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	<title>Archives des Sarra Zaafrani Zenzeri - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Sarra Zaafrani Zenzeri - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>Malgré sa fragilité financière, Tunisie Autoroutes obtient la gestion des autoroutes A1 et A2</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 13 Aug 2026 07:24:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[autoroute A1]]></category>
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		<category><![CDATA[Tunisie autoroutes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La société publique Tunisie Autoroute obtient la gestion des autoroutes A1 et A2 malgré sa situation financière difficile . </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/13/malgre-sa-fragilite-financiere-tunisie-autoroutes-obtient-la-gestion-des-autoroutes-a1-et-a2/">Malgré sa fragilité financière, Tunisie Autoroutes obtient la gestion des autoroutes A1 et A2</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Le gouvernement tunisien a décidé de confier la gestion de l’autoroute A1 (tronçon Hammam Lif-Sousse) et de l’autoroute A2 (entre Tunis et Jelma) à la société publique Tunisie Autoroutes, par le biais de nouveaux contrats de concession. Cette décision a été prise le mercredi 12 août 2026 lors d’un conseil ministériel restreint présidée par la Première ministre Sarra Zaafrani Zenzeri au palais de la Kasbah, consacrée aux modalités de gestion de ces deux tronçons autoroutiers</em></strong>.</p>



<span id="more-19427570"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Selon la présidence du gouvernement, cette mesure vise à garantir la continuité d’un service jugé stratégique, tout en maintenant le contrôle de l’État et en valorisant les investissements réalisés dans le secteur des infrastructures.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le réseau autoroutier opérationnel de la Tunisie s’étend sur un total de 743 kilomètres, dont 567 kilomètres sont actuellement des tronçons à péage gérés par la société Tunisie Autoroutes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Plus précisément, la concession du tronçon de 141,5 kilomètres de l’autoroute A1, reliant Hammam Lif à Sousse, est actuellement détenue par cette société et doit arriver à échéance fin 2028. Pour ce segment, le Conseil ministériel a décidé de maintenir Tunisie Autoroutes et de signer un nouveau contrat de concession, évitant ainsi tout changement d’opérateur au terme de l’accord actuel.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une attention particulière est portée à la nouvelle autoroute A2 Tunis-Jelma, longue de 186 kilomètres ; actuellement en construction, sa livraison est prévue pour 2027.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le gouvernement a décidé d’en confier la gestion à Tunisie Autoroutes via une nouvelle concession, permettant ainsi la mise en service du système de péage dès l’achèvement des travaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’autoroute A2 traverse les gouvernorats de Ben Arous, Zaghouan, Kairouan et Sidi Bouzid et constitue la plus longue autoroute jamais construite en Tunisie en une seule phase. Le projet est divisé en huit lots, pour un coût total d’environ 1,7 milliard de dinars.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce projet est jugé stratégique pour renforcer les liaisons entre la capitale et les régions de l’intérieur, désenclaver certaines zones et faciliter la circulation des personnes et des marchandises, tout en favorisant le développement économique régional.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une vision intégrée préservant le service public</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Lors de la réunion de mercredi, Salah Zouari, ministre de l’Équipement et de l’Habitat, également chargé du ministère de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie — a présenté les conclusions d’une étude portant sur diverses options de concession pour la gestion des deux tronçons. Ces options ont été évaluées sous les angles juridique, économique, financier et social, selon une approche qui, de l’avis du Chef du gouvernement, doit aller au-delà de la simple attribution d’une concession. Mme Zaafrani Zenzeri a souligné <em>«la nécessité d’adopter une vision intégrée préservant le service public, limitant le coût des interventions financées par l’État, assurant un équilibre entre les impératifs financiers et économiques et les considérations sociales, et garantissant l’entretien ainsi que le bon fonctionnement de l’infrastructure»</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le choix de confier la gestion à la société Tunisie Autoroutes s’explique également par le fait que cette entreprise assure depuis longtemps l’exploitation et la maintenance du réseau autoroutier tunisien ; selon le gouvernement, elle dispose de l’expertise technique, des équipements et des systèmes opérationnels nécessaires pour garantir la continuité du service.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette décision intervient alors que les autorités cherchent à achever rapidement l&rsquo;autoroute ‘A2, considérée comme l’un des projets d’infrastructure majeurs actuellement en cours dans le pays.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Par conséquent, la cheffe du gouvernement a exhorté les entreprises chargées des travaux à <em>«mobiliser toutes les ressources humaines et logistiques disponibles afin d&rsquo;accélérer le rythme de construction, de rattraper les éventuels retards et de respecter les délais contractuels»</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Lors de la réunion, Zaafrani Zenzeri a qualifié le réseau autoroutier de <em>«service public vital et d’investissement stratégique de l’État»</em>, soulignant <em>«son rôle dans le désenclavement des régions, le soutien à la mobilité des personnes et des marchandises, ainsi que la promotion du développement économique et social»</em>.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une situation financière globalement fragile et structurellement déficitaire</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Il convient de préciser, ici, que la situation financière de la société Tunisie Autoroutes est globalement fragile et structurellement déficitaire, marquée par un lourd endettement lié au financement des infrastructures et une forte dépendance vis-à-vis du soutien de l’État.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour financer la construction du réseau routier national, la société a massivement recouru à des emprunts auprès de bailleurs de fonds internationaux (Fades, BAD, BEI, Jica) et sa dette globale consolidée a dépassé les 1,8 milliard de dinars.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En raison d’un résultat d’exploitation structurellement faible face au coût de la maintenance et aux charges d’intérêts, la société accumule des exercices négatifs (les pertes cumulées atteignaient déjà 176,1 millions de dinars lors des derniers audits complets rendus publics).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Face à l’incapacité de la société à honorer seule ses traites internationales avec ses recettes de péage, l’État intervient directement en tant que garant. À titre d’exemple, le budget étatique a dû allouer 200 millions de dinars uniquement pour payer les échéances de la dette de l’entreprise.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Malgré cette fragilité financière, l’avenir opérationnel de la société est sécurisé à moyen terme par des décisions politiques fortes, notamment le maintien du monopole et non-privatisation, conformément &nbsp;à la doctrine prônée par le président de la république Kaïs Saïed, qui est catégoriquement opposée à toute forme de privatisation, même partielle, des entreprises publique dont l’écrasante majorité sont déficitaires, sinon au bord de la faillite.</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>I. B.</strong> </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/13/malgre-sa-fragilite-financiere-tunisie-autoroutes-obtient-la-gestion-des-autoroutes-a1-et-a2/">Malgré sa fragilité financière, Tunisie Autoroutes obtient la gestion des autoroutes A1 et A2</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie &#124; Les mêmes plans génèrent les mêmes échecs</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/10/tunisie-les-memes-plans-generent-les-memes-echecs/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/10/tunisie-les-memes-plans-generent-les-memes-echecs/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 Jul 2026 10:37:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Ahmed Hachani]]></category>
		<category><![CDATA[Fadhel Abdelkefi]]></category>
		<category><![CDATA[Moktar Lamari]]></category>
		<category><![CDATA[Najla Bouden]]></category>
		<category><![CDATA[Plan de Développement 2026-2030]]></category>
		<category><![CDATA[Samir Abdelhafidh]]></category>
		<category><![CDATA[Samir Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[Sarra Zaafrani Zenzeri]]></category>
		<category><![CDATA[Youssef Chahed]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Encore un plan de développement, semblables à ses prédécesseurs, en espérant une issue différente. La Tunisie avance... sur place. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/10/tunisie-les-memes-plans-generent-les-memes-echecs/">Tunisie | Les mêmes plans génèrent les mêmes échecs</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>La Tunisie rejoue le même film (un autre Plan de développement) en espérant une issue différente. Ce jeudi 9 juillet 2026, le bureau de l’Assemblée des représentants du peuple a transmis à la plénière le rapport de synthèse sur le Plan de Développement 2026-2030. Un énième acte d’une pièce que plus personne ne regarde vraiment, tant on en connaît d’avance le dénouement : de grandes promesses au lever de rideau, un silence gêné à la fermeture.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Moktar Lamari</strong> *</p>



