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	<title>Archives des Sidi Bou Said - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Sidi Bou Said - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>Conférence à Ennejma Ezzahra &#124; Le culte d’Isis en Tunisie</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 12 Nov 2025 07:02:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Belgique]]></category>
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		<category><![CDATA[Christian Cannuyer]]></category>
		<category><![CDATA[culte d’Isis]]></category>
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		<category><![CDATA[Mahmoud Ben Abbes]]></category>
		<category><![CDATA[Princesse Léa de Belgique]]></category>
		<category><![CDATA[Sidi Bou Said]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Conférence sur le thème "Le culte d'Isis en Tunisie'' ce jeudi 13 novembre 2025 au Palais Ennejma Ezzahra à Sidi Bou Said. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/12/conference-a-ennejma-ezzahra-le-culte-disis-en-tunisie/">Conférence à Ennejma Ezzahra | Le culte d’Isis en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>L’éminent historien Christian Cannuyer donnera une conférence sur le thème «Le culte d’Isis en Tunisie» ce&nbsp;jeudi 13 novembre à 15h00 au Palais Ennejma Ezzahra&nbsp;à Sidi Bou Said.</em></strong> <em>(Ph. Mahmoud Ben Abbes, Princesse Léa de Belgique et Christian Cannuyer). </em></p>



<span id="more-17887283"></span>



<p>La conférence, organisée par la Fondation Ben Abbes Stitching en collaboration avec l’ambassade de Belgique, sera marquée par la présence de son altesse royale la Princesse Léa de Belgique qui vient en Tunisie spécialement pour la circonstance.</p>



<p>Christian Cannuyer, né à Ath en 1957, historien et orientaliste, docteur en égyptologie, a enseigné ou enseigne encore à la Faculté de théologie de l&rsquo;Université catholique de Lille, dans plusieurs institutions universitaires parisiennes (l’Institut catholique, l’Institut Chrétiens d’Orient et l’Institut de théologie orthodoxe Saint-Serge) et à l’Université catholique de Louvain. Ses enseignements de prédilection sont l’égyptologie, l&rsquo;histoire des Eglises d’Orient, l’histoire des religions, la langue copte, l’islamologie, domaines dans lesquels il a publié de très nombreux ouvrages et articles.</p>



<p>Président de la Société royale belge d’études orientales depuis 1994, Christian Cannuyer est aussi directeur de Solidarité-Orient/Werk voor het Oosten, une association d’aide aux chrétiens du Proche-Orient. Mais il est aussi très attaché à son terroir natal, en tant que secrétaire général du Cercle royal d’histoire et d’archéologie d’Ath.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le culte d’Isis en Tunisie</h2>



<p>Le culte de la déesse égyptienne Isis et de sa famille (Sérapis, Horus, Hermanubis, etc.) s’est répandu dans tout le bassin méditerranéen à l’époque hellénistique. Des égyptologues belges de la Fondation égyptologique&nbsp;Reine Élisabeth, que celle-ci a contribué à créer après avoir été l’une des premières à visiter le tombeau de Toutankhamon découvert en 1922, sont parmi ceux qui ont bien étudié le phénomène.</p>



<p>Si les noms propres formés sur ceux de divinités égyptiennes sont attestés dans l’onomastique punique de Carthage, aucune trace du culte local de ces divinités n’est attestée avant le 3<sup>e</sup>&nbsp;siècle av. J.-C.. Cela est probablement dû à la toute-puissance du culte de Baal-Hammon et de Tanit, qui ne laissait guère de place pour la dévotion à des dieux égyptiens. Mais après la première guerre punique, les insurgés de la révolte dite libyenne de 241-237 av. J.-C. semblent avoir promu le culte d’Isis, actuellement connu uniquement via des frappes monétaires, en l’instrumentalisant comme symbole de l’opposition aux Carthaginois.</p>



<p>Sur le plan archéologique, les temples ou monuments isiaques qui nous sont connus – à Carthage (Iseum et Sérapeum comparable à celui, très célèbre, de Sabratha, en Libye), Henchir El-Attermine (site de Tebura, ancienne cité romaine de&nbsp;Thuburbo Minus<em>,&nbsp;</em>à l’ouest de Tunis), El Jem (ancienne Thysdrus&nbsp;ou&nbsp;Thysdritania colonia) – ne remontent pas au-delà du 2<sup>e</sup>&nbsp;s. ap&nbsp; J.-C.&nbsp;: le matériel que ces sites ont fourni illustre la grande vitalité de ces cultes égyptiens dans l’espace tunisien actuel sous l’empire romain. Nous verrons que ce culte d’Isis a laissé des traces jusque dans le christianisme de l’ancienne province romaine d’Afrique et dans la tradition islamique.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La Fondation Ben Abbes</h2>



<p>Mahmoud Ben Abbes, conseiller en diplomatie économique du Royaume de Belgique ainsi que plusieurs personnalités belges de premier plan ont mis en place la Fondation Ben Abbes Stichting dont l’objectif philanthropique consiste à contribuer à la consolidation des échanges scientifiques, pédagogiques, culturels et socio-économiques entre la Belgique et la Tunisie.</p>



<p>Une telle initiative privée lancée en 2022 est le couronnement de bons et loyaux services fournis par M. Ben Abbes en collaboration avec des personnalités belges de haut rang connus pour leur engagement envers la Tunisie et leur attachement à notre pays.</p>



