénario précédent ne se reproduise. Il a déclaré que les autorités avaient renforcé les contrôles à la frontière turco-iranienne et coopéreraient avec l’Europe pour prévenir toute nouvelle vague de réfugiés, selon une interview ultérieure de M. Brunner.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Crainte d’une potentielle crise migratoire</h2>



<p>Les deux parties se sont entendues sur le fait que si l’attaque américano-israélienne restait limitée, ses répercussions pourraient être contenues. Cependant, si les frappes s’intensifiaient et que l’Iran était déstabilisé, des exodes pourraient avoir lieu, selon des responsables européens et turcs ayant eu connaissance de la conversation et s’exprimant sous couvert d’anonymat.</p>



<p>L’inquiétude face à une potentielle crise migratoire s’ajoute à la liste croissante des répercussions mondiales de la guerre d’Iran.</p>



<p>Partout dans le monde, les dirigeants et les citoyens sont confrontés à la flambée des prix du carburant, aux avertissements de récession et aux perturbations des chaînes d’approvisionnement. En Europe, cette inquiétude est exacerbée par la crainte d’une nouvelle vague populiste due à un nouvel afflux de réfugiés, un facteur qui a renforcé les partis d’extrême droite anti-immigration au cours de la dernière décennie.</p>



<p>La conversation entre Brunner et Fidan, le 2 mars, était préliminaire et n’a débouché sur aucune nouvelle mesure concrète pour se préparer à une éventuelle augmentation des migrations, selon des diplomates européens et des responsables turcs.</p>



<p>En effet, plus de deux semaines après le début du conflit, aucun signe n’indiquait que des Iraniens –ou des Afghans résidant en Iran – se rassemblaient à la frontière turque pour fuir.</p>



<p>Les vagues de réfugiés mettent souvent des années à atteindre leur pic. Après le déclenchement de la guerre civile syrienne en 2011, il a fallu près de quatre ans avant que la migration syrienne vers l’Europe n’atteigne un niveau critique.</p>



<p>Mais à mesure que la guerre s’éternise, les responsables européens s’inquiètent de plus en plus de ce scénario, notamment après l’escalade des combats entre Israël et le Hezbollah, qui a provoqué un exode massif du sud du Liban.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L&rsquo;Allemagne retient son souffle </h2>



<p><em>«Nous ne voulons pas d’un scénario comme celui de la Syrie»</em>, a déclaré le chancelier allemand Friedrich Merz à un auditoire à Munich une semaine après le début de la guerre avant d’ajouter :<em>«Nous avons tout intérêt à éviter un nouvel afflux de réfugiés de la région»</em>.</p>



<p>Il a exprimé des préoccupations similaires après sa rencontre, la semaine dernière, avec le Premier ministre tchèque.</p>



<p>Dimanche 15 mars, la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen a adressé une lettre aux dirigeants des 27 États membres axée sur la question migratoire.</p>



<p>Elle a écrit que le conflit a déjà entraîné le déplacement interne de millions de personnes notamment en Iran et au Liban, ajoutant que si les réfugiés n’ont pas encore afflué vers l’UE, l’avenir demeure incertain. Elle a ajouté que les dirigeants devraient utiliser tous les outils diplomatiques à leur disposition en matière de migration.</p>



<p>L’Europe reste profondément marquée par les réactions politiques qui ont accompagné l’afflux de réfugiés de 2014-2016, lorsque des migrants originaires de pays comme la Syrie et l’Afghanistan ont afflué.</p>



<p>Depuis, l’Europe a renforcé ses contrôles aux frontières et incité des pays de transit comme la Turquie à jouer le rôle de garde-frontières. Cependant, ces mesures sont arrivées trop tard et n’ont pas empêché la montée en puissance de partis d’extrême droite anti-immigration dans des pays comme l’Allemagne, l’Autriche et la France.</p>



<p>Le parti d’extrême droite Alternative pour l’Allemagne (AfD) jouit actuellement d’une popularité considérable et se retrouve au coude à coude avec la CDU -parti de Merz- dans les sondages et ce, malgré des mesures telles que le renforcement des contrôles aux frontières en Allemagne.</p>



<p>Le flux migratoire vers l’Europe et l’Allemagne a fortement diminué depuis 2017 et cette tendance s’est poursuivie les années suivantes. L’agence européenne des frontières Frontex a indiqué que les passages illégaux de frontières ont diminué de 25% en 2025.</p>



<p>Lors de la crise migratoire d’il y a dix ans, les Européens ont accusé la Turquie de fermer les yeux sur le trafic d’êtres humains entre la Turquie et la Grèce. Les passeurs agissaient alors en toute impunité sur les côtes turques, jusqu’à ce que les dirigeants européens acceptent de débloquer des milliards de dollars d’aide au gouvernement turc.</p>



<p>Aujourd’hui, les dirigeants européens semblent déterminés à éviter que ce scénario ne se reproduise. L’entretien téléphonique entre Fidan et Brunner fait suite à une coordination intensive entre Ursula von der Leyen et les dirigeants du Moyen-Orient au cours du week-end.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La Turquie se prépare au pire</h2>



<p>Des responsables turcs et européens au fait de la situation ont déclaré que toutes les parties partagent l’inquiétude d’une nouvelle vague migratoire, même si aucun plan de réponse commune n’a encore été élaboré.</p>



<p>Le ministre turc de l’Intérieur Mustafa Çiftçi a déclaré que son gouvernement avait préparé trois plans d’urgence pour faire face à d’éventuels afflux de migrants liés à la guerre.</p>



<p>Ces plans prévoient la création de zones tampons à la frontière pour héberger les réfugiés et, en cas d’afflux massif, la possibilité de les laisser traverser la frontière vers la Turquie.</p>



<p>Il a qualifié cette dernière option de <em>«dernier recours»</em>, ajoutant que la Turquie pourrait initialement accueillir environ 90 000 personnes dans des camps de tentes et des logements temporaires.</p>



