<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des Selma Baccar - Kapitalis</title>
	<atom:link href="https://kapitalis.com/tunisie/tag/selma-baccar/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://kapitalis.com/tunisie/tag/selma-baccar/</link>
	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
	<lastBuildDate>Fri, 24 Oct 2025 07:06:18 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.8.3</generator>

<image>
	<url>https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/05/cropped-Logo-Kapitalis-32x32.png</url>
	<title>Archives des Selma Baccar - Kapitalis</title>
	<link>https://kapitalis.com/tunisie/tag/selma-baccar/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>«Regards de femmes» &#124; Cinéastes arabes entre elles</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/10/24/regards-de-femmes-cineastes-arabes-entre-elles/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2025/10/24/regards-de-femmes-cineastes-arabes-entre-elles/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 24 Oct 2025 07:06:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[cinéma de femmes]]></category>
		<category><![CDATA[Farah Al Hashem]]></category>
		<category><![CDATA[Fatima Jomaa]]></category>
		<category><![CDATA[Imen El Arbi]]></category>
		<category><![CDATA[Malak El Sayyad]]></category>
		<category><![CDATA[Manel Souissi]]></category>
		<category><![CDATA[Nabeul]]></category>
		<category><![CDATA[Noura Ali]]></category>
		<category><![CDATA[Rahma Ben Jomaa]]></category>
		<category><![CDATA[Samia Amami]]></category>
		<category><![CDATA[Selma Baccar]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=17722193</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le Festival international du film de femmes «Regards de femmes» organise à Nabeul une résidence artistique de formation exclusivement féminine.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/10/24/regards-de-femmes-cineastes-arabes-entre-elles/">«Regards de femmes» | Cinéastes arabes entre elles</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>De jeunes réalisatrices arabes ambitieuses, diplômées d’écoles de cinéma, ont choisi d’entrer dans le monde du septième art par la grande porte. Le Festival international du film de femmes «Regards de femmes», dont la 6<sup>e</sup> édition a eu lieu du 11 au 15 octobre 2025 à Nabeul, Hammamet et Menzel Temime (Tunisie), les a réunies dans une résidence artistique de formation exclusivement féminine.</em></strong></p>



<p><strong>Monia Kaouach</strong></p>



<span id="more-17722193"></span>



<p>Ce lieu sûr et inspirant leur a permis de se concentrer sur leur apprentissage et leur création. Convaincu de leur potentiel, le festival s’est engagé à les accompagner et à les soutenir pour leur permettre de percer dans un secteur encore largement dominé par les hommes. Elles ont été initiées à la technique du pitch court, à la promotion de leurs œuvres et à la manière de convaincre un producteur en moins de cinq minutes.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Expression et résistance</h2>



<p>Organisée chaque année par la Fédération tunisienne des ciné-clubs (FTCC), le festival préserve sa marque de fabrique : une approche cinématographique féminine et engagée. La résidence a accueilli quatorze réalisatrices venues de dix pays arabes – Tunisie, Égypte, Liban, Koweït, Libye, Syrie, Palestine, Jordanie, Maroc et Algérie – unies par le même rêve et confrontées aux mêmes obstacles : le manque de financement, la difficulté de production et la recherche de soutien technique et artistique. Elles partagent aussi la conviction que le cinéma est un moyen d’expression et de résistance, capable de briser les tabous et de raconter les réalités féminines du monde arabe.</p>



<p>Les participantes ont évoqué les contraintes sociales et culturelles qui freinent leur créativité. Malgré tout, elles sont parvenues à exprimer leurs idées et leurs convictions dans leurs films, reflétant leurs milieux économiques, sociaux et politiques.</p>



<p>La réalisatrice égyptienne Malak El Sayyad a osé traiter, dans son documentaire, de sa propre maladie gynécologique, décrivant avec franchise le processus de diagnostic et de guérison, affrontant ainsi le tabou du corps féminin dans la société arabe.</p>



<p>La Koweïtienne Farah Al Hashem, diplômée en création cinématographique, a abordé les thèmes de l’exil, de la perte d’identité culturelle et de l’impact du pétrole et de la richesse sur la société koweïtienne.</p>



<p>Fatima Jomaa, réalisatrice libanaise, a quant à elle raconté les ravages de la guerre et ses conséquences personnelles : un ami tué le jour de son mariage et un mari reporter parti couvrir les combats après trois jours d’union.</p>



<p>La Libyenne Noura Ali, avec son film <em>‘‘La Dame de la mer’’</em>, a décrit la condition des femmes rurales de son pays : contraintes par des traditions pesantes, elles cherchent leur liberté ailleurs, parfois dans la fuite, souvent dans la mer, symbole de délivrance.</p>



<p>Enfin, Imen El Arbi (Tunisie), étudiante en master de cinéma, a souligné combien cette expérience lui a appris à travailler sur la profondeur psychologique des personnages et à tirer profit de la diversité culturelle des participantes.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="538" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/10/Rahma-Ben-Jomaa-Cineaste-libyenne-1024x538.jpg" alt="" class="wp-image-17722199" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/10/Rahma-Ben-Jomaa-Cineaste-libyenne-1024x538.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/10/Rahma-Ben-Jomaa-Cineaste-libyenne-300x158.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/10/Rahma-Ben-Jomaa-Cineaste-libyenne-768x403.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/10/Rahma-Ben-Jomaa-Cineaste-libyenne-580x305.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/10/Rahma-Ben-Jomaa-Cineaste-libyenne-860x452.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/10/Rahma-Ben-Jomaa-Cineaste-libyenne-1160x609.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/10/Rahma-Ben-Jomaa-Cineaste-libyenne.jpg 1200w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption"><em>Rahma Ben Jemaa primée pour son film ‘‘Amal’’.</em></figcaption></figure></div>


<h2 class="wp-block-heading">Déconstruction des stéréotypes</h2>



<p>La scénariste tunisienne Samia Amami, responsable de l’encadrement, a décrit l’expérience comme unique et profondément humaine. Elle a insisté sur la difficulté mais aussi la richesse d’accueillir quatorze femmes venues d’univers culturels et sociaux différents. Elle explique avoir voulu créer un espace sûr et non compétitif, favorisant la libre expression et la confiance en soi. Elle a transmis aux réalisatrices les fondamentaux du travail cinématographique : l’importance du récit avant l’image, la cohérence du scénario et la prise en compte du regard du spectateur. Dr Manel Souissi, fondatrice du festival, a rappelé avoir créé cet événement lorsqu’elle présidait la FTCC. Son objectif : offrir aux femmes arabes un espace de création et de visibilité, face à leur représentation encore timide dans le cinéma arabe.</p>



<p>Outre la résidence, le festival a organisé une compétition de courts métrages réalisés par des femmes venues de six pays : Liban, Syrie, Tunisie, Palestine, Égypte et Maroc.</p>



<p>Le Prix de la meilleure image de la femme dans un film a été attribué à la réalisatrice égyptienne Malak El Sayyad pour <em>‘‘Je t’ai dit’’</em>, documentaire autobiographique sur sa maladie.</p>



<p>Le Prix du meilleur film achevé est revenu à la Tunisienne Rahma Ben Jemaa pour <em>‘‘Amal’’</em>, où elle raconte la lutte de sa mère contre le cancer.</p>



