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	<title>Archives des réseaux sociaux - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des réseaux sociaux - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>Poursuivi en justice pour avoir comparé Kairouan à «l’île d’Epstein» !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 04 Mar 2026 10:59:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[île d’Epstein]]></category>
		<category><![CDATA[Kairouan]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Faleh Chebbi]]></category>
		<category><![CDATA[réseaux sociaux]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Un jeune homme est poursuivi en justice pour avoir osé comparer la ville de Kairouan à l'île d'Epstein. Ô sacrilège !</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/04/poursuivi-en-justice-pour-avoir-compare-kairouan-a-lile-depstein/">Poursuivi en justice pour avoir comparé Kairouan à «l’île d’Epstein» !</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Ce n’est pas une blague, même si elle y ressemble beaucoup&nbsp;: plusieurs avocats du barreau de Kairouan ont porté plainte contre un jeune homme pour propos injurieux envers cette ville du centre de la Tunisie, tenus dans une vidéo diffusée sur les réseaux sociaux.</em></strong></p>



<span id="more-18434629"></span>



<p>Dans cette vidéo, le jeune homme a comparé (ô sacrilège !) le gouvernorat de Kairouan à <em>«l’île d’Epstein»</em>, provoquant l’indignation de nombreux Kairouanais, rapporte <a href="https://www.mosaiquefm.net/ar/%D8%A3%D8%AE%D8%A8%D8%A7%D8%B1-%D8%AA%D9%88%D9%86%D8%B3-%D8%AC%D9%87%D8%A7%D8%AA/1506595/%D8%B4%D9%83%D8%A7%D9%8A%D8%A9-%D8%AC%D8%B2%D8%A7%D8%A6%D9%8A%D8%A9-%D8%B6%D8%AF-%D8%B4%D8%A7%D8%A8-%D8%B4%D8%A8-%D9%87-%D8%A7%D9%84%D9%82%D9%8A%D8%B1%D9%88%D8%A7%D9%86-%D8%A8%D8%AC%D8%B2%D9%8A%D8%B1%D8%A9-%D8%A5%D8%A8%D8%B3%D8%AA%D9%8A%D9%86" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Mosaïque</a>.</p>



<p>L’avocat Mohamed Faleh Chebbi a confirmé sur Facebook que le parquet avait autorisé l’ouverture d’une enquête qui sera menée par une unité de police judiciaire de la capitale des Aghlabides qui, comme tout le monde sait, est une cité vertueuse.</p>



<p>Au rythme où évolue les choses en Tunisie, il va falloir bientôt tourner sa langue trente-six-mille fois avant d’ouvrir la bouche. Et la fermer une fois pour toute serait un bien moindre mal. Les avocats sont les premiers avertis !</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I.B. </strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/04/poursuivi-en-justice-pour-avoir-compare-kairouan-a-lile-depstein/">Poursuivi en justice pour avoir comparé Kairouan à «l’île d’Epstein» !</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Que dit l’affaire Epstein sur l’évolution des réseaux criminels ?</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/13/que-dit-laffaire-epstein-sur-levolution-des-reseaux-criminels/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 13 Feb 2026 11:21:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[argent sale]]></category>
		<category><![CDATA[Etats-Unis]]></category>
		<category><![CDATA[Jeffrey Epstein]]></category>
		<category><![CDATA[mafias]]></category>
		<category><![CDATA[Med-Dahmani Fathallah]]></category>
		<category><![CDATA[réseaux criminels]]></category>
		<category><![CDATA[réseaux sociaux]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Avec l'affaire Epstein, on apprend que le criminel ne se cache plus ; il dîne à la table des décideurs, il est lui-même décideur.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/13/que-dit-laffaire-epstein-sur-levolution-des-reseaux-criminels/">Que dit l’affaire Epstein sur l’évolution des réseaux criminels ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>On ne pourrait peut-être jamais dire un jour que tout a été dit à propos de l’affaire Epstein. Et telle que l’affaire est traitée par les autorités judiciaires et les médias dominants, on ne saurait sans doute jamais tout sur cette affaire dont des pans entiers semblent destinés à rester dans l’ombre. Mais que dit cette affaire sur l’évolution des réseaux criminels dans le monde d’aujourd’hui ? </em></strong></p>



<p><strong>Med-Dahmani Fathallah</strong> *</p>



<span id="more-18356302"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/09/Med-Dahmani-Fathallah.jpg" alt="" class="wp-image-13960699" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/09/Med-Dahmani-Fathallah.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/09/Med-Dahmani-Fathallah-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/09/Med-Dahmani-Fathallah-120x120.jpg 120w" sizes="(max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure>
</div>


<p>L’organisation Epstein est structurée en holding avec des ramifications qu’on découvre jour après jour. C’est un conglomérat d’affaires imbriquées où les formes les plus abjectes du crime sont associées à la politique, au business, à la finance, à l’espionnage, à la culture et même à la philanthropie. Cette affaire nous offre un instantané de l’état du monde moderne à l’aube de ce millénaire. Ce monde complexe porté par la science et la technologie mais qui nous offre beaucoup plus de déceptions que de satisfactions. Comment appréhender ce stade de l’évolution de l’humanité sachant qu’Epstein n’est que la partie visible de l’iceberg et que ce qui a été révélé à ce jour est loin de refléter l’ampleur de cette affaire criminelle et ses répercussions sur l’ordre mondial.</p>



<p>Il est impératif de cesser de la considérer comme une simple affaire criminelle que l’on va rapidement dépasser et oublier, même si le président Trump, qui y est lui-même impliqué, insiste pour qu’on passe à autre chose.</p>



<p>Il est impératif aussi d’analyser cette affaire tant qu’elle est encore à la Une de l’actualité et avant que les puissantes parties concernées ne parviennent à la noyer dans le brouhaha de la vulgarité et de l’insignifiance.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un miroir déformant de notre société</h2>



<p>L’affaire Epstein, dans sa complexité, est le miroir de notre évolution sociétale. Elle participe d’une démarche et d’un plan qui visent à capitaliser sur toutes le formes de perversité et de déviance, interdites ou tolérées.</p>



<p>Commençons par examiner la genèse et l’évolution des organisations criminelles, aujourd’hui mondialisées.</p>



<p>Au début du XX<sup>e</sup> siècle, des groupes comme Cosa Nostra ou les Triades naissent d’une carence de l’Etat. Dans des zones où la loi est absente ou injuste, ces groupes proposent une <em>«protection»</em> et une justice parallèle. La structure est basée sur les liens du sang ou du serment. L’appartenance à une <em>«famille»</em> ou une <em>«fraternité»</em> constitue le levier psychologique qui comble le vide identitaire et/ou social et donne une légitimité au groupe ainsi constitué autour du crime.</p>



<p>​Avec l’industrialisation des États-Unis (1920-1980), la prohibition, c’est-à-dire l’interdiction légale de fabriquer, vendre ou transporter de l’alcool, a été le catalyseur de la <em>«professionnalisation»</em>. Le crime a appris la logistique, la gestion des stocks et la corruption systémique des forces de l’ordre. On passe de la violence de rue à sa gouvernance corporatiste (<em>«Syndicat du crime»</em>).</p>



<p>​Avec les ruptures technologiques et financières amorcées dans les 1990, le crime a commencé à s’intégrer dans les structures sociétales. De nos jours, il est devenu totalement <em>«liquide»</em>. Il s’est adapté à la mondialisation plus vite que les institutions légales. Les cartels et les mafias fonctionnent désormais en réseaux. Ils confient la gestion logistique à des gangs locaux, le blanchiment d&rsquo;argent à des experts financiers, et la cybercriminalité à des hackers interntionaux. C’est le principe même de l’externalisation. La frontière entre économie légale et économie illégale est devenue poreuse. Le crime investit dans l’immobilier, la gestion des déchets ou les énergies renouvelables. Il adopte avec succès le concept d’<em>«infiltration»</em>. </p>



<p>​Pour jouer son rôle et lutter contre le crime, l’Etat a d’abord développé une réponse répressive qui a rapidement montré ses limites (c’est le <em>«paradoxe de l’hydre»</em> : couper une tête en fait repousser d’autres). Il a fallu développer une stratégie multidimensionnelle basée sur la mise en place d’un nombre de garde-fous pour prétendre à un certain niveau d’efficacité. </p>



<p>Le principal garde-fou est économique. C’est la traque de l’argent sale. Le talon d’Achille du crime organisé est en effet son besoin d’injecter l’argent sale dans le circuit légal. Il a fallu donc généraliser la transparence pour pouvoir pourchasser les bénéficiaires des flux financiers douteux cachés derrière des sociétés écrans. On a aussi imposé la taxation inversée en renforçant les lois sur les <em>«biens mal acquis»</em>, obligeant les individus à prouver l’origine licite de leurs actifs.</p>



<p>Le second garde-fou est social. Il s’agit de réoccuper les terrains perdus ou abandonnés par l’Etat, sachant que le crime prospère là où l’Etat recule. On a donc tenté de briser le prestige social du criminel en offrant des alternatives économiques dans les zones de non-droit par l’instauration de programmes d’éducation et d’insertion. On a aussi travaillé à restaurer la confiance envers les institutions, en instaurant une justice de proximité, afin que le citoyen n’ait plus besoin de la <em>«protection»</em> criminelle.</p>



<p>Le dernier garde-fou est psychologique, par la démystification des certaines pratiques criminelles qui instrumentalisent l’art, le cinéma, la musique ou les réseaux sociaux pour recruter. Dans ce contexte, des campagnes sont menées pour montrer la réalité sordide du monde du crime (trahisons, violences, règlements de comptes…).</p>



<p>Il y a aussi les protocoles de protection des repentis mis en place pour créer des <em>«portes de sortie»</em> psychologiques et juridiques robustes pour les anciens criminels et pour venir à bout de l’omerta (ou loi du silence) dont se drapent les barons.</p>



<p>Cependant, l’efficacité de ces garde-fous reste à évaluer face à l’internationalisation des organisations criminelles. Tant qu’il n’y aura pas une harmonisation des législations anti-mafia (sur le modèle de l’article 416-bis du code pénal italien), les organisations continueront d’utiliser les failles juridiques dans certains pays.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les criminels à la table des décideurs</h2>