<span id="more-19199892"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full is-resized"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/10/Moktar-Lamari.jpg" alt="" class="wp-image-246439" style="width:200px"/></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph">On appelle ça, en psychologie de comptoir, la définition même de la folie : refaire toujours la même chose en espérant un résultat différent.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En Tunisie, on a simplement institutionnalisé la folie sous forme de planifications (triennale, ou quinquennale) que tout le monde sait que c’est un exercice de mobilisation de foule et une parade populiste dont les résultats sont connus d’avance.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un casting de blablateurs recyclés</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le Plan 2016-2020, porté par Youssef Chahed, promettait 5% de croissance annuelle et 45 milliards de dinars d’investissements publics. Monsieur Chahed a quitté la Kasbah en 2020 sans jamais revenir devant les Tunisiens pour expliquer pourquoi la croissance réelle a plafonné sous les 2,5%.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Aucune conférence de presse de bilan, aucun mea culpa chiffré — juste un exil confortable et un mandat d’arrêt international pour d’autres motifs, pendant que le pays, lui, encaissait la facture de ses promesses non tenues.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Vient ensuite Najla Bouden, qui présente en janvier 2023 son Plan 2023-2025 : 2,1% de croissance moyenne, chômage à 14% en 2025, investissement à 17,8% du PIB.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Madame Bouden quitte ses fonctions en août 2023, remplacée par Ahmed Hachani, lui-même remplacé en mars 2025 par Sarra Zaâfrani Zenzeri — trois chefs de gouvernement pour un seul plan triennal, aucun n’étant resté assez longtemps pour répondre de son exécution.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Résultat, en 2025 : chômage toujours calé autour de 15%, investissement public exsangue, dette publique à 82% du PIB. Personne n’a payé le prix politique de cet échec — la sanction, en Tunisie, ne s’applique jamais aux plans, seulement au peuple qui les subit.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Et voici Madame Zaâfrani Zenzeri qui présente, elle, un Plan 2026-2030 affublé d’une méthodologie <em>«ascendante» </em>présentée comme révolutionnaire. Une nouveauté de façade pour emballer le même produit périmé : toujours aucune évaluation publique et chiffrée des trois plans précédents, toujours pas de responsable désigné, toujours pas de mea culpa. On change l’emballage, jamais la recette qui rate.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Quatre échecs, quatre responsables, et c&rsquo;est le peuple qui paie la facture</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Primo, l’absence d’évaluation ex post — un choix, pas un oubli. Ne jamais évaluer, c’est ne jamais devoir rendre de comptes. Le ministère de l’Économie et de la Planification, qui rédige plan après plan depuis dix ans, a suffisamment de compétences techniques pour produire un bilan rigoureux ; s’il ne le fait pas, c’est qu’aucun gouvernement successif n’a intérêt à ce que la lumière soit faite sur l’héritage de son prédécesseur — ni, in fine, sur le sien.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Secundo, des hypothèses de croissance gonflées sciemment pour vendre le plan au Parlement et aux bailleurs de fonds. Annoncer 5% quand on sait pertinemment que la structure de l’économie ne le permet pas n’est pas de l’optimisme, c’est de la présentation frauduleuse de résultats escomptés — un délit qui, dans une entreprise cotée, vaudrait une enquête du régulateur boursier.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Tertio, des réformes structurelles promises et jamais engagées — code des marchés publics, réforme fiscale, modernisation administrative — recyclées de plan en plan comme un copier-coller PowerPoint que personne ne relit plus.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Chaque ministre de l’Économie et de la Planification qui a occupé ce poste depuis 2016 — de Fadhel Abdelkefi à Samir Saïed jusqu’à Samir Abdelhafidh aujourd’hui — a eu ce même paragraphe sous les yeux et l’a simplement retapé, sans jamais exiger de ses collègues du gouvernement qu’ils rendent des comptes de son exécution.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Quarto, une valse de chefs de gouvernement organisée comme une stratégie de dilution des responsabilités : quand un plan échoue sur trois ans mais que trois chefs de gouvernement différents se le partagent, personne n’est individuellement comptable — et c’est précisément ce flou organisationnel qui permet à chacun de partir la conscience tranquille.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une planification sérieuse imposerait qu’aucun nouveau plan ne soit présenté au Parlement sans un rapport d’évaluation indépendant du précédent, publié et débattu en séance plénière avant le vote — pas après, jamais après.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Elle imposerait que les ministres signataires d’un plan soient nommément identifiés comme responsables de sa non-exécution, avec obligation de comparution devant la commission des finances en fin de mandat. Elle imposerait enfin l’abandon des horizons lointains et vagues — 2030, 2035 — au profit d’engagements annuels vérifiables, sanctionnables, et donc réellement contraignants.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Trois constats, sans complaisance</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Primo, les décideurs tunisiens ne rejouent pas la même erreur par incompétence — ils la rejouent parce que l’absence d’évaluation leur profite personnellement et politiquement : pas de bilan, pas de blâme.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Secundo, chaque chef de gouvernement qui part avant l’échéance de son propre plan laisse une dette de redevabilité que le suivant n’a aucun intérêt à recouvrer, puisque lui-même compte partir avant l’heure des comptes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Tertio, tant que la sanction de l’échec continuera de retomber uniquement sur le pouvoir d’achat des Tunisiens et jamais sur la carrière de ceux qui signent ces plans, le cinquième acte de cette pièce, en 2031, ressemblera trait pour trait aux quatre précédents.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Comme le dit le proverbe : <em>«Idha kther el tabbakhine, el tabkha tahrek»</em> (Quand les cuisiniers se multiplient, le plat brûle).</p>