<p>De par sa proximité avec les zones de conflit au Moyen-Orient et en Asie, la Turquie accueille l’une des plus importantes populations de réfugiés au monde.</p>



<p>La guerre civile syrienne a provoqué un afflux massif de réfugiés à travers sa longue frontière, exerçant une pression immense sur les communautés d’accueil. Selon le HCR, le nombre de réfugiés syriens enregistrés en Turquie est tombé à 2,3 millions, contre un pic de 3,7 millions en 2022.</p>



<p>La présence d’un si grand nombre de réfugiés constitue un sujet politique sensible pour le gouvernement turc qui a renforcé ses contrôles frontaliers afin de prévenir de nouveaux afflux.</p>



<p>La guerre en cours en Iran pourrait également déstabiliser plus de 760 000 réfugiés à l’intérieur du pays, majoritairement afghans, selon les données du HCR.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/21/guerre-diran-la-peur-bleue-de-leurope-des-flux-migratoires/">Guerre d’Iran | La peur bleue de l’Europe des flux migratoires !</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Blocus naval &#124; L’Italie va refouler les migrants vers les «Etats partenaires»</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/11/blocus-naval-litalie-va-refouler-les-migrants-vers-les-etats-partenaires/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Feb 2026 12:11:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L'Italie va interdire l’accès des bateaux de migrants à son territoire et à débarquer ces derniers dans des pays comme la Tunisie. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/11/blocus-naval-litalie-va-refouler-les-migrants-vers-les-etats-partenaires/">Blocus naval | L’Italie va refouler les migrants vers les «Etats partenaires»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le gouvernement italien de droite a préparé un vaste projet de loi sur l’immigration qui, pour la première fois depuis les années 1990, autorise officiellement la Marine et la Garde côtière à interdire l’accès des bateaux de migrants aux eaux territoriales et à débarquer les personnes secourues dans des pays tiers jugés «sûrs», dont la Tunisie, qui coopère bien dans ce domaine.</em></strong></p>



<span id="more-18348980"></span>



<p>Le ministre de l’Intérieur, Matteo Piantedosi, a déclaré aux journalistes après le conseil des ministres de jeudi dernier que cette mesure – rapidement qualifiée de <em>«blocus naval»</em> – vise à s’aligner sur le nouveau <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/11/des-regles-dexpulsion-vers-les-pays-surs-dont-la-tunisie/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Pacte européen sur l’asile et la migration</a>, qui entrera en vigueur en juin 2026.</p>



<p>Selon le projet de loi, les demandeurs d’asile interceptés à moins de 24 milles nautiques des côtes italiennes pourraient être transférés vers des États partenaires comme l’Albanie ou la Tunisie pour le traitement de leurs demandes de protection, rapportent des <a href="https://www.visahq.com/fr/news/2026-02-05/it/italy-prepares-naval-blockade-powers-in-new-immigration-bill/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">médias</a>.</p>



<p>Le gouvernement Giorgia Meloni soutient que ce traitement en mer dissuadera les réseaux de passeurs tout en allégeant la pression sur les centres d’accueil saturés en Sicile et en Calabre.</p>



<p>Les ONG de défense des droits humains ont déjà annoncé des recours juridiques, invoquant de possibles violations du principe de non-refoulement inscrit dans le droit européen et la Convention de Genève de 1951.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="wclbdLn090"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/11/des-regles-dexpulsion-vers-les-pays-surs-dont-la-tunisie/">Des règles d’expulsion vers les «pays sûrs» dont la Tunisie</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Des règles d’expulsion vers les «pays sûrs» dont la Tunisie » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/11/des-regles-dexpulsion-vers-les-pays-surs-dont-la-tunisie/embed/#?secret=XFT6W9AYND#?secret=wclbdLn090" data-secret="wclbdLn090" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p class="has-text-align-right"></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/11/blocus-naval-litalie-va-refouler-les-migrants-vers-les-etats-partenaires/">Blocus naval | L’Italie va refouler les migrants vers les «Etats partenaires»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Des règles d’expulsion vers les «pays sûrs» dont la Tunisie</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Feb 2026 11:42:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
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		<category><![CDATA[règles d’asile]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Parlement européen a approuvé des règles permettant d’expulser les demandeurs d'asile vers des pays dits «sûrs», dont la Tunisie. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/11/des-regles-dexpulsion-vers-les-pays-surs-dont-la-tunisie/">Des règles d’expulsion vers les «pays sûrs» dont la Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le Parlement européen a approuvé, hier, mardi 10 février 2026, un ensemble de règles permettant aux États membres de rejeter les demandes d’asile et d’expulser les demandeurs ayant transité ou provenant de pays dits «sûrs», parmi lesquels la Tunisie le Maroc, l’Inde, la Colombie et le Bangladesh. </em></strong></p>



<span id="more-18348845"></span>



<p>Ces mesures, soutenues par les blocs de centre-droit et d’extrême droite, entreront en vigueur en juin dans le cadre du Pacte européen plus large sur la migration et l’asile.</p>



<p>Pour les employeurs, l’impact principal pourrait être indirect : un durcissement des règles d’asile pourrait réduire le nombre de réfugiés éligibles au travail, alors que des secteurs comme l’hôtellerie et l’agroalimentaire comptent sur le dispositif d’autorisation de travail mis en place en 2024.</p>



<p>Les organisations de défense des droits humains alertent sur le risque d’expulsion de migrants vulnérables avant qu’ils n’aient pu obtenir un conseil juridique. Certaines d’entre elles mettent en garde contre la désignation de régions entières comme <em>«sûres»</em>, qui occulte les persécutions liées au genre et à l’orientation LGBTQ+.</p>



