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	<title>Archives des renseignement - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des renseignement - Kapitalis</title>
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		<title>La reconversion des chefs du Mossad dans les multinationales !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 06 Aug 2026 07:52:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>D'anciens directeurs du Mossad rejoignent des multinationales dans les secteurs de la finance, de la technologie et de la sécurité,</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/06/la-reconversion-des-chefs-du-mossad-dans-les-multinationales/">La reconversion des chefs du Mossad dans les multinationales !</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Ondas, société américaine opérant dans le secteur de la défense a annoncé lundi 3 août 2026 la nomination de David Barnea, ancien directeur du Mossad, à la présidence mondiale de son groupe, suite à la fin de son mandat de cinq ans à la tête du Mossad en juin dernier. Roman Gofman, ancien secrétaire militaire du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, lui avait succédé à la direction de l’agence de renseignement israélienne. <a href="https://www.aljazeera.net/news/2026/8/3/%D9%83%D9%8A%D9%81-%D8%B5%D8%AF%D8%B1-%D8%A7%D9%84%D9%85%D9%88%D8%B3%D8%A7%D8%AF-%D9%85%D8%AA%D9%82%D8%A7%D8%B9%D8%AF%D9%8A%D9%87-%D8%A5%D9%84%D9%89-%D8%B4%D8%B1%D9%83%D8%A7%D8%AA" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Al Jazeera</a> note que la nomination de Barnea s’inscrit dans la lignée des anciens directeurs du Mossad qui rejoignent une multinationale présente dans les secteurs de la finance, de la technologie ou de la sécurité, à l’instar de Tamir Pardo et Yossi Cohen, également anciens chefs du Mossad, ainsi que d’autres officiers chevronnés des services de renseignement israéliens.</em></strong><em><strong> </strong>(Photos de gauche à droite : Yossi Cohen, Tamir Pardo et David Barnea)</em>. </p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-19383154"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Ondas a fait part dans un communiqué de presse, relayé par la Radio-Télévision israélienne, que <em>«M. Barnea jouera un rôle déterminant dans le développement international de l’entreprise, l’élaboration de sa stratégie technologique et la supervision de son intégration commerciale»</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Chief Executive Officer (Ceo) d’Ondas, Eric Brock, a affirmé que Barnea <em>«possède une combinaison exceptionnelle d’expérience opérationnelle moderne, de vision stratégique, de leadership technologique et de réseaux internationaux»</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans le monde des affaires, le Ceo est responsable de la gestion et de la direction des opérations, tandis que le rôle du président monde (Global President) est axé sur la définition de la stratégie globale de l’entreprise et la gestion de ses relations internationales.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Du renseignement à l’intelligence artificielle</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Selon le quotidien israélien <em>Israel Hayom</em>, Ondas, société cotée au Nasdaq, est spécialisée dans le développement de systèmes autonomes et de solutions de défense basées sur l’Intelligence Artificielle (IA), notamment dans les domaines de la défense aérienne, du renseignement, des frappes de précision et de la robotique terrestre.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le journal Israélien précise que Barnea a dirigé le Mossad de 2021 à 2026, pilotant l’agence durant l’une des périodes les plus complexes et tumultueuses de son histoire, marquée par des guerres sur plusieurs fronts et des confrontations directes avec l’Iran et le Hezbollah.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sous sa direction, le Mossad a entrepris une refonte opérationnelle complète, plaçant les technologies de pointe, notamment l’IA, la cybersécurité et les systèmes de communication modernes, au cœur de ses activités.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Avant de rejoindre le Mossad, Barnea a servi au sein de Sayeret Matkal, l’unité d’élite du renseignement militaire israélien, et a acquis une expérience dans le secteur privé, notamment dans le domaine des fusions-acquisitions. Il est également titulaire d’une licence en administration des affaires du New York Institute of Technology et d’un master de l’Université Pace.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Commentant sa nomination, Barnea a déclaré à <em>Israel Hayom</em> : <em>«La nature de la guerre évolue rapidement au Moyen-Orient et en Europe. La supériorité opérationnelle repose aujourd’hui sur l’intégration du renseignement, de l’intelligence artificielle et des plateformes autonomes au sein d’un environnement unique et coordonné»</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans ses fonctions de président mondial de l’entreprise, Barnea devrait se concentrer, dans les prochains mois, sur le développement de relations stratégiques avec les gouvernements et les organisations de sécurité du Moyen-Orient, d’Europe et d’Asie, ainsi que sur l’identification de nouvelles techniques d’investissement.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Yossi Cohen rejoint la japonaise SoftBank</h2>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="QJBvkXje41"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/06/21/la-toile-daraignee-tissee-par-lespionnage-israelien-en-iran/">La toile d’araignée tissée par l’espionnage israélien en Iran</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La toile d’araignée tissée par l’espionnage israélien en Iran » — Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/06/21/la-toile-daraignee-tissee-par-lespionnage-israelien-en-iran/embed/#?secret=TtAsfy2q5o#?secret=QJBvkXje41" data-secret="QJBvkXje41" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p class="wp-block-paragraph">La reconversion au privé et à l’international de Barnea n’est pas un précédent. Son prédécesseur Yossi Cohen qui a dirigé le Mossad de 2016 à 2021 a intégré SoftBank, le conglomérat international du milliardaire japonais Masayoshi Son, en tant que directeur général des opérations en Israël.</p>



<p class="wp-block-paragraph">SoftBank est un investisseur majeur dans les secteurs de la technologie, de l’énergie et de la finance.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon certaines sources, Cohen a été recruté par le Mossad à l’âge de 22 ans, alors qu’il étudiait à Londres. Il a gravi les échelons jusqu’à devenir directeur, après un bref passage à la tête du Conseil de sécurité nationale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Son passage à la tête du Mossad a été marqué par les opérations contre le programme nucléaire iranien et pour son rôle dans le développement des relations clandestines d’Israël avec les États arabes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Malgré son passage dans le secteur privé international, Cohen n’exclut pas de se présenter un jour au poste de Premier ministre.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>L’expertise du renseignement au service de l’entreprise</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">À l’instar de Cohen, l’ancien chef du Mossad Tamir Pardo a vécu une expérience similaire lorsqu’immédiatement après avoir quitté ses fonctions en 2016, il a rejoint la société pharmaceutique américaine NRX, qui a développé le vaccin contre la Covid-19, baptisé BriLife, destiné au marché israélien.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La liste comprend également l’officier de renseignement Ephraim Halevy, qui a dirigé le Mossad de 1998 à 2002. Après sa retraite, il a travaillé comme consultant pour des entreprises internationales dans les domaines de la sécurité et de la gestion des risques. Il a également siégé aux conseils consultatifs d’entreprises privées, sans toutefois occuper de poste de premier plan.</p>