<p>L’organisation Epstein appartient à ce modèle criminel moderne, qui bénéficie du recul de l’Etat de droit face aux intérêts privés. Elle agit comme un réseau global présent dans toutes les plus sphères politiques, économiques et sociales. Ses membres, qu’ils en soient conscients ou pas, vont du haut responsable piégé aux plus pervers des complices. Les présomptions de liens de cette organisation avec de puissantes agences internationales de renseignement restent certes à prouver, mais ses liens avec des personnalités politiques de haut rang sont avérés. Ces derniers étaient parfois plus que des complices : ils jouaient aussi un rôle de facilitateurs et de protecteurs. </p>



<p>La dimension globale de l’organisation facilitait les opérations. Les victimes étaient déplacées entre des îles privées, Dubaï, Paris, New York et la Floride, utilisant les failles juridiques et la mobilité internationale pour échapper à la surveillance, illustrant parfaitement le défi de la coopération supranationale.</p>



<p>La personnalité d’Epstein a aussi joué un rôle prépondérant dans le succès de son organisation criminelle. Il disposait d’une très grande fortune dont il va falloir déterminer les origines exactes et jouissait d’un grand charisme et d’une solide culture cosmopolite.</p>



<p>A la lumière de ce qui précède, l’affaire Epstein montre que le crime organisé ne cherche plus seulement à s’opposer à l’Etat et à le remplacer là où il est absent. Le criminel ne se cache plus&nbsp;; il dîne à la table des décideurs, il est lui-même décideur.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="uoyUvyG1lY"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/12/epstein-et-le-mossad-chut-il-ne-faut-surtout-pas-en-parler/">Epstein et le Mossad | Chut, il ne faut surtout pas en parler !</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Epstein et le Mossad | Chut, il ne faut surtout pas en parler ! » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/12/epstein-et-le-mossad-chut-il-ne-faut-surtout-pas-en-parler/embed/#?secret=XN1NvDDXgl#?secret=uoyUvyG1lY" data-secret="uoyUvyG1lY" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/13/que-dit-laffaire-epstein-sur-levolution-des-reseaux-criminels/">Que dit l’affaire Epstein sur l’évolution des réseaux criminels ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Jeunes et réseaux sociaux &#124; Entre ouverture et responsabilité</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/07/jeunes-et-reseaux-sociaux-entre-ouverture-et-responsabilite/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 07 Feb 2026 06:55:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
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		<category><![CDATA[Zouhair Ben Amor]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La souveraineté numérique, la protection des mineurs et la responsabilisation citoyenne ne sont pas des obstacles à la liberté. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/07/jeunes-et-reseaux-sociaux-entre-ouverture-et-responsabilite/">Jeunes et réseaux sociaux | Entre ouverture et responsabilité</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>En l’espace de deux décennies, Internet et les réseaux sociaux ont profondément transformé les modes de communication, d’information et de socialisation des sociétés contemporaines. Chez les jeunes en particulier, ces plateformes sont devenues des espaces centraux de construction identitaire, de divertissement, mais aussi d’engagement social et politique. En Tunisie comme ailleurs, il est désormais rare de rencontrer un adolescent qui n’utilise pas quotidiennement Facebook, Instagram, TikTok ou YouTube.</em></strong></p>



<p><strong>Zouhaïr Ben Amor *</strong></p>



<span id="more-18329991"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/Zouhair-Ben-Amor.jpg" alt="" class="wp-image-17518909" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/Zouhair-Ben-Amor.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/Zouhair-Ben-Amor-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/Zouhair-Ben-Amor-120x120.jpg 120w" sizes="(max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure>
</div>


<p>Cette omniprésence du numérique suscite cependant des interrogations légitimes. Si les réseaux sociaux peuvent favoriser l’ouverture au monde, l’accès au savoir et l’expression individuelle, ils exposent également les jeunes à des contenus inadaptés, à des normes culturelles étrangères, à des mécanismes de dépendance et à des formes inédites de manipulation. La question n’est donc plus de savoir s’il faut accepter ou refuser Internet, mais comment en encadrer les usages de manière responsable.</p>



<p>Face à ces enjeux, deux positions extrêmes s’opposent souvent : d’un côté, une défense absolue de la liberté numérique au nom de l’émancipation individuelle ; de l’autre, une tentation sécuritaire assimilant toute régulation à une atteinte aux libertés. Cet article propose une approche plus nuancée, fondée sur trois idées centrales : la nécessité d’une souveraineté numérique adaptée aux cultures locales, la protection effective des mineurs par un contrôle de l’âge et de l’identité, et la conviction que le changement politique durable ne peut se construire que de l’intérieur des sociétés, et non par une dépendance exclusive aux réseaux sociaux.</p>



<p>Internet est souvent présenté comme un espace universel, affranchi des frontières et des particularismes culturels. Pourtant, cette représentation masque une réalité fondamentale : le numérique est un produit social, culturel et économique situé. Les grandes plateformes qui structurent aujourd’hui l’espace numérique mondial sont majoritairement conçues et gouvernées par des entreprises occidentales, principalement américaines, dont les valeurs et les normes imprègnent les contenus diffusés.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Circulation asymétrique des récits</h2>



<p>Comme l’a montré Arjun Appadurai (1996), la mondialisation culturelle ne signifie pas une homogénéisation totale, mais une circulation asymétrique des images, des récits et des imaginaires. Les réseaux sociaux participent pleinement à cette dynamique en imposant, souvent de manière implicite, des représentations du corps, de l’intimité, de la réussite sociale ou des relations affectives qui ne correspondent pas nécessairement aux sensibilités locales.</p>



<p>Un exemple simple permet d’illustrer ce décalage. Une scène de baiser appuyé diffusée dans un film sur une chaîne française est généralement considérée comme banale et simplement interdite aux moins de 12 ans. En Tunisie, un tel contenu peut être jugé choquant dans un cadre familial et incompatible avec une culture socialement plus conservatrice. Ce désaccord n’est ni moral ni idéologique : il est culturel.</p>



<p>Or, les moteurs de recherche comme Google et les réseaux sociaux comme Facebook ou TikTok donnent un accès direct et massif à ces contenus sans véritable filtrage adapté au contexte national. Les jeunes se retrouvent ainsi exposés à des normes contradictoires, parfois difficiles à intégrer dans leur environnement familial et social. Manuel Castells (2010) souligne que la société en réseaux reconfigure les rapports de pouvoir et d’influence, souvent au détriment des structures locales traditionnelles.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Régulation de l’espace numérique</h2>



<p>Dans ce contexte, la notion de souveraineté numérique apparaît comme un prolongement naturel de la souveraineté culturelle. De la même manière qu’un État régule l’espace audiovisuel ou éducatif, il peut légitimement encadrer l’espace numérique afin de protéger sa jeunesse et préserver sa cohésion sociale. Réguler ne signifie pas censurer arbitrairement, mais adapter les flux numériques aux réalités nationales.</p>



<p>L’adolescence est une période clé du développement humain, marquée par la construction de l’identité, la recherche de reconnaissance et l’affirmation de soi. Or, les réseaux sociaux exploitent précisément ces vulnérabilités psychologiques. Jean Twenge (2017) a montré que l’usage intensif des smartphones et des réseaux sociaux est corrélé à une augmentation de l’anxiété, de la dépression et du sentiment de solitude chez les adolescents.</p>



<p>Les mécanismes de comparaison sociale, amplifiés par les images retouchées et les mises en scène idéalisées de la vie quotidienne, peuvent altérer durablement l’image de soi. Les jeunes sont incités à mesurer leur valeur personnelle au nombre de <em>«likes»</em>, de commentaires ou d’abonnés, ce qui favorise une quête permanente de validation extérieure.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La fragmentation de l’attention</h2>



<p>&nbsp;Sur le plan cognitif, plusieurs études soulignent une baisse de la capacité de concentration et une fragmentation de l’attention liées à l’exposition prolongée aux contenus courts et répétitifs (American Psychological Association, 2023). L’école se retrouve ainsi confrontée à des élèves de plus en plus connectés, mais paradoxalement moins disponibles pour l’apprentissage approfondi.</p>



<p>Ces effets ne sont pas le fruit du hasard. Les plateformes numériques reposent sur des modèles économiques fondés sur la captation de l’attention. Comme l’explique Shoshana Zuboff (2019), le capitalisme de surveillance transforme les comportements humains en données exploitables à des fins commerciales. Les algorithmes privilégient les contenus émotionnels, polarisants ou choquants, car ils génèrent davantage d’engagement.</p>



<p>Dans ce contexte, laisser les jeunes naviguer librement et sans accompagnement dans cet univers revient à les exposer à des logiques qui dépassent largement leur capacité de discernement.</p>



<p>L’un des paradoxes majeurs des réseaux sociaux réside dans l’écart entre les règles affichées et les pratiques réelles. La plupart des plateformes imposent officiellement un âge minimal d’inscription, souvent fixé à 13 ans. En pratique, ce contrôle est largement fictif. Il suffit de déclarer une date de naissance erronée pour contourner la règle.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Harcèlement, manipulation, escroquerie</h2>



<p>Cette faille expose les mineurs à des contenus inadaptés, mais aussi à des risques graves : harcèlement, manipulation, escroquerie, voire exploitation. Par ailleurs, l’absence d’identification fiable favorise la prolifération de faux profils, utilisés à des fins malveillantes ou de désinformation.</p>



<p>Face à cette situation, il apparaît légitime de proposer un système d’inscription reposant sur une vérification réelle de l’âge, par la présentation de documents officiels, avec un seuil fixé à 15 ou 16 ans. Une telle mesure viserait avant tout à protéger les mineurs et à responsabiliser les utilisateurs.</p>



<p>Contrairement à une idée répandue, l’anonymat absolu n’est pas une condition indispensable de la liberté. Luciano Floridi (2014) rappelle que l’éthique numérique repose sur un équilibre entre protection de la vie privée et responsabilité des actions. Une identification encadrée, respectueuse des données personnelles, pourrait contribuer à assainir l’espace numérique sans porter atteinte aux droits fondamentaux.</p>