<p>Dans une déclaration commune publiée par le Forum tunisien pour les droits économiques et sociaux (<a href="https://ftdes.net/en/reject-the-eu-wide-list-of-safe-countries-of-origin-tunisia-is-not-safe/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">FTDES</a>), des Ong avaient exigé que la Tunisie, entre autres pays, ne soit pas considérée comme un<em>«lieu sûr»</em> pour le rapatriement des migrants irréguliers arrêtés en Europe. Selon cette <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/10/ong-la-tunisie-nest-pas-un-pays-sur-pour-le-rapatriement-des-migrants/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">déclaration</a>, inclure la Tunisie reviendrait à <em>«nier la protection»</em>, permettant des procédures accélérées et des rapatriements, dans un contexte de dégradation des droits et de répression politique. Le PE n&rsquo;a clairement pas prêté l&rsquo;oreille à ces avertissements.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="tSDVtNQ1no"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/10/ong-la-tunisie-nest-pas-un-pays-sur-pour-le-rapatriement-des-migrants/">ONG | La Tunisie n’est pas un pays sûr pour le rapatriement des migrants</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« ONG | La Tunisie n’est pas un pays sûr pour le rapatriement des migrants » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/10/ong-la-tunisie-nest-pas-un-pays-sur-pour-le-rapatriement-des-migrants/embed/#?secret=trRYY3rPAj#?secret=tSDVtNQ1no" data-secret="tSDVtNQ1no" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/11/des-regles-dexpulsion-vers-les-pays-surs-dont-la-tunisie/">Des règles d’expulsion vers les «pays sûrs» dont la Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>ONG &#124; La Tunisie n’est pas un pays sûr pour le rapatriement des migrants</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/10/ong-la-tunisie-nest-pas-un-pays-sur-pour-le-rapatriement-des-migrants/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 10 Feb 2026 12:12:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
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		<category><![CDATA[FTDES]]></category>
		<category><![CDATA[I Watch]]></category>
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		<category><![CDATA[pays sûr]]></category>
		<category><![CDATA[réfugiés]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Des ONG exigent que la Tunisie ne soit pas considérée comme un «lieu sûr» pour le rapatriement des migrants irréguliers d'Europe.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/10/ong-la-tunisie-nest-pas-un-pays-sur-pour-le-rapatriement-des-migrants/">ONG | La Tunisie n’est pas un pays sûr pour le rapatriement des migrants</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Une déclaration commune, relayée par le Forum tunisien pour les droits économiques et sociaux (<a href="https://ftdes.net/en/reject-the-eu-wide-list-of-safe-countries-of-origin-tunisia-is-not-safe/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">FTDES</a>), appelle les députés européens à rejeter la proposition d’une liste européenne commune de prétendus «pays d’origine sûrs». La déclaration exige explicitement que la Tunisie, entre autres pays, ne soit pas considérée comme un «lieu sûr» pour le rapatriement des migrants irréguliers arrêtés en Europe.</em></strong></p>



<span id="more-18344584"></span>



<p>Selon le texte, inclure la Tunisie reviendrait à <em>«nier la protection»</em>, permettant des procédures accélérées et des rapatriements, dans un contexte de dégradation des droits et de répression politique.</p>



<p>La proposition débattue à Strasbourg, et qui sera soumise au vote en séance plénière le 10&nbsp;février 2026, vise à établir une première liste européenne commune de pays d’origine considérés comme <em>«sûrs»</em>, qui, conformément à la proposition de la Commission européenne, inclurait le Bangladesh, la Colombie, l’Égypte, l’Inde, le Kosovo, le Maroc et la Tunisie. Cette mesure, selon la communication du Parlement, permettrait un traitement plus rapide des demandes d’asile déposées par les citoyens de ces pays.</p>



<p>Dans le document relancé par le FTDES, les organisations signataires contestent l’idée que le label<em> «pays sûr»</em> reflète automatiquement la réalité sur le terrain.</p>



<p>La déclaration dénonce la <em>«transition antidémocratique»</em> intervenue après 2021 sous la présidence de Kaïs Saïed, évoquant la répression de l’opposition, de la société civile, des médias et de l’indépendance de la justice, ainsi que, sur le plan migratoire, les violations des droits des migrants et des réfugiés. Elle exige explicitement que la Tunisie ne soit pas considérée comme un <em>«lieu sûr»</em> pour les personnes secourues en mer ou interceptées et ramenées à terre.</p>



<p>Parmi les signataires de <a href="https://ftdes.net/en/reject-the-eu-wide-list-of-safe-countries-of-origin-tunisia-is-not-safe/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">la déclaration</a> figurent notamment I Watch, Médecins Sans Frontières, SOS Méditerranée, Sea-Watch, Alarm Phone, Pro Asyl, ECCHR, Emergency et Mediterranea Saving Humans, ainsi que des réseaux et collectifs œuvrant pour la surveillance des frontières et les opérations de sauvetage.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B. </strong>(avec <a href="https://www.ansa.it/ansamed/it/notizie/rubriche/euromed/2026/02/09/appello-ong-alleurocamera-sui-migranti-la-tunisia-non-e-paese-sicuro_56097e74-cd88-40c2-b124-240a561fbcac.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Ansamed</a>).</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/10/ong-la-tunisie-nest-pas-un-pays-sur-pour-le-rapatriement-des-migrants/">ONG | La Tunisie n’est pas un pays sûr pour le rapatriement des migrants</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Médenine &#124; Abdallah Saïd devant le tribunal ce 3 février</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/02/medenine-abdallah-said-devant-le-tribunal-ce-3-fevrier/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 02 Feb 2026 18:39:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abdallah Saïd]]></category>
		<category><![CDATA[DÉTENTION]]></category>
		<category><![CDATA[Médenine]]></category>
		<category><![CDATA[première instance]]></category>
		<category><![CDATA[réfugiés]]></category>
		<category><![CDATA[tribunal]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Abdallah Saïd, président de l’association «Enfants de la Lune  de Médenine», comparaît demain mardi 3 février 2026 devant le tribunal de première instance. Arrêté le 12 novembre 2024, Abdallah Saïd est en détention a prise en charge d’enfants réfugiés, migrants et abandonnés, qui font partie des activités de l’association dans la région de Médenine, selon...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/02/medenine-abdallah-said-devant-le-tribunal-ce-3-fevrier/">Médenine | Abdallah Saïd devant le tribunal ce 3 février</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Abdallah Saïd, président de l’association «Enfants de la Lune  de Médenine», comparaît demain mardi 3 février 2026 devant le tribunal de première instance.</em></strong></p>