<p>Cette initiative permet de développer davantage les bonnes relations entre la Belgique et la Tunisie, faciliter le dialogue des civilisations, et une meilleure compréhension entre les Hommes pour un meilleur vivre-ensemble.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/12/conference-a-ennejma-ezzahra-le-culte-disis-en-tunisie/">Conférence à Ennejma Ezzahra | Le culte d’Isis en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>La Route de la Grenade passe par Sidi Bou Saïd</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/01/la-route-de-la-grenade-passe-par-sidi-bou-said/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 01 Nov 2025 07:39:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CONSO]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[grenade]]></category>
		<category><![CDATA[Romena Tour]]></category>
		<category><![CDATA[Sidi Bou Said]]></category>
		<category><![CDATA[Testour]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le village de Sidi Bou Said accueille l’événement «Romena Tour à Testour : saveurs, savoir-faire et circuit découverte». </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/01/la-route-de-la-grenade-passe-par-sidi-bou-said/">La Route de la Grenade passe par Sidi Bou Saïd</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>En pleine saison de la grenade, le village de Sidi Bou Said, au nord de Tunis, accueille l’événement «Romena Tour à Testour : saveurs, savoir-faire et circuit découverte», les 7, 8 et 9 novembre 2025, au hub créatif du Palais Ennajma Ezzahra, un événement à la fois commercial, culinaire et touristique.</em></strong></p>



<span id="more-17781698"></span>



<p>Dans un contexte de recherche de nouvelles expériences touristiques durables et authentiques, la valorisation de la grenade à Testour à travers un événement promotionnel et expérientiel constitue une opportunité de renforcer l’attractivité de cette région du nord-ouest de la Tunisie.</p>



<p><em>«Romena Tour à Sidi Bou Said»</em> vise à connecter les membres de la Route de la Grenade avec les acteurs du tourisme et les opérateurs de circuits touristiques, et de promouvoir ce nouveau concept auprès du grand public.</p>



<p>Au programme des trois journées&nbsp;: ateliers culinaires, démonstrations de préparation de produits dérivés de grenade (confiture ou gelée, <em>rechta hlowa</em> aux arilles séchés de grenade&#8230;), rencontres professionnelles pour favoriser les échanges entre acteurs clés de la filière, menus thématiques, expositions-ventes de produits d’artisanat, dégustations et brunchs à base de produits dérivés de grenade, présentation de recettes innovantes et traditionnelles&#8230; Le but étant de valoriser la grenade comme produit identitaire et vecteur d’expériences touristiques durables.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>L. B.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/01/la-route-de-la-grenade-passe-par-sidi-bou-said/">La Route de la Grenade passe par Sidi Bou Saïd</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Galerie Saladin &#124; Une rétrospective du peintre Foued Zaouche (1944-2015)</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/03/23/galerie-saladin-une-retrospective-du-peintre-foued-zaouche-1944-2015/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 23 Mar 2025 09:32:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Foued Zaouche]]></category>
		<category><![CDATA[Galerie Saladin]]></category>
		<category><![CDATA[Sidi Bou Said]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dix ans après la disparition du peintre et écrivain Foued Zaouche, la Galerie Saladin à Sidi Bou Said lui consacre une exposition rétrospective. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/03/23/galerie-saladin-une-retrospective-du-peintre-foued-zaouche-1944-2015/">Galerie Saladin | Une rétrospective du peintre Foued Zaouche (1944-2015)</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Dix ans après la disparition du peintre et écrivain Foued Zaouche, son œuvre renaît sous les projecteurs à travers une exposition rétrospective qui se tiendra du 25 au 28 mars 2025 à la Galerie Saladin à Sidi Bou Said.</em></strong></p>



<span id="more-15958402"></span>



<p>Initiée et portée par sa famille, cette exposition rétrospective rend hommage à la mémoire d’un artiste dont le regard a su capter la richesse et l’authenticité des traditions tunisiennes à travers des portraits et des paysages peints avec une rare sensibilité.</p>



<p>Né à Tunis le 26 juin 1944 et décédé le 25 mars 2015, Foued Zaouche a été formé à l’art dès l&rsquo;âge de 29 ans à Paris, où il perfectionne son approche de l’anatomie, de la perspective, de la gravure et de la sculpture. Suivant un courant pictural naturaliste, il explore le portrait, la peinture d’histoire, la scène de genre et le patrimoine tunisien.</p>



<p>Ses toiles immortalisent le quotidien tunisien : cafés animés, salons de musique, traditions locales, mais aussi paysages et natures mortes.</p>



<p>Son œuvre picturale, dans la pure tradition de la peinture de chevalet, se distingue par une approche minutieuse du détail et une palette vibrante qui donne vie à des scènes empreintes de réalisme mais non exempte d’émotion.</p>