<p class="wp-block-paragraph">On y trouve aussi les vétérans Noam Erez et Boaz Gorodissky, qui ont servi comme officiers de renseignement pendant près de 30 ans au sein des divisions des opérations, de la technologie et de la cybersécurité offensive.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Erez est le PDG et fondateur de la société de cybersécurité XM Cyber, tandis que Gorodesky en est le directeur technique et cofondateur.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces recrutements permettent aux entreprises de bénéficier de l’expertise de professionnels des services de renseignement dans les domaines technologiques, de la gestion des risques et de la lutte contre les cyberattaques.</p>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="wZCW0pr2MU"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/14/revelations-comment-le-mossad-a-t-il-recrute-mahmoud-ahmadinejad/">Révélations | Comment le Mossad a-t-il recruté Mahmoud Ahmadinejad ?</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Révélations | Comment le Mossad a-t-il recruté Mahmoud Ahmadinejad ? » — Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/14/revelations-comment-le-mossad-a-t-il-recrute-mahmoud-ahmadinejad/embed/#?secret=DYOB3exctU#?secret=wZCW0pr2MU" data-secret="wZCW0pr2MU" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/06/la-reconversion-des-chefs-du-mossad-dans-les-multinationales/">La reconversion des chefs du Mossad dans les multinationales !</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Malaise à la CIA à cause de sa politisation par Trump !</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/13/malaise-a-la-cia-a-cause-de-sa-politisation-par-trump/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 13 Jul 2026 08:47:17 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Une enquête interne au sein de la CIA révèle l’ingérence de l’administration Trump dans le travail de renseignement.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/13/malaise-a-la-cia-a-cause-de-sa-politisation-par-trump/">Malaise à la CIA à cause de sa politisation par Trump !</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Une enquête interne au sein de la CIA fait état de l’inquiétude qui règne au sein du personnel de l’agence surtout parmi ceux chargés de l’analyse. L’ingérence de l’administration Trump minerait le travail de renseignement. Les analystes subissent des pressions pour parvenir à des conclusions qui correspondent aux souhaits de l’administration actuelle plutôt que de se baser sur les faits réels.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-19217176"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Dans un article paru dans <a href="https://www.theatlantic.com/national-security/2026/07/cia-trump-intelligence-survey-gabbard/687865/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">The Atlantic</a>, Shane Harris, journaliste spécialiste des questions de sécurité nationale et de renseignement américain, révèle que cette enquête interne menée par la CIA a suscité des inquiétudes croissantes quant à l’indépendance du travail de renseignement. L’enquête a révélé une augmentation significative du nombre d’analystes qui estiment que les pressions politiques ont commencé à affecter l’objectivité des évaluations du renseignement depuis le retour du président Donald Trump à la Maison-Blanche.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les résultats de l’enquête annuelle menée par le Bureau de l’Ombudsman* sur l’intégrité du travail d’analyse au sein de l’agence n’ont pas été officiellement publiés mais ils reflètent un sentiment croissant parmi les analystes qu’ils subissent des pressions pour parvenir à des conclusions qui correspondent aux souhaits du pouvoir politique plutôt que de s’en tenir aux faits tels que révélés par les renseignements.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Des décisions politiquement motivées</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Ray Cline, ancien officier de la CIA qui dirigeait la division d’analyse pendant la crise des missiles de Cuba, rappelle que l’objectivité est la seule vertu qui compte vraiment dans le travail de renseignement mais il alerte que les récents événements soulèvent des questions quant au respect de ce principe par l’administration actuelle.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">De nombreux analystes interrogés ont critiqué ouvertement l’ancienne directrice du renseignement national** Tulsi Gabbard l’accusant d’avoir pris des décisions qu’ils jugeaient politiquement motivées.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Parmi les points les plus importants figure le limogeage de deux hauts responsables du renseignement qui avaient refusé de modifier une évaluation affirmant que le gouvernement vénézuélien ne contrôlait pas le cartel Trin de Aragua alors même que l’administration cherchait à prouver le contraire afin de justifier légalement l’expulsion de migrants vénézuéliens.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les participants à l’enquête interne ont également protesté contre la décision de Gabbard de révoquer les habilitations de sécurité de dizaines de responsables, actuels et anciens, de la sécurité nationale, notamment ceux qui ont mené les enquêtes sur l’ingérence russe dans l’élection de 2016, une affaire que Trump avait balayée d’un revers et qu’il a qualifiée à plusieurs reprises de <em>«canular russe»</em>.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Des évaluations contraires aux opinions de Trump </h2>



<p class="wp-block-paragraph">Malgré ces préoccupations, la majorité des participants se sont déclarés satisfaits du travail de leurs supérieurs hiérarchiques directs au sein de l’agence de renseignement, soulignant leur attachement à préserver l’indépendance de leur travail et à respecter les normes professionnelles. Ceci témoigne du respect constant, par les plus hauts responsables de l’agence, des règles du travail de renseignement malgré les pressions politiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Shane Harris estime que le problème dépasse le cas de Gabbard et reflète un climat politique plus large marqué par les accusations répétées de Trump selon lesquelles les agences de renseignement fournissaient des évaluations contraires à ses opinions. Il est allé jusqu’à exiger de ses collaborateurs qu’ils trouvent des preuves de ses allégations de fraude électorale en 2020 quand il a été battu par Joe Biden.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Steven Cash, ancien officier du renseignement, affirme que Trump a traité la communauté du renseignement comme une machine de propagande politique ce qui est aux antipodes de la mission fondamentale des agences de renseignement à savoir fournir des informations et des analyses objectives aux décideurs politiques, indépendamment de leurs orientations politiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>The Atlantic</em> note que la CIA, par la voix de sa directrice des affaires publiques Liz Lyons, a réaffirmé son engagement à fournir des analyses indépendantes aux décideurs politiques, citant le succès de plusieurs opérations militaires et de renseignement récentes comme preuve de l’efficacité continue de l’agence.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cependant, le journaliste donne un autre exemple des pressions que peuvent subir les responsables lorsque leurs évaluations contredisent le discours officiel.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le directeur de la Defense Intelligence Agency (renseignement militaire américain), le général Jeffrey Cruz, a été limogé suite à un rapport préliminaire concluant que les frappes américaines contre les installations nucléaires iraniennes n’avaient retardé le programme nucléaire iranien que de quelques mois alors que Trump déclarait que ces installations sont <em>«complètement détruites»</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les tentatives d’influence des politiciens sur les évaluations du renseignement ne sont pas nouvelles mais elles se sont intensifiées ces dernières années. Certains officiers craignent désormais non seulement de perdre leur emploi ou leur habilitation de sécurité mais aussi que leur identité soit révélée, qu’ils soient victimes de campagnes de diffamation en ligne ou de harcèlement de la part des partisans du président.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les résultats de l’enquête seront transmis au Congrès, qui supervise les agences de renseignement, tandis que le Sénat s’apprête à débattre de la nomination d’un nouveau directeur du renseignement national. Des voix s’élèvent pour que l’indépendance du travail d’analyse du renseignement américain demeure un critère essentiel dans l’évaluation du profil du nouveau titulaire du poste.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>* L’Ombudsman dans les pays anglo-saxons&nbsp;est un tiers impartial et indépendant chargé de mener des enquêtes évaluatives les administrations publiques.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>** Le directeur du renseignement national (Director of National Intelligence ou DNI) est un membre de l’administration américaine sous l’autorité et le contrôle directs du président des États-Unis dont la mission est de superviser et coordonner l’ensemble des activités de toutes les agences de renseignement dont la CIA. Ce poste a été occupé du par Tulsi Gabbard, figure clé du mouvement Maga de Donald Trump, du 12 février 2025 au 19 juin 2026.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/13/malaise-a-la-cia-a-cause-de-sa-politisation-par-trump/">Malaise à la CIA à cause de sa politisation par Trump !</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>La course à l’IA bat son plein dans le monde du renseignement</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/08/07/la-course-a-lia-bat-son-plein-dans-le-monde-du-renseignement/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 07 Aug 2025 12:30:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les Américains craignent de perdre la pole position en matière d’intelligence artificielle face à la Chine. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/08/07/la-course-a-lia-bat-son-plein-dans-le-monde-du-renseignement/">La course à l’IA bat son plein dans le monde du renseignement</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>À un moment charnière de l’histoire technologique mondiale, le lancement par l’entreprise chinoise DeepSeek d’un grand modèle de langage*, considéré comme l’un des meilleurs au monde, a coïncidé avec l’investiture de Donald Trump à la présidence des États-Unis sonnant ainsi l’alarme dans les milieux du renseignement américain. Les Américains craignent non seulement de perdre la pole position en matière d’intelligence artificielle (IA) mais aussi son utilisation dans le monde du renseignement. </em></strong> <em>(Illustration : Ben Jones)</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-17165352"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Le magazine britannique <a href="https://www.economist.com/international/2025/07/29/how-spy-agencies-are-experimenting-with-the-newest-ai-models" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><em>The Economist</em></a> rapporte dans une enquête consacrée à la course à l’IA dans le domaine du renseignement que Trump a qualifié le lancement du grand modèle de langage de DeepSeek de <em>«signal d’alarme»</em> tandis que Mark Warner, vice-président de la commission sénatoriale du renseignement, a reconnu que la communauté du renseignement américain était<em> «surprise»</em> par la rapidité des progrès de la Chine. </p>