<p>Toute proposition de régulation numérique suscite une objection récurrente : celle d’un risque de restriction des libertés et de maintien des régimes en place. Cette crainte mérite d’être prise au sérieux, notamment dans des contextes où les libertés publiques ont longtemps été fragiles.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Illusion du cyber-utopisme</h2>



<p>Cependant, il convient de distinguer deux choses : la lutte pour les libertés politiques et la dépendance aux réseaux sociaux comme principal outil de mobilisation. Evgeny Morozov (2011) a mis en garde contre ce qu’il appelle <em>«l’illusion du cyber-utopisme»</em>, selon laquelle Internet suffirait à produire des transformations politiques profondes.</p>



<p>Les réseaux sociaux peuvent faciliter la circulation rapide de l’information, mais ils favorisent aussi des mobilisations éphémères, émotionnelles et facilement manipulables. Leurs algorithmes échappent au contrôle des citoyens et obéissent à des intérêts économiques étrangers aux préoccupations démocratiques locales.</p>



<p>Croire que la libération politique passe exclusivement par Facebook ou TikTok revient à déléguer le destin d’un pays à des entreprises privées multinationales. Or, l’histoire montre que les changements durables se construisent de l’intérieur : par l’éducation civique, l’organisation collective, les associations, les syndicats, les partis politiques et les institutions nationales (Tilly &amp; Wood, 2015).</p>



<p>Militer pour plus de libertés implique donc de renforcer la conscience citoyenne et les cadres institutionnels, plutôt que de s’en remettre uniquement aux réseaux sociaux.</p>



<p>Face aux défis posés par les réseaux sociaux, la responsabilité est collective. L’État doit jouer un rôle de régulateur, en définissant un cadre juridique clair, transparent et contrôlé démocratiquement. La régulation ne doit pas être punitive, mais protectrice.</p>



<p>La famille demeure le premier espace de socialisation. Le dialogue, l’accompagnement et la vigilance parentale sont essentiels pour aider les jeunes à développer un usage critique du numérique.</p>



<p>Enfin, l’école a un rôle central à jouer dans l’éducation au numérique. Former des citoyens capables de comprendre les logiques algorithmiques, de vérifier l’information et de résister aux manipulations est devenu une mission éducative fondamentale.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Espaces d’ouverture, sources de vulnérabilité</h2>



<p>L’influence des réseaux sociaux sur les jeunes ne peut être analysée de manière simpliste. Ces plateformes sont à la fois des espaces d’ouverture et des sources de vulnérabilité. Refuser toute régulation au nom de la liberté revient à ignorer les réalités psychologiques, culturelles et économiques qui structurent le numérique contemporain.</p>



<p>La souveraineté numérique, la protection des mineurs et la responsabilisation citoyenne ne sont pas des obstacles à la liberté, mais des conditions de sa durabilité. Protéger les jeunes, préserver les cultures et renforcer la citoyenneté sont des impératifs qui exigent des réponses réfléchies, équilibrées et adaptées aux contextes nationaux.</p>



<p><strong>Références bibliographiques</strong></p>



<p>Appadurai, A. (1996). <em>Modernity at Large</em>.<br>Castells, M. (2010). <em>The Rise of the Network Society</em>.<br>Floridi, L. (2014). <em>The Fourth Revolution</em>.<br>Morozov, E. (2011). <em>The Net Delusion</em>.<br>Twenge, J. (2017). <em>iGen</em>.<br>Vaidhyanathan, S. (2018). <em>Antisocial Media</em>.<br>Zuboff, S. (2019). <em>The Age of Surveillance Capitalism</em>.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="zsuiIcocTv"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/11/militantisme-sur-les-reseaux-sociaux-overdose-et-immaturite/">Militantisme sur les réseaux sociaux | Overdose et immaturité</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Militantisme sur les réseaux sociaux | Overdose et immaturité » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/11/militantisme-sur-les-reseaux-sociaux-overdose-et-immaturite/embed/#?secret=MvGjsnXv1t#?secret=zsuiIcocTv" data-secret="zsuiIcocTv" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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		<title>Militantisme sur les réseaux sociaux &#124; Overdose et immaturité</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 11 Nov 2025 09:07:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[MEDIA]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Gaza]]></category>
		<category><![CDATA[Instagram]]></category>
		<category><![CDATA[Moyen-Orient]]></category>
		<category><![CDATA[réseaux sociaux]]></category>
		<category><![CDATA[Soudan]]></category>
		<category><![CDATA[Youssef Bouanani]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les réseaux sociaux, Instagram en tête, sont devenus la caisse de résonnance des pensées les plus pauvres.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Avec les guerres au Moyen-Orient, l’assassinat de Charlie Kirk, ou les timides petits postes et «stories» que je vois en ce moment sur le Soudan (toutes ces causes méritent l’attention et tout drame mérite compassion, sans échelle de valeur), les réseaux sociaux, Instagram en tête, sont devenus la caisse de résonnance des pensées les plus pauvres. Le théâtre d’un bavardage passionné s’éparpillant dans tous les sens, et qui ne sert à rien.</em></strong></p>



<p><strong>Youssef Bouanani *</strong></p>



<span id="more-17878132"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/11/Youssef-Bouanani.jpg" alt="" class="wp-image-17878217" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/11/Youssef-Bouanani.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/11/Youssef-Bouanani-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/11/Youssef-Bouanani-120x120.jpg 120w" sizes="auto, (max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure>
</div>


<p>Depuis la signature du cessez-le feu à Gaza, le 10 octobre 2025, j’ai constaté un <em>«retour à la normale»</em> des militants 2.0 sur internet. Déjà que durant l’été, les posts et<em> «stories»</em> sur la plage et en train de faire la fête ont pris une part importante dans le flux journalier des photos et vidéos atroces de personnes tuées, éventrées ou décapitées, depuis la mi-octobre, je ne vois plus l’effervescence des derniers mois de la part des nouveaux militants du 21<sup>e</sup> siècle. Attention, je ne cherche pas à verser dans un <em>«takfirisme»</em> moral qui consisterait à nier la sincérité de leur position; je m’interroge plutôt sur la profondeur et la constance de leur ferveur, une fois la tendance, ce <em>«trend»</em> éphémère et bruyant nourri de visibilité instantanée, consommé.</p>



<p>Je n’ai jamais été un militant et je ne compte pas le devenir, mais dans mes lectures d’adolescent passionné de politique, j’ai appris le modèle militant avec des personnages comme Robespierre, Proudhon, Charles Mauras, Lénine, De Gaulle, Che Guevara, Castro, Bourguiba, Nasser, et tant d’autres. Des hommes animés par une foi inébralable dans leur cause, jamais à court de mots, de slogans ou d’actions pour faire avancer leurs idées. Un panache hors du commun qui donnait naissance à des révolutions. Un style particulier faisant qu’ils étaient suivis par des masses entières et arrivaient à faire ce que tant d’autres avant eux pensaient impossible d’accomplir. Malheureusement, l’injustice et les malheurs dans le monde deumeurent, mais je crains bien que des caractères comme ces gens-là n’existent plus.</p>



<p>Je vais m’abstenir de faire du «<em>Gen z bashing</em>» ou de simplement dire que c’était mieux avant. Avant quoi ? Avant internet, avant que la télé ne devienne en couleurs, avant mai 68, avant l’invention du <em>«chocolat Dubaï»</em>..? Trop facile les discours de comptoir qui jettent le tort sur tout et n’importe quoi. Je pense plutôt que c’est un mal d’antan, le mal du vide; amplifié par l’époque et les réseaux sociaux, et qui touche ma génération plus que les autres. Ceci a pour résultat de transformer le militantisme d’un don de soi à la cause, à un don de la cause pour soi. Je m’explique.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les pensées les plus pauvres</h2>



<p>Avec les guerres au Moyen-Orient, l’assassinat de Charlie Kirk, ou les timides petits postes et <em>«stories»</em> que je vois en ce moment sur le Soudan (toutes ces causes méritent l’attention et tout drame mérite compassion, sans échelle de valeur), les réseaux sociaux, Instagram en tête, sont devenus la caisse de résonnance des pensées les plus pauvres. Le théâtre d’un bavardage passionné s’éparpillant dans tous les sens, et qui ne sert à rien. Il n’y a rien de plus nuisible à une cause que l’écart entre le discours et le geste.</p>



<p>Particulièrement depuis octobre 2023, pour beaucoup de jeunes sur les réseaux, militer est un plaisir. Le plaisir de se sentir appartenir à un groupe, d’avoir l’impression de défendre une cause qui semble juste, souvent sans comprendre ses fondements, ou bien même si elle est fondée.</p>



<p>Dans ce militantisme jeune, et par défintion immature, on milite doucement dans la pratique, fort sur les réseaux. On milite entre deux soirées de fêtes, deux séances de shoping, deux passages chez l’esthéticienne et parfois même entre deux consultations chez le psychologue. Bien loin ce militantisme des épopées des biographies de personnages historiques cités plus haut. Je ne dis pas que ces personnages historiques ne faisaient que le maquis, Castro était amateur de bonne chair, de belles femmes et des fameux cigares. Mais le sérieux de leur verbe et surtout de leurs actions a fait en sorte qu’ils aient obtenu davantage de résultats concrets que ceux qui militent aujourd’hui.</p>



<p>Alors, pourquoi le militant d’aujourd’hui semble-t-il s’être laissé glisser dans cette mollesse tranquille et bien beige à côté de la ferveur de leurs aînés ?</p>



<p>Aujourd’hui, plus qu’hier, s’opposer et partager les mêmes publications sur les réseaux est une façon de se sentir vivant. Au fond, l’activiste digital n’a pas vraiment espoir de voir un changement dans le monde, mais le fait d’avoir quelque chose à combattre participe à son équilibre; c’est la raison pour laquelle c’est même important que le malheur qu’il combat demeure le plus longtemps possible, ou qu’il le remplace très vite.</p>