<p>La carrière artistique de Foued Zaouche prend son envol en 1979 avec une première exposition personnelle à la galerie Jean Camion à Paris. De retour en Tunisie, il expose à la galerie Yahia en 1981, avant d’entamer une collaboration prolifique avec le musée de Sidi Bou Said, où il organise vingt-deux expositions entre 1982 et 2007. En 2010, il inaugure son propre espace, L’Atelier du dedans, à Gammarth dans la banlieue nord de Tunis.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large is-resized"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="538" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/03/Foued-Zaouche-2-1024x538.jpg" alt="" class="wp-image-15958509" style="width:800px" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/03/Foued-Zaouche-2-1024x538.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/03/Foued-Zaouche-2-300x158.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/03/Foued-Zaouche-2-768x403.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/03/Foued-Zaouche-2-580x305.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/03/Foued-Zaouche-2-860x452.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/03/Foued-Zaouche-2-1160x609.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/03/Foued-Zaouche-2.jpg 1200w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure></div>


<p>Cette rétrospective ne se limite pas à son œuvre picturale : elle met également en lumière son travail d’écrivain et de chroniqueur en présentant sept romans et un livre d’art. A travers ses écrits, Foued Zaouche porte un regard critique sur la société, la politique et la culture tunisiennes.</p>



<p>Il a notamment publié <em>‘‘Regards’’</em> (1999), <em>‘‘L&rsquo;Affrontement’’</em> (2001), <em>‘‘La Fiancée de Amor’’</em> (2002, en français et en arabe), <em>‘‘Mensonges’’</em> (2003), <em>‘‘Le Maître du jeu’’</em> (2004), <em>‘‘L’Homme, ce Cro-Magnon de la conscience’’</em> (2007) et <em>‘‘Chroniques’’</em> (2008). Il a également collaboré avec les magazines <em>Réalités</em> et <em>Leaders</em>, partageant ses analyses et réflexions sur des sujets d&rsquo;actualité, de société, de politique et de culture.</p>



<p>Cette exposition est une occasion pour redécouvrir l’œuvre de Foued Zaouche et la faire connaître des nouvelles générations. Elle sera suivie d’une grande rétrospective qui aura lieu du 31 mai au 22 juin 2025.</p>



<p><strong><em>Avec Tap.  </em></strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/03/23/galerie-saladin-une-retrospective-du-peintre-foued-zaouche-1944-2015/">Galerie Saladin | Une rétrospective du peintre Foued Zaouche (1944-2015)</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>L’ex-palais de Ben Ali à Sidi Bou Said toujours à l’abandon</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/02/03/lex-palais-de-ben-ali-a-sidi-bou-said-toujours-a-labandon/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 03 Feb 2025 08:40:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Leith Lakhoua]]></category>
		<category><![CDATA[palais Sidi Dhrif]]></category>
		<category><![CDATA[Sidi Bou Said]]></category>
		<category><![CDATA[Zine El Abidine Ben Ali]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pourquoi la route menant au palais de Sidi Dhrif reste-t-elle inexplicablement fermée ? </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/02/03/lex-palais-de-ben-ali-a-sidi-bou-said-toujours-a-labandon/">L’ex-palais de Ben Ali à Sidi Bou Said toujours à l’abandon</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Cela fait maintenant plus de 14 ans que le somptueux palais de l’ancien  président Zine El Abidine Ben Ali à Sidi Bou Said, plus communément connu sous le nom de palais Sidi Dhrif, reste fermé, suscitant à la fois interrogations et frustrations parmi les citoyens et les experts.</em> </strong><em>(Illustration : la route menant au palais reste inexplicablement fermée). </em></p>



<p><strong>Leith Lakhoua *</strong></p>



<span id="more-15396613"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/10/Leith-Lakhoua.jpg" alt="" class="wp-image-321007"/></figure></div>


<p>Ce lieu, à la fois imposant par son architecture et stratégique par son emplacement, demeure un symbole de l’inaction des autorités face à une situation qui, pourtant, pourrait être une opportunité pour le pays.</p>



<p>La première aberration réside dans la simple existence de ce palais fermé depuis plus d&rsquo;une décennie. Comment un bien aussi important, non seulement par sa taille mais aussi par sa valeur symbolique et historique, peut-il rester sans affectation pendant aussi longtemps ?</p>



<p>L’État aurait eu plusieurs options pour redonner vie à ce lieu. Pourquoi ne pas l’avoir transformé en musée, mettant en valeur l’histoire contemporaine du pays et ses défis post-révolution ? Ou bien, il aurait pu devenir un centre culturel d’envergure, un lieu d’échange et de création pour les jeunes talents tunisiens. Autre option, plus pragmatique : vendre le palais et en tirer un bénéfice financier conséquent. À défaut, pourquoi ne pas en faire une bibliothèque nationale ou un lieu de rassemblement intellectuel ?</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un palais figé dans le temps</h2>



<p>Toutes ces solutions seraient non seulement bénéfiques pour la société, mais elles contribueraient également à enrichir l’offre culturelle et touristique du pays. Mais rien de tout cela n’a été entrepris. Le palais reste figé dans le temps, à l’abandon, symbolisant une grande occasion manquée pour le pays.</p>



<p>La deuxième aberration se trouve à quelques pas de ce palais : la route publique qui passe à côté et qui est toujours fermée à la circulation, contraignant les citoyens à faire des détours considérables pour rejoindre leur destination. Il s&rsquo;agit là d’une situation particulièrement absurde. La route est publique, financée par les contribuables, et il n’y a aucune justification légitime pour la maintenir fermée plus de 14 ans après la fuite de Ben Ali.</p>