<p class="wp-block-paragraph">En Tunisie, on a changé les cuisiniers plusieurs fois depuis 2016 sans jamais changer la recette — et le plat, lui, continue de brûler pendant que tout le monde regarde ailleurs. Ou souffler sur le feu… de l’insatisfaction sociale !</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>* Economiste universitaire.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Blog de l’auteur</strong> : <a href="https://www.facebook.com/groups/375846620757494/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">E4T</a>.</p>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="3kAilIHcC5"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/11/29/tunisie-un-plan-de-developpement-pour-quoi-faire/">Tunisie : un plan de développement pour quoi faire ?</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : un plan de développement pour quoi faire ? » — Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2022/11/29/tunisie-un-plan-de-developpement-pour-quoi-faire/embed/#?secret=hJBUFpBNKD#?secret=3kAilIHcC5" data-secret="3kAilIHcC5" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/10/tunisie-les-memes-plans-generent-les-memes-echecs/">Tunisie | Les mêmes plans génèrent les mêmes échecs</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Projet en faveur de l’emploi des « Jeunes binationaux » tuniso-italiens</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/25/projet-en-faveur-de-lemploi-des-jeunes-binationaux-tuniso-italiens/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 25 Jun 2026 12:07:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Comites Tunisia]]></category>
		<category><![CDATA[Delta Center]]></category>
		<category><![CDATA[Italie]]></category>
		<category><![CDATA[Samir Majoul]]></category>
		<category><![CDATA[Sandro Fratini]]></category>
		<category><![CDATA[Sarra Zaafrani Zenzeri]]></category>
		<category><![CDATA[Utica]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=19044566</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le projet «Jeunes binationaux») vise à faciliter l'emploi des jeunes italo-tunisiens résidant en Tunisie dans le secteur industriel. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/25/projet-en-faveur-de-lemploi-des-jeunes-binationaux-tuniso-italiens/">Projet en faveur de l’emploi des « Jeunes binationaux » tuniso-italiens</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>En marge du Forum économique et d’affaires Tunisie-Italie, qui s’est tenu à Tunis ce jeudi 25 juin 2025, le président de l’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (Utica), Samir Majoul, et Sandro Fratini, fondateur et président du Delta Center, un centre d’affaires consacré à la promotion des investissements et des relations économiques entre l’Italie, l’Europe et l’Afrique, ont signé un protocole d’accord visant à collaborer sur le projet «Giovani Binazionali» («Jeunes binationaux»).</em></strong></p>



<span id="more-19044566"></span>



<p class="wp-block-paragraph">La cérémonie de signature s’est déroulée en présence de la cheffe du gouvernement Sarra Zaafrani Zenzeri et du ministre italien des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Antonio Tajani.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette initiative, destinée à faciliter l’intégration des jeunes citoyens italo-tunisiens résidant en Tunisie dans le secteur industriel, marque une nouvelle étape dans le renforcement des relations entre l’Italie et la Tunisie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La phase finale du projet se déroulera en juillet, à l’occasion d’un événement organisé par le <a href="https://comitestunisia.com/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Comites Tunisia</a> (Com.It.Es) à Tunis.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le projet — mis en œuvre par le Com.It.Es Tunisie avec le soutien de la Direction générale pour les services aux citoyens à l’étranger et les politiques migratoires (DGIT) du ministère italien des Affaires étrangères et de la Coopération internationale — vise à réaliser une enquête structurée sur les compétences professionnelles et les parcours éducatifs des jeunes citoyens italo-tunisiens vivant en Tunisie. L’objectif est de valoriser leur potentiel et de faciliter leur insertion sur le marché du travail, tant en Tunisie qu’en Italie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Grâce à une plateforme numérique et à des actions de contact direct, une base de données sera constituée au service des institutions, des entreprises et des organismes de formation, générant ainsi des retombées concrètes en matière d’employabilité et de coopération économique entre les deux pays.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>«C’est un projet sur lequel nous travaillons depuis décembre dernier et qui entre désormais dans sa phase finale»</em>, a déclaré M. Fratini, précisant que le Comites a recueilli <em>«des dizaines et des dizaines de CV»</em> de jeunes binationaux en Tunisie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon M. Fratini, le projet a également permis d’entrer en contact avec des personnes ayant récemment redécouvert leurs liens juridiques avec l’Italie. <em>«Beaucoup d’entre eux, entre autres, ont récemment découvert qu’ils possédaient la citoyenneté italienne et détenaient donc un passeport italien»</em>, a déclaré le président du Comites. Après les étapes de collecte et de sélection, le projet va maintenant passer à une phase plus opérationnelle, grâce à la mise en réseau avec le tissu économique tunisien et italo-tunisien. «À la suite de ce recensement, nous avons sélectionné une cinquantaine de binationaux et conclu un accord avec l’Utica», a expliqué M. Fratini à l’Agenzia Nova, ajoutant qu’<em>«un second accord sera ensuite signé avec la Chambre de commerce tuniso-italienne»</em>. Lors d’un événement prévu en juillet, le Comites remettra les CV sélectionnés aux deux organisations professionnelles. <em>«Ces organisations transmettront les CV à leurs membres — entrepreneurs italiens, tunisiens et mixtes — afin de les aider à trouver un emploi en Tunisie»</em>, a conclu M. Fratini.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>«C’est un projet sur lequel nous travaillons depuis décembre dernier et qui entre désormais dans sa phase finale»</em>, a déclaré M. Fratini, précisant que le Comites a recueilli <em>«des dizaines et des dizaines de CV»</em> de jeunes binationaux en Tunisie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon M. Fratini, le projet a également permis d’entrer en contact avec des personnes ayant récemment redécouvert leurs liens juridiques avec l’Italie. <em>«Beaucoup d’entre eux, entre autres, ont récemment découvert qu’ils possédaient la citoyenneté italienne et détenaient donc un passeport italien»</em>, a déclaré le président du Comites. Après les étapes de collecte et de sélection, le projet va maintenant passer à une phase plus opérationnelle, grâce à la mise en réseau avec le tissu économique tunisien et italo-tunisien. «À la suite de ce recensement, nous avons sélectionné une cinquantaine de binationaux et conclu un accord avec l’Utica», a expliqué M. Fratini à l’<a href="https://www.agenzianova.com/en/news/Italy--Tunisia--Comites-maps-the-skills-of-young-binationals-to-promote-their-employment/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Agenzia Nova</a>, ajoutant qu’<em>«un second accord sera ensuite signé avec la Chambre de commerce tuniso-italienne»</em>. Lors d’un événement prévu en juillet, le Comites remettra les CV sélectionnés aux deux organisations professionnelles. <em>«Ces organisations transmettront les CV à leurs membres — entrepreneurs italiens, tunisiens et mixtes — afin de les aider à trouver un emploi en Tunisie»</em>, a conclu M. Fratini.</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>I. B.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/25/projet-en-faveur-de-lemploi-des-jeunes-binationaux-tuniso-italiens/">Projet en faveur de l’emploi des « Jeunes binationaux » tuniso-italiens</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>El Fouladh &#124; De l’asphyxie financière à la refonte stratégique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 06 Apr 2026 06:29:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Bizerte]]></category>
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		<category><![CDATA[endettement]]></category>
		<category><![CDATA[Menzel Bourguiba]]></category>
		<category><![CDATA[Sarra Zaafrani Zenzeri]]></category>
		<category><![CDATA[Steg]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le plan de redressement et de restructuration de l'usine sidérurgique El Fouladh écarte toute idée de privatisation.  </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/06/el-fouladh-de-lasphyxie-financiere-a-la-refonte-strategique/">El Fouladh | De l’asphyxie financière à la refonte stratégique</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Réuni le 17 mars 2026 sous la présidence de la cheffe du gouvernement, Sarra Zaafrani Zenzeri, un conseil ministériel restreint a tranché : Société tunisienne de sidérurgie El Fouladh (Menzel Bourguiba, Bizerte) sera restructurée en profondeur, sans ouverture du capital. Tout en réaffirmant le principe de la préservation du patrimoine public, le gouvernement a établi un plan de sauvetage et de restructuration inscrit dans une logique de valorisation des ressources locales.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Lotfi Sahli</strong></p>



