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	<title>Archives des Rim Riahi - Kapitalis</title>
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	<title>Archives des Rim Riahi - Kapitalis</title>
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		<title>Gros plan : ‘‘Ennafoura’’ de Selma Baccar ou lorsqu’un film en cache un autre  </title>
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		<pubDate>Wed, 18 Dec 2024 11:49:04 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>La Maison dorée’’ de Selma Baccar raconte l’histoire de trois belles femmes aux destins tragiques immergées dans l’histoire qui se fait dans la fureur de l’action.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/12/18/gros-plan-ennafoura-de-selma-baccar-ou-lorsquun-film-en-cache-un-autre/">Gros plan : ‘‘Ennafoura’’ de Selma Baccar ou lorsqu’un film en cache un autre  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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<p><strong><em>Avec sa dramaturgie bien construite autour de combats de femmes frôlant l’universel par la force de leur expressivité, ‘‘La Maison dorée’’ se suffit à lui-même en nous racontant l’histoire de trois belles femmes aux destins tragiques immergées dans l’histoire qui se fait dans le bruit et la fureur de l’action.</em></strong></p>



<p><strong>Abdelhamid Larguèche *</strong></p>



<span id="more-14915508"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/04/Abdelhamid-Largueche-1.jpg" alt="" class="wp-image-7425261" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/04/Abdelhamid-Largueche-1.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/04/Abdelhamid-Largueche-1-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/04/Abdelhamid-Largueche-1-120x120.jpg 120w" sizes="(max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure></div>


<p>Hier soir, mardi 17 décembre 2024, fête officielle de la révolution, la salle du Théâtre de l’Opéra, à la Cité de la Culture de Tunis, était pleine à craquer par un public cinéphile jeune et enthousiaste, le public habituel du festival. Mais une présence remarquée des figures parlementaires et politiques de l’avant 25 juillet 2021 était là complice avec l’équipe du film. Cette partie de l’élite aujourd’hui éclipsée est venue applaudir leur cinéaste chevronnée et auréolée par plus d’un film dont celui d’hier qui se voulait celui de l’apothéose.</p>



<p>La projection du film <em>‘‘Ennafoura’’</em> ou <em>‘‘La Maison dorée’’</em> s’est déroulée dans une ambiance festive pour le bonheur du public. Voilà pour le cadre, place maintenant à l’œuvre récit et à sa critique. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">Trois femmes en détresse</h2>



<p>Le film relate l’histoire de trois femmes réfugiées dans le vieil hôtel de la Maison dorée, niché dans la ville européenne, dans le Tunis de l’époque coloniale et qui &nbsp;rappelle un certain <em>«bon vieux temps».</em></p>



<p>Admirablement interprétés par des comédiennes de talent, notamment Rim Riahi et Amira Derouiche (grande découverte du public), trois femmes&nbsp;: Jalila, Salwa et Marwa, se rencontrent dans un contexte particulier fait de déception, de trauma et de fuite pour la survie dans le vieil hôtel tenu jusqu’à une date récente par une généreuse tenancière aujourd’hui décédée. Elles mènent toutes les trois leurs combats particuliers contre l’injustice des hommes. Des combats déclinés dans des expériences insolites et plurielles mais solidaires. Et des drames aussi révoltants qu’émouvants.</p>



<p>Selma Baccar nous a habitués à ces films de combat de femmes souvent seules, mais rarement solidaires comme l’illustre bien ce film, et ce depuis ‘‘<em>La danse du feu</em>’’ jusqu’à <em>‘‘La Maison dorée’’</em> en passant par ‘‘<em>Fleur d’oubli</em>’’ ou ‘‘<em>Al-Jaida</em>’’.</p>