<p>Certes, la fermeture de la route pouvait se comprendre à l’époque de la fuite de l’ancien président, pour des raisons de sécurité. Mais aujourd’hui, 14 ans après cet épisode, pourquoi continuer à interdire l’accès à cette voie essentielle pour les habitants et les passants?</p>



<p>Les citoyens de Sidi Bou Said, mais aussi de toute la région de Tunis, sont pénalisés au quotidien par cette mesure absurde. La fermeture prolongée de cette route semble indiquer une forme d’inertie ou de nonchalance de la part des autorités, qui préfèrent laisser les choses en l’état plutôt que de prendre des décisions et d’engager les efforts nécessaires pour rouvrir cette voie publique.</p>



<p>La solution semble pourtant simple : rouvrir la route et trouver une manière de sécuriser l’espace de façon raisonnable et proportionnée. Après tout, la situation actuelle est une entrave injustifiable à la liberté de circulation, un droit fondamental pour chaque citoyen.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les autorités doivent bouger</h2>



<p>Ce n’est pas seulement un appel à la réouverture de cette route, mais aussi une invitation à la réflexion sur ce que devrait être le destin de ce palais emblématique. Il est grand temps que les autorités prennent enfin des décisions claires et ambitieuses pour ce lieu. Pourquoi ne pas transformer cette résidence autrefois associée à la dictature en un symbole de renouveau, un lieu d’ouverture et de réconciliation? Pourquoi ne pas en faire un lieu d’inspiration pour la culture et le patrimoine tunisien, un véritable centre d’échange, de mémoire et de création ? </p>



<p>En conclusion, le palais de Sidi Bou Said est un exemple criant des dérives de gestion de l’après-Ben Ali : des opportunités perdues et une absence de vision à long terme. L’État doit agir, pour le bien de ses citoyens et pour la prospérité culturelle du pays. La réouverture de la route publique est un premier pas, mais la véritable question demeure celle du futur du palais. Il est urgent de sortir de l&rsquo;inaction et de remettre ce patrimoine au service de la nation.</p>



<p>* <em>Consultant en organisation industrielle et logistique.</em> </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/02/03/lex-palais-de-ben-ali-a-sidi-bou-said-toujours-a-labandon/">L’ex-palais de Ben Ali à Sidi Bou Said toujours à l’abandon</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Le site de Sidi Bou Said proposé pour la Liste du Patrimoine mondial</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/02/01/le-site-de-sidi-bou-said-propose-pour-la-liste-du-patrimoine-mondial/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 01 Feb 2025 11:13:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Djebel El Manar]]></category>
		<category><![CDATA[palais du Baron d’Erlanger]]></category>
		<category><![CDATA[Patrimoine Mondial]]></category>
		<category><![CDATA[Sidi Bou Said]]></category>
		<category><![CDATA[Unesco]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le village de Sidi Bou Saïd : Hub d’inspiration culturelle et spirituelle en Méditerranée. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/02/01/le-site-de-sidi-bou-said-propose-pour-la-liste-du-patrimoine-mondial/">Le site de Sidi Bou Said proposé pour la Liste du Patrimoine mondial</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La délégation permanente de la Tunisie auprès de l’Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture (Unesco) annonce le dépôt officiel du dossier de Sidi Bou Said auprès du Centre du Patrimoine Mondial.</em></strong></p>



<span id="more-15368533"></span>



<p>Signé le 28 janvier 2025 par la ministre des Affaires culturelles, Amina Srarfi, le dossier intitulé<em> «Le village de Sidi Bou Saïd : Hub d’inspiration culturelle et spirituelle en Méditerranée»</em>, proposé à l’inscription sur la Liste du Patrimoine mondial de l’Unesco, sera soumis, en 2026, à une évaluation technique de la part des organisations consultatives désignées par la Convention adoptée par l’Unesco le 16 novembre 1972 concernant la protection du patrimoine mondial, culturel et naturel.</p>



<p>L’évaluation prendra en compte plusieurs éléments tels que le patrimoine architectural et artistique et les interactions sociales et culturelles spécifiques au célèbre village arabo-andalous surplombant la baie de Tunis.</p>



<p>Portant le nom du saint soufi Abou Saïd Khalaf Ibn Yahya El Tamimi El Beji, Sidi Bou Saïd, village côtier de la rive sud de la Méditerranée, développé à partir du 18<sup>e</sup> siècle, est perché sur un promontoire surplombant Carthage et le golfe de Tunis, avec des vues panoramiques sur le Cap Bon (Promontoire de Mercure) et les îles Zembra et Zembretta (les Aegimures) au nord-est, ainsi que sur le Cap de Sidi Ali Mekki (Promontoire d’Apollon) au nord.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large is-resized"><img decoding="async" width="1024" height="538" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/04/Le-bleu-Sidi-Bou-Said-1024x538.jpg" alt="" class="wp-image-7214772" style="width:800px" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/04/Le-bleu-Sidi-Bou-Said-1024x538.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/04/Le-bleu-Sidi-Bou-Said-300x158.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/04/Le-bleu-Sidi-Bou-Said-768x403.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/04/Le-bleu-Sidi-Bou-Said-580x305.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/04/Le-bleu-Sidi-Bou-Said-860x452.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/04/Le-bleu-Sidi-Bou-Said-1160x609.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/04/Le-bleu-Sidi-Bou-Said.jpg 1200w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure></div>


