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	<title>Archives des sécheresse - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des sécheresse - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>Entrée en service d&#8217;une usine de dessalement à Sfax</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/20/entree-en-service-dune-usine-de-dessalement-a-sfax/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 20 Jun 2026 08:01:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abdelhamid Menja]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Mise en service d'une usine de dessalement d’eau de mer de Sfax, d’une capacité de 100 000 mètres cubes par jour. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/20/entree-en-service-dune-usine-de-dessalement-a-sfax/">Entrée en service d&rsquo;une usine de dessalement à Sfax</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>La Tunisie renforce sa stratégie de sécurité hydrique avec la mise en service de l’un des projets d’infrastructure hydraulique majeurs du pays, l’usine de dessalement d’eau de mer de Sfax (Gargour), d’une capacité de 100 000 mètres cubes par jour, financée par l’agence de l</em></strong>’<strong><em>Agence japonaise de coopération internationale coopération (Jica).</em></strong></p>



<span id="more-18994223"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Le ministère de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche a qualifié l’usine de <em>«projet stratégique pour améliorer l’approvisionnement en eau potable dans la deuxième zone urbaine et économique du pays.»</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">La cérémonie d’inauguration officielle de l’usine a eu lieu, le 18 juin 2026, en présence du ministre Ezzedine Ben Cheikh ; du gouverneur de Sfax, Mohamed Hajri&nbsp;; de l’ambassadeur du Japon en Tunisie, Saito Jun&nbsp;; du président-directeur général de la Sonede, Abdelhamid Menja&nbsp;; ainsi que de représentants de la Jica (JICA).</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’usine a une capacité de production initiale de 100&nbsp;000 mètres cubes d’eau dessalée par jour, extensible à 200&nbsp;000 mètres cubes par jour.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce projet, mis en œuvre grâce à un prêt japonais en yens d’environ 800 millions de dinars tunisiens, vise à améliorer la quantité et la qualité de l’eau potable distribuée dans la région de Sfax et à réduire la pression sur les ressources conventionnelles, dans un contexte marqué par des sécheresses récurrentes, la baisse des réserves des barrages et un stress hydrique croissant.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Diversification des sources d’approvisionnement</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le projet est destiné à bénéficier à environ 600&nbsp;000 habitants de la région et comprend, outre l’usine de dessalement, des infrastructures de captage et de rejet d’eau de mer, des canalisations, des réservoirs de distribution, des stations de pompage et des raccordements électriques. La technologie utilisée est le dessalement de l’eau de mer, conformément à la politique tunisienne de développement des ressources en eau non conventionnelles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour la Tunisie, l’un des pays méditerranéens les plus exposés à la pénurie d’eau, la nouvelle station de dessalement de Sfax constitue un élément clé de sa politique nationale de diversification des sources d’approvisionnement.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large is-resized"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="538" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/06/Usine-Dessalement-Sfax-1024x538.jpg" alt="" class="wp-image-18994275" style="width:800px" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/06/Usine-Dessalement-Sfax-1024x538.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/06/Usine-Dessalement-Sfax-300x158.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/06/Usine-Dessalement-Sfax-768x403.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/06/Usine-Dessalement-Sfax-580x305.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/06/Usine-Dessalement-Sfax-860x452.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/06/Usine-Dessalement-Sfax-1160x609.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/06/Usine-Dessalement-Sfax.jpg 1200w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph">Les autorités ambitionnent de développer les usines de dessalement le long des zones côtières et dans les régions du sud, où les besoins civils, industriels et agricoles se heurtent à des ressources souterraines souvent saumâtres ou surexploitées.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Toutefois, le coût énergétique et environnemental du dessalement demeure un enjeu majeur, car il est considéré comme une solution structurelle mais non autonome.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les experts soulignent la nécessité de conjuguer ces investissements avec une réduction des pertes sur le réseau, une meilleure gestion de la demande et un recours accru au recyclage des eaux usées traitées, afin d’éviter que la sécurité hydrique ne repose uniquement sur des infrastructures importantes et énergivores.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Réponse structurelle à la crise de l’eau</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Dans l’allocution prononcée à cette occasion, M. Ben Cheikh a souligné que cette installation représente l’un des investissements publics les plus importants réalisés par la Tunisie pour renforcer sa sécurité hydrique nationale dans un contexte marqué par des précipitations de plus en plus irrégulières, des sécheresses récurrentes et une demande croissante en eau potable. Cette nouvelle infrastructure contribuera à assurer la continuité de l’approvisionnement en eau potable et à améliorer les services pour plus de cinq millions d’habitants de Sfax, du Sahel et des régions avoisinantes. Elle est destinée à devenir un pilier du système national de distribution d’eau, réduisant ainsi la dépendance aux ressources conventionnelles et renforçant la résilience du pays face au changement climatique. Elle est également considérée comme stratégique en raison de son potentiel d’extension, qui permettrait de plus que doubler sa capacité de production pour atteindre 250 mètres cubes par jour.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En marge de la cérémonie, une rencontre bilatérale s’est tenue entre le ministre Ben Cheikh et la délégation japonaise, au cours de laquelle les perspectives de renforcement de la coopération dans le secteur de l’eau ont été examinées. Les discussions ont porté plus particulièrement sur la possibilité de mobiliser de nouveaux financements pour de futurs projets de dessalement en Tunisie, notamment pour l’extension de la station de Sfax. Les deux parties ont réaffirmé leur engagement à poursuivre leur coordination afin de garantir les ressources financières et technologiques nécessaires à la construction des infrastructures jugées essentielles pour assurer la sécurité hydrique du pays et soutenir les efforts d’adaptation au changement climatique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette collaboration avec le Japon s’inscrit dans le cadre du plan tunisien de diversification de son approvisionnement en eau, qui s’est traduit ces dernières années par le lancement de plusieurs projets de dessalement le long du littoral, considérés comme une réponse structurelle à la crise de l’eau qui frappe de plus en plus la Tunisie.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Etat des lieux et perspectives </h2>