<p>Mais ce dernier film a un goût particulier parce qu’il se fend dans la grande histoire qui se joue à quelques lieux de là sur la Grande place du Bardo ou s’annonce le sit-in <em>Errahil</em>, en 2013, annonçant le départ de la Troïka [la coalition au pouvoir conduite par le parti islamiste Ennahdha, Ndlr]. Autour de la fontaine en marbre s’organisait la plus grande et la plus longue manifestation démocratique contre l’assassinat des députés de l’opposition Chokri Belaïd, le 6 février 2013, et Mohamed Brahmi, le 25 juillet de la même année, actes imputés à des extrémistes religieux de la mouvance islamiste.</p>



<p>Ce tournant qui devient un film dans le film entraîne les trois combattantes dans cette tourmente du Bardo sans en comprendre l’enjeu véritable. Mais elles s’en trouvent comme piégées et ensorcelées par le charme de l’action collective et libératrice de la parole et des corps.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Deux films qui s’enchevêtrent&nbsp;</h2>



<p>Cette deuxième facette du film pose plus de question qu’elle n’en résout. Est-ce un documentaire qui cherche à sauvegarder une mémoire personnelle et subjective propre à l’auteure? Est-ce un essai de sauvegarde d’un moment historique particulier d’une transition politique dans l’impasse du fait des violences et des dérives du pouvoir dominé par les islamistes.</p>



<p>Selma Baccar a laissé libre cours à son imagination fertile pour nous nous livrer sa version de cette page émouvante de notre histoire contemporaine, mais une page où le langage s’exprime à la première personne pour relater un moment très personnel. Salma était dans la tourmente de l’action pour changer l’histoire avec ses consœurs, bref une journée des femmes dédiées aux femmes, mais amputée de plus d’un acteur et de plus d’un fait qui ont marqué ce moment tournant.</p>



<p>Ni l’UGTT qui a fait basculer les rapports; ni même <em>Bajbouj</em> [diminutif de Béji Caïd Essebsi, alors principal chef de l’opposition qui accèdera une année plus tard à la présidence de la république, Ndlr], grand acteur de ces moments majeurs, n’étaient visibles dans ce paysage pourtant dense et plein de couleurs. Fiction oblige, on fait le tri et on sélectionne. La mémoire personnelle et celle du groupe réduit l’emporte souvent dans les récits filmiques sur le souci de la rigueur ou du témoignage exhaustif. Peu importe si l’histoire en souffre le temps d’un film, tâche aux historiens de compléter le tableau ainsi brossé si nécessaire.</p>



<p>Mais le plus important du point de vue de l’écriture cinématographique c’est bien de savoir si les deux histoires ou à fortiori les <em>«deux films dans le film»</em> ont été harmonieusement articulés, mariés ou si cette greffe a bien réussi pour en faire un récit filmique bien fluide sur les deux plans esthétique et dramaturgique.</p>



<p>Avec sa dramaturgie bien construite autour de combats de femmes frôlant l’universel par la force de leur expressivité, <em>‘‘La Maison dorée’’</em> se suffit à lui-même en nous racontant une l’histoire de trois belles femmes aux destins tragiques immergées dans l’histoire qui se fait dans le bruit et la fureur de l’action.</p>



<p>Devant cette histoire envoutante, le sit-in du Bardo, au-delà des faits relatés avec force sur fond de chants patriotiques, n’apparaît que comme un arrière-fond, parfois réussi, parfois redondant, celui d’un autre film qui se dérobe derrière les figures désormais iconiques de <em>‘‘La&nbsp;Maison dorée’’</em>.&nbsp;</p>



<p>La grande révélation du film est sans doute la comédienne Amira Derouiche, légitime héritière de la grande regrettée Raja Ben Ammar.</p>