<p>Réputé pour son aspect architectural où se mêlent le blanc et bleu, ainsi que pour son riche patrimoine culturel et spirituel, le village, est construit sur la colline <em>«Djebel El Manar»</em> (Mont du Phare), autour de la zaouïa du saint soufi, Sidi Bou Saïd, qui choisit ce promontoire&nbsp; au 13<sup>e</sup> siècle, comme lieu de méditation, de prière et d’enseignement. Après sa mort, ce lieu de recueillement, érigé en mausolée portant son nom, est devenu une destination prisée par les visiteurs de tous horizons.</p>



<p>Au fil des siècles, ce village pittoresque qui s’est construit autour d’un ensemble architectural d’une grande diversité de styles et d’influences, s’est progressivement étendu, avec des résidences secondaires d’été de notables tunisois et des habitations de familles d’agriculteurs et de pêcheurs des environs.</p>



<p>Des monuments religieux, des palais, des espaces publics emblématiques, un réseau de fontaines et des cimetières ont également été construits dont le complexe cultuel de la zaouïa de Sidi Bou Saïd, le palais du Baron d’Erlanger, le palais Lasram et plusieurs <em>sebil</em> (fontaines publiques).</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large is-resized"><img decoding="async" width="1024" height="538" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/05/Sidi-Bou-Said-1024x538.jpg" alt="" class="wp-image-12703052" style="width:800px" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/05/Sidi-Bou-Said-1024x538.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/05/Sidi-Bou-Said-300x158.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/05/Sidi-Bou-Said-768x403.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/05/Sidi-Bou-Said-580x305.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/05/Sidi-Bou-Said-860x452.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/05/Sidi-Bou-Said-1160x609.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/05/Sidi-Bou-Said.jpg 1200w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure></div>


<p>Devenu une source d’inspiration pour les artistes, penseurs, écrivains qui y ont souvent résidé ou séjourné&#8230; attirés par l’aura mystique du lieu, sa luminosité, son charme architectural et son panorama exceptionnel, Sidi Bou Said, l’un des premiers sites patrimoniaux de la région à bénéficier, dès 1915, d’un texte juridique reconnaissant son importance historique et culturelle, se distingue des autres villages côtiers méditerranéens tels que la Kasbah des Oudayas au Maroc, Positano en Italie ou Oia à Santorin en Grèce, par un héritage profondément ancré dans des traditions vivantes et des croyances soufies toujours pratiquées, lui conférant ainsi un caractère unique.</p>



<p><strong><em>D’après Tap.</em></strong></p>
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		<title>Sculptures : Hechmi Marzouk et la beauté faite femmes  </title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/06/17/sculptures-hechmi-marzouk-et-la-beaute-faite-femmes/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 17 Jun 2024 10:54:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[femmes]]></category>
		<category><![CDATA[Galerie Saladin]]></category>
		<category><![CDATA[Habib Bourguiba]]></category>
		<category><![CDATA[Hechmi Marzouk]]></category>
		<category><![CDATA[sculpture]]></category>
		<category><![CDATA[Sidi Bou Said]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L'exposition de sculptures de Hechmi Marzouk est un hymne à la femme, matrice de toute vie et source de tout être, qui jalonne le chemin de notre vie. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/06/17/sculptures-hechmi-marzouk-et-la-beaute-faite-femmes/">Sculptures : Hechmi Marzouk et la beauté faite femmes  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>«L’art étant la beauté et la beauté souvent faite femme», murmure l’artiste et sculpteur tunisien de renom Hechmi Marzouk en posant amoureusement son regard dans sur ses sculptures exposées actuellement et jusqu’au 24 juin 2024 à la galerie d’art Saladin à Sidi Bou Said, sous le titre «Genèse sculpturale».</em></strong></p>



<span id="more-13342915"></span>



<p>Du haut d’une carrière artistique d’une trentaine d’années, l’artiste ne fait pas mystère de son addiction pour la femme, mère et amante, maîtresse de son destin et actrice de l’histoire du monde, qu’il exprime à travers une vingtaine de sculptures en marbre, bronze et laiton accompagnées de leurs esquisses, sources premières de son inspiration qu’il transforme en modèles, auxquels il donne âme.</p>



<p><em>«La liseuse à l’enfant»,&nbsp;«En lisant son journal», «Le grand écart», «En quittant le bain maure», «La fertilité féminine», «La danseuse des 1001 nuits», «L’affection maternelle», «La séductrice du marché»</em> ou encore <em>«Gestation heureuse»</em> sont autant de titres révélateurs d’un univers visuel particulier où la représentation de la femme, la mère ou l’épouse, occupe une place centrale. Dans cette exposition, la maternité est un thème majeur, elle est déclinée à travers des formes généreuses, des rondeurs altières, des clairs-obscurs suggestifs et des abandons propices à la méditation.</p>



<p>Dans ses sculptures, Hechmi Marzouk magnifier la féminité et la maternité, sources de toutes formes d&rsquo;émergence vitale. «<em>Chaque sculpture retrace une histoire de mon enfance, raconte l’amour de ma mère, évoque des souvenirs dans ma ville natale de Mahres, entre vécus, nostalgies, rêveries et imaginaire»</em>, déclare l’artiste.</p>