<p>Le festival a également organisé des ateliers et débats sur la déconstruction des stéréotypes de genre et la prévention du harcèlement dans le milieu du cinéma, tout en rendant hommage à la grande cinéaste tunisienne Selma Baccar, pionnière du cinéma féminin arabe.</p>



<p class="has-text-align-right"><em>Texte original en arabe traduit en français par </em><strong>Tarek Kaouache</strong>, <em>avec le concours de l’IA.  </em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/10/24/regards-de-femmes-cineastes-arabes-entre-elles/">«Regards de femmes» | Cinéastes arabes entre elles</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2025/10/24/regards-de-femmes-cineastes-arabes-entre-elles/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Revue │ ‘‘Notre regard’’ pour accompagner le cinéma tunisien  </title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/06/27/revue-%e2%94%82-notre-regard-pour-accompagner-le-cinema-tunisien/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2025/06/27/revue-%e2%94%82-notre-regard-pour-accompagner-le-cinema-tunisien/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 27 Jun 2025 07:19:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[cinéma tunisien]]></category>
		<category><![CDATA[Fadhel Jaziri]]></category>
		<category><![CDATA[Kahina Attia]]></category>
		<category><![CDATA[Lotfi Achour]]></category>
		<category><![CDATA[Moufida Tlatli]]></category>
		<category><![CDATA[Notre regard]]></category>
		<category><![CDATA[Selma Baccar]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=16870582</guid>

					<description><![CDATA[<p>La revue ‘‘Notre regard’’, qui paraît à Paris accompagne la dynamique du cinéma tunisien et sa présence à l’échelle internationale. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/06/27/revue-%e2%94%82-notre-regard-pour-accompagner-le-cinema-tunisien/">Revue │ ‘‘Notre regard’’ pour accompagner le cinéma tunisien  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La dynamique du cinéma tunisien et sa présence à l’échelle internationale ne sont plus à prouver. Aussi était-il important de l’accompagner par une revue tenue par des spécialistes et des critiques qui suivent son parcours depuis des décennies.</em></strong></p>



<span id="more-16870582"></span>



<p>Voilà la revue <em>‘‘Notre regard’’</em>, qui paraît à Paris, dont le numéro 3 (juin 2025) propose des entretiens comme celui de Selma Baccar ou des gros plans sur des films comme ‘‘<em>Thalathoun’’</em> de Fadhel Jaziri ou des hommages rendus à Moufida Tlatli et Kahina Attia. L’actualité ne manque pas, Lotfi Achour et ses <em>‘‘Enfants Rouges’’</em>.</p>



<p>La revue se veut aussi l’écho solide du cinéma arabe et africain de l’Algérienne Assia Djebar au Palestinien, Rachid Mashrawi et Malien Souleymane Cissé.</p>



<p>Fiches techniques, dossiers, datations, photos historiques, problématiques posées avec sérieux sur la production, le financement, l’industrie du cinéma, etc., font de cette revue bien imprimée et dans une mise en page agréable et accessible, un vrai outil de travail, outre ce qu’elle apporte comme plaisir de lecture.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Tahar Bekri</strong></p>



<p>Contact&nbsp;: notreregard@cinematunisien.com</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/06/27/revue-%e2%94%82-notre-regard-pour-accompagner-le-cinema-tunisien/">Revue │ ‘‘Notre regard’’ pour accompagner le cinéma tunisien  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2025/06/27/revue-%e2%94%82-notre-regard-pour-accompagner-le-cinema-tunisien/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Fatma Ben Saïdane, icône du cinéma tunisien, au Mucem à Marseille</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/04/10/fatma-ben-saidane-icone-du-cinema-tunisien-au-mucem-a-marseille/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2025/04/10/fatma-ben-saidane-icone-du-cinema-tunisien-au-mucem-a-marseille/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 10 Apr 2025 10:05:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[cinéma tunisien]]></category>
		<category><![CDATA[Fatma Ben Saïdane]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Moncef Dhouib]]></category>
		<category><![CDATA[Mucem]]></category>
		<category><![CDATA[Nouri Bouzid]]></category>
		<category><![CDATA[Selma Baccar]]></category>
		<category><![CDATA[Walid Tayaa]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=16144432</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le Mucem à Marseille s’apprête à accueillir une figure majeure du cinéma tunisien : Fatma Ben Saïdane. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/04/10/fatma-ben-saidane-icone-du-cinema-tunisien-au-mucem-a-marseille/">Fatma Ben Saïdane, icône du cinéma tunisien, au Mucem à Marseille</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Fatma Ben Saïdane, artiste engagée et voix singulière du cinéma tunisien, sera l&rsquo;invitée d&rsquo;honneur de la 12e édition du festival organisé par Aflam et accueilli par le Musée des civilisations de l’Europe et de la Méditerranée</em></strong> <strong><em>(Mucem) à Marseille. Une actrice et réalisatrice dont le parcours artistique et militant force le respect.</em></strong></p>



<span id="more-16144432"></span>



<p>Invitée d’honneur de cette programmation exceptionnelle, Fatma Ben Saidane sera présente pour une série de projections, ponctuées par une masterclass exclusive le samedi 26 avril à 14h, en conversation avec le critique Samir Ardjoum (Microciné).</p>



<p>Née en 1952, l’actrice a su imposer son image et sa voix singulières au sein du paysage culturel tunisien. Que ce soit sur grand écran, à la télévision ou au théâtre, elle incarne depuis des décennies une vision exigeante et engagée de l’art. Son travail a traversé les frontières, tout en restant profondément enraciné dans la culture et l’histoire de son pays.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un programme à son image</h2>



<p>Le public pourra (re)découvrir quatre œuvres marquantes du cinéma tunisien contemporain, où se reflètent les tensions, les espoirs et les luttes d’une société en pleine mutation.</p>



<p><em>‘‘La télé arrive’’</em> de Moncef Dhouib (2006), comédie satirique sur l’image et les faux-semblants dans un village du sud tunisien, réveillé par l’annonce d’une visite télévisée internationale.</p>



<p><em>‘‘El Jaida’’ </em>&nbsp;de Selma Baccar (2017), drame poignant sur quatre femmes emprisonnées à la veille de l’indépendance, symbole d’une Tunisie en quête de liberté et de reconnaissance.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" width="800" height="800" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/04/El-Jaida-fatma-Ben-Saidane.jpg" alt="" class="wp-image-16144476" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/04/El-Jaida-fatma-Ben-Saidane.jpg 800w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/04/El-Jaida-fatma-Ben-Saidane-300x300.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/04/El-Jaida-fatma-Ben-Saidane-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/04/El-Jaida-fatma-Ben-Saidane-768x768.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/04/El-Jaida-fatma-Ben-Saidane-120x120.jpg 120w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/04/El-Jaida-fatma-Ben-Saidane-360x360.jpg 360w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/04/El-Jaida-fatma-Ben-Saidane-580x580.jpg 580w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 800px" /></figure></div>


<p><em>‘‘Madame Bahja’’</em> de Walid Tayaa (2006), court-métrage cinglant et plein d’humour sur la solitude et le mépris institutionnel, suivi de la masterclass de Fatma Ben Saïdane.</p>



<p><em>‘‘Making of’’</em> de Nouri Bouzid (2006), portrait audacieux d’un jeune homme en rupture, happé par l’endoctrinement religieux – un film visionnaire sur la radicalisation.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Rendez-vous avec l’histoire et le présent</h2>