<p class="wp-block-paragraph">En plus de l’usine de dessalement de Sfax (Gargour), la Tunisie dispose d’une usine à Zarat (Gabès), opérationnelle depuis fin 2024, d’une capacité de 50 000 m³ par jour, desservant principalement les gouvernorats de Gabès, Médenine et Tataouine, d’une autre à Djerba, en service depuis 2018, qui produit 50 000 m³ par jour pour sécuriser l&rsquo;approvisionnement en eau de l&rsquo;île touristique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">D4autres projets sont en cours, dont une usine à Sousse, dont la mise en exploitation industrielle est programmée d’ici le 3 juillet 2026 au plus tard, et qui produira 50 000 m³ par jour (extensible à 100 000 m³) afin d&rsquo;éliminer les coupures estivales dans la région&nbsp;; et une usine à Ksour Essef (Mahdia), projet majeur en phase de planification visant une capacité de 100 000 m³ par jour. Enfin, des appels d’offres sont prévus pour implanter des unités de traitement d’eaux saumâtres à Tozeur, Kébili et Sidi Bouzid.</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>I. B.</strong> </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/20/entree-en-service-dune-usine-de-dessalement-a-sfax/">Entrée en service d&rsquo;une usine de dessalement à Sfax</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Vers une surveillance numérique des incendies de forêt en Tunisie</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/20/vers-une-surveillance-numerique-des-incendies-de-foret-en-tunisie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 20 Jun 2026 06:14:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[incendies de forêt]]></category>
		<category><![CDATA[Kroumirie-Mogods]]></category>
		<category><![CDATA[sécheresse]]></category>
		<category><![CDATA[Syfire]]></category>
		<category><![CDATA[WWF]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Vers le développement en Tunisie  d'un nouveau système numérique destiné à améliorer la surveillance des incendies de forêt. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/20/vers-une-surveillance-numerique-des-incendies-de-foret-en-tunisie/">Vers une surveillance numérique des incendies de forêt en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Le WWF Afrique du Nord a lancé un appel d’offres en Tunisie pour le développement de Syfire, un nouveau système numérique destiné à améliorer la surveillance des incendies de forêt et à évaluer les capacités d’intervention de la Direction générale des forêts.</em></strong></p>



<span id="more-18993527"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Cette initiative intervient à la veille de la saison des feux la plus critique, dans un pays où les zones forestières du nord-ouest, notamment le complexe Kroumirie-Mogods, sont de plus en plus exposées aux effets conjugués de la sécheresse, des fortes chaleurs et de la pression humaine.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce projet, officiellement intitulé <em>«Système de signalement et d’évaluation des capacités de lutte contre les incendies de forêt&nbsp;»</em>, vise à numériser un maillon essentiel de la chaîne de prévention et d’intervention.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon le cahier des charges publié par le WWF, la Direction générale des forêts collecte actuellement les informations via des formulaires papier ou des fichiers Excel remplis par les services forestiers régionaux. Syfire transformera ce système en une plateforme web, avec une base de données centralisée, des formulaires de saisie, des statistiques automatiques et l’exportation des données au format Excel.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le nouvel outil aura deux fonctions principales. La première concernera les rapports post-incendie, recensant les zones touchées, les dates, les lieux et les causes confirmées ou suspectées. La seconde permettra d’évaluer la capacité de préparation et d&rsquo;intervention des différents districts forestiers&nbsp;: disponibilité des véhicules, état du matériel, entretien des véhicules, pare-feu, points d’eau et niveau de préparation avant la saison des feux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le système comprendra également un tableau de bord centralisé permettant à la Direction générale des forêts de visualiser les données collectées en temps réel, de comparer les tendances et de classer les districts selon des indicateurs de préparation, tels que le pourcentage de matériel opérationnel, le nombre de kilomètres de tranchées creusées ou d’autres paramètres à définir avec l’administration forestière.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La consultation, d&rsquo;une durée de 25&nbsp;jours, débutera le 1<sup>er</sup>&nbsp;juillet et la remise finale est prévue pour la fin du mois.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le WWF exige du consultant retenu qu’il crée un prototype, développe la version complète, fournisse le code source sous licence libre et anime une session de formation pour les administrateurs et les utilisateurs pilotes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette initiative s’inscrit dans un contexte de prise en compte croissante de la vulnérabilité des forêts tunisiennes. Dans les régions du nord-ouest, où se concentre une part importante des forêts du pays, le risque d’incendies est exacerbé par l’irrégularité des précipitations et l’allongement des périodes de sécheresse.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’intégration complète du signalement numérique dans les mécanismes opérationnels de la Direction générale des forêts permettrait une évaluation plus rapide des dégâts, une meilleure planification des ressources et une appréciation plus objective des capacités de réponse locales. Pour les experts du secteur, l&rsquo;intérêt de ce projet réside non seulement dans l&rsquo;informatisation des formulaires existants, mais aussi dans la possibilité de constituer un registre statistique plus fiable des incendies de forêt en Tunisie au fil du temps. Des données plus cohérentes et actualisées permettraient d&rsquo;identifier les zones les plus vulnérables, d&rsquo;améliorer la prévention, d&rsquo;orienter les investissements dans les ressources et les infrastructures et de renforcer la coordination entre l&rsquo;État, les collectivités territoriales et les acteurs de terrain.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/20/vers-une-surveillance-numerique-des-incendies-de-foret-en-tunisie/">Vers une surveillance numérique des incendies de forêt en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>IACE &#124; Impacts économiques des pluies torrentielles en Tunisie  </title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/07/iace-impacts-economiques-des-pluies-torrentielles-en-tunisie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 07 Jun 2026 09:35:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[aménagement du territoire]]></category>
		<category><![CDATA[IACE]]></category>
		<category><![CDATA[pluies torrentielles]]></category>
		<category><![CDATA[pluviométrie extrême]]></category>
		<category><![CDATA[sécheresse]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Impact économique des événements pluviométriques extrêmes de janvier 2026 : Analyse des dommages et des conséquences économiques.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/07/iace-impacts-economiques-des-pluies-torrentielles-en-tunisie/">IACE | Impacts économiques des pluies torrentielles en Tunisie  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>L’Institut arabe des chefs d’entreprise (IACE), think Tank basé à Tunis, vient de publier une <a href="https://iace.tn/wp-content/uploads/2026/06/inondations-janvier-2026.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">étude</a> intitulée «Impact économique des événements pluviométriques extrêmes de janvier 2026 : Analyse des dommages et des conséquences économiques». Les auteurs y analysent les répercussions majeures de ces pluies exceptionnelles, ayant suivi un cycle de plusieurs années de sécheresse critique, sur les infrastructures, les activités économiques, l’agriculture et les ressources hydriques, tout en mettant en lumière les enjeux de résilience face aux événements climatiques extrêmes. Extraits…</em></strong></p>