<p><em>«Genèse sculpturale est un hymne à la femme, matrice de toute vie et source de tout être, qui jalonne le chemin de notre vie»</em>, ajoute-t-il. Et de souligner&nbsp;: <em>«J’ai voulu montrer la femme heureuse qui porte son bébé, la femme joyeuse qui lit un livre tranquillement, la femme libre et rebelle qui danse, la femme à la fois sensuelle et pudique, gracieuse et élégante, enveloppée dans une robe ou en sefsari, la femme qui respire la poésie et le mystère, déesse de l’antiquité et des temps modernes».</em></p>



<p>Dans cet univers féminin, le regard bienveillant de Habib Bourguiba, émancipateur des Tunisiennes, est bien présent avec le prototype en résine de la célèbre statue équestre réalisée par le sculpteur<em> «par devoir de mémoire mais aussi de reconnaissance»</em>, lance-t-il.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong> (avec Tap)</p>
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		<title>Les archives musicales du baron d’Erlanger au registre «Mémoire du monde» de l’Unesco</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/05/25/les-archives-musicales-du-baron-derlanger-au-registre-memoire-du-monde-de-lunesco/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 25 May 2023 08:17:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Baron Rodolphe d’Erlanger]]></category>
		<category><![CDATA[Beys de Tunis]]></category>
		<category><![CDATA[Centre des musiques arabes et méditerranéennes]]></category>
		<category><![CDATA[Mémoire du monde]]></category>
		<category><![CDATA[musique arabe]]></category>
		<category><![CDATA[Sidi Bou Said]]></category>
		<category><![CDATA[Unesco]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le fonds musical dans les archives du baron d’Erlanger inscrit au registre "Mémoire du monde" de l’Unesco.   </p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>L’Unesco a annoncé, mercredi 24 mai 2023, dans un communiqué, l’«inscription de 64 collections documentaires à son registre Mémoire du monde, portant à 494 le nombre total de collections inscrites.»</em></strong></p>



<span id="more-8045776"></span>



<p>La liste des nouvelles inscriptions publiée sur le site de l’Unesco est classée dans l’ordre alphabétique anglais des auteurs des propositions.</p>



<p>Le texte proposé par la Tunisie présente l’héritage du Baron Rodolphe d’Erlanger (1872-1932) qui <em>«fut le premier orientaliste à s’installer dans un pays arabe (la Tunisie) et s’entourer d’érudits et de maîtres de l’art musical pour se lancer dans un projet culturel et civilisationnel inédit aux multiples objectifs : la réhabilitation et la promotion de la musique arabe»</em>.</p>



<p><em>«Les archives papiers portants son nom, qui sont la production musicale et scientifique de ce premier Centre de recherche musicologique et des pionniers de cette discipline, constituent une mine d’informations, de transcriptions musicales et de travaux sur des traditions musicales disparues ou inconnues de nos jours : cantillations hébraïques des juifs de Tunisie, musiques des noirs de Tunisie, de tradition arabo-andalouse, confrérique, chants touareg, airs équestres, cris de la rue, airs tripolitains, airs d’Arabie, etc.»</em>, indique le même texte. Qui ajoute : <em>«Ces documents apportent au savoir universel en général et aux chercheurs à travers le monde une matière abondante, diversifiée et inédite.»</em></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large is-resized"><img decoding="async" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/05/Musique-arabe-luth-1024x538.jpg" alt="" class="wp-image-8045805" width="800" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/05/Musique-arabe-luth-1024x538.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/05/Musique-arabe-luth-300x158.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/05/Musique-arabe-luth-768x403.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/05/Musique-arabe-luth-580x305.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/05/Musique-arabe-luth-860x452.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/05/Musique-arabe-luth-1160x609.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/05/Musique-arabe-luth.jpg 1200w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure></div>


<h2 class="wp-block-heading">La Tunisie au registre Mémoire du monde</h2>



<p>Le 23 décembre 2021, la Délégation permanente de la Tunisie auprès l’Unesco, à Paris, avait déposé la version papier de deux dossiers pour inscription au registre Mémoire du Monde de l’Unesco : des Correspondances des Beys de Tunis avec Henry Dunant au sujet du droit humanitaire &amp; des Documents rares sur la musique arabe dans les archives du Baron d’Erlanger à Sidi Bou Said.</p>



<p>Le dossier des Documents rares sur la musique arabe dans les archives du Baron d’Erlanger à Sidi Bou Said, est composé d’une collection de manuscrits rares en lien avec la musique du registre tunisien, arabe et méditerranéen. Il a été élaboré par des experts du Centre des musiques arabes et méditerranéennes (CMAM) qu’abrite le Palais du Baron d’Erlanger, dans la banlieue nord de Tunis.</p>



<p>Construit entre 1912 et 1922 sur une superficie de 5 hectares, le palais d’Ennejma Ezzahra est l’ancienne demeure du baron Rodolphe d’Erlanger, peintre, musicologue et grand orientaliste franco-britannique (1872-1932).</p>



<p>Le Palais est l’un des hauts lieux de la scène culturelle et artistique en Tunisie. Il s’agit d’un complexe culturel multidisciplinaire centrée sur la musique et ses différentes branches combinant également diverses activités scientifiques, littéraires et artistiques liées au théâtre, danse, littérature, et autres événements et conférences internationales.</p>