<p>Au-delà des films, cette rencontre est l’occasion d’un dialogue entre générations, entre mémoires et actualité. À travers son regard, Fatma Ben Saïdane nous invite à penser l’art comme espace de liberté, de résistance et de transmission.</p>



<p>Toutes les projections se dérouleront en sa présence, offrant au public une chance rare d’échanger avec l’une des grandes dames du cinéma maghrébin.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Djamal Guettala</strong></p>



<p><a href="http://www.aflam.fr/invitee-dhonneur-fatma-ben-saidane" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Programme complet et réservations.&nbsp;</a></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/04/10/fatma-ben-saidane-icone-du-cinema-tunisien-au-mucem-a-marseille/">Fatma Ben Saïdane, icône du cinéma tunisien, au Mucem à Marseille</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2025/04/10/fatma-ben-saidane-icone-du-cinema-tunisien-au-mucem-a-marseille/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Aflam 2025 &#124; Écrans d’exil, miroirs de révoltes</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/03/27/aflam-2025-ecrans-dexil-miroirs-de-revoltes/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2025/03/27/aflam-2025-ecrans-dexil-miroirs-de-revoltes/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 27 Mar 2025 06:40:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abdenour Zahzah]]></category>
		<category><![CDATA[Aflam 2025]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[Dhia Jerbi]]></category>
		<category><![CDATA[Fatma Ben Saïdane]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Moncef Dhouib]]></category>
		<category><![CDATA[Selma Baccar]]></category>
		<category><![CDATA[Tahar Kessi]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=15990627</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le festival Aflam 2025 à Marseille sera comme une fenêtre sur les révolutions avortées, les exils contraints et les héritages persistants. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/03/27/aflam-2025-ecrans-dexil-miroirs-de-revoltes/">Aflam 2025 | Écrans d’exil, miroirs de révoltes</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Dans les salles obscures de Marseille, carrefour des mémoires et des résistances, des images surgissent du passé et du présent, éclairant les fissures et les fulgurances d’un monde arabe en perpétuel bouleversement. Du 19 au 27 avril 2025, la 12ᵉ édition du festival Aflam sera comme une fenêtre sur les révolutions avortées, les exils contraints et les héritages persistants, offrant une programmation vibrante où se croisent cinéma d’archives et créations contemporaines.</em></strong></p>



<p><strong>Djamal&nbsp;Guettala,</strong> <em>à Marseille.</em></p>



<span id="more-15990627"></span>



<p>De la Syrie qui vacille entre chute et renouveau, à la Tunisie et l’Algérie qui interrogent leurs mémoires collectives, en passant par l’Égypte, le Liban, la Palestine, ou encore le Maroc, chaque film est un fragment de l’histoire, un cri ou un murmure. Images d’un monde bouleversé, qui capturent l’intime pour révéler l’universel.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La Tunisie à l’honneur</h2>



<p>Pour incarner cette édition, une femme, une présence, Fatma Ben Saïdane. Actrice et réalisatrice tunisienne, elle est l’âme d’un cinéma qui interroge, qui résiste et qui inspire. Figure incontournable du cinéma maghrébin, elle incarne des personnages puissants et des récits où la révolte est souvent tapie sous la peau du quotidien. À Marseille, elle sera célébrée à travers une masterclass et une sélection de films retraçant son parcours, où l’engagement artistique se mêle au combat social.</p>



<p>Cette année, la Tunisie fait une apparition forte, avec des films qui explorent l’histoire et les luttes contemporaines du pays. <em>‘‘La Télé arrive’’</em> de Moncef Dhouib, qui sera projeté le 25 avril au Mucem, raconte comment un village du Sud tunisien, avec l’arrivée d’une équipe de télévision allemande, se voit contraint de jouer un rôle, manipulant la réalité pour masquer ses véritables problèmes. Ce film dénonce la superficialité des images véhiculées par les médias et les illusions qu’elles créent.</p>



<p>Le soir même, au Cinéma L’Alhambra, <em>‘‘El Jaida’’</em> de Selma Baccar offrira une immersion dans l’histoire tunisienne en suivant quatre femmes emprisonnées en 1955, une époque marquée par la lutte pour l&rsquo;indépendance. Les conditions sociales, les injustices et la répression sont au cœur de ce récit poignant de solidarité féminine.</p>



<p>Le 25 avril, <em>‘‘Derrière le soleil’’</em> de Dhia Jerbi nous invitera à une quête personnelle et intime, un film où le réalisateur tunisien, exilé en France, explore le lien familial et la transmission de l&rsquo;héritage culturel. La projection sera accompagnée d&rsquo;une rencontre avec le réalisateur.</p>



<p>À travers des documentaires et des fictions, la Tunisie s’impose cette année comme un pays de mémoire, où les questions de l’indépendance, de la dictature et de la transition restent des sujets brûlants.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’Algérie : héritage colonial et mémoire des luttes</h2>



<p>Aflam 2025 mettra également en lumière l’Algérie, avec des films puissants qui revisitent les luttes et les mémoires du pays. <em>‘‘Amsevrid (The Outlandish)’’</em> de Tahar Kessi, qui sera projeté le 20 avril au Polygone étoilé, nous plongera au cœur de l’arrière-pays algérien et de ses fantômes. À travers le parcours de trois personnages à différentes époques, ce film interroge la manière dont l’histoire se tisse et se perpétue à travers la mémoire, la révolte et la résistance.</p>



<p>Le 23 avril, <em>‘‘Fanon’’</em> d’Abdenour Zahzah (qui sera projeté au Mucem), nous plongera dans l’Algérie colonisée de 1953, avec Frantz Fanon, jeune psychiatre noir qui lutte contre l’aliénation culturelle des Algériens tout en étant pris dans la tourmente de la guerre. Un film qui revient sur l&rsquo;impact du colonialisme et l’essor de la révolution algérienne.</p>



<p>À travers ses films, l’Algérie se fait témoin de son passé et de ses luttes, et Aflam nous invite à revisiter ses combats pour la liberté et l’émancipation.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Cartographies de la douleur et de l’espoir</h2>



<p>Le cinéma arabe d’aujourd’hui, c’est l’histoire en marche, captée à hauteur d’homme et de femme. C’est aussi la question lancinante de l’exil, des appartenances mouvantes, du lien brisé et réinventé avec la terre natale.</p>



<p>Dans <em>‘‘Les Miennes’’</em> de Samira El Mouzghibati, le déracinement se décline au féminin, tandis que <em>‘‘The Roller, the Life, the Fight’’</em> d’Elettra Bisogno et Hazem Alqaddi interrogera la lutte comme un mode d’existence, tandis que <em>‘‘2G’’</em> de Karim Sayad nous plongera dans un voyage sensoriel en Libye, pays rarement capté par la caméra.</p>



<p>Dans un monde où les révolutions sont souvent trahies, le cinéma syrien tentera de recomposer une mémoire disloquée. <em>‘‘Chasing the Dazzling Light’’</em> et <em>‘‘My Memory is Full of Ghosts’’</em>, qui seront projetés au Mucem, témoignent de ce passage fragile entre les ténèbres du passé et la lueur incertaine de l’avenir.</p>



<p>Et alors que la Palestine brûle sous les regards impuissants du monde, Aflam rappellera combien les images peuvent devenir des armes, des archives vivantes d’une lutte que l’on voudrait faire taire.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’archive éclaire le présent&nbsp;: voir, entendre, comprendre</h2>