<span id="more-18315429"></span>



<p>Arrêté le 12 novembre 2024, Abdallah Saïd est en détention a prise en charge d’enfants réfugiés, migrants et abandonnés, qui font partie des activités de l’association dans la région de Médenine, selon ses avocats qui dénoncent une détention arbitraire.</p>



<p>Plusieurs associations ont appelé à la libération du militant du sud, conni pour son intégrité et son engagement sans faille.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Y. N.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/02/medenine-abdallah-said-devant-le-tribunal-ce-3-fevrier/">Médenine | Abdallah Saïd devant le tribunal ce 3 février</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Tunisie │ La famille de Mustapha Djemali appelle à «une intervention plus ferme de la Suisse»</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/05/15/tunisie-%e2%94%82-la-famille-de-mustapha-djemali-appelle-a-une-intervention-plus-ferme-de-la-suisse/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 15 May 2025 08:10:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[demandeurs d’asile]]></category>
		<category><![CDATA[Mornaguia]]></category>
		<category><![CDATA[Mustapha Djemali]]></category>
		<category><![CDATA[réfugiés]]></category>
		<category><![CDATA[Suisse]]></category>
		<category><![CDATA[Yusra Djemali]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=16557107</guid>

					<description><![CDATA[<p>La famille de Mustapha Djemali dénonce sa «détention arbitraire» en Tunisie et demande «une intervention diplomatique plus ferme de la Suisse».</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/05/15/tunisie-%e2%94%82-la-famille-de-mustapha-djemali-appelle-a-une-intervention-plus-ferme-de-la-suisse/">Tunisie │ La famille de Mustapha Djemali appelle à «une intervention plus ferme de la Suisse»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Mustapha Djemali, le Suisso-Tunisien, ex-haut responsable au sein du Haut-Commissariat de l’Onu pour les réfugiés (UNHCR), est incarcéré depuis un an en Tunisie. Sa famille, établie à Genève, dénonce une «détention arbitraire» et demande «une intervention diplomatique plus ferme de la Suisse».</em></strong></p>



<span id="more-16557107"></span>



<p>Dans un article intitulé <em>«Un travailleur humanitaire suisse de 81 ans croupit dans une prison tunisienne»</em>, <em><a href="https://www.tdg.ch/tunisie-un-travailleur-humanitaire-suisse-de-81-ans-emprisonne-160737195174?fbclid=IwY2xjawKSehtleHRuA2FlbQIxMQBicmlkETFSRmhJbk5RdFZXZkpJaDJUAR5n45IGParKjpQomzzldPp_obO7XK0IKaQcVlGinlbtm42YFfAmqENv4X16dQ_aem_jyUhT12g8Eql-V2lXO5eBw" target="_blank" rel="noreferrer noopener">La Tribune de Genève</a></em> revient sur la situation de ce travailleur humanitaire de 81 ans dont l’ONG, le <a href="https://www.facebook.com/ctrefugees/?locale=fr_FR" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Conseil tunisien pour les réfugiés (CTR)</a>, a pour mission, comme son nom l’indique, de porter assistance aux réfugiés en Tunisie. Et c’est ce que les autorités judiciaires tunisiennes lui reprochent, estime le journal, citant les membres de la famille du prévenu, établis dans la capitale suisse, et qui passent leur temps à faire des allers et retours entre Tunis et Genève, tout en espérant, malgré tout, un dénouement positif de cette affaire.</p>



<p><em>«</em><em>Mustapha Djemali a été arrêté alors que l’organisation qu’il a fondée en 2016 avait lancé un appel d’offres auprès de prestataires de services hôteliers afin de trouver un hébergement destiné à des demandeurs d’asile. Sur fond de xénophobie, l’affaire avait provoqué une campagne de dénigrement de l’action humanitaire en Tunisie. Le CTR s’est aussi vu soupçonné de </em><em>‘‘</em><em>corruption</em><em>’’</em><em>»</em>, écrit <em>La Tribune de Genève</em>.</p>



<p>La fille du détenu, Yusra Debonneville Djemali, actuellement en Tunisie, est très inquiète. Elle a déclaré au journal suisse à propos de la situation de son père dans la prison de Mornaguia: <em>«Il a perdu 35 kilos en un an, il souffre d’une maladie qui nécessite des médicaments précis, auxquels il n’a pas droit. Cela fait un an qu’on se bat pour sa libération et, au moins, dans l’urgence, le respect de ses droits en prison, mais rien n’y fait. Même l’ambassade de Suisse en Tunisie ne parvient pas à obtenir le minimum vital.»</em></p>



<p><em>«Nous essayons d’apporter à notre père un minimum de réconfort et nous continuons de nous battre avec un avocat tunisien pour obtenir sa libération</em><em>»</em>, a encore souligné Yusra Djemali. Et de conclure: <em>«</em><em>Nous sommes très inquiets pour sa santé, il faut que ce cauchemar se termine au plus vite.»</em><em></em></p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/05/15/tunisie-%e2%94%82-la-famille-de-mustapha-djemali-appelle-a-une-intervention-plus-ferme-de-la-suisse/">Tunisie │ La famille de Mustapha Djemali appelle à «une intervention plus ferme de la Suisse»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>AI dénonce la «répression» des défenseur·e·s des migrant·e·s en Tunisie</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/05/11/ai-denonce-la-repression-des-defenseur%c2%b7e%c2%b7s-des-migrant%c2%b7e%c2%b7s-en-tunisie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 11 May 2025 10:20:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abderrazak Krimi]]></category>
		<category><![CDATA[Amnesty international]]></category>
		<category><![CDATA[Imen Ouardani]]></category>
		<category><![CDATA[migrants]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Joo]]></category>
		<category><![CDATA[Mustapha Djemali]]></category>
		<category><![CDATA[réfugiés]]></category>
		<category><![CDATA[Salwa Ghrissa]]></category>
		<category><![CDATA[Sherifa Riahi]]></category>
		<category><![CDATA[Yadh Bousselmi]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=16496589</guid>