<span id="more-18882130"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Face aux bouleversements climatiques qui redessinent progressivement les équilibres naturels à l’échelle mondiale, certains territoires se trouvent en première ligne. La Tunisie est l’un d&rsquo;eux. Coincée entre la mer Méditerranée et les étendues sahariennes, elle incarne à elle seule la complexité d’une transition climatique en cours : des hivers de plus en plus imprévisibles, des étés qui s’allongent et s’intensifient, et une ressource en eau toujours plus précieuse dans un pays qui en manque cruellement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans ce pays où le ciel peut rester désespérément vide pendant de longs mois, la pluie, lorsqu’elle arrive, ne vient pas toujours en amie. Les épisodes de précipitations extrêmes, mais d’une violence parfois soudaine, mettent à nu les fragilités d’un territoire en pleine mutation : des villes qui s’étendent sans toujours anticiper les risques, des infrastructures mises à rude épreuve, des populations prises de court.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces moments de crise ne sont pas de simples accidents météorologiques ; ils sont le révélateur d’enjeux bien plus profonds, à la croisée du climat, de l’aménagement du territoire et de la résilience des sociétés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Par ailleurs, l’histoire tunisienne garde en mémoire plusieurs épisodes pluviométriques dévastateurs. Les inondations du Sahel en 1969 restent parmi les plus marquantes. Plus récemment, en septembre 2018, les crues de Nabeul ont rappelé avec brutalité la vulnérabilité des villes côtières face aux pluies torrentielles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces événements ne sont pas isolés : les régions du Nord-Est, où la topographie accidentée et une urbanisation galopante se conjuguent, sont régulièrement touchées par des épisodes similaires.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est pour mieux comprendre ces enjeux que s’impose aujourd’hui une lecture attentive du contexte climatique tunisien, de ses caractéristiques historiques à ses évolutions récentes, des dynamiques méditerranéennes qui le façonnent aux vulnérabilités structurelles qu&rsquo;il expose.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Agir de manière globale et coordonnée</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Les inondations de janvier 2026 ont montré à quel point certains territoires restent exposés face à des épisodes climatiques extrêmes, dont l’intensité et la fréquence tendent à augmenter.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà des dégâts visibles, notamment sur les infrastructures comme les routes à Soliman, cet événement met en lumière la nécessité d’agir de manière globale et coordonnée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il apparaît essentiel de renforcer les infrastructures hydrauliques, en assurant un entretien régulier des oueds et des réseaux d’assainissement, tout en modernisant les ouvrages existants comme les barrages et les bassins de rétention.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Parallèlement, une réflexion sur l’aménagement du territoire s’impose, avec le développement de systèmes de drainage plus performants et l’intégration de solutions naturelles capables de favoriser l’infiltration et de limiter le ruissellement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sur le plan économique, la résilience doit également être renforcée. Le secteur agricole, particulièrement exposé, peut tirer parti de ces épisodes à condition d’être mieux accompagné, à travers des systèmes d’irrigation adaptés, des mécanismes d’assurance climatique et une meilleure valorisation des conditions favorables pour optimiser les campagnes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les PME et les infrastructures stratégiques doivent aussi bénéficier de dispositifs de soutien et de normes mieux adaptées aux risques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ainsi, ces événements, bien que destructeurs, constituent aussi un signal fort pour accélérer la transition vers des modèles plus résilients, capables de mieux anticiper, absorber et gérer les chocs climatiques à venir.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><a href="https://iace.tn/wp-content/uploads/2026/06/inondations-janvier-2026.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Lire l’intégralité de l’étude</a>.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/07/iace-impacts-economiques-des-pluies-torrentielles-en-tunisie/">IACE | Impacts économiques des pluies torrentielles en Tunisie  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>L’irrigation solaire pour sauver l&#8217;agriculture en Tunisie</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/31/lirrigation-solaire-pour-sauver-lagriculture-en-tunisie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 31 May 2026 09:15:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[agrivoltaïsme]]></category>
		<category><![CDATA[changement climatique]]></category>
		<category><![CDATA[eaux souterraines]]></category>
		<category><![CDATA[Greenpeace]]></category>
		<category><![CDATA[irrigation]]></category>
		<category><![CDATA[sécheresse]]></category>
		<category><![CDATA[stress hydrique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Tunisie doit repenser en profondeur son modèle agricole, en misant sur l’irrigation alimentée par des énergies renouvelables. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/31/lirrigation-solaire-pour-sauver-lagriculture-en-tunisie/">L’irrigation solaire pour sauver l&rsquo;agriculture en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>La Tunisie doit repenser en profondeur son modèle agricole, en misant sur l’irrigation alimentée par des énergies renouvelables, les technologies numériques et une gestion plus rigoureuse des eaux souterraines afin de concilier sécurité alimentaire, protection de l’eau et souveraineté économique.</em></strong></p>



<span id="more-18839870"></span>



<p class="wp-block-paragraph">C’est l’appel lancé par Greenpeace Moyen-Orient et Afrique du Nord, dans un contexte marqué par la hausse des températures, la baisse des précipitations et la pression croissante sur les ressources en eau du pays.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon l’organisation environnementale, l’agriculture absorbe plus de 75 % de l’eau disponible en Tunisie, tandis que les ressources renouvelables par habitant restent inférieures au seuil international de pénurie d’eau.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour Greenpeace, la question alimentaire ne peut plus être considérée uniquement comme un enjeu économique ou de production, mais comme un élément direct de la sécurité nationale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’ONG salue les efforts des autorités tunisiennes pour accroître l’autosuffisance en blé dur, notamment grâce à des semences sélectionnées, à la promotion de la production locale et au développement des cultures irriguées. </p>



<h2 class="wp-block-heading">Pour un contrôle plus strict des prélèvements d’eau</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Toutefois, elle souligne que l’expansion de l’irrigation dans un pays exposé à un stress hydrique structurel nécessite un changement technique et réglementaire&nbsp;: réduction des coûts énergétiques, augmentation de l’efficacité des systèmes de production et contrôles plus stricts des prélèvements d’eau.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au cœur de cette proposition se trouvent l’énergie solaire photovoltaïque appliquée aux exploitations agricoles, l’irrigation au goutte-à-goutte et l’utilisation de capteurs intelligents capables de moduler l’apport en eau en fonction des besoins réels des sols et des cultures.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon Greenpeace, ces technologies pourraient réduire le gaspillage, contenir les coûts pour les petits exploitants et accroître la stabilité de la production, même en période de sécheresse ou de coupures de courant.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’organisation cite également l’agrivoltaïsme – l’intégration de panneaux solaires et de cultures sur une même parcelle – comme un outil potentiel pour limiter l’évaporation et protéger certaines cultures des vagues de chaleur. Elle met toutefois en garde contre un risque&nbsp;: l’énergie solaire, en réduisant le coût du pompage, pourrait encourager une surexploitation des eaux souterraines si elle n’est pas encadrée par une réglementation claire.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Transition agricole fondée sur les énergies renouvelables</h2>



<p class="wp-block-paragraph">C’est pourquoi Greenpeace appelle à la mise en place de quotas de prélèvement, de compteurs intelligents, de permis plus stricts et d’un recours accru au traitement des eaux usées.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une transition agricole fondée sur les énergies renouvelables, conclut l’ONG, serait non seulement un choix écologique, mais aussi un levier de stabilité sociale, de maîtrise des prix alimentaires et de renforcement de la souveraineté tunisienne.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/31/lirrigation-solaire-pour-sauver-lagriculture-en-tunisie/">L’irrigation solaire pour sauver l&rsquo;agriculture en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie &#124; L’adaptation des oasis au changement climatique</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/17/tunisie-ladaptation-des-oasis-au-changement-climatique/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 17 May 2026 10:35:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[changement climatique]]></category>
		<category><![CDATA[Gabès]]></category>
		<category><![CDATA[Gafsa]]></category>
		<category><![CDATA[irrigation]]></category>
		<category><![CDATA[Kébili]]></category>
		<category><![CDATA[Noureddine Nasr]]></category>
		<category><![CDATA[oasis]]></category>
		<category><![CDATA[sécheresse]]></category>
		<category><![CDATA[Tozeur]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Tunisie compte 267 oasis. Cette richesse séculaire est désormais menacée par les aléas des changements climatiques.  </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/17/tunisie-ladaptation-des-oasis-au-changement-climatique/">Tunisie | L’adaptation des oasis au changement climatique</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Il y a en Tunisie 267 oasis. Réparties dans les gouvernorats de Tozeur, Kebili, Gafsa et Gabès, elles couvrent une superficie de 40 000 hectares, représentent environ 10 % des terres agricoles irriguées du pays et abritent environ 5,4 millions de palmiers dattiers. Cette richesse séculaire est désormais menacée par les aléas des changements climatiques.  </em></strong></p>