<p>Le cycle Vives Archives, fil rouge du festival, interrogera la mémoire du cinéma arabe, son rapport aux luttes passées et à la construction des récits historiques. Les écoles de cinéma de l’Europe de l’Est, qui ont formé nombre de cinéastes arabes sous la guerre froide, seront explorées, tout comme l’héritage colonial à l’écran, à travers notamment une rétrospective dédiée au cinéaste palestinien Kamal Aljafari.</p>



<p>En parallèle, la Plateforme internationale de Médiation proposera deux journées de réflexion sur la médiation culturelle décoloniale, entre balades urbaines, ciné-débats et rencontres-laboratoires.</p>



<p>Car résister, c’est aussi célébrer, Aflam s’ouvrira à la nuit avec deux grandes fêtes, où les rythmes d’hier et d’aujourd’hui viendront prolonger les projections dans le tumulte de la danse. Entre concerts et DJ sets, la ville de Marseille résonnera des pulsations d’un monde en mouvement, d’une diaspora qui refuse l’oubli.</p>



<p>Avec 52 films, 30 invité·es et 40 événements, cette 12ᵉ édition d’Aflam affirmera une fois encore que le cinéma n’est pas un simple divertissement, mais un outil de compréhension du réel, une passerelle entre les rives et les mémoires, un acte de résistance en soi.</p>



<p>Dans un monde où l’image est parfois vidée de sens, ici, à Marseille, chaque plan est un cri, chaque film un territoire à défricher. Un festival comme un combat, une célébration, une invitation à voir autrement.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/03/27/aflam-2025-ecrans-dexil-miroirs-de-revoltes/">Aflam 2025 | Écrans d’exil, miroirs de révoltes</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2025/03/27/aflam-2025-ecrans-dexil-miroirs-de-revoltes/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>IFT : Projection du film Ennafoura en présence de la réalisatrice Selma Baccar (Bande-annonce)</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/02/14/ift-projection-du-film-ennafoura-en-presence-de-la-realisatrice-selma-baccar-bande-annonce/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2025/02/14/ift-projection-du-film-ennafoura-en-presence-de-la-realisatrice-selma-baccar-bande-annonce/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 14 Feb 2025 19:50:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[VIDEOS]]></category>
		<category><![CDATA[Ennafoura]]></category>
		<category><![CDATA[film]]></category>
		<category><![CDATA[IFT]]></category>
		<category><![CDATA[projection]]></category>
		<category><![CDATA[Selma Baccar]]></category>
		<category><![CDATA[Tunis]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=15546423</guid>

					<description><![CDATA[<p>L&#8217;Institut français de Tunisie organise la projection du film « La Maison dorée » (Ennafoura) en présence de la réalisatrice Selma Baccar. La projection est prévue demain, samedi 15 février 2025 à 17h à l&#8217;Auditorium de l&#8217;IFT et les billets (Tarif : 6 DT) sont en vente via le site de l&#8217;Institut ou à l&#8217;accueil. Synopsis Le...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/02/14/ift-projection-du-film-ennafoura-en-presence-de-la-realisatrice-selma-baccar-bande-annonce/">IFT : Projection du film Ennafoura en présence de la réalisatrice Selma Baccar (Bande-annonce)</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>L&rsquo;Institut français de Tunisie organise la projection du film « La Maison dorée » (Ennafoura) en présence de la réalisatrice Selma Baccar.</em></strong></p>



<span id="more-15546423"></span>



<p>La projection est prévue demain, samedi 15 février 2025 à 17h à l&rsquo;Auditorium de l&rsquo;IFT et les billets (Tarif : 6 DT) sont en vente via le site de l&rsquo;Institut ou à l&rsquo;accueil.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe title="NAFFOURA / النافورة  | OFFICIAL TRAILER" width="1160" height="653" src="https://www.youtube.com/embed/TD4g0xwvg-8?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>



<p></p>



<p></p>



<p><strong>Synopsis</strong></p>



<p><em>Le parcours de trois femmes d’âges et de condition différentes en pleine turbulence de l’été 2013.</em></p>



<p><em>Ces trois histoires imaginaires puisent leur référence dans des prototypes de femmes plus au moins connues, ayant participé au sit-in du Bardo, seront traitées comme une fiction sur un fond d’événements historiques dont les images seront puisées dans les archives de cette période qui a marqué le cours de l’histoire de la Tunisie, après la révolution.</em></p>



<p><em>Mettant ainsi en valeur le parcours des trois personnages et celui d’un pays en pleine ébullition.</em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/02/14/ift-projection-du-film-ennafoura-en-presence-de-la-realisatrice-selma-baccar-bande-annonce/">IFT : Projection du film Ennafoura en présence de la réalisatrice Selma Baccar (Bande-annonce)</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2025/02/14/ift-projection-du-film-ennafoura-en-presence-de-la-realisatrice-selma-baccar-bande-annonce/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Gros plan : ‘‘Ennafoura’’ de Selma Baccar ou lorsqu’un film en cache un autre  </title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/12/18/gros-plan-ennafoura-de-selma-baccar-ou-lorsquun-film-en-cache-un-autre/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2024/12/18/gros-plan-ennafoura-de-selma-baccar-ou-lorsquun-film-en-cache-un-autre/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 18 Dec 2024 11:49:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Amira Derouiche]]></category>
		<category><![CDATA[chokri belaïd]]></category>
		<category><![CDATA[Ennafoura]]></category>
		<category><![CDATA[Ennahdha]]></category>
		<category><![CDATA[islamistes]]></category>
		<category><![CDATA[La Maison dorée]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Brahmi]]></category>
		<category><![CDATA[Rim Riahi]]></category>
		<category><![CDATA[Selma Baccar]]></category>
		<category><![CDATA[sit-in Errahil]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=14915508</guid>

					<description><![CDATA[<p>La Maison dorée’’ de Selma Baccar raconte l’histoire de trois belles femmes aux destins tragiques immergées dans l’histoire qui se fait dans la fureur de l’action.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/12/18/gros-plan-ennafoura-de-selma-baccar-ou-lorsquun-film-en-cache-un-autre/">Gros plan : ‘‘Ennafoura’’ de Selma Baccar ou lorsqu’un film en cache un autre  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Avec sa dramaturgie bien construite autour de combats de femmes frôlant l’universel par la force de leur expressivité, ‘‘La Maison dorée’’ se suffit à lui-même en nous racontant l’histoire de trois belles femmes aux destins tragiques immergées dans l’histoire qui se fait dans le bruit et la fureur de l’action.</em></strong></p>



<p><strong>Abdelhamid Larguèche *</strong></p>



<span id="more-14915508"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/04/Abdelhamid-Largueche-1.jpg" alt="" class="wp-image-7425261" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/04/Abdelhamid-Largueche-1.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/04/Abdelhamid-Largueche-1-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/04/Abdelhamid-Largueche-1-120x120.jpg 120w" sizes="auto, (max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure></div>


<p>Hier soir, mardi 17 décembre 2024, fête officielle de la révolution, la salle du Théâtre de l’Opéra, à la Cité de la Culture de Tunis, était pleine à craquer par un public cinéphile jeune et enthousiaste, le public habituel du festival. Mais une présence remarquée des figures parlementaires et politiques de l’avant 25 juillet 2021 était là complice avec l’équipe du film. Cette partie de l’élite aujourd’hui éclipsée est venue applaudir leur cinéaste chevronnée et auréolée par plus d’un film dont celui d’hier qui se voulait celui de l’apothéose.</p>