<p>Les passions sur les réseaux concernant le conflit au Moyen-Orient se sont calmées, alors même qu’objectivement, rien n’a changé. Le conflit est sur pause, les scandales demeurent et pourtant plus rien sur mon <em>«feed insta»</em>. C’est en tout cas évident qu’il y a toujours une forme de jubilation d’un côté comme de l’autre du champ politique quand un événement a lieu, qui confirme un discours et qui en fragilise un autre. Il suffit de voir la vitesse à laquelle tous se ruent sur le moindre fait, pour comprendre que les enjeux profonds que l’événement pourrait dévoiler comptent peu par rapport à son potentiel de victoire symbolique. On fait mine de s’affliger, mais on se réjouit des drames qui nous font bien voir par le groupe. Dans ce contexte, la dynamique des réseaux sociaux peut difficilement aboutir à autre chose que de la mauvaise foi.</p>



<p>Dans ce contexte, l’événement n’a de valeur que par le fruit qu’on peut en tirer. Il ne suscite pas une réflexion, mais un réflexe. Est-ce que ce qui se passe fait mes affaires et donc mérite que je milite pour (autrement dit que je clique pour le partager dans ma story) ? Ou ça ne fait pas mes affaires et donc je continue à scroller ? C’est ici l’horizon indépassable de l’analyse politique des individus sur les réseaux.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Information et indifférence</h2>



<p>Au-delà de cette bêtise issue d’un mal-être que j’explique plus tard, est-ce que des facteurs extérieurs participent à cette perte d’essence dans le militantisme jeune ? Oui. Dans un modèle où les médias doivent parler de tout et n’importe quoi pour ratisser le plus large possible afin de survivre économiquement, l’événement vaut peu par lui-même, car noyé dans l’équivalence générale. J’exclus certains médias, mais ouvrez la première page d’un grand journal généraliste et vous verrez qu’on passe de la guerre à un récap du match de football, du sort d’un peuple entier aux derniers scandales amoureux d’une célébrité, sans la moindre distinction. Il n’y a aucune cohérence et donc aucune valeur véhiculée dans le récit de l’actualité, et c’est pour ça que le monde de l&rsquo;information est par nature relativiste et qui nous conditionne à traiter l’information avec une forme d’indifférence. Staline disait <em>«la mort d’un homme et une tragédie, la mort de millions d’hommes n’est qu’une statistique»</em>.</p>



<p>Précurseur, le petit père des peuples. On nous parle de 70 000 morts quelque part, de 500 000 là bas, presque autant pas loin&#8230; Apathie générale, là où si on réalisait ce que donnait réellement 500 000 morts devant nos yeux, on ne dormirait plus la nuit! &nbsp;</p>



<p>Gilles Lipvestsky, dans son essai <em>“L’ère du vide”</em>, paru il y a 42 ans, en parle avec ces mots «<em>La politique est entrée dans l’ère du spectaculaire. Liquidons la conscience rigoriste et idéologique au profit d’une curiosité dispersée, captée par tout et rien. (&#8230;) Notre société ne connaît pas de préséance, de codification définitive, de centre, rien que des stimulations et des options équivalentes en chaîne. (&#8230;) De là résulte l’indifférence postmoderne, indifférence par excès, non par défaut. L’apathie répond à la pléthore d’informations, à leur vitesse de rotation. Sitot enregistré, l’événement est oublié, chassé par d’autres encore plus spectaculaires</em>».</p>



<p>En avril 2025, quand il y a eu l’histoire du mur qui s’est effondré sur des adolescents à Sidi-Bouzid, ou depuis quelques années avec les vagues d’arrestations de personnes <em>«plus ou moins»</em> critiques de Kais Saied, plus récemment quand il y a eu l’affaire de la pollution à Gabès (comme ci ce n’était pas le cas depuis 40 ans avec des crimes contre l’envrionnement et les habitants de la région et que personne n’a réellement engagé d’actions et demandé des comptes), j’ai naïvement pensé que ça allait avoir un impact durable et que la vague d’indignation sur les réseaux sociaux allait produire quelque chose d’inédit, équivalant à l’effervescence générale qu&rsquo;on pouvait voir à ce moment-là sur Internet. Que nenni ! Quelques jours plus tard, on parlait et on partageait avec la même passion d’autres choses plus banales. Les manifestations n’ont duré que quelques jours, la poussière a été mise sous le tapis, et le pouvoir a continué avec son fameux <em>«Circulez, il n’y a rien à voir!»</em>.</p>



<p>Attention, si les autorités de mon cher pays tombent sur cet article, je tiens à préciser que je n’appelle aucunement à un soulevenement populaire ou à un trouble à l’ordre public, uniquement à ce que les malheurs d’un peuple qui souffre s’arrêtent.</p>



<p>Il y a aucune décence et aucune cohérence dans la gestion des paroles et des émotions sur Internet et c&rsquo;est pour ça que je pense que la réaction se résume à l’expressivité.</p>



<p>En d’autres termes, pour ma génération, le contenu expressif, c’est le seul vrai contenu. Ce qui explique pourquoi malgré les aberrations qui occurent en Tunisie chaque semaine, les autorités ne semblent pas vraiment s’inquiéter d’un soulèvement populaire, tant et aussi longtemps que les indignations digitales se relaient indifféremment au gré des circonstances, c’est-à-dire qu’elles remplissent une fonction cathartique.</p>



<p>Ce qui est important, c’est de pouvoir extérioriser et projeter un conflit intérieur, dans les limites de son confort et sans pour autant aller jusqu’au bout et mettre ses idées en actions ordonnées qui demandent un changement. Pour résumer, plus le jeune crie sa colère de manière symbolique et affiche sa révolte, entre deux posts qui n’ont rien à voir, plus on peut partir du principe qu’il n’en a rien à cirer.</p>



<p>Ces grands personnages historiques militants cités plus haut, avaient principalement un point en commun : au moment où ils ont senti que leur destin et celui de leur groupe (nation) étaient trop régis par des facteurs extérieurs, ils sont passés à l’action. Pourquoi, à mon avis, alors que ma génération n’a quasiment plus les moyens de contrôler son destin, elle ne prend pas action ?</p>



<p>Il se peut que je me trompe, mais je pense que la génération la plus individualisée et hédoniste jamais observée est incapable d’imaginer les moyens de mettre en place le changement, s’il ne vient pas d’en haut, d’une autoritié.</p>



<p>Autrement dit, le jeune individualisé et n’appartenant au groupe que par le titre et rien par la pratique, est incapable d’imaginer pour le collectif une porte de sortie et une série d’action pour l’emprunter. Il faut qu’elle lui soit servie sur un plateau d’argent.</p>



<p>Revenons à notre sujet principal. Les idées politiques elles-mêmes deviennent des cloisons. Le jeune est politiquement immature par défaut, et ce n’est pas de sa faute. Sans éducation politique sérieuse, il adopte une pensée en vase clos. Autrement dit, il devient encore plus bête ! J’en veux pour preuve mon observation de quelque chose de l’ordre du jeu vidéo dans la manière dont les jeunes deviennent politisés. On s’interesse à la politique parce que tout le monde le fait (la<em> trend</em>, le mal de cette génération), puis, sans beaucoup lire et sans trop se renseigner, on adopte une position politique en excluant tout le reste du spectre. Ensuite, on joue le script correspondant à l’avatar qu’on s’est choisi et plus on crie haut et fort nos idées en marginalisant celles de l’autre, plus socialement on paraît intelligent, malin et on gagne des points de valeurs symboliques.</p>



<p>On croit tout savoir du conflit palestinien, de l’implication des émiratis au Soudan, de la tactique militaire des Russes en Ukraine, des élections municipales à New-York et du bien-fondé ou pas de la politique (parfois schizophrénique) de Trump. Le pire ce n’est pas d’être sûr de ses idées, c’est la méchaneté avec laquelle on rejette celles des autres et la bêtise avec laquelle on arbore un patchwork d’idées préfabriquées, apprises sur le tas avec à coup de vidéos de 45 secondes, modèle <em>«fast-food»</em>, tout cela dans le but de revomir cet amas difforme d’informations dans la nouvelle agora de notre époque (Internet) et bien se faire voir. Ceci n’est que le symptôme du<em> «moi»</em> de l’individu d’aujourd’hui.</p>



<p>Le jeune est en crise existentielle et identitaire, à cause d’une multitude de raisons, parfois individuelles, mais surtout résultat de l’identité moderne qui a tendance à être fluctuante et instable. Face à ce mal structurel, pourquoi le jeune semble alors sans défense ? Ça prendrait un livre entier à essayer de l’expliquer, mais dans un contexte de libération et d’initiative individuelle, il est de plus en plus difficle de trouver les ressources qui permettent de stabiliser sa vie intérieure par soi-même. Le jeune est jeté dans le bain de la vie tout seul, dans un contexte d’éclatement de la famille, de crise de l’éducation et de la hiéarchie (le meurtre du père œdipien, encouragé par le postmodernisme finit bien souvent mal), d’érosion des régimes symboliques qu’ils soient religieux ou séculier, et d’essor des dispositifs qui favorisent la comparaison, notamment les réseaux sociaux qui mettent en scène des jeunes de son âge plus beaux, plus riches, plus célèbres, mais bien souvent moins équilibrés. L’influenceur vedette n’existe que parce qu’il y a des influençables bêtes, ne l’oubliez pas.</p>



<p>Finie l’époque de la verticalité, qui amenait une cohésion de la pensée et une stabilité de l’être qui sait d’où il vient et là où il va. Place aujourd’hui à la fragilité intime, angoisse chronique qui rend l’individu particulièrement vulnérable à tout ce qui peut lui donner l’illusion d’une certitude et qui le pousse bien souvent à aduler de faux dieux.</p>



<p>Ce jeune, va donc chercher à l’extérieur des objets propres à forger son identité et cette tentation de réagir en permanence sur les réseaux, naît dans une promesse de détente narcissique. Demandez à un jeune s’il se sent utile ? Beaucoup parlent de dépression, ça en devient même un thème de rigolade entre nous. Le vide pour seul certitude et la nature ayant horreur du vide, le jeune finit trop souvent par le remplir avec&#8230;n’importe quoi.</p>