<p class="wp-block-paragraph">L’année dernière, l’administration Biden a exprimé sa crainte que les espions et les soldats chinois ne dépassent l’adoption rapide de l’IA et a lancé un plan d’urgence pour renforcer la dépendance des secteurs du renseignement et de l’armée à cette technologie.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>The Economist</em> explique que le plan prévoit notamment d’ordonner au Département de la Défense américain (le Pentagone), aux agences de renseignement et au Département de l’Énergie (responsable de la production d’armes nucléaires) d’intensifier leurs expérimentations avec les derniers modèles d’IA et de renforcer leur coopération avec des laboratoires privés de premier plan tels qu’Anthropic, Google DeepMind et OpenAI.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Washington met le paquet</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Concrètement, le 14 juillet, le Pentagone a attribué des contrats d’une valeur maximale de 200 millions de dollars chacun à ces entreprises, ainsi qu’à XAI, propriété du milliardaire Elon Musk, pour développer des modèles d’IA agentique capables de prendre des décisions, d’apprendre en continu des interactions et d’effectuer plusieurs tâches en les décomposant en étapes et de contrôler d’autres appareils tels que des ordinateurs ou des véhicules.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Toutefois, cette course, selon <em>The Economist</em>, ne se limite pas au Pentagone. Les modèles d’IA se répandent rapidement au sein des agences de renseignement, utilisés pour analyser des données classifiées et interagir avec des informations sensibles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Des entreprises ont également développé des versions modifiées de leurs modèles, capables de gérer des documents classifiés, de maîtriser des langues et dialectes sensibles aux besoins du renseignement et de les exécuter sur des serveurs déconnectés de l’Internet public.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En janvier dernier, Microsoft a annoncé que 26 de ses produits de cloud computing avaient été approuvés pour une utilisation par les agences de renseignement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En juin, Anthropic a annoncé le lancement de Claude Gov, un nouveau chatbot spécialement conçu pour l’armée et les agences de renseignement américaines. L’entreprise a souligné qu’il était déjà largement utilisé par toutes les agences de renseignement américaines, aux côtés d’autres modèles issus de laboratoires concurrents.</p>



<h2 class="wp-block-heading">D’autres nations s’engouffrent dans la brèche</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Les États-Unis ne sont pas les seuls à suivre cette évolution. Le magazine rapporte que la Grande-Bretagne cherche à rattraper le train en marche et cite une source britannique haut placée qui a confirmé, sous couvert d’anonymat, que tous les membres de la communauté du renseignement du pays avaient désormais accès à des modèles de langage hautement classifiés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En Europe, l’entreprise française Mistral, leader et quasi unique entreprise d’IA en Europe, s’est associée à l’Agence militaire d’intelligence artificielle du pays pour développer le modèle Saba, entraîné à partir de données du Moyen-Orient et d’Asie du Sud et parlant couramment l’arabe et d’autres langues régionales comme le tamoul.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En Israël, le média <em>+972 Magazine</em> a rapporté que l’utilisation du modèle GPT-4 d’OpenAI par l’armée a été multipliée par 20 depuis le début de la guerre dans la bande de Gaza, ce qui témoigne de l’adoption rapide de ces modèles dans des contextes militaires réels.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Malgré cette activité frénétique, les experts du secteur reconnaissent que l’adoption de l’IA par les agences de sécurité reste modeste. Katrina Mulligan, responsable des partenariats de sécurité chez OpenAI, affirme que l’adoption de l’IA n’a pas encore atteint le niveau souhaité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Même avec des pôles d’excellence, comme l’Agence nationale de sécurité américaine, de nombreuses agences restent à la traîne, soit parce qu’elles ont conçu leurs propres systèmes d’exploitation soit en raison de la prudence bureaucratique à adopter des mises à jour rapides des modèles courants.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Refonte de la mission de renseignement</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Certains experts estiment que la véritable transformation ne réside pas dans la seule utilisation des chatbots mais dans la refonte de la mission de renseignement elle-même, comme le souligne Tarun Chhabra, ancien fonctionnaire du Conseil national de sécurité et actuel directeur de la politique de sécurité chez Anthropic.</p>