<span id="more-18586880"></span>



<p class="wp-block-paragraph">El Fouladh, acteur historique de l’industrie nationale, traverse la plus grave crise de son histoire. L’exercice 2024 a accouché de résultats alarmants : un chiffre d’affaires en chute libre de 25 % (113,5 millions de dinars contre 145,7 millions en 2023) et une perte nette qui s’est creusée à&nbsp;69,2 millions de dinars, contre 42 millions l’année précédente.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le rapport des commissaires aux comptes ne laisse aucun doute : la société souffre d’une <em>«accumulation des pertes et d’un alourdissement de l’endettement»</em> qui appelle une <em>«intervention urgente»</em>.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Situation financière et opérationnelle intenable</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Les causes de cette dégradation sont multiples. Sur le plan commercial, les ventes de ronds à béton, qui représentaient encore récemment l’essentiel de l’activité, ont chuté de 17,5 % en volume. La production industrielle a suivi la même pente descendante, avec un recul global de 11 % en 2024 par rapport à 2023. L’aciérie n’a fonctionné qu’à 68 % de ses objectifs, la tréfilerie à 22 % et les structures métalliques à 34 %. Des arrêts à répétition – manque de personnel, ruptures d’électrodes, coupures d’eau, vétusté des équipements – ont paralysé les ateliers.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À cela s’ajoute un endettement colossal : plus de 308 millions de dinars de concours bancaires, des arriérés de 146 millions de dinars envers la CNSS (principal et pénalités) et 177 millions de dinars dus à la Steg. Des accords de paiement ont été conclus avec certains créanciers, mais ils ne suffisent pas à enrayer l’hémorragie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pourtant, El Fouladh dispose d’atouts indéniables : une maîtrise technique, des certifications de qualité (Innorpi, Afcab), et un positionnement stratégique dans un secteur où la Tunisie importe encore pour plus de&nbsp;300 millions de dollars d’acier par an. C’est sur cette base que l’État a décidé un processus de restructuration de l’entreprise.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="538" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/12/Kais-Saied-Usine-El-Fouladh-1024x538.jpg" alt="" class="wp-image-11090922" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/12/Kais-Saied-Usine-El-Fouladh-1024x538.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/12/Kais-Saied-Usine-El-Fouladh-300x158.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/12/Kais-Saied-Usine-El-Fouladh-768x403.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/12/Kais-Saied-Usine-El-Fouladh-580x305.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/12/Kais-Saied-Usine-El-Fouladh-860x452.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/12/Kais-Saied-Usine-El-Fouladh-1160x609.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/12/Kais-Saied-Usine-El-Fouladh.jpg 1200w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption"><em>Le président Saïed en visite à l&rsquo;usine El Fouladh en décembre 2023.</em></figcaption></figure>
</div>


<h2 class="wp-block-heading">Devise de l’Etat&nbsp;: sauver sans privatiser</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Réuni le 17 mars 2026 sous la présidence de la cheffe du gouvernement, Sarra Zaafrani Zenzeri, un conseil ministériel restreint a tranché :&nbsp;El Fouladh sera restructurée en profondeur, sans ouverture du capital. La préservation du patrimoine public est un principe affirmé. Le plan de sauvetage repose sur quatre piliers, dévoilés par la presse&nbsp;: &nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>1. Un nouveau modèle économique pour sortir de la monoculture du fer à béton&nbsp;: </em></strong>jusqu’ici, les ronds à béton contribuaient à près de 75 % du chiffre d’affaires. Désormais, ce taux sera ramené à moins de 10 %. Le cœur de métier deviendra la&nbsp;fabrication de billettes d’acier, qui représentera plus de 90 % du chiffre d’affaires.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’objectif industriel est ambitieux : porter la capacité de production à&nbsp;600 000 tonnes de billettes par an (en deux étapes : 300&nbsp;000 tonnes puis 600&nbsp;000 tonnes), permettant d’alimenter l’ensemble des laminoirs privés tunisiens et de substituer progressivement les importations.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>2. Souveraineté industrielle et réduction des importations&nbsp;:</em></strong> la restructuration s’inscrit dans une logique de valorisation des ressources locales. La Tunisie génère chaque année environ 300 000 tonnes de ferraille, jusqu’ici en partie exportée ou sous-exploitée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le nouveau programme prévoit de recycler cette matière localement, réduisant ainsi la facture des importations de billettes, qui grève lourdement la balance commerciale de notre pays.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La production de billettes destinées aux transformateurs locaux contribuera également à sécuriser les chaînes d’approvisionnement nationales contre la forte volatilité du marché mondial de l&rsquo;acier.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>3. Un volet social et d’assainissement financier&nbsp;:</em></strong><strong> </strong>le gouvernement a intégré des objectifs sociaux clairs : la montée en puissance du nouveau modèle devrait permettre la création de&nbsp;<strong>6 600 emplois</strong>, directs et indirects.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Parallèlement, le plan d’affaires vise à générer des flux de trésorerie suffisants pour honorer les dettes accumulées, selon des échéanciers déjà négociés avec la CNSS et les fournisseurs d’énergie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’assainissement passe aussi par un programme d’investissement dans de nouvelles infrastructures, avec le soutien de financements étrangers garantis par l’État.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>4. Exclusion de toute privatisation&nbsp;:</em></strong><strong><em> </em></strong>la cheffe du gouvernement a tenu à clarifier la ligne politique : <em>«sauver sans privatiser»</em>. Conformément aux orientations présidentielles, El Fouladh restera une entreprise publique, placée sous la tutelle du ministère de l’Industrie, et son capital ne sera pas ouvert à des actionnaires privés. L’objectif est de restaurer sa place de pilier de l’industrie sidérurgique nationale tout en préservant son statut d’établissement public.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Vers une renaissance industrielle ?</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le programme de restructuration est ambitieux et rend le projet potentiellement porteur. La modernisation de l’outil productif, la spécialisation dans les billettes et la sécurisation de l’approvisionnement en ferraille locale pourraient faire d’El Fouladh un fournisseur incontournable, réduisant durablement la dépendance extérieure du pays.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’assemblée générale ordinaire du 31 mars 2026, qui doit nommer de nouveaux administrateurs, marquera la première étape de cette refonte.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Reste à concrétiser les financements, à mener à bien les projets de dépollution et de mise aux normes environnementales (notamment dans le cadre du programme Ecopact), et à mobiliser les compétences internes pour que l’industrie sidérurgique tunisienne redevienne un fleuron.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Si le projet de restructuration se concrétise, El Fouladh pourra passer du statut d’entreprise sinistrée à celui de locomotive de la souveraineté industrielle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour espérer réussir cette restructuration, ont doit :</p>