<p>En effet, l’individu qui se sent stérile et qui a l’impression d’être un épiphénomène, son rare moment de gratification dans une journée normale, c’est la dopamine secrtée par son cerveau lorsqu’il se sent habité par une cause lorsqu’il est sur Internet. Ajoutez à cela que son post inutile, sera peut-être même rétribué par un minable <em>«cœur»</em> ou <em>«like»</em> qui ne veut rien dire sur une publication vue et revue 100 fois. Une overdose. Encore une preuve de ce manque de sérieux ? Bien souvent ce partage ne s’accompagne même pas d’un commentaire personnel construit et intelligent. On repartage bêtement, sans vérifier, sans s’intéresser outre-mesure, sans y ajouter autre chose que parfois un emoji triste, ou une indignation stéréotypée.</p>



<h2 class="wp-block-heading"> Une image fragmentée du réel</h2>



<p>Les réseaux inhibent la faculté de comprendre un sujet, c’est-à-dire prendre tous les éléments qui le composent en admettant toute l’étendue de leur complexité et en prenant le temps de bien comprendre l’information. Dans les faits, c’est tout le contraire. Non seulement on ne prend rien ensemble parce que les réseaux renvoient toujours une image fragmentée du réel, mais en plus on a tout le loisir de ne prendre que ce qui nous arrange. Et par ailleurs, le mode de communication propre au réseau nous invite implicitement à être laconiques et malhonnêtes, ce qui ne favorise pas tout à fait l’esprit de dialogue. L’ennui avec la compréhension, c’est que c’est un effort, une démarche qui amenuise, dans le phénomène considéré, son pouvoir de satisfaction immédiate. Parce que les choses sont rarement aussi simples qu’elles devraient l’être pour correspondre aux lectures binaires qui soulagent la frustration.</p>



<p>Dans une époque où l’on ne cultive plus un potager en attendant patiemment ses fruits, où l’on n‘attend plus le passage de notre chanson préférée à la radio, mais où on peut la streamer quand ça nous chante, et où l’attente devient une peine atroce, la gratification instantnée est loi. Les idées politiques et le militantisme n’échappent pas à cela. On veut vite s’approprier un sujet, vite le partager et vite recevoir la gratification de savoir qu’on fait partie du lot et qu’on est dans le camp des bons. C’est pour ça qu’à mon sens, il s’agit moins d’un engagement sincère que de la confirmation de sa propre existence par la mise en scène de <em>«soi»</em> et par la tenue d’un discours qui est le plus souvent destiné à ceux qui n’ont pas besoin de l’entendre.</p>



<p>Entre exil et tourmentes, Lénine a passé 40 ans à militer. Bourguiba en a sacrifié autant avant de voir la Tunisie indépendante. Robespierre en a perdu la tête, littéralement. Une cause demande du sérieux, de l’action et surtout la temporalité longue. Combien de nos jeunes peuvent consacrer autant de temps dans l’action de leur cause ? Il faudrait déjà qu’ils lisent et se renseignent plus, et puis qu’ils passent à l’action au lieu de partager une story entre deux scrolls abrutissants.</p>



<p>En outre, il faut prendre la mesure de la violence invisible qui résulte de cette conjoncture morale du jeune. On a tendance à s’accommoder de ce qui ne tourne pas rond, tant qu’on n’en paie pas les frais, mais à terme ça ne profite à personne et on aurait tort de ne pas s’inquiéter du genre d’homme que le monde postmoderne est en train de créer.</p>



<p><em>* Étudiant en sciences politiques et affaires publiques et internationales.&nbsp;</em></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="WjPBu3Blcz"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/02/12/les-reseaux-sociaux-entre-connectivite-et-peril/">Les réseaux sociaux entre connectivité et péril</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Les réseaux sociaux entre connectivité et péril » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/02/12/les-reseaux-sociaux-entre-connectivite-et-peril/embed/#?secret=SA8zZw6BWH#?secret=WjPBu3Blcz" data-secret="WjPBu3Blcz" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
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			</item>
		<item>
		<title>Publicité sur les réseaux sociaux &#124; Les médecins tunisiens rappelés à l’ordre</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/05/publicite-sur-les-reseaux-sociaux-les-medecins-tunisiens-rappeles-a-lordre/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 05 Nov 2025 09:45:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[déontologie]]></category>
		<category><![CDATA[éthique médicale]]></category>
		<category><![CDATA[médecins]]></category>
		<category><![CDATA[publicité]]></category>
		<category><![CDATA[réseaux sociaux]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’Ordre des médecins de Tunisie avertit ses membres contre le recours aux publications à visée publicitaire sur les réseaux sociaux,</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/05/publicite-sur-les-reseaux-sociaux-les-medecins-tunisiens-rappeles-a-lordre/">Publicité sur les réseaux sociaux | Les médecins tunisiens rappelés à l’ordre</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le Conseil national de l’Ordre des médecins de Tunisie a fait part de son inquiétude face au nombre croissant de publications à visée publicitaire faites par des médecins sur les réseaux sociaux, rappelant que toute forme de publicité, directe ou indirecte, est strictement interdite par le Code de déontologie médicale.</em></strong></p>



<span id="more-17826222"></span>



<p>Dans un communiqué publié le 4 novembre 2025 sur sa <a href="https://www.facebook.com/OrdreMedTun" target="_blank" rel="noreferrer noopener">page Facebook</a>, le conseil a appelé tous les médecins à se conformer strictement aux dispositions du Code de déontologie médicale, ainsi qu’à celles de la Charte de déontologie médicale relative à l’usage du web, des médias et des supports numériques, exigeant que les médecins concernés retirent immédiatement toute publication publicitaire en ligne, quelle qu’en soit la forme : texte, image, vidéo, témoignage, sponsoring ou recours à des influenceurs.</p>



<p>Le Conseil a indiqué que des procédures disciplinaires avaient été engagées et que d’autres actions étaient en cours contre les médecins ayant contrevenu aux règles déontologiques relatives à l’interdiction de la publicité, prévenant que toute nouvelle infraction constatée entraînerait des poursuites judiciaires pouvant aller jusqu’à la radiation du tableau de l’Ordre.</p>



<p>Le Conseil a également souligné la nécessité de garantir le respect de l’éthique médicale, de préserver la dignité de la profession et de protéger au mieux les intérêts des patients et de la société.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong> </p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" width="725" height="1024" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/11/Ordre-des-medecins-Publicite-725x1024.jpg" alt="" class="wp-image-17826232" style="width:800px" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/11/Ordre-des-medecins-Publicite-725x1024.jpg 725w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/11/Ordre-des-medecins-Publicite-212x300.jpg 212w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/11/Ordre-des-medecins-Publicite-768x1085.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/11/Ordre-des-medecins-Publicite-1087x1536.jpg 1087w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/11/Ordre-des-medecins-Publicite-580x820.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/11/Ordre-des-medecins-Publicite-860x1216.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/11/Ordre-des-medecins-Publicite-1160x1640.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/11/Ordre-des-medecins-Publicite.jpg 1241w" sizes="auto, (max-width: 725px) 100vw, 725px" /></figure>
</div>


<p></p>
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		<item>
		<title>La jeunesse tunisienne entre tentations religieuses et horizons rationnels</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/10/03/la-jeunesse-tunisienne-entre-tentations-religieuses-et-horizons-rationnels/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 03 Oct 2025 08:05:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[chômage]]></category>
		<category><![CDATA[génocide]]></category>
		<category><![CDATA[jeunesse]]></category>
		<category><![CDATA[Palestine]]></category>
		<category><![CDATA[religion]]></category>
		<category><![CDATA[réseaux sociaux]]></category>
		<category><![CDATA[Zouhaïr Ben Amor]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La jeunesse tunisienne traverse une période charnière. Elle évolue dans un monde saturé de crises et d’incertitudes. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/10/03/la-jeunesse-tunisienne-entre-tentations-religieuses-et-horizons-rationnels/">La jeunesse tunisienne entre tentations religieuses et horizons rationnels</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La jeunesse tunisienne traverse une période charnière. Elle évolue dans un monde saturé de crises et d’incertitudes : guerres et génocides relayés en boucle par les médias, marasme économique généralisé, rumeurs persistantes d’un conflit planétaire, déficience énergétique mondiale, mais surtout, pour eux, une plaie ouverte qui saigne chaque jour : le chômage massif. Dans ce contexte, un dilemme majeur se pose : faut-il laisser cette jeunesse s’évanouir dans les bras de marchands d’illusions – religieux ou populistes – ou bien imaginer et proposer d’autres idéaux, fondés sur une dialectique rationnelle, qui puissent l’aider à se projeter dans l’avenir ?</em></strong></p>



<p><strong>Zouhaïr Ben Amor</strong> *</p>



<span id="more-17597486"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/Zouhair-Ben-Amor.jpg" alt="" class="wp-image-17518909" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/Zouhair-Ben-Amor.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/Zouhair-Ben-Amor-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/Zouhair-Ben-Amor-120x120.jpg 120w" sizes="auto, (max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure>
</div>


<p>Le récent épisode du lycée d’Hammamet, où des lycéens ont obstinément tenu à effectuer la prière collective dans l’enceinte scolaire, doit être lu comme une alerte. Plus qu’un simple incident, il signale la montée d’une tension qui, si elle n’est pas comprise et accompagnée, pourrait dégénérer en une crise générationnelle profonde.</p>



<p>Nous nous proposons d’analyser ce phénomène en profondeur, en le replaçant dans son contexte tunisien et mondial, et en explorant les pistes possibles pour offrir à la jeunesse des horizons d’espérance, de rationalité et d’engagement.</p>



<h2 class="wp-block-heading">I. La jeunesse tunisienne dans un monde en crise</h2>



<p><strong>1.1. L’impact du contexte mondial</strong></p>



<p>La jeunesse tunisienne est une caisse de résonance des événements planétaires. Le génocide en Palestine, les guerres en Ukraine et ailleurs, l’instabilité en Afrique, sont autant de drames qui nourrissent son imaginaire et son sentiment d’injustice. Les jeunes ne vivent plus dans un horizon limité à leur quartier ou leur ville : les réseaux sociaux leur offrent une connexion permanente à la douleur universelle.</p>