<p>La projection du film <em>‘‘Ennafoura’’</em> ou <em>‘‘La Maison dorée’’</em> s’est déroulée dans une ambiance festive pour le bonheur du public. Voilà pour le cadre, place maintenant à l’œuvre récit et à sa critique. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">Trois femmes en détresse</h2>



<p>Le film relate l’histoire de trois femmes réfugiées dans le vieil hôtel de la Maison dorée, niché dans la ville européenne, dans le Tunis de l’époque coloniale et qui &nbsp;rappelle un certain <em>«bon vieux temps».</em></p>



<p>Admirablement interprétés par des comédiennes de talent, notamment Rim Riahi et Amira Derouiche (grande découverte du public), trois femmes&nbsp;: Jalila, Salwa et Marwa, se rencontrent dans un contexte particulier fait de déception, de trauma et de fuite pour la survie dans le vieil hôtel tenu jusqu’à une date récente par une généreuse tenancière aujourd’hui décédée. Elles mènent toutes les trois leurs combats particuliers contre l’injustice des hommes. Des combats déclinés dans des expériences insolites et plurielles mais solidaires. Et des drames aussi révoltants qu’émouvants.</p>



<p>Selma Baccar nous a habitués à ces films de combat de femmes souvent seules, mais rarement solidaires comme l’illustre bien ce film, et ce depuis ‘‘<em>La danse du feu</em>’’ jusqu’à <em>‘‘La Maison dorée’’</em> en passant par ‘‘<em>Fleur d’oubli</em>’’ ou ‘‘<em>Al-Jaida</em>’’.</p>



<p>Mais ce dernier film a un goût particulier parce qu’il se fend dans la grande histoire qui se joue à quelques lieux de là sur la Grande place du Bardo ou s’annonce le sit-in <em>Errahil</em>, en 2013, annonçant le départ de la Troïka [la coalition au pouvoir conduite par le parti islamiste Ennahdha, Ndlr]. Autour de la fontaine en marbre s’organisait la plus grande et la plus longue manifestation démocratique contre l’assassinat des députés de l’opposition Chokri Belaïd, le 6 février 2013, et Mohamed Brahmi, le 25 juillet de la même année, actes imputés à des extrémistes religieux de la mouvance islamiste.</p>



<p>Ce tournant qui devient un film dans le film entraîne les trois combattantes dans cette tourmente du Bardo sans en comprendre l’enjeu véritable. Mais elles s’en trouvent comme piégées et ensorcelées par le charme de l’action collective et libératrice de la parole et des corps.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Deux films qui s’enchevêtrent&nbsp;</h2>



<p>Cette deuxième facette du film pose plus de question qu’elle n’en résout. Est-ce un documentaire qui cherche à sauvegarder une mémoire personnelle et subjective propre à l’auteure? Est-ce un essai de sauvegarde d’un moment historique particulier d’une transition politique dans l’impasse du fait des violences et des dérives du pouvoir dominé par les islamistes.</p>



<p>Selma Baccar a laissé libre cours à son imagination fertile pour nous nous livrer sa version de cette page émouvante de notre histoire contemporaine, mais une page où le langage s’exprime à la première personne pour relater un moment très personnel. Salma était dans la tourmente de l’action pour changer l’histoire avec ses consœurs, bref une journée des femmes dédiées aux femmes, mais amputée de plus d’un acteur et de plus d’un fait qui ont marqué ce moment tournant.</p>



<p>Ni l’UGTT qui a fait basculer les rapports; ni même <em>Bajbouj</em> [diminutif de Béji Caïd Essebsi, alors principal chef de l’opposition qui accèdera une année plus tard à la présidence de la république, Ndlr], grand acteur de ces moments majeurs, n’étaient visibles dans ce paysage pourtant dense et plein de couleurs. Fiction oblige, on fait le tri et on sélectionne. La mémoire personnelle et celle du groupe réduit l’emporte souvent dans les récits filmiques sur le souci de la rigueur ou du témoignage exhaustif. Peu importe si l’histoire en souffre le temps d’un film, tâche aux historiens de compléter le tableau ainsi brossé si nécessaire.</p>



<p>Mais le plus important du point de vue de l’écriture cinématographique c’est bien de savoir si les deux histoires ou à fortiori les <em>«deux films dans le film»</em> ont été harmonieusement articulés, mariés ou si cette greffe a bien réussi pour en faire un récit filmique bien fluide sur les deux plans esthétique et dramaturgique.</p>



<p>Avec sa dramaturgie bien construite autour de combats de femmes frôlant l’universel par la force de leur expressivité, <em>‘‘La Maison dorée’’</em> se suffit à lui-même en nous racontant une l’histoire de trois belles femmes aux destins tragiques immergées dans l’histoire qui se fait dans le bruit et la fureur de l’action.</p>



<p>Devant cette histoire envoutante, le sit-in du Bardo, au-delà des faits relatés avec force sur fond de chants patriotiques, n’apparaît que comme un arrière-fond, parfois réussi, parfois redondant, celui d’un autre film qui se dérobe derrière les figures désormais iconiques de <em>‘‘La&nbsp;Maison dorée’’</em>.&nbsp;</p>



<p>La grande révélation du film est sans doute la comédienne Amira Derouiche, légitime héritière de la grande regrettée Raja Ben Ammar.</p>



<p>* <em>Historien et cinéphile.</em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/12/18/gros-plan-ennafoura-de-selma-baccar-ou-lorsquun-film-en-cache-un-autre/">Gros plan : ‘‘Ennafoura’’ de Selma Baccar ou lorsqu’un film en cache un autre  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2024/12/18/gros-plan-ennafoura-de-selma-baccar-ou-lorsquun-film-en-cache-un-autre/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Tahya Tounes : Samir Taieb et Selma Baccar officialisent leur adhésion</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2019/04/09/tahya-tounes-samir-taieb-et-selma-baccar-officialisent-leur-adhesion/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2019/04/09/tahya-tounes-samir-taieb-et-selma-baccar-officialisent-leur-adhesion/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 09 Apr 2019 12:30:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Al-Massar]]></category>
		<category><![CDATA[Samir Taieb]]></category>
		<category><![CDATA[Selma Baccar]]></category>
		<category><![CDATA[Tahya Tounes]]></category>
		<category><![CDATA[Youssef Chahed]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://kapitalis.com/tunisie/?p=205824</guid>