<p>* <em>Historien et cinéphile.</em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/12/18/gros-plan-ennafoura-de-selma-baccar-ou-lorsquun-film-en-cache-un-autre/">Gros plan : ‘‘Ennafoura’’ de Selma Baccar ou lorsqu’un film en cache un autre  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Sortie tunisienne du film ‘‘Wahla’’ de Nader Rahmouni  </title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/09/09/sortie-tunisienne-du-film-wahla-de-nader-rahmouni/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 09 Sep 2023 10:43:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Sortie nationale de "Fractus", premier long-métrage de Nader Rahmouni. </p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le film ‘‘Fractus’’ (‘‘Wahla’’, titre en arabe), premier long-métrage de Nader Rahmouni, fera sa sortie nationale le mercredi prochain, 13 septembre 2023, dans toutes les salles tunisiennes.</em></strong></p>



<span id="more-9718025"></span>



<p>Après avoir été présenté dans le cadre de la compétition officielle de la 33e édition des Journées cinématographiques de Carthage (29 octobre au 5 novembre 2022), ce long-métrage de fiction sortira dans les salles dans une nouvelle version et sera projeté en avant-première nationale, le lundi 11 septembre, au Cinéma Le Colisée à Tunis, en présence du réalisateur et de toute l’équipe artistique et technique.</p>



<p>La sortie française de <em>‘‘Fractus’’</em> en France est prévue pour&nbsp;le mois d’octobre, a annoncé son distributeur en Tunisie, le groupement Goubantini.</p>



<p>Une projection-débat est également prévue le jour de sa sortie nationale, le 13 septembre, à 18h30, au siège l’Institut français de Tunisie, en présence du réalisateur et de l’équipe du film.</p>



<p><em>‘‘Fractus’’ </em>(90’) produit par Chaos Prod est un psychodrame joué par une pléiade d’acteurs et d’actrices dont Rim Riahi, Mohamed Mrad, Mhadheb Rmili, Fares Abdeddayem et Selma Mahjoubi.</p>



<p>Le film relate l’histoire d’une famille, où rien ne va à cause d’un père qui fait vivre à sa femme, et à ses deux fils un véritable cauchemar. Les tensions et les violences rythment le quotidien de ces quatre personnages qui se trouvent souvent réconfort auprès d’un ami de la famille psychologue qui va à leur apporter secours alors qu’il baigne lui-même dans un chagrin immense après la perte de sa femme.</p>



<p>Nader Rahmouni est à sa première expérience en tant que réalisateur.</p>



<p>Selon le site <em>Cinéma Tunisien</em>, Rahmouni est responsable dans divers cercles de cinéphiles en Tunisie et en France. Ingénieur et maître praticien en programmation neurolinguistique à l’IFPNL (France), il a été formé en tant qu’acteur à El Teatro et au cours Florent en France pendant plusieurs années, tout en jouant dans différentes pièces de théâtre et un feuilleton télévisé.</p>



<p>Il a suivi des formations en réalisation cinématographique à l’Académie royale d’art dramatique de Londres) et au Conservatoire d’art dramatique à Santa Monica (Etats-Unis) entre 2016 et 2018, ainsi que des mastersclasses avec Laurent Jullier et Martin Scorsese.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/09/09/sortie-tunisienne-du-film-wahla-de-nader-rahmouni/">Sortie tunisienne du film ‘‘Wahla’’ de Nader Rahmouni  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>La vérité de Rim Riahi, entre douleurs et larmes</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2022/11/13/la-verite-de-rim-riahi-entre-douleurs-et-larmes/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 13 Nov 2022 10:06:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[MEDIA]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Ali Ouertani]]></category>
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		<category><![CDATA[Hedi Zaiem]]></category>
		<category><![CDATA[Rim Riahi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>«Je pardonne, mais je n’oublierai pas», dira Rim Riahi. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/11/13/la-verite-de-rim-riahi-entre-douleurs-et-larmes/">La vérité de Rim Riahi, entre douleurs et larmes</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le premier entretien télévisé de l’actrice Rim Riahi, après la fin de sa détention provisoire, qui a été accordé à Hedi Zaiem, dans l’émission ‘‘Fikret Sami Fehri’’, hier soir, samedi 12 novembre 2022, a fait sensation et a valu à la chaîne El-Hiwar Ettounsi une très forte audience à la chaîne. Il a surtout révélé, derrière le masque de l’actrice célèbre, une grande dame au cœur gros comme ça. <strong><em><a href="https://www.facebook.com/watch/?v=2981107412190267&amp;ref=external" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Vidéo.</a></em></strong>  </em></strong></p>