<span id="more-18783204"></span>



<p class="wp-block-paragraph">C’est dans ce cadre qu’a été présentée, cette semaine, par le ministre de l’Environnement, Habib Abid, un projet visant à renforcer l’adaptation des oasis traditionnelles de la région de Tozeur au changement climatique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce projet, dont le coût est estimé à 45 millions de dinars, concerne 29 oasis traditionnelles de Tozeur. Il vise à accompagner l’adaptation au changement climatique, à renforcement des capacités des acteurs locaux, à diversifier les sources de production, à développer des méthodes d’irrigation, à introduire des variétés résistantes à la sécheresse et à protéger les oasis contre les incendies.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Par ailleurs, le projet ambitionne de créer des oasis modèles, d’améliorer la productivité, de lutter contre les maladies, de valoriser les déchets, de soutenir les filières de production, de réduire les coûts énergétiques, de dynamiser le marché local, d’alléger la pression sur les ressources naturelles et de promouvoir un tourisme alternatif.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les phases de développement du projet prévoient l’étude du changement climatique dans la région de Tozeur et de son impact sur les oasis, ainsi que l’identification des priorités d’intervention et des activités connexes en collaboration avec l’ensemble des acteurs locaux et régionaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce projet s’inscrit dans le cadre de la Stratégie nationale pour le développement durable des oasis en Tunisie, approuvée par le ministère de l’Environnement en 2015, en partenariat avec le Programme des Nations Unies pour le développement (Pnud) et le Fonds pour l’environnement mondial (FEM).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette stratégie vise à rompre le cercle vicieux de dégradation qui menace les écosystèmes oasiens traditionnels, notamment la fragmentation des terres, la surexploitation des ressources en eau souterraine, la perte de biodiversité et le désintérêt des jeunes générations pour l’agriculture oasienne.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Elle repose sur une vision holistique qui dépasse une approche purement productive pour englober la gouvernance, la durabilité environnementale et la préservation du patrimoine oasien. Et s’articule autour de quatre piliers principaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le premier est axé sur la gouvernance territoriale et le renforcement des capacités afin de moderniser le cadre institutionnel par une approche participative. Cette approche repose sur une meilleure coordination entre les groupes de développement agricole, les organisations de la société civile, les instituts de recherche scientifique et les autorités locales, dépassant ainsi les méthodes de gestion traditionnelles descendantes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le deuxième pilier, relatif à la gestion durable des ressources naturelles (eau et sol), vise à optimiser l’utilisation de l’eau d’irrigation en réhabilitant les réseaux de distribution pour réduire les pertes, en promouvant les technologies d’économie d’eau et en luttant contre la salinisation des sols et la désertification.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le troisième axe, relatif à la préservation et à la valorisation de la biodiversité des oasis, vise à protéger le système agricole traditionnel et diversifié de ces dernières, basé sur la culture du palmier dattier, des arbres fruitiers, des légumes et des fourrages.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il s’attache également à revitaliser et à protéger les variétés locales de dattes face à la monoculture dominante de la variété Deglet Nour, afin de renforcer la résilience de l’écosystème agricole.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le quatrième axe, lié à la diversification économique et à l’inclusion sociale, cherche à améliorer les revenus des ménages oasiens en valorisant les sous-produits du palmier dattier, en soutenant l’agriculture biologique et en promouvant l’écotourisme ou un tourisme oasien responsable. Il met également l’accent sur l’inclusion des jeunes et l’autonomisation économique et sociale des femmes dans les oasis.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La stratégie propose une série de mesures pour traduire ces objectifs en programmes concrets sur le terrain. Le but étant de moderniser l’infrastructure hydraulique par la réhabilitation des anciens canaux, la construction de bassins de stockage et de refroidissement de l’eau, et le soutien aux équipements économes en eau au sein des exploitations agricoles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ladite stratégie propose également de soutenir l’agriculture écologique en encourageant les pratiques locales de fertilisation organique à base de déchets de palmiers, afin de restaurer la fertilité des sols oasiens et de réduire la dépendance aux engrais et pesticides chimiques. Elle recommande de soutenir l’inscription des oasis tunisiennes sur la liste des Systèmes importants du patrimoine agricole (Sipam/Giahs) de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture, à l’instar de ce qui a été entrepris pour des oasis historiques comme celle de Gafsa, ce qui permettrait leur reconnaissance internationale et la création d’une nouvelle valeur ajoutée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il est préconisé d’organiser les filières de production en soutenant les petits producteurs afin de réduire l’influence des intermédiaires spéculatifs, et de mettre en place un système de traçabilité des variétés de dattes traditionnelles et de leurs dérivés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Noureddine Nasr, expert international en développement agricole et rural, a souligné la nécessité d’accorder la priorité absolue à la réorganisation des terres agricoles au sein des oasis traditionnelles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il a fait valoir que, sans restructuration du régime foncier agricole, toutes les autres interventions s’avèrent coûteuses et n’ont qu’un faible impact sur la durabilité, notamment compte tenu de la petite taille des exploitations, qui ne dépassent parfois pas 0,1, 0,2 ou 0,3 hectare. Dans certains cas, une famille ne possède qu’un seul palmier dattier.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Avec <a href="https://www.tap.info.tn/ar/%D9%88%D9%8A%D8%A8-%D8%B3%D9%8A%D8%AA-%D8%A5%D9%82%D8%AA%D8%B5%D8%A7%D8%AF-Portal-Economy/20187820-%D9%85%D8%B4%D8%B1%D9%88%D8%B9-%D9%84%D8%AA%D8%B9%D8%B2%D9%8A%D8%B2-%D8%AA%D8%A3%D9%82%D9%84%D9%85" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Tap</a>. </p>
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		<item>
		<title>tunisien &#124; Le système d’approvisionnement en eau fait preuve de résilience</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/10/tunisien-le-systeme-dapprovisionnement-en-eau-fait-preuve-de-resilience/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 Apr 2026 10:21:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[eaux usées traitées]]></category>
		<category><![CDATA[Hamadi Habaib]]></category>
		<category><![CDATA[irrigation]]></category>
		<category><![CDATA[Monastir]]></category>
		<category><![CDATA[rationnement]]></category>
		<category><![CDATA[ressources hydrauliques]]></category>
		<category><![CDATA[sécheresse]]></category>
		<category><![CDATA[Sonede]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le système d’approvisionnement et de distribution de l'eau en Tunisie a fait preuve de résilience malgré ces difficultés.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/10/tunisien-le-systeme-dapprovisionnement-en-eau-fait-preuve-de-resilience/">tunisien | Le système d’approvisionnement en eau fait preuve de résilience</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Lors d’une visite de travail effectué à Monastir, où il a présidé les travaux du Conseil régional de l’eau en présence de plusieurs responsables régionaux, le secrétaire d’Etat chargé des Ressources hydrauliques, Hamadi Habaib, a rappelé que la Tunisie avait connu neuf années de sécheresse au cours de la dernière décennie, dont six consécutives, soulignant que le système d’approvisionnement en eau, et notamment le système de distribution d’eau potable, avait fait preuve de résilience malgré ces difficultés.</em></strong></p>