<p class="wp-block-paragraph">&#8211; accélérer l’assainissement financier;</p>



<p class="wp-block-paragraph">&#8211; accélérer la modernisation des installations de production&nbsp;;</p>



<p class="wp-block-paragraph">&#8211; consentir un effort supplémentaire pour rendre l’activité industrielle rentable à l’instar des années 2021 (+14,4 MDT) et 2022 (+31,1 MDT).</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="MrFRZrgE3y"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/09/28/tunisair-el-fouladh-ciments-de-carthage-la-grande-comedie-nationale/">Tunisair, El Fouladh, Ciments de Bizerte | La grande comédie nationale</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisair, El Fouladh, Ciments de Bizerte | La grande comédie nationale » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/09/28/tunisair-el-fouladh-ciments-de-carthage-la-grande-comedie-nationale/embed/#?secret=pChrRDQZDC#?secret=MrFRZrgE3y" data-secret="MrFRZrgE3y" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/06/el-fouladh-de-lasphyxie-financiere-a-la-refonte-strategique/">El Fouladh | De l’asphyxie financière à la refonte stratégique</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Fusion entre La Presse et Assabah &#124; « Je te tiens, tu me tiens par la barbichette ! »    </title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/14/fusion-entre-la-presse-et-assabah-je-me-tiens-tu-me-tiens-par-la-barbichette/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 14 Dec 2025 13:30:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[MEDIA]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Assahafa]]></category>
		<category><![CDATA[Dar Assabah]]></category>
		<category><![CDATA[La Presse]]></category>
		<category><![CDATA[Le Temps]]></category>
		<category><![CDATA[Sarra Zaafrani Zenzeri]]></category>
		<category><![CDATA[Sarra Zaâfrani Zenzeri]]></category>
		<category><![CDATA[Snipe]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Presse et Assabah : deux entreprises médiatiques publiques en quasi-faillite et survivant grâce aux contribuables vont être fusionnées.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/14/fusion-entre-la-presse-et-assabah-je-me-tiens-tu-me-tiens-par-la-barbichette/">Fusion entre La Presse et Assabah | « Je te tiens, tu me tiens par la barbichette ! »    </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Deux entreprises médiatiques publiques en quasi-faillite et qui survivent difficilement grâce aux contribuables vont être fusionnées. Vont-elles pouvoir enfin se relancer en mutualisant leurs coûts ou sombrer davantage en additionnant leurs déficits respectifs&nbsp;? Wait and see… &nbsp;</em></strong></p>



<span id="more-18088248"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Cette décision a été annoncée par la cheffe du gouvernement, Sarra Zaâfrani Zenzeri, au terme de la réunion ministérielle qu’elle a présidée samedi 13 décembre 2025, au palais du gouvernement à la Kasbah&nbsp;: la Société nouvelle d’impression, de presse et d’édition (Snipe &#8211; La Presse) a été autorisée à transférer, à son profit et en dinar symbolique, l’intégralité des actions de la Société tunisienne de presse, d’impression, d’édition, de distribution et de publicité &#8211; Dar Assabah), dans le cadre de la fusion entre les deux sociétés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il a également été convenu d’autoriser Snipe-La Presse à entamer officiellement les démarches de fusion par absorption de Dar Assabah, conformément à la législation et à la réglementation en vigueur, précise la présidence du gouvernement dans un communiqué.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>«Cette fusion est de nature à ouvrir la voie à la reconstruction d’une institution médiatique nationale unifiée, plus apte à assurer sa pérennité et son développement»,</em> a indiqué la cheffe du gouvernement. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Espérons que cette opération permettra d’<em>«améliorer les performances»</em>, de <em>«garantir la durabilité»</em> et d’<em>«assurer la continuité des publications»</em> concernées (<em>La Presse, Assahafa, Assabah</em> et <em>Le Temps</em>) qui eurent leur heure de gloire il y a si longtemps avant de sombrer dans la crise.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il reste cependant à savoir si après cette opération de passe-passe ou de pousse-pousse, l’Etat va continuer à injecter de l’argent public dans la trésorerie des entreprises fusionnées pour les maintenir artificiellement en vie ou s’il va cesser de le faire au risque de les voir dépérir progressivement et mourir de leur propre mort. Surtout en cette période de grande crise des médias en général et de la presse écrite en particulier. </p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>I. B.</strong> </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/14/fusion-entre-la-presse-et-assabah-je-me-tiens-tu-me-tiens-par-la-barbichette/">Fusion entre La Presse et Assabah | « Je te tiens, tu me tiens par la barbichette ! »    </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie &#124; Kaïs Saïed menace : «Pas de répit pour les traîtres !»</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/25/tunisie-kais-saied-menace-pas-de-repit-pour-les-traitre/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 25 Nov 2025 11:52:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[administration publique]]></category>
		<category><![CDATA[Constitution du 25 juillet 2022]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saied]]></category>
		<category><![CDATA[Sarra Zaafrani Zenzeri]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>«Le tribunal de l’Histoire a rendu son verdict définitif. Il n’y aura pas de répit pour les traîtres ni de retour en arrière», a menacé le président Kaïs Saïed. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/25/tunisie-kais-saied-menace-pas-de-repit-pour-les-traitre/">Tunisie | Kaïs Saïed menace : «Pas de répit pour les traîtres !»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>«Le tribunal de l’Histoire a rendu son verdict définitif. Il n’y aura pas de répit pour les traîtres ni de retour en arrière», a déclaré le président Saïed, droit dans ses bottes, lors de sa rencontre avec la cheffe du gouvernement Sarra Zaâfrani Zenzeri, lundi 24 novembre 2025, au Palais de Carthage.</em></strong></p>