<p>Par <strong>Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-4953271"></span>



<p>Il faut dire que l’arrestation de l’actrice et sa détention, suite à une plainte de son ancien époux, dont elle a divorcé entre-temps, avait suscité une forte émotion parmi le public tunisien, surtout par les circonstances humiliantes dans lesquelles cette arrestation s’était effectuée, devant le regard de ses enfants, des voisins et des badauds.</p>



<p>Hier soir, l’actrice a évité de parler du fond de l’affaire, qui est encore examinée par la justice, mais elle a raconté son calvaire de femme, de mère et d’épouse, avec beaucoup d’émotion et, surtout, une grande dignité, se disant innocente de l’accusation portée contre elle par son ex-mari, réalisateur de son état.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un douloureux épisode</h2>



<p>Les téléspectateurs, qui ne s’étaient pas privés de s’exprimer en direct via des post sur les réseaux sociaux, étaient presque unanimes à saluer la force de caractère de Rim Riahi, en défendant son honneur bafoué, ainsi que celui de sa famille, y compris ses jeunes enfants qui ont été beaucoup perturbés, d’autant que l’affaire était largement commentée par les médias, et parfois de manière outrancièrement offensante, sans égard ni pour l’artiste, ni pour ses proches ni même pour le grand public qui l’a largement soutenue dans cette épreuve, lui prouvant, à cette occasion, un grand attachement. C’est là d’ailleurs le seul point positif qu’elle a tiré de ce douloureux épisode de sa vie, comme elle le dira, car elle a mesuré, à cette occasion, la confiance et le respect que lui vouent les Tunisien(ne)s.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="2ORqzfpFNs"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/10/25/jcc-2022-rim-riahi-a-laffiche-du-nouveau-film-tunisien-fractus/">JCC 2022 : Rim Riahi à l’affiche du nouveau film tunisien « Fractus »</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« JCC 2022 : Rim Riahi à l’affiche du nouveau film tunisien « Fractus » » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2022/10/25/jcc-2022-rim-riahi-a-laffiche-du-nouveau-film-tunisien-fractus/embed/#?secret=TNU1KxVtLd#?secret=2ORqzfpFNs" data-secret="2ORqzfpFNs" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p><em>«C’est la première fois où je parle publiquement de ma vie privée. Et ce sera la dernière»</em>, dira-t-elle, en faisant part de la joie qu’elle a éprouvée en retrouvant ses collègues, acteurs, techniciens, journalistes, et surtout en renouant avec la scène, et avec les plateaux de tournage, tout en donnant rendez-vous avec les téléspectateurs dans de nouvelles séries télévisées où elle s’apprête à jouer.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un combat pour la dignité</h2>



<p>Pour elle, la vie reprend donc son cours, lentement et sûrement, et elle tentera de reprendre le cours de sa carrière artistique là où elle l’a laissé avant son incarcération, mais la douloureuse expérience de la prison qu’elle a vécue laissera sans doute ses stigmates, mais la brave Rim, qui vient de remporter une nouvelle bataille contre l’adversité, a montré hier soir une telle force de caractère, un tel courage et une telle grandeur d’âme qu’on la sent prête à poursuivre le combat pour son honneur et sa dignité.</p>



<p><em>«Je pardonne</em>, <em>mais je n’oublierai pas», </em>dira Rim Riahi en conclusion en recevant le bouquet de fleurs des mains de l’animateur de l’émission<em>.</em></p>