					<description><![CDATA[<p>Amnesty International dénonce la «répression» et l'«attaque contre la société civile en Tunisie». </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/05/11/ai-denonce-la-repression-des-defenseur%c2%b7e%c2%b7s-des-migrant%c2%b7e%c2%b7s-en-tunisie/">AI dénonce la «répression» des défenseur·e·s des migrant·e·s en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>«Les autorités tunisiennes doivent immédiatement remettre en liberté des défenseur·e·s des droits humains, des membres d’ONG et d’anciens responsables locaux, qui sont arbitrairement maintenus en détention provisoire depuis un an en raison de leur soutien légitime aux réfugié·e·s et aux migrant·e·s».</em></strong><em> (Ph. Hasan Mrad / DeFodi Images News).</em></p>



<span id="more-16496589"></span>



<p>C’est ce qu’a déclaré Amnesty International dans <a href="https://www.amnesty.org/fr/latest/news/2025/05/tunisia-year-long-arbitrary-detention-of-human-rights-defenders-working-with-refugees-and-migrants/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">un communiqué</a> publié mercredi 7 mai 2025 sur son site web, qui parle de <em>«répression»</em> et d’<em>«attaque contre la société civile en Tunisie»</em>, qui serait «alimentée par une montée de la xénophobie» et perturbant gravement l’aide essentielle apportée aux réfugiés et aux migrants, selon ses termes.</p>



<p><em>«Depuis&nbsp;mai 2024, les autorités tunisiennes ont effectué des descentes dans les locaux d’au moins trois ONG apportant une aide cruciale aux réfugié·e·s et aux migrant·e·s, arrêtant et incarcérant au moins huit employé·e·s d’ONG, ainsi que deux anciens responsables locaux ayant coopéré avec ces organisations. Elles ont également ouvert des enquêtes judiciaires contre au moins 40&nbsp;autres personnes, en relation avec le travail pourtant légitime d’ONG en faveur des personnes réfugiées ou migrantes»</em>, écrit l’ONG dans son communiqué.</p>



<p><em>«Il est profondément choquant que ces défenseur·e·s des droits humains aient déjà passé plus d’un an en détention arbitraire simplement pour avoir aidé des réfugié·e·s et des migrant·e·s en situation précaire. Ils n’auraient jamais dû être arrêtés»</em>, a déclaré Sara Hashash, directrice régionale adjointe d’Amnesty International pour le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord.</p>



<p>Amnesty International cite le cas de Mustapha Djemali et Abderrazak Krimi, arrêtés les 3 et 4&nbsp;mai 2024, et qui sont, respectivement, directeur et chef de projet du Conseil tunisien pour les réfugiés (CTR), une ONG tunisienne qui travaille avec le Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR) et avec les autorités tunisiennes afin de pré-enregistrer les personnes en quête d’asile et de fournir une assistance cruciale aux réfugié·e·s et aux demandeurs et demandeuses d’asile. <em>«Les autorités les maintiennent en détention provisoire depuis plus d’un an, tout en enquêtant sur eux pour ‘‘aide à l’entrée clandestine’’ et ‘‘hébergement’’ de ressortissant·e·s étrangers, uniquement en raison de leur travail pour le CTR»</em>, indique l’ONG.</p>



<p>Amnesty cite les cas de plusieurs autres activistes aidant les réfugies et les migrants, également, arrêtés et poursuivis en justice pour les mêmes motifs, tels Sherifa Riahi, Yadh Bousselmi et Mohamed Joo, respectivement ancienne directrice, directeur, et directeur administratif et financier de Terre d’asile Tunisie, la branche tunisienne de l’ONG française France Terre d’asile, Imen Ouardani, l’ancienne adjointe au maire de Sousse, et autres Salwa Ghrissa, directrice exécutive de l’Association pour la promotion du droit à la différence (ADD). </p>



<p><a href="https://www.amnesty.org/fr/latest/news/2025/05/tunisia-year-long-arbitrary-detention-of-human-rights-defenders-working-with-refugees-and-migrants/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Lire le texte intégral du communiqué</a>.  </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/05/11/ai-denonce-la-repression-des-defenseur%c2%b7e%c2%b7s-des-migrant%c2%b7e%c2%b7s-en-tunisie/">AI dénonce la «répression» des défenseur·e·s des migrant·e·s en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>La réintégration des réfugiés de retour est le plus grand défi de la Syrie</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/02/15/la-reintegration-des-refugies-de-retour-est-le-plus-grand-defi-de-la-syrie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 15 Feb 2025 08:07:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[aide humanitaire]]></category>
		<category><![CDATA[Alep]]></category>
		<category><![CDATA[Raqqa]]></category>
		<category><![CDATA[Refugees International]]></category>
		<category><![CDATA[réfugiés]]></category>
		<category><![CDATA[Syrie]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=15549625</guid>

					<description><![CDATA[<p>L’avenir de la Syrie reste incertain à l’heure où le pays est confronté au défi de rapatrier des millions de réfugiés.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/02/15/la-reintegration-des-refugies-de-retour-est-le-plus-grand-defi-de-la-syrie/">La réintégration des réfugiés de retour est le plus grand défi de la Syrie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>L’avenir de la Syrie reste incertain à l’heure où le pays est confronté au défi de rapatrier des millions de réfugiés après presque quinze années de guerre sanglante et destructrice.</em></strong> <em>(Photo : Des réfugiées syriennes suivent un cours sur les bases des soins infirmiers à Sidon, au Liban.)</em></p>