<span id="more-17974658"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Le président de la République s’est une nouvelle fois attaqué à ceux qui, au sein de l’administration publique <em>«considèrent leur poste comme une fin en soi et ne cherchent que les privilèges».</em> <em>«Ils n’ont aucune place auprès du peuple tunisien. Le pouvoir est une responsabilité et un lourd fardeau»,</em> a-t-il dit.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Kaïs Saïed a également insisté sur le fait que <em>«l’État ne restera pas les bras croisés face à ceux qui maltraitent les citoyens, sous quelque forme que ce soit.»</em> Cet avertissement s’adresse à <em>«ceux qui ont hypothéqué le pays, cherché à le diviser ou à brader ses ressources, </em>[et qui] <em>seront poursuivis»</em>, a-t-il menacé. </p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>«Chaque responsable œuvre actuellement dans le cadre de la Constitution du 25 juillet 2022 et il doit toujours garder à l’esprit les attentes légitimes du peuple»</em>, a aussi affirmé le locataire du Palais de Carthage, selon  le même communiqué, laissant ainsi entendre que certains hauts responsables œuvrent encore en dehors du système politique qu&rsquo;il avait mis en place au lendemain de la proclamation de l’état d’exception, le 25 juillet 2021, et des réformes institutionnelles initiées dans la foulée.</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>I. B.</strong> (avec <a href="https://www.tap.info.tn/fr/Portail-%C3%A0-la-Une-FR-top/19513640-le-pr%C3%A9sident-sa%C3%AFed" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Tap</a>).</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/25/tunisie-kais-saied-menace-pas-de-repit-pour-les-traitre/">Tunisie | Kaïs Saïed menace : «Pas de répit pour les traîtres !»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie &#124; Kaïs Saïed en guerre contre des «occupants intérieurs»</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/15/tunisie-kais-saied-en-guerre-contre-des-occupants-interieurs/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 15 Nov 2025 11:51:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[administration publique]]></category>
		<category><![CDATA[Etat profond]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[libération nationale]]></category>
		<category><![CDATA[occupation intérieure]]></category>
		<category><![CDATA[Sarra Zaafrani Zenzeri]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=17912119</guid>

					<description><![CDATA[<p>Kaïs Saïed est à la fois le chef de l'Etat et le principal critique du gouvernement qu'il a lui-même nommé.  </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/15/tunisie-kais-saied-en-guerre-contre-des-occupants-interieurs/">Tunisie | Kaïs Saïed en guerre contre des «occupants intérieurs»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Les déclarations du président Kaïs Saïed créent parfois une confusion chez les citoyens sur sa véritable fonction : est-il le chef de l’Etat, un hyper président selon la constitution qu’il a fait promulguer en 2022, ou un opposant qui critique le gouvernement et l’appareil d’Etat qui est sous sa responsabilité directe ? </em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Latif Belhedi</strong></p>



<span id="more-17912119"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Cette confusion, on l’a sentie une nouvelle dois, lors de sa rencontre, vendredi 15 novembre 2025, au palais de Carthage, avec la Première ministre Sarra Zaafrani Zenzeri, lorsqu’il a <em>«insisté sur l’importance d’une coordination totale au sein de l’équipe gouvernementale, constatant que de nombreux responsables – à tous les niveaux (central, régional et local) – n’ont pas encore saisi la gravité de la situation actuelle en Tunisie»</em>, selon le communiqué publié par la présidence de la république et rapporté par l’agence officielle Tap.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon le même communiqué, le chef de l’État a réaffirmé qu’<em>«il n’y aura pas de tolérance pour quiconque manque à ses devoirs»</em>, indiquant qu’<em>«un nombre considérable de responsables, investis de fonctions importantes, cherchent ouvertement à aggraver la situation dans le pays»</em> et ajoutant que certains parmi ces derniers<em> «justifient même leurs fautes, voire leurs crimes, en prétendant suivre les instructions du président.»</em></p>



<h2 class="wp-block-heading">Une administration récalcitrante&nbsp;?</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Même si le président assure <em>«intervenir personnellement, y compris pour les questions les plus simples, afin de répondre aux préoccupations des citoyens, qui relèvent de la compétence des autorités régionales, locales et centrales»</em>, cela ne nous rassure pas du tout. Et pour cause&nbsp;: cela fait plusieurs années que le président de la république se plaint d’une administration pas toujours en phase avec ses politiques et qui n’applique pas scrupuleusement ses décisions, comme on devrait s’y attendre dans un régime hyper présidentiel, comme celui en place dans notre pays depuis 2022, et l’on se demande quand les auteurs de ces manquements que M. Saïed n’hésite pas parfois à qualifier de <em>«criminels»</em> seraient-ils démasqués et mis hors d’Etat de nuire&nbsp;?</p>



<p class="wp-block-paragraph">A moins qu’un pan entier de notre administration publique – ce qu’on appelle souvent par facilité l’Etat profond – continue d’échapper au pouvoir du locataire du Palais de Carthage voire même de lui résister ou même de le boycotter. Ce qu’on n’oserait pas imaginer, car les conséquences en seraient graves pour la bonne marche d’un pays qui s’enfonce jour après jour dans la crise. &nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Hier, le président Saied a réitéré ses menaces à l’endroit de ces récalcitrants en affirmant que <em>«l’État tunisien ne cherche à punir personne injustement»</em>, mais qu’il ne tolérera pas que des citoyens soient maltraités, ajoutant que <em>«des efforts sont en cours pour encourager les jeunes à prendre le relais et à participer à la lutte de libération nationale du pays, ce qui exige un sens aigu des responsabilités»</em>.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une occupation intérieure &nbsp;</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le chef de l’Etat laisse ainsi entendre, et ce pour la énième fois, que les responsables publics qui n’ont pas ce <em>«sens aigu des responsabilités»</em> seront bientôt remplacés. Car <em>«la compétence sans patriotisme est vaine»</em>, a-t-il expliqué, insinuant ainsi, que ces <em>«récalcitrants»</em> sont irresponsables et manqueraient de patriotisme.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Aussi, la <em>«libération nationale»</em> dont il parle souvent ne désigne-t-elle pas des occupants étrangers, lesquels ont quitté le pays depuis 1956, mais des sortes d’<em>«occupants intérieurs»</em>. Il reste cependant à savoir qui sont-ils ces <em>«ennemis du peuple»</em>&nbsp;? Quand vont-ils être démasqués&nbsp;? Et comment va-t-on s’en débarrasser pour que les rouages de l’Etat puissent fonctionner à nouveau normalement grâce à une nouvelle génération de responsables qui soient plus patriotes que compétents&nbsp;?</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mystère et boule de gomme…</p>



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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="xHBeqqzpP6"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/06/17/tunisie-%e2%94%82-kais-saied-lantisysteme-au-coeur-du-systeme/">Tunisie │ Kaïs Saïed, l’antisystème au cœur du système</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie │ Kaïs Saïed, l’antisystème au cœur du système » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/06/17/tunisie-%e2%94%82-kais-saied-lantisysteme-au-coeur-du-systeme/embed/#?secret=NRQ7YvP0U6#?secret=xHBeqqzpP6" data-secret="xHBeqqzpP6" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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		<item>
		<title>Tunisie &#124; Un budget 2026 sous le signe de l’Etat social</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 03 Sep 2025 09:18:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[budget 2026]]></category>
		<category><![CDATA[emploi précaire]]></category>
		<category><![CDATA[énergies renouvelables]]></category>
		<category><![CDATA[Etat social]]></category>
		<category><![CDATA[Sarra Zaafrani Zenzeri]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le projet de Budget économique 2026 de la Tunisie est mis sous le signe de l'Etat social., avec un focus spécial sur l'emploi. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/09/03/tunisie-un-budget-2026-sous-le-signe-de-letat-social/">Tunisie | Un budget 2026 sous le signe de l’Etat social</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Un conseil des ministres sur le projet de Budget économique 2026, présidé mardi 2 septembre 2025 au Palais du Gouvernement à la Kasbah par le Premier ministre Sarra Zaafrani Zenzeri, a recommandé de renforcer les piliers de l’État social et de stimuler la croissance économique.</em></strong></p>