<p class="wp-block-paragraph">D’autre part, les organismes de recherche mettent en garde contre les attentes excessives placées dans ces modèles. Le docteur Richard Carter de l’Institut Alan Turing en Grande-Bretagne estime que le principal problème réside dans les <em>«hallucinations»</em> que produisent les modèles –des réponses inexactes ou trompeuses– qui constituent un risque majeur dans un environnement exigeant une fiabilité absolue. Le taux d’hallucination dans le dernier modèle d’IA produit par OpenAI a atteint environ 8%, un taux supérieur aux modèles précédents.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon <em>The Economist</em>, ces inquiétudes s’inscrivent dans les réserves des fondateurs du projet, notamment au sein d’agences comme le Service britannique de renseignement et de sécurité (GCHQ), qui compte parmi ses ingénieurs des personnes sceptiques face aux nouvelles technologies non testées.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cela rejoint un débat plus large sur l’avenir de l’IA. Le docteur Carter fait partie de ceux qui estiment que la structure des modèles de langage général actuels n’est pas adaptée au type de raisonnement causal qui leur permet une compréhension solide du monde. Selon lui, la priorité des agences de renseignement devrait être d’inciter les laboratoires à développer de nouveaux modèles basés sur des styles de pensée et de raisonnement différents.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Inquiétudes quant à la supériorité de la Chine</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Malgré la réticence des institutions occidentales, les inquiétudes grandissent quant à la supériorité potentielle de la Chine. Philip Reiner, de l’Institut pour la sécurité et la technologie de la Silicon Valley, déclare: <em>«Nous ignorons encore dans quelle mesure la Chine utilisera DeepSeek dans les domaines militaire et du renseignement. L’absence de contraintes éthiques strictes de la Chine pourrait lui permettre d’extraire des informations plus pertinentes plus rapidement»</em>.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Face à ces inquiétudes, le 23 juillet, l’administration Trump a ordonné au ministère de la Défense et aux agences de renseignement de procéder à des évaluations périodiques du niveau d’adoption de l’IA au sein des institutions de sécurité américaines par rapport à des concurrents comme la Chine et de développer un mécanisme d’adaptation continue.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les observateurs s’accordent presque sur un point fondamental: le plus grand danger ne réside pas dans la précipitation des États-Unis à adopter l’IA mais dans le fait que leurs institutions restent bloquées dans leurs vieux schémas bureaucratiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>«Ce qui m’inquiète vraiment, c’est que nous gagnions la course à l’intelligence artificielle générale (IAG) mais perdions celle de son adoption effective»</em>, déclare Katrina Mulligan.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>* Le modèle de langage est un type d’intelligence artificielle conçu pour comprendre, générer et traiter le langage humain.</em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/08/07/la-course-a-lia-bat-son-plein-dans-le-monde-du-renseignement/">La course à l’IA bat son plein dans le monde du renseignement</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Au cœur du système d’espionnage du régime d’Al-Assad</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/12/30/au-coeur-du-systeme-despionnage-du-regime-dal-assad/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 30 Dec 2024 07:44:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Al-Assad]]></category>
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		<category><![CDATA[sécurité politique]]></category>
		<category><![CDATA[surveillance]]></category>
		<category><![CDATA[Syrie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans la Syrie de la famille Al-Assad,, il y avait une multitude d’agences de sécurité mise en concurrence pour garantir la mainmise de cette famille sur le pouvoir.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/12/30/au-coeur-du-systeme-despionnage-du-regime-dal-assad/">Au cœur du système d’espionnage du régime d’Al-Assad</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>La RDA (Allemagne de l’Est) a connu sa Stasi, la Roumanie de Ceaușescu sa Securitate, la Syrie de la famille Al-Assad a fait mieux avec une multitude d’agences de sécurité mise en concurrence les unes les autres pour garantir la pérennité de la mainmise de cette famille sur le pouvoir.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-15021665"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Dans la hiérarchie des pires tyrannies du monde arabe contemporain, celle de la famille Assad figure en bonne place. Une emprise totale sur la population syrienne à laquelle nul n’échappait pas même les enfants qui pouvaient faire les frais de la machine de la délation et de l’arbitraire.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>«Ils n’ont pas eu assez de temps pour brûler tous les documents»</em>, c’est par ces mots qu’a débuté le voyage du <em><a href="https://www.thetimes.com/world/middle-east/article/syria-assad-secret-files-investigation-t5k0k2bnn" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Sunday Times</a></em> dans les méandres des secrets du système de surveillance établi par le régime de la famille Al-Assad en Syrie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À Homs et plus précisément dans les locaux de quatre services de renseignement, le journal britannique a eu une occasion rare de documenter comment le régime déchu a transformé sa population en un réseau d’informateurs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pendant deux jours, le journal a fouillé des milliers de dossiers manuscrits imprimés en arabe classique. Dans les salles remplies de cendres, des documents ont survécu à la tentative de tout brûler et racontent l’histoire terrifiante d’un État qui faisait de l’espionnage de ses citoyens son mantra et sa routine quotidienne. Même les enfants n’échappaient pas à ce système.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les archives de la Sécurité politique de Homs ont révélé l’un des cas les plus surprenants, celui d’un enfant de douze ans qui s’est retrouvé entre les mains des services de sécurité à cause d’un papier déchiré à l’effigie du président.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les «oiseaux» sont partout</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Les détails de l’affaire, manuscrits dans le rapport d’interrogatoire, révèlent comment un simple incident en classe s’est transformé en une affaire de sécurité. Cela a commencé lorsque des élèves ont trouvé un morceau de papier déchiré sous le siège de leur camarade déclenchant une série de signalements successifs: des élèves à l’instituteur, de l’instituteur au surveillant pédagogique et l’affaire s’est terminée au commissariat.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Bien que l’enseignant lui-même ait déclaré que l’élève était <em>«calme et de bonne moralité»</em> et qu’il n’avait jamais eu de mauvais comportement et bien que les enquêtes de sécurité aient prouvé que le dossier familial était exempt de toute activité d’opposition, cela ne l’a pas aidé. Quatre jours seulement après l’incident, l’enfant a été traduit devant la Justice dans une affaire qui résume la manière avec laquelle le régime a traité même les événements les plus simples comme une menace pour la sécurité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans un autre dossier, apparaît l’histoire d’une jeune femme d’une vingtaine d’années. Après sa libération en 2017, ses souffrances n’ont pas pris fin. Une instruction claire a été donnée aux policiers: <em>«Gardez un œil sur elle et si des signes négatifs apparaissent, prenez les mesures appropriées.»</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Ils étaient surnommés <em>«les oiseaux»</em> (<em>Al-touyour</em>), terme par lequel les Syriens qualifiaient les informateurs qui s’infiltraient partout. Certains d’entre eux ont infiltré les rangs des manifestants en 2011, d’autres ont infiltré les groupes armés plus tard et nombre d’entre eux ont dénoncé leurs proches et leurs voisins.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ironie du sort, ces documents révèlent à quel point le régime se méfie même de ses propres informateurs. Un rapport évoque une femme qui espionnait sa famille: <em>«Elle ne peut pas se rendre dans nos locaux de peur d’être dénoncée. Elle craint pour sa vie.»</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Une autre histoire montre comment un informateur a risqué la vie de sa sœur lorsqu’il l’a envoyée dans une zone contrôlée par les rebelles. Ces derniers connaissaient son identité et ils lui ont envoyé un message confirmant qu’ils le connaissaient.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les surveillants surveillés</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Les travailleurs humanitaires ne sont pas à l’abri de la surveillance. En 2016, les dossiers documentaient l’histoire d’un père d’un enfant travaillant pour une organisation humanitaire. Son crime a été de <em>«coordonner avec les rebelles»</em> pour atteindre les zones assiégées afin de fournir de l’aide. Ils ont surveillé son compte Facebook, piraté son ordinateur puis l’ont arrêté pour <em>«communication avec des terroristes»</em>. Son histoire s’est terminée par des tortures à mort en prison.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le système de surveillance était complet et étouffant. Non seulement il mettait des téléphones sur écoute et pirataient des ordinateurs mais il documentait également des détails incroyables sur la vie des suspects. Dans un rapport, on a enregistré l’emplacement du garage où la mère de l’un des suspects réparait sa voiture. Dans un autre rapport, on a compté le nombre d’immeubles appartenant à une personne.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les <em>«oiseaux»</em> eux-mêmes n’étaient pas à l’abri de la surveillance et des foudres du système tyrannique. Les documents révèlent de nombreux cas d’informateurs qui ont été arrêtés puis relâchés après qu’on a découvert qu’ils étaient des agents secrets des services de sécurité. Tout le monde épiait tout le monde.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Aujourd’hui, après la chute du régime, les nouvelles autorités parlent de demander des comptes aux personnes impliquées. Dans une interview à Tartous, le gouverneur Anas Ayrout affirme que des personnalités éminentes du régime seront jugés, mais ajoute: <em>«Nous ne jugerons personne sans preuves concrètes»</em>. On peut toujours l’espérer… Alors que la Syrie tente de se remettre de ce régime oppressif, ces documents apportent le témoignage sur une époque où le régime transformait les citoyens en espions et faisait de cet espionnage et de la délation une constance de la vie sociale en Syrie. Des séquelles et des traumatismes qui marquent une société conditionnée par ces pratiques et dont il n’est pas aisé de guérir. La rupture avec ce sinistre passé qui a duré très longtemps et le changement de la société syrienne seront un long processus. </p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="R8lMf1GoWX"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/12/15/le-sort-funeste-de-105-000-syriens-disparus-depuis-2011-video/"> Le sort funeste de 105 000 Syriens disparus depuis 2011 (vidéo)</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="«  Le sort funeste de 105 000 Syriens disparus depuis 2011 (vidéo) » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/12/15/le-sort-funeste-de-105-000-syriens-disparus-depuis-2011-video/embed/#?secret=TPRFKGgsG9#?secret=R8lMf1GoWX" data-secret="R8lMf1GoWX" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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		<title>Le 7 octobre est aussi une débâcle pour le renseignement américain</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 08 Oct 2024 06:37:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Déluge d’Al-Aqsa]]></category>
		<category><![CDATA[Etats-Unis]]></category>
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		<category><![CDATA[Palestiniens]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>À force de trop compter sur les Israéliens, les États-Unis n’ont pas vu venir l’opération du Hamas qui détient toujours 33 Américains à Gaza . </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/10/08/le-7-octobre-est-aussi-une-debacle-pour-le-renseignement-americain/">Le 7 octobre est aussi une débâcle pour le renseignement américain</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>L’opération Déluge d’Al-Aqsa du 7 octobre 2023 n’a pas été uniquement un revers pour les renseignements israéliens. Elle a révélé une lacune majeure dans les renseignements américains sur Gaza et dans sa compréhension plus large du Mouvement de résistance islamique Hamas. À force de trop compter sur les Israéliens, les États-Unis n’ont pas vu venir l’opération du Hamas qui détient toujours 33 Américains à Gaza et qui a chamboulé la situation géopolitique générale au Moyen-Orient comme nous sommes en train de le voir actuellement.</em></strong> <em>(Illustration : un soldat israélien se tient à l&rsquo;extérieur d&rsquo;un tunnel menant à un centre de données du Hamas, découvert dans la ville de Gaza).</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Imed Bahri  </strong></p>