<p><strong>Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-15549625"></span>



<p>On compte plus de six millions de réfugiés syriens à l’étranger et sept millions de déplacés internes. Le retour des Syriens chez eux et leur réintégration est le principal défi du pays mais pour qu’il soit relevé, tous les protagonistes locaux et internationaux doivent agir conjointement et optimiser le facteur temps qui est décisif et peut affecter la situation dans un sens ou un autre.&nbsp;</p>



<p>Une enquête du magazine britannique <em><a href="https://www.foreignaffairs.com/syria/syrias-biggest-problem" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Foreign Affairs</a></em> rédigée par Jesse Marks de Refugees International et Hazem Rihawi de la Défense civile syrienne évoque les détails de ce dilemme et indique que de nombreux Syriens sont déjà rentrés espérant réunir leurs familles et reconstruire leur patrie compte tenu surtout des difficultés économiques dans les pays d’accueil. Les auteurs proposent également une vision reposant sur plusieurs protagonistes pour que le retour des Syriens puisse aboutir avec succès. </p>



<p>À la fin de l’année 2024, près de 500 000 réfugiés seront rentrés dont 350 000 qui étaient au Liban et qui ont fui l’invasion israélienne, 125 000 autres ont suivi début 2025. D’autres devraient revenir soit volontairement soit en raison de leur expulsion des pays d’accueil confrontés à des pressions économiques et politiques indique <em>Foreign Affairs</em>.&nbsp;</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="pmAGUGseun"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/01/31/syrie-les-survivants-de-lattaque-chimique-dal-ghouta-temoignent-enfin/">Syrie : les survivants de l’attaque chimique d&rsquo;Al-Ghouta témoignent enfin!</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Syrie : les survivants de l’attaque chimique d&rsquo;Al-Ghouta témoignent enfin! » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/01/31/syrie-les-survivants-de-lattaque-chimique-dal-ghouta-temoignent-enfin/embed/#?secret=oxfJyZeRRR#?secret=pmAGUGseun" data-secret="pmAGUGseun" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Mettre un terme aux expulsions forcées dans les pays d&rsquo;accueil</h2>



<p>Toutefois le problème, selon le magazine, réside dans le fait que la plupart des rapatriés ne trouveront pas d’endroit où retourner. Des quartiers entiers dans des villes comme Alep et Raqqa ont été détruits par les bombardements du régime déchu, l’économie a chuté de 80% et les services de base comme les soins de santé, l’électricité et l’eau potable font cruellement défaut.</p>



<p>Le rapport ajoute que le chômage généralisé et l’inflation galopante ont conduit à un taux de pauvreté de 90%, et que le manque d’infrastructures de base dans le pays, y compris des écoles et des institutions, pourrait compliquer la possibilité d’une réintégration massive des personnes qui retournent chez eux.&nbsp;</p>



<p>Pire, de nombreuses personnes ont trouvé leurs maisons occupées, détruites ou habitées, ce qui peut entraîner des conflits fonciers et de nouveaux troubles aggravant ainsi la situation fragile en Syrie.</p>



<p>Jesse Marks et Hazem Rihawi appellent à un programme coordonné de retour des réfugiés impliquant le gouvernement intérimaire syrien, le Haut commissariat aux réfugiés (HCR) relevant des Nations unies et les pays voisins comme la Turquie, l’Égypte, le Liban et la Jordanie, une approche qui s’est avérée fructueuse en Afghanistan et en Irak. Un tel cadre protégerait les rapatriés, résoudrait les conflits de propriété et intégrerait les Syriens dans le processus de reconstruction de leur pays.</p>



<p>Ils ajoutent également que les pays d’accueil devraient mettre un terme aux expulsions forcées et permettre aux agences de l’Onu de superviser le retour volontaire des Syriens dans leur pays d’origine et leur donner la possibilité de retourner dans le pays d’accueil s’ils estiment que les conditions sont toujours invivables.</p>



<p>A cet égard, <em>Foreign Affairs</em> indique que la communauté internationale et le HCR devraient encourager les pays à remplir ces obligations en liant l’aide humanitaire qu’ils reçoivent au respect du plan de retour des réfugiés. Les auteurs mentionnent le programme d’aide fourni par l’Union européenne au Liban en 2024 ainsi que l’aide humanitaire que la Jordanie reçoit chaque année des États-Unis dont le montant est de 1,2 milliard de dollars.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="RThpMDyKdE"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/01/20/syrie-la-fin-dune-dictature-nest-pas-toujours-lentree-dans-une-ere-de-liberte/">Syrie : La fin d&rsquo;une dictature n’est pas toujours l’entrée dans une ère de liberté </a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Syrie : La fin d&rsquo;une dictature n’est pas toujours l’entrée dans une ère de liberté  » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/01/20/syrie-la-fin-dune-dictature-nest-pas-toujours-lentree-dans-une-ere-de-liberte/embed/#?secret=C0jX3k47ee#?secret=RThpMDyKdE" data-secret="RThpMDyKdE" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Abandonner les doutes sur le nouveau pouvoir</h2>



<p>Les auteurs soulignent également la nécessité de financer le plan qu’ils proposent notant que les Nations Unies et les donateurs internationaux, y compris les États du Golfe, devraient fournir des incitations financières pour assurer un retour sûr et progressif.</p>



<p>La gestion de cette crise nécessite de reconstruire les institutions syriennes pour fournir des services ainsi que des efforts de médiation dans les conflits et de ce fait, les organisations de la société civile, qui ont joué un rôle crucial en fournissant de l’aide tout au long de la guerre, doivent continuer à soutenir les efforts de réintégration des populations qui retournent chez elles. </p>