<span id="more-17377572"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Selon un communiqué du Premier ministre, les recommandations relatives au renforcement de ce pilier de l’Etat social portent notamment sur l’emploi et la réduction du chômage.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cela passe par un programme de recrutements dans le secteur public en 2026, la poursuite de la mise en œuvre du programme d’insertion des ouvriers de chantier, la lutte contre l’emploi précaire et la sous-traitance, et la promotion d’un travail décent avec des salaires équitables et une protection sociale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le conseil a également recommandé de soutenir les groupes vulnérables et les familles à faibles revenus, de les intégrer économiquement, d’améliorer leurs conditions de vie et de renforcer la qualité et l’accessibilité des services publics, notamment dans les domaines de la santé, de l’éducation et des transports.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En ce qui concerne la croissance économique, les recommandations ont porté sur la stimulation de l’investissement public avec un développement équitable aligné sur le plan de développement 2026-2030, la diversification des sources de financement des investissements, la stimulation de l’investissement dans les énergies renouvelables, l’intégration de l’économie informelle et l’investissement dans un développement équitable basé sur les résultats des conseils locaux, régionaux et de district.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La réunion a examiné les perspectives économiques mondiales et le contexte national dans les domaines économique, social, technologique et environnemental, ainsi que les hypothèses liées aux politiques, et a fixé des estimations et des objectifs de croissance pour 2026, notamment en ce qui concerne la croissance du PIB, le développement des secteurs productifs, l’agriculture, les industries manufacturières et non manufacturières, les services, l’investissement, le commerce extérieur et le secteur des phosphates.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il a également examiné le plan de développement élaboré à partir des attentes des conseils élus, visant à concilier justice sociale et efficacité économique, dans un cadre durable fondé sur les piliers suivants&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">&#8211; renforcer l’inclusion économique et sociale et la justice sociale en élargissant la protection sociale, en améliorant la couverture sociale et sanitaire des groupes à faibles revenus, en facilitant l’accès aux services (transports, santé, éducation) et aux équipements publics essentiels, et en soutenant les moyens de subsistance et l’intégration économique des groupes vulnérables;</p>



<p class="wp-block-paragraph">&#8211; renforcer le capital humain et les capacités nationales grâce à une réforme globale des systèmes d’éducation, d’enseignement supérieur et de formation professionnelle, en mettant l’accent sur l’amélioration de la qualité de l’éducation à tous les niveaux et en promouvant l’apprentissage numérique, parallèlement à l’amélioration des services de santé, à l’extension de la couverture sanitaire universelle, au soutien de la recherche scientifique et à l’encouragement de l’innovation afin de renforcer la compétitivité et la durabilité de l’économie nationale;</p>



<p class="wp-block-paragraph">&#8211; améliorer la compétitivité économique et promouvoir l’investissement en renforçant l’intégration régionale et la justice territoriale, en soutenant la coordination interrégionale, en poursuivant l’amélioration du climat des affaires, en simplifiant les procédures administratives, en modernisant l’administration, en renforçant la transition numérique, en soutenant l’économie de la connaissance, en développant les infrastructures, en alignant l’investissement public sur les priorités de développement régional et en renforçant le rôle des conseils élus dans la définition des priorités et la mise en œuvre des projets de développement;</p>



<p class="wp-block-paragraph">&#8211; promouvoir la durabilité dans ses dimensions économique, sociale et environnementale en développant une économie verte et circulaire, en améliorant l’efficacité énergétique et l’utilisation des énergies renouvelables, en gérant durablement les ressources naturelles, en protégeant les écosystèmes et la biodiversité et en intégrant la dimension environnementale pour renforcer la résilience face aux défis climatiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au début de la réunion, la Première ministre a souligné le rôle fonctionnel du bilan économique en tant que document d’orientation visant à traduire la politique économique et sociale de l’État, à fixer les priorités et à fournir une vision globale des bilans économiques et sociaux, avec des plans de travail, des programmes et des projets pour parvenir à un développement inclusif et équitable et à une croissance économique respectueuse de la justice sociale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Elle a souligné que le plan prend en compte le travail des conseils locaux, régionaux et de district dans l’élaboration du plan de développement 2026-2030, conformément à une nouvelle vision du développement fondée sur la construction de fondations et une planification ascendante, accordant un rôle central aux conseils locaux et régionaux, conformément aux principes constitutionnels et à la vision du président Kaïs Saïed.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Elle a également souligné que le bilan économique 2026 incarne les choix et les priorités nationales, visant notamment à&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">&#8211; assurer un niveau de vie décent et instaurer la justice sociale pour tous les groupes sociaux;</p>



<p class="wp-block-paragraph">&#8211; ouvrir de plus grandes opportunités à tous les groupes et soutenir l&rsquo;investissement;</p>



<p class="wp-block-paragraph">&#8211; accroître la création de richesses grâce à une utilisation optimale des capacités productives;</p>



<p class="wp-block-paragraph">&#8211; confirmer la reprise économique et renforcer la résilience de l&rsquo;économie aux crises;</p>



<p class="wp-block-paragraph">&#8211; commencer à mettre en œuvre les projets proposés par les conseils locaux, régionaux et de district dès 2026;</p>



<p class="wp-block-paragraph">&#8211; lancer de nouvelles réformes et programmes pour améliorer l&rsquo;efficacité des politiques publiques;</p>