<span id="more-14138207"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Selon <a href="https://www.politico.com/news/2024/10/06/us-intel-gaza-oct-7-00182595">Politico</a>, les événements survenus lors des événements du 7 octobre contre Israël ont déclenché une campagne visant à intensifier la collecte et l’analyse d’informations dans la bande de Gaza par les Américains eux-mêmes.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le média américain indique que les États-Unis comptaient largement sur Israël pour obtenir des informations internes sur Gaza et que les Israéliens n’avaient pas pris au sérieux certains de leurs avertissements internes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les responsables qu’ils soient actuels ou anciens affirment que les États-Unis ont longtemps eu du mal à recueillir des renseignements sur le Hamas et qu’ils ont augmenté leur collecte de renseignements dans la bande de Gaza au lendemain de l’opération du 7 octobre contre Israël. Cependant des lacunes subsistent quant au type de renseignements qui pourraient être nécessaires pour trouver un moyen de mettre fin au conflit.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Depuis le 7 octobre, l’administration Biden a continué de donner la priorité à la collecte de renseignements sur d’autres crises et conflits étrangers notamment le conflit Hezbollah-Israël, la guerre en Ukraine et les menaces de la Chine, ont déclaré des responsables et des législateurs proches du dossier.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Drones, satellites et radars pour quel résultat&nbsp;?</h2>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Politico</em> s&rsquo;est entretenu avec quatre hauts responsables américains en exercice et anciens et trois législateurs et membres du Congrès sur cette question. La plupart ont requis l’anonymat pour s’exprimer librement sur des questions sensibles liées aux renseignements.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le principal angle mort des États-Unis à Gaza a immédiatement attiré l’attention dans les jours qui ont suivi le 7 octobre. Lors des réunions d’information au Capitole, les responsables du renseignement ont déclaré aux législateurs qu’ils étaient surpris par ce que le Hamas était capable d’accomplir. Ils ont déclaré: <em>«La planification de l’attaque a pris des mois voire des années. Elle a entraîné la mort de 30 Américains et il s’agit de l’attaque la plus sanglante contre des citoyens américains depuis les attentats du 11 septembre.»</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Des membres de haut rang du Congrès ont insisté pour obtenir des réponses: Les États-Unis ont-ils été prévenus? Comment Israël a-t-il pu rater cela?</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au cours de l’année écoulée, les agences de renseignement américaines ont tenté de combler cette lacune en déployant des drones, des satellites et d’autres outils de surveillance –comme certains radars– pour mieux comprendre les tactiques militaires du Hamas. Tout cela a aidé Israël à déterminer les emplacements du Hamas à Gaza, selon <em>Politico</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Toutefois, un an après l&rsquo;attaque, les services de renseignement américains ont toujours du mal à comprendre la dynamique politique interne du Hamas, s’il est prêt à parvenir à un accord de cessez-le-feu et quelles sont ses aspirations à long terme pour Gaza, autant de questions auxquelles les décideurs politiques doivent répondre immédiatement.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pendant des décennies, les administrations américaines ont choisi de ne pas donner la priorité à la collecte et à l’analyse des informations concernant Gaza et le Hamas. En dépit des améliorations, une année ne suffit pas pour rattraper le retard selon les responsables actuels et anciens du renseignement.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les angles morts des États-Unis</h2>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Politico</em> estime que les lacunes des services de renseignement à Gaza pourraient compliquer la tâche de la Maison Blanche dans la recherche de la bonne formule pour un accord de cessez-le-feu. On ne sait pas exactement où se situent les angles morts des États-Unis mais le débat public sur le projet américain sur la libération des détenus à Gaza et l’accord le cessez-le-feu a révélé ce manque de clarté.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’administration Biden a affirmé à plusieurs reprises que le Hamas avait accepté la proposition mais le mouvement s’est prononcé et l’a explicitement rejetée et c’est ce qui s’est passé avec Israël également.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Des responsables et d’anciens officiers supérieurs du renseignement américain ont déclaré que les États-Unis avaient commencé à s’appuyer fortement sur les Israéliens pour obtenir des informations sur Gaza et le Hamas à la fin des années 1990 lorsque Washington a commencé à traiter plus directement avec les Palestiniens sur le front politique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Depuis lors, les États-Unis ont affecté certaines unités pour suivre le Hamas, la Cisjordanie et Gaza mais ces unités sont souvent petites par rapport à celles qui couvrent d’autres pays et problèmes de la région, ont indiqué ces responsables.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les États-Unis contribuent depuis longtemps à combler les lacunes en matière de renseignement que les Israéliens partagent avec eux mais les inconvénients sont devenus évidents le 7 octobre 2023. Norman Rolle, l’ancien directeur du renseignement national chargé du dossier iranien a déclaré:&nbsp;<em>«Nous avons qualifié cela uniquement d’échec du renseignement israélien. Nous devons être clairs. Il s’agit également d’un échec du renseignement américain.»</em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/10/08/le-7-octobre-est-aussi-une-debacle-pour-le-renseignement-americain/">Le 7 octobre est aussi une débâcle pour le renseignement américain</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Don américain à la Tunisie : 4 avions de renseignement C208</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/09/10/don-americain-a-la-tunisie-4-avions-de-renseignement-c208/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 10 Sep 2024 07:23:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[avions C130]]></category>
		<category><![CDATA[avions C208]]></category>
		<category><![CDATA[Etats-Unis]]></category>
		<category><![CDATA[Joey Hood]]></category>
		<category><![CDATA[Khaled Sehili]]></category>
		<category><![CDATA[renseignement]]></category>
		<category><![CDATA[surveillance]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Tunisie a réceptionné quatre avions de type C208, équipés de système de contrôle, de surveillance et de reconnaissance, don des Etats-Unis.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/09/10/don-americain-a-la-tunisie-4-avions-de-renseignement-c208/">Don américain à la Tunisie : 4 avions de renseignement C208</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>La Tunisie a réceptionné, lundi 9 septembre 2024, quatre avions de type C208, don des Etats-Unis. Utilisés pour des missions de renseignement, les appareils sont équipés de système de contrôle, de surveillance et de reconnaissance.</em></strong></p>