<p>Cette surabondance d’images et d’informations, souvent brutes et violentes, façonne une génération hypersensible aux injustices, mais aussi vulnérable aux discours radicaux qui prétendent leur donner un sens.</p>



<p><strong>1.2. Le chômage, plaie ouverte</strong></p>



<p>Le chômage reste le problème le plus tangible et le plus immédiat. Avec des taux dépassant 30 % chez les diplômés, beaucoup de jeunes vivent un quotidien de frustrations. Le diplôme ne garantit plus l’emploi, et l’effort scolaire n’ouvre pas les portes espérées. Dans cette situation, l’horizon se bouche, et l’imaginaire de la migration, légale ou clandestine, devient l’ultime échappatoire.</p>



<p>L’absence de perspectives nourrit une colère sourde, qui peut se transformer en résignation religieuse ou en radicalisation.</p>



<p><strong>1.3. Le déficit d’énergie et la menace climatique</strong></p>



<p>Au chômage s’ajoute une autre angoisse : celle de la crise énergétique et écologique. Coupures d’électricité, rareté de l’eau, pollution des plages et insécurité alimentaire renforcent le sentiment d’un monde qui se délite. La jeunesse vit au présent dans un environnement qu’elle perçoit comme menacé, sans confiance en la capacité des dirigeants à redresser la barre.</p>



<h2 class="wp-block-heading">II. L’attrait des «marchands religieux» : une explication nécessaire</h2>



<p><strong>2.1. Religion et refuge psychologique</strong></p>



<p>Dans des sociétés en crise, la religion joue souvent le rôle de refuge. Elle offre un cadre simple et totalisant, qui donne un sens immédiat à l’existence. Pour des jeunes désorientés, prier ensemble dans un lycée n’est pas seulement un acte de foi : c’est un geste identitaire, une affirmation d’appartenance, un exutoire collectif face à l’incertitude.</p>



<p>L’incident d’Hammamet illustre cette quête : les élèves ne revendiquent pas seulement le droit à la prière, ils expriment le besoin d’un repère stable dans un monde instable.</p>



<p><strong>2.2. La faiblesse du discours laïque et rationnel</strong></p>



<p>Face à cela, le discours rationnel et laïque peine à séduire. Trop abstrait, trop éloigné des réalités quotidiennes, il n’offre pas l’émotion immédiate que procure le religieux. Dans un pays où l’État peine à incarner la justice sociale, où l’école ne garantit plus la mobilité, et où la politique inspire méfiance, les voix rationalistes sont perçues comme froides ou impuissantes.</p>



<p>C’est dans cette brèche que s’engouffrent les marchands religieux, proposant des certitudes là où la République hésite.</p>



<p><strong>2.3. Le risque d’une crise générationnelle</strong></p>



<p>Si cette tendance s’amplifie, la société tunisienne pourrait basculer vers une fracture durable : une génération convaincue que la religion doit occuper l’espace public, et une autre – plus âgée, héritière du modernisme bourguibien – attachée à la séparation entre le religieux et l’institutionnel. Ce clivage pourrait cristalliser un conflit culturel et politique explosif.</p>



<h2 class="wp-block-heading">III. Imaginer de nouveaux idéaux pour la jeunesse</h2>



<p><strong>3.1. La quête d’un projet collectif</strong></p>



<p>Ce dont la jeunesse a besoin, ce n’est pas seulement d’emplois, mais aussi d’un récit collectif qui donne sens à son existence. Dans les années 1960 et 1970, l’idéologie du développement national, l’ascenseur scolaire et l’État-nation fournissaient un horizon. Aujourd’hui, cet horizon s’est effondré.</p>



<p>Recréer un projet collectif – écologique, technologique, culturel – devient vital pour empêcher que la jeunesse ne se réfugie uniquement dans le religieux.</p>



<p><strong>3.2. La science et la rationalité comme nouvelles croyances</strong></p>



<p>Il ne s’agit pas d’opposer frontalement la religion à la science, mais d’offrir aux jeunes une dialectique rationnelle capable de répondre à leurs angoisses. Par exemple, les idéaux liés à la transition écologique, aux nouvelles technologies, à l’intelligence artificielle, ou encore à la justice sociale, peuvent fournir des horizons d’engagement.</p>



<p>La jeunesse tunisienne pourrait trouver dans la recherche scientifique, l’innovation entrepreneuriale ou la protection de l’environnement des idéaux aussi puissants que les discours religieux, à condition que ces projets soient portés avec conviction et soutenus par l’État.</p>



<p><strong>3.3. La culture comme arme contre le désespoir</strong></p>



<p>La culture, l’art, le sport peuvent également jouer un rôle essentiel. Chaque fois qu’un jeune peint, écrit, compose ou joue au basket, il crée du sens, il affirme son existence. Mais ces espaces sont encore trop marginalisés dans les politiques publiques. Investir massivement dans les maisons de jeunes, les bibliothèques, les clubs culturels, c’est donner à la jeunesse un autre lieu d’appartenance que la mosquée ou la rue.</p>



<h2 class="wp-block-heading">IV. L’école au cœur de la bataille</h2>



<p><strong>4.1. L’école comme miroir de la société</strong></p>



<p>Ce qui s’est passé au lycée d’Hammamet n’est pas un simple accident. L’école est le lieu où se concentrent toutes les tensions sociales : chômage des diplômés, perte de confiance dans le système, crise de l’autorité, montée des identités religieuses.</p>



<p>Si l’école cède, c’est toute la République qui cède.</p>



<p><strong>4.2. Réhabiliter l’autorité pédagogique</strong></p>



<p>L’école doit réaffirmer son rôle : transmettre un savoir critique, former des citoyens, ouvrir à l’universel. Cela ne signifie pas nier la dimension spirituelle des jeunes, mais refuser que l’espace scolaire devienne un lieu de pratiques religieuses collectives. La laïcité doit y être ferme mais juste : laisser chacun libre de croire, mais protéger l’école comme espace commun.</p>



<p><strong>4.3. Repenser les contenus et les méthodes</strong></p>



<p>Il est urgent de repenser les contenus pédagogiques pour les rendre plus connectés aux préoccupations actuelles : écologie, citoyenneté numérique, philosophie de la science. Les jeunes ne doivent pas se contenter de réciter des leçons : ils doivent apprendre à questionner, à débattre, à douter. C’est ainsi qu’ils construiront une dialectique rationnelle solide.</p>



<p>V. De la crise au projet : quelles pistes pour l’avenir ?</p>



<p><strong>5.1. Politiques publiques et gouvernance</strong></p>



<p>Les décideurs doivent comprendre que la jeunesse ne peut être abandonnée à elle-même. Le chômage, l’exclusion et la marginalisation sociale créent un vide que les idéologies extrémistes remplissent immédiatement. Des politiques actives d’emploi, de formation et de soutien à l’innovation sont nécessaires.</p>



<p>Mais au-delà de l’économie, c’est un nouveau pacte social qu’il faut inventer.</p>



<p><strong>5.2. Vers un idéal écologique et social</strong></p>



<p>La lutte contre le changement climatique, la valorisation des énergies renouvelables, la protection du littoral et de l’eau peuvent constituer des idéaux mobilisateurs. De même, un engagement pour plus de justice sociale, de solidarité avec les plus fragiles, peut donner à la jeunesse tunisienne un rôle historique.</p>



<p><strong>5.3. Construire un récit national renouvelé</strong></p>



<p>La Tunisie a besoin de renouer avec un récit mobilisateur. Ce récit doit s’appuyer sur l’héritage bourguibien, mais l’actualiser aux enjeux d’aujourd’hui. La jeunesse a besoin de croire que son pays peut redevenir un laboratoire démocratique, culturel et social pour tout le monde arabe.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Pour conclure</h2>



<p>La jeunesse tunisienne est à la croisée des chemins. Confrontée à un monde en crise et à un pays qui peine à lui offrir des perspectives, elle oscille entre le refuge religieux et la recherche d’idéaux rationnels. L’incident du lycée d’Hammamet doit être lu comme un signal d’alarme : si rien n’est fait, la fracture risque de s’approfondir jusqu’à devenir une crise générationnelle.</p>



<p>Mais l’histoire reste ouverte. À condition de repenser l’école, de soutenir la culture, de créer des emplois et surtout de proposer un récit collectif mobilisateur, la Tunisie peut transformer cette angoisse en force. La jeunesse n’attend pas des sermons ni des interdits : elle attend un projet. C’est là le défi majeur de notre époque.</p>



<p><em>* Universitaire</em></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="M5d42IyUK0"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/09/30/la-nouvelle-lutte-des-classes-entre-elites-et-populistes/">La nouvelle lutte des classes entre élites et populistes</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La nouvelle lutte des classes entre élites et populistes » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/09/30/la-nouvelle-lutte-des-classes-entre-elites-et-populistes/embed/#?secret=3VLSZSeU73#?secret=M5d42IyUK0" data-secret="M5d42IyUK0" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p><strong>Bibliographie&nbsp;:</strong></p>



<ul class="wp-block-list">
<li><em>Abderrahman, M. (2020). Jeunesse et religion en Tunisie contemporaine. Tunis : Cérès Éditions.</em></li>



<li><em>Bourdieu, P. (1978). La reproduction. Paris : Éditions de Minuit.</em></li>



<li><em>Camau, M. &amp; Geisser, V. (2003). Le syndrome autoritaire en Tunisie. Paris : Presses de Sciences Po.</em></li>



<li><em>Chouikha, L. &amp; Gobe, E. (2015). Jeunesse tunisienne et engagement postrévolutionnaire. Tunis : IRMC.</em></li>



<li><em>Hobsbawm, E. (1996). L’âge des extrêmes. Paris : Complexe.</em></li>



<li><em>Lamchichi, A. (2011). Islam et politique au Maghreb. Paris : L’Harmattan.</em></li>



<li><em>Mahfoudh, S. (2021). École, laïcité et religion en Tunisie : défis contemporains. Tunis : Sud Éditions.</em></li>



<li><em>Norris, P. &amp; Inglehart, R. (2011). Sacred and Secular: Religion and Politics Worldwide. </em><em>Cambridge University Press.</em></li>