					<description><![CDATA[<p>Selma Baccar/Samir Taieb. Les deux anciens dirigeants d’Al-Massar, Samir Taïeb, actuel ministre de l&#8217;Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche, et Selma Baccar, cinéaste et ancienne membre de l&#8217;Assemblée constituante, ont rejoint le nouveau parti Tahya Tounes. Cela a été annoncé, aujourd’hui, mardi 9 avril 2019, lors d’une conférence de presse organisée par Tahya Tounes...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/04/09/tahya-tounes-samir-taieb-et-selma-baccar-officialisent-leur-adhesion/">Tahya Tounes : Samir Taieb et Selma Baccar officialisent leur adhésion</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-205834" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/04/Selma-Baccar-Samir-Taieb-Tahya-tounes.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Selma Baccar/Samir Taieb.</em></p>
<p><em><strong>Les deux anciens dirigeants d’Al-Massar, Samir Taïeb, actuel ministre de l&rsquo;Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche, et Selma Baccar, cinéaste et ancienne membre de l&rsquo;Assemblée constituante, </strong></em><em><strong>ont rejoint le nouveau parti Tahya Tounes.</strong></em><span id="more-205824"></span></p>
<p>Cela a été annoncé, aujourd’hui, mardi 9 avril 2019, lors d’une conférence de presse organisée par Tahya Tounes à son siège à Tunis. Divine surprise !</p>
<p>Samir Taïeb, ancien secrétaire général d’Al-Massar, dont l’adhésion à ce parti de gauche a été gelée, suite à son maintien au gouvernement Youssef Chahed, avait indiqué, en janvier dernier, qu’il était disposé à rejoindre Tahya Tounes, à condition que le programme du parti lui convienne. Il a visiblement pris le temps de potasser le programme de ce parti&#8230; qui n&rsquo;a pourtant pas encore été publié !</p>
<p>Quant à Selma Baccar, elle avait annoncé, le 26 mars dernier, qu’elle quittait Al-Massar et qu’elle pourrait rejoindre, elle aussi, le nouveau parti. Elle avait juste besoin d&rsquo;un temps de réflexion avant de se lancer dans cette nouvelle aventure politique. En fait, on l&rsquo;a compris, elle a pris le temps de négocier son entrée. Il reste à savoir ce que Selim Azzabi et ses camarades lui ont promis&#8230;</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Y. N.</strong></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="WKiS5Kpa7p"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/01/22/samir-taieb-pose-sa-condition-pour-rejoindre-la-coalition-nationale/">Samir Taïeb pose sa condition pour rejoindre la Coalition nationale</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Samir Taïeb pose sa condition pour rejoindre la Coalition nationale » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2019/01/22/samir-taieb-pose-sa-condition-pour-rejoindre-la-coalition-nationale/embed/#?secret=OGZ7q2AhWU#?secret=WKiS5Kpa7p" data-secret="WKiS5Kpa7p" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="Nd8YUGwQyt"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/07/18/tunisie-al-massar-se-retire-du-gouvernement-chahed/">Tunisie : Al-Massar se retire du gouvernement Chahed</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : Al-Massar se retire du gouvernement Chahed » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/07/18/tunisie-al-massar-se-retire-du-gouvernement-chahed/embed/#?secret=zWiYy5yLVd#?secret=Nd8YUGwQyt" data-secret="Nd8YUGwQyt" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/04/09/tahya-tounes-samir-taieb-et-selma-baccar-officialisent-leur-adhesion/">Tahya Tounes : Samir Taieb et Selma Baccar officialisent leur adhésion</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2019/04/09/tahya-tounes-samir-taieb-et-selma-baccar-officialisent-leur-adhesion/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>2</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Montréal : ‘‘Zizou’’ de Boughedir à l’ouverture du festival «Vues d’Afrique»</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2018/04/02/montreal-zizou-de-boughedir-a-louverture-du-festival-vues-dafrique/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2018/04/02/montreal-zizou-de-boughedir-a-louverture-du-festival-vues-dafrique/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 02 Apr 2018 18:41:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Férid Boughedir]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Challouf]]></category>
		<category><![CDATA[Montréal]]></category>
		<category><![CDATA[Moufida Fedhila]]></category>
		<category><![CDATA[Selma Baccar]]></category>
		<category><![CDATA[Zizou]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://kapitalis.com/tunisie/?p=146668</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le film tunisien ‘‘Zizou’’ de Férid Boughedir a été choisi pour être projeté au gala d’ouverture de la 34e session du festival «Vues d’Afrique», qui se tiendra du 13 au 22 avril 2018 à Montréal. À cette occasion, l’ambassadeur de Tunisie au Canada, Mohamed Imed Torgeman, fera le déplacement depuis Ottawa pour présider le gala...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/04/02/montreal-zizou-de-boughedir-a-louverture-du-festival-vues-dafrique/">Montréal : ‘‘Zizou’’ de Boughedir à l’ouverture du festival «Vues d’Afrique»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-146669" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/04/Zizou-Montreal.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Le film tunisien ‘‘Zizou’’ de Férid Boughedir a été choisi pour être projeté au gala d’ouverture de la 34e session du festival «Vues d’Afrique», qui se tiendra du 13 au 22 avril 2018 à Montréal.</strong></em></p>
<p><span id="more-146668"></span></p>
<p>À cette occasion, l’ambassadeur de Tunisie au Canada, Mohamed Imed Torgeman, fera le déplacement depuis Ottawa pour présider le gala d’ouverture aux côtés du réalisateur qui a été invité à venir présenter son film au public canadien.</p>
<p>Cette consécration du dernier film de Boughedir vient peu de temps après son succès au Festival du Caire, où il a remporté le Prix du meilleur film arabe de l’année, et après sa <a href="http://kapitalis.com/tunisie/2017/04/13/cinema-zizou-de-boughedir-selectionne-a-new-york/">sélection à New York</a> au dernier Festival africain du Lincoln Center de Manhattan.</p>
<p>La Tunisie, en particulier à travers ses femmes cinéastes, sera en effet triplement à l’honneur pour cette 34e session de la plus importante manifestation consacrée au cinéma africain hors d’Afrique, qui a également sélectionné le long métrage <em>‘‘El Jaïda’’</em> de Selma Baccar et le court-métrage <em>‘‘Aya’’</em> de l’autre Tunisienne Moufida Fedhila qui avait remporté le Tanit d’or du court-métrage à la dernière session des Journées cinématographiques de Carthage.</p>
<p>Egalement au programme, le documentaire consacré au fondateur de JCC Tahar Cheriaa , <em>‘‘A l’ombre du baobab’’</em>, réalisé par le Tunisien Mohamed Challouf, qui sera projeté avec le moyen métrage <em>‘‘Destins communs’’</em> consacré au pionnier français du cinéma ethnographique africain Jean Rouch et au pionnier sénégalais de la critique cinématographique et du documentaire Paulin Vieyra, et réalisé par le fils de ce dernier.</p>
<p>Le festival a saisi l’occasion de la venue à Montréal de Férid Boughedir, connu également comme critique et universitaire spécialiste des cinémas d’Afrique et du monde arabe, auxquels il avait consacré son doctorat d’État, pour lui demander de présider, le 14 avril, une table-ronde sur <em>«La naissance de cinéma africain»</em>, à la suite de la projection de ces deux documentaires.</p>
<p>Un second colloque consacré à <em>«Femmes d’Images et diversité»</em> est prévu le 17 avril, qui réunira plusieurs femmes cinéastes africaines, dont les réalisatrices tunisiennes, appelées à confronter leurs approches respectives du 7e Art.</p>
<p>En 2017, la 33e session précédente de <em>«Vues d’Afrique»</em> avait enregistré la participation de 107 films venus de 37 pays africains: le Grand Prix 2017 avait été remporté par le film égyptien<em> ‘‘Clash’’</em> de Mohamed Diab.</p>
<p><em><strong>Source</strong></em> : communiqué.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="K5Vgg5mr8S"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/09/27/festival-dalexandrie-2017-hommage-a-ferid-boughedir/">Festival d&rsquo;Alexandrie 2017 : Hommage à Férid Boughedir</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Festival d&rsquo;Alexandrie 2017 : Hommage à Férid Boughedir » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2017/09/27/festival-dalexandrie-2017-hommage-a-ferid-boughedir/embed/#?secret=A3LZWzftyL#?secret=K5Vgg5mr8S" data-secret="K5Vgg5mr8S" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="RxdSLAWpHo"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/11/26/cinema-zizou-de-ferid-boughedir-prime-au-caire/">Cinéma : ‘‘Zizou’’ de Ferid Boughedir primé au Caire</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Cinéma : ‘‘Zizou’’ de Ferid Boughedir primé au Caire » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2016/11/26/cinema-zizou-de-ferid-boughedir-prime-au-caire/embed/#?secret=HvPgHVjFjr#?secret=RxdSLAWpHo" data-secret="RxdSLAWpHo" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/04/02/montreal-zizou-de-boughedir-a-louverture-du-festival-vues-dafrique/">Montréal : ‘‘Zizou’’ de Boughedir à l’ouverture du festival «Vues d’Afrique»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2018/04/02/montreal-zizou-de-boughedir-a-louverture-du-festival-vues-dafrique/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>INLUCC : Concours de court-métrage sur la lutte contre la corruption</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2017/11/15/inlucc-concours-de-court-metrage-sur-la-lutte-contre-la-corruption/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2017/11/15/inlucc-concours-de-court-metrage-sur-la-lutte-contre-la-corruption/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[emna benabdallah]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Nov 2017 13:14:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[bonne gouvernance]]></category>
		<category><![CDATA[court-métrage]]></category>
		<category><![CDATA[Instance nationale de la lutte contre la corruption]]></category>
		<category><![CDATA[Selma Baccar]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://kapitalis.com/tunisie/?p=123709</guid>