<p class="wp-block-paragraph">&#8211; accélérer la mise en œuvre des projets publics et privés.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Communiqué.</em></strong></p>
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			</item>
		<item>
		<title>L’économie tunisienne peine à remonter la pente</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/08/28/leconomie-tunisienne-peine-a-remonter-la-pente/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 28 Aug 2025 09:38:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[croissance]]></category>
		<category><![CDATA[Etat social]]></category>
		<category><![CDATA[inflation]]></category>
		<category><![CDATA[justice sociale]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[politique monétaire]]></category>
		<category><![CDATA[réserves en devises]]></category>
		<category><![CDATA[Sarra Zaafrani Zenzeri]]></category>
		<category><![CDATA[taux d’intérêt]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>En Tunisie, la croissance n'est pas encore au rendez-vous pour consolider les piliers de l'Etat social voulu par le président Saïed. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/08/28/leconomie-tunisienne-peine-a-remonter-la-pente/">L’économie tunisienne peine à remonter la pente</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>La Première ministre, Sarra Zaafrani Zenzeri, a une nouvelle fois appelé à «intensifier les efforts pour concilier croissance économique et justice sociale, tout en renforçant les piliers de l’État social.» Sauf que son gouvernement est davantage concentré sur la réalisation du 1<sup>er</sup> et du 3<sup>e</sup> point (justice sociale et Etat social), afin de se conformer aux recommandations du président de la république Kaïs Saïed, que sur le 2<sup>e</sup> relatif à la croissance économique, laquelle peine à remonter la pente depuis 2011 (elle n&rsquo;a pas dépassé 1,4% en 2024, malgré une bonne saison agricole et touristique).</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-17347436"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Recevant, mercredi 27 août 2025, au Palais du gouvernement à la Kasbah, le gouverneur de la Banque centrale de Tunisie (BCT), Fethi Zouhair Nouri, qui lui a présenté le rapport annuel 2024 de l’Institut d’émission, Mme Zenzeri a mis en exergue l’importance des résultats obtenus par la BCT, notamment en matière de maîtrise de l’inflation, des taux de change et des réserves de change, indicateurs nécessitant le maintien d’une certaine autosuffisance, selon ses termes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette réunion a une nouvelle fois insisté sur la subordination de la BCT au pouvoir exécutif, soulignant son <em>«rôle central dans le soutien des efforts de l&rsquo;État, tant sur le plan monétaire qu’économique.»</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Mme Zenzeri a aussi insisté sur la nécessité de résister à toute pression extérieure, conformément à l’approche du président Kaïs Saied, et a salué la Banque centrale, en tant qu’institution publique clé, pour <em>«sa contribution à la mise en œuvre des politiques publiques de l’État, fondées sur la volonté populaire.»</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le gouverneur Fethi Zouhair Nouri a, pour sa part, souligné l’importance de la concertation entre le gouvernement et la Banque centrale pour élaborer la politique économique du pays au service des intérêts de la Tunisie, ajoutant que la Tunisie a poursuivi ses efforts pour parvenir à la stabilité macroéconomique, améliorer la croissance économique, maîtriser l’inflation, préserver les réserves de devises et la valeur du dinar tunisien. Sauf que les résultats des politiques économiques et monétaires mises en œuvre depuis 2011 restent très mitigés avec des taux de chômage, d’inflation, de déficit public et d’endettement, extérieur et intérieur, qui restent relativement élevés. Alors que les leviers de la prospérité, à savoir l’investissement, la croissance, la productivité et l’exportation, demeurent faibles et peine à redémarrer.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un contexte général peu propice à la relance</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Certes, comme l’a souligné le gouverneur, la politique monétaire a aidé à réduire l&rsquo;inflation et le taux d&rsquo;intérêt central a été réduit de 50 points de base le 26 mars 2025, mais aussi bien le taux d’inflation que le taux d’intérêt restent relativement élevés et n’aident pas à la relance de l’investissement et de la croissance. Sans parler du contexte général d&rsquo;instabilité, de suspicion et d&rsquo;incertitude où baigne le milieu des affaires. </p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est sur les causes, structurelles et conjoncturelles, de ce blocage de la machine économique dans le pays et des moyens d’y remédier qu’on aurait aimé entendre les analyses de Mme Zaâfrani Zenzeri et, surtout, de M. Nouri, le gouverneur de la BCT le moins versé dans les questions monétaires (c’est un économiste spécialisé dans les questions énergétiques) et aussi le moins loquace que la Tunisie ait eu au cours du dernier demi-siècle. Ceci explique-t-il cela&nbsp;? &nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/08/28/leconomie-tunisienne-peine-a-remonter-la-pente/">L’économie tunisienne peine à remonter la pente</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>La Tunisie relance la formation dans le domaine paramédical</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 28 Aug 2025 08:51:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[écoles paramédicales]]></category>
		<category><![CDATA[enseignement supérieur privé]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Sarra Zaafrani Zenzeri]]></category>
		<category><![CDATA[sciences infirmières]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Tunisie veut relancer la formation paramédicale dans les établissements d’enseignement supérieur privés, </p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Un conseil des ministres restreint (CMR) consacré à la formation paramédicale dans les établissements d’enseignement supérieur privés, a recommandé la réattribution des licences aux écoles supérieures paramédicales privées.</em></strong></p>



<span id="more-17347154"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Le thème du CMR a été imposé par le constat d’une pénurie notable de candidats inscrits sur les listes d’attente des directions régionales de la santé, notamment en sciences infirmières, alors que la demande internationale de professionnels paramédicaux tunisiens est en hausse, reflétant la reconnaissance et la réputation internationales de la Tunisie dans ce domaine, a souligné le Premier ministre Sarra Zaafrani Zenzeri, qui présidait le CMR tenu mercredi 27 août 2025, au Palais du Gouvernement à la Kasbah. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Elle a indiqué que de nouveaux établissements publics d’enseignement supérieur dans le domaine paramédical ont été créés à Gabès au cours de l’année universitaire 2024-2025, comme l’École supérieure des sciences et technologies de la santé. Des travaux sont également en cours pour créer de nouveaux établissements publics paramédicaux à Kairouan, Kasserine et Jendouba.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le CMR a approuvé une série de décisions, dont l’annulation des résolutions des séances ministérielles des 5 mai 2011 et 7 juin 2012, qui avaient suspendu la délivrance des licences pour la création de nouveaux établissements d’enseignement supérieur privés dans le domaine paramédical.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Autre mesure&nbsp;décidée : la révision des cahiers des charges pour la création d’établissements d’enseignement supérieur privés, la fixation des capacités d’accueil maximales pour toutes les spécialités paramédicales en fonction des structures de formation disponibles, du personnel enseignant et des besoins du pays en matière de formation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le cabinet a également décidé l’établissement de critères d’admission pour les étudiants du secteur privé, notamment la prise en compte des résultats au baccalauréat, du type de baccalauréat, des tests psychotechniques et l’élaboration d’une carte des spécialités accessibles au secteur privé.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le CMR a souligné l’importance de proposer des formations de haute qualité, notamment des normes éducatives minimales pour les étudiants, des programmes modernes et de qualité intégrant la simulation, les technologies modernes et les langues, en adéquation avec les exigences nationales et internationales et les besoins du marché du travail, des stages adéquats, des enseignants expérimentés et compétents, ainsi que des infrastructures d’enseignement et de formation adaptées doivent également être mis en place.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il a recommandé au ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique d’intensifier les inspections continues des établissements privés tout au long de l’année et de prendre toutes les mesures nécessaires pour réglementer et renforcer la surveillance de l’enseignement supérieur privé dans le domaine paramédical, notamment en obtenant l’accréditation de toutes les spécialités proposées et en engageant des poursuites judiciaires contre les contrevenants.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le CMR a, par ailleurs, a appelé à ce que les établissements d’enseignement supérieur privés dans le domaine paramédical adoptent un système qualité et constituent un comité technique composé de représentants des ministères de la Santé et de l’Enseignement supérieur, chargé de réviser les termes de référence, d’élaborer une carte nationale des spécialités et d’identifier les mesures visant à renforcer la surveillance du système d’enseignement supérieur paramédical privé. </p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>I. B.</strong> &nbsp;<br></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/08/28/la-tunisie-relance-la-formation-dans-le-domaine-paramedical/">La Tunisie relance la formation dans le domaine paramédical</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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