<span id="more-18610419"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Le système de rationnement de l’eau avait été supprimé l’été dernier et les interruptions survenues étaient dues à des dysfonctionnements techniques, à des situations d’urgence sur le réseau ou à des coupures de courant, et non uniquement à une pénurie de ressources en eau, a précisé le responsable, cité par <a href="https://diwanfm.net/news/%D9%88%D8%B7%D9%86%D9%8A%D8%A9/%D8%AD%D9%85%D8%A7%D8%AF%D9%8A-%D8%A7%D9%84%D8%AD%D8%A8%D9%8A%D8%A8%3A-%D8%A7%D8%B1%D8%AA%D9%81%D8%A7%D8%B9-%D9%85%D8%AE%D8%B2%D9%88%D9%86-%D8%B3%D8%AF%D9%88%D8%AF-%D8%A7%D9%84%D8%B4%D9%85%D8%A7%D9%84-%D9%88%D8%A7%D9%84%D9%88%D8%B7%D9%86-%D8%A7%D9%84%D9%82%D8%A8%D9%84%D9%8A-%D9%85%D9%82%D8%A7%D8%A8%D9%84-%D8%AA%D9%88%D8%A7%D8%B5%D9%84-%D8%B6%D8%B9%D9%81-%D8%B3%D8%AF%D9%88%D8%AF-%D8%A7%D9%84%D9%88%D8%B3%D8%B7" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Diwan FM</a>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le niveau de remplissage des barrages varie d’une région à l’autre, ceux du nord et de la péninsule du Cap Bon affichant des niveaux élevés, tandis que ceux de la région centrale continuent de souffrir de faibles niveaux de stockage, a expliqué Habaieb, ajoutant que des années de sécheresse ont affecté négativement les zones irriguées du système de Nebhana et la part d’eau du barrage revenant au gouvernorat de Monastir.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Durant la campagne agricole 2024/2025, 400&nbsp;000 mètres cubes d’eau ont été alloués à la région afin de sauver les premières récoltes, en plus de l’apport exceptionnel d’eau provenant du nord, chaque fois que cela est possible, a encore précisé le responsable, ajoutant que le ministère de l’Agriculture a adopté une stratégie nationale de l’eau à l’horizon 2050, caractérisée par sa flexibilité et son adaptabilité aux évolutions, et visant à garantir la durabilité des ressources en eau.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Exploitation des aquifères profonds</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Tout en soulignant l’importance de relier les barrages centraux au système hydraulique du nord et d’accroître les ressources par l’exploitation des aquifères profonds, comme le forage exploratoire prévu dans le district de Bekalta, ainsi que par le développement du dessalement des eaux saumâtres et saumâtres, M. Habaieb a, également, indiqué que le projet de coopération tuniso-espagnol, mené en partenariat avec l’Agence espagnole de coopération internationale pour le développement (AECID), vise à soutenir la gestion des ressources en eau du système de Nebhana en étudiant la faisabilité de la construction d’une usine de dessalement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Concernant l’approvisionnement en eau potable, le secrétaire d’État a expliqué que la Société nationale d’exploitation et de distribution des eaux (Sonede) est confrontée à des difficultés croissantes, ce qui a nécessité la mise en place d’une cellule de crise fonctionnant 24h/24 et 7j/7 pour surveiller l’approvisionnement et recevoir les réclamations. Des efforts sont aussi déployés pour mettre en place un système de surveillance en temps réel des réseaux et des installations de stockage afin d’améliorer l’efficacité et de réduire les pertes d’eau.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les récentes précipitations ont contribué à l’amélioration du niveau des nappes phréatiques dans plusieurs régions. Et le gouvernement est engagé en faveur du développement des ressources en eau non conventionnelles, avec pour objectif d’utiliser 70 % des eaux usées traitées pour l’irrigation d’ici 2050, a souligné le responsable, en insistant sur la nécessité d’une utilisation efficiente des ressources en eau face aux changements climatiques et de faire face aux défis auxquels la région est confrontée, notamment le vieillissement des réseaux d’irrigation, la nécessité de réviser la carte agricole et de prendre en compte la situation des associations de gestion de l’eau afin de garantir leur contribution à la réalisation des objectifs de développement durable.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Par ailleurs, les autorités expérimentent la méthode d’ensemencement des nuages ​​menée en coopération avec les ministères de la Défense et des Transports. Celle-ci pourrait être étendue, en particulier dans le bassin versant du barrage de Nebhana.</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>I. B.</strong> </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/10/tunisien-le-systeme-dapprovisionnement-en-eau-fait-preuve-de-resilience/">tunisien | Le système d’approvisionnement en eau fait preuve de résilience</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie &#124; Inégalité territoriale face aux aléas climatiques</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/17/tunisie-inegalite-territoriale-face-aux-aleas-climatiques/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 17 Feb 2026 07:36:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[aléas climatique]]></category>
		<category><![CDATA[climatisation]]></category>
		<category><![CDATA[Gafsa]]></category>
		<category><![CDATA[Monem Lachkam]]></category>
		<category><![CDATA[politiques publiques]]></category>
		<category><![CDATA[pollution industrielle]]></category>
		<category><![CDATA[sécheresse]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Il faut adapter les politiques publiques aux besoins des populations les plus exposées aux aléas climatiques et environnementaux.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/17/tunisie-inegalite-territoriale-face-aux-aleas-climatiques/">Tunisie | Inégalité territoriale face aux aléas climatiques</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>En Tunisie comme partout ailleurs, les élus des régions sujettes à des désagréments climatiques doivent assimiler le fait que, les populations qui en sont les plus touchées ne demandent ni privilège ni exception arbitraire. Elles demandent l’application rigoureuse du droit, de l’équité et de la responsabilité publique face à des contraintes objectives, mesurables et durables. Refuser d’adapter les politiques publiques à ces réalités revient à institutionnaliser une inégalité territoriale, à normaliser la précarité énergétique et à accepter que certaines vies soient plus exposées que d’autres aux risques climatiques, environnementaux et sanitaires.</em></strong> <em>(Ph. Les oasis du sud tunisien manquent de plus en plus d&rsquo;eau). </em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Dr Monem El Achkham </em>*</strong></p>