<span id="more-13967219"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Dans une déclaration aux médias à l’occasion de la réception de ces appareils à la base aérienne de l’Aouina en présence de l’ambassadeur américain en Tunisie Joey Hood, le ministre de la Défense Khaled Sehili a affirmé que ces avions sont dotés de systèmes modernes, ce qui renforcera les capacités militaires et opérationnelles de l’armée nationale en matière de lutte contre le terrorisme et la criminalité transfrontalière .</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il a ajouté que ces avions, grâce à leur précision dans l’exécution des missions, ainsi que leur rapidité dans le traitement et l’analyse des données, renforceront les capacités opérationnelles et logistiques dans les domaines du renseignement, de la reconnaissance et de la surveillance aérienne. Ils contribueront ainsi au renforcement de la sécurité et de la paix tant au niveau national que régional.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>«La livraison de ces avions s’inscrit dans le cadre de la coopération entre la Tunisie et les États-Unis, et en application du programme de coopération militaire bilatérale convenu lors des travaux de la 34<sup>e</sup> session de la commission militaire mixte, tenue en 2020»</em>, a ajouté le ministre.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le ministre a, à cette occasion, salué la coordination avec la partie américaine, qui a abouti à la conclusion de ce qu’il a qualifié de «transactions réussies», telles celles relatives aux avions C130, d’avions d’entraînement et de vedettes rapides. Il a également souligné les efforts déployés pour mettre en place un système de surveillance électronique aux frontières, dans le cadre de la mise en œuvre des volets du programme de coopération conjointe.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>D’après Tap.</em></strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/09/10/don-americain-a-la-tunisie-4-avions-de-renseignement-c208/">Don américain à la Tunisie : 4 avions de renseignement C208</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie : le renseignement à l’épreuve du terrorisme</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2020/03/15/tunisie-le-renseignement-a-lepreuve-du-terrorisme/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 15 Mar 2020 13:03:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Elyès Fakhfakh]]></category>
		<category><![CDATA[Ennahdha]]></category>
		<category><![CDATA[lutte anti-terrorisme]]></category>
		<category><![CDATA[mukhabarat]]></category>
		<category><![CDATA[renseignement]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Avant sa déroute à la présidentielle, Elyes Fakhfakh avait eu quand même la clairvoyance de faire une proposition qui a du sens : mettre en place une Agence nationale du renseignement. Maintenant qu’il est chef de gouvernement, avec un pays bientôt à l’arrêt, il aura tout le loisir de méditer les multiples facettes de son...</p>
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<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/03/Conseil-de-securite-nationale-Kais-Saied.jpg" alt="" class="wp-image-288294"/><figcaption><em>Le dernier Conseil de sécurité nationale présidé par Kaïs Saïed, lundi 9 mars 2020.</em></figcaption></figure>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em> Avant sa déroute à la présidentielle, Elyes Fakhfakh avait eu quand  même la clairvoyance de faire une proposition qui a du sens : mettre en place une Agence nationale du renseignement. Maintenant qu’il est chef de gouvernement, avec un pays bientôt à l’arrêt, il aura tout le loisir  de méditer les multiples facettes de son projet. </em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"> Par<strong> Yassine Essid </strong></p>



<span id="more-288293"></span>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/10/Yassine-Essid.jpg" alt="" class="wp-image-118739"/></figure></div>



<p class="wp-block-paragraph"> Au moment où on commémorait<em> «l’épopée de Ben Guerdane»</em>, <a href="http://kapitalis.com/tunisie/2020/03/06/officiel-cinq-policiers-et-une-citoyenne-blesses-dans-lattentat-kamikaze-au-lac-2/" target="_blank" rel="noreferrer noopener" aria-label="deux kamikazes ont commis un attentat, vendredi 6 mars 2020, (s’ouvre dans un nouvel onglet)">deux kamikazes ont commis un attentat, vendredi 6 mars 2020,</a> dans le quartier des Berges du Lac 2, au nord de Tunis, où se trouve l’ambassade américaine, à Tunis. Un policier a été tué et cinq autres ont été blessés, ainsi qu’un civil. Une attaque perpétrée par deux jeunes tunisiens, parfaitement connus des services de police et de justice, qui a sensiblement affecté la joie sans ombre d’une toute provisoire victoire contre le terrorisme et ses agressions meurtrières dont sont l’objet les forces armées et de sécurité.  </p>



<p class="wp-block-paragraph"> Ce que ce dernier attentat a révélé ce sont surtout les failles des services de renseignement dans leur traque du terrorisme. Certes, plusieurs attentats ont déjà été déjoués mais la menace est omniprésente et d’autres tentatives finiraient par être mises à exécution, et la police autant que les militaires qui sont les premiers à les contrer, sont aussi ceux qui en seront les premières victimes, pire, la cible de prédilection des terroristes. </p>



<p class="wp-block-paragraph"> Ce dont le pays a le plus besoin aujourd’hui, c’est d’un  dispositif de renseignement bien organisé, efficace, garant de la survie de l’État, capable d’assurer sa sécurité par la collecte d’informations pertinentes afin d’anticiper et d’entraver les menaces, qui soit dirigé autant sur l’ennemi extérieur que sur celui qui se terre à l’intérieur de nos cités. </p>



<p class="wp-block-paragraph"> L’attentat du 6 mars a réactivé le constat que les services de renseignement sont amplement distanciés par la gravité des menaces et nous fait craindre le pire. Mais n’allons pas plus loin pour le moment et reprenons les choses dans le bon ordre, loin des fantasmes instrumentalisés par les uns et des contrevérités distillées par les autres.</p>



<p class="wp-block-paragraph"> Contentons-nous, pour l’instant, de cette définition générale du renseignement comme étant l’ensemble des organismes qui se consacrent à la recherche, la collecte, l’évaluation, l’analyse, l’intégration et l’interprétation de toutes les informations utiles à la préservation de la sécurité et de l’ordre public et qui a pour finalité de préparer et soutenir la décision politique. </p>



<h3 class="wp-block-heading"> Renseignement, sûreté de l’Etat et «mukhâbarât»</h3>



<p class="wp-block-paragraph"> Le renseignement occupe historiquement une place centrale dans l’exercice de tout pouvoir politique nonobstant le caractère démocratique ou autoritaire de celui-ci. Chargés de la défense des institutions et de l’ordre social contre toutes les menaces de subversion, sa mission a avant tout un caractère politique qui tient tant aux objets surveillés qu’à ses destinataires, donnant à la sûreté de l’Etat  une vocation policière de la politique, en laissant aux autres services la répression de la délinquance financière et de la criminalité organisée. </p>



<p class="wp-block-paragraph"> En Tunisie, le renseignement était d’abord et avant tout politique, destiné à servir le précédent régime, à assurer son maintien en luttant contre toute opposition. Sous l’appellation de Sûreté de l’Etat,<em> «‘amn al-dawla»</em>, les services de renseignements tunisiens étaient chargés des enquêtes et de la lutte contre toute forme de contestation de l’ordre établi tout en se démarquant cependant des implacables mécaniques répressives des Etats arabes du Proche-orient, les<em> «mukhâbarât»</em>, ces puissants et intouchables appareils qui, à l’instar des anciens KGB soviétique ou de la Stasi de la RDA, étaient les cerbères du monopole idéologique de ces  régimes et dont l’activité est généralement orientée vers la lutte contre ses ennemis, allant jusqu’à se donner un droit de vie et de mort sur tout opposant. </p>



<p class="wp-block-paragraph"> En matière de renseignements il existait donc bien une exception tunisienne qui s’explique par le mode de gouvernement et ses techniques non strictement répressives dans l’exercice du pouvoir. En effet, sous l’apparente stabilité politique et sociale que proclamait  le régime de Ben Ali à tout venant, se cachait en fait un fonctionnement  policier impitoyable, mais pas uniquement. Comme pour l’inquisition médiévale où Église et autorités laïques étaient parties prenantes dans la lutte contre les hérésies, la surveillance du territoire et le contrôle de la population étaient en Tunisie fondés sur le principe de la collaboration et du partage des tâches entre la police et le RCD, chacun intervenant dans son domaine et suivant sa responsabilité propre.</p>



<p class="wp-block-paragraph"> L’omniprésence policière, bien visible, et l’étonnant ratio de fonctionnaires de police par habitant, qui faisaient de la Tunisie l’un des  pays les plus encadré du monde, ne devraient cependant pas cacher l’élément le plus important dans le dispositif de surveillance et de contrôle permanent de la vie du Tunisien autant que des étrangers : le quadrillage du pays par les instances du parti. Celui-ci contrôlait en effet la totalité de l’appareil étatique, disposant de l’ensemble des médias qu’il utilise comme des instruments de propagande, créant des structures d’embrigadement de chaque catégorie de la société pour dénoncer toute infidélité au régime, fonctionnant comme un auxiliaire efficace de la police grâce à ses milliers de cellules, de comités de quartiers, de militants omniprésents remplissant le rôle d’agents informels de surveillance. </p>