					<description><![CDATA[<p>L&#8217;INLUCC organise un concours du meilleur court-métrage amateur portant sur la bonne gouvernance et la lutte contre la corruption. L&#8217;Instance nationale de la lutte contre la corruption (INLUCC) appelle les réalisateurs amateurs ne dépassant pas la quarantaine, qui désirent participer à ce concours, à envoyer, avant le 30 novembre 2017, leur dossier de participation (constitué d&#8217;une...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/11/15/inlucc-concours-de-court-metrage-sur-la-lutte-contre-la-corruption/">INLUCC : Concours de court-métrage sur la lutte contre la corruption</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-123722" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/11/corruption_cinéma_INLUCC-1.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>L&rsquo;INLUCC organise un concours du meilleur court-métrage amateur portant sur la bonne gouvernance et la lutte contre la corruption.</strong></em><span id="more-123709"></span></p>
<p>L&rsquo;Instance nationale de la lutte contre la corruption (INLUCC) appelle les réalisateurs amateurs ne dépassant pas la quarantaine, qui désirent participer à ce concours, à envoyer, avant le 30 novembre 2017, leur dossier de participation (constitué d&rsquo;une copie de la CIN, d&rsquo;un CV, d&rsquo;une photo de l’affiche du film et du court-métrage sauvegardé sur un DVD ou au disque Blu-Ray), à l&rsquo;adresse suivante : 71 Avenue Taieb Mhiri, Tunis Belvédère, Tunisie.</p>
<p>Le court métrage doit avoir été réalisé après janvier 2016 et sa durée ne doit pas dépasser les 26 minutes.</p>
<p>Le jury de ce concours sera composé des réalisateurs Ridha Béhi et Salma Baccar, de la journaliste Samira Dami, du directeur photo Mohamed Maghraoui et du cinéaste et producteur de films Ibrahim Letaïef.</p>
<p>Le résultat du concours sera annoncé le 9 décembre prochain à l&rsquo;occasion de la Journée nationale et mondiale de lutte contre la corruption.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>E. B. A.</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/11/15/inlucc-concours-de-court-metrage-sur-la-lutte-contre-la-corruption/">INLUCC : Concours de court-métrage sur la lutte contre la corruption</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2017/11/15/inlucc-concours-de-court-metrage-sur-la-lutte-contre-la-corruption/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>In memoriam : Romdhane Chatta, portrait d&#8217;un grand acteur populaire</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2017/08/10/in-memoriam-romdhane-chatta-portrait-dun-grand-acteur-populaire/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2017/08/10/in-memoriam-romdhane-chatta-portrait-dun-grand-acteur-populaire/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[zohra abid]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 10 Aug 2017 17:52:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Bekalta]]></category>
		<category><![CDATA[Selma Baccar]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://kapitalis.com/tunisie/?p=109993</guid>