<span id="more-18370154"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full is-resized"><img decoding="async" width="352" height="508" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/06/Monem-Lachkam.jpg" alt="" class="wp-image-16795908" style="width:200px" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/06/Monem-Lachkam.jpg 352w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/06/Monem-Lachkam-208x300.jpg 208w" sizes="(max-width: 352px) 100vw, 352px" /></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph">Je vis dans une région de Tunisie où l’été dure neuf mois, où l’on en a assez du soleil, où l’on en vient à vénérer ce que l’on appelle communément <em>«le temps de chien»</em>. Dans ma région, l’injustice structurelle et séculaire est admise comme un ordre établi. Ce qui fait le plus mal, c’est que ceux-là mêmes qui se présentent comme les redresseurs de torts nous laminent en élaborant slogan sur slogan, en méconnaissance totale de ce que la nature nous impose et qu’ils perpétuent par ignorance, par compassion stérile, mais surtout par pur opportunisme politique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans ma région, la nature est cruelle, et tous les pouvoirs qui s’y sont succédé l’ont été encore plus. Pour adoucir, un tant soit peu le climat, trois solutions s’offrent à nous : un peu de verdure, moins de pollution et… la climatisation. Or, malgré cette réalité objectivement mesurable, ces territoires sont soumis à des politiques publiques uniformes, conçues sans prise en compte suffisante des différences climatiques, environnementales et industrielles. Cette uniformité de traitement produit, de facto, une rupture manifeste du principe d’égalité entre citoyens placés dans des situations fondamentalement dissemblables.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Pour la verdure, il faut repasser</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Concernant la verdure, il va falloir repasser. Dans mes souvenirs d’enfance — et il existe d’ailleurs une iconographie abondante pour les étayer — les oasis, les espaces verts et les pièces aquatiques ne faisaient pas défaut, et il y faisait très bon vivre.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>«Réchauffement climatique»</em>, me direz-vous. Oui, mais pas seulement. Les difficultés actuelles ne peuvent être imputées exclusivement au changement climatique global. Elles résultent également de choix économiques et industriels opérés sur plusieurs décennies, notamment dans la gestion des ressources hydriques et l’implantation d’activités fortement consommatrices d’eau et génératrices de pollution.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le joyau historique de notre ville, Gafsa, ce furent les piscines romaines. Elles ont été sacrifiées, sans le moindre état d’âme, sur l’autel du développement industriel. Ces piscines, vieilles de vingt siècles, étaient alimentées par des sources intarissables en circuit ouvert, qui irriguaient les oasis et abreuvaient de multiples pièces d’eau. Le besoin accru en eau des laveries de phosphate, conjugué à un usage irrationnel de cette ressource, a ravagé nos oasis, asséché nos plans d’eau et a fini par avoir raison de nos piscines romaines.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Face au tarissement assassin des sources et à l’assèchement choquant des dites piscines, une étude fut menée pour tenter d’y remédier. Elle conclut à deux options aussi foireuses l’une que l’autre. La première consistait à installer un système de clapets permettant un hypothétique remplissage lorsque l’eau remonterait, tout en empêchant la vidange en cas de flux insuffisant. La seconde proposait d’enlever la roche naturelle et le sable qui donnaient à l’eau sa merveilleuse couleur azur, pour couler une hideuse dalle de béton et remplir, à l’occasion, ce qui deviendrait un vulgaire bassin.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Vous l’aurez compris : c’est la deuxième option qui fut adoptée, jugée bien entendu moins chère et vécue comme une insulte aux autochtones et à l’esthétique universelle.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les pollueurs imposent leur loi</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Pour ceux qui peinent à admettre que l’industrie du phosphate soit l’unique responsable de ce désastre écologique, climatique et agricole, j’en veux pour preuve l’apparition, chez nous, d’un lac naturel peuplé de poissons d’eau douce, né de nulle part après deux années de grève dans les laveries du bassin minier.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En Algérie, notre voisin direct, on développe en plein désert l’une des agricultures les plus prédatrices en eau — et je ne dis pas que c’est bien — notamment le maraîchage, en puisant dans la même nappe que nous préservons pieusement dans nos sous-sols. Ici, on aurait pu utiliser cette ressource pour sauver les oasis, développer l’agriculture et réanimer les espaces verts. Mais au lieu de cela, on nous enjoint de rationner l’eau sous 47 °C à l’ombre.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La pollution, vous l’aurez compris, il est fortement déconseillé d’en parler. Quand la menace immédiate sur la vie d’enfants n’a pas suffi à dissuader le pollueur, pourquoi voudrait-on évoquer le phosphogypse, la fluorose, les risques de cancer ou de stérilité ? Après tout, cela ne tue qu’à moyen ou long terme. Le voile de soufre qui survole la ville en été, visible à l’horizon dès l’aube et perceptible à l’odorat dès que la circulation se calme, constitue une démonstration tangible — s’il en fallait une — de ce que peut être un effet de serre. Allons-nous nous plaindre ? La vie de gosses est menacée, je vous dis, et la machine à sous, elle, ne s’est jamais arrêtée.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Sacro-sainte climatisation</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Nous disions donc que pour les espaces verts, on a préféré économiser l’eau pour l’industrie et pour que nos voisins puissent irriguer tranquillement le désert ; que la pollution est taboue et qu’il est donc fortement déconseillé d’en parler. Il ne nous reste plus que la climatisation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La climatisation, oui, cette sacro-sainte clim. En ce qui me concerne, j’ai du mal à concevoir ne pas pouvoir croiser un jour son inventeur, Willis Haviland Carrier, dans les allées du paradis, vous l’aurez compris, j’ai bien la ferme intention d’y être.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La clim sous nos cieux, c’est vital et primordial, vous l’avez donc compris ce n’est ni du luxe ni même un souhaitable confort. Mais même là-dessus, nous sommes lourdement lésés. Je peux affirmer sans prendre énormément de risque que, concernant la consommation d’électricité dans ma région, nous sommes contraints d’atteindre au moins le double de la moyenne nationale, eu égard à l’usage assez assidu selon les bourses, de la clim de mai à novembre. La chaleur ambiante impose plusieurs heures quotidiennes de conditionnement de l’air.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour un bien-être artificiel à peine comparable à celui du reste du pays, nous dépensons des sommes considérables, avec les mêmes salaires et le même pouvoir d’achat. Cela devient une véritable ligne — ou plutôt un trou — budgétaire. Est-ce juste ? Sincèrement, je ne le pense pas.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Quand on connaît les difficultés à survivre dans ce type de région — dépenses de santé accrues à cause de la pollution, dépenses énergétiques supplémentaires dues à une chaleur qui ne relève pas uniquement du réchauffement climatique — est-il acceptable d’être subventionné en électricité à l’identique de villes côtières ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il ne serait même pas démesuré d’envisager l’instauration d’une trêve estivale sous nos latitudes, équivalente à la trêve hivernale en Europe. Car oui, on meurt de chaleur et de déshydratation quand on n’a pas les moyens de s’offrir l’air conditionné dans ma région. Et l’injustice ne s’arrête pas là, en été, la capacité de la Steg ne suffit jamais à satisfaire la demande : la baisse de tension, surtout à partir de midi, est telle que les climatiseurs tournent sans rafraîchir. On paie, et on n’en a même pas pour son argent.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une inégalité territoriale</h2>