<p class="wp-block-paragraph"> Cette fonction prioritairement sécuritaire des instances du parti, rendait ainsi superfétatoire l’existence d’un imposant organisme de renseignements. Nul besoin d’un ministère de la sécurité  d’Etat pour remplir les fonctions de police politique, ni de structures trop voyantes pour  traquer les opposants au régime, ni de colonels ou de généraux  pour commander des milliers d’agents et informateurs. Tout se règle par la faculté d’anticiper au maximum le moindre frémissement, le moindre bruissement de contestation. </p>



<h3 class="wp-block-heading"> Missions des services de renseignements dans une société de liberté</h3>



<p class="wp-block-paragraph"> Au lendemain de la chute de l’ancien régime, le 14 janvier 2011, l’institution policière, dont la vocation a été grandement viciée par le régime dictatorial, fut la première à pâtir d’une crise de confiance avec la population, confrontée  à  une sérieuse remise en cause et appelée à revoir sa mission. En attendant que soit définie la mission dévolue  aux services de renseignements dans une société de liberté, le pays s’est trouvé exposé à des dangers réels et à des défis jusque-là inhabituels qui n’ont pas tardé à susciter dans l’opinion publique une certaine nostalgie pour le calme apparent de la  dictature. </p>



<p class="wp-block-paragraph"> Nul besoin d’être un farouche opposant à Ennahdha pour voir les choses comme elles sont et reconnaître qu’avec l’arrivée des islamistes aux affaires sous le régime de la Troïka, on a vu s’installer progressivement un contexte de crise sécuritaire dont l’aboutissement avait constitué une réelle menace pour la paix civile. La fréquence et l’ampleur des cas de violence criminelle et d’extrémisme religieux et politique, portant atteinte à la citoyenneté, aux institutions et à la crédibilité de l’Etat, de sa police et de sa justice, culminant par deux assassinats politiques et l’insurrection terroriste du Chambi, sont l’évident témoignage d’un repli inquiétant en matière de maîtrise de la situation sécuritaire du pays et  le résultat de graves défaillances dans ses structures de renseignement.  </p>



<p class="wp-block-paragraph"> L’instauration d’un régime, qui peut compter sur le jeu démocratique pour s’imposer, exige qu’il assure avec diligence la modification à son profit des structures existantes, en commençant par les structures sécuritaires à la tête desquelles se trouvent de dirigeants et de fonctionnaires politiquement fiables et acquis à leur cause, capables de pratiquer sur le long terme des procédures de coordination effectives, sont autant de procédures qui permettent d’avoir une culture du renseignement qui soit au-dessus des partis et des appartenances idéologiques.  </p>



<h3 class="wp-block-heading"> De nouvelles stratégies de défense dans un monde «globalisé» </h3>



<p class="wp-block-paragraph"> Tout cela devrait faciliter singulièrement les affaires du renseignement en réduisant les interférences entre ce qui, auparavant, relevait exclusivement de la politique intérieure et ce qui était de l’ordre de la défense et de la politique étrangère. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Aujourd’hui, les notions de temps de paix et de temps de guerre, de menace, d’ami et d’ennemi, de secret d’Etat, sont de moins en moins clairement définies ni pertinentes. De même, les concepts d’adversaires et d’alliés ont tendance à s’estomper, et les stratégies, fortement influencées par la mondialisation des problèmes et la globalisation des échanges, évoluent au gré des circonstances. Face à la menace terroriste, ses activités en réseaux et ses cellules dormantes, quels moyens choisir ? Ceux de la paix ou de la guerre ? </p>



<p class="wp-block-paragraph">De plus, le système international a subi des mutations qui ont transformé radicalement nos conceptions de la souveraineté. L’émergence de courants transnationaux, tant politiques, idéologiques, qu&rsquo;économiques, a ouvert des voies d’influence étrangère en marge des institutions étatiques. </p>



<p class="wp-block-paragraph"> Ainsi, prenant appui sur le développement des technologies de la communication, il a été possible, pour certains, de recruter et d’envoyer des jeunes au jihad sans aucun égard pour la souveraineté. </p>



<p class="wp-block-paragraph"> En dépit de leurs mérites, les efforts entrepris par les différents organes de sécurité en Tunisie ont atteint leurs limites. Les inquiétudes que suscitent la situation internationale et la menace omniprésente du terrorisme obligent à disposer d’une structure de renseignement, pilotée et coordonnée, capable de comprendre, d’anticiper et d’agir. Cette garantie n’est pas encore assurée car est absente toute fluidité des relations interservices. C’est pourquoi la communauté de renseignement doit être dotée d’une structure de direction politique légitime, moins bureaucratique et plus stratégique, chargée de conduire une véritable politique nationale du renseignement.</p>



<h3 class="wp-block-heading"> L’éparpillement des organes chargés de la collecte des informations</h3>



<p class="wp-block-paragraph"> Dans un pays où il y a plusieurs donneurs d’ordres et une hétérogénéité des systèmes hiérarchiques, qui est censé régir le renseignement? L’Intérieur, la Défense, la Présidence de la république, ou les structures parallèles qui relèveraient de l’autorité d’un parti et de son président?</p>



<p class="wp-block-paragraph">Quant au rôle et la place du ministre des Affaires étrangères, censé être l’utilisateur majeur de renseignements, ils sont totalement indéterminés. Dans ce cas, aucune option ne peut se fonder sur l’existant, ni engendrer de réorganisation notable de l’appareil de renseignement. Parce qu’aucun pouvoir n’a actuellement la capacité d’assurer la tutelle du renseignement ni la capacité de diriger pareille communauté, le renseignement continuera à être exposé aux aléas de la vie des services et de leurs actions en l’absence d’un dispositif  qui bénéficie d’une stature institutionnelle pour s’imposer et faire face à toutes les concurrences, les rivalités  et les tensions. </p>



<p class="wp-block-paragraph"> Il y a assurément un déplorable éparpillement des organes chargés de la collecte des informations et de la répression du terrorisme, formant une sorte de mille-feuille du renseignement, qui nuit à l’efficacité de la lutte contre la menace jihadiste. </p>



<p class="wp-block-paragraph"> En Tunisie, plus d’une dizaine d’entités sont impliquées dans la lutte antiterroriste. Une hérésie. Au Royaume-Uni, le MI5 est seul maître à bord tout comme l’Office fédéral pour la protection de la constitution en Allemagne. En revanche, notre architecture est si peu claire, si incohérente qu’elle doit être remodelée autour du concept de <em>«communauté du renseignement»</em> qui regrouperait tous les services spécialisés : sûreté de l’Etat, défense nationale, Affaires étrangères, police, garde nationale, services des douanes, direction des impôts, banque centrale, parquet de lutte anti-terrorisme, etc. </p>



<p class="wp-block-paragraph"> Afin d’insuffler une dynamique nouvelle à cet ensemble, un organe de supervision doit voir le jour, qui soit administrativement rattaché aux services du chef de gouvernement. Cette structure veillera à la mise en œuvre des stratégies élaborées par le plus haut niveau de l’exécutif et en mesure de fournir à la demande des rapports de qualité comportant bilan et recommandations. Elle aura compétence sur l’ensemble de la communauté du renseignement et disposerait, pour la première fois, d’une autorité politique reconnue. Elle serait dotée d’une mission budgétaire spécifique et d’une autorité administrative, aujourd’hui inexistante, sur les nominations de personnels. Celui-ci doit posséder aussi un profil pluridisciplinaire par le recrutement davantage de personnes formées aux sciences sociales : linguistes, psychologues et anthropologues, capables de détecter les premiers signes de radicalisation, repérer les signaux faibles  de la menace terroriste. </p>