<p>Les auteurs appellent à la nécessité d’abandonner les doutes internationaux sur le nouveau pouvoir en Syrie pour que le plan de retour des réfugiés réussisse sinon il existe un risque d’un autre conflit menaçant la vie des Syriens. </p>



<p>Si la fenêtre d’opportunité qui s’ouvre actuellement pour reconstruire la Syrie sans nouveau conflit se referme, le coût de l’inaction sera très élevé et affectera les Syriens ainsi que les pays voisins pendant des générations. Le facteur temps est déterminant et décisif, avertissent-ils.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/02/15/la-reintegration-des-refugies-de-retour-est-le-plus-grand-defi-de-la-syrie/">La réintégration des réfugiés de retour est le plus grand défi de la Syrie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Rapport sur l’état de l’activiste Mustapha Djemali, incarcéré en Tunisie depuis le 3 mai 2024</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/02/11/rapport-sur-letat-de-lactiviste-mustapha-djemali-incarcere-en-tunisie-depuis-le-3-mai-2024/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 11 Feb 2025 10:13:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Bechir Ktiti]]></category>
		<category><![CDATA[CTR]]></category>
		<category><![CDATA[HCR]]></category>
		<category><![CDATA[Hedi Lakhoua]]></category>
		<category><![CDATA[Mustapha Djemali]]></category>
		<category><![CDATA[réfugiés]]></category>
		<category><![CDATA[Suisse]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le comité de soutien à Mustapha Djemali appelle à la libération immédiate de l'activiste en faveur des réfugiés incarcéré à Tunis depuis mai 2024.  </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/02/11/rapport-sur-letat-de-lactiviste-mustapha-djemali-incarcere-en-tunisie-depuis-le-3-mai-2024/">Rapport sur l’état de l’activiste Mustapha Djemali, incarcéré en Tunisie depuis le 3 mai 2024</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le comité de soutien à Mustapha Djemali vient de publier un rapport où il expose de manière détaillée la situation actuelle de ce citoyen suisse et tunisien, «arrêté et détenu arbitrairement par les autorités tunisiennes depuis le 3 mai 2024», précise-t-on. Et appelle à sa «libération immédiate» et à «garantir le respect de sa dignité et de ses droits fondamentaux»</em></strong>.</p>



<span id="more-15468258"></span>



<p>Le document, qui présente les circonstances de son arrestation, les préoccupations relatives à sa détention, ainsi que les démarches entreprises à l’échelle nationale et internationale, vise à mobiliser en faveur de sa libération les organisations internationales, les instances diplomatiques et les médias.</p>



<p>Mustapha Djemali est une figure éminente de l’aide humanitaire et de la protection internationale des réfugiés. Juriste et universitaire diplômé de la Sorbonne à Paris, il était ancien Conseiller spécial du Haut-Commissaire des Nations Unies pour les Réfugiés (HCR), ancien directeur du Bureau du HCR pour l’Asie centrale, l’Asie du Sud-Ouest, le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord jusqu’en 2004, ancien fonctionnaire international au HCR pendant 24 ans dans plusieurs fonctions et pays, ancien représentant régional du Maghreb à l’ICMPD (International centre for Migration Policy Development), et directeur-fondateur du Conseil tunisien pour les réfugiés (CTR) depuis</p>



<p>2016.</p>



<p>Le prévenu <em>«a consacré plus de 40 ans à la défense des droits des réfugiés et des personnes vulnérables. Son engagement humanitaire est reconnu au niveau international»</em>, souligne le rapport.</p>



<p>Arrêté par les autorités tunisiennes, le 3 mai 2024, Mustapha Djemali est accusé d’avoir hébergé des migrants en situation irrégulière. <em>«Or, toutes les personnes bénéficiant de l’assistance du CTR sont des réfugiés enregistrés par le HCR Tunis, bénéficiant d’une reconnaissance officielle de leur statut»,</em> précise le rapport. Qui ajoute&nbsp;: <em>«A ce jour, aucune charge formelle n’a été retenue contre lui et les autorités n’ont apporté aucune preuve justifiant sa détention prolongée. Cette situation constitue une violation flagrante des principes fondamentaux du droit tunisien et des engagements internationaux de la Tunisie en matière de protection des réfugiés et de respect des droits humains.»</em></p>



<p>Son comité de soutien déplore ce qu’il appelle une<em> «privation de liberté injustifiée»</em>, une<em> «détention prolongée sans fondement juridique»</em>, et alerte sur la <em>«dégradation de son état de santé»</em>, tout en rappelant que l’homme est âgé de plus de 80 ans et souffre de graves pathologies chroniques. <em>«Son incarcération dans des conditions extrêmement difficiles met en danger son intégrité physique et mentale, en violation des règles Mandela des Nations Unies sur le traitement des prisonniers»</em>, souligne encore le Comité dans son rapport.</p>



<p>La première demande de sa libération conditionnelle déposée par Maître Bechir Ktiti devant le juge d’instruction, 21 mai 2024, a été rejetée, ainsi que l’appel qui a suivi. La nouvelle demande devant le juge d’instruction en août 2024 par le nouvel avocat, Maître Mohamed Hedi Lakhoua, a également été rejetée sans justification. En septembre 2024, la soumission d’une seconde demande devant la chambre d’accusation par Maître Lakhoua, appuyée par des certificats médicaux attestant de son état de santé et interventions diplomatiques en faveur d’une détention domiciliaire, soutenues par le Département Fédéral Suisse des Affaires étrangères suisse (DFAE) et par les Nations Unies, &nbsp;a subi le même sort et sans justification.</p>



<p>Le Comité exhorte les autorités tunisiennes à <em>«procéder à la libération immédiate de Mustapha Djemali», «garantir son accès à des soins médicaux adaptés et à un suivi médical immédiat», «respecter les engagements de la Tunisie en matière de protection des réfugiés et de droits humains.»</em></p>