<p class="wp-block-paragraph">J’ai parfois l’impression que, pour tous ceux qui ont été au pouvoir — je n’exclus personne — les habitants de ces régions productrices de richesses seraient nés avec une cuirasse les rendant insensibles aux éléments, comme s’ils avaient des instincts atténués, voire une apathie congénitale. À moins que nos dirigeants n’adhèrent à la vision d’Aristote, selon laquelle les esclaves seraient de nature servile tandis que les hommes libres ont une nature libre et que leurs places dans la société ne seraient alors qu’un reflet de leur nature intime. C’est dans les gènes, en somme. Nous ne serions pas faits pareil quoi ! Notre résilience, notre prétendue imperméabilité aux agressions climatiques et chimiques, serait à l’origine de ce que l’on pourrait appeler l’idiosyncrasie gafsienne.</p>



<p class="wp-block-paragraph">J’incite donc les élus des régions sujettes à de tels désagréments à assimiler le fait que, les populations concernées, ne demandent ni privilège ni exception arbitraire. Elles demandent l’application rigoureuse du droit, de l’équité et de la responsabilité publique face à des contraintes objectives, mesurables et durables. Refuser d’adapter les politiques publiques à ces réalités revient à institutionnaliser une inégalité territoriale, à normaliser la précarité énergétique et à accepter que certaines vies soient plus exposées que d’autres aux risques climatiques, environnementaux et sanitaires. Le principe de solidarité nationale envers les territoires supportant une charge disproportionnée de pollution, de dégradation écologique et climatique au nom de l’intérêt général trouve ici tout son sens.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Nos élus devraient donc appeler à une évolution normative, politique et juridique fondée sur la justice, la raison et la responsabilité.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>* Chirurgien à Gafsa.</em></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="ssCxP1Q4l3"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/23/en-finir-avec-les-navets-economiques-dun-pays-schizophrene/">En finir avec les navets économiques d’un pays schizophrène</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« En finir avec les navets économiques d’un pays schizophrène » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/23/en-finir-avec-les-navets-economiques-dun-pays-schizophrene/embed/#?secret=fU0XzuOGn0#?secret=ssCxP1Q4l3" data-secret="ssCxP1Q4l3" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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		<title>La facture climatique coûterait à la Tunisie 1,9 % du PIB</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 05 Feb 2026 11:40:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[assurance]]></category>
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		<category><![CDATA[facture climatique]]></category>
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		<category><![CDATA[Mechket Slama Khaldi]]></category>
		<category><![CDATA[sécheresse]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les catastrophes naturelles majeures représentent pour la Tunisie un impact potentiel de près de 1,9 % du PIB.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Les catastrophes naturelles majeures représentent un risque économique croissant pour la Tunisie, avec un impact potentiel estimé à près de 1,9 % du produit intérieur brut (PIB). Cette alerte a été lancée par le ministre des Finances, Mechket Slama Khaldi, en marge du 18<sup>e</sup>Forum de Carthage sur l’assurance et la réassurance, qui s’est tenu à Tunis, le lundi 2 février 2026.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Latif Belhedi</strong></p>



<span id="more-18325502"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Selon les données présentées, la sécheresse représente à elle seule plus de la moitié des catastrophes naturelles recensées dans le pays. Les inondations, bien que moins fréquentes, représentent près de 60 % des pertes économiques totales. Les secteurs les plus exposés demeurent l’agriculture, les infrastructures et le tourisme, piliers essentiels de l’économie tunisienne. Les populations les plus vulnérables sont aussi les plus durement touchées, ce qui accentue les risques sociaux liés aux chocs climatiques.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Absorber les chocs économiques</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Face à cette exposition croissante, les autorités tunisiennes ont fait de la gestion des catastrophes et du changement climatique une priorité nationale. La stratégie repose sur le renforcement de la prévention, l’adaptation des politiques publiques et le recours à des mécanismes financiers innovants capables d’absorber une partie des chocs économiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les récentes intempéries qui ont frappé le pays rappellent l’urgence de consolider les mécanismes de protection existants. Dans ce contexte, le rôle stratégique de l’assurance et de la réassurance apparaît essentiel pour limiter l’impact économique et social des catastrophes, renforcer la résilience des ménages et des entreprises et soutenir la capacité de relance de l’économie nationale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le 18e Forum de Carthage sur l’assurance et la réassurance, qui s’est tenu du 1<sup>er</sup> au 3 février 2026 à Tunis, s’inscrit pleinement dans cette réflexion. Placé sous le thème <em>«Garantir l’avenir dans un monde en mutation&nbsp;: innover, prévenir et renforcer la résilience»</em>, ce forum était organisé conjointement par Tunis Re, la Fédération tunisienne des sociétés d’assurance (Ftusa) et la Fédération générale arabe des assurances (Gaif).</p>
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		<title>La Tunisie désarmée face aux catastrophes climatiques</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/31/la-tunisie-desarmee-face-aux-catastrophes-climatiques/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 31 Jan 2026 12:12:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[catastrophes]]></category>
		<category><![CDATA[inondations]]></category>
		<category><![CDATA[Kamel Tounsi]]></category>
		<category><![CDATA[risques climatiques]]></category>
		<category><![CDATA[sécheresse]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Face à la recrudescence des risques et catastrophes climatiques, la Tunisie continue de réagir par à coup.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>La Tunisie s’est dotée d’une <a href="https://rescat.tn/wp-content/uploads/2025/05/Strategie-Nationale-RRC.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Stratégie nationale de réduction des risques de catastrophes à l’horizon 2030</a>, mais face à la recrudescence des risques et catastrophes climatiques, elle continue de réagir par à coup. Cette gestion essentiellement réactive est expliquée par des carences de gouvernance et un manque de financement. Et les difficultés financières actuelles de la Tunisie ne favorisent pas la mobilisation de financements extérieurs.</em></strong></p>