<p><em>«Grande douleur, sincérité des larmes et un sentiment d’injustice dans une société qui tue par la rumeur! Quelle est horrible la rumeur et qu’ils sont sévères les jugements d’une société qui l’adopte sans réfléchir! Nous croyons vraiment en vos mots, merveilleuse artiste !»</em>, écrira le médecin, poète et critique d’art Ali Ouertani.  </p>



<p><strong><em><a href="https://www.facebook.com/watch/?v=2981107412190267&amp;ref=external" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Vidéo.</a></em></strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/11/13/la-verite-de-rim-riahi-entre-douleurs-et-larmes/">La vérité de Rim Riahi, entre douleurs et larmes</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>JCC 2022 : « Fractus » de Nader Rahmouni, au cœur des violences familiales</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fawz BenAli]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 31 Oct 2022 10:58:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[film Fractus]]></category>
		<category><![CDATA[JCC 2022]]></category>
		<category><![CDATA[Mhadheb Rmili]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Mrad]]></category>
		<category><![CDATA[Rim Riahi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>« Fractus », nouveau film tunisien réalisé par Nader Rahmouni, a fait sa première mondiale hier soir à guichets fermés, dans le cadre de la 33e édition des JCC. Un film social autour de la violence familiale et de la quête de soi. Par Fawz Benali Les Journées cinématographiques de Carthage ont démarré samedi soir avec la...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>« Fractus », nouveau film tunisien réalisé par Nader Rahmouni, a fait sa première mondiale hier soir à guichets fermés, dans le cadre de la 33<sup>e</sup> édition des JCC. Un film social autour de la violence familiale et de la quête de soi.</strong></p>



<p>Par <strong>Fawz Benali</strong></p>



<span id="more-4706541"></span>



<p>Les Journées cinématographiques de Carthage ont démarré samedi soir avec la cérémonie d’ouverture qui a donné le coup d’envoi de la 33<sup>e</sup> édition. Le public a pu hier assister aux premières projections et découvrir une panoplie de films, dont ceux de la compétition officielle.</p>



<p><strong>Une première expérience dans le monde du 7e art</strong></p>



<p>Le public avait hier rendez-vous avec le premier des deux films tunisiens en compétition officielle des longs-métrages de fiction : «<em> Fractus </em>», toute première expérience cinématographique de Nader Rahmouni qui l’a directement mené aux JCC.</p>



<p>Le film a été présenté hier soir à guichets fermés à la salle de l’Opéra de la Cité de la Culture. Le public tunisien était comme à l’accoutumée au rendez-vous pour découvrir les nouveautés de cette édition, et notamment les films tunisiens qui attirent souvent le plus grand public.</p>



<p>Formé en tant que comédien notamment à l’espace El Teatro, Nader Rahmouni signe son tout premier film en lice pour le Tanit d’or. Le film réunit dans son casting Rim Riahi, Mhadheb Rmili, Mohamed Mrad, Selma Mahjoubi, Lamine Hamzaoui, ainsi que Nader Rahmouni qui se trouve aussi bien derrière que devant la caméra, une tache délicate notamment pour un premier film, qu’il a tout de même su maîtriser.</p>



<p>«<em>Fractus </em>» raconte l’histoire d’une famille où rien ne va à cause d’un père qui fait vivre à sa femme et à ses deux fils un véritable cauchemar. Les tensions et les violences rythment le quotidien de ces quatre personnages qui se soulagent souvent auprès d’un ami de la famille psychologue (joué par Nader Rahmouni) qui va à leur secours alors qu’il baigne lui-même dans un chagrin immense après la perte de sa femme.</p>


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<figure class="aligncenter size-large is-resized"><img decoding="async" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/10/Fractus-film-1024x538.jpg" alt="" class="wp-image-4707510" width="630" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/10/Fractus-film-1024x538.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/10/Fractus-film-300x158.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/10/Fractus-film-768x403.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/10/Fractus-film-580x305.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/10/Fractus-film-860x452.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/10/Fractus-film-1160x609.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/10/Fractus-film.jpg 1200w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure></div>