<p>Cette candidature constitue la seconde du genre à être déposée pour inscription au registre Mémoire du monde de l’Unesco. Deux autres dossiers sont inscrits sur le même registre Mémoire du Monde, dont celui des documents relatifs à la Course et les relations internationale de la Régence de Tunis aux 18<sup>e</sup> et 19<sup>e</sup> siècles (2011) &amp; de l’expérience tunisienne de l’abolition de l’esclavage (2017).</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large is-resized"><img decoding="async" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/05/Musique-arabe-percussions-1024x538.jpg" alt="" class="wp-image-8045809" width="800" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/05/Musique-arabe-percussions-1024x538.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/05/Musique-arabe-percussions-300x158.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/05/Musique-arabe-percussions-768x403.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/05/Musique-arabe-percussions-580x305.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/05/Musique-arabe-percussions-860x452.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/05/Musique-arabe-percussions-1160x609.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/05/Musique-arabe-percussions.jpg 1200w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure></div>


<p>L’Unesco avait annoncé en novembre 2017, l’inscription de l’expérience tunisienne de l’abolition de l’esclavage de 1841 à 1846 au registre Mémoire du monde de l’organisation.</p>



<p>Le Comité consultatif international du programme Mémoire du monde avait proposé à l’unanimité de ses membres à la directrice générale de l’Unesco l’inscription de l’expérience particulière d’abolition graduée de l’esclavage dans la régence de Tunis au cours de la première moitié du XIXe siècle sur le registre mémoire du monde.</p>



<p>Proposé en 2010 par les Archives nationales de Tunisie (ANT), le fonds documentaire la Course et les relations internationales de la Régence de Tunis aux XVIIIe et XIXe siècles a été inscrit en 2011 au registre Mémoire du Monde de l’Unesco.</p>



<h2 class="wp-block-heading">494 collections du patrimoine documentaire mondial</h2>



<p><em>«Avec ces nouveaux ajouts, venant de 56 pays et organisations, le registre Mémoire du monde compte désormais 494 collections du patrimoine documentaire provenant de toutes les régions du monde»</em>, indique le communiqué de l’Unesco.</p>



<p>Sauvegardé sur divers matériaux allant de la pierre au celluloïd, du parchemin au disque en métal, ce patrimoine emblématique à valeur universelle est maintenant préservé pour les générations futures, à l’image des manuscrits persans illustrés et enluminés, des archives architecturales d’Oscar Niemeyer ou bien encore des manuscrits de Panji Tale.</p>



<p>La numérisation et la publication sur Internet permettent de rendre le patrimoine documentaire accessible à tous, sans risque d’endommager les documents originaux en les exposant physiquement. Comme cette numérisation est coûteuse, l’Unesco soutient les bibliothèques, les archives et les musées, en particulier en Afrique.</p>



<p>Au cours des trois dernières décennies, l’Unesco a mis en place des comités nationaux Mémoire du monde dans 94 pays. Depuis le début de l’année dernière, l’Organisation a aidé près de 40 pays à élaborer des politiques publiques et à développer les capacités nécessaires pour que leur patrimoine documentaire puisse être inventorié, protégé et rendu accessible à tous.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large is-resized"><img decoding="async" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/05/Musique-arabe-tar-1024x538.jpg" alt="" class="wp-image-8045814" width="800" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/05/Musique-arabe-tar-1024x538.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/05/Musique-arabe-tar-300x158.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/05/Musique-arabe-tar-768x403.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/05/Musique-arabe-tar-580x305.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/05/Musique-arabe-tar-860x452.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/05/Musique-arabe-tar-1160x609.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/05/Musique-arabe-tar.jpg 1200w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure></div>


<p><em>«Le patrimoine documentaire est la mémoire commune de l’humanité. Il doit être protégé pour la recherche et partagé avec le plus grand nombre. C’est une part fondamentale de notre histoire collective»</em>, souligne Audrey Azoulay, directrice générale de l’Unesco.</p>



<p>Le programme Mémoire du monde, créé par l’Unesco en 1992, vise à prévenir la perte irrévocable du patrimoine documentaire – des documents ou des collections de documents d’une valeur significative et durable, sur papier, audiovisuel, numérique ou tout autre format. Le programme vise à la fois à sauvegarder ce patrimoine et à le rendre davantage accessible au grand public.</p>



<p><em>«Pour la première fois depuis 2017, de nouvelles collections documentaires ont été inscrites au registre Mémoire du monde : c’est un signal très positif»</em>, salue Audrey Azoulay.</p>



<p>Les inscriptions sur le registre Mémoire du monde avaient dû être suspendues en 2017, en raison de divergences entre Etats liées au processus de nomination. Un important travail collectif a permis la refonte de la procédure.</p>



<p>Les candidatures ont été relancées en 2021. Elles ont abouti, mercredi 24 mai 2023, à la décision unanime du conseil exécutif de l’Unesco d’inscrire 64 nouvelles collections documentaires. </p>