<p class="wp-block-paragraph"> Il n’est pas exclu qu’une telle option entraînerait la réticence des ministres régaliens qui devraient accepter que des services relevant de leur prérogative soient en cotutelle avec cette nouvelle autorité. Le succès d’une telle réforme passerait donc par un fort engagement du pouvoir exécutif. Au bout du compte, la Tunisie disposera ainsi d’un système de renseignement cohérent et lisible aux yeux du citoyen, loyal serviteur des instructions du gouvernement.</p>
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		<title>Assemblée : Dépôt d&#8217;un projet de loi organisant le secteur du renseignement</title>
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		<dc:creator><![CDATA[emna benabdallah]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 15 Nov 2018 10:16:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Coalition nationale]]></category>
		<category><![CDATA[Leila Chettaoui]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Ennaceur]]></category>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-183941" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/11/Leila-Chettaoui.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Un projet de loi organisant le secteur du renseignement a été déposé, lundi 12 novembre 2018, au bureau de l&rsquo;Assemblée des représentants du peuple (ARP).</strong></em><span id="more-183940"></span></p>
<p>C&rsquo;est ce qu&rsquo;a annoncé Leila Chettaoui, députée du bloc parlementaire de la Coalition nationale, aujourd&rsquo;hui, jeudi 15 novembre, sur son compte Facebook. Elle a profité de l&rsquo;occasion pour remercier toutes les personnes qui l&rsquo;ont aidée à finaliser ce projet de loi fondamentale.</p>
<p>Dix députés de la Coalition nationale ont signé une lettre adressée au président du parlement, Mohamed Ennaceur, à propos de ce projet de loi. Il s&rsquo;agit de Leila Chettaoui, Sahbi Ben Fredj, Hager Ben Cheikh Ahmed, Sabrine Ghoubantini, Souhail alouini, Marouane Felfel, Houda Slim, Lamia Dridi, Leila Hamrouni et Najia Ben Abdelhafidh.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-183943" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/11/Projet-de-loi-organisant-le-secteur-des-renseignements.jpg" alt="" width="500" height="676" /></p>
<p>Notons qu&rsquo;un Centre national de renseignement (CNR) a été créé en vertu du décret gouvernemental n°71 en date du 19 janvier 2017 et qui a pour mission d’effectuer des analyses ponctuelles et périodiques, de procéder à l’évaluation des dangers et des menaces et d’élaborer des fiches de renseignement devant être remis au chef du gouvernement et au président du conseil de la sécurité nationale.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>E. B. A.</strong></p>
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		<title>Habib Essid félicite les forces de la garde nationale</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 13 May 2016 06:44:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[caserne]]></category>
		<category><![CDATA[groupes terroristes]]></category>
		<category><![CDATA[Mnihla]]></category>
		<category><![CDATA[renseignement]]></category>
		<category><![CDATA[Tataouine]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le chef du gouvernement Habib Essid a félicité les forces de la garde nationale pour le succès des opérations sécuritaires effectuée mercredi à Mnihla (Ariana) et Tataouine. Selon un communiqué de la présidence du gouvernement, publié à l’issue de la visite, effectuée jeudi, par M. Essid, à la caserne de la garde nationale d’El-Aouina, au...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-49984 aligncenter" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/05/Habib-Essid-Caserne-Laouina.jpg" alt="Habib-Essid-Caserne-Laouina" width="626" height="380" /><br />
<em><strong>Le chef du gouvernement Habib Essid a félicité les forces de la garde nationale pour le succès des opérations sécuritaires effectuée mercredi à Mnihla (Ariana) et Tataouine.</strong></em></p>
<p><span id="more-49983"></span></p>
<p>Selon un communiqué de la présidence du gouvernement, publié à l’issue de la visite, effectuée jeudi, par M. Essid, à la caserne de la garde nationale d’El-Aouina, au nord e Tunis, le chef du gouvernement a saisi l’occasion pour rendre un hommage posthume aux quatre gardes nationaux tombés en martyr lors de l’opération de Tataouine.</p>
<p>Ces deux opérations ont été soldées par la liquidation de deux terroristes et l’arrestation de plusieurs autres. Elles ont aussi démontré que les forces de sécurité sont en train de passer à l’offensive dans la lutte contre les groupes terroristes et que les services de renseignement ont retrouvé leur efficacité.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>I. B.</strong> (avec Tap).</p>
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		<title>Mise en place de la Commission nationale de lutte contre le terrorisme</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 23 Mar 2016 12:42:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[blanchiment d'argent]]></category>
		<category><![CDATA[Habib Essid]]></category>
		<category><![CDATA[lutte contre le terrorisme]]></category>
		<category><![CDATA[renseignement]]></category>
		<category><![CDATA[sécurité]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les visages des membres de la Commission sont floutés pour garantir leur anonymat. La commission nationale de lutte contre le terrorisme a été mise en place, mardi, conformément à la loi organique de lutte contre le terrorisme et le blanchiment d’argent. Le chef du gouvernement Habib Essid, a affirmé, à cette occasion, que l’installation de cette...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/03/23/mise-en-place-de-la-commission-nationale-de-lutte-contre-le-terrorisme/">Mise en place de la Commission nationale de lutte contre le terrorisme</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-44337 aligncenter" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/03/Commission-nationale-de-lutte-contre-le-terrorisme.jpg" alt="Commission-nationale-de-lutte-contre-le-terrorisme" width="626" height="380" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Les visages des membres de la Commission sont floutés pour garantir leur anonymat.</em></p>
<p style="text-align: left;"><em><strong>La commission nationale de lutte contre le terrorisme a été mise en place, mardi, conformément à la loi organique de lutte contre le terrorisme et le blanchiment d’argent.</strong></em></p>
<p><span id="more-44336"></span></p>
<p>Le chef du gouvernement Habib Essid, a affirmé, à cette occasion, que l’installation de cette structure s’inscrit dans le cadre de la démarche adoptée par le gouvernement dans son combat contre le terrorisme sur le court et le moyen terme, et ce, à travers la neutralisation des dangers qui menacent la transition démocratique.</p>
<p>Sur le moyen terme, le traitement du terrorisme se fera à travers une stratégie consensuelle. Laquelle stratégie œuvrera à isoler le terrorisme des facteurs qui le nourrissent, parallèlement au renforcement des capacités des institutions sécuritaire et militaire.</p>
<p>Cela passe par le développement continu des capacités, la mise à jour périodique des plans et la modernisation des législations y afférentes.</p>
<p>Selon un communiqué de la présidence du gouvernement, Habib Essid a mis l’accent sur le rôle de la Commission dans la sensibilisation au danger du terrorisme, à travers l’organisation de campagnes et de programmes culturels et éducatifs auxquels seront associées les composantes de la société civile.</p>
<p>En vertu de l’article 68 de la loi antiterroriste, la Commission aura pour mission le suivi et l’évaluation de l’exécution des décisions des structures onusiennes concernées, dans le cadre des engagements internationaux de la Tunisie.</p>
<p>La Commission contribuera, également, à la mise en place de programmes et politiques visant à éradiquer le terrorisme et propose les mécanismes d’exécution, outre la coopération avec les organisations internationales et les composantes de la société civile concernées par la lutte antiterroriste.</p>
<p>La Commission est composée d’un représentant du gouvernement (président) et de représentants des ministères de la Justice, de l’Intérieur, de la Défense, des Affaires étrangères, des Finances, de la Jeunesse, de l’Agriculture, de la Femme, des Affaires religieuses, de la Culture et de l’Education.</p>
<p>Elle regroupe, également, des experts de l’Agence des renseignements et de la sécurité, de la Défense, de l’Agence des télécommunications, de la Commission des analyses financières et d’un juge d’instruction spécialisé dans les affaires terroristes.</p>
<p><em><strong>Source</strong></em> : Tap.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/03/23/mise-en-place-de-la-commission-nationale-de-lutte-contre-le-terrorisme/">Mise en place de la Commission nationale de lutte contre le terrorisme</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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