<span id="more-18307622"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Élaborée par le gouvernement avec le soutien du Programme des Nations Unies pour le développement (Pnud), cette Stratégie nationale de réduction des risques de catastrophes à l’horizon 2030 et plan d‘action, validée le 4 novembre 2021, est accompagnée d’un plan d’action structurant pour la décennie à venir.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Son objectif est de renforcer la résilience du pays, de mieux le préparer et de dépasser le stade de l’improvisation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Meriem Khadhraoui écrit dans l’<a href="https://www.tap.info.tn/fr/Portail-Economie/19752989-pr%C3%A9vention-des" target="_blank" rel="noreferrer noopener">agence de presse Tap</a> que cette stratégie repose sur d’importants investissements dans les infrastructures, qui doivent s’accompagner d’actions concrètes visant à garantir la préparation, l’inclusion et la durabilité.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Des plans sur la comète</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La mise en œuvre de cette stratégie nécessite un budget total estimé à 548,7 millions de dinars (200,5 millions de dollars). Une première évaluation menée en 2022-2023 a révélé un faible niveau de progrès. En effet, <em>«il existe un écart important entre ce qui était prévu et ce qui a été réellement mis en œuvre»</em>, a déploré Kamel Tounsi, expert principal en adaptation au changement climatique, dans une déclaration à Tap. La Stratégie nationale de réduction des risques de catastrophes à l’horizon 2030 prévoyait spécifiquement un investissement d’environ 410,4 millions de dinars (142,4 millions de dollars) pour renforcer la résilience des infrastructures critiques et assurer la continuité des services publics essentiels, tels que l’eau, l’énergie et la santé. Une enveloppe d’environ 149,5 millions de dinars (51,9 millions de dollars) était consacrée à la protection des populations vulnérables et à la préservation du patrimoine culturel. La stratégie visait également à atteindre une couverture d’alerte précoce de 100 % d’ici 2025 grâce à la création d&rsquo;un Système national d’alerte précoce multirisque, doté d’un budget de 6,03 millions de dollars.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce système visait à permettre la diffusion d’informations fiables et en temps réel, même dans les zones reculées, afin de réduire les pertes humaines. Or, lors des récentes intempéries survenues dans le pays, il y eut au moins 5 morts.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Des pertes économiques considérables</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Conformément au Cadre de Sendai des Nations Unies, la stratégie s’attaque aux pertes économiques considérables subies par la Tunisie, estimées à plus de 2,16 milliards de dinars tunisiens (760 millions de dollars américains) au cours des 30 dernières années. Le pays demeure extrêmement vulnérable aux inondations, aux sécheresses, aux glissements de terrain et aux incendies de forêt.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Si la sécheresse a représenté 54 % des catastrophes recensées entre 1957 et 2018, les inondations restent les plus coûteuses, responsables d’environ 60 % des pertes économiques et du plus grand nombre de décès.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon la Banque mondiale, la Tunisie figure parmi les pays les plus vulnérables au changement climatique, avec des impacts de plus en plus graves attendus en raison de la hausse des températures, de la diminution des précipitations, de la pénurie d&rsquo;eau et de l&rsquo;élévation du niveau de la mer.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Malgré ce cadre de planification stratégique et la définition de priorités nationales, la mise en œuvre des programmes et projets prévus accuse un retard. En effet, selon Kamel Tounsi, le seul programme majeur de réduction des risques de catastrophe (RRC) actuellement en cours au niveau national est celui mis en œuvre par le ministère des Finances et d’autres partenaires nationaux, avec un financement de 100 millions de dollars de la Banque mondiale et de l&rsquo;Agence française de développement (AFD) (ResCat). Lancé en 2021, ce projet devrait se poursuivre jusqu’en 2027. Il vise à améliorer la gestion des risques, à renforcer les infrastructures de protection contre les inondations, à protéger les personnes et les biens et à développer des mécanismes d’assurance contre les catastrophes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Par ailleurs, <em>«la mise en œuvre de cette stratégie est particulièrement complexe»</em>, reconnaît l’expert, soulignant des difficultés tant techniques que financières.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les financements se font rares</h2>



<p class="wp-block-paragraph"><em>«Renforcer véritablement la résilience des écosystèmes et des sociétés exige des investissements colossaux, dont une grande partie doit être mobilisée à l’échelle internationale»</em>, explique-t-il. Or, les difficultés financières actuelles de la Tunisie ne favorisent pas la mobilisation de financements extérieurs. <em>«Les contributions financières, sous forme de subventions et de prêts, sont en baisse. De plus, le pays n’a pas suffisamment investi dans le développement d’une diplomatie et d’un plaidoyer efficaces en matière de climat, ce qui nous a clairement pénalisés»</em>, affirme Kamel Tounsi. De ce fait, plusieurs stratégies et plans élaborés pour 2030 ou 2050 sont pratiquement restés lettres mortes.</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>I. B.</strong> (avec <a href="https://www.tap.info.tn/fr/Portail-Economie/19752989-pr%C3%A9vention-des" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Tap</a>). </p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>La région arabe à genoux face à la sécheresse et aux inondations</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 07 Dec 2025 09:11:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique du Nord]]></category>
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		<category><![CDATA[sécheresse]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans les pays arabes, les températures augmentent deux fois plus vite que la moyenne mondiale.  </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/07/la-region-arabe-a-genoux-face-a-la-secheresse-et-aux-inondations/">La région arabe à genoux face à la sécheresse et aux inondations</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>La région du Moyen-Orient et l’Afrique du Nord (Mena) a connu son année la plus chaude jamais enregistrée en 2024. «Les températures augmentent deux fois plus vite que la moyenne mondiale», a déclaré Céleste Saulo, directrice générale de l’Organisation météorologique mondiale (OMM), soulignant les effets dévastateurs de ce phénomène sur ces populations, qui sont «à genoux».</em></strong></p>



<span id="more-18047766"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Un nouveau rapport de l’OMM intitulé <em><a href="https://library.wmo.int/records/item/69717-state-of-climate-in-the-arab-region-2024" target="_blank" rel="noreferrer noopener">«State of the Climate in the Arab Region 2024»</a>, </em>publié le 4 décembre 2025, met en lumière une accélération du changement climatique et de ses impacts, en particulier dans ces régions, déjà parmi les plus exposées au monde.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon l’agence onusienne, la température moyenne dans cette partie du monde l’an dernier était supérieure d’environ 1,08 degré Celsius à la moyenne de la période 1991-2020. Depuis 1981, les vagues de chaleur n’ont cessé de s’allonger et de s’intensifier, au point que plusieurs pays dépasseront le seuil des 50°C en 2024.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>«La santé humaine, les écosystèmes et les économies ne peuvent supporter de longues périodes de chaleur au-dessus de 50 °C»</em>, a déclaré Saulo, car non seulement la chaleur est insupportable, mais la hausse des températures s’accompagne d’une sécheresse croissante dans une région déjà parmi les plus touchées par le stress hydrique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le rapport indique qu’en 2024, la sécheresse s’est encore aggravée en Afrique du Nord-Ouest après six saisons consécutives de faibles précipitations, touchant gravement le Maroc, l’Algérie et la Tunisie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À l’inverse, des pluies extrêmes et des crues soudaines ont causé mort et destruction dans des pays traditionnellement arides comme l’Arabie saoudite, le Bahreïn et les Émirats arabes unis.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Par ailleurs, selon l’OMM, les catastrophes liées au climat ont augmenté de 83 % entre 2000 et 2019 par rapport aux deux décennies précédentes. L’année dernière, des vagues de chaleur et des inondations ont touché près de 3,8 millions de personnes en Afrique du Nord et au Moyen-Orient, faisant plus de 300 victimes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les projections de l’agence des Nations Unies sur les changements climatiques prévoient une hausse potentielle des températures moyennes pouvant atteindre 5°C d’ici la fin du siècle dans cette partie du monde. Cette situation entraînera inévitablement des déplacements massifs de population fuyant la sécheresse et les inondations.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><a href="https://library.wmo.int/records/item/69717-state-of-climate-in-the-arab-region-2024" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Lire le rapport en anglais.</a></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/07/la-region-arabe-a-genoux-face-a-la-secheresse-et-aux-inondations/">La région arabe à genoux face à la sécheresse et aux inondations</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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