<p><strong><em>Source</em></strong> : Tap.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/05/25/les-archives-musicales-du-baron-derlanger-au-registre-memoire-du-monde-de-lunesco/">Les archives musicales du baron d’Erlanger au registre «Mémoire du monde» de l’Unesco</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Vient de paraître : «Sidi Bou Said : Colline des lumières»</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2021/12/10/vient-de-paraitre-sidi-bou-said-colline-des-lumieres/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 Dec 2021 07:11:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Aly Cherif]]></category>
		<category><![CDATA[galerie d’art Aly C.]]></category>
		<category><![CDATA[Sidi Bou Said]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La galerie d’art Aly C. (52, rue Hedi Zarrouk, Sidi Bou Said) organise, le samedi  11 décembre 2021 de 14h à 20 h, une séance de présentation et de dédicace du premier ouvrage de Aly Cherif «Sidi Bou Said : Colline des lumières». ce livre d&#8217;art de 264 pages consacré au village pittoresque situé sur une colline surplombant le site...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/12/10/vient-de-paraitre-sidi-bou-said-colline-des-lumieres/">Vient de paraître : «Sidi Bou Said : Colline des lumières»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/12/Sidi-Bou-Said.jpg" alt="" class="wp-image-373071"/></figure></div>



<p><strong><em>La galerie d’art Aly C. (52, rue Hedi Zarrouk, Sidi Bou Said) organise, le samedi  11 décembre 2021 de 14h à 20 h, une séance de présentation et de dédicace du premier ouvrage de Aly Cherif «Sidi Bou Said : Colline des lumières».</em></strong></p>



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<p>ce livre d&rsquo;art de 264 pages consacré au village pittoresque situé sur une colline surplombant le site archéologique de Carthage et la baie de Tunis. compte trois grands chapitres: <em>«Colline mystique»</em> présentant les figures des <em>« awliya salihoun »</em> (saints mystiques) ayant habité le village, comme Sidi Bou Saïd El-Beji qui lui donna son nom, leurs histoires et légendes et les moments forts du mysticisme (<em>“el kharja”, “leilet el mawled&rsquo;</em>), etc.; <em>«Villégiature»</em> relatant l&rsquo;histoire de l&rsquo;architecture et de l&rsquo;urbanisme du village avec la présentation des 8 demeures les plus anciennes; et <em>«Art et art de vivre»</em> présentant les artistes peintres qui ont marqué de leurs empreintes Sidi Bou Said et les espaces d&rsquo;art exceptionnels rythmant la vie du village.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/12/10/vient-de-paraitre-sidi-bou-said-colline-des-lumieres/">Vient de paraître : «Sidi Bou Said : Colline des lumières»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Sidi Bou Saïd : Les peintures de Leïla Selmaoui dé-confinées à la galerie Hédi Turki</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 11 Aug 2020 14:48:12 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La galerie municipale Hédi Turki de Sidi Bou Said propose l’exposition personnelle de peinture intitulée «Co-Confiner !» de Leïla Selmaoui du dimanche 16 au dimanche 23 août 2020. La jeune peintre proposera plus de 30 tableaux inédits (peinture acrylique). Née le 5 octobre 1976 à Sbiba), l’artiste peintre tunisienne est diplômée en arts plastiques de...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/08/11/sidi-bou-said-les-peintures-de-leila-selmaoui-de-confinees-a-la-galerie-hedi-turki/">Sidi Bou Saïd : Les peintures de Leïla Selmaoui dé-confinées à la galerie Hédi Turki</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/08/Tableau-Leila-Selmaoui.jpg" alt="" class="wp-image-311503"/></figure>



<p><strong><em>La galerie municipale Hédi Turki de Sidi Bou Said propose l’exposition personnelle de peinture intitulée «Co-Confiner !» de Leïla Selmaoui du dimanche 16 au dimanche 23 août 2020. La jeune peintre proposera plus de 30 tableaux inédits (peinture acrylique).</em></strong></p>



<span id="more-311502"></span>



<p>Née le 5 octobre 1976 à Sbiba), l’artiste peintre tunisienne est diplômée en arts plastiques de l’Institut supérieur des beaux arts de Tunis (2007). Elle est aussi titulaire d’un master en philosophie contemporaine &#8211; option esthétique (2010).<br></p>



<p>Leïla Selmaoui a participé à plusieurs expositions de groupe à la Maison des arts-Palais Kheiredine, El Teatro, Galerie Yahia, Palais Abdellia, Dar Sebastian (Hammamet); et individuelles à Sbiba (2005), Astrolabe (2012), Sadika (2013).</p>



<figure class="wp-block-gallery columns-2 is-cropped wp-block-gallery-1 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex"><ul class="blocks-gallery-grid"><li class="blocks-gallery-item"><figure><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/08/Leila-Selmaoui.jpg" alt="" data-id="311504" data-link="http://kapitalis.com/tunisie/?attachment_id=311504" class="wp-image-311504"/></figure></li><li class="blocks-gallery-item"><figure><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/08/Tableau-de-Leila-Selmaoui-2.jpg" alt="" data-id="311505" data-full-url="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/08/Tableau-de-Leila-Selmaoui-2.jpg" data-link="http://kapitalis.com/tunisie/?attachment_id=311505" class="wp-image-311505"/></figure></li></ul></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/08/11/sidi-bou-said-les-peintures-de-leila-selmaoui-de-confinees-a-la-galerie-hedi-turki/">Sidi Bou Saïd : Les peintures de Leïla Selmaoui dé-confinées à la galerie Hédi Turki</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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