					<description><![CDATA[<p>En hommage à feu Romdhane Chatta (alias Hmidatou), décédé dans la nuit du 9 au 10 août 2017 à l’âge de 87 ans, nous republions ici le récit d&#8217;une rencontre avec lui  datant de 2008. Par Zohra Abid La rencontre avec Romdhane Ben Ayed, connu dans le milieu théâtral par le nom Romdhane Chatta, a...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/08/10/in-memoriam-romdhane-chatta-portrait-dun-grand-acteur-populaire/">In memoriam : Romdhane Chatta, portrait d&rsquo;un grand acteur populaire</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-110011" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/08/Romdhane-Chatta.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>En hommage à feu Romdhane Chatta (alias Hmidatou), décédé dans la nuit du 9 au 10 août 2017 à l’âge de 87 ans, nous republions ici le récit d&rsquo;une rencontre avec lui  datant de 2008.</strong></em></p>
<p>Par <strong>Zohra Abid</strong></p>
<p><span id="more-109993"></span></p>
<p>La rencontre avec Romdhane Ben Ayed, connu dans le milieu théâtral par le nom Romdhane Chatta, a eu lieu un jour d&rsquo;hiver de 2008 dans son petit vieux <em>«trois pièces»</em> perché au troisième (et dernier) étage d’un immeuble datant de la période coloniale de la rue de Rome, au centre-ville de Tunis.</p>
<p><strong>Jamais loin de Tunis</strong></p>
<p>L’homme passe le plus clair de son temps devant le poste de télévision, son amour de toujours. S’il n’est pas en train de suivre les dernières informations, on le trouve en train de regarder de sa fenêtre les gens aller et venir et contempler le centre-ville très animé toute la journée, et notamment par les vendeurs à la sauvette.</p>
<p>«<em>Cet appartement est tout pour El Hajja, mon épouse. Elle le trouve bien placé et ne s’ennuie pas. Mais en été, nous préférons aller à la mer. Toujours à Ras Jebel, l’endroit est calme et le paysage est encore vierge</em>», raconte Hmidatou, qui était ce jour-là entouré de Ahmed et Omar, ses deux petits-fils. Et d’ajouter qu’il se sent de plus en plus fatigué et n’est plus actif comme auparavant. <em>«J’ai quitté la scène depuis quelques années. Que voulez vous ! (Soupir). Je suis diabétique et me sens affaibli. C’est l’âge qui me handicape le plus»,</em> raconte l’homme de théâtre.</p>
<p>Enveloppé dans sa robe de chambre en velours bleu attachée par une épingle de nourrice, il sirote son thé sans sucre préparé par El Hajja. L’homme a une mémoire d’éléphant. Il se rappelle de toute sa jeunesse, au détail près, comme si c’était hier.</p>
<p><strong>Comment est-il venu à la scène ?</strong></p>
<p>Il revient à ses débuts et se souvient de son premier rôle dans « <em>Saqr Qoraïch »,</em> remontant à près de 50 ans. <em>«C’était sous la houlette du directeur de la troupe municipale de l’époque, l’Egyptien Zaki Touleïmat</em>», dit-il.</p>
<p>Evoquant son dernier rôle dans le spectacle d’ouverture du Festival de Carthage en hommage à Salah Khémissi, il y a déjà quelques années, il commente : <em>«Je n’étais pas satisfait de cette création et j’ai critiqué le travail. J’ai dit  ce que j&rsquo;en pensais et c’était les mots qu’il fallait. Je ne vous cache pas, ma franchise m’a toujours joué de sales tours. Mais, l’essentiel pour moi est de rester égal à moi-même et fidèle aux principes de la nation. Tout le reste est faiblesse»</em>.</p>
<p>De fil en aiguille, l’homme nous fait voyager dans un autre monde, le théâtre de sa vie qui n&rsquo;est finalement que théâtre. <em>«Je suis né à Bekalta, dans le Sahel. Mais, très tôt, encore enfant, j’ai préféré quitter le monde rural et m’installer à Tunis. A l’époque, j’ai été têtu et un peu rebelle»</em>, se souvient-il. Avant de découvrir le 4e Art et la scène, qui seront tout pour lui, Romdhane Chatta avait une autre vie, plus discrète, au cours de laquelle il s&rsquo;était adonné à plusieurs métiers, roulant sa bosse un peu partout.</p>
<p>«<em>De petits boulots ici et là dans la vieille médina de Tunis. J&rsquo;ai été, par exemple, apprenti cordonnier. Un jour, j’ai lu sur le journal « Ezzohra » un avis municipal annonçant  l’ouverture d’une école de théâtre. Avec Rachid Gara (qui travaillait, de son côté, chez un coiffeur), je suis allé m&rsquo;y inscrire. Nous étions parmi les premiers inscrits. Nous avons étudié le théâtre jusqu’à 1965. Deux ans plus tard, Ali Belhouane, maire de la ville de Tunis, a lancé un concours de recrutement d&rsquo;hommes de théâtre pour étoffer la troupe municipale. Sur les 300 candidats qui se sont présentés, on a retenu 10 et j’étais été l’un des heureux élus</em>», se souvient Hmidatou.</p>
<p>Avec un salaire de 17 dinars, le petit Romdhane Ben Ayed était comblé. «<em>D’ailleurs, je vis actuellement (et Dieu merci) grâce à cette rente à vie de la mairie. Nous étions trois à avoir le droit à cette rente. Feu Hédi Semlali, feu Mohieddine Ben Mrad et moi</em>», se rappelle encore l&rsquo;acteur, une larme lui coule des yeux. Il l&rsquo;essuie discrètement.</p>
<p><strong>Hmidatou et Hnani, un théâtre de vie</strong></p>
<p>L&rsquo;homme se dit fier d’avoir accompli son devoir d’homme de théâtre averti et de père responsable. «<em>Ma mission est terminée. Mes cinq enfants (deux garçons et trois filles) ont grandi, certes chichement mais dans la paix et sans jamais de problème. Ils sont tous mariés et heureux en ménag</em>e», a tenu à dire Hmidatou, douze fois grand-père.</p>
<p>Bien sûr, qui dit Hmidatou dit Hnani et dit la série télévisée<em> « Mhal Chahed »</em>, qui a accroché les téléspectateurs près de 10 ans. De son expérience à la télévision et de cette série qui l’a rendu populaire, il garde des souvenirs inoubliables. Il se remémore de ses tirades dans plusieurs épisodes. «<em>L’idée appartient à la cinéaste Selma Baccar. Elle m’a proposé un petit rôle avec Dalenda Abdou. Au départ, c’était un sketch hebdomadaire, puis trois fois par semaine pour devenir ensuite un rendez-vous quotidien</em>».</p>
<p>«<em>Nous avons commencé par tirer des scénettes des fameux proverbes recueillis par Khemiri, avant de changer de ligne. Car on est tombé dans la redondance et dans la répétitivité. Nous nous sommes penchés sur les problèmes sociaux à partir des scènes de ménage dans les marchés. C&rsquo;était le déclic. Le travail a beaucoup plu aux téléspectateurs et j’ai fini par en devenir le scénariste attitré de ces épisodes dont la durée ne dépasse pas 7 minutes. Pour chaque épisode, je touchais 5 dinars. C’était au début, mais mes honoraires ont augmenté à 10 puis à 20 et, à la fin, à 25 dinars</em>», raconte Chatta. La série était réalisée par feu Boulbaba Mrabet. C&rsquo;était une belle époque, qui lui a valu près d’une dizaine de décorations présidentielles et du ministère de la Culture. Mais, début 1987, on a décidé de mettre fin à cette série.</p>
<p><strong>La télévision entre hier et aujourd’hui</strong></p>
<p>Malgré la fatigue et le poids des années, l’homme se sent si bien dans sa peau et avoue que faire une promenade dans Tunis est vital pour lui. Se promener sur l&rsquo;avenue Bourguiba lui  donne des forces, et c’est là que des gens l’arrêtent pour causer avec lui. «<em>L’un m’appelle Si Tijani (personnage du feuilleton « El-Khottab Al-Bab), l’autre Ammi Hnani (par allusion au couple Hnani et Hmidatou de « Mhal Chahed »). Le marchand de légumes me sert le meilleur et le plus frais de ses produits. Idem pour le poissonnier, le boucher, etc. J’ai gagné en fait l’amour des gens, leur respect et il n’y en a pas mieux !</em>», raconte-t-il, heureux d&rsquo;être ce qu&rsquo;il est.</p>
<p>En parlant de la télévision d&rsquo;aujourd&rsquo;hui, le regard de l’homme change, puis s&rsquo;égare. Il regrette le bon vieux temps. <em>«Lorsqu’il n’y avait pas assez de subventions, il y avait de la créativité à foison, alors que le petit écran était encore noir et blanc. Aujourd’hui, on diffuse des choses qui ne traduisent rien de notre vie et ne correspondent pas à nos valeurs. C’est une honte de faire du copié-collé des émissions étrangères. Une honte de voir une musique qui n’est pas la nôtre, un théâtre peu authentique, un cinéma d’ailleurs. A quoi sert la télévision si elle s’éloigne de la société ? C&rsquo;est là une grande carence qu’il faut vite combler. Nous, les artistes et faiseurs d&rsquo;idées, ne pouvons pas nous éloigner davantage des attentes des spectateurs tunisiens. Surtout que les chaînes satellitaires nous bousculent et la concurrence est dure à cause du pouvoir de l&rsquo;argent. Le Tunisien finira par bouder et zapper pour trouver autre chose ailleurs et ce que l’on craint et c&rsquo;est le pire, les chaînes à connotation religieuse diffusant en boucle des discours extrémistes»</em>, lâche Hmidatou. C&rsquo;était en 2008. On peut dire que la suite lui a donné raison, en tout cas sur ce point-là.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/08/10/in-memoriam-romdhane-chatta-portrait-dun-grand-acteur-populaire/">In memoriam : Romdhane Chatta, portrait d&rsquo;un grand acteur populaire</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2017/08/10/in-memoriam-romdhane-chatta-portrait-dun-grand-acteur-populaire/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