<li><em>Said, E. (1979). Orientalism. New York : Vintage.</em></li>



<li><em>Tozy, M. (1999). Monarchie et islam politique au Maroc. Paris : Presses de Sciences Po.</em></li>
</ul>
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			</item>
		<item>
		<title>Les légendes sportives inspirent les jeunes athlètes</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/09/16/les-legendes-sportives-inspirent-les-jeunes-athletes/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 16 Sep 2025 12:26:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[SPORT]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[athlètes]]></category>
		<category><![CDATA[légendes sportives]]></category>
		<category><![CDATA[médias]]></category>
		<category><![CDATA[réseaux sociaux]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le retour des légendes sportives inspirent les jeunes athlètes</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/09/16/les-legendes-sportives-inspirent-les-jeunes-athletes/">Les légendes sportives inspirent les jeunes athlètes</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Les légendes sportives ne disparaissent jamais vraiment. Leur retour sur le terrain ou dans les médias inspire une nouvelle génération. Les jeunes suivent leurs exploits, s’identifient à leur persévérance et cherchent à reproduire leurs réussites. Leur influence dépasse le sport lui-même et touche la motivation et la discipline.</em></strong></p>



<span id="more-17488835"></span>



<p>Les athlètes légendaires continuent de façonner le sport même après leur carrière principale, et certains participent à des initiatives en ligne comme <a href="https://1xbet.com.gn/fr" target="_blank" rel="noreferrer noopener">1xbet gn</a> qui rapprochent fans et anciens champions. Leur expérience et leur détermination deviennent des exemples concrets. Les jeunes voient que la réussite demande du temps, du travail et de la patience.</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Les jeunes adoptent des routines inspirées de ces stars.</li>



<li>Les valeurs comme la persévérance et la discipline sont plus visibles.</li>



<li>Les performances exceptionnelles motivent à viser plus haut.</li>
</ul>



<p>Selon des statistiques récentes, plus de 60 % des jeunes athlètes citent les anciens champions comme source principale de motivation. Leur retour, même ponctuel, relance cet engouement.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les retours sur le terrain : plus qu’une simple présence</h2>



<p>Quand les légendes reprennent le terrain, l’effet est immédiat, et certains fans cherchent même à <a href="https://1xbet.com.gn/fr/mobile" target="_blank" rel="noreferrer noopener">télécharger 1xbet guinée apk</a> pour suivre les matchs en direct et parier en temps réel. La foule répond, les médias suivent et les jeunes aspirants observent attentivement chaque mouvement. Ces retours montrent que l’expérience et la technique peuvent surpasser la jeunesse brute.</p>



<p>Les entraîneurs notent souvent une amélioration de l’engagement chez les jeunes lorsqu’ils côtoient ou observent ces anciens champions. Leurs conseils sont précieux. Même de simples séances d’entraînement deviennent des leçons de stratégie et de mental.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le rôle des médias et des réseaux sociaux</h2>



<p>Les plateformes médiatiques amplifient l’influence des légendes. Les vidéos de performances passées ou présentes se partagent rapidement. Les jeunes athlètes peuvent analyser les gestes techniques et les stratégies en détail.</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Les tutoriels ou interviews inspirent la pratique quotidienne.</li>



<li>Les réseaux sociaux permettent un contact indirect avec ces figures.</li>



<li>Les anciens champions partagent souvent des messages motivants ou des conseils précis.</li>
</ul>



<p>Cette visibilité crée un pont entre générations. Elle transforme les exploits individuels en leçons collectives.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Événements et programmes de mentorat</h2>



<p>De plus en plus, les légendes participent à des événements sportifs éducatifs. Ces programmes permettent aux jeunes de s’exercer sous la supervision de professionnels expérimentés. Le mentorat offre un cadre structuré et motivant. De plus, <a href="https://www.infomercato.fr/le-sport-universitaire-en-tant-que-secteur-dactivite-31633">les sports universitaires</a> se développent comme un véritable secteur économique, générant revenus, emplois et opportunités d’investissement autour des compétitions et infrastructures.</p>



<p>Par exemple, lors de stages ou ateliers, les jeunes apprennent à gérer la pression, à améliorer leur endurance et à affiner leur technique. Les légendes racontent leurs expériences personnelles, les erreurs commises et les méthodes pour les surmonter. Cela rend la pratique sportive plus humaine et accessible.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’influence au-delà du sport</h2>



<p>L’impact ne se limite pas à l’activité physique. Les valeurs transmises par ces légendes touchent la vie quotidienne des jeunes. La patience, la discipline et la gestion des échecs deviennent des compétences transférables.</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Développement du leadership et de la confiance en soi.</li>



<li>Capacité à se fixer des objectifs clairs et réalistes.</li>



<li>Motivation pour persévérer malgré les obstacles.</li>
</ul>



<p>Ainsi, ces athlètes continuent de former non seulement de futurs champions mais aussi de jeunes capables de relever divers défis dans leur vie personnelle et professionnelle.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Encourager la pratique responsable et le jeu équilibré</h2>



<p>Dans les activités comme le sport ou le jeu responsable, il est essentiel de garder l’esprit de plaisir. Les légendes rappellent souvent que l’important est de profiter de chaque moment. Le dépassement de soi reste l’objectif, pas la compétition purement financière.</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Prendre le temps de maîtriser les techniques.</li>



<li>Respecter les règles et les limites personnelles.</li>



<li>Se concentrer sur l’expérience et l’apprentissage plutôt que sur la seule victoire.</li>
</ul>



<p>Ces principes favorisent un engagement durable et positif chez les jeunes.</p>



<p>Le retour des légendes sportives ne se limite pas aux records ou aux titres. Leur influence inspire la persévérance, l’engagement et le plaisir de pratiquer. Les jeunes athlètes bénéficient de leur expérience et de leurs conseils. Ces figures emblématiques montrent que le sport est un moyen de grandir, d’apprendre et de se dépasser. Leur présence transforme la motivation individuelle en inspiration collective.</p>
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]]></content:encoded>
					
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			</item>
		<item>
		<title>Le rôle des réseaux sociaux dans la croissance des profits sportifs</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/09/15/le-role-des-reseaux-sociaux-dans-la-croissance-des-profits-sportifs/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 15 Sep 2025 12:33:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[MEDIA]]></category>
		<category><![CDATA[SPORT]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[monétisation]]></category>
		<category><![CDATA[profits sportifs]]></category>
		<category><![CDATA[réseaux sociaux]]></category>
		<category><![CDATA[revenus]]></category>
		<category><![CDATA[Sport]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les réseaux sociaux ont changé la manière dont les clubs, les sponsors et les joueurs interagissent avec les fans.</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Les réseaux sociaux ont changé la manière dont les clubs, les sponsors et les joueurs interagissent avec les fans. Ils ne servent plus seulement à partager des nouvelles. Ils créent des opportunités économiques, renforcent la visibilité des marques et génèrent de nouvelles sources de revenus. Cet article montre comment les plateformes transforment la valeur du sport moderne.</em></strong></p>



<span id="more-17483309"></span>



<p>Les grandes équipes publient chaque jour du contenu exclusif. Une simple vidéo d’un but ou d’une action spectaculaire peut atteindre des millions de vues en quelques heures, et même susciter des paris en ligne via des plateformes comme <a href="https://1xbet.td/fr" target="_blank" rel="noreferrer noopener">1xbet Tchad</a> qui permettent de parier facilement sur ces événements sportifs. Plus l’audience grandit, plus les partenaires commerciaux s’y intéressent. Les sponsors achètent cette visibilité. Un message diffusé devant dix millions de spectateurs rapporte plus qu’une affiche dans un stade</p>



<p><strong>Des chiffres qui parlent&nbsp;:</strong></p>



<p>&#8211; une publication sponsorisée peut rapporter entre 50 000 et 200 000 euros;</p>



<p>&#8211; les clubs les plus suivis dépassent les 100 millions d’abonnés;</p>



<p>&#8211; une hausse de 10 % de l’audience numérique entraîne souvent une hausse équivalente des revenus publicitaires.</p>



<p>Cette équation simple explique pourquoi les clubs investissent autant dans leurs équipes numériques.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’engagement des fans comme moteur</h2>



<p>Un fan qui partage du contenu devient un ambassadeur gratuit. En utilisant des outils comme <a href="https://1xbet.td/fr/mobile" target="_blank" rel="noreferrer noopener">télécharger 1xbet pour android</a> chaque partage multiplie la visibilité et permet aux joueurs de rester connectés en temps réel. Les joueurs eux-mêmes jouent un rôle central. Leur popularité dépasse parfois celle de leur propre club.</p>



<p>Un joueur très suivi attire les sponsors, qui profitent de son image. Les clubs, eux, bénéficient indirectement de cette notoriété.</p>



<p><strong>Un cercle vertueux&nbsp;:</strong></p>



<p>1- les fans interagissent avec le contenu&nbsp;;</p>



<p>2- l’engagement attire les sponsors;</p>



<p>3- les revenus permettent de créer encore plus de contenu&nbsp;;</p>



<p>4- le cycle recommence et s’amplifie.</p>



<p>Ce mécanisme explique pourquoi l’activité sur les réseaux est devenue aussi importante que les résultats sportifs.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Nouvelles méthodes de monétisation</h2>



<p>Les clubs ne se limitent plus à la billetterie et aux droits télévisés. Les réseaux offrent des moyens directs de générer des revenus. Certains lancent des abonnements numériques. Les fans paient pour accéder à des vidéos exclusives ou à des coulisses d’entraînement. D’autres utilisent des plateformes pour vendre des produits dérivés en temps réel.</p>



<p><strong>Exemples concrets&nbsp;:</strong></p>



<p>&#8211; vente de maillots annoncée en direct après un match;</p>



<p>&#8211; contenu vidéo premium accessible via abonnement;</p>



<p>&#8211; collaboration avec des créateurs pour toucher un public plus large.</p>



<p>Ces stratégies diversifient les revenus et réduisent la dépendance aux droits télévisés.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’importance des données et de la stratégie</h2>