<p><strong>Une histoire d&rsquo;émancipation</strong> <strong>et de reconstruction</strong> <strong>de soi</strong></p>



<p>Le ton est donné dès le début du film avec la découverte de ce père (magnifiquement incarné par Mhadheb Rmili) qui a pour passion de collectionner les oiseaux dans une grande cage implantée au milieu de son jardin, une métaphore de ce qu’il fait subir à sa famille et une image qui reviendra tout à tour dans le film pour rappeler cette grande prison dans laquelle vivent la mère (Rim Riahi) et les deux fils.</p>



<p>Mohamed Mrad joue dans ce film le rôle de Bilel, le grand fils, qui est l’un des principaux personnages de ce film. Étudiant en médecine qui mène une vie, ce qu’il y a de plus banal, et qui a du mal à avoir une vie sociale semblable à ses camarades, Bilel fait un jour la rencontre de celle qui va allumer en lui de nouvelles sensations et de nouvelles envies, notamment celle de s&rsquo;émanciper, de s’affirmer et d’oser désormais faire face à tous ceux qui l’ont jusque-là maltraité.</p>



<p>Le réalisateur a su nous transmettre toute la tension qui rythment le film à travers des scènes et des plans qui frôlent la réalité de ce drame un beau film social qui a toutes ses chances dans la compétition officielle de cette année.</p>



<p>« <em>Fractus</em> » est à découvrir aussi le lundi 31 octobre à 15h à la salle l’ABC au centre-ville de Tunis et le mardi 1er novembre à 20h30 à la salle Zéphyr à la Marsa.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/10/31/jcc-2022-fractus-de-nader-rahmouni-au-coeur-des-violences-familiales/">JCC 2022 : « Fractus » de Nader Rahmouni, au cœur des violences familiales</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>JCC 2022 : Rim Riahi à l’affiche du nouveau film tunisien « Fractus »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fawz BenAli]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 25 Oct 2022 14:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[cinéma tunisien]]></category>
		<category><![CDATA[Fractus]]></category>
		<category><![CDATA[JCC 2020]]></category>
		<category><![CDATA[Mhadheb Rmili]]></category>
		<category><![CDATA[Nader Rahmouni]]></category>
		<category><![CDATA[Rim Riahi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le nouveau film tunisien « Fractus » réalisé par Nader Rahmouni fera partie de la compétition officielle des Journées cinématographiques de Carthage (JCC 2022). deux films tunisiens figurent dans la compétition officielle des longs-métrages de fiction de la 33e édition des JCC qui démarre ce samedi 29 octobre. Il s’agit de « Sous les figues » d’Erige Sehiri et...</p>
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<p><em><strong>Le nouveau film tunisien « Fractus » réalisé par Nader Rahmouni fera partie de la compétition officielle des Journées cinématographiques de Carthage (JCC 2022).</strong></em></p>



<span id="more-4634413"></span>



<p>deux films tunisiens figurent dans la compétition officielle des longs-métrages de fiction de la 33<sup>e</sup> édition des JCC qui démarre ce samedi 29 octobre.</p>



<p>Il s’agit de « Sous les figues » d’Erige Sehiri et de « <em>Fractus</em> » de Nader Rahmouni. Ce dernier met à l’affiche l’actrice Rim Riahi que l’on a eu l’habitude de voir surtout sur le petit écran notamment dans des séries récentes comme « <em>Nouba 2 </em>» ou « <em>Baraa</em> ».</p>



<p>Le film réunit également dans son casting Mhadheb Rmili qui avait également joué récemment dans les deux saisons de « <em>Nouba</em> » ou encore « <em>Ken Ya makenech</em> » d’Abdelhamid Bouchnak. On retrouve aussi dans ce film Mohamed Mrad, Selma Mahjoubi, Lamine Hamzaoui &#8230;</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>F.B</strong></p>
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