<p><em>«La détention arbitraire de Mustapha Djemali constitue une violation manifeste des principes fondamentaux de justice et de droits humains. Son maintien en détention, sans charge formelle et malgré son état de santé préoccupant, est inacceptable»</em>, conclut le Comité, qui appelle la communauté internationale, les autorités suisses et tunisiennes, ainsi que l’ensemble des acteurs humanitaires et juridiques, à se mobiliser sans délai afin d’obtenir sa libération immédiate et de garantir le respect de sa dignité et de ses droits fondamentaux.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong> </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/02/11/rapport-sur-letat-de-lactiviste-mustapha-djemali-incarcere-en-tunisie-depuis-le-3-mai-2024/">Rapport sur l’état de l’activiste Mustapha Djemali, incarcéré en Tunisie depuis le 3 mai 2024</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Onu : des experts dénoncent des violences contre les migrants en Tunisie</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/10/15/onu-des-experts-denoncent-des-violences-contre-les-migrants-en-tunisie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 15 Oct 2024 11:27:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[abus sexuels]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[disparitions forcées]]></category>
		<category><![CDATA[exploitation d’enfants]]></category>
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		<category><![CDATA[Nations unies]]></category>
		<category><![CDATA[réfugiés]]></category>
		<category><![CDATA[sauvetage]]></category>
		<category><![CDATA[traite des personnes]]></category>
		<category><![CDATA[transferts]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Des experts indépendants des Nations Unies s'alarment de violations des droits humains à l’encontre de migrants en Tunisie. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/10/15/onu-des-experts-denoncent-des-violences-contre-les-migrants-en-tunisie/">Onu : des experts dénoncent des violences contre les migrants en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><em><strong>Des experts indépendants des Nations Unies se sont alarmés, lundi 14 octobre 2024, des rapports faisant état de violations des droits humains à l’encontre de migrants, de réfugiés et de victimes de la traite lors d’opérations de recherche et de sauvetage et de transferts vers les zones frontalières.</strong></em></p>



<span id="more-14224225"></span>



<p>Ils notent qu’entre janvier et juillet 2024, 189 personnes, dont des enfants, auraient perdu la vie lors des traversées et 265 lors des opérations d’interception en mer; 95 personnes sont portées disparues et, dans certains cas, elles pourraient être victimes de disparitions forcées ou d’actes assimilables à des disparitions forcées.</p>



<p><em>«Nous avons reçu des rapports choquants faisant état de manœuvres dangereuses lors de l’interception de migrants, de réfugiés et de demandeurs d’asile en mer, de violences physiques, y compris des coups, des menaces d’utilisation d’armes à feu, l’enlèvement des moteurs et du carburant, et le chavirement des bateaux»</em>, ont déclaré les experts.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>T</strong>ransferts forcés de migrants vers les frontières</h2>



<p><em>«Les rapports reçus font état d’allégations de transferts forcés arbitraires vers les frontières avec l’Algérie et la Libye, sans accès à l’aide humanitaire»</em>, ont déclaré les experts, <em>«sans tenir compte des risques de déshydratation, de malnutrition ou de blessures causées par les coups de soleil»</em>.</p>



<p>Pour ceux qui sont <em>«sauvés»</em> par les garde-côtes, y compris les victimes de la traite, leur situation ne ferait qu’empirer au moment du débarquement dans les ports. Les experts ont également fait part de leurs préoccupations concernant les informations selon lesquelles les migrants, les réfugiés et les demandeurs d’asile subsahariens sont soumis à des degrés de violence plus élevés de la part des forces de sécurité.</p>



<p><em>«Nous sommes consternés par les violences signalées et l’usage excessif de la force lors de ces transferts. Les migrants, les réfugiés et les demandeurs d’asile, y compris les enfants et les femmes enceintes, seraient emmenés dans les zones désertiques à la frontière avec l’Algérie et la Libye, et les gardes-frontières leur tireraient dessus s’ils tentaient de revenir»</em>, ont affirmé les experts.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>E</strong><strong>xploitations d’enfants dans les zones frontalières</strong></h2>



<p>Les experts ont également exprimé leur inquiétude face à l’augmentation du nombre de groupes criminels impliqués dans la traite des personnes et face aux informations faisant état de violences sexuelles, y compris de viols, à l’encontre de migrants, de réfugiés et de demandeurs d’asile en Tunisie.&nbsp;</p>



<p><em>«Nous avons également reçu des rapports faisant état d’abus sexuels et d’exploitation d’enfants, ainsi que de viols de femmes et de filles âgées d’à peine 10 ans dans les zones frontalières»</em>, ont déclaré les experts.</p>



<p>Or malgré ces <em>«graves allégations»</em>, la Tunisie continue d’être considérée comme un <em>«lieu sûr»</em> après les opérations de recherche et de sauvetage en mer.</p>



<p>En effet, la coopération se poursuit après la conclusion du protocole d’accord sur un partenariat stratégique et global entre l’Union européenne et la Tunisie, <em>«ce qui porte gravement atteinte aux droits de l’homme internationaux et au droit international des réfugiés»</em>, ont regretté les experts.</p>



<p>Outre les membres du Groupe de travail sur les disparitions forcées ou involontaires, ce communiqué a été endossé par Siobhán Mullally, Rapporteuse spéciale sur la traite des êtres humains et Gehad Madi, Rapporteur spécial sur les droits de l’homme des migrants; Ashwini K.P., Rapporteure spéciale sur les formes contemporaines de racisme et de xénophobie; Mary Lawlor, Rapporteuse spéciale sur la situation des défenseurs des droits de l’homme.</p>



<p><strong><em>Source</em></strong> : <a href="https://news.un.org/fr/story/2024/10/1149706" target="_blank" rel="noreferrer noopener">ONU Info</a>. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/10/15/onu-des-experts-denoncent-des-violences-contre-les-migrants-en-tunisie/">Onu : des experts dénoncent des violences contre les migrants en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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