<p>Les réseaux ne sont pas seulement un espace d’échange. Ce sont aussi des outils de mesure précis. Les clubs analysent chaque clic, chaque partage, chaque seconde de visionnage.<br>&nbsp;Ces données permettent d’ajuster les campagnes publicitaires et d’optimiser la communication. Un sponsor préfère investir là où il sait que l’impact sera mesurable.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une responsabilité partagée</h2>



<p>Cette course à l’engagement comporte un autre aspect : le respect du public. Les clubs doivent éviter de saturer les fans avec trop de messages commerciaux. L’équilibre entre contenu sportif et contenu publicitaire reste essentiel. Les supporters recherchent avant tout des moments d’émotion. Le succès économique dépend donc aussi de la capacité à préserver cette authenticité.</p>



<p>Les réseaux sociaux sont devenus bien plus qu’un canal de communication. Ils structurent désormais l’économie du sport moderne. Grâce à eux, les clubs diversifient leurs revenus, les sponsors atteignent un public plus vaste et les joueurs renforcent leur image.</p>



<p>Cette évolution repose sur une règle simple : plus les fans s’engagent, plus la valeur économique du sport grandit. Les plateformes numériques continueront donc à façonner l’avenir des profits sportifs.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/09/15/le-role-des-reseaux-sociaux-dans-la-croissance-des-profits-sportifs/">Le rôle des réseaux sociaux dans la croissance des profits sportifs</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Top 20 des TikTokeurs en Tunisie en 2025</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/08/09/top-20-des-tiktokeurs-en-tunisie-en-2025/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 09 Aug 2025 12:59:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[MEDIA]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Ayoub Meftah]]></category>
		<category><![CDATA[Douha Laribi]]></category>
		<category><![CDATA[Ghofran Khmiri]]></category>
		<category><![CDATA[Hagan]]></category>
		<category><![CDATA[Rahma Laribi]]></category>
		<category><![CDATA[réseaux sociaux]]></category>
		<category><![CDATA[TikTok]]></category>
		<category><![CDATA[TikTokeurs]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=17185921</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le classement des 20 créateurs de contenus tunisiens sur TikTok qui se sont distingués en 2025 par leur portée et leur créativité.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/08/09/top-20-des-tiktokeurs-en-tunisie-en-2025/">Top 20 des TikTokeurs en Tunisie en 2025</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>TikTok en Tunisie regorge d’étoiles montantes aux idées novatrices et à l’engagement fort. Le magazine électronique <a href="https://www.favikon.com/blog/top-tiktokers-tunisia" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Favikon</a> a établi le classement des 20 créateurs de contenus tunisiens qui se sont distingués en 2025 par leur portée et leur créativité.</em></strong></p>



<span id="more-17185921"></span>



<p>On retrouve dans le top 5 Douha Laribi (1<sup>ère</sup>), Rahma Laribi (2<sup>e</sup>), Hagani (3<sup>e</sup>), Ghofran Khmiri (4<sup>e</sup>) et Ayoub Meftah (5<sup>e</sup>).</p>



<p>Les contenus de ces as des réseaux sociaux ne brillent pas par leurs qualité informationnelle et/ou niveau intellectuel, mais c’est la règle pour ce genre d’exercice&nbsp;: plus ça vole bas, plus ça rapporte de l’audience. Plus c’est léger, plus ça accroche. Donc, sérieux s’abstenir&nbsp;! &nbsp;&nbsp;</p>



<p>Le classement 2025 des TikTokeurs tunisiens s’établit comme suit&nbsp;: &nbsp;</p>



<p>‍<a href="https://www.favikon.com/blog/top-tiktokers-tunisia#20-cheb-bachir" target="_blank" rel="noreferrer noopener">20. Cheb Bachir</a><a href="https://www.favikon.com/blog/top-tiktokers-tunisia#19-trabelsi-hiba-or-barbie"></a></p>



<p><a href="https://www.favikon.com/blog/top-tiktokers-tunisia#19-trabelsi-hiba-or-barbie" target="_blank" rel="noreferrer noopener">19. Trabelsi Hiba | Barbie</a></p>



<p><a href="https://www.favikon.com/blog/top-tiktokers-tunisia#18-kheli-nacer-or-nacer-ben-chaaben">18. Kheli Nacer | Nacer ben chaaben</a></p>



<p><a href="https://www.favikon.com/blog/top-tiktokers-tunisia#17-rafika-aouaay" target="_blank" rel="noreferrer noopener">17. Rafika Aouaay</a></p>



<p><a href="https://www.favikon.com/blog/top-tiktokers-tunisia#16-ha5il" target="_blank" rel="noreferrer noopener">16. Ha5il</a></p>



<p><a href="https://www.favikon.com/blog/top-tiktokers-tunisia#15-manel-amara" target="_blank" rel="noreferrer noopener">15. Manel Amara</a></p>



<p><a href="https://www.favikon.com/blog/top-tiktokers-tunisia#14-asmakhalil" target="_blank" rel="noreferrer noopener">14. Asmakhalil</a></p>



<p><a href="https://www.favikon.com/blog/top-tiktokers-tunisia#13-jihan-miled" target="_blank" rel="noreferrer noopener">13. Jihan Miled</a></p>



<p><a href="https://www.favikon.com/blog/top-tiktokers-tunisia#12-hamma-stories" target="_blank" rel="noreferrer noopener">12. Hamma Stories</a></p>



<p><a href="https://www.favikon.com/blog/top-tiktokers-tunisia#11-fatma-loulaa" target="_blank" rel="noreferrer noopener">11. Fatma Loulaa</a></p>



<p><a href="https://www.favikon.com/blog/top-tiktokers-tunisia#10-nael-le-ziente" target="_blank" rel="noreferrer noopener">10. Nael Le Ziente</a></p>



<p><a href="https://www.favikon.com/blog/top-tiktokers-tunisia#09-samy-chaffai" target="_blank" rel="noreferrer noopener">09. Samy Chaffai</a></p>



<p><a href="https://www.favikon.com/blog/top-tiktokers-tunisia#08-dhouha-hamza" target="_blank" rel="noreferrer noopener">08. Dhouha Hamza</a></p>



<p><a href="https://www.favikon.com/blog/top-tiktokers-tunisia#07-amal-lajmi" target="_blank" rel="noreferrer noopener">07. Amal Lajmi</a></p>



<p><a href="https://www.favikon.com/blog/top-tiktokers-tunisia#06-ela-ben-salem" target="_blank" rel="noreferrer noopener">06. Ela Ben Salem</a></p>



<p><a href="https://www.favikon.com/blog/top-tiktokers-tunisia#05-ayoub-meftah" target="_blank" rel="noreferrer noopener">05. Ayoub Meftah</a></p>



<p><a href="https://www.favikon.com/blog/top-tiktokers-tunisia#04-ghofran-khmiri" target="_blank" rel="noreferrer noopener">04. Ghofran Khmiri</a></p>



<p><a href="https://www.favikon.com/blog/top-tiktokers-tunisia#03-hagani">03. Hagani</a></p>



<p><a href="https://www.favikon.com/blog/top-tiktokers-tunisia#02-rahma-laribi" target="_blank" rel="noreferrer noopener">02. Rahma Laribi</a></p>



<p><a href="https://www.favikon.com/blog/top-tiktokers-tunisia#01-douha-laribi" target="_blank" rel="noreferrer noopener">01. Douha Laribi</a></p>



<p></p>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/08/09/top-20-des-tiktokeurs-en-tunisie-en-2025/">Top 20 des TikTokeurs en Tunisie en 2025</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>25 000 cas d’enfants en danger signalés chaque année en Tunisie</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/08/09/25-000-cas-denfants-en-danger-signales-chaque-annee-en-tunisie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 09 Aug 2025 12:30:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[abus sexuels]]></category>
		<category><![CDATA[enfants]]></category>
		<category><![CDATA[Moncef Ben Abdallah]]></category>
		<category><![CDATA[réseaux sociaux]]></category>
		<category><![CDATA[violence]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Environ 25 000 signalements d’enfants en danger sont enregistrés chaque année. en Tunisie auprès des services de protection de l'enfance. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/08/09/25-000-cas-denfants-en-danger-signales-chaque-annee-en-tunisie/">25 000 cas d’enfants en danger signalés chaque année en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le Délégué général à la protection de l’enfance au ministère de la Famille, de la Femme, de l’Enfance et des Seniors s’est inquiété du nombre alarmant de cas de violence et d’abus impliquant des enfants. S’exprimant à la radio nationale le mardi 5&nbsp;août 2025, Moncef Ben Abdallah a révélé que son service traite environ 25&nbsp;000 signalements d’enfants en danger chaque année.</em></strong></p>



<span id="more-17185675"></span>



<p>Ce chiffre, bien que stable, reflète une tendance inquiétante à la multiplication des formes d’abus, notamment la violence verbale, les agressions physiques, les abus sexuels et l’exposition à des contenus inappropriés sur les réseaux sociaux.</p>



<p>Ben Abdallah a souligné que l’exposition de mineurs à des images obscènes ou indécentes, même passivement via les plateformes numériques, est légalement reconnue comme une forme d’exploitation sexuelle. La prévalence croissante de ces contenus sur Internet en a fait une priorité absolue pour les autorités tunisiennes.</p>



<p>Outre les cas de maltraitance directe, le responsable a également souligné la situation critique des enfants privés de soutien familial, un groupe vulnérable souvent négligé. Pour répondre à leurs besoins, le ministère a créé des centres d&rsquo;accueil et de soutien intégrés, offrant un environnement stable, des services sociaux et des parcours de réinsertion sociale.</p>



<p>Afin d’améliorer la réactivité, deux lignes d&rsquo;assistance téléphonique dédiées à la protection de l&rsquo;enfance ont été mises en place&nbsp;: le numéro gratuit 192 pendant les heures ouvrables et le 1809 en dehors des heures ouvrables.</p>



<p>Ces mécanismes permettent une alerte rapide et une orientation immédiate vers les services appropriés.</p>



<p>Ces chiffres soulignent la fragilité persistante du tissu familial et social en Tunisie, où la violence envers les enfants reste souvent banalisée. Si la protection de l’enfance demeure une priorité institutionnelle, les capacités d’intervention restent insuffisantes face aux besoins croissants.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong></p>
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